C’est une insurrection racaillo-gauchiste !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:05Marion MaréchalFait
« Ce que nous avons vu hier dans la continuité d'ailleurs de ce que nous voyons depuis 3 semaines, c'est en fait le sommum d'une insurrection racaillo-gauchiste. »
- 5:15Marion MaréchalFait
« Quand on regarde les images et qu'on voit du wesh du wala à toutes les sauces, quand on voit des drapeaux étrangers brandis à toutes les sauces euh de type drapeau algérien, drapeau marocain, dénique la France en veux-tu en voilà »
- 5:56Marion MaréchalFait
« dans cette insurrection, il y a la part d'un symptôme d'une immigration inassimilée, d'une politique migratoire folle qui aboutit à ce qu'aujourd'hui et bien des parts de la population française se sentent totalement délié d'un quelconque civisme »
- 6:35Marion MaréchalFait
« le gouvernement a perdu le contrôle. Ça, il faut quand même l'admettre, je veux dire le témoignage de ce commerçant juste avant on est la démonstration. »
- 7:09Marion MaréchalPromesse
« l'État n'a pas fait le nécessaire. Parmi les choses qui eû été nécessaires de faire, me semble-t-il, au regard de toutes les informations que nous avions, notamment des services de renseignement ou même des différents appels aux émeutes, au rassemblement et et à la violence venu de toute parts, et bien il aurait fallu décréter en amont l'état d'urgence. »
- 7:43Marion MaréchalPromesse
« Il aurait fallu anticiper la possibilité de mettre en place un couvre-feu pour éviter que les pillages puissent se prolonger de fait ou en tout cas les limiter la nuit et encore davantage le lendemain. »
- 11:13Marion MaréchalPromesse
« il faut remettre sur la table la loi anticasseur qui, je le rappelle, avait été censurée par le Conseil constitutionnel dans laquelle était prévue une interdiction de manifester pour des profils particulièrement dangereux sur le modèle de ce qu'on a par exemple pour les interdictions de stade pour des supporters dangereux. »
- 18:46Marion MaréchalFait
« une fois de plus le code pénal, il est bien fait, il est bien fait que les délits euh existe et qu'il suffit encore de les activer, d'avoir une réponse judiciaire rapide, ferme et véritablement appliquée. »
- 21:43Marion MaréchalChiffre
« Il y a eu un sondage qui a été fait par un institut de sondage Cluster 17 qui avait interrogé électeurs de la France insoumise. Ils étaient 59 % donc quasiment 60 % d'électeurs de la France insoumise à défendre et légitimer les violences contre 77 % français aucun problème. »
- 28:35Marion MaréchalFait
« il y a une femme qui s'appelle Fatimé qui a été incarcérée dans le cadre de l'affaire du meurtre de Quentin des Ran. Alors vous allez dire quel rapport avec le meurtre de Quentin Des Ran. Je rappelle il y a quelques mois ce jeune homme de droite dont le crâne a été fracassé à coup de pied par terre. »
- 35:59Marion MaréchalPromesse
« nous avons été seuls pendant longtemps à la portée du casseur payeur. C'est-à-dire que bah quand on est condamné pour de la casse et bien on est également condamné à payer les dégâts, y compris si on est considéré comme insolvable »
Temps de parole
- ?100 %
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FM politique, notre invité Marion Maréchal. Bonjour, député européenne, président d'identité et liberté. Merci d'être à nos côtés avec Hugo Capelli de BFM TV et Pierre Le Peltier de la tribune. Dimanche, on a vu ces scènes absolument sidérantes dans un certain nombre de communes. On va revoir ces images. Regardez, on parlait évidemment de Limoge, ces mairies qui ont parfois été ciblées directement à Limoge. Regardez où on voit le le défroid qui s'est effrondré. Il y a eu un certain nombre d'autres communes également qui ont été touchées. Bien sûr, on l'a dit Limoge, on l'a dit Marseille et on l'a dit aussi Paris. Paris Marseille. regarder d'abord ces ces images d'une d'une porte de la mairie qui a été évidemment ciblée avec notamment une
Mariane qui a été qui a été jeté à terre et vous allez le voir effectivement sur ces sur ces images des personnes qui pénètrent à l'intérieur de l'hôtel de ville de Marseille. Touchz aussi bien sûr la ville de Paris. On retrouve tout de suite Igor Sei. Vous êtes sur le tirin Igor, qu'est-ce que vous constatez ce matin quelques heures après ces affrontements sans précédent ? Depuis ce matin, je sillonne le quartier République et notamment la rue Beau Repèr qui a été victime de nombreux pillages de magasins. Je me trouve précisément dans un magasin de vente d'accessoires de box qui a été pillé aux alentours de 23h. Je vais vous juste montrer les images qui sont si dérantes. Là, il s'agit de la partie textile, donc
des vêtements de sport, des vêtements de box aussi. Il ne reste quasiment plus rien, juste quelques cintres complètement vides. On va rentrer à l'intérieur de la de la boutique juste pour vous montrer que les gens qui sont rentrés à l'intérieur étaient déterminés. Il y a la partie Gand box, il s'agit de tous les G box de luxe qui ont été volés par ces individus, ces casseurs qui ont méthodiquement et bien récupéré tous ces accessoires, tous ces objets d'une grande valeur. Je suis avec Yannick qui est le gérant de cet établissement. Yannick, tout s'est passé très vite à 23h. Une fois que la manifestation était largement terminée, vous n'étiez pas à l'intérieur. Ce sont des voisins qui vous ont indiqué que le magasin était en train d'être pillé. Qu'est-ce qui s'est passé à 23h ?
Alors à 23h, j'ai un voisin qui m'envoie un message et qui me dit euh ils sont en train de dépouiller la boutique. Donc là, je suis forcément étonné. Je me dis bon, il est tard à 21h 22h, on avait aucun souci. Puis dès 23h qu'on reçoit ce message. Euh donc immédiatement après, j'appelle la police. La police donc je tombe sur le sur la pendeur de la police, elle met du temps. Une fois que j'arrive à les avoir au téléphone, je leur dis voilà, on est le magasin, c'est ruber à Paris, magasin Boxing Shop. Euh il y a des gars qui sont dedans, s'il vous plaît, faites quelque chose, allez-y. Est-ce qu'on peut y aller ? Est-ce qu'on peut se déplacer ? Ils nous ont dit je passe ce message à la compagnie mais je vous il y a quasiment zéro chance que qu'on puisse
on va dire accéder sur le sur le site et s'occuper des des malfaiteurs. Donc on s'est retrouvé complètement désarmé. On savait pas quoi faire. Euh j'ai appelé tous mes collègues, on a essayé de voir si on pouvait venir euh au moment du de l'appel téléphonique chez le policier euh à la police, le police m'a le policier m'a dit "Ne venez surtout pas, c'est ultra dangereux, ils sont des centaines euh votre sécurité, on peut pas vous l'assurer. Donc euh débrouillez-vous." Voilà. Donc, on s'est retrouvé complètement désarmé et et finalement, on a pu venir constater l'état des lieux que vers 2h du matin euh parce que il y avait il y avait encore moins de monde à ce moment-là, mais voilà, on a pu on a pu vraiment venir à ce moment-là et et euh et constater l'état des lieux et ranger un ce qu'on a
pu toute la nuit et constater que bah il restait plus grand-chose. Merci beaucoup Yannick. Ce qu'on ne dit pas, c'est que beaucoup de Rivrins, beaucoup d'habitants ont filmé le le pillage de cette boutique. Il y avait une camionnette qui était prête dans la rue juste en face avec les pilleurs qui ont fait des allers-retours entre la boutique et la camionnette qu'ils ont remplis avant de partir tranquillement sans avoir été arrêté par les forces de l'ordre. Merci beaucoup Igor Sailleri avec Romano dans le 10e arrondissement de Paris. Quand vous voyez ces images de pillage dans cette boutique parisienne, Mario Maréchal, qu'est-ce que ça vous inspire ? Ah ben je pense comme une immense majorité de Français, je suis sous le choc. Voilà, même si je ne suis pas
surprise parce que les symptômes qui ont conduit manifestement à cette situation, je les connais, je les dénonce depuis longtemps, mais je pense qu'il faut d'abord poser les mots. Ce que nous avons vu hier dans la continuité d'ailleurs de ce que nous voyons depuis 3 semaines, c'est en fait le sommum d'une insurrection racaillo gauchiste. Voilà, euh on a une pas seulement une insurrection racaillo gauchiste. Oui, une insurrection racaillo gauchiste. C'est dire qu'on a pas seulement une convergence des luttes, on a une convergence des haines. Haine contre la France, haine contre l'autorité, contre l'uniforme, contre les juifs qui s'expriment de différentes manières. et on a une forme d'hybridation euh finalement entre d'un côté l'extrême gauche révolutionnaire et
violente avec des groupes bien connus de type black block avec d'ailleurs des élus même euh insoumis avec des profs syndiqués avec des étudiants à vie là dont nos impôts finances la petite litanie marxiste et puis on a de l'autre euh voilà je je pose les mots avec gravité ce qui s'apparent à des formes d'émeut ethniques. C'est-à-dire qu'en fait ce qui a été sous-estimé hier, c'est l'entrée dans la violence et la montée des banlieux à forte population d'origine immigré qui est Qu'est-ce qui vous permet de dire ça ? Ah bah tout en fait tout toutes les imag dans les images que voyais hier dans est-ce que vous avez des éléments, des chiffres, des informations il suffit d'avoir des yeux pour voir et il suffit d'avoir des oreilles pour entendre. C'est-à-dire que quand on regarde les
images et qu'on voit du wesh du wala à toutes les sauces, quand on voit des drapeaux étrangers brandis à toutes les sauces euh de type drapeau algérien, drapeau marocain, dénique la France en veux-tu en voilà quand on voit même à l'occasion des émeutes et des blocages lycéens des maillots portés avec l'apologie de Mera, de Ben Laden, de Hitler quand on voit c'est les mêmes, excusez-moi, c'est les mêmes qui cass déjà. Oui, bien sûr. Quand on voit aujourd'hui d'ailleurs dans ces images euh euh et tout et je suis désolé, je sais que je sais que ça heurte de dire la réalité, mais je je crois qu'aujourd'hui plus personne ne peut le contester. Oui, je vous le dis, dans cette insurrection, il y a la part d'un symptôme d'une immigration inassimilée, d'une politique migratoire folle qui
aboutit à ce qu'aujourd'hui et bien des parts de la population française se sentent totalement délié d'un quelconque civisme, d'un quelconque respect de la loi et qui voit dans chaque faille de l'autorité parce qu'on va y revenir hein sur le fait que le gouvernement a perdu le contrôle, qui voit dans chaque faille de l'autorité de l'État la possibilité juste là d'exprimer une pulsion niiliste et violente qui évidemment est l'intérêt de pouvoir aller voler des Nike et des produits de luxe, mais en plus d'exprimer sa détestation de ce que nous sommes. Quelle réponse demandez-vous, quelle réponse immédiate devrait avoir l'État pour que ce genre de choses ne se reproduisse plus dès les prochaines manifestations ? Alors déjà, je le redis, en en l'état, le gouvernement a perdu le contrôle. Ça,
il faut quand même l'admettre, je veux dire le témoignage de ce commerçant juste avant on est la démonstration. Nous avons énormément d'endroits où il y a des commerçants qui se sont retrouvés seuls, qui ont appelé la police et qui n'ont pas pu voir d'intervention pour les protéger. on entend des témoignages. Absolument. On a vu d'ailleurs des images extrêmement choquantes de commerçants qui ont tenté de se défendre en sang avec un courage incroyable. Et pourquoi je vous dis ça ? C'est extrêmement grave parce que l'étape suivante ce sera l'autodéfense. C'est ce qui s'est passé en Nouvelle-Calédonie en 2024. Ça veut dire que quand l'État a perdu le contrôle et n'a plus été en capacité de protéger les citoyens, vous verrez demain des citoyens qui se défendront eux-mêmes et je vais vous
dire ce sera bien légitime. Donc ça c'est très important de le dire et nous sommes victimes à travers cela. Ça veut dire que vous n'attendez plus rien de l'État et que vous pensez vous appelez les commerçants à Non non non, je ne dis pas cela. Je dis que l'État n'a pas fait le nécessaire. Parmi les choses qui eû été nécessaires de faire, me semble-t-il, au regard de toutes les informations que nous avions, notamment des services de renseignement ou même des différents appels aux émeutes, au rassemblement et et à la violence venu de toute parts, et bien il aurait fallu décréter en amont l'état d'urgence. Vous pensez qu'il fallait décréter l'état d'ur ? Bien sûr, bien sûr. Il aurait fallu anticiper la possibilité de mettre en place un couvre-feu pour éviter que les pillages
puissent se prolonger de fait ou en tout cas les limiter la nuit et encore davantage le lendemain. Ça n'a pas été fait et c'est évidemment un tort. D'autant plus un tort que quand on rétort que cela Laurent Lunet, j'ai vu dans une interview, il est quasiment outré qu'on puisse évoquer cette possibilité. Mais excusez-moi, on répond précisément au cadre de la nécessité d'un état d'urgence puisque c'est un grave risque de de trouble à l'ordre public. Qu'est-ce que vous répondez aux Français qui sont venus manifester euh paisiblement, on va dire, est-ce que vous entendez 550000 français qui sont venus manifester contre la vie chère qui eux n'ont rien cassé. C'est pas les chiffres de la police, c'est les chiffres des autorités. 5500 Non, c'est un peu moins que ça me semble-t-il.
Le c'est le chiffre du ministère de l'intérieur, c'est 550000 manifestant. Non mais en fait le problème c'est que moi je refuse de rentrer. C'est comme pour les d'ailleurs les blocages et les émeutes lycéennes qu'on m'impose de donner du crédit à ce que je ne considère pas comme un mouvement qui pourrait s'apparenter hier à un mouvement lycéen ou aujourd'hui à un pseudo mouvement gilets jaune. Je ne crois pas à cela. Je pense que ce sont des manifestations qui sont totalement pilotées par l'extrême gauche française. Je ne crois pas d'ailleurs que la violence, contrairement à ce qu'essaie de faire dire Jean-Luc Mélenchon quand il accuse pas littéralement la police d'être responsable des violences parce que c'est quand même ça la tonalité aujourd'hui des chefs de l'extrême
gauche française, je considère que la violence n'est pas un dommage collatéral, ça n'est pas un débordement contrairement à ce qui a été dit, c'est comment dire un des leviers de la lutte. C'estàd que non mais pardon, je vais au bout parce que c'est très important. C'est doctrinal. C'est doctrinal. Quand Jean-Luc Mélenchon lui-même dit en meeting, il faut tout conflictualiser. Quand Bali Bagayoko dit que la la violence peut être légitime, quand on a au sein même de cette organisation LFI des gens comme Raphaël Arnaud qui sont des chefs d'une milice violente qui a tué euh l'année dernière en l'occurrence Quentin quand on a De Logu, député LFI qui lui-même a été condamné pour avoir frappé, excusez-moi du peu, un proviseur et une CPE devant un lycée à Marseille.
Mais il y a quand même, excusez-moi, mais il y a des Français qui sont allés manifester, vous pouvez dire le contraire, pacifiquement hier, contre la vie chère. Cela qu'est-ce que vous leur dit ? Qu'est-ce que vous leur dites ? 550000 personnes, c'est pas rien. D'accord. Mais moi les slogans excusez-moi majoritaires que j'ai entendu parce que va falloir m'expliquer le rapport quand même entre le fait de lutter contre parcours sup et d'aller brûler ou attaquer des commissariats et des mai c'était pas les mêmes. Oui, excusez-moi, pardon tout ça, vous voyez qu'est-ce que vous dites à ces français qui sont allés manifester pacifiquement mais les slogans qu'on a entendu hier bien plus d'ailleurs que des slogans contre la bûcher c'est des slogans comme Akab c'est-à-dire tous les
flics sont des bâtards. C'est des slogans comme Antifa, Antifa, c'est des slogans comme on entend plus marcha pas les voir mais il y a des cortèges qui se sont bien déroulés. Non mais d'accord mais encore heureux que les 550000 n'aient pas mis le pays à feu et à sort parce que si vous voulez en l'occurrence on serait en guerre civile. Si je les assimile aux autres, je les assimile aux autres. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont défilé derrière Jean-Luc Mélenchon et que Jean-Luc Mélenchon, il n'a jamais condamné ses violences qui Jean-Luc Mélenchon alors puisque vous en parlez. Si Jean-Luc Mélenchon, il a il a précisé que ceux qui n'avaient qui partageaient notre combat dit-il n'ont rien à faire dans le pillage et dans le sacage. Et vous lisez pas l'intégralité et il
dit en fait juste après qu'en réalité c'est de la faute des forces de l'ordre et que soi-disant partout où les forces de l'ordre n'étaient pas. Ça s'est très bien passé. Mais bien sûr qu'il dit ça. Il dit ça comme l'ensemble de ses responsables politiques. Il dit ça d'ailleurs également comme Sandrine Rousseau he de manière très explicite. On a des élus aujourd'hui et c'est des vrais avant cette manifestation qui ont participé à des blocages de lycée. Mais est-ce qu'on se rend compte des élus de la République qui violent la loi ? Il y a une nouvelle manif manifestation le 5 novembre. Comment l'État doit appréhender cette ce nouveau rendez-vous ? ah bah de manière beaucoup plus, je vais dire, grave que ce qui a manifestement été fait jusqu'ici. C'est-à-dire que on a aujourd'hui des
moyens dans notre code pénal qui sont considérables, notamment pour aller poursuivre, condamner et empêcher les meneurs parce que des appels à la violence, euh il y en a eu euh énormément. On a par exemple un délit de de provocation à la rébellion, on a un délit de provocation directe à un attroupement armé. Tout ça, ce sont des articles du code pénal qui sont peu utilisés. Il faut évidemment euh là en l'occurrence, ça aurait dû être dans la continuité des émeutes lycéennes, mais prendre des sanctions contre tout fonctionnaire à l'époque qui avait pu bloquer des lycées et donc mettre à mal le bon fonctionnement d'un service public. C'était quand même la moindre chose. Il faut remettre sur la table la loi anticasseur qui, je le rappelle, avait été censurée par le Conseil
constitutionnel dans laquelle était prévue une interdiction de manifester pour des profils particulièrement dangereux sur le modèle de ce qu'on a par exemple pour les interdictions de stade pour des supporters dangereux. Et au-delà de ça euh et bien moi en tout cas c'est ma position, il faut élargir la possibilité de de retrait et de déchéance de nationalité pour des binationaux qui s'emprennent à des forces de l'ordre structurelle. Si vous voulez, ce qu'on a vu hier, c'est aussi symboliquement des mairies qui ont été attaquées. Euh Limoge, la mairie brûlée, Marseille, on l'a vu, la mairie forcée. Qu'est-ce que ça dit de la République ? B, ça dit que je je pense que ça dit qu'on a une fois de plus euh perdu le contrôle et je vais vous le dire au-delà de ça, je crois que ça interroge aussi
euh parce que je vois que la France insoumise et les élus d'extrême gauche interroge et il demandent la démission de Laurent Lunes parce que ils considèrent que notre doctrine euh du maintien de l'ordre n'est pas adéquate. Je rappelle d'ailleurs qu'Emmanuel Macron disait il y a encore quelques jours en lâchant notre police qu'elle avait manqué d'empathie lors des émeutes lycéennes. Moi, j'interroge aussi en effet la doctrine du maintien de l'ordre français quand on voit ces images de policiers qui sont pris à partie qui sont obligés de prendre la fuite parce que ça encore ça n'a pas été isolé quand je vois de des images de policiers qui sont lychés au sol avec manifestement des émetétiers et des casseurs qui n'ont pas peur de la réponse de l'État et qui
n'ont pas peur de la police et je crois que nous payons là ce qu'on a longtemps appelé le syndrome Malekusekin qui est évidemment une affaire voilà triste et terrible qui a eu lieu il y a 40 ans de cela et qui 40 ans après continue de produire des effets parce que chez les gouvernants français, on préfère avoir un flic baissé comme avec un bras cassé comme on a entendu sur vos antennes d'ailleurs que d'avoir un casseur et un des meiers blessés. Bah voyez, moi je ne partage pas ça. Je considère que quand on attaque la police et bien on prend le risque oui en effet d'être blessé. Et quand je vois Laurent Nouz doit-il démissionner ? Bah en l'occurrence il doit pas démissionner parce que me semble-t-il la la la les forces de l'ordre n'ont pas été assez comment dire compétentes ou
parce qu'elles auraient provoqué des violences. Moi je je ne partage pas du tout le diagnostic de l'extrême gauch de moyens policier mais je crois surtout que parce qu' une fois de plus il n'a pas pris la gravité de la mesure, il n'a pas décrété le justement vous parlez Pierre à l'instant de des maires. Écoutez ce que disait ce matin Benoît Paï le maire de Marseille qui demande des comptes au ministre de l'intérieur. Demain j'aurai l'occasion de m'entretenir avec le ministre de l'intérieur qui vient me voir à Marseille qui vient à Marseille et on aura l'occasion de revenir exactement sur ce qui s'est passé parce que je veux savoir ce qui s'est passé dans ma ville. Et je demande évidemment à ce que la lumière soit faite de manière totale et complète sur ce qui
s'est passé. Je n'imaginais pas voir ça demain vivant. Je ne peux pas laisser ça se reproduire. Voilà, demain, je veux des explications et je veux des moyens pour que ça ne se reproduise plus dans ma ville ni partout en France. Qu'est-ce que vous pensez de ces propos ? Est-ce que c'était sousdimensionné effectivement comme dispositif ? Il dit qu'il y avait des alertes qui avaient été données qui n'ont pas été suivies. Je trouve ça toujours drôle quand je vois en effet des responsables de gauche venir expliquer que finalement on a été débordé sur le plan sécuritaire parce que je considère que tous ces gens interroge peut-être d'ailleurs moi aussi de manière légitime ce qui n'a peut-être pas été fait ou pas assez bien fait dans les circonstances mais jamais tout ce
qui nous a conduit à cela, c'est-à-dire quand même disons-le un un laxisme d'état une doutrine de maintien de l'ordre là encore extrêmement faible mais également un un manque de de de sanctions euh de suivi des faits Vous pouvez pas dire que c'est que la gauche. La mairie de Limoge a été attaquée. Le maire de Limoge dit la même chose. La police a manqué de moyen. Par je parle des politiques nationales. Je veux dire la réalité qui nous ont conduit à ce qu'on puisse arriver à un tel à un tel niveau de violence et de gravité. C'est pas du jour au lendemain. C'est parce qu'on a aujourd'hui des groupes euh des militants euh des raccailles de banlieu qui se sentent dans une forme d'impunité totale et qui donc n'ont à aucun moment peur de l'autorité de l'État, de la police ou de
la justice. Et j'ai envie de vous dire, allons un petit peu plus loin sur ce sujet parce que c'est intéressant parce que pour moi, il y a une forme de continuum dans tout ça. D'où est parti d'où est parti d'abord la la mobilisation et la violence dans les émeutes notamment l'CL et les blocages lycéens ? du 93 notamment de lycées comme le lycée Paul Eloir qui a été au cœur de l'actualité. Ben moi je vous le dis, je considère que après tout ce qui s'est passé, le gouvernement devrait mettre en place une enquête administrative sur un certain nombre de ses lycées parce qu'on a vu des choses absolument folles. On a vu des profs dont certains d'ailleurs on découvre étaient sur des listes euh de type NPA, c'est-à-dire d'extrême gauche. On a vu des profs euh qui participaient une fois
de plus au blocage, donc de manière totalement illégale et qui encourageaient euh les étudiants euh à bloquer. On est dans des établissements où des syndicats comme Sudéducation d'extrême extrême gauche font trois fois plus que la moyenne nationale. C'est quand même des syndicats, je le rappelle, faut le préciser, qui sont contre l'interdiction de la ba à l'école, contre l'arterdiction du voile à l'école qui organise des grèves pour Gaza. C'est un lycée où on fait des grèves. C'est pas eux qui sont allés casser hier. Mario Maréchal. Alors c'est totalement si pourquoi je vous dis ça ? parce que c'est le ça a été le cœur névlagique du déclenchement des blocages et de la violence dont hier, excusez-moi, le 17 octobre n'est que l'aboutissement parce que ce qu'on a
vu piller, casser, bloqué depuis des semaines, d'ailleurs, j'ai encore vu une représentante, étudiante, pseudo représentante là encore apprenti députés et lesfill sur votre plateau juste avant d'être là, je veux dire, elle était là pour commenter les émeutes d'hier et la manif d'hier comme elle était là il y a 3 semaines. Donc c'est la même chose. Pourquoi je vous dis ça ? parce que on est manifestement dans un certain nombre d'établissements devant une subversion politique organisée de l'extrême gauche avec des profs qui sautent complètement de leur rôle dont je ne crois pas une seule seconde, excusez-moi, qui laissent de côté leur passion rouge aux portes de l'établissement qui se retrouve devant des étudiants. Qu'est-ce que Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
Ah bah qu'est-ce qui me fait dire ça ? C'est que manifestement ils invitent des étudiants à bloquer de manière illégale leur lycée. Donc déjà ils sortent un petit peu, me semble-t-il de leur mission public. Non mais pourquoi je vous dis ça ? parce que si on voit avoir une réponse globale structurelle, il faut qu'on s'interroge aussi sur les raisons qui ont conduit à ce que ces violence émerge. Et donc je demande, je vous je le redis, je demande à ce qu'il y ait des enquêtes administratives sur le fonctionnement aujourd'hui de ces écoles, sur le respect ou non de la neutralité de ces professeurs devant leurs élèves avec quand même, faut le mesurer, des populations là encore et Loir de Français qui sont d'origine extraeuréne pour une partie d'entre eux avec qui on a déjà D'accord. Mais je
pose un sujet qui va plus loin que ça dont on sait qu'on a un certain nombre de difficultés aujourd'hui d'assimilation et d'intégration à la République française et à la France. Et on a donc en face d'eux des profs qui expliquent qu'il y a un racisme structurel, qui a un racisme d'état dans l'éducation nationale et donc en fait qui est qui alimente Mario Maréchal Yel Bron Pivet président président de l'Assemblée nationale va proposer la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les violences et la stratégie de maintien de l'ordre après ce qui s'est passé hier. C'est une bonne chose. Je sincèrement, je suis pas sûr qu'on en qu'on en soit encore au stade d'avoir besoin euh de commission d'enquête. Euh voilà, je crois que ça va au-delà de ça, que une fois de plus le code pénal, il
est bien fait, il est bien fait que les délits euh existe et qu'il suffit encore de les activer, d'avoir une réponse judiciaire rapide, ferme et véritablement appliquée. Euh encore faut-il, il faut plus se donner aussi les moyens d'aller chercher tous ceux qui sont complices de cela, non seulement les meneurs, ceux qui ont appelé. Mais je veux dire, je vais je vais même au-delà de ça. Je pense qu'aujourd'hui ces délit dont je vous ai parlé de tout à l'heure, d'incitation à la rébellion ou d'incitation à un rassemblement armé, euh on pourrait même l'élargir. Un certain nombre d'élus aujourd'hui LFI, quand on voit la manière dont ils ont appelé euh à la violence et au blocage, on pourrait l'élargir un certain nombre de syndicats étudiants d'extrême gauche dont certains
étaient parfois sur les plateaux. Moi, je je excusez-moi, la jeune femme que j'ai vu juste avant d'arriver qui est de l'ancienne de l'Union syndicale étudiante, syndicat très très très à gauche, à aucun moment elle elle est elle, comment dire, elle condamne les violences, elle les justifie, elle dit "Oh là là, bah oui, ils sont pauvres, ils sont pas bien, donc c'est normal qu'il fracassent des flics, qu'ils attaquent des commerces par justement de la réponse policière. Écoute, écoutez la réponse du ministre de l'intérieur quand on lui demande si le dispositif était sous-dimensionné ou pas. Le dispositif est pas n'était pas sous-dimensionné. On avait mobilisé trois forces mobiles à Marseille pour cette journée et puis une force mobile supplémentaire, ce qu'on appelle des UPR
et nous avons déployé les 100ors. Mais ce matin, 2000 casseurs sont arrivés sur la Cannebère depuis les réformés très tôt et nous avions une force mobile qui était employée à ce moment sur la Cannebière et j'ai pu m'entretenir avec le maire avec le premier ministre. D'ailleurs, on a fait un col à 3 et nous lui avons nous avons anticipé la prise de service de deux nouvelles CRS qui étaient prévues. Elles étaient prévues simplement, on a anticipé l'UR de prise de service et nous avons déployé par ailleurs des 100ors comme il y en a d'ailleurs dans toutes les zones. Le dispositif n'était pas sous-dimensionné, dit le ministre de l'intérieur. Non mais écoutez, on peut interroger ici et là la manière dont les forces de l'ordre ont été déployées. Maintenant, il faut bien le dire, quand on a,
je veux dire, potentiellement entre 150000 et 4500 personnes dont une grande partie qui sont dans une logique sédicieuse, vous pouvez avoir demain 1 million de policiers sur le territoire, il y aura toujours à un moment donné un dépassement. Et pourquoi j'en reviens toujours à la politique ? Parce que on est quasiment Mais sur le maintien de l'ordre là, il y a eu un problème ou il y a pas eu de problème à vos yeux ? Non mais évidemment qu'il y a eu un problème puisqu'on a bien vu des gens qui se sont retrouvés totalement seuls face à des pillages, face à des agressions. Donc ce qui est sûr, c'est que le déploiement en tout cas tel qu'il s'est fait n'a pas permis d'endiguer. Mais parce que je pense que ça a été un problème d'anticipation et d'évaluation. Vos pouvoirs vous auriez fait
différemment justement qu'aurait fait un ministre de l'intérieur de votre parti de vot police. Donc je vais pas vous dire oui à Limoge, il aurait fallu dans la rue machin avoir une compagnie de CRS en plus. C'est un peu ridicule. Mais par contre, ce que je peux vous dire d'un point de vue politique, c'est que le combat que nous allons devoir mener, c'est quasiment un combat, j'ai envie de dire, et aussi idéologique et moral. Parce que quand vous avez euh ce discours, j'y reviens, de l'extrême gauche française, faut pas croire que ça ne concerne que quelques militants de lycée ou quelques élus. Au de la question de l'extrême gauche, si demain Marine Le P au pouvoir, est-ce qu'on aura ces images ? Est-ce qu'on reverra ce genre d'image lors de manifestation ? Pourquoi je vous dis ça
? Pourquoi je vous dis ça ? Je vais juste au bout. Parce que vous voyez, il y a un sondage au moment des émeutes de Naël. Il y a eu un sondage qui a été fait par un institut de sondage Cluster 17 qui avait interrogé électeurs de la France insoumise. Ils étaient 59 % donc quasiment 60 % d'électeurs de la France insoumise à défendre et légitimer les violences contre 77 % français aucun problème. Contre 77 % des Français qui ne les justifient pas. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que quand vous vous retrouvez avec un Jean-Luc Mélenchon à 20 % et que vous avez dans ces 20 % 60 % des gens qui aujourd'hui sur l'impulsion d'un discours d'extrême gauche qui n'est pas suffisamment combattu légitime la violence comme un mode d'action politique. Oui, vous êtes débordé parce
qu'on parle de centaines de milliers de personnes potentielles. Donc c'est vraiment la France insoumise mise en cause d'ailleurs par Sébastien Lecnu hier soir, on en parle dans une seconde, c'était c'est toujours l'objet d'un affrontement politique après ces scènes de chaos qui se sont déroulées partout en France hier.
Vous appréciez mon intervention dans cette émission et vous partagez mes idées ? J'ai besoin de vous pour les faire gagner. Alors, prenez une minute pour adhérer ou faire un don à notre mouvement identité liberté sur le site identité-li.fr ou en scannant ce QR code. Je compte sur vous. BFM politique en édition spéciale se poursuit notre invité Marion Maréchal au lendemain de cette journée mobilisation et une mobilisation qui sait pour une partie du cortège bien passé mais des scènes de chaos partout en France 1800 interpellations 500 policiers blessés la question de la réponse judiciaire se pose aussi Mario Maréchal Géraldin le le ministre de la justice assure avoir donné instruction au parquet d'apporter une réponse judiciaire extrêmement ferme aux violences urbaines d'une gravité
inouie dit-il quelle réponse judiciaire faut-il ? Oui, ben on en a parlé euh avant avant la pause, mais je crois que en effet la réponse, elle est elle est globale. Bon, au-delà du fait qu'il aurait fallu en effet décréter l'état d'urgence et après la réponse pénale, je dis notre code pénal est plutôt bien fait de ce point de vue-là hein. Euh au-delà même de ceux qui cassent et agressent, euh il y a la question des meneurs et des incitateurs avec des délits bien documentés comme les appels à la rébellion ou les appels à la provocation à un rassemblement armé. Euh déjà, on aurait pu aller beaucoup plus loin là-dessus et pas seulement s'arrêter d'ailleurs aux quelques influenceurs, mais interroger même là encore la responsabilité ou la complicité de responsables politiques ou
de responsables syndicaux. Le problème, si vous voulez, c'est que bah je je prends un exemple, il y a notamment un des influenceurs qui a appelé euh aux émeutes et à la violence. Alors, il a été foutu en garde à vue et puis il était dehors à la manifestation le lendemain. Donc là, c'est vrai que c'est la question derrière de au-delà d'avoir une loi euh qui existe, comment est-elle appliquée et quelle est la la rapidité et l'efficacité de la réponse judiciaire ? Mais ça ça va au-delà, j'ai envie de dire, des émeutes. C'est un problème structurel en France, on le sait. Et puis il y a probablement une adaptation législative là encore à faire. He je rappelle que la loi casseur devrait être remise en place notamment par le seul fait de participer, le seul fait d'être
présent, de participer et de rester en fait dans un attoupement qui comment dire fait de la violence. Parce que le problème c'est que là cette difficulté c'est ensuite de réussir à prouver individuellement que l'un ou l'autre a attaqué ou a agressé ou a brûlé. Voilà. Donc ça c'est sûr que ça devrait être remis en place me semble-t-il et puis je l'ai dit également tout à l'heure, je crois qu'il faut mettre en place, ça avait été sanctionné par le Conseil constitutionnel à tort, il faut revenir sur ce sujet, une interdiction de manifester pour des profils identifiés comme des profils dangereux sur le modèle des interdictions de stade qu'on a pour certains supporters. Est-ce qu'on a jusqu'à dire au dès aujourd'hui qu'on ne peut pas on ne peut plus manifester en France dans ces
conditions ? Est-ce que vous allez jusque là ? Ah non, je dis pas ça. Bah enfin quand même, c'est notre honneur de pouvoir euh défendre une liberté fondamentale qui est celle de manifester. Mais en tout cas, ce qui est sûr euh c'est qu'il faut être lucide sur le fait qu'aujourd'hui nous sommes de la part d'une partie de la population et d'une partie de la classe politique dans une logique euh insurrectionnelle. Il faut pas avoir peur des mots, hein. Ce qu'on a vu hier, une fois de plus, c'est pas un débordement classique de fin de manifestation, c'est une logique insurrectionnelle. On a vu des violences dès la première seconde. Donc c'est des gens qui sont venus à dessin pour cela et c'est dans la continuité, je le rappelle, de ce qu'on a vu auprès des Mario Marchal. On a vu que ça a donné
lieu à une passe d'arme entre le Premier ministre et Jean-Luc Mélenchon. Sébastien Lecnu qui dans un premier temps par un tweet a dit, je cite, on ne peut pas appeler à cesser les violences tout en fournissant des excuses à ceux qui les commettent. C'est votre responsabilité politique, a-t-il dit Jean-Luc Mélenchon lui a répondu qu'il n'était pas un homme d'état. juste, dit-il, un comi qui était en train de provoquer une une crise de de régime. Euh le Premier ministre ensuite a a posé très clairement une question à une partie des responsables politiques dont Jean-Luc Mélenchon, il leur a demandé de choisir. Je vous propose de l'écouter. 150 policiers gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. Donc moi, je le dis aussi avec beaucoup de solenné, c'est désormais le moment aussi de
choisir son camp. So on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois soit est du côté des casseurs soit on est du côté de ces et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République. Mais maintenant l'ambiguité, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui organisé lui-même le chaos. Je pense que là on est désormais sur un point de non retour. Qu'est-ce que vous pensez des propos de Sébastien Lecnu ? Moi je pense que le sujet aujourd'hui c'est plus tellement ce que peut dire Sébastien Lecnu ou faut-il que Laurent
Lunes démissionne démissionne pas. Le sujet c'est la présidentielle dans 6 mois. Voilà parce que bah la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon voilà vous l'avez eu sous les yeux hier. Donc la question c'est de savoir est-ce que vous voulez la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon en en totalité voilà ou est-ce que vous voulez Marine Le Pen ou même est-ce que vous voulez dire quoi voulez une présidentielle anticipée ? Non c'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je veux dire, c'est qu'en fait l'enjeu pour moi politique, il est plus de savoir si Laurent Nunise doit démissionner aujourd'hui pour être remplacé par un Laurent Nunise bis dans 2 de jours. Le sujet c'est qu'est-ce qu'on fait des présidentiels à partir de ça dans quelques mois ? Est-ce que on
choisit Marine Le Pen ou est-ce qu'on choisit les promoteurs de la Nouvelle-France qu'on a vu à l'œuvre hier ou même le bloc central qui pour moi sont peut-être pas des promoteurs assumés de la Nouvelle-France mais en sont les facilitateurs en sont les facilitateurs. Mais vous pensez vraiment c'est pas un peu facile de dire que c'est la France insoumise qui est derrière ça ? On a vu c'est des black block. Les policiers disent qu'il y a des black block qui sont venus pas seulement de France, qui sont venus d'Italie, d'Allemagne. C'est pas Lfi derrière ça. Mais alors, c'est marrant que vous vouliez absolument distinguer les deux parce que une fois de plus, moi je m'en tiens à ce que dit aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon et je ne vois pas Jean-Luc Mélenchon condamner clairement euh euh
comment dirais et sans ambiguïté ces violes. Ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, dans le sac à Sauf que Sauf que j'y viens deuxème partie, il arrive en expliquant que partout où les forces de l'ordre n'étaient pas, soit-disant ça s'est parfaitement bien passé. Et donc en fait, ça n'est pas véritablement euh comment dire ces casseurs et ces pilleurs qui sont responsables. C'est le la doctrine du maintien de l'ordre de l'État et ce sont les policiers. Voilà, c'est ça en fait le sous-texte. Évidemment que Jean-Luc Mélenchon euh est obligé d'avancer à demi-asqué sur cette affaire, mais tout ce qu'ils font depuis des semaines, notamment, j'y reviens, auprès de du mouvement lycéen, en sont euh la la démonstration. Donc oui, je pense qu'il y a une violence
intrasèque. Enfin, je excusez-moi, je rappelle quand même que il y a quelques jours de cela, on en a très peu parlé. Il y a une femme qui s'appelle Fatimé qui a été incarcérée dans le cadre de l'affaire du meurtre de Quentin des Ran. Alors vous allez dire quel rapport avec le meurtre de Quentin Des Ran. Je rappelle il y a quelques mois ce jeune homme de droite dont le crâne a été fracassé à coup de pied par terre. Euh fracassé à coup de pied par terre. Je sais pas si du coup ça mérite de mourir mais de le préciser. Voilà donc fracassé à coup de pied par terre par des membres de la jeune garde Milice Dsout dont le chef est aujourd'hui encore député insoumis dont ce même chef député insoumis d'ailleurs excusez-moi je vais au bout pourquoi je vous dis ça parce
que il y avait un lien structurel entre une ministre violence marcha sur la France insoumise il y a un débat qui monte plusieurs personnalités politiques on en parlait notamment Bruno Rota sur une interdiction de la France insoumise. une proposition euh choc qui paraît irréelle. Est-ce que vous rejoignez Bruno Rota sur cette piste là d'interdiction d'un parti politique qui est en mesure de se qualifier pour le second tour de la présidentielle ? Alors, une chose déjà euh comment dire dissoudre la France insoumise et je vais vous répondre juste après, ne dissoudra pas les idées qu'il y a derrière. Donc n'imaginons pas que avec une réponse magique euh on pourra euh comment dire euh échapper si je peux dire au grand combat et au grand choix existentiel de la Nouvelle-France qui que ce soit
Jean-Luc Mélenchon ou sous une autre forme de toute façon sera le visable le visage durable de la gauche et et que nous devrons dans tous les cas affronter. Ça c'est une première chose. Deuxième chose, oui, je pense qu'aujourd'hui il y a un certain nombre, comment dire de de sujets juridiques qui pourraient légitimer non seulement d'ailleurs la dissolution d'un certain nombre de groupes, y compris d'ailleurs de certains syndicats étudiants après tout ce qui s'est passé d'extrême gauche, mais sur la France insoumise, ce qui est vrai, c'est que quand on a aujourd'hui des élus qui disent qu'ils contesteront le résultat des ures en cas de victoire du corps national, je pense notamment à Mathilde Panot. Donc qui sont clairement dans une logique insrectionnelle antirépublicaine, qu'on
a des élus comme Bali Bagayoko qui disent légitimer enfin que la violence peut être légitime. Je reviens pas sur l'affaire Raphaël Arnaud, je voulais expliciter à à l'instant qu'on a un un Jean-Luc Mélenchon qui lui-même explique qu'il faut tout conflictualiser et qu'on a des élus qui participent à des blocages illégaux. Ce qui est vrai, c'est qu'il y a des éléments juridiques pour interroger aujourd'hui cette dissolution. Maintenant, est-ce que c'est la bonne solution pour lutter contre ces idées ? Je n'en suis pas absolument certaine. Mais ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, si on continue d'avoir des élus qui portent l'écharpe tricolore et qui se comportent comme il se comporte, bah ça fait partie des choses qui doivent pouvoir être mises sur la table le moment venu. Si
un élu, le maire de Lyon qui a été un peu secoué justement sur le terrain, écoutez pour des supposées proximités avec la France insoumise écouté écologiste. Vous êtes complice, c'est juste des gauchistes qui ont fait ça. Vous êtes complice, monsieur monsieur Dous. enlevez votre qui organisé ça avec
vous
le maire de Lyon qui était sur le terrain pour constater les dégâts avec le préfet maire qui sera reçu c'est ça demain oui c'est ce qu'on a appris Sébastien Lecornuc qui va donc recevoir plusieurs maires et notamment le maire de Paris le maire de Marseille et le maire de Lyon que l'on vient de voir à l'image. Il donc qui avoir des discussions entre ses élus et Sébastien Lecornu dans les prochains jours. On voit l'office du tourisme qui est parti en fumée place bellecour effectivement hier à Lyon plus largement. On voit qu'il y a eu aussi Hugo une polémique avec des personnalités qui se sont un peu engagées dans ce mouvement des sportifs notamment. Oui, notamment le français, le basketteur Victor Wanama qui avait mis une petite photo sur les réseaux sociaux et cette photo Éricotti l'a la
l'a repartagé pour dire que il avait une responsabilité historique dans ce qui s'était passé, qu'en fait Victor Wembayama avait entre guillemets participé à ce qui s'était passé hier. Est-ce que vous êtes d'accord avec Eric Sioti des sportifs, des personnalités comme Victor Bomban Banama ? J'ai pas vu j'ai pas vu la photo en question. Je vais avoir du mal à vous commenter parce que je ne sais pas exactement si c'était une photo. On voyait juste un un petit chronomètre, un petit lapin avec un chronomètre pour la veille de des manifestations du 17 octobre comme quoi ça aurait pu donner envie à des Français de descendre dans la rue. Euh et selon Ericoti, Victor Banyama a participé à tout ça. Vous êtes d'accord avec ça ? Je sais pas sur ce cas particulier. J'imagine que si Ericoti prend cette
position, c'est qu'il doit avoir d'autres éléments qui indiquaient que ce sportif en question avait déjà pu par le passé exprimer des aquatanes ou ou des sympathies. Ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui toute parole publique euh d'où qu'elle viennent, j'ai envie de dire, être particulièrement particulièrement précise et parce que évidemment tout peut contribuer à l'embrasement. Maintenant, moi ce qui me ce qui voulait ce qui me pose un problème dans ce genre de position, c'est que une fois de plus, on nous a sommé quand même pendant des semaines, il faut bien le dire. Euh on était contraint d'une certaine manière de prendre au sérieux ce qui nous était présenté comme un mouvement de jeunesse légitime avec plein de petits euh syndicalistes d'extrême gauche qui était
censé porter la voix qui étaient censé porter la voie. Oui, enfin des revendications qui qui ont quand même très très vite dégénéré en en petite litanie trotskiste pour devenir d'ailleurs complètement irréaliste. Et je vous le dis franchement, moi j'entendais des choses, j'entendis des choses parce que je je suis on peut on peut discuter en plus c'est d'ailleurs souvent des des sujets d'établissement plutôt que des sujets nationaux. On peut discuter de l'organisation des horaires de cours, du fait queil y ait pas de papier toilette dans les toilettes. Je veux dire, je veux dire, on avait l'impression que on avait des étudiants qui quasiment, on va dire étudiait par terre dans la boue, sans crayon et son stylo quoi. C'était quasiment ça. Bon, après, c'est un peu facile de dire ça.
Non, c'est pas un peu facile. C'est c'est une c'est une réalité dans la dans le le la rhtorique qu'on entendait. Voilà, moi je alors je vous prends un exemple tout bête parce queon parlait beaucoup du 8h 18h qui d'ailleurs est le résultat faut le dire de la réforme blancaire vous le savez avec les doréennavant les parcours lycéens à option qui fait que c'est très compliqué pour les chefs d'établissement de pas faire des horaires rat. Moi j'ai deux petites filles. J'ai une fille de 4 ans à l'école publique, j'ai une fille de 12 ans à l'école privée. Ma fille de 12 ans, elle est en 5e, elle fait du 8h30 17h15. Voilà, eux ils ont 16 ans, ils font du 8h30 18h. Bah, je vais pas vous dire que c'est facile hein, c'est un sacré rythme. Et ma fille aujourd'hui a 12 ans, bah je pense qu'elle percute
plus vite que moi. Elle a une mémoire meilleure que la mienne et je pense qu' elle fera peut-être des étincelles. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que non, juste je finis là-dessus parce que c'est très important. Euh parce que en fait l'exigence c'est de l'amour. Vous voyez ce que je veux dire quand je vous dis ça ? Ça veut pas dire que c'est facile. Mais moi cette exigence là, je veux pas l'avoir que pour mes filles. Je veux l'avoir pour tous les petits enfants de France parce que j'ai envie qu'on donne le meilleur de même. Et donc je veux dire les accompagner ou en tout cas accompagner ceux qui sont de bonne foi, je mets de côté les militants extrè d'idée de dire "Ah bah oui les gars, vous avez raison, bloquez tout parce que vous faites 18h 18h et parce que on leur
dit qu'il faut pas sélectionner, qu'il faut pas faire des amens sélectifs entre le collège, le lycée et la fac et ben c'est leur mentir sur la réalité aujourd'hui de leur d'emploi." Ce qu'on a vu, ce qu'on a vu hier, ça pose aussi la question du coût de ce qui a été cassé des millions d'euros. Dit par exemple le patron de Carrefour Alexandre Monpar. Écoutez-le, il y a des magasins qui sont complètement détruits dans le périmètre des magasins Carrefour comme pour les 1500 commerçants qui ont été touchés hier, pillés, saccagés une grande partie de l'après-midi. Ça se chiffrera en dizaines de millions d'euros. Et pour tout le commerce français, ça se chiffrera en centaines de millions d'euros. Il y a des entrepreneurs,
des gens qui travaillent 7 jours sur 7 dans leur magasin qui aujourd'hui sont même en danger économiquement. Qui doit payer tout ça ? Bah c'est bien le drame hein si vous voulez, c'est que nous sommes un pays au bord de la faillite et que bah on voit les millions, les dizaines de millions, peut-être même les centaines de millions s'accumuler de casses depuis des semaines. Ce qui est sûr, c'est que il va falloir là encore avancer sur cette proposition qui doren avant fait relativement l'unanimité. nous avons été seuls pendant longtemps à la portée du casseur payeur. C'est-à-dire que bah quand on est condamné pour de la casse et bien on est également condamné à payer les dégâts, y compris si on est considéré comme insolvable, c'est-à-dire y compris s'il faut pour cela et bien
être privé de toute ou partie des aides sociales dont on bénéficie et y compris si vous êtes mineur et dans ce cas-là et bien c'est vos parents qui sont vos responsables qui devront et bien là encore payer ou du moins être privés d'une partie des aides sociales dont il bénéficient parce qu'il y a pas de raison si vous voulez de bénéficier de la solidarité nationale. quand et bien on casse, on pille, on agresse et on s'en prend à l'uniforme français. Donc je je dis pas que ça réglera toute la solution sur le plan financier, mais je pense que c'est un symbole extrêmement important et qui sera peut-être paradoxalement un petit peu plus dissuasif qu'une réponse judiciaire qui parfois est tardive et est très faible. Il y a une cellule de crise qui va se tenir ce soir du côté de
euh de de du ministère de l'intérieur en présence du Premier ministre pour justement parler de ses prochain jours, de ses dégâts à réparer. Tout ça se fait à la veille de déplacement. On sait que la Ronounaise va aller à Marseille demain matin. Sébastien Lecornu a annoncé il y a quelques instants qu'il se rendrait à Limoge où la mairie a été brûlée. Que peut faire l'État là tout de suite maintenant pour réparer les dégâts ? Bah que peut-il faire pour réparer les dégâts ? Il y a pas de solution miracle. Il va falloir que les Français payent. Voilà, Nicolas va payer encore et encore et encore. Voilà. Mais une fois de plus, hein, j'y reviens. Euh, on serait peut-être pas dans cette situation si on avait contrecarré tout de suite et je dis on parce que c'est un peu le
discours quand même général, y compris d'ailleurs de ce gouvernement. Quand on a entendu des étudiants dire, j'y reviens, lycée Paul et Loir 93 dès le début parce que c'est le cœur, c'est le cœur, c'est le départ dire "Ah, vous comprenez, il y a un racisme d'état. En gros, le gouvernement fait rien pour nous." Si on avait entendu le gouvernement à ce moment-là dire "Mais c'est faux, c'est faux." Sachez que sur 51 des 66 lycées du 93 euh euh tous bénéficonne la parole de vous interrompre avec cette information qui vient de nous parvenir. Le président de la République va s'exprimer ce soir à 20h. Il s'adressera solennellement au français à la suite des événements. Le président de la République qui réunit à 17h30 au palais de l'Élysée, le premier ministre et les
ministres du gouvernement qui sont concernés. Et donc Emmanuel Macron, le chef de l'État, va prendre la parole ce soir à 20h depuis l'Élysée. Qu'est-ce que vous attendez de cette prise de parole ? Je finis juste ce que je disais juste avant et je vais vous répondre parce que ça me semble important. Donc ces lycées du 93 qui ont bénéficié pour une majorité d'entre eux, une immense majorité d'entre eux de projets de rénovation. Le lycée pour aller Loir, c'était un projet en cours hein de 43 millions d'euros. Et au lieu et bien de dire cela à ces jeunes de dire "Mais en fait, vous bénéficiez de dizaines de millions d'euros d'investissement." Alors, tout n'est peut-être pas parfait, peut-être que l'argent est pas toujours très bien employé, mais vous êtes complètement dans le champ, peut-être
même plus que d'autres parties de la population. Euh, et bien, on a complètement accompagné ça. On va dire "Ah oui, oui, c'est vrai, vous êtes mis de côté." Voilà. Et donc finalement, on a justifié le fait qu'il puisse s'en prendre à ses établissements. Marchal, Emmanuel Macron qui s'exprime "Ce soir à 20h, le chef de l'État, on va d'avoir cette information. Qu'est-ce que vous en attendez ?" Rien. Rien ? Non, j'en attends rien. Qu'est-ce que vous voulez que j'en attende ? Une fois de plus, je rappelle, on a un président de la République qui a quelques jours de cela expliquait que les policiers manquaient d'empathie et qu'ils y étaient allés trop fort sur les émeut de lycéennes. Il l'a pas dit euh on l'a pas entendu devant un micro dire ça. Oui, d'accord. Bah, j'ai pas
l'impression qu'il est contesté. Donc donc à partir de là, moi je considère bah qu'il a participé aux conditions du désarmement moral, psychologique et peut-être même d'ailleurs logistique de de ses forces d'ordre. Moi j'en attends rien. Moi, la seule chose que j'attends d'Emmanuel Macron, c'est de qu'on puisse le remplacer dans 6 mois. En fait, vous dites qu'il a laissé pourrir le mouvement justement. Ça fait longtemps qu'il y a cette contestation lycéenne pour vous. La la racine de ces pillages d'hier, ça vient des lycées. Le gouvernement n'a pas fait le job. Donc selon vous, pour arrêter suffisamment tôt le mouvement lycée, hein, le gouvernement n'a pas été à la hauteur. Non pas hier, mais en fait ces derniers jours à vous entendre. Ah bah moi je pense qu'une fois plus ça
c'est un continuum et ce que nous avons vécu hier, c'est l'aboutissement d'une situation qu'on a laissé en effet pourrir. Qu'est-ce qu'on a raté ? Qu'est-ce qu'on a raté collectivement ? Comment c'est possible que dans un pays tel que la France, on puisse laisser rien que ça déjà des lycées bloqués ? Parce que vous savez dans le droit français, il y a la le droit à manifester, c'est un droit légal. On peut déposer une matifation. On peut d'ailleurs être devant son lycée, décider de ne pas aller en cours et manifester en disant bah on veut c, on veut ça, parcours supé, très bien. Mais là, c'est pas c'est rare en plus que des lycéen s'exprime, bloquent, qu'on les laisse parler, qu'on les entende. Si tentais que ce soit vraiment des lycéens et que ils étaient et qu'ils
étaient vraiment dans l'établissement parce que par exemple le grand le grand show qu'on nous a fait devant la catato je pense que c'était pas des étudiants de la catchal juste quand même pour en revenir au chef d'état, vous dites "J'en attends rien mais c'est le président de la République, vous l'appréciez, vous l'appréciez pas qui s'exprime après ce qu'on a vécu des scènes de Kauni dit hier en France. Qu'est-ce qu'il doit dire à vos yeux ? Mais qu'est-ce que vous voulez que j'en attende ? Parce que on on on regarde ce qui s'est passé, mesure concrète de l'empathie, on est passé mais mais il n'a plus de majorité à l'Assemblée nationale. Que voulez-vous qu'il puisse annoncer de révolutionnaire, que ce soit sur le plan pénal ou judiciaire ou sécuritaire ou même migratoire qu'il
n'est pas fait déjà depuis 10 ans au pouvoir ? Parce que on fait on on on s'étonne et de ce qui s'est passé hier. Alors certes, on a passé un cap en terme de de violence et de gravité, mais je veux dire des émeutes en France, c'est notre quotidien. Je veux dire, bon, on a quasiment obligé les émeutes de Naël, mais les émeutes de Naël mais c'était c'était la France pareil à feu victoire du Ren est-ce que vous appréhendez des Delsen ? Ah ben je pense en tout cas que c'est évidemment ce qu'aimerait mettre en place les l'extrême gauche, ça c'est une évidence. euh ils sont dans une stratégie du chaos euh bien sûr. Maintenant donc la question c'est d'être à la hauteur de d'être préparé déjà à cette hypothèse et de se donner les moyens d'y répondre et au regard
évidemment de ce que nous défendons euh depuis des années dans le camp national, je suis convaincu que nous sommes beaucoup plus armés pour répondre à cela que ne le serait le bloc central qui est toujours quand même dans une forme de demiomplexe moral et de soumission mentale à ce que pourrait dire la gauche. Voilà, j'y reviens. Mais moi, j'ai beaucoup entendu sur les antennes de dire "Oui, alors il y a eu des des manifestants qui ont été blessés, c'est vrai." Et quand c'est des mineurs d'autant plus, c'est évidemment toujours un drame. Personne peut se féliciter que mais est-ce qu'on interroge même qui a une main arrachée à Saint-Étienne ? Oui. Arraché parce que il a ramassé en effet une ça n'excuse pas le enfin ça je veux dire c'est pas un policier qui
allit lui arracher la main. Vous vous me l'accorderez. Voilà. Ce que je veux dire c'est que pourquoi on a des manifestants blessés ? Parce que un manifestant qui ne reste pas dans un attroupement violent, un manifestant qui respecte les sommations des forces de l'ordre parce qu'il y a des sommations, il y a des règles dans notre pays et qui sort lorsqu'il y a un risque de contact, il est pas blessé hein. C'est pas un manifestant tout seul avec son drapeau français qui a trois flics qui lui sautent dessus et qui est blessé. C'est des gens qui sont dans un attroupement dans lequel il y a des violences et qui restent et qui participent. Voilà. Alors, vous pourrez toujours dire évidemment que on préférait qu' il y ait pas de blessés plutôt qu'il n'y en est.
Mais quand le choix à un moment donné c'est d'avoir des forces de l'ordre blessées dans le cadre de l'exercice de leur fonction pour protéger l'honnête citoyen, parce que c'est quand même ça dont on parle et des gens bah qui trouvent ça bien de rester au milieu d'attroupement violent, bah oui, il y a des blessés et donc je suis désolé, à un moment donné faut choisir son camp. Mario Maréchal, vous évoquez le la possibilité d'accéder au pouvoir pour Marine Le Pen. Il y a un congrès qui va se tenir, un grand congrès qui va se tenir la la semaine prochaine. Est-ce que vous serez présente ? Oui, tout à fait, bien sûr. Je suis un soutien de Marine Le Pen, donc euh vous l'avez compris dans cette campagne, donc ça me paraît logique dès que là au premier grand meeting de lancement de sa campagne.
On prendrait la parole. Écoutez, ça n'est pas prévu. Voilà, ça n'est pas prévu. Alors où je vous parle, vous le souhaiteriez ? Bon, moi je cours pas derrière les temps de paroles dans les meetings, hein. Vous savez, je pense que je suis là devant chez vous, vous allez beaucoup me voir dans les mois à venir. Donc, c'est pas une c'est pas une demande particulière de ma part. Mais si on considère que c'est utile ou nécessaire que je prenne la parole, je le ferai volontier. Il y a eu un petit proco. On savait pas trop si vous alliez venir ou pas. On attendait un peu tout et son contraire. Je sais pas pourquoi parce qu'en l'occurrence chaque fois que la question m'a été posée depuis des semaines sur les plateaux, j'ai répondu que j'y serai. Donc je je vois pas pourquoi il y aurait
un quelconque malaise sur le sur le sujet. Quelle place pour vous dans cette campagne ? Bah celle que j'ai aujourd'hui, c'est-à-dire de fait un soutien de Marine Le Pen qui va tenter de convaincre les Français partout où elle le peut. Un un une alliée qui porte aussi une singularité dans cette coalition. Voilà. Et qui donc bah veut aussi aller au-delà, si je peux dire, du RN, ça me semble important. et puis quelqu'un qui va contribuer aussi, je l'espère, à pouvoir créer des liens au niveau européen parce que moi je siège pas tout à fait dans le même groupe que le le Rassemblement national. Je suis au côté de Georgia Méloni, de Fratelli d'Italia euh et je crois que c'est très important de rappeler que dans cette élection, il y a l'élection présidentielle, il y a l'élection
législative, mais il y a quasiment un 3è tour qui est le Conseil européen qui est un enjeu central et donc demain construire une alliance qui pourrait voir et bien un couple franco-italien par exemple entre Georgia Méloni et Marine Le Pen pour réorienter l'Union européenne dans la bonne direction. Jordan Bardella est toujours cité pour ciblé pardon par Méia Part pour des accusations de propos antisémites qui lui sont prêtés. Est-ce qu'aujourd'hui il est devenu un poids politique pour Marine Le Pen ? Non non non pas du tout. Et d'ailleurs Marine Le Pen le le défend et soutient et maintient qu'il sera son premier ministre en cas de victoire. Je rappelle qu'aujourd'hui on est dans une situation Mais oui bien sûr. Moi, je crois je n'ai aucune raison de douter de la parole de
Jordan Bardella si vous voulez. Euh on est dans une situation où on a le président du Rassemblement national qui conteste formellement les accusations qui lui sont faites. Euh un média bon euh d'extrême gauche qui porte des accusations. Euh donc j'ai envie de dire aujourd'hui c'est sa parole contre la leure et et rendez-vous devant les tribunaux. Mais c'est vrai que je vous cache pas que il se passe quoi justement si qu'il a menti qu'est-ce qui se passe pour lui que Marine doit faire s'en séparer ? Mais permettez-moi de pas me projeter dans une situation de mensonge qu'il conteste formellement. Voilà. Moi je je crois pas que Jordan Bardella a menti puisque si s'il avait osé on va dire mentir, ça lui porterait très gravement préjudice, je crois. Donc je je crois totalement à sa sincérité.
Merci Mario Machal d'avoir été notre invité. L'édition spéciale se poursuit sur BFM TV
Marion Maréchal