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Podcast / conversationManuel Bompard· 23 janvier 2026 23 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

💥 Budget, censure et international : on fait le point ! - Manu refait l'actu n°23

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:23Invité politiqueFait
    « le premier ministre le cornu après s'être engagé solennellement au mois d'octobre à ne pas utiliser le 493 »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « il veut passer en force ce budget. Et pour passer en force ce budget, il utilise cet article 493. »
  • 4:09Invité politiqueChiffre
    « les milliardaires en France détenaient plus de richesse que la moitié de la population française »
  • 4:48Invité politiqueFait
    « le prix qu'on doit payer quand on va déposer une demande de titre de séjour ou une demande d'acquisition de la nationalité française qu'on va multiplier par 4 ou par 5 »
  • 5:29Invité politiqueChiffre
    « supprimer plusieurs milliers de postes d'enseignants ou de surveillants »
  • 13:28Invité politiqueFait
    « Donald Trump a menacé la France de mettre des droits de douane parce que la France avait dit qu'elle allait envoyer quelques troupes au Groenland »

Temps de parole

  • Manuel Bompard100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Manuel Bompard

Bonjour à toutes et tous. On se retrouve aujourd'hui pour un nouveau numéro de Manu Refctu. C'est le numéro 23. On va revenir sur évidemment l'actualité politique de ces derniers jours, en particulier le débat sur le budget à l'Assemblée nationale et les différentes motions de censure que le groupe insoumis avec d'autres groupes ont déposé. On va revenir un peu sur la situation internationale et puis aussi bien sûr sur les élections municipales puisque les élections municipales c'est dans moins de 2 mois. Maintenant, on va parler de tout ça. C'est Manu Refactus, c'est le numéro 23. C'est parti.

Alors bien sûr, l'actualité immédiate, c'est la poursuite des débats, des discussions sur le budget à l'Assemblée nationale.

Enfin débat discussion, il y en a plus vraiment puisque il y en a plus du tout même puisque depuis le début de la semaine le gouvernement et le premier ministre le cornu après s'être engagé solennellement au mois d'octobre à ne pas utiliser le 493 après avoir dit y compris à la tribune de l'Assemblée nationale qu'il y avait pas de raison de le censurer en mois d'octobre a priori puisque toute façon ce serait les parlementaires qui auraient le dernier mot sur le budget et que donc il fallait le laisser travailler, laisser l'assemblée, pouvoir voter et décider après avoir fait tout ça, après avoir dit à plusieurs reprises que non, il n'utiliserait pas le 493, que en tout état de cause, c'est les députés qui en dernier mot, en dernier ressort auront le dernier mot sur le budget à Patatra, comme c'est bizarre, qui aurait pu prédire le cornu dit "Bon, finalement, j'age la responsabilité du gouvernement, j'utilise le l'article 493 de la Constitution pour essayer de passer en force son budget.

Pourquoi ? Ben tout simplement parce que il s'est rendu compte qu'il y avait pas de majorité à l'Assemblée nationale pour voter ce budget. Et donc il utilise cet article 493, c'est un reniment et revient sur la promesse qu'il avait qu'il avait faite devant les électrices et les électeurs, devant les Françaises et les Français, devant l'ensemble des députés et des parlementaires. Et donc il veut passer en force ce budget. Et pour passer en force ce budget, il utilise cet article 493.

Alors qui dit article 493 dit pour nous les insoumis qui nous opposons comme toujours à chaque fois que les gouvernements d'Emmanuel Macron ont essayé d'imposer à l'Assemblée nationale un budget, une loi, on se souvient par exemple de la retraite à 64 ans par 493, nous avons répliqué par une motion de censure et donc nous avons déposé nous les insoumis mais en contact et en lien avec aussi les députés du groupe communiste et ultramarin le groupe GDR avec les députés écologistes nous avons déposer et nous allons déposer une motion de censure pour chacun des 493 que le gouvernement le cornu va utiliser.

Il en a utilisé un premier cette semaine, on a examiné ce vendredi matin une motion de censure. Il en a actionné immédiatement un second. Il y aura une nouvelle motion de censure en début de semaine prochaine et puis après si ces motions de censure échouent, le texte va partir au Sénat et il doit revenir ensuite en lecture définitive à l'Assemblée nationale. Et si à nouveau monsieur le Cornu décide d'utiliser à nouveau le 493, et ben il y aura à nouveau une motion de censure. Nous ne les laisserons pas tranquilles et nous les laisserons passer en force ce budget sans sans réaction. Pourquoi ? Parce que ce budget, il est extrêmement dangereux.

Euh parce que ce gouvernement a l'intention de d'imposer encore plusieurs dizaines de milliards d'euros de coupe dans les service public, de faire payer la facture des cadeaux aux plus riches et aux grandes entreprises d'Emmanuel Macron, aux françaises et aux Français. Et tout ça pourquoi ? en particulier pour épargner les très grandes fortunes, pour épargner les très grandes multinationales à qui on demande pas de mettre 1 € de plus de contribution par rapport à l'année dernière alors que ils se sont très largement goinfrés.

Il y avait encore cette semaine une étude de Oxfam qui disait que les milliardaires en France détenaient plus de richesse que la moitié de la population française alors que les 500 plus riches de ce pays ont vu leur fortune doubler depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. Alors que même des ministres macronistes, c'était le cas de monsieur Lombard qui a été ministre de monsieur Baï, ministre de l'économie, de madame Monchalin qui est actuellement ministre disent que il y a quand même un problème.

Monsieur Lombard disait "Quand j'étais à Ber, je me suis rendu compte que parmi les milliardaires et et les très riches, bah il y en avait un certain nombre qui déclaraient 0 € de revenu." Madame Monchalin, elle elle disait euh un certain nombre d'entre eux, ils déclarent tellement peu de revenus que si on en croit les revenus qu'ils ont déclarés, ils devraient pouvoir demander un logement social ou être éligible pour toucher le RSA. Ça c'est la situation telle qu'elle est aujourd'hui. C'est une situation évidemment inacceptable. Le principe de l'impôt, le principe de la justice fiscale, bah c'est qu'on contribue à la hauteur de ces moyens.

Et vous avez aujourd'hui des gens qui ne veulent pas contribuer à la hauteur de leurs moyens et qui utilisent plein de méthodes de manœuvres pour contourner l'impôt et pour pas payer leur juste part à à la solidarité nationale. Et ce budget ne répond absolument pas à cette problématique. Donc zéro contribution supplémentaire pour les plus riches, pour les milliardaires, pour les très grandes entreprises, pour les multinationales. zéro contribution supplémentaire et dans le même temps c'est des coupes alors c'est des coupes dans le budget de l'éducation nationale où on va supprimer plusieurs milliers de postes d'enseignants ou de surveillants.

Ces découpes, on les a connu notamment au moment du projet de loi de finance de la sécurité sociale dans l'hôpital public. Plusieurs milliards d'euros. D'ailleurs, les fédérations hospitalières disent "Mais on va pas s'en sortir cette année." C'est découpes dans les budgets qui sont consacrés à la transition écologique avec notamment deux fonds. Un fond qu'on appelle le fond vert qui est là pour aider les collectivités locales, les communes à mettre en place des des des projets de de transition écologique. Et ce fond va être très largement amputé de plusieurs centaines de millions d'euros.

C'est les crédits qui sont consacrés au soutien par l'État des projets de rénovation thermique des bâtiments. Là aussi, on empute très largement les crédits, l'argent public qui est consacré à ça.

que tout le monde sait très bien que face à l'urgence climatique et environnementale aujourd'hui, il faut de l'efficacité énergétique et que cette efficacité énergétique, elle passe par le fait qu'on rénove en particulier les bâtiments, les bâtiments publics, mais aussi les les logements, les habitations parce que c'est des logements qui sont mal isolés, dans lequel il fait trop chaud l'été, dans lequel il fait trop froid l'hiver et c'est désastreux d'un point de vue environnemental et en plus c'est désastreux d'un point de vue social puisque souvent c'est des personnes qui ont peu de ressources et qui voient leurs tarifs et leur factures. de gaz ou d'électricité explosé.

Donc pas on coupe, on coupe dans tout ça alors que c'est aujourd'hui les sujets sur lequel l'éducation, l'écologie, l'enseignement supérieur et la recherche, l'hôpital public, la santé, c'est les sujets sur lesquels on devrait précisément consacrer davantage de moyens publics. Voilà, ça c'est le budget.

Je vous passe les détails, les mesures particulièrement iniques d'inspiration raciste comme par exemple cette mesure qui est inclus dans le budget qui consiste à augmenter euh les les le prix qu'on doit payer quand on va déposer une demande de titre de séjour ou une demande d'acquisition de la nationalité française qu'on va multiplier par 4 ou par 5 comme si c'est sur les personnes qui demandent des titres de séjours jours qu'il fallait aujourd'hui faire des économies. Ça c'est le budget que monsieur le Cornu veut passer en force par 493.

Et sur les motions de censure que nous avons déposé et ben si toutes celles et ceux qui ont été élus sous l'étiquette du Nouveau Front populaire, c'est-à-dire pour constituer une alternative au macronisme, euh était fidèle à leurs paroles, fidèles à leurs engagements, alors ce gouvernement serait censuré et ce budget ne peut pas voir le jour normalement mathématiquement. Mais on a assisté déjà sur la première de ces motions de censure au fait que l'immense majorité du groupe socialiste ne vote pas la motion de censure et laisse ce budget s'appliquer.

Et pour ça, ils disent "Nous, on a débattu, on a discuté, on a gagné des choses." Et là, il y a pas un journaliste qui a fait sérieusement le travail que quand le Parti socialiste a présenté son contrebudget au mois de septembre en disant voilà nous les mesures qui sont nos priorités et qu'on va défendre dans la bataille budgétaire à l'Assemblée nationale. Il y avait 23 mesures. sur ces 23 mesures, si vous enlevez trois mesures qui étaient plutôt des mesures de réduire le train de vie de l'État comme ils disent sans on sache exactement de quoi vraiment il s'agissait.

Si vous enlevez tout ça, les mesures qui proposaient des nouvelles recettes par exemple, les mesures qui proposaient de remettre en cause des niches fiscales qui sont aujourd'hui des niches fiscal qui sont très coûteuses en France parce que ce sont des effets d'oben. Par exemple, le crédit impôt recherche pour les très grandes entreprises ou le crédit d'impôts pour le travail à domicile qui est souvent utilisé. Alors, il y en a une partie qui est nécessaire mais il y a un effet de Ben avec des gens qu'on ont pas du tout besoin et qui utilisent ça pour déduire un certain nombre de leurs revenus et payer moins d'impôts que les impôts qui devraient payer.

Ça tout ça c'était des mesures, la taxe Zucman, le la réduction du crédit impôt recherche, la réduction du crédit pour l'emploi à domicile. Toutes ces mesuresl elles étaient dans le programme le contrebudget du Parti socialiste. Aujourd'hui, quand vous regardez le budget de le corps nu, parmi ces 20 mesures qui visaient soit à augmenter les contributions des plus riches, soit à réduire des niches fiscales, soit à faire des investissements dans la transition écologique, le développement des transports en commun et cetera, il y a zéro mesure du Parti socialiste dans le budget de le corn.

Et vous avez aujourd'hui les députés du Parti socialiste qui vous disent "Oui, mais on a obtenu des choses quand même, mais ils ont à peu près rien obtenu." Ou alors souvent ce qu'ils ont obtenu, c'est pas eux qui l'ont obtenu, c'est l'Assemblée nationale. Par exemple, on a refusé le gel euh de du barême de l'impôt sur le revenu parce que s'il y avait le gel du barem de l'impôt sur le revenu, ben ça allait faire en sorte que il y ait plusieurs centaines de milliers de personnes qui aujourd'hui ne payent pas d'impôt sur le revenu parce qu'ils ont pas suffisamment de moyens qui finalement plaient demain. Bon, mais c'est pas le Parti socialiste qui a obtenu ça.

nous qui avons permis que l'Assemblée nationale en première lecture rejette cette mesure. Et d'ailleurs à l'époque quand on a rejeté cette mesure, les même socialistes nous disait que c'était pas normal d'avoir rejeté cette mesure et aujourd'hui ils font comme si c'est eux qui avaient obtenu cette victoire. Franchement, c'est pas sérieux. C'est pas sérieux du tout. Euh la vérité c'est que ce budget c'est un des pires budgets en terme de d'ampleur des couples qui sont faites dans euh les budgets des ministères, dans nos services public euh dans les efforts qui sont demandés aux françaises et aux Français, c'est un des pires budgets que les budgets qu'on a connu ces dernières années.

Et donc normalement la conscience politique, la cohérence politique, le le l'importance qu'on qu'on doit à la parole donnée devrait conduire tout député sous l'étiquette du Nouveau Front populaire à censurer le gouvernement et empêcher ce budget.

Mais vous avez vu que une partie euh massive importante des députés socialistes finalement veulent laisser passer ce budget sans doute parce qu'ils ont peur des élections, sans doute parce qu'ils veulent euh ils aimeraient rejoindre les rangs euh euh macronistes ou en tout cas parce que ils ont décidé de participer dorénavant à une grande coalition allant du Parti socialiste jusqu'au parti les Républicains et en passant évidemment par les macronistes. On n'a pas été élu pour ça. Les députés insoumis sont fidèles à la parole qu'ils ont donné devant les électrices et les électeurs et ils y resteront fidèles jusqu'au bout. Ils ont pas été élus pour ça.

Ils ont été élus pour une alternative au macronisme. Ils ont été élus pour battre et combattre l'extrême droite et certainement pas pour laisser en place un gouvernement qui mène une politique économique macroniste et qui reprend de plus en plus les obsessions racistes et islamophobes de l'extrême droite. Et je crois que c'est très grave le choix qui a été fait par les députés socialistes et dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, il va y avoir les élections municipales sans doute ensuite, il y aura-t-il des élections nationales, présidentielles et législatives. Ne l'oubliez pas.

Oubliez pas celles et ceux qui n'ont pas respecté la promesse qu'il vous avez fait et qui ont déchiré le programme qu'ils avaient défendu pour faire l'inverse une fois qu'ils avaient été aux responsabilités. Ça c'est la situation nationale. Il va y avoir encore pendant les prochains jours euh au moins deux nouvelles motions de censure. Donc il y a encore l'opportunité de battre ce budget. Il y a encore l'opportunité de censurer le gouvernement. Mais on y arrivera pas tout seul. Ça dépend de chacune et de chacun d'entre vous. Interpellez les députés qui n'ont pas voté la censure. Dites-leur de censurer le gouvernement.

la France insoumise, nous avons mis en ligne un simulateur d'impact qui permet de voir si ce budget devait voir le jour à quel point il serait dramatique pour le pays. Partagez-le, utilisez-le pour que la pression s'exerce sur les parlementaires qui n'a pas n'ont pas voté la censure pour qu'il vote la censure la prochaine fois. On en a besoin. On a besoin de faire tomber ce gouvernement évidemment pour tout ça. Bien sûr aussi parce que la situation international est une situation très bouleversée, que la situation internationale voit les appétits impérialistes de Donald Trump s'accroître chaque semaine après le kidnapping du président du Venezuela Maduro.

Maintenant, c'est le Groenland qui est très directement menacé et avec Trump qui y compris menace maintenant les pays qui disent qu'ils n'accepteront pas l'annexion du Groenland ou l'invasion du Groenland par les États-Unis d'Amérique. Et donc la semaine dernière, Donald Trump a menacé la France de mettre des droits de douane parce que la France avait dit qu'elle allait envoyer quelques troupes au Groenland pour dire que non, le Groenland ne serait pas demain dominé et contrôlé par les États-Unis d'Amérique. Et voilà Trump qui nous menace à nouveau.

Et s'il nous menace à nouveau, c'est parce que depuis des mois et des mois, depuis des années et des années, les différents pouvoirs politiques qui sont se sont succédés en France, en particulier le dernier avec Emmanuel Macron et ses gouvernements, en quelque sorte leur ont donné une autorisation à nous menacer puisqu'ils n'ont jamais répliqué, qu'ils n'ont jamais riposté, qui se sont soumis, qu'ils ont cédé à chaque fois.

La dernière fois, c'était par exemple il y a quelques mois où le gouvernement défendait le fait d'augmenter la taxe sur les gafes dans le budget et euh Trump et ses amis ont passé des coups de téléphone à Berin, le ministre est revenu ici pour dire que non, finalement, il fallait laisser cette taxe au taux auquel elle était aujourd'hui. Taux assez ridicule de 3 % alors que le gouvernement jusque-là a envisageit même de l'augmenter jusqu'à 15 %. Ils ont cédé à cette occasion.

Ils ont cédé quand euh l'année dernière Trump nous a déjà imposé des droits de douane en nous menaçant de droits de douanes de 30 % et à l'époque madame Vonderl et la Commission européenne sont allés négocier un accord ini unique acceptant des droits de douane de 15 % en s'engageant à acheter des hydrocarbures aux États-Unis d'Amérique pour en quelque sorte calmer Trump qui était très content puisquil nous avait menacé de 30 % et qui réussissait à nous augmenter 15 % alors qu'on avait rien à gagner dans cet accord.

Ils ont à chaque fois qu'il a été possible de le faire les différents gouvernements macronistes et Macron lui-même renforcer nos dépendances avec les États-Unis d'Amérique, accepter que les Américains viennent acheter des entreprises stratégiques françaises. Accepter que dans les ministères, on utilise et on est recours aux géants de la tech et du numérique des États-Unis d'Amérique en passant des contrats ici avec Microsoft, ici avec Amazon. Est-ce que vous savez que le cloud de la SNCF est géré par Amazon par exemple ? Et donc ces gouvernements-là, ils ont renforcé ces dépendances.

Et aujourd'hui ils nous disent bah oui mais malheureusement on est dépendant alors quand les États-Unis nous manassent il faut pas répliquer ou reposter trop fortement. Évidemment faut tourner la page de cette politique de soumis de gens qui sont pas courageux qui sont pas capables de faire face. Et cette séquence là elle nous donne plus que jamais raison. Nous qui depuis des années et des années défendons le principe du non alignement de l'indépendance. Défendons la sortie de l'OTAN. L'idée qu'il faut couper les chaînes de dépendance vis-à-vis des États-Unis d'Amérique.

L'idée qu'il faut répliquer quand Trump menace, par exemple en ciblant les gars femmes, par exemple en interdisant d'accès au marché public les entreprises américaines, par exemple en interdisant certaines importations qui viennent aujourd'hui avec 0 % de ro de douane sur le territoire et sur le sol français qui viennent des États-Unis d'Amérique, par exemple en faisant tout ça, par exemple en contrôlant les investisseurs et les investissements français pour qu'ils puissent pas se faire aux États-Unis d'Amérique. Bref, plein de mesures que nous avons présenté dans un plan l'année dernière de 10 mesures face aux impérialismes et aux appétits de Donald Trump.

Et pour ça, évidemment, faudra tourner la page de ce gouvernement qui est bien incapable de faire ça. Et cette situation, elle est très lourde de danger. Elle est très lourde de danger parce que Trump, il mène aussi une bataille idéologique. Il a fait de l'Union européenne son adversaire idéologique voulant importer ses théories fascistes euh qui de États-Unis, en Argentine, ils veulent dorénavant les emporter en France et en Europe. et nous serons évidemment le rempart face à ces tentatives et pour ça bien sûr on aura besoin de votre mobilisation à vous toutes et à vous tous.

le budget, la situation internationale et une actualité parlementaire qui malheureusement est un peu à l'image de cette manière qu'a aujourd'hui le la droite et l'extrême droite de se polariser de plus en plus sur des idées qui sont des idées très dangereuses. On l'a vu cette semaine encore à l'Assemblée nationale au moment de la niche des Républicains qui en vérité n'avait rien envie à une niche du Rassemblement national et on va le voir en début de semaine prochaine avec cette fameuse loi qui a été déposée par une députée macroniste qui s'appelle Carolinead et qui vise à criminaliser le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien en le faisant passer pour de l'antisémitisme.

Et cette proposition de loi, elle devrait être normalement débattue dans l'hémyc de l'Assemblée nationale lundi soir. Et c'est évidemment quelque chose de très dangereux parce que le mouvement de solidarité avec le peuple pastinien, il a été déjà très fortement réprimé mais ça serait encore des outils supplémentaires pour essayer de le réprimer encore davantage. Et je dois vous dire à quel point c'est honteux que un certain nombre de députés macronistes de droite mais aussi des députés socialistes ont signé cette proposition de loi avec par exemple le député de Paris Emmanuel Grégoire qui aujourd'hui est tête de liste des élections municipales à Paris et qui a signé cette proposition de loi.

Alors quand je vois Dorén avant Olivier Fortre cette proposition de loi, il va falloir qu'ils accordent leur violon. La vérité c'est qu'il faut s'opposer à toute tentative d'instrumentalisation de l'antisémitisme, qu'il faut combattre tel qu'il est, mais il faut refuser son instrumentalisation pour au contraire essayer de criminaliser la solidarité avec le peuple palestinien. Et d'ailleurs sur ce sujet, je vous invite à la mobilisation parce que malheureusement malgré le cesser le feu, le génocide ne s'arrête pas à Gaza et il faut utiliser tous les leviers à notre disposition.

Et nos députés au Parlement européen ont euh déposé avec euh d'autres mouvements politiques euh en Europe une initiative citoyenne européenne pour suspendre et rompre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. Pour ça, il faut réunir 1 million de signatures euh partout en Europe. On va vous mettre le petit lien euh dans la le la description de la vidéo. Si vous avez pas encore signé, signez et faites signer. On est déjà à plus de 300000 signatures, c'est très bien, mais il faut aller jusqu'à 1 million de signatures pour y arriver. Voilà, ça c'est l'actualité et puis bien sûr l'actualité c'est aussi les élections municipales.

Alors on se déplace, on fait beaucoup de réunions publiques et de meeting. On vient en appui en soutien des listes de la France insoumise aux élections municipales. Il y en a un peu partout, il y en a sans aucun doute une à côté de chez vous. Et on porte toujours les grands thèmes, les les mêmes grandes propositions. Tourner la page de la monarchie communale, rendre le pouvoir aux habitantes et aux habitants avec par exemple le référendum d'initiative citoyenne.

faire en sorte d'apporter à travers les compétences municipales des réponses en terme de pouvoir d'achat, par exemple, en défendant la gratuité des cantine scolaires pour nos enfants, en défendant la gratuité de l'accès au transport en commun pour les jeunes, pour les personnes modestes ou pour l'ensemble de la population en faisant en sorte qu'on agisse contre le logement insalubre, contre le logement indigne que on utilise levier à nos dispositions pour que chacun puisse vivre dans un logement qui un logement digne en permettant des politiques municipales qui tournent le dos, logique sécurité.

et et militaire et qui permettent à chacune et chacun de vivre en paix et en tranquillité publique. Bref, voilà quelques-unes de nos propositions. Il y en aurait évidemment évidemment bien d'autres et peut-être une dernière parce qu'elle est particulièrement d'actualité. On s'engage aussi à faire en sorte que nos villes, les communes qui seraient dirigées demain par la France insoumise soient des communes hors Mercossour puisque la Commission européenne veut passer en force l'accord de libre échange avec le Mercosour.

Pour l'instant, on a réussi à suspendre cet accord puisque la résolution que les eurodéputés de la France insoumise ont déposé au Parlement européen a été voté cette semaine au Parlement européen. Donc la mise en œuvre de cet accord est suspendue. Mais attention à la Commission européenne, ils ont pas abandonné, ils ont pas lâché l'affaire.

on aura besoin de continuer à se battre et de dire qu'en tout état de cause, que ça soit à l'échelle du pays après les élections présidentielles et législatives ou que ce soit à l'échelle de nos communes après les élections municipales, on n'appliquera pas cet accord pour protéger notre agriculture, pour protéger aussi la santé des françaises et des Français face à la multiplication de ces pesticides qui sont dangereux pour notre santé. Vous voyez, il y a beaucoup de choses dans l'actualité. La vérité, c'est que dans ces grandes batailles, aucune d'entre elles ne peut être gagnée sans la mobilisation populaire, sans la participation des citoyennes et des citoyens.

Les élections municipales, c'est dans moins de 2 mois maintenant. Vous avez jusqu'au 4 février pour vous inscrire sur les listes électorales si vous voulez le faire en ligne. Vous avez jusqu'au 6 février si vous voulez vous inscrire sur les listes électorales si vous voulez le faire en mairie. Donc c'est urgent maintenant. C'est maintenant qu'il faut le faire. Et si on n'est pas des centaines de milliers, des millions à nous mobiliser, à nous déployer au moment des élections municipales, mais aussi pour prendre de la force pour préparer les élections présidentielles et législatives, alors on pourra pas changer les choses.

Et à l'inverse, si celles et ceux qui sont dégoûtés, déçu pas inscrits sur les listes électorales, qui s'en sont pas préoccupés, le font le font sérieusement, vont s'inscrire sur les listes, vérifie qu'ils ont pas été radiés, s'engagent dans nos campagnes des élections municipales, vont voter le 15 et le 22 mars prochain, ça nous donnera de la force et cette force, on va en avoir besoin dans la bataille présidentielle pour construire cette alternative au macronisme, pour battre l'extrême droite et pour ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. Voilà, c'est tout pour cette semaine. Je vous remercie pour votre écoute.

Je vous dis à bientôt dans les manifestations à l'Assemblée nationale ou dans les réunions publique qu'on va organiser. N'hésitez pas à consulter nos réseaux sociaux. On annonce à chaque fois les réunions publiques que l'on fait. Venez à notre rencontre. On a besoin d'être nombreuses et nombreux. On a besoin d'être ensemble. Allez, bye bye.