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Audition parlementaireDossiers Publics· 2 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & élections

de Montchalin ACCUEILLIE avec des TOMATES… la scène est FOLLE !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous sauriez me dire l'impact sur la croissance si le baril de Brent est pas à 80 mais à 90 ?

  • 11:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous sauriez me dire l'impact sur la croissance si le baril de Brent est pas à 80 mais à 90 ?

  • 9:12FerméeRéponse directe

    Confirmez-vous que l'effort de 2027 repose d'abord sur les impôts et les cotisations des Français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:04Chiffre
    « Une hausse permanente de 10 dollars du prix du pétrole impacte de 01 points de PIB négativement la première année et de 01 points de PIB supplémentaire l'année suivante. »
  • 12:48Chiffre
    « une hausse permanente de 100 points de base amène à 015 points de PIB en moins de croissance la première année, puis 0,25 points de PIB supplémentaire la seconde année. »
  • 7:44Chiffre
    « 17 milliards d'impôts et de cotisation supplémentaire pour la 3e année consécutive »
  • 8:27Chiffre
    « la dette approche 122 % du PIB. Elle a pris plus de 1000 milliards depuis 2017. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Merci pour ces explications. C'est particulièrement éclairant pour nous d'avoir l'avecienne ministre des comptes publics qui a tellement bien rétabli les comptes public quand elle avait la capacité de le faire et donc nous allons prendre avec beaucoup d'intérêt vos commentaires pour savoir comment faire mieux que vous. Madame la présidente, hier ministre des comptes publics, aujourd'hui présidente du Haut Conseil, le macronisme note désormais sa propre copie. Mais je voudrais quand même ici exprimer les réserves du groupe socialiste sur votre présence. Euh et une toute petite question euh est-ce que vous sauriez me dire l'impact sur la croissance si le baril de Brent est pas à 80 mais à 90 ? Les questions les questions que je me pose à la lecture de votre avis madame

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la présidente, c'est pourquoi valider une enf pas valider mais seulement qualifier de fragile une hypothèse de croissance que l'on sait absolument pas sérieuse ? Vous l'avez dit vous même, le consensus est à 02, en dessous de ce que le gouvernement fait. Pourquoi une fois de plus on ne prend pas une hypothèse plus prudente? C'est-à-dire nous aurions un déficit structurel sous contrôle, nous aurions une dette sous contrôle. [raclement de gorge] Nous pourrivons nous dire "Bon, allez, soyons généreux avec la perspective de croissance, soyons larges." Mais quand il faut rétablir les comptes publics, valider une une hypothèse de croissance supérieure au consensus, c'est irresponsable. C'est-à-dire évidemment qu'il n'y aura pas assez de croissance et donc évidemment que le déficit ne

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sera pas respecté. Donc évidemment les marchés sanctionnent la présentation de cette de de ce budget. De la même façon, quand vous dites au point 116 qu'on vous a demandé de travailler avec un taux moyen de 4,3 % pour les taux souverains à 10 ans en 2027, alors que ce matin même l'agence France Trésor a émis 6 milliards, presque 7 milliards de dettes à 4,9 % de qui se moque-ton ? Une fois plus quand on voit la réaction des marchés à la présentation de ce budget, réaction pour une fois rationnelle, il faut bien le dire. Tout ça n'est pas sérieux. Donc en fait une fois encore pour la 10e année, le gouvernement Macronis présente à votre conseil et à la au parlement un projet de budget qui n'est pas sérieux, qui est mensongé, qui est insincère et

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qui conduira à des difficultés sur les finances publiques. Et je voudrais vous interroger aussi, madame la présidente, sur le graphique 18 qui est très inquiétant. graphique 18 qui établit l'effet boule de neige. Euh mon collègue ici présent Kevin Mavieux avait commis une audition où l'ensemble des institutions nous ont expliquer que l'effet boule de neige ne prendrait le dessus qu'en 2029 voire 2030. Or, on voit dans votre graphique que l'effet boule de neige à cause du taux d'intérêt prend le dessus prend le dessus dans la décomposition de la variation de la dette publique. Donc on voit bien qu'on est complètement en dehors des clous. Alors pourquoi est-ce que c'est si peu évoqué ? puisque l'effet boule deel c'est l'effet le plus dangereux pour n'importe quelle nation à partir du

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moment où on perd le contrôle. Bon bon courage à ceux qui vont devoir le rétablir. Donc pourquoi est-ce que vous n'avez pas parlé de ce point-là ? Est-ce que vous pourriez nous détailler le graphique 18 et la perte de contrôle sur l'effet boule de neige en taux d'intérêt qu'il traduit s'il vous plaît ? Euh sur l'appréciation générale que le conseil fait de du projet du gouvernement. le au conseil donne son appréciation sur le scénario macroéconomique et sur le scénario de finance publique [grognement] euh avec beaucoup de réflexivité. C'estàd que la macroéconomie est un art difficile avec une erreur systématique et on a eu nous-mêmes un travail sur les biais qui peuvent être systématiques des gouvernements plutôt tendant à

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l'optimisme, les biais de tous les instituts de prévision. Et donc [grognement] notre vocation c'est de rendre un avis qui soit utile. Et il me semble à vous entendre que l'avis est utile. Donc on qualifie le scénario, on le qualifie d'optimiste pour principalement trois raisons que vous avez vous-même mentionné et qui se trouvent dans notre avis. les hypothèses en terme de prix de l'énergie, une hypothèse sur l'investissement et l'enchaînement entre consolidation budgétaire et déroulement macroéconomique. Il ne nous apparaît pas que ce un point de croissance est impossible car prévoir à un an la croissance macroéconomique, c'est un art difficile. Il nous apparaît que ça apparaît aujourd'hui optimiste. Faut souligner aussi que on est à des

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chiffres de croissance très faibles et en fait l'écart entre 1 et un peu moins que 1, c'est pas des écarts très élevé à l'échelle de l'économie mais on vous livre notre appréciation sur ce scénario macroéconomique de la manière la plus utile possible pour que vous puissiez en délibérer. C'est la même chose pour le scénario de finance publique. On vous donne les éléments qu'on a pu contrôler, les éléments qu'on a moins bien pu expertiser pour que vous puissiez vous faire votre opinion. [grognement] Et effectivement, il y a une réflexion sur le rôle que peut avoir le conseil aux finances publiques et notamment savoir la place que peuvent prendre ces avis euh par exemple pour amener à faire évoluer les prévisions du gouvernement. Et ça, il y a un processus européen qui

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doit faire évoluer les textes en ce sens. [toux] Alors, monsieur le député, moi j'avais deux éléments des mondes de forme. D'abord, comme je l'ai dit en préambule, [raclement de gorge] euh que vous n'est pas mon avis personnel est une chose et d'ailleurs cet avis n'est pas mon avis personnel puisqu'il a été pris collégialement. C'est collectivement que nous avons travaillé et je pense qu'il ne faut pas j'ai aucun problème que vous vous adressiez à moi personnellement mais en l'occurrence je préférais que vous ayez du respect pour le travail collégial des 10 autres membres du haut conseil aux finances publiques qui précisément n'avaient pas les responsabilités que j'ai pu avoir et donc ne peuvent pas à mon avis souffrir des critiques que vous leur adressez sur le fond et l'effet

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boule de neige. Effectivement nous mettons ces termes dans cet avis. Je ne crois pas que donc nous évitions le sujet. Le sujet c'est quoi en langage plus technique ? C'est le moment où le ratio de dette par rapport au PIB augmente automatiquement car le taux d'intérêt apparent devient supérieur au taux de croissance nominale. C'est quand le fameux R - G devient positif. Autrement dit, quand la charge d'intérêt alourdit directement l'encours de la dette, plus vite que la richesse nationale ne progresse. En 2026, nous sommes dans un scénario dit boule de neige puisque nous avons un taux apparent qui est de 2,3 % qui est supérieur à la croissance nominale qui elle se rapprocherait

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de 2 %. Deuxème élément, c'est comment on arrête un tel effet ? et bien on doit viser un solde budgétaire primaire positif c'est qu'on doit avoir un excédent primaire pour compenser une charge d'intérêt qui est importante. Nous avons mis un certain nombre de graphique dans l'avis sur ces aussi c'est la projection de taux d'intérêt réel et du coup la manière dont ces taux évolueront dans le temps et tout ce que le conseil a souhaité vraiment dire aux parlementaires, dire aux personnes qui voudront s'intéresser au fait avant de rentrer dans le débat budgétaire lui-même, c'est que depuis quelques années, l'effort hors char d'intérêt est effectif. Il est même d'ailleurs, on le

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qualifie d'important en 2027, mais il est largement renié par cette charge d'intérêt. Ça veut dire quoi à la fin ? et que là où beaucoup ont pensé que la dette n'était qu'un problème pour le futur, il est important de voir qu'il a déjà des conséquences aujourd'hui. Ce qui appelle, comme nous l'avons dit en conclusion, à ce que l'objectif de 5 % de déficit soit impérativement tenu parce que plus on attendra d'avoir des déficits réduits, plus infiner l'effort à consentir sera grand en terme d'excédent primaire à dégager. Euh tout d'abord, euh monsieur Zémour, euh vous avez repris euh monsieur Tangy tout à l'heure euh en lui expliquant que les zéos de points de croissance était assez marginal, ça fait quand même 6 milliards d'euros. Euh donc c'est pas tellement

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marginal. Euh madame la présidente, hier ministre des comptes publics, aujourd'hui présidente du Haut Conseil, le macronisme note désormais sa propre copie euh et même noté par l'une de si tien siennes, il échoue. Votre avis chiffre le matraquage 17 milliards d'impôts et de cotisation supplémentaire pour la 3e année consécutive et qui paye les retraités 1,4 milliards avec l'abattement plafonné, les malades et les accidentés du travail 1,4 milliards sur leur indemnité journalière. Même la participation héritage du général de Gaulle passe à la caisse avec l'intéressement 3,7 milliards et le budget compte en plus sur 1,2 milliards de hausse d'impôts locaux. On gèle les retraites des classes moyennes et le point d'indice des policiers et des soignants, mais l'aide

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médicale d'État, elle ne perd pas 1 € et la lutte contre la fraude chiffré à 1,5 milliards en 2026 a disparu pour ressurgir à 1 milliard en 2027. Pendant ce temps, la dette approche 122 % du PIB. Elle a pris plus de 1000 milliards depuis 2017. Les intérêts atteignent atteindront pardon 91 milliards, près de 30 de plus que la loi de programmation militaire. La France emprintte désormais plus cher que l'Espagne et le Portugal, l'Italie et la Grèce. Un pays qui paye davantage ses créanciers que son armée n'est plus souverain. Et vous vous êtes déporté sur 2026 quand votre avis pointe le retard accumulé en 2026 et en 2027. On ne se déporte pas de son propre bilan. Nous proposons l'inverse : zéro impôt nouveaux, l'aide médicale d'urgence à la place de l'AME, la chasse à la fraude,

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moins de bureaux et pas moins de policiers. L'équilibre en 2032. Ma question est simple. Confirmez-vous oui ou non que l'effort de 2027 repose d'abord sur les impôts et les cotisations des Français. Je vous remercie madame la présidente. Monsieur le député, donc vous avez dans notre avis le détail si on prend l'appréciation des de l'effort de manière directe, c'est un effort structurel primaire, il est de 17 milliards en des en recettes nouvelles, il est de 23 milliards en effort de dépense dont il faut retrancher les 12 milliards d'effets de la charge d'intérêt pour avoir un effet non plus primaire mais structurel. ce que amène à 17 milliards de mesures nouvelles et 11 milliards effectivement d'efforts

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directs sur la dépense. Si vous voulez raisonner par rapport et donc euh avec le le ratio 17 recettes, 11 dépenses pour un total de 28 milliards. Si vous voulez raisonner par rapport à une politique inchangée, je le répète, les 43 milliards d'efforts se décomposent en 18 milliards de mesures en recette et 25 milliards en mesure d'économie en dépenses, ce qui est plutôt proche de moitié moitié. Euh néanmoins, je le redis, nous n'avons pas pu contrexpertiser ce tendantiel et nous souhaiterions évidemment pouvoir le faire si telle était la volonté non seulement du gouvernement mais également de vous parlementaire. Mais je voudrais quand même ici exprimer les réserves du groupe socialiste sur votre présence puisque alors vous permettez d'exprimer. Attendez, laissez chacun s'exprimer.

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Merci qu'en février, vous étiez ministre des comptes publics. Vous avez préparé et défendu le budget pour 2026. Aujourd'hui, vous présidez l'institution chargé d'apprécier une trajectoire dont le point de départ est le résultat de votre propre décision. Cette situation nous paraît particulièrement baroque, mais j'ai pas faire toute mon intervention là-dessus. Je voulais simplement le dire et que effectivement s'il y a 10 personnes au conseil des finances publiques qui travaillent sur ce sujet, vous auriez pu aussi demander à quelqu'un d'autre de venir présenter cette analyse. Sur le fond, nous socialistes, nous assumons la nécessité de redresser les comptes publics et de réduire le déficit public. Mais derrière un objectif de déficit, il y a toujours des choix politiques. Votre rapport

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rappelle à quel point la situation des finances publiques est alarmante et que les déficits est aujourd'hui intégralement de nature structurelle et très éloigné de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027. Cette situation économique et budgétaire n'est donc pas conjoncturelle. Ce n'est pas la crise, ce n'est pas ça. Mais elle résulte bien de 10 années d'une politique fiscale et budgétaire qui a consisté à vider les caisses de l'État sans mesure structurelles de dépenses en face. Et aujourd'hui, les conséquences de cette inconsistance, c'est bien en français les plus fragiles qu'on les fait porter. Et une toute petite question, est-ce que vous sauriez me dire l'impact sur la croissance si le baril de Brent est pas à 80 mais à 90 ? Une hausse permanente

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de 10 dollars du prix du pétrole impacte de 01 points de PIB négativement la première année et de 01 points de PIB supplémentaire l'année suivante. Donc si on passe de 80 à 90 dollars en moyenne, vous perdez 01 points de croissance. Ça c'est les modèles Opal, maisange et Banque de France. Et deuxème élément sur les taux d'intérêt, je vous ai parlé de l'impact sur la charge d'intérêt. Une autre élasticité intéressante à connaître, c'est que une hausse permanente de 100 points de base amène à 015 points de PIB en moins de croissance la première année, puis 0,25 points de PIB supplémentaire la seconde année. Si on regarde un schéma, si on passe de 3 % de taux d'intérêt à 4 % de taux d'intérêt, ça impacte la croissance

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de 0,15 points la première année, puis 025 supplémentaires la deè. Et vous, qu'en pensez-vous ? Dites-le nous en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo.