Intervention du ministre Philippe TABAROT lors de la Rencontre Annuelle d'Objectif OFP du 25/11/2025
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« En 2021, avec le la loi climat et résilience, nous nous étions fixés pour un des rapporteurs que j'étais au Sénat, l'objectif ambitieux, celui de doubler la part modale du Fred d'ici 2030, passant de 9 % à 18 %. »
- 6:55Invité politiqueChiffre
« Dans la loi 4, nous allons acter une hausse de l'investissement dans les réseaux de transport et notamment notre réseau ferroviaire de l'ordre, cher Mathieu, d' 1,5 milliards d'euros par an supplémentaire à compté de 2028. »
- 9:08Invité politiqueFait
« Dans un contexte budgétaire exigeant où chaque eurocte, nous proposons un choix fort : protéger et amplifier notre soutien au fret qui est un pilier de la transition écologique et de la souveraineté logistique. »
- 10:38Invité politiqueFait
« Nous devons continuer à défendre cette position dans le cadre des débats du budget qui se poursuivent au Sénat car le FR, plus que les autres secteurs, a besoin de visibilité et a besoin de stabilité. »
- 12:50Invité politiqueChiffre
« Grâce aux aides de l'État, le coût de circulation des trains de fret en France est aujourd'hui parmi les plus compétitifs d'Europe 1,08 € par train km contre 2 € en moyenne européenne. »
Temps de parole
- Philippe Tabarot99 %
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[musique] [musique]
Merci Philippe d'être ici avec nous devant les professionnels. La salle est comble. Euh encore une fois et ça fait de très nombreuses années qu'OB organise ce euh cette journée qui fait figure de vrais rendez-vous des professionnels du Fred Ferroiaire. J'ai deux messages à faire passer. Le premier, vous l'avez entendu vous-même, Dominique Busser qui a dit beaucoup de bien euh de de ton passage, quand je dis passage euh [rires] en tout cas euh de ton bail euh prolongé au ministère des transports et il a tenu à ce que ce message soit soit soit transmis. et puis aussi les opérateurs sous le contrôle de Raphaël Doutreband et Alexandre Galot qui ont dit qu'il demanderait pas de l'argent à l'État.
Voilà, c'est justeur et qu'il et qu'il et qu'il était satisfait de des relations nouées avec le ministère la DGITM. Donc voilà les deux messages et maintenant je te laisse t'adresser à au professionnels ici réunis. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci monsieur le président. Euh Philippe François, mesdames et messieurs les membres du conseil d'administration, monsieur le président directeur général de SNCF Réseau que j'ai déjà vu hier soir, que je retrouve avec plaisir ce matin, cher Mathieu Chabanel. Alors, je salue puisqu'il a eu des mots agréables à mon endroit mais je l'aurais salué de toutes les manières.
le président d'ambition France Transport Dominique Busser qui je sais a comme d'habitude pu accaparer et vraiment passionner le l'assistance par rapport à à sa connaissance de la matière bien sûr et puis par rapport à son investissement qui reste toujours aussi important dans le secteur des transports qu'il continue à servir et j'ouvre une parenthèse je me félicite tous les jours de l'avoir choisi pour animer notre petite petite équipe de France de d'ambition France Transport, monsieur le préfet honoraire Cher François Filizo. Alors, je ne sais plus quel numéro encore, c'est c'est le Philiso 1, si c'est le Philiso 2 qui est avec nous ou le en tout cas plus sérieusement.
Cher François, je suis ravi de de vous avoir et de vous voir ce matin, mais je suis surtout ravi de pouvoir vous confier encore une nouvelle mission parce que ben de manière très objective et de la vie générale et c'est pas unar qui est à vos côtés qui va me contredire, vous êtes la référence sur la connaissance du réseau, n'est-ce pas cher Mathieu ? connaît encore mieux le réseau que le PDG de SNCF réseau. Euh ce que je ce que je dirais également aux politiques, c'est que il connaît et je prends ma part, il connaît mieux la carte électorale et les résultats des différentes élections depuis probablement euh le retour du général en 58.
et il n'y a pas un canton dont il ne connaît pas par cœur les résultats des échéances électorales. Plus sérieusement, c'est un bonheur en dehors des missions qu'il a pu avoir au service du pays qu'il continue à servir les mobilités à travers la mission que je viens de lui confier, dont j'attends très prochainement. Cher monsieur le préfet, cher François, c'estes ces résultats, j'étais à l'instant à l'assemblée pour les questions orales du mardi matin et euh les lignes de desserte fine du territoire étaient pratiquement toutes les questions que j'avais la chance de d'avoir en tant que ministre des transports et que j'ai très avec beaucoup de courage renvoyé au rapport Philiso. Voilà.
Euh monsieur le président de l'UNICTO, cher Claude, euh c'est tu es je sais des fonctions précédemment de Dominique Busser, tu prends la suite et c'est un beau sujet aussi. Moi qui ai dirigé pendant quelques années les chemins de fer de Provence don je suis très fier, je sais le le rôle de l'Unecto sur tous ces sujets. Monsieur le président de l'alliance 4F, Raphaël, merci.
pour tes mots quand je suis arrivé de dire je ne demanderai rien à l'état ça a sonné dans alors j'ai je suis vraiment j'ai pris un un morceau où j'ai entendu ce que j'ai voulu entendre mais en tout cas je suis vraiment j'ai fait un résumé très court de du sujet je vois Alexandre pour la FRA aussi j'ai cru comprendre que que vous avez animé particulièrement tous les tous les deux le débat et je n'en doute pas un instant monsieur les gay général Mesdames et messieurs, chers amis du rail, du frais de ferroviaire et combiné venu nombreux pour cette rencontre annuelle. Un mot d'abord pour vous remercier pour votre invitation et ces échanges passionnants ce matin.
Vous avez eu je le sais deux tables rondes, une consacrée au portal et puis celle-ci sur les suites d'ambition France Transport. Je présenterai début 2026 au Parlement la loi la grande loi cadre pour les transports. Le premier ministre l'a confirmé le 15 octobre en précisant et c'est très important que ce texte sera examiné en miroir des travaux sur la décentralisation. Avec ce texte, nous allons graver dans le marbre de la loi les conclusions d'Ambition France Transport, la grande conférence de financement des mobilités.
nous avons organisé, je dirons mamie que j'ai organisé, que nous avons organisé ensemble parce que vous avez été pour la plupart d'entre vous particulièrement présent, participatif en terme d'investissement au niveau qualitatif, quantitatif et cette conférence qui a été admirablement présidée, je l'ai dit, par Dominique Busser, l'ensemble des acteurs du FRET a participé activement assidument aux travaux de l'atelier et nous l'avons souhaité d'un atelier est consacré justement au report modal et au transport de marchandises. Je veux être très clair, nous devons renforcer la place du Fred dans le transport de marchandise dans notre pays.
C'est évidemment absolument clé pour accélérer la décarbonation des chaînes d'approvisionnement et de la logistique. Ça allait aussi pour désengorger nos routes, les rendre plus fluides et plus sûr. En 2021, avec le la loi climat et résilience, nous nous étions fixés pour un des rapporteurs que j'étais au Sénat, l'objectif ambitieux, celui de doubler la part modale du Fred d'ici 2030, passant de 9 % à 18 %. Alors, j'arrivais au Sénat, j'étais peut-être encore plein de d'utopie, plein de bonne volonté. Je me rendais peut-être pas compte de la difficulté et de l'ampleur de la tâche, mais je ne suis pas un garçon qui renonce facilement.
Je sais qu'aujourd'hui les résultats ne sont pas encore à la hauteur de nos attentes, mais qu'est-ce qu'on fait ? On baisse les bras, on recule, je sais pas faire. C'est au contraire le moment de redoubler d'efforts. Chaque tonne transportée par rail compte. Dans la loi 4, nous allons acter une hausse de l'investissement dans les réseaux de transport et notamment notre réseau ferroviaire de l'ordre, cher Mathieu, d' 1,5 milliards d'euros par an supplémentaire à compté de 2028. Je me réjouis que tu es d'ors et déjà lancé deux contrats d'envergure avec des groupements industriels pour commencer les premiers travaux.
Cet effort, nous allons le financer grâce notamment au fléchage au fléchage le terme que Bercy ne supporte pas le fléchage des recettes des pH dans le cadre des futures concessions autoroutières. une ressource pérenne, une ressource stable qui permet d'accroître l'effort d'investissement sans lever plus d'impôts sans alourdir la dette. Plus d'investissement pour la régénération et la modernisation de nos infrastructures ferroviaires. C'est un réseau qui est plus performant pour transporter les marchandises et c'est donc infiner plus d'attractivité pour le fret ferroviaire. [soupir] Un petit mot sur le PLF, je peux pas ne pas en parler. J'imagine que vous l'avez évoqué ce matin.
À plus court terme, nous sommes, vous le savez, en pleine période de discussion budgétaire. Enfin une discussion, c'est encore un terme qui est peut-être pas approprié parce qu'on entend quelquefois notamment chez nos amis députés avec une configuration assez inédite pour ce budget 26 où le parlement est plus que jamais au cœur de la construction des textes. Pour reprendre les mots du premier ministre, le gouvernement propose, le parlement débat et à la fin, ce sont les députés sénateurs qui votent. Euh de par notamment la décision du Premier ministre de ne pas utiliser l'article 493 de notre Constitution.
Nous entamons au Sénat cette semaine la première partie du PLF, celle consacrée aux recettes de l'État pour financer les politiques publiques. Dans un contexte budgétaire exigeant où chaque eurocte, nous proposons un choix fort : protéger et amplifier notre soutien au fret qui est un pilier de la transition écologique et de la souveraineté logistique. Parce que chaque wagon qui roule, chaque conteneur qui bascule du camion vers le train, c'est moins de CO2 émis dans nos territoires, c'est moins de camions sur nos routes et plus de résilience dans notre économie. Alors, dans le cadre de ce PLF 26, j'ai défendu avec énergie, je peux vous le dire, j'ai des témoins.
Celui qui a pas de témoin est un menteur. J'ai des témoins. J'ai défendu avec énergie les crédits alloués au soutien du Fred. Nous avons ainsi obtenu la préservation de ces derniers malgré [grognement] la très forte contrainte budgétaire. Je sais que cette victoire est partagée avec l'écosystème, même si le terme n'est pas terrible, mais en tout cas, c'est celui qu'on va employer vraiment vous tous et vous toutes qui vous êtes mobilisé pour démontrer l'importance économique du soutien de l'État au fret. J'ai eu besoin de vous. Vous êtes monté au créneau les premiers.
Vous avez utilisé vos contacts au plus haut sommet de l'État pour me soutenir dans mon action et une nouvelle fois merci de l'avoir fait. On a obtenu un certain nombre de résultats dans le contexte si difficile que l'on connaît. Nous devons continuer. Nous devons continuer à défendre cette position dans le cadre des débats du budget qui se poursuivent au Sénat car le FR, plus que les autres secteurs, a besoin de visibilité et a besoin de stabilité pour assurer bien sûr les circulations et des marchés sur le long terme.
Je continuerai à défendre le fret avec vous dans ce cadre et plus que jamais la priorité collective sur laquelle le gouvernement est mobilisé à 100 % c'est de faire en sorte et c'est tellement important que la France dispose d'un budget pour 2026 au plus tard le 31 décembre. Ne vous laissez pas déstabiliser par tout ce que vous pouvez entendre sur tout ce qui aurait été voté en première partie ou qui a été voté en première partie à l'Assemblée mais qui pour beaucoup de mesures n'est pas constitutionnelle. Ne pensez pas non plus qu'avec une loi spéciale le la partie est réglée et que tout va rouler très facilement.
Non, il faut prioritairement et de manière absolue un budget pour la France avant le 31 décembre. un budget, une loi de finance ainsi qu'une loi de finance pour notre sécurité sociale. En résumé, je ne le clame pas sur les toits, mais la réalité est là. Dans un contexte où tous les budgets sont sous tension, notre ministère fait figure d'exception en voyant ses moyens confortés dans la copie proposée par le gouvernement. Ces choix ne sont pas le fruit du hasard, ils sont le fruit d'un dialogue exigeant et même j'assume, d'une forte de bras de fer avec Bery. Surtout, il s'inscrivve dans une stratégie qui est claire. Je vous l'ai dit à l'instant, stabiliser.
Stabiliser pour donner de la visibilité aux acteurs et sécuriser les investissements. Cibler les leviers les plus efficaces pour booster la compétitivité et accélérer la décarbonation. Et puis moderniser moderniser nos infrastructures, stimuler l'innovation. faire de la France le leader européen d'un frais durable. Je veux ici saluer le travail exemplaire de l'Alliance 4F dont les initiatives comme le programme Uliss tracent la voie de l'avenir du Fred. Nous nous appuyerons sur vos travaux pour aller plus loin, pour aller plus vite.
Je souhaite rappeler que grâce aux aides de l'État, le coût de circulation des trains de fret en France est aujourd'hui parmi les plus compétitifs d'Europe 1,08 € par train km contre 2 € en moyenne européenne. Nous avons créé les conditions pour gagner. Maintenant, agissons. 2026 doit être l'année où nous passons à la vitesse supérieure. Alors, monsieur le préfet Philiso, je profite de l'occasion qui m'est donnée pour réaffirmer également notre engagement indéfectible en faveur des lignes capillaires aussi des lignes capillaires frites, un maillon essentiel de notre réseau logistique et de notre souveraineté économique.
Mon cher Mathieu, dans cette perspective, un effort financier sans précédent sera déployé. Un montant global de 474 millions d'euros sera mobilisé dans le cadre du volet ou des volets mobilité entre 23 et 27 des contrats de plan Étatrégion. État, il contribue à hauteur de 213 millions d'euros, marquant ainsi notre volonté de soutenir activement la revitalisation et la modernisation de ces infrastructures stratégiques. Certains pourraient dire "Mais euh voilà, dans la période financière euh que l'on traverse, euh est-ce que c'est indispensable d'investir autant sur notre réseau ?" Moi, j'y crois.
Et si on ne le fait pas maintenant, comme ça a dû être dit ce matin, j'imagine par Dominique et les autres intervenants, on crée une dette grise qui fait que euh si on repousse ces échéances, ben les investissements dans les années futures seront encore plus importants, peuvent doubler voire tripler. C'est la raison pour laquelle il faut faire ses choix budgétaires maintenant, même si c'est très contraint, c'est indispensable pour que l'addition ne continue pas à monter. C'est le cas pour les petites lignes. Cher François Filizau, vous avez nous avons parlé lors de la précédente table ronde des lignes ferroviaire de dessert fine, les fameuses petites lignes.
Vous l'avez dit, elle représente près d'un tiers de nos 28000 km de voie ferrée. Non, ces lignes ne sont pas les grandes oubliées d'ambition France Transport. Les conclusions ont justement insisté sur le besoin de relancer un travail de revue générale de ces lignes. C'est d'ors et déjà engagé. J'ai fait appel dès le début du mois de septembre au préfet Philiso pour qu'il conduise ce travail. En février 2020, il avait déjà présenté son rapport, un rapport très utile d'un premier état des lieux. Ces lignes sont historiquement un levier incontournable de l'aménagement et donc pour la cohésion de nos territoires.
Il va falloir faire des choix, regarder finalement l'intérêt socio-économique de chaque ligne et voir où sur les territoires une dessertes ferroviaire est pertinente. Et dans ce cas, l'État sera pleinement au côté des collectivités de la SNCF pour garantir la périté la pérennité de ces lignes.
Je pense bien sûr aux investissements cher Mathieu, mais je pense également à l'exploitation avec des matériels qui soient beaucoup plus adaptés et avec tout ce que j'ai vu, que ce soit lors des rencontres à Orléan, que ce soit dans les différents congrès euh de la de la MF, de LAADF ou de région de France, on voit que le matériel est en train de s'adapter et nos constructeurs à à pouvoir mettre du matériel qui soit plus léger et qui fasse que le référentiel soit beaucoup moins lourd et financièrement apporté pour nos territoires. Mais il faut aussi se donner les moyens de mettre le bon service au bon endroit en fonction des besoins.
6 ans plus tard, il faut que nous étudions l'ensemble des possibilités, des opportunités pour maintenir des transports efficients dans ces territoires et conserver ce maillage territorial efficace tellement important à notre pays, tellement important à la France. On le voit dans toutes les études et vous avez l'occasion pour certain nombre d'entre vous de les présenter à chaque fois qu'il n'y a pas de solution de mobilité. C'est là où la colère gronde dans notre pays où les voies extrêmes se font de plus en plus entendre et voir et quelquefois sentir par rapport à des situations de mobilité qui sont assez désespérantes et qui donnent le sentiment à ces territoires d'être abandonnés.
la santé et les mobilités. Je pense que ce sont les vrais thèmes qui inquiètent euh nos concitoyens et qui se disent que quelque part il y a une France à deux vitesses selon qu'on habite dans un territoire euh un peu oublié ou même très oublié comme il le pense ou dans une grande métropole. Un mot sur les projets d'infrastructure de fret pour revenir à au sujet qui vous intéresse mais je sais que d'une manière générale c'est le ferroviaire qui vous intéresse. Je le disais moderniser et régénérer le réseau existant c'est indispensable. C'est urgent.
Pour accélérer et renforcer l'importance du transport de marchandise par le train de notre pays, nous avons besoin de nouvelles infrastructures d'envergure. J'ai eu l'occasion de le rappeler devant les sénateurs au début du mois. Je serai toujours là pour défendre de grands projets utiles pour nos concitoyens, utiles pour nos entreprises. Je pense au projet de liaison transfrontalière lion Turin qui va permettre le transport à travers les Alpes franco-italiennes de 25 millions de tonnes de marchandises sur les rails.
À l'heure où je vous parle, sur les 164 km nécessaires à la partie transfrontalière, près de 45 ont été réalisés, dont près de 19 km du tunnel de base dont la mise en service est prévue à la fin 2033. Je pense aussi à l'autoroute ferroviaire sur la façade atlantique, j'ai eu l'occasion d'inaugurer qui relie Cherbourg dans le Cotentin à Mouer au Pays-Basque euh dont comme je vous l'ai dit, j'ai pu constater la réussite et la belle réalisation de ce terminal de ferroutage était au mois de juillet dernier de de mémoire. Enfin, pour notre filière logistique pour qu'elle demeure compétitive, plus que de réglementation, nous avons besoin d'innovation.
J'ai lancé cet été l'appel à projet logistique pardon 4.0 de France 2030 mon cher Farè qui doit permettre de soutenir les initiatives en faveur notamment de la digitalisation des chaînes logistiques. Il est ouvert jusqu'au 16 janvier 2026. À quelle heure ? Jusqu'à quelle heure on peut remettre les dossiers hein ? Midi. Ne vous laissez pas entraîner s'il y en a qui viennent. Bon et si c'est le 16 janvier après-midi, c'est c'est cuit. Bon, de préférence le matin. Alors, allez au plus tard. Candidatez, chers amis, soyez audacieux. Voilà, je voulais vous dire en conclusion que je suis fier de notre filière, de votre filière du Fred Féroviaire.
Je suis fier que vous soyez toujours aussi ambitieux malgré les coups durs que vous ramassez quelquefois. Le fret, je le sais, j'y crois à de beaux jours devant lui. C'est l'ensemble c'est ensemble que nous le construisons pour avoir un transport de marchandise plus décarboné, résilient, plus multimodal. Et permettez-moi pour terminer et conclure un petit mot personnel sur deux choses. Euh quand la question s'est posée de ma continuité au gouvernement et comme Gill Dansard l'a dit avec beaucoup de tactes tout à l'heure, euh je suis encore là. Oui, cher Gill. Je suis encore là. Euh c'est pas totalement le fruit du hasard.
C'est parce que quand la question m'a été posée, quand on m'a dit que j'avais ce choix à faire et que le premier ministre m'a fait l'immense honneur de vouloir me reconduire dans mes fonctions, à la fois dans ce qu'on a appelé le cornu 1 qui a duré une nuit, mais dans le cornu 2 qui devait durer 3 4 jours supplémentaires, quand il m'a posé la question de savoir si je souhaitais repartir dans ce gouvernement tout en me rappelant que ça allait peut-être être pour une pour te durer que mon parti politique de ce que j'avais compris était pas fan, que je reste en responsabilité.
Euh je me suis dit que quelque part je j'avais pris des engagements avec vous pendant tous ces mois, voir toutes ces années quand j'étais au Séda et que je devais tout faire pour essayer de les tenir. Alors, on a quand on est ministre des fois le sentiment que on est irremplaçable. Je sais que je ne suis pas irremplaçable, mais par contre, je sais euh que vous avez besoin de continuité dans l'action euh politique, que vous avez besoin de continuité dans l'interlocuteur, dans les interlocuteurs que vous pouvez avoir au gouvernement.
Et puis quelque part aussi quand le premier ministre m'a proposé pour les transports d'avoir un ministère de plein exercice qui ne soit pas dépendant euh avec toute l'amitié que je leur porte du secteur de la transition écologique ou du secteur des territoires, de se dire que pour la première fois depuis 1988, il y avait un ministre des transports de plein exercice. J'ai eu la faiblesse de répondre positivement et puis à titre personnel, vous imaginez bien que quelqu'un qui vous fait confiance le dimanche soir en vous choisissant parmi les 14 premiers ministres de la République, je me voyais pas lui dire le jeudi soir écoute, ça va être difficile pour toi.
Donc bon, je vais attendre de voir comment ça tourne. Si ça marche bien, je viens au gouvernement mais bon pour l'instant j'attends de voir. Je lui ai dit, si tu t'engages comme tu l'as fait à pouvoir euh donner les moyens à mon ministère de pouvoir fonctionner, si tu t'engages et il l'a fait à annoncer une grande loi cadre au début de l'année au Parlement, je serai de toutes mes forces à tes côtés, quel que soit le prix politique à payer parce que je sais que j'ai cet engagement vis-à-vis de vous. Et un dernier mot encore euh et je pense vous l'avoir prouvé aujourd'hui. Certains ont eu la gentillesse de me le faire remarquer. C'est une journée un petit peu spéciale pour moi.
Euh j'ai réduit beaucoup mon emploi du temps. J'ai été aux choses essentielles, c'est-à-dire répondre aux questions au gouvernement, au parlement. Mais euh voilà, il y a quelques années, euh mon papa et ma maman ont eu une grande joie à 3h du matin, c'est de voir le petit Philippe arriver dans leur foyer
[applaudissements]
et donc comme vous l'avez compris, merci pour vos applaudissements. d'anniversaire. Tout ça pour avoir ses applaudissements. Mais pour vous dire que quand gentiment les membres de mon cabinet notamment Kevin et Fares, je donne les noms, je je donne pas les adresses, les adresses vous la connaissez he rue du bac, vous pouvez les retrouver mais pas les téléphones. Quand ils m'ont dit "Mons le ministre, on vous allège vraiment le programme, on fait le strict minimum, c'est-à-dire aller répondre aux questions au gouvernement." et on m'a parlé de la tenue de votre de votre assemblée.
J'ai dit non, voilà, je je souhaite y être même si c'est une journée particulière pour moi parce que bah c'est important de leur dire que allez même s'ils ne font pas partie de ma famille directe quelque part c'est dans la grande famille du monde des transports et ce moment qui est important dans la vie d'un homme d'une femme de passer une année supplémentaire de pouvoir le passer avec des gens avec qui vous travaillez avec des gens avec qui vous êtes en confiance des gens gens qui vous font confiance et qui vous soutiennent dans toutes les épreuves. J'ai trouvé que c'était un clin d'œil sympa.
Donc pour toutes ces raisons, je suis très heureux d'être parmi vous aujourd'hui, même si vous comprendrez que je ne passerai pas ni l'après-midi, ni la soirée encore moins avec vous, mais je peux vous dire que ça a été un bonheur de faire ce passage éclair que je vous dis tout simplement vive le ferroviaire, vive le fred ferroviaire et vive la France. Merci. Philippe Tabarot, ministre des transports. [applaudissements] J'avais prévu de me rattraper en disant que on ne sait pas de quoi sera faite l'année prochaine, mais une chose était sûre, c'est qu'il y avait un an de plus aujourd'hui. C'est fait. Merci beaucoup.
peut-être une photo avec le président euh sur scène, le président de Objectif OFP et puis merci beaucoup d'avoir rejoint cette assemblée. Je vous donne un mot du programme cet après-midi 14h30 reprise des débats et puis le mot du président à 16h et je vous laisse tous les deux pour la photo protocolaire de cette journée OFP.
[applaudissements] [musique] [musique]
Philippe Tabarot