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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 28 octobre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

La grande interview : Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que vous pensez avoir vous alimenté le racisme et la xénophobie ?

  • 0:37RelanceRéponse directe

    La gauche et l'extrême gauche accusent la droite d'alimenter un climat raciste. Vous répondez ?

  • 1:59OuverteRéponse directe

    Vous dénoncez une instrumentalisation de l'attentat. Pouvez-vous préciser ?

  • 4:44OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a évoqué une première dans l'attentat de Trappe. Vous partagez son analyse ?

  • 7:22OuverteRéponse directe

    Vous critiquez la date du second tour. Pourquoi selon vous cette date est-elle problématique ?

  • 8:48OuverteRéponse directe

    La loi Casseur Payeur est adoptée au Sénat. Pensez-vous qu'elle sera adoptée à l'Assemblée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Bruno RetaillotFait
    « ce qui est en train de se passer est absolument indigne »
  • 1:16Bruno RetaillotFait
    « La parole est créatrice, elle engendre la violence. La violence commence par des mots, se termine toujours par des actes. »
  • 2:41Bruno RetaillotFait
    « Quand on critique le voile, on a le droit en France de critiquer le voile. »
  • 4:04Bruno RetaillotFait
    « Il y a une carte d'immunité pour euh pour il y a un privilège rouge. Il y a un privilège rouge. »
  • 8:48Bruno RetaillotFait
    « La grande majorité ne voulait pas que le second tour de l'élection présidentielle soit le lendemain du 1er mai. »
  • 10:08Bruno RetaillotFait
    « J'avais fait voter un texte au Sénat. J'avais déposé une PPL qui était votée au Sénat et qui prévoyait un certain nombre de choses qu'à sœur payeur. »
  • 11:33Bruno RetaillotFait
    « On a aujourd'hui un grand déséquilibre. C'est pas une accusation contre le Conseil constitutionnel lui-même, mais on a un déséquilibre qui fait qu'aujourd'hui euh on prête beaucoup beaucoup d'importance aux droits des individus. »
  • 12:13Bruno RetaillotChiffre
    « On a appris que dans le projet de budget 2027, il y aura une taxe émeute hein qui se serait 0,8 % plus cher sur tous les contrats d'assurance. »
  • 14:56Bruno RetaillotFait
    « il y a un lien entre le désordre migratoire et les désordres sécuritaires. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europin, c'est Bruno Retaillot. Bonjour à vous, bienvenue. Bonjour Laurence Ferrari, candidat à l'élection présidentielle, président des L'attentat raciste de Trap qui a fait un mort et cinq blessés la semaine dernière, Bruno Retaillot, a donné lieu à des affrontements politiciens très violents hier à l'Assemblée nationale. Après la minute de silence qui a été observée pour les victimes, l'extrême gauche, la gauche aussi se sont livrés à des attaques d'une grande virulence contre le gouvernement, le rassemblement national et même les médias. Ils ont aussi accusé la droite d'alimenter un climat raciste et xénophobe. Est-ce que vous pensez avoir vous alimenté le racisme et xénophobe ? La xénophobie ou pas ? Bruno Taillot.

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Écoutez, ce qui est en train de se passer est absolument indigne. D'abord, il faut condamner avec la plus grande fermeté ce crime qui est un crime abominable. Bien sûr, tous les crimes sont terribles, mais tués parce que on n' pas la même couleur de peau, la même religion, c'est quelque chose d'abject. Mais aujourd'hui, il y a aussi quelque chose qui est indigne, qui est absolument misérable, c'est l'instrumentalisation que fait la gauche et surtout l'extrême gauche qui est en train de propager, de brumiser un climat de violence dans la France. Vous savez la violence ça commence par les altercations, par le discours politique, la conflictualisation du discours politique à l'Assemblée nationale. Je l'ai vécu moi comme ministre de l'intérieur et ça se termine dans la

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rue. Ce que LFI est en train de faire aujourd'hui en France, c'est de cultiver cette culture justement de la violence. La parole est créatrice, elle engendre la violence. La violence commence par des mots, se termine toujours par des actes. Je cite toujours, ça m'a beaucoup beaucoup impressionné quand j'étais ministre, je dissou la jeune garde, voilà, dont certains sont impliqués dans le meurtre du jeune Quentin de Ran à Lyon. Et la jeune garde, le Conseil d'État va me donner raison et j'entends quelques jours après la dissolution Jean-Luc Mélenchon dire s'adressant à ses troupes en leur disant "Allez-y, continuez, bravo, je leur donne raison, vous vous rendez compte." H mais l'accusation aussi de l'extrême gauche dire vous parlez d'immigration, la droite parle d'immigration donc elle

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entretient ce climat là. C'est l'inverse. C'est parce que justement pendant trop longtemps, on a voulu être dans le déni. On a voulu ne pas voir ce que tous les Français voyaient que on a augmenté les tensions. Il faut en politique, il faut décrire la réalité telle qu'on la voit. Faut pas tricher. Et moi ce que je pense c'est que trop longtemps la parole publique s'est décrédibilisée. Elle est à l'origine du malaise démocratique parce qu'on a triché avec cette réalité. Parce qu'on a voulu la relativiser, la minimiser, l'euphémiser. Non, voyons les choses. Et quand on critique le voile, on a le droit en France de critiquer le voile. Est-ce qu'on va dire que les Iraniennes qui au prix de leur vie ont lutté contre justement le voile ont finalement généré une quelconque

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violence en France ? Mais on est devenu fou. Donc une inversion totale. Mais c'est une inversion. Mais ce processus d'inversion des valeurs, d'inversion accusatoire, c'est ce qu'on a vu à Lyon. Un jeune homme meurt. Certes, il était sans doute extrême droite. Et alors et alors vous rendez compte, ils ont été jusqu'à dire grosso modo qu'il l'avait bien cherché. il y a une victime et en réalité les coupables se transforment eux-mêmes en victime. Ça c'est ce mécanisme, cette inversion accusatoire comme vous le dites très bien qui est propre à l'extrême gauche que je veux dénoncer mais aujourd'hui c'est très grave parce que leur stratégie est en train de réussir. Il y a les réseaux sociaux qui fonctionnent aussi comme dans une extrême polarisation mais cette

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polarisation débouche de main sur la violence parce que elle est légitimée désormais par un parti politique. les insoumis que vous demandez toujours à faire dissoudre Bruno républicain ou pas question j'ai j'ai ils ne sont pas républicains. J'ai posé la question sur la table parce que j'en ai marre de l'omerta parce que si vous voulez en France quand on est de gauche et d'extrême gauche, on a une excuse toute trouvée. Vo une carte d'immunité. Monsieur Le Pen c'était horrible, je me souviens en 89, il jouait sur les consances juives de nom de vos confrères, d'un certain nombre de journalistes. Mélenchon fait ça avec Gluan, avec personne ne lui dit rien. Tout tout le monde trouve ça normal. Euh, il se permet de dire tout blanc tout moche. Ça c'est du racialisme. Vous

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vous rendez compte si on disait tout noir tout moche, qu'est-ce que qu'est-ce que les médias qu'est-ce que les bonnes âmes diraient à juste type ? Donc il y a une carte d'immunité pour euh pour il y a un privilège rouge. Il y a un privilège rouge. Il y a un privilège rouge. Euh il y a une clause exonératoire. Quand vous êtes d'extrême gauche, on vous passe tout. Vous pouvez tout vous permettre y compris d'ailleurs les indignités et les incitations à la violence. Vous estimez que certains élus et les filles ont par leur propos incité à la violence. Écoutez, cette culture de la violence, on l'a quand le maire de Saint-Denis légitime la violence. Quand on dit la violence est légitime, tout en disant mais il faut l'éviter, c'est quoi ? Non mais non, mais on connaît la

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rhtorique, on connait c'est trop facile. Dans un premier temps, on dit voilà la violence elle est légitime, on essaie d'adoucir ensuite le propos. Qu'est-ce qui est retenu ? Évidemment la première proposition. Ça veut dire que vous êtes d'accord avec Sébastien Lecornu qui hier dénonçait un climat nausé à bon qui va peut-être durer jusqu'à l'élection présidentielle. Bruno Raillot. Totalement, totalement. Mais j'observe malheureusement que le monde est devenu fou. Voyez, le monde est devenu fou. Pas que la France. Et non, malheureusement non, on le voit bien, les guerres partout, la violence, le rapport de force, une hystérisation du du débat politique, une vérité, il y a plus de vérité, il y a des fake news et cetera. La vérité devient relative. Moi, je pense qu'il faut garder son

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calme. On va vers des temps qui sont très difficiles, qui vont exiger des hommes et des femmes de gouvernement, d'État en réalité qui garderont leur carme, leur sang froid, qui ne dévieront pas d'un cap mais qui seront raison gardés. Il faut garder la raison et je pense que ce sera le rôle du prochain président de la République. Celui que je veux être, c'est de ne rien céder à ceux qui posent des problèmes, mais de pas aller chercher voilà des problèmes justement à ceux qui n'en posent pas, ceux qui bossent. ceux qui s'occupent de leurs proches, ceux qui lèvent correctement leurs enfants. C'est cette France-là que moi je veux, voyez, la France qui se lève tôt, qui bosse. Voilà, pas celle qui casse, pas celle qui pille. On va en parler dans un instant. Un

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dernier mot sur Jean-Luc Mélenchon qui accuse quasiment les chaînes infos d'avoir provoqué le passage à l' du déséquilibré de Trap car ce qu'il aurait dit qu'il voulait venger les commerces brûlés. On bascule dans quoi la Bruno Rota quand on s'en prend au journaliste, quand on s'en prend aux rédaction ? On vous auriez pu d'ailleurs ajouter la phrase de madame Chikirou proche très proche vous le savez Jean-Luc Mélenchon lorsque elle avait eu cette apostrophe vous accusant vous les journalistes vous traitant de de nazis de nazillons au petit pieds vous vous rendez compte ça voyez c'est la marque des partis qui sont des partis antidémocratiques, pas seulement antiépublicain antidémocratiqu ceuxl sont en train de préparer parce qu'avec les lycéens qu'ils ont

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instrumentalisé ils ont fait la grande répétition générale du 3e tour de l'élection présidentielle, madame Panot, chef des députés à l'Assemblée nationale, a indiqué très clairement qu'elle refuserait le verdict des urnes. Si jamais madame Le Pen, elle elle ne m'a pas parlé de moi pour le moment, sans doute je serai dans le même sac, pourrait gagner l'élection présidentielle. Il y a une forme justement de totalitarisme, il y a une forme de refus, voilà, euh de des règles de la démocratie. Et c'est la raison pour laquelle du reste il recourt à la violence. Hm hm. Pas seulement au départ c'était dans le discours mais aujourd'hui on voit bien que ça déteint. Mais est-ce que la confusion n'est pas générale quand on voit qu'Emmanuel Macron a présenter cet attentat

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abominable à Trappe comme une première puisqu'il aurait visé pour la première fois selon lui des Français pour leur couleur de peau ou de leur religion. Il a rectifié évidemment par la suite. Confusion est totale là. Totale. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je veux pas tirer sur l'ambulance. Pas la peine de rajouter. C'est plus la peine d'en rajouter. Il a perdu la main. Il a perdu la main. Voilà. Il est en total déconnexion. Vous voyez, j'étais opposant depuis les premiers jours à Emel Macron, mais quelque part ça me fait mal, voyez, parce que je suis gauliste, il y a les institutions de la 5e République et moi je ne suis pas de ceux qui se réjouit de voir l'élection. En tout cas, la présidence la République, l'institution présidentielle est branlée. Vous réclamez toujours que

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le second tour, la date du second tour soit changé. Nurota le 2 mai 2027. Date qui n'aurait pas été choisie au hasard selon vous, le lendemain du 1er mai. Vous avez commencer à me questionner sur l'histérisation de la vie politique et là on nous a réuni. Nos directeurs de campagne se sont retrouvés à Matignon pour essayer de choisir. La grande majorité ne voulait pas que le second tour de l'élection présidentielle soit le lendemain du 1er mai. Pourquoi ? Parce que il y a d'abord une règle. La campagne électorale s'arrête à minuit vendredi et donc ça continuera avec le 1er mai. Vous aurez des candidats de gauche qui s'afficheront. Donc 1, c'est un problème de légalité et de vous vous rendez compte si le 1er mai, il se passe ce qui s'est passé le 17 octobre avec

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une France mais alors tot pillée, saccagé, incendié et le lendemain on devrait aller aux urnes calmement. C'est pas possible. Il y a il y a un vrai problème. Donc vous demandez solennellement ce matin au président de la République sur ces news européens changer les dates de l'élection. à nouveau changé la date d'élection. Pourquoi nous avoir réuni alors que la majorité était pour d'autres dates ? Pourquoi si vous ne changez pas cette date d'élection, j'y verrai en réalité une arrière-pensée et une responsabilité s'il y a une responsabilité majeure. On ne peut pas soumettre l'élection présidentielle à un tel aléa. Ça n'est pas possible. Bien, il y a jusqu'à quelle période pour se décider sur les dates ? Il peut se décider d'ici la fin sans aucun problème. D'ici la fin de l'année ?

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D'ici la fin de l'année sans aucun problème. La loi Casseur Payeur Bruno Rotaillot évidemment a été adoptée hier au Sénat. Une urgence selon vous face aux violences des derniers jours. Cette loi prévoit de créer une solidarité financière pour toute personne ayant siamment participé à un groupement formé en vue de commettre des dégradations. Il le taxe a été durci hein par les sénateurs. Les allocations sociales le RSA pourrait être saisies mais aussi la location de rentrée scolaire la prime d'activité. Est-ce que vous pensez que ce texte dans l'État peut être adopté tel quel à l'Assemblée nationale ? Moi, je pense qu'il peut être adopté à l'Assemblée nationale parce que c'est une évidence. Euh je veux simplement dire quand même que c'est cet homme perdu. J'avais fait voter un texte au

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Sénat. J'avais déposé une PPL qui était votée au Sénat et qui prévoyait un certain nombre de choses qu'à sœur payeur. Voilà. Donc il aurait fallu encore une fois c'est le macronisme, c'est le en même temps, attendre pendant 7 ans 7 ans de perdu. Je voudrais rendre hommage au rapporteur notamment à à David Marguery qui a beaucoup durci le texte mais stop les Français disent ça suffit. C'est pas au contribuable, c'est pas aux commerçants de payer, c'est au casseurs. Voilà, on tape les casseurs, il faut casser les casseurs. Moi je le dis depuis des années parce que cette culture dans laquelle on est en train de tomber de la violence, elle a aussi un ressort. C'est la culture de l'excuse. Les violents seraient des victimes. C'est ce que un certain nombre à l'extrême gauche voudrait nous dire.

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Donc non, il faut être très clair et quand il y a des allocations, des préciations, bah on les saisit parce qu'une allocation, pardon, c'est pas un du. Ça vient de la poche des Français. C'est les Français qui cotisent, qui contribuent. Voilà. L'opposition estime que le texte ne dissuadera pas les casseurs mais la mère de famille, le salarié, la lycéenne d'aller manifester. Qu'est-ce que vous leur répondez ? parle. Bon, c'est clair. Donc ça veut dire que cette euh cette loi qui s payur permettrait si le Conseil d'État la valide, on est bien d'accord, Conseil constitutionnel. Conseil d'État l'a validé en l'état actuel avec des réserves qui sont déjà des réserves un peu inquiétantes. C'est la raison pour laquelle moi j'endusse une révision de la constitution. J'en ai marre que le Conseil

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constitutionnel fasse dire parfois à la Constitution ce qu'elle ne dit pas. On a aujourd'hui un grand déséquilibre. C'est pas une accusation contre le Conseil constitutionnel lui-même, mais on a un déséquilibre qui fait qu'aujourd'hui euh on prête beaucoup beaucoup d'importance aux droits des individus et moi je suis pour les libertés publiques. Mais on prête beaucoup moins d'importance à la sécurité, à la dimension collective des choses. Il faut rééquilibrer et ce genre de texte, ce sera difficile de les faire passer si vous n'assumez pas une rupture, une rupture constitutionnelle. Je veux redonner la parole au peuple français pour que le peuple français puisse maîtriser son destin. C'est ça qui est fondamental. Un tout petit mot encore de cette ces émeutes et du coût

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des émeutes à la fois pour les commerçants mais aussi pour les Français. On a appris que dans le projet de budget 2027, il y aura une taxe émeute hein qui se serait 0,8 % plus cher sur tous les contrats d'assurance. Vous demandez au gouvernement de renoncer à cette tê. Ça, c'est pour ça je pense que il faut peut-être même aller plus loin parce que pour l'instant le texte casseur payeur limite la responsabilité financière civile à 10000 €. Moi je pense que ça n'est pas assez. Ils l'ont limité à 10000 € craignant justement une censure du Conseil constitutionnel. Moi je pense qu'il faut aller au-delà. Première chose. Je pense ensuite qu'il y a plus grave. Là, on parle de la responsabilité civile. Bien sûr, il faut taper le portefeuille, mais moi, je pense qu'il faudrait aussi une

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responsabilité pénale, c'est-à-dire que dans un attroupement en train de casser, on puisse rendre un individu pénalement responsable des agissements de cet attroupement dès lors qu'il y a violence ou dégradation des biens. Ça c'est très important. Ça c'est une vraie rupture effectivement. Ça c'est une ça existait dans notre état de droit avant 81 avant que la gauche détricote ce texte. C'était effectivement une loi anticasseur. Et bien il faudra un texte anticasseur mais qui soit bien indossé à une charte de l'ordre républicain que j'intégrerai dans la Constitution française. Et que vous dites que dites-vous aux Français qui retiennent leur souffle avant samedi en 20 la manifestation du 5 novembre qui se disent ça peut peut-être durer tous les samedis jusqu'à Noël. Les

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commerçants qui voient leur chiffre d'affaires s'effondrer, vous leur dites l'État est encore en mesure d'assurer la sécurité dans notre pays ou pas ? Bon un je voudrais que l'État, je le demande depuis le départ, déclare l'état d'urgence parce que l'état d'urgence, ça vous permet par exemple de d'arrêter des communications des réseaux sociaux. On a vu les applications communautaires type W, type Google Map qui se renseignaient, qui positionnaient les forces de l'ordre, qui positionnaient les bons magasins à payer. Donc ça ça serait un instrument et ça renforcerait euh ça bétonnerait pardon entre guillemets les dossiers la judiciarisation parce que la réponse pénale franchement je je voyais un certain nombre de cas un cas c'est pas la hauteur mais c'est pas la hauteur. Vous avez un

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jeune dénommé Andy 23 ans. Il tire à tir tendu contre des policiers pas un jour de prison. Un autre euh EQTF euh il vole et cetera. Euh, il est illégalement sur le territoire, mesure d'éloignement. euh l'a encore classé sans suite. Un autre euh l' encore il pille euh 20 antécédents 20 antécédents euh classé sans suite. Franchement, franchement, je pense que il faut une politique de civilisation qui doit commencer par l'ordre républicain, l'ordre public, mais il faudra une nouvelle politique pénale, les mineurs, une par exemple majorité pénale à 15 ans, faire en sorte qu'on ait des peines minimales dès lors que on touche à un uniforme, ça peur pompier, policier ou gendarme, une politique éducative, il faudra pas avoir peur d'avoir des des établissements

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disciplinaires pour des jeunes qui sont à la dérive et puis bien entendu, il faudra une grande fermeté. Je pense que c'est fondamental notamment migratoire parce qu'on sait maintenant voyez ce que personne ne veut dire trop de temps en temps qu'il y a un lien entre le désordre migratoire et les désordres sécuritaires. Ce lien on l'a vu d'ailleurs le 17 octobre, il était établi. Je lisais euh une analyse de Jérôme Fourquet que personne ne conteste dans un quotidien du matin. Voilà les choses sur un panel. il dit voilà la proportion de prénoms qui sont impliqués qui ne sont pas d'origine française. Voilà donc ça il faut ouvrir les yeux voilà et il faut reprendre la main aussi sur cette immigration de masse qui qui crée beaucoup de désordres. Bruno Routeill David Lissard a été notre

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invité hier soir dans Objectif Élysée 2027 il est désormais à touche touche avec vous dans les intentions de vote. C'est le match de la droite. À quel moment vous allez décider d'arrêter la machine à perdre tous les deux ? À quel moment vous allez vous réunir ? Vous avez déjeuné je crois avec Robert Menard la semaine dernière dire allez qui est le mieux placé pour porter les couleurs de la droite ? Écoutez d'abord personne me fera dire de mal de David. On se connaît bien, il y a pas de souci. Simplement ce que je pense et là vous avez raison, je vous donne le point. On ne peut aller à l'élection présidentielle que si on porte un projet singulier quand on partage les mêmes valeurs de solutions. Il faut pas diviser. Il faut pas se diviser. Moi, je crois que de pour les prochaines

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semaines, chacun doit faire sa campagne en abattant ses cartes jusqu'à janvier. Jusqu'à janvier, il faut vraiment que on peut avoir un simple de valeur commune, mais les solutions sont pas toujours communes. Il faut pas seulement être élu président de la République, il faut pouvoir gouverner, avoir une majorité. Écoutez, pour l'instant, je suis le seul, pas seulement via David Lisnard, mais pour beaucoup d'autres à pouvoir dire que la moitié du parlement est aligné avec moi, la majorité au Sénat, c'est déjà important. Mais donc pas de primaire, vous refusez toujours cette idée de primaire qui vous permettrait de vous départager et de ne pas aller en en ordre dispersé à la présidentielle. Je l'ai redit, je vais le redire devant vous. Je n'ai jamais été opposé à la primaire.

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Je n'ai pas du tout peur de la compétition. Au contraire, simplement une primaire simplement avec David, ça sert à quoi ? Si Édouard Philippe n'est pas dans la primaire, ça sert à quoi ? Donc si demain voilà euh les les gens se retrouvent avec cette idée de primaire à condition qu'elle soit ouverte, hein, pas de primaire fermée, une primaire ouverte où il y a tout le monde et où on s'engage. Tout le monde sait de de qui de Non mais la droite et le centre. Voilà, je Eric Zemour. Non non je non parce que de toute façon si Eric Zem il y a pas Édouard Philippe à quoi ça sert une Édard Philippe est à 14 ou 15 % dans les sondages si s'il est écarté ça sert à rien la primaire voilà si on veut se donner des chances moi je veux en tout cas une cararté et je veux une ligne qui soit à droite comme je

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l'ai toujours porté parce que les Français sont à droite et je pense que les solutions dont a besoin la France sont des solutions justement de droite sur la liberté d'entreprendre bien entendu le travail qui paye et non l'assistana et sur l'ordre républicain, l'ordre public et une ligne claire vis-à-vis du rassemblement national. Hier ou plutôt dimanche à Orléan, Eric Sioti vous appelait à le rejoindre. David Lissnard a inversé le le raisonnement en disant "Mais que Eric Soti nous rejoigne parce que il faut qu'il se sépare du RN dont il dit qu'il y ait encore des soupçons d'antisémitisme relatif à Jordan Bardella." Vous dites la même chose ce matin Bruno Retaillon. J'ai écouté Marine Le Pen, il y a un certain nombre de points qui sur l'ordre public, le

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régalien sur lequel on peut trouver un certain nombre de convergences mais a quelque chose qui colle pas. D'abord et dit "Moi, je suis ni de droite ni de gauche." Ça c'est le en même temps d'Emmanuel Macron. Bon, mais ça n'empêche pas un gouvernement de coalition. Non, mais surtout surtout moi le constat que je fais c'est qu'on ne redressera pas la France si on donne pas de la prospérité. Or Marine Le Pen, pardon, elle veut encourager l'assistana. Euh les 140 milliards d'économie, c'est du pipo, ça ne tient pas la route. Et ce qu'il faut bien comprendre, c'est que si vous voulez embaucher des policiers, des gendarmes, créer par exemple des places de prison, vous ne pourrez le faire que si vous recréez une richesse. Pardon, ça n'est pas avec le socialatisme qu'on

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peut créer de la richesse en France. Il faut adopter une réforme des retraites vraiment courageuses. Il faut adopter une réforme de l'assurance chômage, toute chose qu'elle ne fait pas, ça n'est pas sérieux. Et donc malheureusement malheureusement son projet ruinerait la France. D'accord. Et donc il n'y aura pas de Bruno Rotaou membre d'un gouvernement éventuel de Marine Le Penis. Il y aura il y aura Bruno Rotaillou à l'Élysée. Bruno Rotaillot composera son gouvernement bien entendu. Non, je ne rentrerai jamais dans un gouvernement avec un président une présidente du Rassemblement national. Vous connaissez, je suis un homme de conviction. Je suis intimement convaincu, croyez-moi, je suis intimement convaincu que ce projet n'est pas le bon pour la France. Je

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n'apporterai jamais mon concours à un projet qui n'est pas le bon pour la France. Merci beaucoup Bruno Rotaill d'être venu ce matin sur C News et sur Europe. Bonne journée à vous.