Discours de Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l'Humanité
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 35 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:37Invité politiqueFait
« nos pensées émues aux familles des 300 journalistes assassinés à Gaza et au Liban. »
- 7:55Invité politiqueChiffre
« cette époque que l'on dit d'inflation, c'est-à-dire de la vie chère, qui est pour l'essentiel un rapt supplémentaire qui est fait sur la paye des salariés, sur les revenus des gens qui en ont au profit de l'accumulation qui a conduit à ce que dans ce système-ci sous monsieur Macron, on est vu se multiplier par deux en disant le nombre des milliardaires. »
- 8:39Invité politiqueChiffre
« le gaz a augmenté de 150 %, pas de 3 %. »
- 13:40Invité politiqueChiffre
« les prix ont augmenté pour les aliments de plus de 30 %. J'ai dit 30 % pas 3 %. »
- 18:01Invité politiqueFait
« la Banque centrale européenne ne s'occupe que d'une seule et unique chose, l'inflation, le prix des marchandises. »
- 20:13Invité politiqueFait
« La contribution du travail vient deux fois. La première fois quand la richesse est créée, la deuxième quand on supprime des services publics. »
- 24:34Invité politiquePromesse
« il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence sociale ou l'état d'urgence écologique. »
- 25:19Invité politiqueFait
« L'échelle mobile des salaires a existé en France entre 1952 et 1983, l'échelle mobile des salaires existe en Belgique. »
- 26:43Invité politiqueChiffre
« nous avons remboursé pour finir plus de 12 fois la somme initiale »
- 34:25Invité politiqueFait
« la Banque centrale européenne a décidé de racheter les titres de la dette qu'avait des banques privées »
- 40:53Invité politiqueFait
« elle est devenue présidente du FMI et c'est comme présidente du FMI qu'elle est venue organiser le pillage de la Grèce »
- 42:19Invité politiqueChiffre
« la Grèce doit à une dette égale à plus de 130 % de son PIB »
- 45:09Invité politiqueFait
« la seule décision de justice concernant cette question me donne raison »
- 51:43Invité politiqueChiffre
« si les Grecs avaient arrêté de payer, alors les Allemands auraient dû payer 65 milliards d'euros à sa place et nous les Français 45 milliards d'euros. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
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du seigneur. Merci. J'ai juste dit un mot. Ça marche là ? Vous m'entendez ? C'est moi qui m'entend pas. Ça marche. Vous autres ? Vous entendez ? Bon, commencez pas à dire non, bande de menteur. Si vous dites non, c'est que vous m'entendez. Alors, c'est quoi l'explication là ? Ça marche ou pas ? Bon, bon, j'étais en train de vous dire merci. surtout à à ceux qui sont tout là-bas au fond sous le cagnard pour que c'est bien parce que vous vous rechargez la batterie mais moi aussi hein dans une affaire comme celle-ci. D'abord, je veux dire ma gratitude pour l'équipe du journal L'humanité, sa rédaction, ses techniciens qui ont permis ce beau succès de la fête.
Je dis mes remerciements et ceux de toute la direction insoumise aux militants communistes qui facilite notre présence et notre participation à tous les événements qui ont lieu sur cette fête. Bien sûr, je remercie les équipes insoumises qui sont au travail pour permettre que tout ça ait lieu. Car bien sûr tout ce que nous ont est le résultat de l'action collective. tout, absolument tout, y compris vous, moi à l'instant où nous sommes.
Le chemin qui s'ouvre sous nos pieds est fait d'abord de nos efforts, de notre mobilisation, de notre conscience politique, de notre niveau d'éducation qui s'élève à mesure que nous allons à la rencontre des événements et que nous apprenons à en tirer profit pour la cause que nous servons. Puisque nous sommes ici par centaines, peut-être par milliers peut-on dire. Je veux avant toute chose commencez par dire en notre nom à tous nos pensées émues aux familles des 300 journalistes assassinés à Gaza et au Liban.
Et puisqu'il est question de presse et du noble indispensable travail d'information dont nous avons besoin pour nourrir notre notre compréhension des événements et y trouver notre place. J'ai bien dit du travail dans le respect de la déontologie particulière de ce travail qui est le travail médiatique. Je veux dire en notre nom là aussi à tous notre soutien aux résistances qui s'expriment dans l'audiovisuel public et privé contre l'incrustation de l'extrême droite.
le directeur adjoint de valeurs actuelles sur une chaîne du service public, une habituée de C News chroniqueuse sur France 2 ou bien encore à son poste le faussaire qui m'attribue à des propos qui ne sont pas les miens et qui pourtant continue sans que personne ne nous ait présenté la moindre excuse à animer la matinale de France Culture. Et enfin, plus récent et plus poignant peut-être encore, le spectacle constant des senseurs d'Adelle Enel sur France 5. Tout ceci nous est présenté par des gens qui n'ont jamais eu la main qui tremblait quand il s'agissait de faire le ménage dans l'idée qu'il se faisait eux de l'objectivité. et on nous dit c'est pour permettre la diversité.
Vous voulez permettre la diversité alors expliquez-nous pourquoi il n'y a pas un seul éditorialiste sur l'une quelconque de vos chaînes qui viennent de la rédaction du journal l'Humanité. Alors nous réclamons qu'il y en est. Notre pays et le peuple de France vivent en ce moment une situation d'une difficulté particulièrement terrible dans la vie quotidienne.
cette époque que l'on dit d'inflation, c'est-à-dire de la vie chère, qui est pour l'essentiel un rapt supplémentaire qui est fait sur la paye des salariés, sur les revenus des gens qui en ont au profit de l'accumulation qui a conduit à ce que dans ce système-ci sous monsieur Macron, on est vu se multiplier par deux en disant le nombre des milliardaires. Et bien mesdames, messieurs, combien de fois avons-nous entendu dire des gens qui se croient spirituel que la présence des riches ne les indispose pas ? C'est plutôt celle des pauvres parce qu'ils les plaignent.
Mais il n'y a pas de pauvreté s'il n'y a pas d'extraction de la plusvalue et s'il n'y a pas de travail gratuit, s'il n'y a pas de prélèvement fait. Autrement dit, ce que nous vivons est une fois de plus un épisode terrible de la bataille pour la répartition de la richesse entre le capital et le travail. Car rien ne fait augmenter les prix aujourd'hui du travail que n'auraient pas accompli les gens. Rien ne fait augmenter les prix parce que les machines n'auraient pas tourné autant qu'elles auraient dû ou bien parce qu'on aurait distribué je ne sais quelle quantité d'argent sans réfléchir à la contrepartie matérielle. Non, rien que ce soit l'augmentation du prix des carburants.
Personne n'a décidé parmi nous ni même notre pays de participer au blocage des trois d'Ormuse. Sinon, monsieur Trump et monsieur Netaniaou. Et pour finir, ce sont les peuples du monde entier qui en assurent la facture. Mais même cette facture-là est truquée puisque dans la période que nous venons de vivre depuis le début de la guerre contre l'Iran, guerre illégitime, je le rappelle, et bien les marges des raffineurs ont été multipliées par 4. Ce sont donc bien les marges qui provoquent la hausse des prix plutôt que tout autre événement. Et ces marges sont une décision de classe qui est prise par les uns contre les autres et rien d'autre.
Il n'y a ni fatalité, ni destin probable, ni main de je ne sais qui, ni magique du prétendu marché qui dans cette affaire fonctionne, rien d'autre qu'un rapport de force entre classe sociale. Or, je sais que cette manière de parler peut déplaire, mais elle a au moins le mérite de la clarté et chacun comprend alors qu'elle est sa tâche.
rétablir le rapport de force qui a été déséquilibré au point que pendant toutes les années du Mozart de la finance, le site devant, monsieur Macron, c'est un détournement massif qui a abouti au résultat suivant : 1 million de personnes de plus dans la pauvreté, 8 millions de personnes à l'aide alimentaire, des millions de gens précipités dans une situation où un tiers d'entre eux mange-moi pour pouvoir mettre le carburant dans leur véhicule, pour pouvoir aller au travail, faire la part de travail gratuit qui va servir à enrichir les autres. Ah oui, ces mots vous dérangent ? Et bien c'est à nous de les porter partout pour porter comme une lumière le sens des événements.
Travailleuses, travailleurs, vous autres gens du peuple, ne croyez pas que vous soyez accablés par autre chose qu'un rapport de fort que vous devez inverser et vous allez le faire avec des bulletins de vote autant que par l'action. Aujourd'hui, on nous dit que cette inflation serait de 3 %. Et bien, voici ce que j'ai à dire. Je ricane 3 % ne correspond à l'expérience concrète de personnes dans cette salle. Quand on a un indice qui agglomère le prix de la bonnetterie masculine et féminine avec des ordinateurs, des voitures et des sacs de patates, on peut en effet admettre que les prix en moyenne est évolué de 3 %.
Mais si l'on regarde plus attentivement ce qui constitue la vie quotidienne de millions de femmes et d'hommes qui s'usent à la tâche pour faire vivre et parfois seulement survivre leur famille. Depuis Macron, le gaz a augmenté de 150 %, pas de 3 %. Et avant ça, où sont les belles personnes qui nous avaient vanté que dès que l'on aurait fait la privatisation et qu'on aurait débarrassé le gaz des fonctionnaires qui le parasitaient, on connaîtrait un bonheur et une jouissance sans fin avec des prix qui seraient quasiment des cadeaux. Où êtes-vous donneur de leçon, bradeur du pays qui nous avait augmenté de 150 %.
Où êtes-vous les belles personnes qui nous avaient promis que quand on aurait privatisé Total et les autres, les carburant baisseraiit alors qu'ils ont augmenté pendant ces années de 30 % ? Je n'ai pas dit 3 %, j'ai dit 30 %. Où êtes-vous les organisateurs du libre marché qui par sa main habile et bienveillante, toujours calculatrice, allez vous libérer de l'infection des normes, des exigences, des taxes avec lesquelles les États s'empifrent paraît-il ? Et bien, les prix ont augmenté pour les aliments de plus de 30 %. J'ai dit 30 % pas 3 %. Voilà le monde de mensonge dans lequel nous vivons. La vie est dure, de plus en plus dure.
Et ceux pour qui elle est moins dure parce que leur revenus leur permettent de la trouver moins dure comme c'est mon cas. Alors ceuxlà ont un devoir humain par-dessus tous les autres. Votre morale ne peut pas être profite et tais-toi. Il faut aller à la rescousse du peuple. Il faut s'organiser avec lui. Il faut que par vos groupes d'action, vous alliez continuer à faire les collectes d'aliments, de matériaux dont les autres ont besoin. Entraidez-vous car la société de l'entraide commence avec nous, avec notre militantisme, avec notre conscience ouverte à la souffrance des autres plutôt qu'à l'indifférence qui est la caractéristique des classes dominantes.
Mesdames, messieurs, ce qui arrive hélas dirigé comme nous le sommes, va être pire. Pourquoi ? Évidemment, parce que l'accumulation des causes qui nous ont conduit jusqu'à la situation présente va continuer et s'intensifier. Le changement climatique est irréversible. Ceux qui nous dirigent ne font rien et il arrive que dans le changement certaines catastrophes finissent par être profitable à tel ou tel produit que l'on vend.
Et quand je dis tel ou tel produit, je sais que quand dans l'agriculture les produits de consommation que notre pays n'est plus capable de produire car nous ne sommes plus indépendants ni souverains en matière alimentaire, que dans le même moment où les patates elles-mêmes ont fini par brûler. Et bien d'autres productions qui ont été destinées au marché mondial ont augmenté dans des proportions telles que cette canicule est une bonne affaire. Quand le blé passe à 145 € la tonne ou quand le maïs qui nourrit les poules chinoises et je ne sais quel autre brave bête est passé à 175 € la tonne. Tel est le monde dans lequel nous vivons.
Le capitalisme ne s'occupe pas de savoir ce que deviennent les êtres humains qui produisent la richesse. Il ne s'occupe que d'une chose, faire tourner toujours plus vite l'argent pour le transformer en marchandise, pour le transformer à nouveau en argent dans une indifférence absolue de ce que deviennent tous ceux qui produisent ces richesses. Nous sommes le parti, le mouvement qui rétablit les droits de l'humanité face aux droits des marchandises. Voilà qui nous sommes. J'ai dit que cela serait pire parce que la Banque centrale européenne est en train d'augmenter ses taux.
Alors vous autres, vous avez déjà du mal à comprendre ce que fait au juste cette banque centrale et de qui elle est indépendante. Alors quand vous entendez dire qu'elle va augmenter ses taux, l'affaire devient un peu plus compliqué et c'est mon devoir, c'est votre devoir à vous les militants de l'expliquer autour de vous. La Banque centrale a un statut. J'ai voté contre ce statut et j'ai eu l'honneur d'être blâmé par monsieur François Hollande à l'époque. Il faisait son travail déjà qui était de faire avancer la cause malpropre de ce statut.
Et ce statut prévoit que la banque centrale est indépendante et elle reçoit pour objectif, mesdames, messieurs, non pas de faire attention à savoir s'il y a pas assez ou s'il y a trop de chômage ou que sais-je encore. Si les êtres humains arrivent à circuler, si les écoles sont bien garnies. Non, la Banque centrale européenne ne s'occupe que d'une seule et unique chose, l'inflation, le prix des marchandises.
Et quand on leur dit vous êtes en train d'augmenter les taux au moment où la politique de notre pays comme celle de tous les pays est en train de faire entrer nos économies en récession parce que dans tous les pays tous les pays la dette publique se paye plus cher aujourd'hui qu'elle se payait hier et qu'on arrive à près de 4 % de taux dans tous les pays. La seule solution qui est proposée et mise en œuvre, c'est de réduire les budgets, de faire des coupe dans les budgets publics, de supprimer des enseignants, de fermer des écoles, de fermer des maternités, de fermer des kilomètres de voie ferré et cetera et cetera.
Si bien que quand la banque centrale arrive et qu'elle augmente ses taux, elle va aggraver cette situation et nous plonger dans la récession. La récession, ça veut dire dans le système capitaliste, il y a pas pire crise parce que le système repose sur la croissance permanente et infinie. Et nous sommes à ça n'a même plus de sens 0, je ne sais quoi de croissance. Le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, notre camarade Éric Cocrel, avait déjà prévenu sur tous les temps.
Personne ne peut dire "Ah, c'est comme le dit Macron quand il sait plus quoi faire, il dit mais qui aurait pu prévoir ?" Et bien nous figurez-vous précisément et nous avons alerté, prévenu, mis en garde, fait des contrepropositions sans cesse et notamment celles qui leuront temps des plus comme la taxe Zucman et autres pour rétablir l'équilibre entre la contribution du travail et celle du capital. La contribution du travail vient deux fois. La première fois quand la richesse est créée, la deuxième quand on supprime des services publics qui est comme chacun le sait le seul patrimoine de ceux qui n'ont pas de patrimoine.
Vous payez une deuxième fois quand il n'y a plus de train, quand il n'y a plus de bus, quand vous êtes obligé d'inscrire vos enfants dans une école privée alors que vous voudriez qu'ils soient à l'école publique et cetera et cetera. Voilà le point où nous allons et dans ces conditions, il y a bien sûr des mesures d'urgence à prendre. C'est d'elle dont je vais dire rapidement un mot, mais je ne veux pas que l'on croit que notre pensée serait faite de mesures d'urgence, de sparadra plus performants que ceux des autres, de rustine mieux collé que ce que collent les autres.
Nous voulons véritablement et décidément la transformation de font en comble du système de la société, une autre agriculture, une autre industrie, une autre répartition de la richesse. Nous voulons la révolution citoyenne, c'est-à-dire le contrôle populaire sur toutes les affaires qui le concernent directement. Alors, de ces mesures d'urgence, vous les connaissez. D'abord, c'est évidemment le blocage des prix et le blocage des marges. Entendez les gens, le blocage des prix, c'est on bloque les choses là où elles sont.
Quand vous bloquez les marges, c'est que vous empêchez qu'on augmente la part que celui qui vous vend quelque chose prend pour lui-même, notamment par exemple sur les carburants. Ça c'est la mesure de base, la mesure de survie. Mais comme on en parlait entre nous, les insoumis avec la présidente du groupe Mathilde Panot, on se disait peut-être qu'il faut qu'on aille plus à fond pour faire comprendre ce qu'est une mesure d'urgence.
Mesdames, messieurs camarades, il y a dans notre pays la possibilité par décret de décider de l'état d'urgence quand l'ordre public est troublé, c'est-à-dire quand éclate des révoltes urbaines ou quand par diverses provocations des manifestations pacifiques tournent mal et qu'on nous éborgne les gens qui s'y trouvent. En tout cas, on peut déclarer à ce moment-là l'état d'urgence. Il y a même un article de la Constitution, l'article 16 qui dans un cas similaire qui peut arriver, on a déjà vu ça en France avec les généraux Félon permet au président de la République de suspendre les libertés constitutionnelles pendant 6 mois. Oui. Bah, réfléchissez.
Qui c'est qui pourrait prendre une décision pareille ? Et bien vous voyez que dès lors qu'il est question d'ordre public, alors là oui, il y a diverses matraques qui sont disponibles. Mais quand il s'agit de l'état d'urgence écologique comme ce fut le cas cet été, mais quand il s'agit d'état d'urgence sociale comme c'est le cas en ce moment, alors il n'y a aucune possibilité de décréter les traits d'urgence, de prendre des décisions rapidement appliquées, rapidement déployées et qui serait ensuite bien sûr, comme on le fait pour les ordonnances, vérifié par le parlement lui-même qui dirait si elles ont été ou non conformes à l'intérêt général.
Nous voulons nous les insoumis que pour la suite des événements et notamment lorsque viendra le moment de refaire la Constitution. Mais avant, il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence sociale ou l'état d'urgence écologique. Et la deuxième mesure, c'est l'échelle mobile des salaires. l'échelle mobile des salaires. Ça veut dire qu'à intervalle régulier, on ajuste les salaires sur le niveau d'augmentation de la chairé de la vie de manière à ce que le pouvoir d'achat ne recule pas. Voilà ce que veut dire l'échelle mobile des salaires. L'échelle mobile des salaires est revendiquée notamment par le syndicat CGT et par nous évidemment.
L'échelle mobile des salaires a existé en France. entre 1952 et 1983, l'échelle mobile des salaires existe en Belgique. Alors, on nous dit si vous faites ça, il y aura un effet comme ils disent de second tour. C'est-à-dire qu'après que vous ayez augmenté les salaires, comme les prix des marchandises auront augmenté, première remarque, c'est pas obligatoire, vous pouvez ne pas les augmenter et diminuer vos marges. C'est-à-dire que vous réorganisez la distribution entre le capital et le travail. Et c'est bien ce que nous voulons faire. L'échelle mobile des salaires fait pousser des cris aux économistes dit orthodoxes, c'est-à-dire particulièrement dangereux.
Leur fait pousser des cris mais je les vois bien moins criant quand il s'agit d'organiser l'échelle mobile du capital. Alors là, non, plus personne n'a rien à dire. Et pourtant, j'aime mieux vous dire que ça vous coûte horriblement cher, mais vous ne savez même pas que ça existe. Voyez-vous, il y a dans les mozzards de la finance, de notre état, des gens d'une spéciale nullité. Ainsi le précédent mozard de la finance P Sendre le président Giscard destin qui avait à inventer un emprunt gagé sur l'or. Et bien nous avons remboursé pour finir plus de 12 fois la somme initiale, il faut oser le faire et ainsi de suite.
Je pourrais vous en citer plusieurs mais comme tout à l'heure je vais vous en présenter quelques-uns de particulièrement dangereux et de beaucoup plus contemporains. Je vous laisse garder votre souffle pour les UEL au moment venu. Et bien, quelle est cette échelle mobile du capital ? L'État décide de lancer des titres de dette, je t'en prendre des sous. Alors, tu te méfies, tu te dis "Bon, ça va Mélanchon, il a de quoi il me prend 1000, il va me les rendre." Mais tu te dis l'année prochaine, si c'est 3 % d'inflation et puis l'année d'après encore tr ça commence à faire beaucoup. Et bien je te rassure, je suis l'État, j'ai inventé un papier et je te dis j'ajuste les intérêts sur l'inflation.
S'il y a de l'inflation, allez, tes intérêts seront augmentés du montant de l'inflation. Exactement ce que nous sommes en train de proposer avec l'échelle mobile pour les salaires. Et c'est pas tout. Comme l'État est bon prince quand il s'agit des riches. Non seulement les intérêts sont augmentés de l'inflation, mais le capital à rembourser aussi est augmenté de l'inflation. Ah, je vous vois un peu perplexe le temps de réaliser ce que tout ça veut dire parce que comme on n pas l'habitude de ce type de cadeau, on a du mal à imaginer quand c'est pour les autres.
Ne croyez pas que ce soit des sommes dans des coins, c'est les plus vénards, ceux qui sont arrivés les premiers qui ont acheté les premiers ces titres. Non, non, non, non. Ça représente des milliards, mesdames, messieurs. C'est-à-dire que ça représente aujourd'hui à l'heure à laquelle nous parlons, l'augmentation de la charge de la dette, c'est-à-dire ce que nous payons tous les ans en intérêt des nouveaux emprunts que nous faisons pour payer ceux d'avant. Parce que ceux qui vous donnent des leçons et vous disent qu'il faut que vous payez vos dettes, eux ont décidé qu'il ne les pay.
C'est-à-dire que quand un titre de dette est arrivé au bout et que c'est l'heure de payer, ils disent pas de problème, nous allons emprunter et nous allons vous rembourser avec ça. Et voici un nouveau titre de dette. C'est pourquoi chaque fois que vous me verrez ou que vous verrez l'un d'entre nous en train de discuter avec eux qui prennent ces grands airs pédant, la France n'a qu'une parole. Notamment quand ils vous disent qu'il faut payer ses dettes, précisément il ne la payent jamais.
Et monsieur le ministre Brudo Leire m'avait dit à l'époque mais monsieur Mélenchon, pourquoi réclamer 4 ans et ils l'ont fait alors qu'il me traitait d'illuminer fameux pour les avec le pouvoir d'achat qu'ils vous auront donné, vous devrez vous le payer deux fois plus cher que ce que vous payez aujourd'hui en cotisation pour le pour les retraites. Voilà la vérité du système. Ils n'ont pas arrêté un seul jour, pas un seul jour, de prévoir comment s'ils avaient le bonheur de gagner de nouveau et s'en croi capable puisqu'ils n'ont même pas honte de nous présenter deux anciens premier ministres qui ont été là un ébordur de masse et l'autre un passager clandestin pendant 10h des gouvernements.
Ils n'ont pas honte et ils pensent qu'on va les rééliir. Voilà à quoi nous sommes confrontés. Ces gens sont déterminés. être je serai accès au pouvoir. Je ne m'étais pas concerté avec tous mes camarades, avec Cléman qui s'occupe du programme, avec Éric qui est le président de la commission des finances, avec Aurélie, avec tous les autres, avec lui là Louis Boyard la partie jeune. Bref, tous nous réfléchissons comment nous allons nous y prendre. Le macronisme nous a enlevé beaucoup de marges de manœuvre, mesdames, messieurs.
Le poids de leur sautige accumulée, c'est qu'il est difficile de trouver l'espace qui nous permettrait d'investir comme nous voulons le faire en masse pour faire la bifurcation écologique. Investir en masse au moment où notre voix d'aider son propre peuple et les autres peuples. car nous sommes des partageux et nous avons réfléchi en nous disant comment nous ménager populaire. Voilà de quoi il se fait notre pays. Voilà comment on peut trouver deux sources. Et puis enfin, il y en a une troisième, se donner des marges de manœuvre.
C'est la raison pour laquelle nous avons proposé que la dette de la France, c'est-à-dire les bouts de papier marqué dessus République française, je te dois attend qui se trouve aujourd'hui dans les coffres de la banque centrale européenne, pas les coffres des fonds de pension, pas votre coffre à vous où vous rangez vos actions à chaque fois que votre SMIC est augmenté et que vous avez couru pour acheter qui un lingot d'or qui est une action et bien donc ces titres de dettes qui sont à la banque centrale européenne qu'il soit soit gelé soit annulé c'est une discussion technique que je vous épargne mais en tout cas qu'il cesse d'être rémunéré qu'il fa qu'il ne soit plus chaque année garanti par de nouveaux emprunts au tarif de la finance internationale dans un premier temps pour faire peur, on a utilisé des expressions que j'avais dosé laissant à mes adversaires le choix de savoir si pour une fois il serait gracieux ou vulgaire comme d'habitude.
J'ai dit la dette vous la mettez à la cave, vous la mettez au grenier, vous la suspendez au plafond, vous la mettez au frigo, vous la foutez au feu, elle s'annule aussitôt, non pas aussitôt, il faut quand même dire que c'est des lans à la coprenote. Ça a pris 2 mois et il a fallu qu'un fascistouné quelque part se rende compte de ce que j'avais dit pour que ça arrive sur les réseaux sociaux et que ça vienne dans la l'officialité médiatique. Mais l'enchap veut mettre la dette au feu. Au secours disent-il, comme si c'était leur propre chair qu'on arrachait. On est dans du Shakespeare. Au secours ! Mais c'est au secours si cette dette est pas annulée. D'où vient cette dette ?
La situation était tellement terrible au moment de la COVID que la Banque centrale européenne a décidé de racheter les titres de la dette qu'avait des banques privées et de la mettre dans ses coffres en disant "Vous voyez madame la banque privée, je vous achète un titre de l'État, voici des sous, de l'argent frais, vous allez pouvoir le placer, vous allez pouvoir relancer les investissements." Et c'est cet argent que nous proposons ces titres de dette que nous proposons d'annuler ou de congeler. Alors, on nous dit on nous dit mais qui nous dit qui sont-ils ?
Madame La garde n'a pas les moyens de me faire oublier qu'elle était ministre de l'économie et des finances entre 2007 et 2011, c'est-à-dire au moment où le peuple français ayant voté qu'il ne voulait pas de la Constitution européenne qui prévoyait cette banque centrale indépendante. Madame la garde avec monsieur Sarkozy a fait adopté par le Congrès de Versailles, c'est-à-dire le Congrès du Parlement, le traité de Lisbonne. Le peuple français a voté non à 55 % et celle-là, elle a décidé que c'était oui. Et bien, c'est notre honneur à nous 38 que nous étions d'avoir voté contre ce viol de la conscience populaire et du vote.
Et ces gens ont pris l'habitude de considérer, comme dit monsieur Macron, qu'il faut tenir compte des votes populaires. Non monsieur, il faut s'y soumettre, pas en tenir compte. Les Français ont dit non et non c'est non. Alors voyez quel genre de pays. On propose ça. D'abord, ils essayent de faire peur à tout le monde en disant "Mélanchon va vous voler votre compte épargne. Coqel fait les yeux doux à votre conassurant de vie et ainsi de suite en les prenant tous un par un." Non. Et alors il y a le record de cuistererie.
Je termine ma présentation de la dette à confisquer en disant je vous dis ça pour créer un sujet pour que le journal Le Monde trouve enfin quelque chose à dire de plus contre moi cette semaine. Il se passe rien. Tout le monde était en vacances et puis tout ça. C'est trop compliqué, vous comprenez ? Et que vois-je ? Tout d'un coup, c'est moi qui ai proposé au nom de tous mes camarades, mais c'est moi. Je m'appelle Jean-Luc Mélenchon, je suis assez facile à trouver. Hein ? Bon voilà. Et bien il était possible de venir me dire "Ah monsieur Mélenchon, mais qu'est-ce que vous nous apprenez ? Vous voulez annuler la dette ?
Gna gna et j'aurais dit oui et voici comment et voici pourquoi ils m'auraient fait leurs objections. Non c'est pas ça qu'ils font. C'est pas moi qu'on vient voir. Ils sont allés voir aller savoir pourquoi. Le banquier allemand de vieilles habitudes sans doute des connaissances de longue date qui sont allés demander au banquier allemand ce qu'ils pensaient de ce que moi j'avais proposé. Et c'est donc un grand journal quotidien qui propose à un grand chef allemand de donner son avis sur une proposition de la campagne présidentielle française.
Et bien, je dis à ce monsieur que les Français décident quoi qu'il en pensent et que s'il venait à me chercher d'un peu trop près, je lui rappellerai quelques épisodes pour lui rafraîchir sa mémoire. Aucun allemand n'a jamais dit en 1953 qu'il était contre l'annulation totale de la dette de l'Allemagne après la guerre parce que c'est ce que nous leur avons consenti l'Allemagne sur ses pass. Alors la France a le droit de proposer qu'on annule la dette.
Et j'ai encore autre chose à lui dire, monsieur, quand vous avez décidé entre vous que l'Allemagne de l'Ouest annexerait l'Allemagne de l'Est, sous prétexte que vous parlez tous allemand, vous avez décidé de donner un marque de l'Ouest contre un marque de l'Est et pour payer cette folie car le marc de l'Allemagne de l'Est ne valait pas un marque de l'Allemagne de l'Ouest. Vous avez augmenté les taux d'intérêt d'une manière incroyable, jusqu'à 10 % et nous autres Français qui étions liés à vous dans le serpent monétaire européen poursuivre, nous avons dû nous aussi augmenter sans aucune raison le taux d'intérêt que l'on donné pour payer nos francs.
Si bien que nous avons payé, paraît-il, plus de 100 milliards pour que vous puissiez échanger la monnaie bidon de l'Allemagne de l'Est contre de la monnaie de l'Allemagne de l'Ouest. Les comptes ne sont pas à jour entre Allemand et français sur ces questions bancaires. J'invite le banquier central à ne pas se mêler de nos affaire parce que le moment venu, je lui parlerai comme je suis en train de le faire si vous m'en donnez le mandat, c'est-à-dire si vous m'élyisez. J'ai lu attentivement l'interview en question et qu'est-ce que je vois ? Nulle part dans l'interview qu'a fait le journal Le Monde, il n'est question de cette affaire.
C'est dans les commentaires qu'ils disent que le banquier a séchement taclé monsieur Mélenchon qui ne mérite pas mieux que d'être taclé. Vous comprenez le mépris de classe de cette rédaction et les acointances avec le monde de la banque dominante parce que ça c'est une réalité, c'est pas une accusation en l'air. Et comme ça suffisait pas, voilà que surgit la dite dame la garde. Madame la garde, on vous la présente, c'est la première banquière centrale, mais ça ne suffit pas à en faire un modèle pour nous.
Madame la garde a été la ministre de l'économie et des finances de monsieur Sarkozi pendant 4 ans et pendant ces 4 ans, elle a brillé par sa sagacité, sa capacité à faire les sacrifices indispensables et à gérer les finances de l'État. Et le bilan de ce passage 500 milliards de dettes et elle vient nous faire la leçon et nous dire comment on doit se comporter. Mais ce n'est pas tout. Après cela, la faveur d'un changement de présidence du FMI qu'occupait alors monsieur DSK qui s'est retrouvé en prison, elle est devenue présidente du FMI et c'est comme présidente du FMI qu'elle est venue organiser le pillage de la Grèce.
malheureuse Grèce qui avait à l'époque un déficit égal à 110 % du PIB de l'époque et pour ces 110 % ces gens se sont abattus comme des sauterelles sur la Grèce lui ont infligé 1 et un tourment lui ont fait vendre ceci et cela, diminuer le budget de l'éducation nationale supprimer le budget de la cantine gratuite des enfants du peuple et même vendu des villes pour payer ce que la banque allemande exigeit qu'il paye ayant oublié que les Grecs aussi avaient participé au vote qui avaiit annulé la dette allemande. Ça n'est pas la reconnaissance qui les étouffe cela.
Et bien mesdames, messieurs, aujourd'hui la Grèce qui a subi ces années de martyre, 16 ans ininterrompu, la Grèce doit à une dette égale à plus de 130 % de son PIB. Autrement dit, 16 ans de destruction, 16 ans de privation, 16 ans de baisse de la production de ce pays d'un quart de sa valeur pour rien sinon remplir les caisses de la nuée de parasite qui sont venus se jeter sur les Grecs.
Voilà mesdames, messieurs, si je vous le raconte, écoutez bien jusque là-bas au fond, c'est parce que le moment venu, s'ils décident tous autant qu'ils sont de s'en prendre à nous, alors nous n'aurons pour nous-mêmes que notre capacité de résistance et le de solidarité nationale des travailleurs entre eux et du peuple français tout entier pour leur dire "Non, rentrez chez Il n'y a rien à prendre ici.
Madame la garde après avoir pillé la Grèce et endetté la France déclare que ce que je propose avec les insoumis cette annulation partielle de la dette, elle dit "Ce n'est pas parce que vous répétez quelque chose car ces gens vous donnent toujours des leçons de maintien qui n'a pas de sens." Ah quelle élégance de ces gens qui sont dans la modération. Ce que je dis n'a pas de sens à ses yeux, n'a pas de sens légalement, techniquement ou financièrement que cela devient quelque chose de valide. Et voyez-vous, moi je suis même borné qu'elle et je ne l'injurie pas. Je ne parle que de choses qui ont lieu ou qui ont eu lieu.
Quand elle dit ça n'a pas de sens légalement, j'oublie qu'elle ait dit que ce que je dis n'a pas de sens. Quoi que bon, j'ai fait quelques études et puis vous savez, il y a beaucoup de militants parmi vous hein. Quand on commence à militer, on n'y connaît strictement rien. Le capital, le travail. Bon, les plus courageux prennent le capital de Carl Marx pour essayer de le lire. Des fois, ça leur tombe des mains. Bon, sinon, on lit, on essaie de comprendre. Au début, on comprend rien puis on apprend petit à petit. Et on est content d'apprendre parce qu'on découpe des tas de choses.
Moi la première fois qu'un syndicaliste m'a expliqué ce qu'était les qualifications professionnelles et pourquoi la convention de la métallurgie c'était plus précieux que ses propres yeux et ben j'ai appris quelque chose, j'étais content et vous voyez 40 ans après, je m'en rappelle, on apprend, j'ai appris, j'ai été ministre, j'ai été parlementaire. Qu'est-ce qui lui permet de penser que je ne sais pas de quoi je parle ? J'ai fait campagne contre la Constitution en 2005, je sais de quoi je parle. Mais quand elle dit ça n'a pas de sens légalement, je lui dis madame d'accord, regardons si ça n'a pas de sens légalement.
Autrement dit, si vous avez raison légalement, madame la garde, et ce sera une discussion de juriste, c'est-à-dire avec le texte à la main et avec des décisions de justice, me comprenez-vous ? Elle verrait une chose quand la banque centrale indépendante a décidé de racheter les titre à des banques privées, le banquier central allemand a dit après s'être évanoui et jeter beaucoup de larmes, ce n'est pas possible, quelle horreur, on n' pas le droit de faire ça. La banque centrale n'a pas le droit de posséder des titres de banque des États.
Alors, il a porté plainte au nom de l'Allemagne devant la Cour de justice européenne et il y a eu un délibéré, un procès et l'Allemand a été débouté si bien que la seule décision de justice concernant cette question me donne raison. C'est ce qu'elle dit qui n'a pas de sens. Mais quand elle dit que ça n'en a pas techniquement ou financièrement, elle sort de son rôle. La banque centrale indépendante, nous dit-elle, n'a pas d'ordre à recevoir ni même de conseils. Pardon madame, mais votre banquier central était assis avec tous les autres chefs d'état des premières puissances européennes en 2008 quand il s'agissait de sauver toutes les banques.
Vous étiez bien dans la même pièce en train de prendre des décisions ensemble. Vous n'étiez pas en train de dire "J'espère que Mélenchon nous a pas vu" parce que justement Mélenchon vous a vu et il vous le rappelle depuis 2008 et nous sommes en 2016 et je n'oublierai jamais que vous êtes une bande de menteurs. Et quand vous nous dites que vous ne vous concertez pas, je n'ai qu'une chose à vous répondre, vos propres propos. Vous avez dit, on a violé toutes les règles. Et vous savez pourquoi ? Parce qu'on ne savait pas quoi faire d'autre.
Et bien aujourd'hui, dites-vous que vous ne savez pas quoi faire d'autre que devoir annuler cette dette parce que notre pays en a besoin pour respirer, mais pas seulement notre pays. Madame la garde, je vais vous apprendre quelque chose qui concerne premièrement votre propre banque. Premièrement, lisez ce que vous appelez les études de la banque et vous verrez qu'au mois d'août dernier, vous avez payé quelqu'un pour publier une étude au mois d'août dernier. Une étude sur quoi ? l'annulation de la dette. Alors, vous payez des gens pour raconter des choses qui n'ont aucun sens juridiquement, ni techniquement, ni je ne sais quoi. Et cette personne, qu'est-ce qu'elle dit pour finir ?
Elle dit "Oh, tout ça, c'est une affaire politique si l'on décide que ce sont les peuples qui décident ou bien si ce sont les marchés financiers." Et la décision qui a été prise avec le traité de Lisbon, c'est que c'était les marchés financiers. Au moins ce type, il parle clairement, il est pas d'accord avec nous, mais il dit c'est vrai, ça donnerait de la marge de manœuvre, ça baisserait le taux d'endettement des États de tous les États et c'est là ce monsieur il s'appelle Guido Volkswick, j'espère que je l'excorche pas son nom.
Il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des États, supprimerait le paiement des intérêts correspondants, dégagerait de nouvelles marques budgétaires et permettrait de financer la reconstruction sociale et écologique. Mais qui est ce bolchevique ? Il doit être membre secret des insouv. Bon, c'est des gars, il réfléchissent, on leur dites alors monsieur vous avez plein de diplômes, qu'est-ce que vous en pensez ? Vous écrivez bah ça améliorer si ça puis après il donne son avis, il dit mais moi je suis pas d'accord mais il a le droit.
Mais au moins elle respecte les gens, il nous fait pas passer pour Mais elle pourquoi elle paye pour publier ça le même mois où elle dit que ce que je raconte n'a aucun sens. Bien sûr que ça a un sens. La preuve, vous avez payé quelqu'un pour vous expliquer lequel sens ça. Et j'ai une deuxième chose à lui dire. Vous faites les malins parce que vous nous regardez nous les Français et vous vous dites "Hm, le beau fruit mur que voici, cette France pleine d'argent dont la dette représente à peine 17 % du capital qu'elle stocke." Hm. Cette France dont la dette est allée sur 8 ans représente à peine 12 % de sa production.
Nous allons l'apprécher comme une orange ou bien comme un citron et nous allons en faire couler un jus délicieux d'euros de plus en plus nombreux comme dans un flux pour avoir un beau verre que nous boirons d'un coup. À votre santé messieurs dames mais tous ceux que à qui vous voulez faire ce traitement. J'ai une chose à vous dire. Premièrement nous les Français nous allons résister. Le pays qui a inventé la dissuasion nucléaire est capable d'inventer la dissuasion financière. Tenez-vous le pourit. Premièrement. Deuxièmement, toute l'Europe est à 4 % de taux d'intérêt. Alors vous vous dites les Français vont craquer, ben c'est ce qu'on va voir, ils craqueront pas.
Mais il y a d'autres pays qui pourraient bien craquer qui n'a pas de sens financier, techniquement et cetera. Vous savez quoi madame la garde ? Il y a un mécanisme qui a été voté en 2012, je le sais parce que j'ai protesté contre et tout le monde s'en foutait parce que en 2012, en janvier 2012, quand ça a été voté, c'était les élections présidentielles. Et savez-vous de quoi on discutait en France ? Enfin enfin d'un sujet important, non pas le voile pire impossible. C'était le service public qui nous avait régalé par cette question. C'était la viande à lâ sujet de la viande àalle. Il y a les frites qui sont trop molles à la cantine.
Voilà à quoi nous avons déjà été abaissés pendant que des questions sérieuses se discutaient. Moi, j'ai voté contre et je suis pas le seul. Mais brave gens, qu'est-ce que le mécanisme européen de stabilité financière, ça veut dire que s'il y en a un qui paye pas, tous les autres payent. Vous entendez ? Tous les autres payent. Tout le reste de l'Europe paye les dettes qui ont été prises par un des États de l'Union. Si bien que si Alexis Chipras, le dirigeant à l'époque de la Grèce avait fait ce qu'on lui avait dit. On lui avait dit "Tu as qu'à pleurer très fort ton mouchoir à la main et tu t'en vas.
Tu vas voir s'ils vont pas te courir derrière pour te dire alors monsieur de Cypras, c'est chez vos larmes, rasseyez-vous, discutons entre genres raisonnable. Pourquoi ? Parce que si Chyras avait arrêté de payer, si les Grecs avaient arrêté de payer, alors les Allemands auraient dû payer 65 milliards d'euros à sa place et nous les Français 45 milliards d'euros.
Par conséquent, quand nous les insoumis, nous disons que cette partie de la dette doit être annulée, qu'on doit donner de la marge de manœuvre, de la respiration à tous les peuples, c'est toute l'Europe financière peut-être que nous sommes en train de sauver parce que quand un s'écroulera, tous les autres devront payer et cette fois-ci, ça sera pas le moment de venir dire "Ah, c'est la faute à Mélenchon parce que ça sera la l'heure." Voilà où nous en sommes. Je vous pas épargner. Le portrait d'un autre personnage, c'est monsieur Moulin, gouverneur de la banque centrale en France, la Banque de France.
Ce monsieur, on est aussi allé lui demander à la radio ce qu'il pensait de l'annulation de la dette et avec la délicatesse des gens qui ne brutalisent pas le débat. S'agissant d'un candidat à l'élection présidentielle dont je me permets de rappeler, c'est un peu il puisqu'il s'agit de moi, mais enfin mon point de vue pourrait être écouté. N'ai-je pas représenté à deux reprises plus de 7 millions de personnes ? Ce sont vos compatriotes, monsieur Moulin. Ce sont vos Il est banquier central. Bon là, vous prenez un cours mais tant pis pour vous. Comment il est devenu banquier central celui-là ?
Parce que le précédent banquier central, gouverneur de la Banque de France, voyant arriver la fin du quinquena de monsieur Macron, c'est dit "Si moi je reste en poste, c'est le suivant qui va nommer mon successeur. Vous imaginez Jean-Luc Mélenchon en train de désigner le nouveau gouverneur de la Banque de France." Catastrophe. d'avance, il en faisait des cauchemars. Et j'ai quelques idées sur qui nommé là de gens tout à fait compétents et insoumis le reste du temps. Mais comment insoumis monsieur le banquier central est neutre ? Neutre, vous plaisantez le type qui a été envoyé là, il était le secrétaire général de l'Élysée de monsieur Macron. Il a été le secrétaire au trésor à Bersi.
Il a été le directeur de cabinet du premier ministre et le directeur de cabinet de monsieur Bruno le maire. Ce monsieur a pour principale compétence dans cette situation son amitié politique. Voilà la vérité. Et comme dans la Constitution, il est prévu que quand le président de la République nomme un banquier central, alors on réunit les députés et les sénateurs et ils ont un droit de véu. Mais il y a une condition pour que le droit de véto s'applique, il faut qu'il y ait 60 % de gens qui votent contre. 60 % pas 50, 60 d'accord majorité qualifié 60. Il est passé à l'assemblée patatra minoritaire droit de béta gens qui veulent pas le voir là il s'en va au Sénat.
Au Sénat, il arrive pas à faire 50 % mais ça fait pas 60 % contre lui. Le voilà nommé. Voilà quelqu'un qui est nommé par la grâce du prince contre les votes majoritaires des deux assemblées et qui vient nous donner des leçons sur ce qu'est la bonne compréhension. Non monsieur, vous n'avez à votre avantage qu'un seul argument, le fait que nous ne soyons pas au courant. Pas de bol, on est au courant, on le répète, on le dit et ça ne nous soulève aucune marque de respect particulier.
Quand vous dites vous aussi parce que vous apprenez à répéter les mêmes éléments de langage que c'est illégal, je vous dis comme tout à l'heure, c'est vous qui êtes un ignorant parce que cette affaire a déjà été tranchée par la Cour de justice européenne et le statut de la banque centrale ne dit d'aucune manière ce que la banque a le droit de faire des titres qu'elle a. C'est pas écrit elle a pas le droit de les jeter au feu. C'est pas écrit elle a pas le droit de faire des avions en papier qu'elle jette par la fenêtre. C'est pas écrit. Elle a pas le droit de faire des boulettes pour pouvoir les jeter dans la dans la banette pour voir s'il est toujours bonne au basket.
Voilà mesdames, messieurs, elle fait ce qu'elle veut. C'est pourquoi qu'on a proposé ça et eux qu'est-ce qu'il dit ? La même chose ça peut il dit c'est illégal, inutile et dangereux. Passe pour illégal mais inutile et dangereux dissous comme dit l'allemand. tu la fermes parce que c'est une opposition politique de dire que c'est inutile et dangereux. C'est une évaluation politique. Le banquier central n'a pas à dire quelle est la bonne ou la mauvaise politique aux représentants du peuple, ni à ceux qui sont candidats pour les représenter. Ici, c'est la République, c'est pas la monarchie présidentielle, les ducs et les princes.
Voilà tout ce que je voulais vous dire pour que vous le sachiez quand vous allez repartir et qu'on vous dira "Ah mais ton mélon comme ils disent ou tes insoumis, ils proposent des choses illégales." J'espère que vous avez retenu quelque chose de tout ce que je viens de dire. De toute façon, ça va être découpé et vous pourrez l'envoyer partout à ceux qui qui vous saoulent avec ça. Maintenant, je vais vers la fin mais que personne ne vienne protester hein. Ce truc s'était éteint tout à l'heure. J'aurais pu faire plus DR. On a passe une heure. Moi je continue, je termine.
Je peux pas vous avoir rencontré et ne pas vous dire comme beaucoup d'entre vous, j'ai ressenti d'une manière très spéciale la victoire de l'alternative sur Deutschland en Allemagne, c'est-à-dire le retour dans le premier la première province, le premier land. qui avait élu dans le passé une direction nationale socialiste qu'on y retrouve ces gens-là. Dès lors, j'ai lu assez d'histoire. Je connais assez le sens que peuvent prendre les crises des sociétés et la victoire d'alternative pour Deutschland est d'abord le résultat politique, celui de la catastrophe d'une élite qui a été incapable de proposer à l'Allemagne quoi que ce soit.
Sinon 4000 ponts à réparer, 2000 écoles qui ne fonctionnent plus, des milliers de kilomètres de route de voies ferrées qui ne fonctionnent pas parce que pendant toutes ces années, ils n'ont pas investi pour faire des économies, pour faire un tas de sous et faire la leçon à toute l'Europe. Et chaque fois que le peuple allemand, notamment le peuple ouvrier de l'Allemagne votait pour le SPD, c'est-à-dire pour le Parti socialiste allemand, et bien les socialistes allemands s'alliaient avec la droite et quand c'était la droite qui gagnait, les socialistes allaient aussi.
Et pendant 13 ans sur 20, chaque fois que l'Allemagne a voulu bouger pour s'ouvrir une autre perspective, pour essayer une autre politique que l'ordolibéralisme, on leur a opposé la grande coalition, celle qu'ils voulaient nous faire bouffer ici à Paris et qu'ils ont commencé à nous faire manger lorsque le Parti socialiste français a refusé de voter la censure parce que c'était ça que ça voulait dire. C'était la même coalition que celle qu'il y avait en Allemagne. Ne croyez pas que ça me fasse plaisir de dire des choses comme celle-là parce que je mesure l'ampleur du danger. Alors, je suis obligé de vous dire la chose suivante.
Si je deviens votre président du fait du vote des Français, m'exprimant au nom de la France, je dirais que les Français n'acceptent pas que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent. Car ma question est pourquoi faire ? Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de l'économie de guerre et nous ne permettons pas qu'une quelconque nation décide de se mettre militairement au-dessus de toutes les autres et notamment des Français.
Deuxièmement, si je suis votre président, quoi qu'il arrive, queles que soient les circonstances, queles que soient les pressions que nous subirions, en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU. jamais, ni pour l'Europe, ni pour personne. La France à partir de son siège veut reconstruire une coalition de nation pour valoriser le droit international, pour valoriser l'assemblée générale de l'ONU, pour punir ceux qui violent le droit international, les États-Unis d'Amérique qui tous les ans sont condamnés pour le siège de Cuba et qui menacent aujourd'hui ignominieusement d'envahir Cuba auprès de qui nous nous tenons.
bien les Netaniaou et compagnie qui ont agressé tous leurs voisins et fait un génocide. L'ONU dispose des moyens politiques, matériels et militaires de punir ceux qui violent le droit international. Je voulais vous le dire pour que vous compreniez deux choses. La première, c'est ce qu'on se prépare à faire. Organiser, discipliné. Nous savons ce que nous voulons faire, comment le faire, quand le faire, où le faire. Premièrement et deuxièmement où ils sont maltraités. Voilà la vérité. Voilà qui ils sont votre patrie. Notre pays a traversé des épreuves terribles au fil de son histoire, les plus invraisemblables. Et nous nous en sommes toujours ressortis.
Je ne vais pas vous sortir Jean d'Arc qui était quand même un drôle de modèle vu qu'elle entendait des voix ce qui est pas toujours un signal de bonne santé. Je pourrais vous parler du roi Charles VI dont le père était tellement à la ramasse, le pauvre homme, qu'il avait décidé que c'était le roi d'Angleterre qui régnait en France. Je pourrais vous parler Je pourrais vous parler de combien d'autres situations dans l'ancien régime où sous la République quand nous avons fait nos premiers pas à partir de 1789 fort seulement d'un texte qui faisait la révolution non pour les Français mais pour l'humanité universelle.
cette grande révolution, cet immense héritage, l'Europe entière sans exception, tous les pays dirigés par des monarques ont pensé que la République était une aberration et ont immédiatement cherché à nous envahir et nous les avons tous vaincus dans de faire des grands titres. À l'école, on apprend plus rien, c'est tout juste si on ne désapprend pas parce que Pizza l'a dit. Et bien pizza est une invention de l'OCDE. L'OCDE n'est pas un organisme républicain français et ce qu'il évalue, c'est les manières d'apprendre et d'enseigner des pays anglo-saxons. Je ne dis pas que ça ne vailleux rien, mais ça n'a pas valeur de vérité.
Nous autres Français avons été capables d'élever le niveau d'éducation de notre peuple jusqu'au point où il est. Et je ne permettrai pas qu'on continue d'insulter l'éducation nationale, ses professeurs et le service public. Ne laissez pas dire du mal tout le temps. Soyez fier d'être la première nation spatiale européenne, le deuxè territoire maritime d'Europe et du monde d'être parmi les premières puissances numériques. Sachez que nous allons, nous ne sommes pas tout seuls. La terre entière est confrontée au même défi que nous. La différence c'est qu'ici il existe une gauche radicale qui pense que la première valeur d'un peuple c'est lui-même, c'est sa démocratie, c'est sa République.
Écoutez-moi. La terre est en train de changer son ordre géopolitique et ce désordre géopolitique est lourd de menace parce que les États-Unis d'Amérique ont décidé de maintenir leur domination par la force et en organisant premièrement l'agression contre nos nations à coup de droite de douane mais deuxièmement en préparant une guerre avec la Chine. à laquelle nous ne participerons jamais si je suis le président de cette République. L'ordre climatique L'ordre climatique est détruit et l'air de l'incertitude avance.
Mesdames, messieurs, il est impossible et il le sera bientôt davantage de prévoir ce que vont être les événements climatiques car le climat est un tout et lorsqu'il se dérègle à un point, il se dérègle partout ailleurs en même temps. Nous ne pouvons faire face à l'air de l'incertitude qu'en multipliant les mesures, c'est-à-dire en ayant une activité satellitaire extrêmement intense partagée avec les peuples qui veulent le faire avec nous. Nous avons besoin de surveiller H24 le climat par nos satellites et nous français, nous savons le faire. Nous savons faire les satellites. Nous savons faire les fusées pour les tirer. Nous ne sommes pas des armés.
Nous ne sommes pas sans moyen à la condition qu'on respecte le KNES, qu'on respecte tous ceux qui sont les travailleurs du CNRS et autres qui participent avec l'agence spatiale à ce développement et non pas qu'on les humilie comme on l'a fait en organisant des cœurelles absurdes entre start-up et services publics. L'ordre financier du monde va s'écrouler. Vous m'entendez ? L'ordre financier du monde va s'écrouler. Il faudra faire face. L'ordre productif va être mis en révolution par l'intelligence artificielle et nous avons un besoin urgent, impératif de cesser la course à n'importe quoi.
Il nous faut des organes internationaux de régulation et de contrôle comme le propose Main Nation déjà et comme nous le proposeronsnous si nous gouvernons la France. Enfin, l'importance de tout ça, ce n'est pas seulement chacune des crises qui suffiraient à mettre en chaos absolu l'humanité. Ce n'est pas seulement les risques de deuxè tour comme ils disent, c'est-à-dire la guerre, la famine, les gens qui par millions franchissent des frontières parce qu'il n'y a plus d'eau, parce qu'il n'y a plus d'aliments. Ce n'est pas seulement ça. C'est la manière avec laquelle tout ça se superpose une derrière l'autre, une crise plus l'autre comme une pile de crêpe mais bien moins savoureux.
Alors, c'est une crise de la civilisation humaine que votre génération, jeunes gens va non seulement devoir affronter mais régler et que nous tous qui sommes vivants ici ensemble, nous sommes la génération politique du présent. Voilà ce qui nous attend. Il faut le savoir non pour se faire peur, non pour verser des grosses larmes, mais pour savoir quoi faire, comment faire, prévoir, organiser, discipliner, rassembler les moyens, les projeter à l'endroit où on a besoin, se retirer de là où il y a plus besoin, prévoir, organiser, c'est-à-dire gouverner sans compter sur les fadaises magiques de la main visible du marché et autres stupidité métaphysiques.
La seule chose que vous pouvez maîtriser dans le chaos qui s'avance, c'est vous-même, c'est votre décision politique. Voici ma phrase. La politique, le choix politique, l'action politique est le seul élément maîtrisable par l'intelligence humaine à cet instant. 2027 est une opportunité extraordinaire pour nous tous de faire un grand ménage. Qu'il s'en aille tous, nous allons les remplacer partout à tous les étages. Cessez d'écouter les maîtres à pleurnicherie. Ce n'est pas vrai que nous avons perdu d'avance. Ce n'est pas par des gesticulations cominatoires qu'on va changer le rapport de force.
C'est par le travail sérieux, discipliné, organisé pour convaincre un par an, une par une pour voter avec nous en 2027. Tout ça est à porté de main et c'est comme ça qu'on va gagner. C'est à notre porté. Oui, un chemin de victoire s'ouvre. Il s'ouvre par nos pas comme l'a dit le poète Machado. Le chemin de victoire est comme tous les autres chemins, celui qu'on ouvre en avançant. Drapeau et musique en tête parce que nous allons gagner en convaincant. Voilà ce que j'ai à vous dire aujourd'hui. Nous ferons tout ce qui est en notre possible et ensuite quoi qu'il arrive, nous serons que nous avons bien agiement comme ce qui est à la portée d'une intelligence humaine.
Ce qui est à la portée d'une intelligence humaine, c'est de réfléchir, de comprendre ce qui se passe comme disait Léon Trotski et d'y trouver sa place. Vous voyez même Trotski a été convoqué. Voilà mesdames, messieurs. Oui, nous le disons, nous sommes prêts, nous allons gagner. Nous sommes prêts à gouverner. de la terre de vous les de la sere c'est les rus la face qui l'escla de le monde a chercher ne en vous c'est la lutte final pournous l'international sera le gen humain c'est la lune finale pour nous et demain l'international national sera le genre humain. M.
Jean-Luc Mélenchon