Intervention d'Alexandre Allegret-Pilot sur la vie chère dans les territoires d’Outre-mer
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Invité politiqueFait
« on a effectivement un enjeu d'étroit test de marché de faiblesse des productions locales, de multiplication des intermédiaires et donc d'empilement des marges. »
- 0:38Invité politiqueChiffre
« Pour rappel, on a quand même 16 % du prix qui découle de l'éloignement dont la moitié en octroit de mer et puis après on a 16 % en frais de grossiste répartiteur. »
- 1:15Invité politiqueChiffre
« Le prix de la bouteille d'eau minérale est multiplié par 4 typiquement contre 1,3 pour le le champagne. »
- 1:56Invité politiqueFait
« Vous allez payer le 3 de mer sur des voiture. Donc là, vous pouvez niser en fait le consommateur à fond alors qu'il y a aucune occasion de substitution locale, aucune opportunité, aucun substitut. »
- 2:31Invité politiqueFait
« cette proposition de loi, si je me trompe pas, peut-être que je me trompe, mais elle a un impact sur l'ensemble du territoire national. »
- 3:07Invité politiqueFait
« Autant je rejoins la nécessité de dépôt qui est fondamental parce que ça donne au pouvoir public des moyens, autant la publicité est plus problématique. »
Temps de parole
- Alexandre Allegret-Pilot100 %
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pilot. Merci madame la présidente, madame la rapporte, merci pour votre implication et votre travail. J'aimerais tout d'abord me désolidariser des propos tenus par notre collègue de Léfi. Je trouve le parallélisme esclavagiste totalement indigne. Le sujet est beaucoup trop grave. Procurrir la stigmatisation et oser évoquer des coups de fouet me semble particulièrement déplacé, même si moi aussi j'apprécie la lecture de Rablet. Alors sur les sujets maintenant qui nous concernent, on a effectivement un enjeu d'étroit test de marché de faiblesse des productions locales, de multiplication des intermédiaires et donc d'empilement des marges.
Sur la question de l'éloignement en particulier qui me semble malheureusement pas traité par la proposition de loi, peut-être par manque de temps. Pour rappel, on a quand même 16 % du prix qui découle de l'éloignement dont la moitié en octroit de mer et puis après on a 16 % en frais de grossiste répartiteur. Je pense qu'on peut pas résoudre le problème si on traite pas ces deux sujets. Une partie de du sujet donc les frais de grossistes répartiur est traité par la proposition de loi. Maintenant celle de l'éloignement ne l'est pas et l'octro de mer en particulier pèse sur les produits à faible valeur ajoutée puisque tout frais compris frait octro de mer transport local.
Le prix de la bouteille d'eau minérale est multiplié par 4 typiquement contre 1,3 pour le le champagne. C'est pour moi qui dit c'est l'autorité de la la concurrence et ça pose un problème vraiment structurel puisque tous les produits à faible valeur rejeté sont extrêmement affectés par cet éloignement et notamment par le trois de mer qui pose à mon sens un gros problème puisqu'on peut pas avoir deux objectifs avec un seul outil. L'id de maire a l'ob le premier objectif qui est d'assurer des finances pour les collectivités locales et le deuxième qui est de permettre une substitution de produits étrangers à la à la à l'outre mer à des produits locaux. Très bien.
Mais sauf que ça ça marche pas très bien. Et la conséquence c'est que le financement de la collectivité repose sur le consommateur et contribue à augmenter le prix le prix des produits pour une forme de super TVA. Donc il me semble que enfin ou alors je comprends pas trop mais je pense qu'on a un enjeu ici qui est quand même fondamental. Euh surtout ça pèse souvent, j'ai regardé le le TR de mer dans certains cas, ça pèse sur des produits qui n'ont aucun substitut local. Vous allez payer le 3 de mer sur des voiture. Donc là, vous pouvez niser en fait le consommateur à fond alors qu'il y a aucune occasion de substitution locale, aucune opportunité, aucun substitut.
Je pense que là, il y a un gros gros souci qu'il faut qu'on traite. Ça me semble essentiel pour nos autres mèes. S'il me reste un peu de temps, je vous rejoins sur la nécessité de permettre mais encore une fois, c'est pas traité dans cette proposition de loi. Ça pourrait être par la suite un approvisionnement à l'échelle régionale notamment sur les pays d'Amérique latine. Je pense aussi qu'on a un enjeu d'opacité des prix qu'il faut résoudre. Cependant, j'ai une petite réserve, c'est la notion de concurrence internationale. Parce que cette proposition de loi, si je me trompe pas, peut-être que je me trompe, mais elle a un impact sur l'ensemble du territoire national.
Et certes, elle nous met en conformité avec une directive européenne, mais on a quand même un enjeu par rapport à des sociétés qui sont établies à l'étranger, en Suisse, pas très loin du territoire national, parfois même au Luxembourg où là on a une opacité complète et ça leur donne une capacité de prédation très forte sur nos entreprises parce qu'elles peuvent voir en fait tout ce qui tout ce qu'on fait là où nous on peut pas voir ce qu'elles font. Euh donc moi j'ai cet enjeu. Autant je rejoins la nécessité de dépôt qui est fondamental parce que ça donne au pouvoir public des moyens, autant la publicité est plus problématique. Donc non à l'article 1 et oui aux deux autres. Merci.
Alexandre Allegret-Pilot