"Je veux une révolution culturelle pour l'École" - Bruno Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:01RelanceRéponse partielle
Cette modération que vous saluez aujourd'hui, est-ce que vous avez l'impression de vous l'appliquer vous-même quand vous parlez par exemple d'FI comme d'un parti de collabo ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Votre opposition au RN sur l'interdiction du voile vous a valu une réponse cinglante de Jean-Philippe Tanguy.
- 8:01OuverteRéponse directe
On parlait du bloc central Philippe et cetera, Gabriel Attal. Vous fermez tout sur l'immigration ?
- 10:01OuverteRéponse directe
Quel est votre première mesure pour l'école si vous présidez en septembre prochain ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30Bruno RetailleauFait
« Quand je vois enfin ces gens déposer un texte de loi pour supprimer le délit d'apologie du terrorisme, alors oui, je dis qu'ils sont des collaborateurs de nos ennemis principaux, c'est-à-dire les islamistes. »
- 10:30Bruno RetailleauPromesse
« Je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
RTL Matin Céline Landro 7h43 sur RTL il est aujourd'hui pris en étoine Le Pen et Édouard Philippe mais entend bien porter haut les couleurs de la droite lors de la prochaine présidentielle Bruno Retaillot président des LR est avec nous ce matin. Bonjour Bruno Retaillot. Bonjour à vous.
Vous avez rendu hommage hier soir à Édouard Baladur saluer ses convictions de droite et libéral mais aussi sa modération dans leur expression. Elle manque cette modération aujourd'hui Bruno Rotaillot. Non, enfin elle manque elle manque dans la mesure où il y a pas de vision, donc les gens se raccrochent à des slogans, se raccroche à des petites phrases.
J'ai l'estime pour Édard Baledur parce que c'est le seul un des seuls premier ministres à avoir contredit le Conseil constitutionnel en 93 quand le Conseil constitutionnel avait voulu imposer sa vision du droit d'asile et bien qui aurait fait d'ailleurs de la France le pays de recueil de tous les déboutés du droit d'asile de tous les pays européens. Eddouard Baladur avait tapé du point sur la table et avait révisé la Constitution pour finalement infliger un camouflé au Conseil constitutionnel et laisser le constituant, c'est-à-dire les représentants du peuple, leur laisser le dernier mot. Euh Bruno Rota euh cette modération que vous saluez aujourd'hui, est-ce que vous avez l'impression de vous l'appliquer vous-même quand vous parlez par exemple d'FI comme d'un parti de collabo ?
Moi, je pense que vous voyez que les médias euh devraient regarder les choses en face, la réalité en face. Et je pense que lorsque on a monsieur Mélenchon qui joue avec les consonances juives d'un certain nombre de noms comme le faisait monsieur Le Pen en 89, regardez les différentes réactions qu'il y a pu avoir jadis et aujourd'hui, c'est pas la même chose. Quand vous avez par exemple un parti lié à la jeune garde que comme ministre de l'intérieur j'ai dissous et qui est impliqué dans la mort d'un homme alors que tous ces gens-là se sont finalement solidarité solidarisés avec les mises en cause, c'est inacceptable.
C'est inacceptable. Et quand je vois enfin ces gens déposer un texte de loi pour supprimer le délit d'apologie du terrorisme, alors oui, je dis qu'ils sont des collaborateurs de nos ennemis principaux, c'est-à-dire les islamistes qui ont tué en France. Je le dis à votre micro, je signe et je persiste.
Bruno Retaillot, le RN veut interdire le port du voile dans l'espace public, parle d'une amende à payer pour celle qu'il refuserait de l'enlever. Absurde selon vous. Oui, mais ça c'est pas une proposition.
C'est un slogan. Moi, je veux dire la vérité au français. Et et madame Le Pen, le Rassemblement national brandit des slogans dont il sait très bien qu'ils sont inapplicables.
D'ailleurs, regardez sa patache dure dans la semoule entre l'expression de monsieur Tangi, l'expression de monsieur Bardella, l'expression de Madame Le Pen. Pourquoi je vous le dis ? Parce que si vous interdisez juridiquement, il y a un problème.
Si vous interdisez le voile, alors il faut interdire la kipa. Il faut interdire aux religieuses, si j'ose dire, de se couvrir les cheveux et et puis on garde les textes comme ils existent aujourd'hui, on change rien. Non non non mais simplement on on doit pas mentir au français.
Et moi ce que j'ai proposé déjà, on peut déjà interdire le voile, j'ai fait voter des textes au Sénat. un dans les compétitions sportives fédérales pour protéger le sport de par exemple euh pour les accompagnatrices scolaires parce que euh les sorties scolaire c'est l'école hors les murs et on interdit le voile dans les murs. On doit les interdire dans l'école hors les murs.
Et donc vous vouz pas plus loin euh et je fais là encore c'est un texte que j'ai fait voter il y a quelques mois. Je m'attaque aux causes, je m'attaque à l'idéologie des frères musulmans, au précisément à l'entrisme en créant un délit d'entrisme, en faisant en sorte que on puisse plus facilement là encore dissoudre ces associations, même quand elles ne profèrent pas la violence, en faisant en sorte de mieux contrôler l'accueil des mineurs qui servent bien souvent de paravant à des écoles coraniques. Ça c'est du concret.
Votre opposition au RN sur ce point vous a valu une réponse cinglante de Jean-Philippe Tangy que vous citiziez le député Eren qui dit d'habitude les LR attendent au moins d'arriver au pouvoir pour trahir leurs électeurs mais il faut bien préparer votre fusion avec Édouard Philippe et Gabriel Atal, n'est-ce pas Bruno Retaillot ? Non mais moi je veux pas dire n'importe quoi et monsieur Tangui et ses acolytes savent que leur proposition elle n'est pas applicable. Est-ce que on va demain mobiliser les policiamment au français en mettant ça sur la table ?
Mais c'est du populisme, c'est de la démagogie. Voilà, il y a des choses à faire, je le dis, on s'attaque aux causes, notamment le frérisme, les frères musulmans qui ont développé cette pratique du voile en France notamment. Et en fait, ce qui on doit faire notamment en interdisant le voile dans un certain nombre de lieux qui sont par exemple les lieux publics, le sport et cetera.
Comme je viens de le dire et je me suis pas contenté de le dire. J'ai déposé des textes qui ont été votés en première lecture au Sénat. Voilà ce qui me distingue justement de l'un et de l'autre.
Euh on parlait du bloc central Philippe et cetera, Gabriel attaque, c'est que d'un côté vous avez le Rassemblement national en réalité ce sont des populistes et eux-mêmes d'ailleurs trahiront leurs promesses parce qu'ils savent parfaitement que c'est inapplicable. Mais je veux changer de cadre. Moi, je suis pas dans le en même temps sur l'immigration par exemple.
On a entendu Édouard Philippe très ferme pour ce qui concerne Mayotte puis ensuite dire après ben non, il nous faut encore plus d'immigrer pour le travail pour les étudiants travaill des métiers en tension pour les étudiants. Moi je pense que si on veut maîtriser la l'immigration demain, il faut un signal clair à toutes les filières de trafiquants d'êtres humains. Je suis désolé.
Donc vous fermez tout. Mais je ferme au maximum parce que par exemple sur le travail, vous avez quasiment 400000 étrangers en situation régulière qui point à petô l'emploi France travail. Qu'est-ce qu'on en fait ?
On appelle à régulariser des clandestins. Non, j'ai fait justement, j'étais ministre de l'intérieur qui a fait justement une circulaire pour que on puisse annuler la circulaire vals. Pareil sur les étudiants, 35 % des chambres de Cru sont occupées par des étudiants étrangers.
Et pendant ce temps-là, il y a des familles de Français qui triment, qui se saignent aux quatines, qui n'arrivent même pas à trouver une chambre pour des enfants et des jeunes qui sont français. On connaît cette difficulté de ce loger Bruno Retille, vous parlez des étudiants. Plus de 11 millions et demi d'élèves retrouvent le chemin de leur classe aujourd'hui.
Vous président en septembre prochain, quel est votre première mesure pour l'école ? Faire en sorte que on on arrache l'école à cette idéologie du pédagogisme qui a affessé le niveau d'école. Très concrètement, par exemple, l'autorité.
Et quand on a des élèves récidivistes qui sont violents, qui sont des harceleurs, je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres. C'est le retour des maisons de correction. Ça n'est pas une maison de correction mais simplement aujourd'hui vous avez le mercato.
Vous savez ce que c'est que le mercato ? Vous avez des élèves qui sont expulsés d'établissement en établissement et les chefs d'établissement finalement se les repassent. Et bien moi je pense que y compris pour eux pour leur donner une deuxième chance, il faut des internats peut-être parfois aussi pour les couper euh de leur famille qui est défaillante ou d'un certain nombre de ban occupe dans ces internats et bien ce sera du personnel qui sera rémunéré en fonction, qui sera très expérimenté, qui sera volontaire.
Voilà, il faut essayer des enseignants bien sûr, des enseignants bien sûr, des enseignants expérimentés et qui ont qui ont de la poigne. Voyez, euh ça existe. Autre projet que je souhaite, c'est que par exemple on arrache à l'éducation nationale toute la formation professionnelle.
C'est la 5e roue de la de la du caros aujourd'hui. Elle a dévalorisé. Moi, j'en ai marre qu'on dévalue les enfants qui ont une intelligence de la main, qui sont plus à l'aise dans le concret plutôt que dans l'asprè, plutôt que dans l'abstrait.
Moi, je préfère, vous voyez, des CAP ou un peu plus des bac pro euh avec un emploi à la clé plutôt que des masters avec Pôle Emploi à la fin. Voyez, ça c'est très concret et je pense que les régions, la décentralisation, les entreprises sont beaucoup mieux à même d'envisager l'avenir professionnel de ces jeunes. Je veux changer le cadre.
Je veux pas une réforme, je veux une révolution culturelle pour l'école et plus de liberté dans le public et dans le privé. Merci Bruno Raillot. Je ne sais pas s'il a l'intelligence de la main, mais il a l'intelligence de la
Bruno Retailleau