Bruno Retailleau estime que la "question de l'interdiction de LFI se pose"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On a un parti qui est fasciné par la violence, on a un parti qui appelle à la sédition et même on a un parti qui essaie d'organiser l'insurrection. »
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« Je pense aujourd'hui qu'il y a une question qui se pose. Laquelle ? C'est la question de l'interdiction de LFI. »
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« Il y a un cadre juridique qui existe dans le code de la sécurité intérieure. »
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« La violence, se solidariser avec la jeune garde, appeler à l'insurrection, remettre en cause nos institutions, mettre une cible dans le dos de nos gendarmes, de nos policiers, ça dessine un parti qui alors c'est clair n'est plus du tout républicain. »
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« J'appelle la gauche d'ailleurs. Dans ce qui est là de plus républicaine. D'ailleurs, des gens comme monsieur Gluxman sont des gens courageux mais je les appelle vraiment à se dérariser de la façon la plus nette. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
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On a un parti qui est fasciné par la violence, on a un parti qui appelle à la sédition et même on a un parti qui essaie d'organiser l'insurrection. Ce qui se passe là, écoutez-moi bien, ce qui se passe aujourd'hui devant les lycées, c'est la répétition générale de ce qui pourrait se passer en 2027 si madame Le Pen gagnait. Ils organiseraient une insurction dans le pays. Je pense aujourd'hui qu'il y a une question qui se pose. Laquelle ? C'est la question de l'interdiction de LFI. Je sais que c'est très difficile en droit mais je la pose, je la lance dans le débat public parce qu'on ne peut plus faire comme si de rien n'était.
Ça n'est plus l'interdiction du parti LFI au motif d'un appel à la violence. Il y a un cadre juridique qui existe dans le code de la sécurité intérieure. Je le connais bien comme ministre de l'intérieur. Il faut un certain nombre de conditions. Ces conditions sont-elles réunies ? En tout cas, la violence, se solidariser avec la jeune garde, appeler à l'insurrection, remettre en cause nos institutions, mettre une cible dans le dos de nos gendarmes, de nos policiers, ça dessine un parti qui alors c'est clair n'est plus du tout républicain. J'appelle la gauche d'ailleurs. Dans ce qui est là de plus républicaine.
D'ailleurs, des gens comme monsieur Gluxman sont des gens courageux mais je les appelle vraiment à se dérariser de la façon la plus nette.
Bruno Retailleau