PANOT S'EFFONDRE... C'EST UN CARNAGE POUR LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:56Invité politiqueFait
« Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ? Est-ce qu'Emmanuel Macron a trouvé les mots justes ? Oui, Emmanuel Macron a raison sur ce point, sur le fait qu'il y a un tournant. »
- 3:32Invité politiqueFait
« En 2021, il y a une campagne extrêmement dure contre les habitants de Trap avec Jordan Bardella qui disait que c'était la capitale européenne du djihad »
- 4:16Invité politiqueFait
« La victime était chrétienne. »
- 5:01Invité politiqueFait
« Est-ce que vous avez vu hier dans les rues de Paris une dérive fasciste ? »
- 5:43Invité politiqueFait
« Le fascisme une dériffe fasciste. Vous connaissez j'imagine l'histoire et la définition du fascisme quelle est la caractérisation du fascisme justement de détruire l'état de droit »
- 6:19Invité politiqueChiffre
« La semaine que nous venons de voir est probablement la semaine la plus répressive de toute l'histoire de la 5e République. »
- 7:36Invité politiqueFait
« Monsieur est-ce que vous voyez une dérive fasciste du gouvernement ? »
- 8:14Invité politiqueFait
« Il y a des citoyens qui ne sont pas légitimes à manifester à déclarer une manifestation. »
- 9:33Invité politiqueFait
« Vous savez il n'y a pas une différence de nature entre si en France on n pas le droit de manifester je sais pas quel moment on aura le droit de manifester hein »
- 10:54Invité politiqueChiffre
« Ça coûte 3,5 milliards de créer ces places là. »
- 22:07Invité politiqueFait
« Il avait volé des cartons sans savoir qu'il y avait du lait infantile à l'intérieur. Il s'est débarrassé de ce lait infantile et il a finalement été condamné à 6 mois de prison ferme pour Relle. »
- 23:11Invité politiqueFait
« Il y a une instrumentalisation de la justice et que il y a une répression de ce mouvement qui est vue par tout le monde et qui est scandaleuse. »
- 24:25Invité politiqueChiffre
« Il y a eu requis 7 mois de prison ferme, elle a pris finalement du surcil pour avoir juste possédé un masque à gaz lacrymogène. »
- 25:03Invité politiqueFait
« Nous les multirécidivistes avec nous, ils auront la paix, ils seront tranquilles. »
Temps de parole
- Mathilde Panot100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Salut Mathilde Pan se ramasse. Mo j'ai pas d'autres mots en fait parce que là faites-moi confiance, je pense que c'est vraiment une des pires interviews qu'elle a pu faire enfin oui interview he parce qu'elle est toute seule, elle n'est pas en débat avec monsieur duamel sur le service public et là c'est très très très très très dur. Elle va bégayer, [raclement de gorge] elle va essayer de trouver des petites combines et tout mais il la lâche pas et du coup elle ne s'en sort pas. Vraiment elle ne s'en sort pas. C'est dingue parce que là mais euh fil pense être dans une dans un moment fort euh du euh du débat euh présidentiel en fait hein. Eux ils voient ça comme ça.
On le sent qu'ils essayent absolument de faire euh basculer un petit peu la société de leur côté en mettant en avant des violences, en mettant en avant des dérives comme ils appellent autoritaires de l'État. Enfin voilà, ils essayent vraiment de d'écréer un basculement mais à chaque fois non mais à chaque fois ils prennent un retour de bâton énorme parce que là ça va nous parler de trappe, des étudiants, de fascisme, des mecs qui se font arrêter et qui sont condamnés dans les manifestations. Et elle se fait elle se fait plier en deux parce qu'en fait à chaque fois qu'ils ont repris des choses sur les réseaux, saur retourne à chaque fois contre eux.
Mais oui, parce que le réel le réel n'est pas d'accord avec eux et ça ils ne veulent pas l'entendre. Alors, on va commencer avec Traap, il va l'interroger sur ce qui s'est passé. on a de nouveaux éléments. Donc c'est encore plus croustillant de l'entendre parler de ça. Mais juste avant Mais juste avant un merci merci à vous tous, merci de votre soutien, merci de tous vos petits gestes. C'est vraiment très encourageant pour la suite, c'est encourageant pour mon travail déjà et c'est encourageant pour 2027. On sent que malgré tout ce qui se passe, la ferveur populaire reste la même, que le patriotisme reste de mise partout et il est en train de gagner et ça la gauche, ça leur fait mal.
Donc merci, merci infiniment à vous tous et n'oubliez pas si vous regardez la chaîne régulièrement, si vous aimez le contenu, abonnez-vous et mettez la petite cloche. Likez aussi hein, merci et si possible bien entendu, partagez. Et je tiens aussi à remercier chaleureusement à ceux qui se sont abonnés payant à la chaîne YouTube. Ça c'est vraiment un soutien énorme. Mais je n'oublie personne. Merci à vous tous. Tout ça, c'est un travail d'équipe et notre équipe a fait une bonne première mi-temps hein. [rires] Là on va attaquer la deuxième mi-temps qui s'annonce quand même assez difficile. Ne lâchons pas et metons Mélangchons au deuxème tour.
[rires] Allez écoutez Mathilde de Panneau hein parce que ça va pas être évident d'être au deuxème tour quand même s'ils ont regagné un peu des points là. Voilà. Allez Mathilde, vous étiez hier à à Trappe. Je voudrais qu'on revienne sur les mots qui ont été prononcés par le président de la République, Emmanuel Macron en se rendant à Trappe vendredi. Il a dit que ce qui était arrivé était un tournant dans la vie de notre République. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ? Est-ce qu'Emmanuel Macron a trouvé les mots justes ? Oui, Emmanuel Macron a raison sur ce point, sur le fait qu'il y a un tournant.
Euh moi, j'étais, vous l'avez dit, à Trap hier avec un homme qui est mort de 26 ans avec cinq personnes qui sont blessées dont une fillette qui est toujours entre la vie et la mort qui a été euh criblée de 8 balles euh avec des habitants qui ont peur de sortir de chez eux et une ville qui est traumatisée. Pourquoi ? D'abord parce que le bilan aurait pu être bien pire. On sait que Trap a été spécifiquement visée. Or, il se trouve que pourquoi nous sommes à un tournant ?
En 2021, il y a une campagne extrêmement dure contre les habitants de Trap avec Jordan Bardella qui disait que c'était la capitale européenne du djihad avec sur certaines chaînes d'information en continu les mots trapistants qui étaient prononcés et alors bon c'est sympa quand même qu'elle dit ça. Attendez, on va remettre un peu sa trogne. Voilà. Oh, le hasard fait tellement bien les choses. C'est assez marrant qu'elle dise ça et qu'elle parle parce que là, oui, on a vous avez vu, on a des dernières nouvelles. Bah oui, on l'a vu en train de manifester pour sauver la jeune garde, le l'organisation de ce cher Raphaël Arnaud.
Il a fait les manifestations proalestines, on le voit avec euh un kéfier à la main en train de se battre pour ses frères d'armes. Euh le monsieur avait un corant euh à la maison. Voilà. Bon, il aurait eu aussi le livre du petit moustachu. Bon voilà, il s'intéresse à tout le bougre. Et la victime était chrétienne. Donc voilà, là ça tout s'effondre un petit peu. On l'a vu, on a les images dans les clips de rap. Donc effectivement, il a bien été dans l'équilibra et il l'aurait été dans cette cité juste parce qu'en fait il voulait régler un contentieux, ça serait ça, c'est pas certain mais ça serait ça.
Il aurait voulu régler un contentieux qu'il aurait avec des gens et il ne les aurait pas trouvé. Du coup, vu que c'est un psychopathe et bien il s'est mis à faire n'importe quoi. Donc voilà, ça s'effondre, ça s'effondre, ça s'effondre et les habitants ont peur. Allez, cette fois on bascule sur un mot. Ça va bien que elle se retrouve à devoir un petit peu se justifier d'une définition parce que il va lui demander est-ce que vraiment on est dans un état qui devient fasciste lu des membres de la France insoumise parler d'un état autoritaire et policier. Votre collègue Manuel Bompard a carrément dénoncé une dérive fasciste.
Est-ce que vous avez vu hier dans les rues de Paris une dérive fasciste ? Euh oui, quand il y a enfin hier cette semaine Ah oui, il y a il y a un problème sur la question de l'état de droit qui est réel. Ah oui ! Ah oui ! Eh ah oui ! Oui. Ah ben nous nous on l'a vu hein. Bah ça c'est sûr hein. On est au pardon, c'est pas pareil. Euh eu l'état de droit, on peut parler d'un certain nombre de manquements. Le le fascisme une dériffe fasciste. Vous connaissez j'imagine l'histoire et la définition du fascisme quelle est la caractérisation du fascisme justement de détruire l'état de droit quand vous inter la caractérisation du fascisme c'est un état autoritaire et policier.
C'est la volonté de créer un homme nouveau. C'est un parti unique. C'est l'interdiction des syndicats. Vous avez vu cela dans ce qui s'est passé cette semaine ? Nous sommes heureusement pas là, monsieur. Je sais pas pourquoi il a ajouté ses interruptions des syndicats. Moi parce que bon ça je je vois pas trop le rapport. Après c'est une définition voilà moi je crois surtout que c'est un régime totalitaire qui n'accepte aucune contradiction. Voilà c'est c'est [rires] la fill du donc les mots sont inappropriés. Non mais quand on parle d'une bascule qui est en train de se faire je vais vous lire ce que dit l'association des avocats pénalistes de France.
Ils disent "La semaine que nous venons de voir est probablement la semaine la plus répressive de toute l'histoire de la 5e République." Et la plus répressive Ouais. la la de la 5e République. Et donc bah alors, on oublie le 7 octobre 1961, Math-il de Panneau. Vous osez comparer avec cette chose horrible qu'il est arrivé ce jour-là ? Ah là là ! Mathilde ! Mathilde, tu oublies tu oublies un petit peu tes classiques là ? Ça va pas du tout là, ça va se voir. Je saute juste un petit moment parce qu'après là, elle fait du blabla sur ce qu'on dit les avocats. Voilà.
Mais là, il va la reprendre, il va lui dire "Oh, ce serait bien qu'on parle quand même de ce que la question que je vous avais posé cher Mathile. Je vois qu'elle vous dérange, mais un gouvernement qui éborne la jeunesse tel qu'il est en train de le faire, qui s'attaque la jeunesse. Il y a des cas de jeunes qui ont perdu leur œil et il y a des enquêtes qui sont ouvertes." Oui. D'accord. Et alors ? la jeunesse, vous donnez l'impression qu'il y aurait des ébornements massifs. Bah vous vous rappelez pas de ce qui s'est passé avec les gilets jaunes ? Non non mais là mon point c'est sur l'utilisation du terme dérive fasciste.
Elle essaie de se décaler un petit peu sur un autre sujet tout d'un coup hein mais il va la recadrer. Monsieur est-ce que vous voyez une dérive fasciste du gouvernement ? Oui par exemple quand quand le président de la République dit "J'autoriserai seulement les manifestations lorsqu'elles sont demandées par des syndicats" et ils ont Oui. Mais vous étiez d'accord avec le fait que c'est interdire les syndicats là ? Du coup, c'est pas vraiment ils vont elle va nous faire le coup peut-être de là. C'est une dérive. Voilà. Non, j'ai pas franchement dit c'est le fascisme. C'est une dérive peut-être.
Prouver le contraire encore hier puisque les syndicats avaient un accord sur le parcours qui a été fait et qui a été changé au dernier moment. Ça c'est la première chose. Et attendez attendez et qu'il [rires] dit que il y a des citoyens qui ne sont pas légitimes à manifester à déclarer une manifestation. Je rappelle normalement les manifestations ne sont pas autorisées en France. Elles sont uniquement déclarées. C'est une dérive autoritaire extrêmement grave. Mais c'est pas une dérive fascistique. Mais écoutez, vous faites sur les mots comme vous voulez. Ah bah c'est des mots qui sont utilisés par Manuel Bard.
Faites sur les mots comme vous voulez mais n'importe C'est quoi déjà cette phrase ? Faites sur les mots comme vous voulez. Je connais pas cette phrase moi. Madame Panu. [rires] C'est marrant quand ça leur plaît pas. Ils disent oui bon ben dites ce que vous voulez avec Faites dire ce que vous voulez homopascisme. Nous on a notre définition à nous. Voilà. D'ailleurs, c'est depuis SarkoZi hein qu'il faut s'inscrire. Tout ça, c'est lui hein qui a mis en place toutes ces histoires que maintenant pour manifester, il faut demander l'autorisation. Oui. Quel républicain devrait s'inquiéter de la dérive qui existe actuellement dans notre pays ?
Je rappelle encore une fois que par exemple l'ONU dit que le droit de manifester est une des conditions de la démocratie et vous savez il n'y a pas une différence de nature entre si en France on n pas le droit de manifester je sais pas quel moment on aura le droit de manifester hein parce que bon là c'est ça va loin madame Panot quand même il y a des manifestations toutes les semaines si en France on avait pas le droit de manifester on le saurait on aurait remarqué en fait bon et maintenant ça va commencer à croustiller parce que là ça va bégayer sévère. Vous avez environ chaque année 1000 étudiants qui sont admis en première année à l'université d'Assas Université de droit à Paris.
Juste une chose pour ceux qui ont vu la vidéo d'hier soir, ça va vous rappeler quelque chose. Ça va vous rappeler quelque chose avec ce fameux jeune qui essayait de nous expliquer ce qu'il fallait faire, fallait changer hein dans l'éducation. Et regardez ce que dit Mathilde Pan parce que là c'était un mec qui était un peu paumé. Voilà, on se dit bon, il était paumé. Et là maintenant, on va voir ce que dit la numéro 2 hein, deux et les fill quand même. Euh si vous supprimez parcours sup et qu'il n'y a plus de sélection, vous aurez peut-être 20000 300 400 étudiants qui voudront s'inscrire à à Assas.
S'il y a plus aucune sélection, comment est-ce que vous faites pour accueillir ces 20000 300 par rapport au lieux pour étudier et par rapport aux professeurs qui devront encadrer ces étudiants ? Comment vous faites ? Déjà, monsieur Duamel, je crois que vous vous trompez un peu sur le nombre de gens qui veulent aller à Assas. Enfin, année Oui. Non, mais il y en a il y en a il y en a d'autres qui veulent étudier du droit et qui n'iront pas forcément à Assass. Mais vous savez combien il y en a chaque année qui postulent à Assass ? Non, vous allez me le dire. Il y en a 20000. Voilà, c'est-à-dire 20 fois plus. Si si, il y en a 20000. C'est ce qu'il a dit. [rires] Peut-être que vous exagérez.
Ça commence fort. Que ceux qui sont admités. Comment vous faites par rapport à cette université pour les accueillir ? Je vais je vais expliquer très concrètement. Quand nous disons que nous créons 250000 places à l'université, ça veut dire que peut-être que tout le monde n'ira pas à Assas si c'est ce qui vous préoccupe. J'aurais pu citer la Sorbonne ou citer tout autre université. Ouis, mais pourra aller en tout cas dans les études qu'il souhaitent faire, c'est-à-dire en droit. Ça coûte 3,5 milliards de créer ces places là.
Alors euh vous voyez par exemple quand on a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune, si on faisait un impôt de solidarité sur la fortune, ça permettrait de récupérer immédiatement. Du coupano, je vous parle de la possibilité en terme de dispositif. Euh prenons une autre université, la Sorbonne. Oui. Très prestigieuse. Euh s'il y a plus aucune sélection et que toute tout étudiant et tout élève voulant s'inscrire à la Sorbon peut s'inscrire à la Sorbon. Comment est-ce que vous faites pour les accueillir ? Est-ce qu'il y aura suffisamment de place pour les accueill ? On déterminera. Enfin, essayez pas de de faire un un débat qui n'a aucun sens, monsieur Duamel.
Ben, [rires] elle comprend pas la logique et le réel. Elle dit "Arrêtez de faire un débat qui n'a aucun sens." [rires] Non mais écoutez ce qu'il vient de lui dire là. C'est quand même fort là ce passage là. Ça commence comment ? Parce que là, c'est pas fini he, je peux vous dire qu'elle va pas toer. Tout étudiant et tout élève voulant s'inscrire à la Sorbonne peut s'inscrire à la Sorbonne. Comment est-ce que vous faites pour les accueillir ? Est-ce qu'il y aura suffisamment de place pour les accueillir ? Voilà, ça a l'air assez simple comme question. Enfin, essayez pas de de faire un un débat qui n'a aucun sens, monsieur Damel.
On déterminera évidemment qu'il y a des locaux, qu'il y a une nécessité d'agrandir des locaux s'il le faut, de faire en sorte que partout sur le territoire puisse être ouvert des formations. Vous savez, tout le monde ne rêve pas d'être à Paris ou je ne sais où, hein. D'accord. Mais on est bien d'accord que tout élève voulant s'inscrire dans telle ou telle formation pourra le faire. Il y aura plus aucune sélection. Ah bah il y aura la seule la seule chose qui per qui fera en sorte que les établissements ne puissent pas accueillir, c'est s'il ne ça commence commence. Élève voulant s'inscrire dans telle ou telle formation pourra le faire. Il y aura plus aucune sélection.
Ah bah il y aura la seule la seule chose qui per qui fera en sorte que les établissements ne puissent pas accueillir, c'est s'ils ne peuvent pas accueillir physiquement. Mais nous nous voulons mettre à la fois les professeurs et nous voulons ouvrir les places en université. Voilà ce que nous voulons. Pourquoi ? parce que parcours supourd et tu c'est pas mal parce que là elle nous dit qu'elle va mettre en place donc des places mais qu'il y aura quand même une limite et des professeurs.
Ce qu'elle comprend pas cette chère madame Panot c'est que si ces écoles sont réputées, c'est qu'elles sont réputées parce que leurs professeurs sont de d'excellents professeurs et que donc ben les gens ont envie d'aller là-bas pour avoir des cours faits par ses professeurs. Si maintenant madame Panu vous prenez des n'importe quel professeur que vous le mettez là et que ce n'est pas un professeur qui est dans la moyenne haute de qualité des professeurs, quel intérêt il y aura à aller dans ces écoles ? Après du coup je vous rejoins, bah les gens se diront non j'ai pas besoin d'aller là-bas parce que maintenant même cette école là elle est devenue pourrie. [rires] Niveler par le bas.
Mais c'est vraiment vraiment ils comprennent pas que s'il y a pas de sélection on nivelle par le bas. C'est c'est automatique en fait. C'est une machine à triocial qui fait que des jeunes se retrouvent avec des formations qu'ils n'ont absolument pas souhaité et je rappelle qu'il y a 125000 personnes qui ont eu le bac cette année et qui se retrouvent sans place à l'université. Et donc nous voulons mettre fin à ce scandale. Pour continuer de bien comprendre, est-ce qu'avec votre modèle on peut encore redoubler en fin de première année de licence ou est-ce qu'on passe automatiquement en 2è année ? Oui, j'imagine qu'on peut redoubler. Je ne sais rien.
Donc donc là c'est une forme de sélection que vous faites par définition si on passe pas forcément en 2è année. Mais comment ça ? Bah si un étudiant n'a pas les résultats suffisants pour passer en 2è année. Oui. Bon dans ce cas-là ça veut dire que là vous créez une de sélection. Tout est dit. [rires] Tout est dit. Tout est dit. Tout est dit. LB. [rires] C'est grave hein. C'est grave parce que son cerveau on sent qu'il y a il y a un truc quand voyez a une porte qui est fermée avec la logique. La porte de la logique est fermée et quand on lui pose une question logique mais qui remet en cause son idéologie, elle bug à chaque fois. Elle bug.
C'est là qu'on voit à quel point ils sont formatés et à quel point ce parti est quand même dangereux. Vous imaginez ? Franchement là, on est concrètement, on reprend souvent cet exemple est repris de 1984. dans 1984, il y a des gens qui sont qui ont des réactions comme ça, c'est-à-dire que ils sont psychologiquement complètement retournés et ils sont prêts à accepter n'importe quoi parce que l'idéologie, parce que euh la doctrine les oblige à penser d'une certaine manière et du jour au lendemain, ils peuvent comme ça switcher, penser complètement l'inverse de ce qu'il pensaient parce que la doctrine a toujours raison.
Et là là, on voit on voit qu'à quel point le communisme rend les gens euh un peu paumés par rapport au réel, par rapport à à la à la capacité à à comprendre ce qui ce qui les entoure et à comprendre le réel. C'est c'est assez grave he ce qui lui arrive là madame Panotin. C'est vraiment grave en 2è année. Oui, j'imagine qu'on peut redoubler. Je ne sais rien. Donc donc là c'est une forme de sélection que vous faites par définition si on passe pas forcément en 2è année. Mais comment ça ? Bah si un étudiant n'a pas les résultats suffisants pour passer en deux. Elle a la tête elle a la tête qui panique parce que là elle sait elle sent elle sent qu'elle est foutue.
Elle sent que son idéologie est en train d'exploser en [raclement de gorge] direct. année. Oui. Bon, dans ce cas-là, ça veut dire que là, vous créez une de sélection. Alors, enfin, monsieur Duamel, vous êtes en train de de faire un méiméo de n'importe quoi. Moi, j'essaie de comprendre quelle est la vision que vous avez de l'enseignement [rires] dans sa tête, c'est un mély mélo. Ça c'est sûr. Ça c'est sûr. C'est dans sa tête. Le mély méo de n'importe quoi. C'est dans sa tête parce que là, franchement, ce qui lui explique, c'est assez simple. [rires] Mais vu qu'elle ne veut pas dire que oui, il y aura des sélections, madame Panoto, c'est normal, c'est comme ça.
On peut pas accepter que tout le monde ait un diplôme s'il en a pas les capacités [rires] ou alors qu'il n'a pas les capacités pour aller ne serait-ce que essayer de passer ce diplôme. Elle est complètement buggée là. Elle est buggée. Non, en fait, oui, dans l'enseignement supérieur, nous voulons mettre les moyens. Mais là, c'est pas une question de moyen, c'est une question de politique. Est-ce que vous considérez que tout étudiant qui rentre dans une formation sort forcément avec un diplôme ? Oui. Bah, à l'époque, alors c'est pas c'est pas ce qu'on propose à l'instant, mais vous savez, ça existait à l'époque.
Vous vous rappelez de l'anc de Paris 8 qui par exemple faisait en sorte que tout le monde puisse être accueilli, compris il y avait des ivriers qui venaient faire des cours universitaires. Bon, c'est pas ce qu'on propose pour l'instant et donc il peut quand même y avoir du redoublement et le cas échéant, le fait de ne pas pouvoir suivre de t cela est un détail. Je veux dire là, on est en train de parler. Ah si si, c'est un détail.
Ah si, monsieur duamel, là on a ben oui mais c'est un détail pour toi parce que ça remet en cause ton idéologie et on voit à quel point c'est dangereux ce qu'il disent parce que ça c'est vraiment le problème qu'a eu le jeune hier dans la vidéo d'hier soir qui essaie d'expliquer que la même chose qu'elle en fait il patoge et quand on lui dit mais attendez s'il y a à la s'il y a à la sortie de son diplôme un poste pour 100 postulant il y en a 99 qui ne pourront pas postuler qui disaient "Bah, on créera 99 emploi pour que tout le monde ait un travail." Ça crée ce genre de problème. C'est c'est vraiment grave. C'est vraiment grave.
C'est là on est on arrive à des quand même on se rend compte qu'on arrive à des à des niveaux où la compréhension du monde est en train d'exploser dans la tête des gens. Là, on est c'est vraiment très très grave ce qui se passe là. C'est pas juste là, elle elle est pas en train de faire un un blou boulga politicien pour essayer de s'en sortir. Elle ne comprend vraiment pas parce que la phrase remet en cause son idéologie, remet en cause ses bases, son fondement profond de sa structure intellectuelle. Et du coup l'esprit, son esprit refuse complètement de d'accepter ce qu'elle entend. C'est c'est vraiment très grave. Quand on en est là, je peux vous dire que c'est ça.
Ce sont des gens dangereux, vraiment dangereux. est en train de parler de lycéen qui depuis le 17 septembre en Hexagone et depuis fin août en Outreem dans les territoires dit d'outreem se mobilise pour qu'il y ait à la fois pour qu'il puisse avoir des conditions d'étude dignes pour qu'il puisse avoir un avenir et juste là vous êtes en train de chipoter sur je ne sais quoi alors par de la vie concrète des étudiants qui s'in fait quoi pourquoi est-ce qu'il y a des r pourquoi est-ce qu'il y a pas de professeurs pourquoi il y a 20 millions d' qui ne sont pas assurés par n'y a pas assez de professeurs. Et pourquoi notamment Emmanuel [raclement de gorge] Macron ?
Oh le regard [rires] Oh le regard qui lui lance là, c'est vraiment le regard du Ouais, tu es tu es génial mais tu dis n'importe quoi et tu t'en sors pas. Pourquoi il y a 20 millions d'heures qui ne sont pas assurés par an parce qu'il n'y a pas assez de professeurs et pourquoi notamment Emmanuel Macron a supprimé 10000 il lui a fait le petit regard de haut en bas là. Ça c'est vraiment le regard. C'est méprisant quand même monsieur Duamel. C'est pas gentil hein. C'est pas gentil de s'en prendre comme ça aux gens qui ont des problèmes intellectuels vraiment c'est [rires] poste de professeur.
Donc le reste bon voilà vous lirez notre programme sur la question de l'éducation avec beaucoup d'intérêt et je l'enseignement supérieur. Ah ben ça ça me fait penser. J'ai j'ai j'ai commencé un petit peu, je voudrais faire une vidéo sur le programme de la France insoumise. C'est un parcours du combattant pour trouver le programme. Tout n'est pas centralisé au même endroit. C'est sur plusieurs sites. Il faut reprendre des trucs de leur programme de 2016 parce que ça n'a pas changé. Des trucs qu'ils ont fait avec la nuup. C'est un mélange de tout et de n'importe quoi. C'est un bordel. Mais c'est un bordel. C'est un truc C'est un truc de fou.
Ils nous ont fait croire qu'ils avaient quelque chose de construit, qu'ils avaient travaillé. Ououi. Comme si ces derniers temps ils avaient bossé. Alors qu'en fait, ils ont juste ramené des petits trucs d' droite à gauche, de 2016, de de 2022, de 2024, de machin, de la l'histoire de la nuèse, de tout. Ils ont ils ont tout pris un peu comme ça. Du coup, c'est un bordel. Mais heureusement, j'ai une aide précieuse, c'est CIA parce que elle au moins elle il y a des trucs qu'elle arrive à trouver. Elle me sort des des sites, des machins, des liens, des trucs, je suis là. Ah oui, il fallait que j'aille chercher là. OK, [rires] c'est impossible impossible à trouver sinon.
Mais c'est pas fini parce que maintenant vous savez le fameux voleur de bo de boîte de lait là. Ah ben il là aussi il va lui mettre la réalité un peu en pleine tête et elle va pas aimer notamment pour des pour des pour des faits de trafic de stupéfiant. Il dans le cas d'espèces, il avait volé des cartons sans savoir qu'il y avait du lait infantile à l'intérieur. Il s'est débarrassé de ce lait infantile et il a finalement été condamné à 6 mois de prison ferme pour Relle.
Euh vous voyez bien qu'on a toute la semaine des membres de la France insoumise qui disent "Regardez, c'est de la justice de classe, regardez cet individu et à la fin, ce n'est pas la réalité." Est-ce que vous faites une forme de méaculpa sur la critique de la justice que vous avez faite à travers ce d'abord, je ne fais pas une critique de la justice, je fais une critique de l'instrumentalisation de la justice comme de l'instrumentalisation de la police.
C'est ça que nous sommes en train de critiquer dans ce qui est en train de faire instrumentaliste la justice ma pan qui réprim à tout va par exemple quand vous avez un commissaire de police qui explique que sur les plus de 10000 gardes à vue qui ont été fait dont à majorité ce sont des mineurs avec par exemple des images à bobinique que vous avez dû voir d'enfants qui dorment à même le sol avec des couvertures de survie dont certains ont dû être libérés tellement les conditions étaient affreuses.
Et bien quand vous voyez que c'est sur sur ces plus de 10000 gardes à vue, un commissaire de police explique "Oui, nous l'avons fait pour intimider à la fois les élèves et les parents d'élèves." Alors oui, il y a une instrumentalisation de la justice. Et moi quand je vous parle Pano juste parce que les le rapport au fait c'est important quand le patron de votre famille politique Manuel Bonpard parle de d'une sorte de d'un symptôme de la sévérité de la justice à travers quelqu'un qui aurait volé du lait infantile or les faits contredisent directement ce discours. Est-ce qu'à un moment donné quand on est responsable politique la responsabilité c'est pas dire bah là-dessus on s'est trompé.
Non, écoutez, on ne s'est pas trompé parce que moi je peux vous citer beaucoup de exemple. Un multirécidiviste [rires] monsieur du Mais non mais son idéologie ne peut pas se tromper monsieur duamel, vous ne comprenez pas. Non je ne veux pas. C'est grave pour trafic de stupéfiant. On continue de dire qu'il a été condamné parce qu'il a volé du lait infantil. Mais est-ce qu'il a pris 6 mois fermes pour le lait infantile ? Oui ou non ? Il ne savait pas qu'il y avait du lait infantile dans Oui. D'accord. Mais est-ce qu'il a pris est-ce qu'il a pris 6 mois ferme pour un carton ? Oui ou non ? C'est trop. Oui ou non ? Est-ce que c'est trop ? Oui, moi je pense que c'est trop.
Je pense que déjà été condamné. Je pense que ce qui est en train de se passer, vous savez que la France est régulièrement condamnée par les instances internationales sur la surpopulation carcérale. Vous savez qu'il y a 5 mois de ça, il y a eu Ah, merci les organisations internationales de gauche pour donner de quoi répondre à toute la gauche mondiale.
C'est beau hein le meurtre d'une petite fille qui a ému toute la France qui s'appelait Liana et que là on quand on parlait justement les magistrats disaient émotion à court terme là quand vous êtes en train de demander au magistrats de prendre tout leur temps pour taper et réprimer un mouvement social plutôt que de répondre politiquement la réponse pénale n'est pas une réponse politique et donc nous nous demandons à une crise politique des réponses politiques. Je vais vous donner d'autres exemples. Vous en voulez d'autres ?
Il y a par exemple une femme qui a pris qui a été don il y a eu requis 7 mois de prison ferme, elle a pris finalement du surcil pour avoir juste possédé un masque à gaz lacrymogène. Vous trouvez ça normal ? Moi, je considère que la justice est indépendante, mais oui, moi je considère que moi je considère que il y a une instrumentalisation de la justice et que il y a une répression de ce mouvement qui est vue par tout le monde et qui est scandaleuse. Alors Mathil Pano, juste la fameuse répression du mouvement qui fracasse tout en France. Ah, c'est beau, hein ? Ils ont tous pris du surcis à part quelques-uns. Mais bon, le mec c'était un multirécidiviste.
[rires] Il s'était déjà fait choper cette fois pour du trafic, de la violence, du truc. Le gars, c'est il se refait attraper, il prend 6 mois ferme. C'est rien. C'est rien. C'est vraiment rien. Enfin, c'est rien. Pour des mecs comme eux, c'est rien parce que ils se retrouvent avec leurs petits potes et à un moment donné, il faut quand même les calmer. Et elle ose dire "Oui, oui, c'est Ouais, c'est beaucoup trop. C'est beaucoup trop. Nous les multirécidivistes avec nous, ils auront la paix, ils seront tranquilles. Bon, [rires] c'est beau aussi hein. Là, toute l'interview, elle est énorme parce qu'en fait, il lui met tout tout le réel en plein visage.
Sa doctrine à Madame Panot s'effondre, son idéologie ne tient plus la route et elle craque complètement. Elle craque complètement. Là, ça met vraiment vraiment vraiment je trouve en avant euh toute la tout le problème qu'il y a avec ces ces gens, cette idéologie de gauche quand elle est poussée à son paroxisme et comment le parti de Édfient les gens qui qui sont dans leur partie avec leur formation qui font tout toute l'année que dès que vous voulez rentrer dans le parti, vous avez des formations, vous devez aller à des conférences, des congrès, des choses comme ça, vous devez absolument être formé, mais en fait, vous devez juste être formaté. C'est c'est un truc de dingue.
En tout cas, dites-moi si vous avez aimé cette cher Mathilde Panneau et la voir comme ça, mettre en évidence tous les problèmes liés à leur idéologie. Moi, j'ai trouvé ça vraiment excellent. C'est une des meilleures interviews, je trouve, pour montrer à quel point ils sont paumés. Donc n'hésitez pas à la partager parce que ça ça va pas leur faire du bien. Et dites-moi en commentaire ce que vous en pensez. Abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Je vous dis à tout bientôt. Desbec. Yeah.
Mathilde Panot