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Discours / meetingMarion Maréchal· 30 juin 2023 6 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJusticeInstitutions & élections

Que le gouvernement laisse la place à ceux qui ne baisseront pas les yeux face aux émeutiers !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « partout en France les cités s'embrassent comme moi vous assistez certainement sidérés inquiet à toutes ces images qui nous parviennent où on voit des commissariats et des écoles brûlées »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « les forces de l'ordre ont pour consigne de ne pas intervenir de ne pas faire de courses poursuite dans un certain nombre de quartiers dissensibles »
  • 1:23Invité politiqueFait
    « on voit aujourd'hui toute une partie de la classe politique française je pense bien sûr à l'extrême gauche à la nupèce à Jean-Luc Mélenchon qui défendent les émotiers qui justifient ces comportements d'agression et de violence »
  • 2:06Invité politiqueFait
    « il y a là des enclaves étrangères qui cherchent à contester l'autorité de l'État l'autorité de l'uniforme par tous les moyens »
  • 2:48Invité politiqueFait
    « si un jour notre pays subit la tragédie d'une guerre civile c'est une guerre civile se déclenche ce sera une vraie semblablement d'abord par des émeutes tels que celles que nous connaissons aujourd'hui »
  • 3:30Invité politiqueFait
    « je pense bien sûr à l'immigration de masse que nous subissons depuis des décennies »
  • 3:30Invité politiqueFait
    « je pense au laxisme judiciaire »
  • 4:51Invité politiquePromesse
    « la réponse immédiate que le gouvernement doit avoir le courage de prononcer c'est l'instauration de l'état d'urgence pour protéger immédiatement nos concitoyens »

Temps de parole

  • Marion Maréchal100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Marion Maréchal

partout en France les cités s'embrassent comme moi vous assistez certainement sidérés inquiet à toutes ces images qui nous parviennent où on voit des commissariats et des écoles brûlées où on voit des policiers des pompiers qui sont attaqués où on voit des armes de guerre tirées en pleine rue on voit des personnes agressées des véhicules retournés c'est le chaos partout dans notre pays toutes les régions sont touchées tous les départements les grandes villes les villes moyennes parfois même les villages c'est la grande différence d'ailleurs avec les émeutes de 2005 il semble qu'aujourd'hui plus aucune partie de notre territoire ne soit épargnés par ce phénomène et en parallèle nous apprenons par une note interne des services que les forces de l'ordre ont pour consigne de ne pas intervenir de ne pas faire de courses poursuite dans un certain nombre de quartiers dissensibles à travers cela on comprend que le gouvernement cherche à tout prix l'apaisement avec les banlieues qu'ils espèrent gagner du temps j'imagine quelques mois quelques semaines pour éviter toute forme d'affrontement c'est d'ailleurs ce qui a cherché à faire dans un premier temps Emmanuel Macron lorsqu'il a bafoué de manière extrêmement irresponsable les grands principes de notre État de droit je pense bien sûr à l'indépendance de la justice je pense bien sûr à la présomption d'innocence on voit bien également cette minute de silence à l'Assemblée nationale qui n'a pas fait débat 7 minutes de silence qu'on aurait tente aimé avoir pour la petite Lola qui elle était le véritable petit ange et peut-être plus grave encore on voit aujourd'hui toute une partie de la classe politique française je pense bien sûr à l'extrême gauche à la nupèce à Jean-Luc Mélenchon qui défendent les émotiers qui justifient ces comportements d'agression et de violence qui parle de colère légitime qui explique qu'on serait là devant une révolte sociale une révolte économique alors qu'en réalité ce n'est absolument pas la situation que nous vivons nous voyons bien qu'il y a là des enclaves étrangères qui cherchent à contester l'autorité de l'État l'autorité de l'uniforme par tous les moyens qui cherchent à apposer leurs lois leurs règles dans ces territoires et à faire reculer finalement toute forme de réaction de l'État et je crois que le moment extrêmement grave que nous sommes en train de vivre doit nous permettre de poser des mots sur une angoisse à bas bruit que nous avons tous qui est celle de la perspective d'une guerre civile je sais que ces mots font peur je sais que ces mots sont durs sont violents parce que évidemment la guerre civile c'est la guerre la plus atroce qui soit c'est la guerre qui divise qui tue jusque dans les mêmes quartiers jusque dans les mêmes immeubles dans les mêmes rues c'est donc évidemment une perspective atroce que nous ne souhaitons absolument pas mais je pense que si nous voulons apporter une juste réponse à tout ce qui est en train d'arriver nous devons être capables de regarder cette réalité en face qui chaque jour s'avance de plus en plus vers nous parce que il faut comprendre une chose si un jour notre pays subit la tragédie d'une guerre civile c'est une guerre civile se déclenche ce sera une vraie semblablement d'abord par des émeutes tels que celles que nous connaissons aujourd'hui parce que nous verrons alors l'état dépassé par la situation comme nous commençons d'ailleurs à le voir aujourd'hui dans ces émeutes les témoignages de terrain sont absolument édifiants les forces de l'ordre nous expliquent qu'elles sont submergées qu'elles n'ont pas assez de munitions et donc qu'est-ce qui va se passer le jour où dorénavant l'État ne parviendra plus du tout à porter secours aux concitoyens et bien ce sera le point de bascule les citoyens décideront de se protéger eux-mêmes parce qu'il ne supporteront plus de voir leur voiture brûlées de voir leur commerce piller de voir leur proche agressés et donc il n'attendront plus de l'État l'exercice de la violence légitime qui aujourd'hui et bien nous permet de cohabiter et donc je crois que le plus important est de faire le diagnostic de toutes les raisons qui nous ont conduits et continuent de nous conduire vers cette situation je pense bien sûr à l'immigration de masse que nous subissons depuis des décennies je pense au laxisme judiciaire je pense à l'offensive islamiste qui a gangrené qui continue de gangrener aujourd'hui de très nombreux quartiers je pense aux clientsélymes électorales de trop nombreux élus qui alimentent là aussi le communautarisme je pense à ce discours de repentance d'auto flagellation anti-français qui là aussi nourrit finalement ce sentiment anti-français et se ressentiment à l'égard de notre passé et de notre nation si nous ne nous attaquons pas à tous ces sujets s'il nous n'apporte pas une réponse radicale alors malheureusement je le crains inexorablement nous avançons vers cette perspective de guerre civile mais la réponse immédiate que le gouvernement doit avoir le courage de prononcer c'est l'instauration de l'état d'urgence pour protéger immédiatement nos concitoyens pour donner les moyens aux forces de l'ordre de répondre à la mesure de la gravité de ce que nous vivons parce que si nous ne faisons pas cela nous prenons le risque comme en 2005 d'attendre en 2005 souvenez-vous ce sont 10 jours avant que l'état d'urgence ne soit prononcé et des dégâts matériels de dégradation matérielle nous risquons de passer demain à des attaques physiques à des agressions peut-être des viols avec le risque bien sûr de voir des morts non seulement parmi la population mais aussi c'est un miracle que ce ne soit pas encore arrivé parmi les forces de l'ordre et là évidemment ça risque de dégénérer et ce sera un drame bien sûr pour notre pays donc le gouvernement et le courage de prendre toutes ces mesures et si le gouvernement n'a pas cette volonté n'a pas ce courage de répondre fermement aux émeutes et bien qu'il en tire toutes les conséquences politiques et qui laisse la place à ceux qui ne baisseront pas les yeux devant ses insurrections