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InterviewManuel Bompard· 20 octobre 2026 28 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueSĂ©curitĂ©SolidaritĂ©s & familleInstitutions & Ă©lectionsÉconomie & entreprises

🔮 Mobilisation du 17 octobre, rĂ©vĂ©lations de Mediapart : Manuel Bompard face aux Grandes Gueules !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 61 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludĂ©e

    Vous avez vu Ă  Limoges un suspect arrĂȘtĂ© par le RAID, apparentĂ© Ă  l'ultra-gauche et aux cousins de LFI. Qu'en pensez-vous ?

  • 0:44RelanceRĂ©ponse partielle

    Le gouvernement est accusé d'une opération de manipulation des esprits orchestrée par Mediapart. Vous confirmez ?

  • 2:04RelanceRĂ©ponse directe

    Le gouvernement demande aux renseignements territoriaux de fabriquer des faux rapports pour cibler LFI ?

  • 2:43OuverteRĂ©ponse partielle

    Pourquoi le gouvernement ne dénonce-t-il pas clairement la violence ?

  • 3:16FermĂ©eRĂ©ponse directe

    Vous allez saisir la Cour de justice de la République contre le ministre NunÚ ?

  • 3:55OuverteRĂ©ponse directe

    Pourquoi le mouvement a-t-il dérapé selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Fait
    « sans prendre et incendier un bùtiment public, c'est absolument inacceptable. »
  • 1:25Fait
    « une opération qui est une opération de manipulation euh des esprits d'ailleurs orchestré par le gouvernement »
  • 1:45Fait
    « quand on nous demande texta d'écrire que c'est LFI qui est derriÚre le mouvement alors que c'est objectivement faux »
  • 2:04Fait
    « Je ne vois pas ce qu'à avoir Lfi dans l'histoire de ce fiasco, déplore-t-il. »
  • 2:24Fait
    « On connaßt le responsable. Tout est la faute de LI. »
  • 5:15Fait
    « les premiÚres consignes qui ont été données par le ministre de l'éducation nationale, ça a été de dire bah s'il y a un mouvement devant le lycée, vous débloquez. Les blocages, c'est illégal. »
  • 7:47Fait
    « c'est pas le gouvernement c'est pas de la faute du gouvernement les pillages des commerçants. »
  • 8:21Fait
    « Regardez, ils ébornent les jeunes quand ils font du maintien de l'ordre et maintenant nous dire qu'on a besoin de policiers pour défendre les petits commerçants. »
  • 10:07Fait
    « si vous voulez défendre intention à la police alors que ce sont des gens qui font le boulot pour protéger les cito »
  • 11:59Chiffre
    « le cours de bourse de LVMH n'a pas dévissé parce que LVMH avait une sécurité privée »
  • 13:18Promesse
    « Ma stratégie, c'est ce qu'on appelle la révolution citoyenne, c'est-à-dire changer radicalement la société mais en le faisant par les élections »
  • 14:33Fait
    « la France insoumise en gros brutalise ou légitime la violence »
  • 15:09Fait
    « une femme qui raconte que son nourrisson qu'elle a été menacée de viol par des visiblement pilleurs »
  • 15:43Fait
    « la France insoumise elle propose à la colÚre sociale qui s'exprime dans ce pays un canal qui lui permet de s'exprimer d'un point de vue démocratique »
  • 16:16Fait
    « un gouvernement qui [...] a décidé tout le temps de passer en force le déni »
  • 19:51Fait
    « en gros c'était des descendants de l'immigration qui étaient dans la rue samedi ou dimanche, pardonnez-moi, ça s'appelle du racisme »
  • 21:04Fait
    « il faut avoir des réponses qui sont des réponses politiques aux revendications qui s'expriment »
  • 23:00Fait
    « vous avez été candidate aux élections municipales sur une liste macroniste »
  • 24:21Fait
    « Ă  la fĂȘte de l'huma, il y avait des t-shirts la meut LFI floquĂ© LFI imprimĂ© par votre mouvement »
  • 24:59Fait
    « il y aura forcément vous Jean-Luc Mélenchon, il y aura forcément un deuxiÚme tour et il faudra rassembler »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiĂ©s sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaĂźtra prochainement.

0:00

RMC face aux grandes gueules. C'est Manuel Bonpar, coordinateur de la France insoumise dĂ©putĂ© qui est avec nous. Bonjour monsieur le dĂ©putĂ©. Bonjour. Bonjour. Vous avez vu Ă  Limoge un suspect qui a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© par le raid. C'est un homme de 40 ans qui est apparemment apparentĂ© Ă  l'ultra gauche. C'est c'est des cousins de LFI. L'ultra gauche des cousins de LFI. Non, je je sais pas pourquoi vous dites ça, mais je sais pas qui est cette personne. Je sais pas quelles sont ses responsabilitĂ©s. Il y a une enquĂȘte en cours et c'est lĂ©gitime que cette enquĂȘte aille jusqu'Ă  son terme parce que Ă©videmment sans prendre et incendier un bĂątiment public, c'est absolument inacceptable. Hm hm. Euh mais pour le reste, je vois bien que depuis maintenant du doigt justement on va venir directement lĂ -dessus

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monsieur monsieur on va venir directement interdire. C'est ce que dit GĂ©rard. On va venir directement directement lĂ -dessus parce que samedi, on a assistĂ© d'abord Ă  un fiasco en matiĂšre de de de capacitĂ© du gouvernement Ă  garantir la tranquillitĂ© publique et depuis samedi, on assiste Ă  une opĂ©ration qui est une opĂ©ration de manipulation euh des esprits d'ailleurs orchestrĂ© par le gouvernement, orchestrĂ© par un certain nombre d'opposants politiques. D'ailleurs peut-ĂȘtre vous l'avez vu hier, un article qui a Ă©tĂ© publiĂ© par le journal Media Part, je l'ai pris avec moi et est sorti hier soir. Le titre, c'est on nous demande d'Ă©crire que LFI est derriĂšre le mouvement. Et je vais vous lire juste, ça va pas prendre beaucoup de temps quelques Ă©lĂ©ments qu'il y a

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dans cet article parce que ça me paraĂźt important que tout le monde ait connaissance de ces informations. Quand vous avez un commissaire du renseignement territorial qui disent dans cet article, il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texta d'Ă©crire que c'est LFI qui est derriĂšre le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie gĂ©nĂ©rale des renseignements territoriaux, forcĂ©ment on a des dĂ©cisions qui sont des dĂ©cisions politiques. DeuxĂšme citation responsable syndical de la polique de la police. Je ne vois pas ce qu'Ă  avoir Lfi dans l'histoire de ce fiasco, dĂ©plore-t-il. Je ne porte pas Lfi dans mon cƓur pourtant. TroisĂšme information, un major de police en poste de sĂ©curitĂ© publique en Occitanie. On connaĂźt le responsable. Tout est la

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faute de LI. Je ne suis ni adhĂ©rent ni Ă©lecteur de sous mouvement mais il faut quand mĂȘme pas dĂ©conner. On peut vous faire des citations aussi hein. Moi j'en ai plein de citations la violence moment donnĂ© et donc vous voyez c'est ce genre de de citation trqu parce que vous donnez pas la fin de la citation parce que vous faites pareil parce que vous faites pareil. Non c'est pas Attendez parce que c'est moi qui suis en train de parler donc je vais aller terme et puis aprĂšs vous poserez parce qu'aprĂšs vous poserez votre question. Ça ça vous ça vous pose pas de problĂšme vous. C'est-Ă -dire que le gouvernement demande [raclement de gorge] aux renseignements territoriaux pour mener une cabale politicienne, pour essayer d'Ă©radiquer une formation politique, de manipuler

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les rapports qu'il proposent et qu'il produisent Ă  l'encontre des faits qu'ils observent eux-mĂȘmes. Ça ça vous pose pas de problĂšme, monsieur ? En fait, le plus simple, ce serait de nous dire nous dĂ©nons, nous dĂ©nonçons la violence. C'est ce que je fais, je l'ai fait 11 fois, 12 fois, 13 fois, je le fais une 14e fois devant vous. Une fois qu'on a dit ça, ça vous posĂš la violence Ă  un moment donnĂ© peutĂš. Ah oui non mais moi je suis absolument contre les consignes politiques pour faire dire des choses Ă  nos policiers. C'est peut-ĂȘtre ce que vous faites lĂ  et ce que MedĂ©ia part. Donc laissons nos poli ĂȘtes comme monsieur Bardella. C'est ça. Quand MĂ©ia part Ă©crit quelque chose vous croyez pas. Laissons nos policiers assurer le matin. Moi ce que j'essaie de

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vous dire c'est que vous avez quand mĂȘme une cĂŽtĂ©. Et qu'est-ce que vous demandez justement pour pour avoir la vĂ©ritĂ© sur une enquĂȘte et moi j'ai annoncĂ© ce matin mon intention de saisir la cour de justice de la RĂ©publique contre le ministre NunĂš parce que fabriquer des faux rapports si ces informations sont vĂ©rifiĂ©es, c'est un dĂ©lit, un abus d'autoritĂ©. C'est-Ă -dire un ministre qui demande qui commande des choses Ă  ses services qui sont qui vont Ă  l'encontre de ses prĂ©rogatives. C'est un dĂ©lit et il y a dans notre pays quelque chose qui s'appelle la Cour de justice de la RĂ©publique qui permet de juger des ministres s'ils sont responsables de dĂ©onie ces ces commissaires qu'ils soient entendus. Je demande Ă  ce qui est qui a une enquĂȘte. Je demande qu'on sache si oui

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ou non il y a des faux rapports des renseignements territoriaux qui sont produits pour cibler la France insoumise et la rendre responsable d'agissement dont elle n'est absolument pas responsable et qu'elle a mise à distance et désapprouvé dÚs le premier jour. Alors en revanche, est-ce que euh il y a une colÚre aujourd'hui dans le pays contre la vie chÚre, contre le prix des carburants, contre les conditions de travail des lycéens, c'est tout est parti tout est parti de là. La question est de savoir, c'est pourquoi ça a dérapé mais pour pourquoi est-ce que le le mouvement social à un moment s'est transformé en en casse ? Comment est-ce comment est-ce que vous l'expliquez-vous ? D'ord d'abord, pardonnez-moi, mais vous ne pouvez pas dire ça. C'est-à-dire que samedi dérapé

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Oui, oui, mais j'entends ce que vous dites, mais je veux préciser samedi, il y avait selon les autorités 550000 personnes, selon les les organisateurs 800000 personnes. C'est la plus grosse mobilisation organisée en France depuis le 1er mai 2023. Depuis le mouvement sur la réforme des retraites. D'accord. Euh l'essentiel, l'immense majorité de ces cortÚges se sont déroulés dans le calme avec des gens pacifiques qui sont venus défendre des revendications. Vous me demandez maintenant pourquoi ça a dérapé. Je vais vous dire pourquoi, de mon point de vue, ça a dérapé. Parce que depuis le début de cette mobilisation de la jeunesse, vous avez un gouvernement qui plutÎt que de répondre aux revendications légitimes qui s'expriment, décide de jouer une stratégie et une carte qui est la carte

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du pourrissement et du chaos. C'est-Ă -dire des conseillers ministĂ©riels qui disent "Bon, grĂące Ă  la pluie, les jeunes vont rentrer Ă  la maison depuis le dĂ©but, avant mĂȘme de reconnaĂźtre la lĂ©gitimitĂ© des revendications, c'est la faute de la France Ă  soumise. Maintenant, tout le monde a admet dans nos lycĂ©es, dans nos notre service public euh d'Ă©ducation. Attiser la colĂšre, c'est ce qu'on vous reproche en fait, d'avoir attisĂ© la colĂšre ou faire monter. Je je je natis je je soutiens des revendications et je j'ai soutenu des revendications. Je soutiens des revendications et je continue Ă  soutenir des revendications parce que ces revendications, elles sont lĂ©gitimes. Mais le gouvernement, plutĂŽt que de rĂ©pondre Ă  ces revendications, a choisi une stratĂ©gie qui consiste Ă  dire

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je ne vous réponds pas et puis ça va passer. Une stratégie de répression. Les premiÚres consignes qui ont été données par le ministre de l'éducation nationale, ça a été de dire bah s'il y a un mouvement devant le lycée, vous débloquez. Les blocages, c'est illégal. Mais attendez, ça participe des modalités d'action qui sont utilisées dans le cadre des mouvements sociaux parce que pardon, moi je veux bien que je veux bien qu'on prenne cet argument. Pardon, je veux bien comprenne cet argument mais quand il y a eu un mouvement des agriculteurs il y a 2 ans, mon collÚgue qui est positionné à ma droite sur le plateau voisin et de Haaron. Bon, je crois qu'il se rappelle assez bien que quand il y a eu un mouvement des agriculteurs, il bloquaient une autoroute, c'était illégal aussi. Et

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pourtant, on a tous considĂ©rĂ© assez largement et y compris dans le champ politique. MĂȘme monsieur Darman, mĂȘme monsieur Atal qui Ă©tait premier ministre allait faire une Ă©mission de tĂ©lĂ© depuis l'autoroute bloquĂ©e. Bon, pardonnez-moi, c'Ă©tait c'Ă©tait pas lĂ©gal, mais on a considĂ©rĂ© que ça participĂ© des modalitĂ©s d'action qui sont lĂ©gitimes et ben devant les lycĂ©es, c'est pareil. Donc la question c'est quand il y a ces modalitĂ©s d'action, est-ce que vous y rĂ©pondez politiquement ou est-ce que vous y rĂ©pondez par la rĂ©pression, le mĂ©pris, l'infantilisation comme ça a Ă©tĂ© fait ? Et ça oui, je crois que ça a produit les les les consĂ©quences d'un mouvement qui malheureusement produit ensuite ce type de scĂšne de KO. Est-ce que ça les justifie ? Non, ça les justifie pas parce que y

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compris c'est contreproductif de chos il y a eu deux scĂšnes. Il y a c'estĂ d il y a ceux qui s'affrontent avec la police et malheureusement c'est devenu traditionnel en fin de cortĂšge et puis il y a les pillages d'accord et les pillages des pillages des commerçants et c'est et et je pense aux commerçants qui Ă©videmment sont dans une situation et c'est c'est ça c'est pas le gouvernement c'est pas de la faute du gouvernement les pillages des commerçants. On va y venir. Et ce qui est dramatique, samedi, c'est que Ă  la souffrance des lycĂ©ens, Ă  la souffrance des Ă©tudiants, s'ajoute maintenant la souffrance de commerçants qui Ă©videmment n'ont aucune responsabilitĂ© dans cette situation. Ça ajoute la souffrance de manifestants pacifiques qui eux-mĂȘmes ont Ă©tĂ© maltraitĂ©s dans ces manifestations. Et

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pardon, si c'est la responsabilité du gouvernement de garantir la tranquillité publique. Non, c'est pas eux qui sont responsables du pillage, mais c'est leur responsabilité de garantir la tranquillité publique. Et quels sont les témoignages ? parce que moi je veux bien mais tous mes collÚgues, moi ils sont allés voir les commerçants pour en discuter avec eux. C'est quoi les témoignages des commerçants ? C'est on comprend pas, on comprend pas pourquoi il a été possible que nos magasins soient vandalisés pendant plusieurs minutes sans qu'à aucun moment il y ait quelqu'un qui vienne pour s'interposer. Donc il y a eu un abandon commerçants qui est inacceptable. Vous pouvez pas nous dire 2 jours avant la police c'est la répression, c'est horrible. Regardez, ils ébornent les

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jeunes quand ils font du maintien de l'ordre et maintenant nous dire qu'on a besoin de policiers pour dĂ©fendre les petits commerçants. Il y a une forme de pas du tout, pas du tout. Moi je crois une police rĂ©publicaine. Monsieur. J'ai jamais dit l'inverse. Ah quand quand elle tire quand des policiers tirent avec un flashball dans le visage d'un manifestant. Non, ça participe pas de mon point de vue aux conditions d'une police rĂ©publicaine. Vous cherchez Ă  dĂ©lĂ©gitimer notre police. On se trouve avec des images comme ça parce que la police n'a plus la force de l'autoritĂ© parce que vous participez Ă  la lĂ©gitimĂ©. Donc la police soit on la soutient tout le temps, soit on est contre elle. Mais non, mais non. Justement, justement, c'est lĂ  oĂč vous vous trompez parce que ceux qui

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dĂ©lĂ©gitiment la police, c'est vous. Quand vous ĂȘtes pas capable, Oui, je vais vous dire pourquoi. Parce que si vous ĂȘtes pas capable de dire que quand un policier commet un acte qui est contraire Ă  la dĂ©ontologie, doit ĂȘtre sanctionnĂ© immĂ©diatement, Ă  cause de vous, Ă  cause de vous mais je suis je ne suis pas juge. Je ne suis pas juge mais je sais, j'ai pas besoin d'ĂȘtre juge pour savoir qu'on a pas le droit de tirer avec un flashball dans le visage d'un enfant. Vous savez, j'ai pas besoin d'ĂȘtre juge. J'ai pas besoin d'ĂȘtre juge pour savoir qu'il y a des armes qui sont des armes de guerre qu'on a pas Ă  utiliser dans les manifestations. J'ai pas besoin d'ĂȘtre juge pour le savoir. Un cocktail molotof, la personne dont vous parlez juste avant. Bah Ă©coutez euh faut faut assez assez

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clair. Soit on dĂ©nonce vous avez des informations. Bah a priori oui. C'est quoi vos informations ? Vous vous vous venez de le juger donc vous en avez plus que moi d'informations. Moi je vous dis qu'a priori il y aurait eu des cocktails molotop Ă  ce moment. La police doit bien se dĂ©fendre. Mais vous voyez, c'est toujours dans le mĂȘme sens avec nous. C'est toujours contre la police. On se retrouve avec des scĂšnes comme ça. Attendez, on va aller au bout de ce raisonnement. Alors, dites-moi quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un quel que soit le contexte, quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un flash dans dans le visage dans le visage d'un enfant de 16 ans ? Dites-moi, assumez vos propos. Vous

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considĂ©rez qu'il y a un contexte dans lequel ça justifie qu'on tire avec [rires] un flash dans le visage d'un enfant de vous pensez qu'il fait exprĂšs maintien de l'ordre. Ma maintien de l'ordre. Est-ce que vous pensez qu'il l'a fait exprĂšs ? Je suis persuadĂ© que le policier l'a pas fait exprĂšs. Pas sujet. Est-ce qu'il l'a fait exprĂšs ou pas ? Je vous dis juste que si vous voulez dĂ©fendre intention Ă  la police alors que ce sont des gens qui font le boulot pour protĂ©ger les cito je vais vous dire votre problĂšme c'est que si vous n'ĂȘtes pas capable de comprendre que si vous voulez rapprocher le lien entre la police et la population il faut que la police elle soit exemplaire. Alors c'est vous qui portez cette responsabilitĂ©, c'est pas moi. C'est vous qui l'a portez.

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Juste parce que vous dites tirer dans le visage d'un enfant Ă  16 ans. Mais je crois que vous voulez donner le droit de vote Ă  16 ans. À 16 ans. On a un enfant ou un adulte ? Alors on a un enfant et on peut voter Ă  16 ans Ă©tant un enfant. Oui. Je suis favorable Ă  ce qu'on puisse voter. On donne le droit de vote au aux enfants Ă  16 ans. Mais vous savez Ă  16 ans il y a plein de choses dont on est responsable. Mais Ă  16 ans enfant mais vous confondez deux dĂ©finitions. La question du droit de vote et la question de la dĂ©finition de ce qui est un enfant. LĂ , vous pardonnez-moi, mais vous comparez deux choses qui sont diffĂ©rentes. À 16 ans, vous avez une responsabilitĂ© pĂ©nale. À 16 ans, vous pouvez voter aux Ă©lections professionnelles et pourtant ça reste un Non, mais pardon, la dĂ©finition la

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dĂ©finition s'occupe plus des aprĂšs 16 ans. TrĂšs bien. Mais la dĂ©finition, c'est aujourd'hui, c'est qu'Ă  16 ans on est un enfant. euh Flora Gibali euh le dĂ©bat Bonpar auquel on vient d'assister exactement ce dont je pense une majoritĂ© de Français ne supporte plus c'est d'avoir une lecture vraiment extrĂȘme face Ă  extrĂȘme et et binaire des choses. Ceci Ă©tant dit ceci Ă©tant dit moi j'ai j'ai une question plus sur les consĂ©quences du 17 octobre que sur les causes. Moi moi je crois pas qu'on puisse imputer directement les pilleurs Ă  LFI. Bien que vous vous participiez depuis des annĂ©es Ă  brutaliser le dĂ©bat et Ă©videmment la violence est un cycle. La violence appelle la violence. Ceci dit, c'est pas vous qui avez convoquĂ© les pilleurs qu'on a vu malheureusement samedi dans

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les rues. Ceci dit, sur les consĂ©quences, est-ce que vous avez pas l'impression que le 17 octobre ça sert et l'extrĂȘme droite et la financiarisation, le capitalisme, le le libĂ©ralisme le plus total ? Je vais vous donner quelques exemples Ă  l'appui. [grognement] Euh bah Ă©videmment euh euh le le cours de bourse de LVMH n'a pas dĂ©vissĂ© parce que LVMH avait une sĂ©curitĂ© privĂ©e et donc ils nous ont montrĂ© un exemple horrible samedi qui est que la sĂ©curitĂ© privĂ©e de LVMH a l'air de mieux fonctionner que la sĂ©curitĂ© publique de la police. Ça a donnĂ© en fait envie Ă  tout le monde d'aller piller, d'aller voler pour ĂȘtre dans une sociĂ©tĂ© encore plus capitaliste, encore plus de consommation. Et surtout on se dit bah il manque de la surveillance. Vous savez, c'est aprĂšs le 11 septembre 2001

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que les États-Unis se sont Ă©quipĂ©s de palentir ce gĂ©ant de du numĂ©rique qui a mis en place un systĂšme de surveillance privĂ© dans le monde entier. Est-ce que vous pensez pas que ce genre de de journĂ©e a des consĂ©quences qui vont vraiment Ă  rebour de vos intĂ©rĂȘts politiques et des intĂ©rĂȘts de la gauche, c'est-Ă -dire vers un capitalisme encore plus ultra et une extrĂȘme droite encore plus ultra ? Mais je vais vous rĂ©pondre franchement. Moi, je suis un responsable politique. Je dĂ©fends un programme et je dĂ©fends une stratĂ©gie. Ma stratĂ©gie, c'est ce qu'on appelle la rĂ©volution citoyenne, c'est-Ă -dire changer radicalement la sociĂ©tĂ© mais en le faisant par les Ă©lections et par des mobilisations qui doivent ĂȘtre des mobilisations pacifiques. J'ai toujours dit, attendez,

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j'ai toujours dit que quand des mobilisations n'Ă©taient pas des des mobilisations pacifiques ou non violentes, ça desservait notre stratĂ©gie. Donc je suis pas en dĂ©saccord avec ce que vous venez de dire madame. Je suis absolument pas en dĂ©saccord avec ce que vous venez de dire. Je vais mĂȘme vous dire, je considĂšre moi en France que c'est l'extrĂȘme droite qui a intĂ©rĂȘt Ă  la multiplication de la violence. D'ailleurs, qu'est-ce qu'on a vu hier soir dans les rues ? dans lequ il y avait un couvrefeuah Ă©videmment desordes de barbar d'extrĂȘme droite qui viennent et qui aspire et qui aspire Ă  Ă  introduire dans ce pays une forme de climat de guerre civile. Moi je suis absolument contre ça et pardonnez-moi de vous dire et pardonnez-moi de vous dire excusez-moi je je je parle franchement et

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tranquillement avec vous mais dans ce que vous avez dit dans votre introduction franchement vous vous trompez que vous vous faites influencer par des procĂšs d'intention qui sont faits Ă  l'Ă©gard de la France insoumise. La France assoumise, elle ne brutalise pas le le le dĂ©bat public. Bah je sais pas, par une lecture mĂ©diatique peut-ĂȘtre. En tout cas, c'est mon point de vue. Pensez que je suis pas capable de fortes absolument absolument capable. Mais alors si vous faites des dĂ©clarations, il faut les attester sur des faits. Moi je ne brutalise pas les sur des faits. Je vous donne prĂ©cis. C'est les intĂ©rĂȘts de la dette qui augmentent de jour en jour. Je vous parle pas de ça. Je vous parle du rĂ©gal. Je vous parle du moment oĂč vous dites la France insoumise en gros brutalise ou

14:33

lĂ©gitime la violence. Pas du tout. Mais mais vous pensez vous pensez que je l'observe pas sur les rĂ©seaux sociaux tout seul quand on voit un narratif qui est que n'importe qui. Non, vous avez vu vous avez vu la scĂšne vous avez vu la scĂšne de la place de la RĂ©publique entre deux femmes. Une femme qui raconte que son nourrisson qu'elle a Ă©tĂ© menacĂ©e de viol par des visiblement pilleurs qui frappaient Ă  sa porte alors qu'elle Ă©tait chez elle avec son nourrisson. Et une autre femme militante d'extrĂȘme gauche, militante de la France insoumise comme par hasard lui rĂ©pond quoi ? Lui rĂ©pond c'est pas de notre faute. Vous ĂȘtes juste un dommage collatĂ©ral de la rĂ©volution. Non mais de je ne sais pas de quoi vous parlez. Je n'ai pas vu c je n'ai pas vu cette vidĂ©o mais les les militants de la France

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assoumise ne pensent pas vu cette vidĂ©o. Les militant non les militants de la France assoumise ne pensent pas ça. Et pourquoi je vous dis pardon c'est pas une remise en cause j'imagine que vous avez votre propre point de vue mais j'ai l' crĂ© est-ce que c'est pas quelque chose mais je suis pas paternaliste madame je dĂ©bat avec vous madame je dĂ©bat avec vous je reconnais votre lĂ©gitimitĂ© Ă  exprimer un point de vue mais je vais vous dire c'est l'inverse et vous devriez le comprendre c'est prĂ©cisĂ©ment parce que la France insoumise elle propose Ă  la colĂšre sociale qui s'exprime dans ce pays un canal qui lui permet de s'exprimer d'un point de vue dĂ©mocratique. Et ben oui. qu'en fait, pardonnez-moi de vous le dire, mais en fait vous devriez nous remercier d'ĂȘtre

15:43

lĂ  plutĂŽt que de passer votre vie Ă  nous critiquer parce que si on éétait pas lĂ , parce que quel est pourquoi aussi et Ă©videmment je ne l'approuve pas mais pourquoi aussi vous avez aujourd'hui en France une partie du pays qui en quelque sorte se dit bah il faut casser parce que c'est comme ça qu'on va gagner des choses parce que depuis des annĂ©es et des annĂ©es, vous avez eu des mobilisations extrĂȘmement puissantes. On parle par exemple de la mobilisation contre la rĂ©forme des retraites et que au lieu d'avoir un gouvernement qui est capable d'entendre ces signaux lĂ  parce que gouverner c'est une pratique, au lieu d'avoir un gouvernement qui est capable d'entendre ces signaux lĂ , vous avez un gouvernement qui a dĂ©cidĂ© tout le temps de passer en force le dĂ©ni.

16:16

Écoutez franchement regardez en dehors de nos camps politiques, moi je suis d'une gĂ©nĂ©ration qui a fait ses premiĂšres batailles politiques avec la mobilisation contre le CPE. Le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă  l'Ă©poque c'Ă©tait Jacques Chirac. Et ben quand il y a eu des millions de personnes et des millions de jeunes dans la rue Ă  un moment il est arrivĂ©, il a dit stop ça coĂ»te trop cher, on arrĂȘte, on stoppe tout. VoilĂ . Et Ă  la place aujourd'hui, vous avez un gouvernement de forcĂ© qui est incapable de comprendre qui est capable de comprendre que quand ça bouge comme ça, il faut Ă©couter ces revendications, il faut y apporter des rĂ©ponses politiques plutĂŽt que d'essayer de laisser pourrir la situation. Mais justement, vous allez continuer en discuter avec nous, Manuel Bompard,

16:48

député la France insoumise, coordinateur euh du parti parce que les seules réponses qu'on a eu effectivement pour c'est le couvre-feu. Donc, vous n'avez pas encore réagi à ça, mais on en parle dans un instant avec les GG, avec les Gules et questions de JérÎme Marti, Flor Gbali, Antoine Diers.

17:07

Vous ĂȘtes avec les GG avec les grandes gueules en direct sur RMC RMC story les commerçants. Je vous donne la parole dans 10 minutes aprĂšs ce qui s'est passĂ© bien Ă©videmment ce weekend, ce samedi. La tentation de se faire justice soi-mĂȘme ou de l'autodĂ©fense, elle est paraĂźt-il en train de de monter, de s'armer ou de prendre des dispositions particuliĂšres ? Vous venez en discuter avec moi, j'attends vos tĂ©moignages au 321 tout Ă  l'heure Ă  Ă  12h-25. Antoine Diers, Flora Guali, JĂ©rĂŽme Marti avec notre invitĂ© pour le face au GG, Manuel Bompard, dĂ©putĂ© de la France insoumise, coordinateur de LFI. Question de JĂ©rĂŽme Marti. Alors ouais mais on voit que que LFI est le le seul parti qui de façon tout Ă  fait visible est dans les manifestations actuellement quoi, avec les Ă©charpes

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tricolores et cetera. On voit pas on voit pas voilĂ  soutien, il y a pas d'autres partis. Euh les syndicats sont absents euh et dĂšs dĂšs l'instant oĂč vous ĂȘtes dans ces manifestations, vous y avez quand mĂȘme une forme de responsabilitĂ©, y compris y compris dans la protection. C'est-Ă -dire que quand vous mettez en tĂȘte de manifestation et que vous avez face Ă  vous des black block, ben vous y avez une responsabilitĂ© parce que vous devez avoir une mĂȘme force de l'ordre les filles pour Ă©viter ça. Elle n'y est pas. Euh la vraie question que je me pose, c'est un qu'est-ce que vous faites lĂ  ? On a on est Ă  6 mois d'une Ă©lection prĂ©sidentielle. Je ne doute pas que dans votre esprit vous pensiez la gagner. Euh si vous pensez gagner cette Ă©lection, que ne contractualisezvous pas avec les

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lycĂ©ens pour leur dire "Nous, si on passe, ça vous l'aurez, ça vous l'aurez, ça vous l'aurez." Mais leur manifestation, c'est la leur rien ne va se rĂ©gler. Je veux dire, on n'est pas des perdre de l'annĂ©e, rien ne va se rĂ©gler dans les 4 ou 5 mois qui viennent juste avant une Ă©lection. Le champ est ouvert par l'Ă©lection prĂ©sidentielle. À partir de lĂ , la responsabilitĂ© du politique alors que avec ce qui s'est passĂ© oĂč il y a pas de rĂ©fĂ©rentiel, je veux dire, je termine, une attaque comme il y a eu samedi soir rĂ©itĂ©rĂ©e dimanche soir sur quasi l'ensemble du territoire dans des grandes villes et cetera de façon probablement un peu coordonnĂ©e. Aucun homme politique aujourd'hui ne peut dire "Je peux assurer le fait que ça va pas se reproduire. Vous n'avez pas la main sur les gens des banlieux.

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Ils agissent seuls et donc ça peut mais c'est un grande partie des gens qui sont dans des difficultĂ©s Ă©conomiques et cetera et qui ont qui ont attaquĂ©. Mais vous pourrez corriger. Ce que je veux dire par lĂ , c'est que dĂšs l'instant oĂč vous prenez la responsabilitĂ© d'ĂȘtre en tĂȘte de ces manifestations, vous prenez aussi la responsabilitĂ© de ce qu'elles peuvent engendrer. Bon, alors plusieurs choses dans ce que vous avez dit parce qu'il y a beaucoup de choses. PremiĂšrement, je vous corriger sur ce point parce que je sais que ce qui est rĂ©pĂ©tĂ©, y compris hier, pardon, je suis obligĂ© de le dire sur votre plateau. J'ai entendu monsieur Cosini dire ça avec des propos qui Ă©taient extrĂȘmement dĂ©rangeants, pour vous le dire franchement, voire inacceptable et intolĂ©rable euh avec une une forme et un

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fond raciste dans cette expression. Pardon ? Mais Ă  un moment faut parler un moment faut parler faut parler des faits. Si quand on dit en gros c'Ă©tait des descendants de l'immigration qui Ă©taient dans la rue samedi ou dimanche, pardonnez-moi, ça s'appelle du racisme surtout quand ça s'appuie pas sur des faits. Parce que quand on regarde les premiĂšres comparions immĂ©diates, j'ai vu un papier de BFM ce matin par exemple, j'ai vu un guide de haute montagne heinquiĂ©. Bon euh je va pas donner les prĂ©noms parce que moi, contrairement Ă  d'autres, je considĂšre pas que c'est le prĂ©nom qui qui dĂ©termine l'origine. Mais [grognement] mais mais d'habitude, je vois comment les prĂ©noms sont utilisĂ©s, hein. Donc il faut pas voilĂ , c'est la premiĂšre chose que je voulais dire. À

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mon avis, ça c'est c'est pas exact. Par contre, aprĂšs vous m'avez posĂ© une autre question. Moi, pardon, mais je suis pas responsable de l'ordre public. Mon travail n'est pas de garantir la tranquillitĂ© publique. Moi, je soutiens, j'appelle. Euh quand des gens manifestent, j'ai les appuis quand je considĂšre que leurs revendications sont justes. Je le fais avec une organisation politique qui a un service d'ordre et je sĂ©curise la partie du cortĂšge dans lequel je participe. Mais c'est pas moi qui suis responsable de garantir la sĂ©curitĂ© ce qui se passe dans les rues autour. Ça c'est pas mon travail, pardon. C'est le travail du gouvernement de garantir Ă  la fois la tranquillitĂ© publique et Ă  la fois la libertĂ© de manifest et attendez attendez je termine Ă  la

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derniĂšre partie de la question parce qu'Ă  mon avis c'est la plus importante. Oui, vous avez raison, il faut avoir des rĂ©ponses qui sont des rĂ©ponses politiques aux revendications qui s'expriment. Oui, on va aller parler. Bah madame, peut-ĂȘtre ça vous intĂ©resse pas mais moi ça m' que vous ĂȘtes un agent du chaos et que je suis fatiguĂ© de vous Ă©couter depuis des annĂ©es. Partez si vous voulez. par je par le seul truc que je sais faire c'est dial de vous parler sou je vais terminer si vous voulez et aprĂšs vous poserez votre autre votre autre question mais j'ai pas j'ai aucune question Ă  vous poser et ben n'en posez pas c'est pas grave oui il faut une rĂ©ponse qui a une rĂ©ponse politique et il est possible de dĂ©cider de choses tout de suite. L'abrogation de parcours sup on peut le

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décider tout de suite. 10 milliards d'euros pour refonder notre service d'enseignement public, il est possible de le décider tout de suite. D'ailleurs, en ce moment, on est en train de discuter du budget à l'Assemblée nationale. Donc, c'est maintenant que ça se décide. Et moi, je souhaite que le gouvernement y réponde maintenant parce que s'il répond ça maintenant, alors on aura une sortie de de crise qui sera positive. Bloquer les prix, augmenter les salaires. Voilà comment on peut répondre à la colÚre qui s'exprime. C'est ça notre rÎle en représent. Il y a il y a une personne chez LFI, alors elle on pourra pas dire qu'elle est pas affiliée au mouvement qui s'en sort bien cette semaine puisque en ce moment elle est jugée pour apologie du terrorisme et

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pour avoir glorifiĂ© un terroriste tout simplement. Et cette personne s'appelle Rima Hassan. Elle est dĂ©putĂ© europĂ©ennes. La France insoumise pourrait dire non notre meut qui chasse sur Twitter les RĂ©publicains et qui les insultent et qui d'ailleurs insulte des Arabes toute la journĂ©e puisque avant vous on avait Linda Kebab sur ce plateau qui a Ă©tĂ© traitĂ© d'arabes de service par un de vos militants qui a Ă©tĂ© condamnĂ©. C'est moi qui souffre que vous vouz faire votre petit coup antifi parce qu'il faut quand mĂȘme que tout le monde sache que vous avez Ă©tĂ© candidate aux Ă©lections municipales sur une liste macroniste et que vous ĂȘtes une opposante politique Ă  la France. Donc vous avez le droit, vous avez absolument le droit de le dĂ©fendre le droit absolument le droit de le dĂ©pendre

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mais lĂ  en l'occurrence venir faire son venir faire son petit coupl anti alors que je suis en train de rĂ©pondre aux revendications qui s'expriment d'un point de vue politique je vois pas ce que ça sans rien dĂ©voiler je crois que ni antoine ni mar vote sur ce plateau pas pourquoi vous venez faire s'il vous plaĂźt Mon couplet anti LFI, c'est que vous ĂȘtes en train de nous expliquer avec beaucoup de talent puisque Ă  LFI, vous avez tous beaucoup de talent, ça je le pense avec beaucoup de talent. Vous ĂȘtes en train de nous expliquer Ă  quel point LI n'a rien Ă  voir avec tout ça, n'a rien Ă  voir avec la violence, n'a rien Ă  voir avec la bordĂ©lisation du dĂ©bat public, n'a rien Ă  voir avec le chaos politique dans lequel nous sommes. Il

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n'empĂȘche que pendant cette semaine, cette semaine Ă  rissente, il y a votre dĂ©putĂ© europĂ©enne Rima Hassan que vous soutenez. J'imagine que vous la soutenez. VoilĂ  qui est en train de se faire juger pour apologie du terrorisme. Dans le mĂȘme temps, il y a votre meut qui chasse sur les rĂ©seaux sociaux. Ah bon ? Vous avez pas de me C'est marrant parce qu'Ă  la fĂȘte de l'huma, il y avait des t-shirts la meut LFI floquĂ© LFI imprimĂ© par votre mouvement. Donc vous en faites des supports de com mais vous avez pas de me parce qu'il y a eu un livre sur le sujet. Je vais vous expliquer si vous voulez si vous voulez que je vous explique expliqu je connais le livre. ArrĂȘtez de vouloir m'expliquer des choses parce que vous rendre

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ma question c'est c'est qu'on est fatiguĂ©. VoilĂ . Moi hier, moi hier comme des millions de français, moi hier, moi non, je vais juste terminer. Hier comme des millions de français, j'ai vu cette vidĂ©o de brut oĂč il y a deux femmes, place de la RĂ©publique vous ĂȘtes dans le camp des gens qui disent vous ĂȘtes des victimes collatĂ©rales et arrĂȘtez de vous faire passer pour un rĂ©publicain, c'est chiant en fait. Ouais. VoilĂ . Bah trĂšs bien, trĂšs bien madame, vous avez donnĂ© votre point de vue, vous l'avez exprimĂ©. J'ai pas de leçon de RĂ©publique Ă  recevoir de votre part. VoilĂ . VoilĂ . J'ai une derniĂšre question parce que effectivement il y a il y a une tension dans le pays. On le voit, on le voit sur ce plateau, on le voit dans les tension je dis dans ce pays quand on souffre quand je parle

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vous comprenez que est-ce que vous n'avez pas [rires] l'impression parce qu'un moment vous ĂȘtes candidat Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle, il y aura forcĂ©ment vous Jean-Luc MĂ©lenchon, il y aura forcĂ©ment un deuxiĂšme tour et il faudra rassembler. Est-ce que vous pensez que lĂ , ce 17 octobre, et je ne sais pas ce qui va se passer dans les dans les semaines Ă  venir, ça vous empĂȘchera Ă©ventuellement de rassembler au deuxĂšme tour ? Mais non, parce que je pense que parie de la gauche, mais mais je pense que personne ne croit Ă  la fable que certains essayent de raconter sur la France insoumise qui aurait serait responsable du fait qu'on a attaquĂ© des commerçants. Je veux dire pardon mais personne n'y croit. Personne n'y croit. Et d'ailleurs vous me parlez parti. Non mais les black

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bloc, moi j'ai pas eu ma rĂ©ponse. Vous me parlez vous me parlez de la vous me parlez de la gauche. Euh pardon, j'ai des dĂ©saccords politiques avec certains Ă  gauche mais j'entendais hier le maire de Paris Emmanuel GrĂ©goire dire Ă©videmment c'est absurde de dire que c'est la France assouise qui responsable. Il vous a bien sorti du conseil de Paris. J'entendais j'entendais Olivier Foire du Parti socialiste hier faire un tweet en disant "C'est absolument scandaleux que le gouvernement manipule les services de renseignement pour accabler Ă  la France assouise qui n'est pas responsable de ça." J'entendais des communistes dire la mĂȘme chose. Pardonnez-moi, vous je pense que vous vous trompez c'estĂ d que vousz pas il a pas pris Ă  son gagnante forme de mais pour rĂ©pondre Ă  votre question. Je

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veux bien terminer madame si vous voulez bien parce que je sais pas pourquoi vous ĂȘtes venu sur ce plateau pour m'agresser parce que moi je vous agresse pas, j'essaie de dĂ©battre avec vous. Non, bah ouais, la brutalisation lĂ , j'ai l'impression qu'elle est plutĂŽt de votre cĂŽtĂ© mais tout le monde en sera juge. Mais pour finir de rĂ©pondre Ă  votre question, je je crois que heureusement dans ce pays des millions de citoyens sont assez lucides sur ce type d'opĂ©ration politique, sur ce type de cabale mĂ©diatique aussi d'ailleurs. Et on l'a dĂ©jĂ  vĂ©cu, c'est pas la premiĂšre fois que la France assoumise a Ă©tĂ© forgĂ©e comme bouquissaire de toutes les difficultĂ©s. On l'a fait aux Ă©lections des municipales. On m'a dit "Oh lĂ  lĂ , vous allez perdre aux Ă©lections municipales. Aux Ă©lections

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municipales, la France assoumise a fait une progression historique. Donc heureusement, les gens ne croit pas trop ce que dit le gouvernement, l'extrĂȘme droite, les macronistes et une partie des mĂ©dias. Moi, je vous juste merci mais moi je suis pas responsable des black monsieur Martier. Je suis pas d'accord avec eux. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Discuter avec discuter avec merci Ă  vous coordinateur la France. de renverser la citadelle d'attaquer la cit quand on a perdu un dĂ©bat on prend la parole Ă  la bom c'est vous qui avez des menaces de ça une fois que monsieur manipulation vous ess de reprendre la pour avoir le dernier mot sauf que je connais votre technique et vous aurez pas dernier mot

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loupĂ© merci manuel dĂ©putĂ© la France insoumise d'ĂȘtre passĂ© par les GG merci Yeah.