Sarah Knafo sur CNEWS : Je veux gouverner Paris comme la Suisse !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 37 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce choix d'une campagne positive en opposition aux difficultés des Parisiens ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
Les attaques contre vous sont virulentes. Comment y répondez-vous ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi voter pour vous plutôt que pour Rachida Dati ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Pourquoi voter pour vous plutôt que pour Rachid Adati ?
- 9:00RelanceÉludée
Vos propositions sont-elles du sang et des larmes ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas attaquer frontalement Rachida Dati ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Sarah KnafoChiffre
« Je propose 10 milliards d'économies à horizon 10 ans. »
- 10:00Sarah KnafoPromesse
« Je vais diviser la taxe foncière par deux. »
- 12:00Sarah KnafoFait
« Je suis une gauliste. Ceux qui m'ont formé c'est Marie-France Garot. »
- 16:00Sarah KnafoFait
« On a une police aux frontières qui est exceptionnelle. »
- 19:00Sarah KnafoFait
« On embauche n'importe qui, on laisse les enfants au contact de n'importe qui. »
- 2:00Fait
« La démocratie, c'est l'opposition, c'est le débat public, c'est la contradiction quand il y a des lignes différentes. »
- 4:00Fait
« Le RN vote main dans la main avec LFI des impôts. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bonsoir ma chère Sonia. Ravie de vous retrouver pour cette émission politique et sur nos antennes de C News et européens.
Nous sommes ravis d'être ensemble avec vous pour la France en face, votre émission politique à l'approche des élections municipales, des élections certes locales mais qui vont donner le ton de la présidentielle qui est déjà dans toutes les têtes et sans doute aussi dans la tête de notre invité ce soir. Allez candidate au municipal à Paris. Eurodéputé reconquête, bonsoir et bienvenue Sarcfo.
Bonsoir madame. Merci d'être là et vous avez retrouvé votre voix depuis hier, ce qui [musique] explique que nous avions décalé cette émission. Absolument.
J'ai la voix un peu cassée. J'ai fait un un tour de moto d'une heure avec un champion français, champion mondial même qui s'appelle Philippe Mony. Il m'a montré tout Paris pendant une heure et donc j'en ai attrapé une voix un peu cassée mais je continue la campagne.
Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il une campagne exigeante, on le voit physiquement et puis aussi évidemment sur le plan des idées. On va en parler. Saraknafo évoquer la bataille déjà très vive pour la capitale mais aussi interroger votre vision des grands sujets et des grands défis pour notre pays.
Alors Saraknafo vous avez annoncé votre candidature à la mairie de Paris il y a tout juste 3 semaines sur la forme vous avez choisi de faire une campagne positive avec un slogan et un univers visuel joyeux pour une ville heureuse. Pourquoi ce choix en opposition au fond avec les difficultés que connaissent les Parisiens mais que connaissent aussi les Français ? Est-ce un clin d'œil un hommage caché à Alain Jupé et à son identité heureuse ?
Alors pas du tout. Je vous avoue que je n'avais pas pensé à Alan Jupé. Je sais pas qui pense encore à Alanjupé aujourd'hui.
Ce à quoi j'ai pensé, c'est aux Parisiens et aux Français en général d'ailleurs qui maintenant connaissent les problèmes qu'ils vivent. Ils n'ont plus besoin de politiciens qui viennent leur apprendre leurs problèmes. Leurs problèmes, ils les connaissent.
Moi, je considère aujourd'hui que si je suis payé avec de l'argent public, c'est parce que mon rôle, c'est de trouver des solutions pour les gens, de leur montrer le soleil au bout du tunnel. On sait qu'on est dans le tunnel et aujourd'hui ce qu'on recherche, c'est de lutter contre cette fatalité. ce sentiment que finalement en France ce serait fichu, qu'il faut trouver des solutions de secours, qu'il faut partir quand on aime ses enfants, qu'il faut même quitter la France parfois.
Vous le savez, il y a 200000 Parisiens qui ont quitté Paris ces 20 dernières années. Pour moi, c'est ça la tragédie. Mais aujourd'hui, cette tragédie, on la connaît, on l'a analysé, le constat, on l'a fait.
Je pense qu'Eric Zemour a beaucoup contribué à cette lucidité française sur tous nos problèmes. On passe aujourd'hui à l'étape 2. L'étape 2, c'est l'étape des solutions.
Comment faire pour retrouver une ville heureuse aujourd'hui et demain un pays heureux ? et parce qu'il manque à Paris dans nombreuses villes de France aussi c'est le cas se vide aussi par ex Paris est la vitrine de la France c'est la vitrine des échecs nationaux ce qui se passe à Paris aujourd'hui représente en petit à l'échelle d'une ville qui est la capitale ce qui se passe dans toute la France donc ce que je vais appliquer à Paris j'espère quand j'aurai gagné la mairie à partir du 23 mars c'est la recette qu'on pourra appliquer à la France tout entière j'espère que ce sera un laboratoire et que tout le monde se dira voilà ce qui est une ville heureuse c'est ce qu'on veut pour tout le pays demain alors la ville heureuse heureuse mais la campagne est-elle heureuse ? On peut se poser la question tant les attaques sont virulentes.
En tous les cas ça démarre sur les chapeaux de rou. Le candidat de la gauche et Emmanuel Grégoire a dénoncé Sarnfo sur notre antenne lors de la grande interview. La réalité a-t-il dit de ce que vous êtes à savoir une candidate d'extrême droite ?
Et récemment Rachid Adati a fustigé vos idées euh communes avec Éric Zemour lançant ceci. Je cite quelqu'un qui est raciste, qui dit qu'on grand remplace, qui dit que mafie n'est pas légitime, qui s'en prend au prénom Zora de mafie. Comment voulez-vous vous entendre là-dessus ?
Que lui répondez-vous à ce sujet ? D'abord, vous commencez la la question avec le fait que les autres m'attaquent. Je vais vous avouer qu'être attaqué par la gauche, c'est pour moi la preuve que je fais bien mon travail.
Si la gauche me considère comme une menace et d'ailleurs noter qu'ils m'ont plus attaqué moi en 3 semaines de campagne qu'ils n'ont attaqué tous les autres candidats de droite, ça montre qu'ils ont compris qui était leur véritable adversaire. Et ça, je peux m'en réjouir. Jamais ménagé hein.
Et je m'en réjouis. Madame, comptez leur tweet. Rima Hassan a tweeté 10 fois contre moi le jour de mon annonce de candidature.
Moi, j'y vois un signe. C'est d'ailleurs la première fois que madame s'intéresse à la politique nationale. On pourrait m'attribuer ce succès puisque maintenant la gauche s'y intéresse et c'est tant mieux.
Pour ce qui est des autres attaques, je considère qu'il faut pas insulter l'avenir. Vous m'avez cité des gens de gauche et puis ensuite vous m'avez cité une candidate de droite. Rachid en l'occurrence.
Ouais. Demain on aura tous besoin les uns des autres pour gagner. On lui dit à bonne entendeur attention, vous aurez besoin de moi, ne commencez pas ainsi la campagne.
Je dis n'insultons pas l'avenir. J'ai répété le premier jour lorsque j'ai annoncé ma candidature où j'étais de TF1, le premier jour, j'ai dit je ne serai jamais celle qui fera perdre la droite. La droite doit gagner à Paris.
Donc vous ferez barage à la gauche quoi qu'il arrive autre. J'espère que les autres ne feront pas perdre la droite parce qu'on doit reprendre cette mairie. Ça fait 25 ans que la mairie est dirigée par des socialistes.
On envoie les effets concrets sur nos vies. La ville est sale, la ville est dangereuse, la ville est insalubre. On doit reprendre cette vie pas m' à répondre au fond des attaques.
Alors, je vais répondre sur un mot sur l'extrême droite parce qu'il est inadmissible pour moi. J'ai été moi adhérente à l'UMP. C'est ça mon premier engagement politique.
J'ai cru en Nicolas Sarkozy comme beaucoup d'autres dans ma génération. C'est mon engagement. Je suis une gauliste.
Ceux qui m'ont formé c'est Marie-France Garot. C'est ça l'extrême droite. Aujourd'hui, dans cette campagne, je suis la seule à dire que je vais gouverner Paris comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire par référendum.
C'est ça l'extrême droite ? Vous savez combien de référendum a fait Mussolini par exemple quand on traite les gens de faot ? Zéro.
Moi je veux faire des référendums. Régulier au thèm qui sont portés habituellement par reconquête et je pense que Rachidati et d'autres font référence évidemment théorie du grand remplacement ou encore alors si on fait référence à à l'immigration par vous les assumez ces thèmes dans la campagne ce que j'allais vous dire. Parlons-en.
Il faut assumer ces thèmes aujourd'hui le thème de l'immigration c'est le thème le plus consensuel parmi le peuple français. Vous avez même des majorités à gauche, c'est-à-dire des électeurs LFI, PS à 52 54 % qui estiment qu'on a trop accueilli, qu'il faut réserver les aides sociales non contributives aux Français. C'est le thème le plus consensuel parmi la population française et paradoxalement c'est le plus clivant parmi la classe politique et médiatique vraie déconnexion mais pas chez les électeurs.
Exactement. Donc ce thème-là, on peut pas dire qu'il est d'extrême droite. Sinon, la France entière est d'extrême droite.
Sinon, la gauche sociale-démocrate danoise est d'extrême droite. Et vous voyez bien le paradoxe, tous les pays normaux sont fermes sur les sujets migratoires. Ça n'est absolument pas l'extrême droite.
Tout ça, ce sont des attaques obsolètes et je montrerai au fur et à mesure de ma campagne et de mon engagement politique que ça n'a plus lieu d'être. Juste avant d'évoquer vraiment le sujet migration auquel on va consacrer un peu de temps, j'aimerais qu'on écoute Michel retraiter. C'est le principe de notre émission. la France en face des téléspectateurs, des auditeurs qui vous posent une question là.
Il vous questionne sur le fait de de pourquoi voter pour vous plutôt que pour Rachida. Écoutez-le. D'accord.
Je m'appelle Michel, je suis jeune retraité et je voudrais en fait savoir qu'est-ce qui me porterait à voter plutôt pour vous que pour effectivement Rachid Adati. Ouais. pour les prochaines municipales.
Alors, pourquoi voter pour vous plutôt que pour Rashid Adati ? D'abord parce que j'ai le meilleur programme. Je suis la seule candidate à cette élection à avoir publié un programme de 130 pages.
J'ai d'ailleurs amené avec moi puisque c'est visuel, il fait 130 pages. C'est le programme le plus chiffré, le plus construit, le plus innovant. Chaque candidat nous dit la même chose.
He ils peuvent pas vous dire la même chose madame Mabrou parce que les autres candidats n'ont pas de programme. Et j'invite les gens qui nous écoutent. Non non, c'est pas c'est pas une estimation, ce sont des faits.
J'invite les gens qui nous écoutent à aller sur les sites de campagne de tous les autres candidats. Ils iront vérifier par eux-mêmes que personne n'a publié de programme complet. Que font-ils depuis le début de cette campagne au fil de l'eau, quand vous avez une actualité, il publient ça et là, quatre mesures, trois mesures, ils s'adaptent à l'actualité.
Personne dans cette campagne n'a publié de programmes complets. C'est un fait. Il se trouve que je suis la dernière à m'être présentée à cette élection et la seule à avoir publié un programme complet.
Il se trouve encore que ça fait maintenant des années pour certains plus d'une décennie qu'ils sont payés avec de l'argent public des Parisiens ces gens-là qui se targuent de leurs expériences et pourtant personne n'a publié un programme. Alors mais sur le fond correspondez-vous à ce citoyen qui vous dit Rachid Dati c'est le vote utile au fond pourquoi pour faire gagner la droite on passerait d'abord par Sarah Knafo il a raison il faut choisir le vote utile. Mais le vote utile pour quoi ?
Le vote utile pour soi-même le vote utile pour sa famille. J'ai 130 pages de programmes avec des mesures qui sont toutes utiles. Je propose 10 milliards d'économies à horizon 10 ans.
La deuxème personnalité qui propose des économies, vous avez cité Rashidati, elle propose 600 millions à l'échéance du à l'échéance à la même échéance que moi, c'est-à-dire moins d'un % des dépenses de la ville. Le service de la dette, c'est 500 millions d'euros par an. Est-ce que c'est lucide de dire qu'on ne va faire que 600 millions d'économies sur 10 ans ?
C'est déraisonnable. C'est déraisonnable. La voix que je propose est la seule voix raisonnable. aucun des autres candidats.
Et vous êtes la candidate de la raison ? Ah bah oui, c'est clair que la voix raisonnable qui est celle de désendetter Paris, je suis la seule à le proposer. Pourant a une expérience à Paris, Emmanuel Grégoire a été alors je je connais je connais cette théorie comme on dit dans vous savez qui a le plus d'expérience à la tête de la ville de Paris ?
C'est Annie Dalgo. Elle est restée 12 ans, mère de Paris. Est-ce que vous croyez que cette expérience a été utile aux Parisiens ?
À l'inverse, si je ser si j'étais audacieuse, je vous dirais qu'avant d'avoir été président de la République, le général de Gaul n'avait jamais été président de la République. Je pense qu'il a été un meilleur président de la République que François Mitterran qui est revenu après 7 ans d'expérience. Moi, j'ai une expérience.
J'ai été magistrate à la cour des comptes. Je sais m'occuper des comptes publics. Aujourd'hui, la ville de Paris a besoin de ça.
J'ai travaillé dans des préfectures. Je sais rétablir l'ordre dans la rue. J'ai travaillé avec des policiers, avec la police aux frontières.
Cette expérience, je veux la mettre tout entière au service des Parisiens. J'ai aussi beaucoup à apprendre. Je viens pas vous dire que du haut de mes 32 ans, je sais déjà tout.
C'est d'ailleurs pour cette raison que je travaille avec à mes côtés des ingénieurs en travaux publics, des directeurs de crèche qui m'ont aidé à construire mon programme avec des commissaires de police, avec des militaires. Et d'ailleurs ce soir, je fais un appel à toutes les bonnes volontés. Je leur demande pas de s'carter chez Reconquête.
Je leur demande pas de devenir des militants d'un parti. S'ils veulent venir construire avec moi le paris heureux qu'on appelle tous de ne veu, ils peuvent aller sur je suiscandidat.fr les faire et me rejoindre pour ce combat magnifique.
Nafo, ce que vous proposez donc aux Parisiens sont c'est du sang et des larmes. C'est c'est des coupes claires dans tous les budgets. C'est vous réduisez à la serpe en réalité les budgets d'Amérique Paris.
Ne parlez pas comme France Inter sur ses news quand même. Voyons de la marge madame de réduire les gabis qui les volent. C'est ça ce que je leur propose.
C'est pas de couper dans leur service public. C'est au contraire de dire "On va arrêter avec ce détournement d'argent public de gens qui augmentent les impôts des Parisiens." Je vous donne un exemple.
L'année dernière, madame Hidalgo a augmenté la taxe foncière en moyenne de 60 %. Est-ce qu'un seul Parisien qui nous écoute a vu l'amélioration d'un quelconque service public municipal ? Évidemment non.
En bon français, ça s'appelle du vol. Cet argent, je vais le rendre aux Parisiens. Je vais diviser la taxe foncière par deux.
Je vais leur rendre ce que madame Hidalgo leur a volé l'an dernier. Je vais couper dans la Gabjie. Je vais couper dans toutes ces dépenses qui sont aujourd'hui néfastes.
On va rentrer dans ces détails. Encore un mot avant d'élargir aussi sur la vision évidemment au-delà de Paris. Dans les sondages, vous arrivez à un seuil qui est crucial qui est celui des des 10 %.
Vous devz vous pouvez donc potentiellement Sarah Knafo être une faiseuse de roi ou de reen à Paris. On comprend quand malgré tout vous êtes en train de comment dire de ne pas attaquer directement frontalement Rachida Dati qui est ministre d'Emmanuel Macron alors que Reconquête ou Éric Zemour par exemple se montre assez rude peut-être lucide avec Bruno Rota parce qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron. Comment vous expliquez finalement cette vision géométrie variable de deux ministres ?
On a raison d'être rude. Quand on voit l'état du pays, plus 1300 milliards de dettes. Aujourd'hui, on voit que les chiffres de de l'immigration sont plus hauts que jamais.
Que sous monsieur Retaillot, on a accueilli 50 % de plus que sous monsieur Castaner, un socialiste. On a raison d'être rude. C'est la vérité qui compte avant tout.
Ce que je dis pour cette campagne municipale à Paris, c'est un qu'on aura tous besoin les uns des autres. Quand je serai en tête et j'espère que je le serai, je tendrai la main à tout le reste de la droite notamment. Ah bien sûr à monsieur Mariani bien sûr déjà dit voilà que il pourrait rejoindre madame Dat très bien et même à monsieur Bournael donc je tendrai la main à Madame Dat c'est une évidence on a tous besoin les uns des autres et quand on est haut il faut pas avoir le complexe de supériorité du plus fort qu'il croit qu'il peut gagner tout seul aujourd'hui quand vous regardez les chiffres c'est très clair personne ne peut gagner tout seul moi ce que je vous dis c'est que ma candidature est la meilleure.
C'est évident sinon je me présenterai pas. Je suis pas là pour amuser la galerie. Je suis pas là pour passer à la télévision.
Je passais déjà beaucoup à la télévision avant la campagne municipale de Paris. Je suis pas là pour me désister ou quoi que ce soit. Je lis parfois dans la presse des folies.
Moi, je suis là pour gagner la ville de parz-moi mais la question se posera malgré tout au seuil de second tour si vous voulez vraiment faire gagner la droite la question se posera. La question de l'alliance se posera. Vous avez raison.
La question de l'alliance se posera. Ça c'est la question qui se posera. Et là il faudra que tout le monde que tout le monde mais je suis pas là pour me désister.
Voyons vous rappelle quelque chose la dernière fois qu'on posere la dernière fois qu'on a posé cette question à un candidat en tout cas si loin que je me souvienne c'était Arlette Chabo qui demandait à Jacques Chirac pourquoi est-ce que vous ne vous désistez pas pour que monsieur Baladiur gagne résultat résultat c'est Jacques Chirac qui est devenu président de la République. Donc on verra le soir du premier tour à qui vous poserez cette question. Madame Mabrou je suis là aujourd'hui pour gagner.
Je veux gagner la ville de Paris. Je veux être mère de Paris. Je vais même vous dire je veux être la meilleure mère que Paris est connu.
Beaucoup de superlatif. Une petite une question encore d'une téléspectatrice qui vous questionne sur le voile, sur le port du voile. Elle aide soignante écoutez sa question.
Alors je me présente, je m'appelle Elvieta Hadad. Alors je suis aide soignante et je voulais savoir pourquoi le port du voile était un problème en France dans cette société d'aujourd'hui alors qu'il y a beaucoup de mixités et beaucoup de choses qui qui devraient être accepté aujourd'hui en France. Voilà votre réponse Sarfo.
Ma réponse c'est que le port du voile en France est un problème pour deux raisons. Premièrement pour la vision que nous les Français nous faisons de la liberté des femmes. J'ai grandi en scène Saint-Denis.
J'ai côtoyé beaucoup de filles qui été voilé par obligation et qui me disait "On attend, on appelle de nos vœux le jour où l'État interdira enfin le voile comme ça ça nous donnera la raison de braver l'autorité de notre dans tous l'espace public de Oui. dans parce qu'elles vous ont demandé directement dans tout l'espace public et qui me disait ça nous permettra enfin de braver l'autorité de nos grands frères qui nous imposent le voile de nos petits copains qui nous imposent le voile parce qu'ils veulent que les hommes ne nous regardent pas et elle me disait le jour où ce sera interdit le jour où on devra payer une amende quand on aura notre voile là on pourra tenir tête et leur dire et ben non je peux plus mettre le voile. Première chose c'est la liberté des femmes.
La deuxième raison, elle est évidemment culturelle et civilisationnelle c'est qu'il ne s'agit pas de lutter contre l'islam de lutter contre les musulmans. Il s'agit de lutter contre l'islamisation du pays. Il y a beaucoup de gens qui sont venus de pays maghrébains, de pays musulmans, la famille en fait partie et ils savent pourquoi ils sont venus en France.
Ils ont trouvé ici un espace de liberté magnifique où les hommes et les femmes sont au café en même temps, où les femmes sortent le soir, où l'homme respecte la femme. On parle de Paris. Tout le monde sait que la parisienne, la parisienne c'est une femme libre.
C'est une femme qui veut mettre des mini jupes, qui veut sortir le soir en talon qui apparence et porter le voile et être libre. Qui manifestement non, vous le savez, le voile est une obligation. symbol de soumission c'est pas son le cœur et les reins, c'est son c'est c'est juste lire cette obligation qu'elle est pour vous Sarfo.
Ah oui oui oui. Ça ce voile symbolise la soumission de la femme non pas seulement à Dieu mais à l'homme à l'homme qui voile sa femme. C'est pour ça que c'est pour ça qu'à mes yeux en France ça ne correspond pas à l'image qu'on se fait de la liberté des femmes.
Je veux que les femmes françaises soient toutes quel que soit leur origine et quelle que soit leur religion des femmes libres. On va passer à la deuxième partie. Saraco, il est 21h15, on est en direct sur ces news et sur repas avec Sonia Mabrou.
Euh pour vous interroger sur votre vision de la lutte contre l'insécurité, votre vision du maintien de l'ordre dans une ville. On a beaucoup parlé de ce qui s'est passé aux États-Unis à Minnéapolis avec les méthodes de la police antiimitération. Vous vous avez dit clairement de pas vouloir vous inspirer de telle méthode tout en étant très ferme sur l'interpellation des clandestins.
Comment est-ce que vous allez concilier la fermeté et le respect des lois ? Alors première chose, on n' pas besoin d'imiter Trump sur la police ICE. Vous savez pourquoi ? parce qu'on a une police exceptionnelle qui s'appelle la P la police aux frontières.
Il se trouve que je travaill avec eux, je vous parlais tout à l'heure de des des fois où je travaill en préfecture en lien avec eux. On a une police aux frontières qui est exceptionnelle. Ils arrivent tous les jours à interpeller des clandestins, des fameux OQTF.
Il y a pas il y a pas de drame, il y a pas de tragédie, ça peut arriver. On n'est pas à l'abri mais pour l'instant on entend pas de telles tragédie. Donc ils le font très bien en respectant les règles.
Ils sont civilisés. Ce sont des policiers français. Moi, je suis pas LFI.
Donc je vous dirais qu'ils font très bien leur travail de nous protéger. Où est-ce que le bas blesse ? Ensuite, une fois qu'ils les arrêtent, ils les mettent dans des centres de rétention administratifs.
Et à partir de là, le problème commence. Les associations déposent en permanence des recours pour libérer ses clandestins et les pays d'origine refusent de délivrer les fameux laissés passés consulaires qui permettraient à la France de renvoyer ses migrants clandestins dans leur pays. Alors à partir de là, qu'est-ce qu' a fait Donald Trump qui pourrait nous inspirer ?
Pas sa police, pas ses méthodes policières ? Je vous ai dit, on a les nôtres. C'est ce qu'il a fait avec la Colombie.
À peine arrivé, quand il est devenu président des États-Unis, tout de suite il a dit "Je veux renvoyer 10000 criminels colombiens." La Colombie a dit "On les reprend pas, ils sont trop dangereux." Donald Trump 2 heures plus tard a dit "Ah, vous voulez pas les reprendre ?
Plus de visa, je coupe l'aide d'évitique de réciprocité que vous voulez faire." Mais les États-Unis, est-ce que vous comparez la puissance américaine avec la puissance française ? Je pense que pour être crédible, pour être crain, d'ailleurs, comme l'a dit Emmanuel Macron, il faut être puissant.
Est-ce que vous estimez que la France est suffisamment puissante et bien pour imposer une telle politique comme l'a fait Donald Trump ? Macron qui nous a condamné à l'impuissance sans sait quelque chose sur cette alors comment serez-vous puissante à la tête d'une France qui ne l'est pas ? Je vous réponds sur la question des OQTF.
On est paradoxalement beaucoup plus puissant nous vis-à-vis d'un pays comme l'Algérie que nous le sont les États-Unis vis-à-vis d'un pays comme la Colombie. Pourquoi ? Parce que l'histoire a créé des liens entre nous.
Vous avez aujourd'hui toute l'élite algérienne qui vient se faire soigner dans nos hôpitaux, qui envoie ses enfants à l'université française, qui a des biens en France, qui a des avoirs en France. Donc nos moyens de pression sont colossaux. Ils sont bien plus grands paradoxalement que les moyens de pression des États-Unis sur la Colombie.
Si demain on disait à l'Algérie à partir de maintenant vous ne reprenez pas vos clandestins qui sont parfois des bombes sur pat vos enfants ne viendront plus à la Sorbon pour sailleurs. Plus de visa pour tout le monde pour les étudiants, pour ceux qui viennent voir leur famille, pour les hommes et les femmes d'affaires, pour tout le monde. Mond quand il s'agit des clandestins les plus dangereux, eux c'est pour tout le monde.
Donc il faut qu'on soit prêt à dire la même chose en face. Mais je vous prends le pari que le jour où la France dira ça avec une personne ferme à la tête de l'État français, on n'aura même pas besoin de mettre en œuvre justement cette cette menace sur ce Paris que interrogerà que déjà ils nous reprendront ses clandestins. Alors justement puisque là vous affichez une donc vous vous nous disez c'est 100 % des OCTF avec vous qui serai exécuté.
Ben je l'espère encore heureux. Et vous vous rendez compte qu'aujourd'hui c'est moins de 10 % c'estàdire qu'on a une politique publique qui a 90 % d'échecs mais vous prenez l'engagement de 100 % d'utf exécuté. Je vais tout faire pour Emmanuel Macron fait, ça lui a pas porté bonheur.
Moi je suis toujours pragmatique. Je dis on va tout faire pour évidemment on a des moyens de pression qui sont colossaux. Si déjà on augmente jusqu'à 90 % d'Qut réalisé, je pense qu'on méritera notre statut sur la place de la Concorde.
Donc le jour où une personnalité ferme arrive à la tête de l'État et j'espère que ce sera nous ce jour-là, croyez-moi, on aura même pas besoin de mettre en exécution ce plan. Tout de suite les pays comprendront qu'ils ont pour une fois en face d'eux. On note que vous dites nous pour arriver à la tête de l'État, généralement, on arrive tout seul, hein.
Mais on en parlera. Euh en attendant, les maires de France ont compte continu à être face aux contradictions bien françaises. Le maire de Chessie en en Sémarne, Olivier Bourgeot, qui refuse de marier un individu sous EQTF d'origine algérienne, soit contrainte sousinte financière de le faire.
On est dans des situations absolument hubesques. Ubuesques. Qu'est-ce qui va se passer pour ces mères ? vont continuer à être obligé de marier des gens qui n'ont rien à faire sur le territoire français.
Donc on est dans un pays où un clandestin qui a violé nos lois. Par définition, être clandestin, c'est être hors la loi. Donc il est venu sur notre sol ou alors il y est resté de manière clandestine, illégale où un clandestin a le droit de se marier et où ce sont les maires qui doivent avoir peur de refuser de les marier.
Vous savez que le maire est officier d'état civil. Donc on a des clandestants qui osent se pointer devant un officier d'état civil et réclamer pour leur droit. On vit dans un pays où ils ont le droit d'aller à l'université.
Ils travaillent aussi. Ils travaillent et enfin c'est quand même aberrant. Vous avez des honnêtes gens c'est aberrant desf et le droit de travailler.
Leur seul droit ça devrait être d'être expulsé. Ou alors on est dans un pays où on dit que la loi ne vaut plus rien mais on a les mêmes personnes qui toute la journée nous parlent d'état de droit. Alors, comment se dire qu'aujourd'hui dans notre pays, être hors la loi, ça n'implique rien de punitif ?
Leur seul droit, c'est celui d'être expulsé. Je pense que c'est logique pour tous ceux qui nous écoutent. Ce qui est plutôt choquant, c'est d'apprendre le nombre de droits qu'ils ont aujourd'hui en France.
On devrait les renvoyer dans leur pays tout simplement parce qu'ils ont violé nos lois. Et donc, à vous entendre, évidemment, un étranger en situation irrégulaire ne doit pas pouvoir se marier en France. Écoutez la question de d'Abraham, autre citoyen qui vous interroge.
Il est chef d'orchestre et il vous interroge plus largement. Sarnafo sur votre volonté, votre volontarisme affiché et assumé ce soir. Très bien.
Bonjour madame Knafo Abraham 61 ans, je suis chef d'orchestre à Paris. Une question pour vous. Est-ce que vous serez capable, si vous accédez à un pouvoir quelconque, de réellement appliquer ce que vous dites et de d'appliquer vos promesses ou alors est-ce que vous allez être dans le blabla comme la plupart de tous ces hommes politiciens qui avant d'accéder au pouvoir nous promettent beaucoup de choses et n'en donne à peine la moitié, voir un/art, voir rien du tout.
Voilà la faisabilité de vos promesses. C'est c'est la vraie question. Il a un très beau prénom ce monsieur.
Je le dis, je m'appelle Sarah donc Abraham forcément ça crée des liens. Euh c'est la bonne question et personnellement c'est la question qui m'obsède. Ma passion ce sont les solutions, la méthode, la rigueur, comment est-ce qu'on construit des mesures ?
C'est la raison pour laquelle aussi j'ai un programme qui est si étoffé alors que personne d'autre, je l'aurais dit, n'a fait l'effort de le faire. La question qui m'obsède, c'est pas la conquête du pouvoir, c'est l'exercice du pouvoir. Comment on fait au lendemain d'une victoire ?
Ce qui m'intéresse aujourd'hui par exemple, ça n'est pas le 22 mars, c'est la date du second tour de l'élection municipale, c'est le 23 mars. Dire vous avez déjà des mesures à mettre en place le 23 mars. Exactement.
Ce que j'essaie de faire en permanence, c'est de réfléchir à la manière dont on va appliquer un programme et pas juste, comme il le dit très justement, des promesses, du blabla. On aimerait faire ceci, on aimerait faire cela, jamais le début d'un chiffrage, jamais le début d'une idée de la manière de gouverner. Si je vous prends un exemple entre Trump 2016 et Trump 2024, ce qui m'a beaucoup frappé dans la différence et pour le coup, j'étais sur place pour l'observer, c'est qu'en 2016, Trump n'a été obsédé que par la conquête.
Il n'a réfléchi qu'à ça. Il a fait de la politique comme un politicien et puis après le lendemain, il est arrivé et soudain, il s'est retrouvé presque dans le vide en se demandant "Mais qu'est-ce que je vais faire maintenant ?" Donc, j'estime qu'il n'a pas réussi son premier mandat comme son ses promesses de le augurer.
À l'enverse, en 2024, il avait réfléchi pendant 4 ans à avec qui je gouverne, selon quels indicateurs de résultat est-ce qu'on pourra juger mon action ? Comment je fais la première semaine, le premier mois, la première année ? Moi, ce sont les questions que je me pose un peu comme un chef d'entreprise.
Lui, il sait qu'il est évalué sur le résultat. C'est pas seulement une obligation de moyen. L'entreprise, c'est mon modèle.
Ce raisonnement quand on écha Donald Trump. Moi, j'ai j'ai plusieurs cas d'école que j'étudie. Pas forcément Donald Trump.
Je peux vous citer si je dois chercher un modèle, je vous dirai Jacques Rufef qui en 58 arrive à redresser le pays avec le général de Gaulle et là et avec une efficacité effectivement. Et alors là pour répondre à monsieur, je finis juste sur cette phrase quand Jacques Ruf et le général de Gaulle arrivent en 1958, la France est non seulement en pleine guerre d'Algérie mais on est aussi à l'état de banquroute. Général de Gaour aujourd'hui tout le monde l'oublie.
Pardon. Aujourd'hui, tout le monde l'oublie qu'on était à l'état de banout parce que 6 mois plus tard, c'était résolu. On était reparti à la croissance.
Comment on a fait ? Jacques Ruf a fait un plan d'économie sur le budget de l'État de 14 % en 6 mois. Il a réussi à intéresser les Français au travail.
Le général de Gaul a dit aux Français : "Non pas sacrifiez-vous, mais retroussez-vous les manches et nous allons ensemble réussir à construire le pays." Cité de RF de Gaul, elle est évidente pour nous tous et ceux qui nous regardent. Est-ce que vous la comparez à celle à une efficacité trumpienne ?
J'ai vu récemment chez nos confrères du Figaro que qu'Éric Zemour faisait ce lien entre Donald Trump et et la méthode golienne voir gauliste. Vous faites ce parallèle, il est un peu difficile à comprendre pour nous. Pouvez-nous l'expliquer ?
Alors, on a trop de respect Écour et moi pour dire que Trump égal de Gaulle. En revanche dans ce qui peut rapprocher les deux, dans ce qu'il disait dans cette interview du Figaro, c'est le fait que ces deuxlà ont remis la politique au goût du jour. C'est-à-dire qu'avec la même méme de Gaul en respectant les institutions totalement et Donald Trump parfois parfois en s'asseyant sur ces mêmes totalement différent et sur 1000 autres points que ceux que vous avez cité et je vous l'accorde.
Ce qu'il y a de frappant c'est le désintérêt, la perte de confiance dans toute la classe politique et Abraham nous l'a dit tout à l'heure et il a raison. On se demande si quelqu'un pourra un jour appliquer ses promesses. On a un peu l'impression que les politiciens servent plus à rien.
C'est triste de le dire. Mais regardez-nous depuis 2022, on est en 2026. On a on a le sentiment qu'il y a pas une mouche qui vole en France.
Il s'est rien passé. Pas de réforme, pas de mesure. La seule chose qu'on a fait, c'est de revenir sur une réforme qui avait été Vous avez une baguette magique parce qu'il y a le conseil d'état, il y a le conseil constitutionnel, il y a l'Europe, on va en parler tout à l'heure.
Est-ce que Est-ce que vous allez avoir vous êtes J'ai une baguette magique, elle s'appelle le peuple, elle s'appelle le référendum. Passe donc par le référendum. Ça c'est une vraie baguette magique par rapport à tout ce que vous avez cité, à savoir le contournement de la volonté populaire par aujourd'hui neuf juges, des personnes non élues.
Moi je suis une grande partisane de l'état de droit. J'ai enseigné le droit constitutionnel à sciences P. Je vous dis pas qu'on peut s'asseoir sur les règles, mais quand on voit que ces gens rendent leur décision avec écrit en entête au nom du peuple français et qu'ils passent leur temps à rendre des décisions qui contreviennent non seulement aux intérêts du peuple français mais à leur volonté qu'ils expriment à de multiples reprises dans les urnes, dans les enquêtes d'opinion, dans la rue et partout.
Ça ça n'est plus la démocratie. Moi, je suis une grande démocrate. C'est ce qui me caractérise le plus.
Je dirais qu'avant même d'être une femme de droite, je suis une grande démocrate. Je veux gouverner Paris comme on gouverne la Suisse avec des référendums réguliers en faisant confiance au peuple. C'est ma vision des choses.
Sargfo, soyons concret, parlons d'insécurité. Vous ambitionnez de faire Paris une ville heureuse et donc une ville sûre. On va écouter Christelle qui elle se sent en insécurité, en permanence dans l' de la capitale.
On l'écoute. Bonjour Christelle, toilette canin. J'habite Paris.
Et en tant que femme, je me sens vraiment en insécurité, surtout depuis une quinzaine d'années. Donc concrètement, qu'est-ce que vous allez faire pour que les choses changent et que on se sente en sécurité à Paris ? Alors, vous avez des propositions concrètes là-dus à Racnafo.
Expliquez-nous notamment cette histoire de de réverbè avec des lumières qui viendraient s'allumer en cas d'agression. Alors euh première chose, doubler les effectifs de la police municipale, les passés à 8000 agents. Deuxième chose, armer les policiers municipaux.
Vous savez qu'aujourd'hui dans 80 % des communes de France, la police municipale est armée, y compris dans des villes de gauche comme Bordeaux. Mais madame Idalgo a fait le choix irresponsable de ne pas armer la police municipale, ce qui fait des policiers des cibles et ce qui empêche les policiers de protéger les Parisiens comme ils devraient le faire. Aujourd'hui, la police municipale est employée pour aller contrôler les centimètres sur les terrasses pour verbaliser les Parisiens au lieu de faire leur vrai métier, ce pour lequel ils se sont engagés à savoir protéger leurs concitoyens et j'ai un immense respect pour la police.
Deuxième chose, je dis que ces policiers, ils doivent être renforcés à l'aide de la technologie. Je veux sur plusieurs domaines qu'on mette la technologie au service de nos concitoyens sur la sécurité notamment avec deux mesures. La première, c'est de doter les caméras de surveillance de l'IA.
C'est ce qu'on a fait pendant les Jeux Olympiques. Ça a très très bien marché. On l'a fait par dérogation.
Je propose qu'on généralise cette dérogation à l'échelle de la ville de Paris. Ça fera une belle expérimentation et on s'apercevra que ce système est beaucoup plus respectueux des libertés publiques que le système actuel. La mesure maintenant sur les réverbaires.
Il s'agit de doter les réverbaires parisiens et d'ailleurs je fais une incise de changer ces réverbaires atroces qui nous ont été mis. Vous savez les tiges grises les changé par les réver iconiques de Paris avec cette lumière orangée magnifique. On mettra des ledes d'ailleurs pour faire des économies d'énergie et pour protéger notre environnement. et ensuite de doter ces réverbères iconiques d'immobilier urbain de Paris de capteurs capable de reconnaître des sons parmi des millions, entraîné des millions de fois pour reconnaître par exemple le bruit le cri d'une femme qui se fait agresser, le bruit du verre d'une voiture quand quelqu'un veut voler à l'intérieur, le bruit sur une fenêtre quand un cambrioleur veut s'attaquer à une maison.
Il reconnaît ce bruit et dès lors qu'il le reconnaît, il éclaire soudain très fort la zone de l'agression. Et ce qu'on observe, il y a de multiples études qui le montre, c'est que le facteur qui fait le plus fuir les agresseurs, c'est la lumière. Ils se sentent repérés, ils s'en vont.
Ce capteur prévient la patrouille la plus proche. La patrouille arrive, je pense qu'on pourra alors peut-être pas tout résoudre. Il faut pas survre et faire des promesses qui qui auraient l'air d'être irréaliste.
C'est tout le contraire. Je veux être pragmatique. Je pense.
Combien combien de réverb comme ça dans 8000 ? Il y a 8000 réverbères dans Paris. Donc on les changera par le beau mobilier de Paris et on les équipera de capteur il a voilà des propositions concrètes.
Pardonnez-moi. C'est bien aussi qu'on rentre dans le détail hein, qu'on voit véritablement euh les tenants et aboutissant de votre programme. Alors vous avez dit protéger les les citoyens mais aussi protéger et surtout les mineurs.
C'est un défi de taille. C'est un énorme scandale Sarnfo. Celui des agressions sexuelles dans des écoles maternelles à à Paris dans la capitale par des agents du périscolaire.
Comment vous réagissz ? devient un sujet de la campagne là de Paris. C'est atroce.
La première des choses quand quand on est mère de famille, c'est que ça nous touche profondément. Quand on voit ces animateurs qui sont recrutés avec quasiment aucune procédure et vous avez eu des journalistes qui avaient tenté de piéger d'ailleurs à la mairie qui était venu pour s'inscrire comme animateur. Aucune vérification.
On regarde pas s'ils ont le BAFA. On les prend le lendemain, ils sont directement au contact des enfants. C'est inadmissible.
Vous avez une municipalité qui gouverne avec les verres qui nous parle de principes de précaution toute la journée. Parlez de complicité mais quand ? Il s'agit de la prunelle de nos yeux, c'est-à-dire de nos enfants.
Là, il y a plus de principe de précaution. On embauche n'importe qui, on laisse les enfants au contact de n'importe qui. C'est un scandale.
Ce que je propose dans mon programme, il y a toute une batterie de mesure pour lutter contre ce fléo dans le périscolaire. La première des choses et c'est l'évidence, c'est le bé à bas. C'est même fou de le dire et fou de savoir que c'est pas fait aujourd'hui, c'est de contrôler évidemment le casier judiciaire de chaque personne qui sera en contact des enfants et de contrôler régulièrement si cette personne est au fichier des agresseurs sexuels.
Régulièrement, périodiquement. Première des choses. Deuxième chose, en qui est-ce qu'on a le plus confiance généralement quand il s'agit de la garde de ces enfants ?
Dans les parents et dans les grands-parents. Donc ce que je propose, c'est un grand plan d'embauche de grands-parents à Paris. Personne ne l'a fait, personne n'y a pensé mais je pense que ça pourrait faire un complément de revenu pour les personnes retraitées aujourd'hui à Paris.
Vous savez qu'il y a un enjeu de solitude pour les personnes âgées à Paris aussi ag contrôle, prévention, vérification du fichier et éventuellement renvoi immédiat. Une personne qui a eu un comportement ne serait-ce que suspect, c'est le principe de précaution immédiat, c'est le renvoi de cette personne tout de suite. Le l'embauche des grands-parents, ça peut permettre une deuxième chose, c'est la transmission.
Aujourd'hui dans le périscolaire, vous avez de nombreux parents qui se plaignent. Vous avez parfois des personnels alcoolisés. Alors une fois n'est pas coutume, je vais rendre hommage à un documentaire de Cach Investigation qui a montré.
Parfois quand ça arrive, ça arrive. Quand c'est pas Bernard Arnaud, alors parfois il trouvent des sujets qui sont pour le coup vraiment intéressants pour les pour nos compatriotes. Donc là, il nous montre des cas d'alcoolisation parmi les animateurs de personnes qui ne parlent même pas notre langue.
C'est fou, c'est aberrant. Passer par les grands-parents, ce sera aussi un gage de transmission. Moi, j'aimerais que nos enfants apprennent aussi l'histoire de France dans le périscolaire.
Il y a pas de raison. Pourquoi est-ce qu'on pourrait pas améliorer ce système ? Quand un système est travesti comme on le voit aujourd'hui, c'est ce système qu'il faut changer, pas mettre nos enfants en danger. 21h32.
Tout à fait. Sur ces news et on va continuer à interroger votre vision, votre projet au-delà de Paris et de la capitale Sarakninfo mais ce que vous dites évidemment sur Paris vaut, j'imagine pour la France. Il y a une continuité logique et on interroge votre faisabilité. vous faites montre de beaucoup de de volontarisme pour faire bouger les choses.
Alors, qu'est-ce qui euh comment vous réagissez par rapport à ce qui s'est passé ces derniers temps avec nos paysans, nos agriculteurs en grande détresse et puis évidemment la validation du traité du mercour. La justice européenne a été saisie. Malgré tout, il est tout à fait possible queela Vander Layen, président de la Commission européenne, s'assoit, pardonnez-moi, je vois pas d'autres mots, sur le Parlement européen.
Est-ce que ce serait dans ce cas-là une sorte de de dénique ? Je crois que la porte-parole du gouvernant Ma Brége a même parlé de viol démocratique, a-t-elle dit. Tout à fait.
Ce serait un dénique. On nen serait pas à la première fois avec madame Van Derleyen. Elle a l'habitude.
Ce qui est d'ailleurs étonnant, c'est que les plus européistes de tous qui nous parlent en permanence de démocratie européenne sont ceux qui ne respectent jamais le Parlement européen. Je siège au Parlement européen, je représente les agriculteurs français au Parlement européen. Je me suis opposé au Mercosur toute l'année pour de bonnes raisons.
Ce me semble, on pourra en parler. Et aujourd'hui, on a obtenu une petite victoire, un premier pas avec un sur si vous voulez, une toute petite victoire mais il vaut toujours mieux ça que rien. Il vaut toujours mieux un petit pas qu'un recul.
Donc c'est une petite victoire. On voit aussi le peu de crédit qui est accordé à la parole de la France. Quand vous avez Emmanuel Macron qui juste avant Noël disait qu'il était opposé corps et à ce traité du merc à cette époque là à rameter pardonnez-moi le mot d'autres pays dont notamment l'Italie du Georgia Meloni puis elle a négocié elle a eu ce qu'elle vouit quelle preuve quelle preuve qu'Emmanuel Macron parle parle parle beaucoup forchure les lunettes de soleil et puis à la fin quoi aucun résultat c'est très bien de faire des trends sur TikTok moi aussi j'aime bien je sais faire mais à la fin mais que feriez-vous à sa place si vous n'obtenez pas gain de cause sur le mer ou d'autres sujets est-ce que vous pourriez franchir le Rubicon et vous dites "Bah écoutez, dans ce cas-là, on quitte la table, on sort de l'Union européenne." Alors, première partie de votre phrase, on quitte la table.
Oui, c'est ce qu'a fait le général de Gaulle. La politique de la chaise vide, c'est quitter la table, dire on va mettre tout le poids autre époque, autissance de la France. Aujourd'hui, quel est le poids ?
Combien de divisions ? D'abord, vous avez entièrement raison, le sujet commence à au discrédit de la France sur la scène internationale. Et c'est pour ça que je parlais d'Emmanuel Macron et de sa parole qui ne vaut plus rien.
Quand on est l'homme malade de l'Europe, quand on a laissé filer nos finances publiques, quand on l'a fait, quand on est le pays qui continue d'accueillir une immigration de manière aussi laxiste alors que tous les pays autour de nous se réveillent, presque tous en tout cas, même la gauche sociale-démocrate danoise, on l'a dit, mais aussi la Suède évidemment, la Hongrie, les pays de l'Est, on le sait depuis longtemps, mais aujourd'hui l'Allemagne qui veut fermer ses frontières aux migrants et la France qui est le seul pays qui continue en permanence. Donc évidemment qu'on n'est pas crédible. Il y a une forme de laisser aller en France.
C'est ce qui me choque le plus, se laisser aller. On a le sentiment que rien n'est grave. Et alors chaque président se refile la patate chaude.
Ce sera l'autre qui fera ça après moi. Vous savez Macron ce qu'il inquiète et on l'a vu depuis le 7 octobre. Lui, il se dit "Je veux pas être le président sous lequel commence la guerre civile." C'est tout ce qui se dit.
Vous croyez que c'est seul seule ? Ah oui sur les intérêts de la France n'y pens pas que sous l'ône de son propre intérêt. Vous souvenez de de vous vous souvenez de la marche contre l'antisémitisme ?
Oui. Vous vous souvenez de Yassine Battar, cette cette humoriste des banlieux qui lui a dit "Il faut pas y aller. Si vous y allez, vous allez mettre les banlieux à feu et à sang." Et Emmanuel Macron qui a cédé sur ça.
C'est pas un immense symbole. C'est-à-dire qu'il se dit aujourd'hui, c'est la phrase de Churchill, vous vous en souvenez, il dit "Vous aviez à choisir entre le déshonore et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, vous aurez quand même la guerre." Il faut vite changer de président parce que moi tout ce que je veux éviter, c'est la guerre civile pour mon pays.
C'est l'essentiel. Et je pense qu'Emmanuel Macron pense qu'elle peut arriver si on ne fait rien ? Si on si on ne fait rien, on y va tout droit mais on va tout faire pour et ça n'arrivera pas.
C'est l'objectif entre qui et qui ? C'est l'objectif. Bah malheureusement entre des gens qui nous détestent et qui nous tirent dessus à la moindre occasion.
Quand vous regardez même après un match de foot sur les Champs-Élysées, si on revient au sujet de Paris, vous avez des commissaires de police qui me racontent, on voit toujours les mêmes échéance après échéance. un match euh du PSG, c'est les mêmes. Le 14 juillet, on retrouve les mêmes.
Le 31 décembre, les mêmes. Et cette forme de laisser aller sans nom. On enferme personne, on les retrouve.
Évidemment que si on continue avec ce euh court termisme à savoir je veux pas que ce soit, je sais qu'il y a une poudrière mais je veux pas être celui qui va mettre l'allumette. Ils pensent tous comme ça. Les préfets, les ministres de l'intérieur, le président de la République.
Moi, j'ai pas un raisonnement courtmiste. Je pense à mes enfants, je pense à nos petits-enfants. J'en ai pas encore des petits enfants, mais je pense à l'avenir de notre pays et je me dis, on n'a pas le droit d'être courttermiste.
Alors, si je dois prendre des risques euh moi-même, si Éric Zemot doit prendre des risques lui-même pour réussir à faire qu'on évite ce destin funeste, on les prend. On revient à la question que vous a posé Sonia sur le Frexit. Vous n'avez pas répondu.
Philippe Deviler en a parlé il y a très récemment sur notre antenne. Lui, il dit les choses clairement. Écoutons Alix qui justement vous pose une question à ce sujet.
Bonjour, je m'appelle Alix, je suis administratrice de vente dans une galerie de mobilier d'art et j'aimerais vous poser comme question est-ce que vous êtes pour ou contre le Frexit ? Parce que se battre au sein du Parlement européen, c'est bien mais ça n'a pas l'air de servir à grand-chose quand c'est la Commission qui décide tout. Alors, autre réponse.
Alors, je suis contre le Frexit, mais ça n'est pas du tout un tabou pour moi. Première chose, si on commence la négociation le jour où on est à la tête de l'État français en disant que quoi qu'il arrive, on restera quoi qu'on nous fasse, même si on nous crache dessus, bah on devient des serpillères. Donc, je pense pas que ça doit être un tabou.
Mon premier engagement politique, je vous l'ai dit, c'était à l'UMP et c'était un engagement souverainiste. J'ai cité Marie-France Garoto, j'aurais pu citer Henry Genoot et tant d'autres qui ont contribué à ma formation intellectuelle. J'étais au sein d'une association à sciences po qui s'appelle critique de la raison européenne.
Donc ma pensée souverainiste s'est construit à ce moment-là et ça a été parmi mes premiers combats. Aujourd'hui, j'en ai de nombreux autres mais ça a été parmi mes premiers combats. Aujourd'hui, non pas du tout.
Souverainiste, ça veut pas dire frxiteur. On peut être souverainiste attaché à la souveraineté de la France et se demander comment protéger, comment assurer, comment garantir la souveraineté de la France. Ce n'est plus un tabou.
C'estàdire que vous pourriez le garder dans un éventail de menace. Ça ne doit jamais être un tabou. Il y a aucune décision nationale qui ne doit être publiquement affirmée comme étant un tabou sinon on ne vous respecte pas.
C'est un outil négociation. Vous poser une question. Tout à l'heure, vous m'avez dit que votre baguette magique c'est le peuple.
Vous pourriez poser la question au peuple français ? Absolument. Après et s'il répondait oui, il faut sortir que le peuple français est souverain par définition.
Oui, vous avez raison et ça a été une telle blessure démocratique que je je suggère que plus personne ne reten ça. D'ailleurs, depuis on n plus un seul référendum. énorme blessure démocratique et qui pour le coup je pense contribue de beaucoup à la défiance que les Français ont à l'égard des politiques.
Donc sur cette question, il faut pas de tabou sinon vous pouvez pas négocier d'égal à égal. Moi ce que je propose c'est d'abord de tenter ce que personne n'a jamais tenté à savoir mettre la parole de la France au devant et de dire à partir de maintenant sur deux ou trois sujets, je pourrais les citer qu'on considère être d'intérêt vital pour la France, c'est soit vous imaginez la politique industrielle, la politique énergétique, évidemment l'agriculture et le sujet migratoire. sur ces sujets.
Si l'Union européenne ne change pas immédiatement ses traités, alors la France prévient que dans 2 mois, nous violerons ces traités. Nous ne les respecterons pas. Et là, je reprends votre question.
L'Union européenne, combien de divisions ? Est-ce qu'il vont nous attaquer ? Est-ce qu'ils vont nous empêcher demain si la France décide souverainement de mettre ses CRS aux frontières ?
Est-ce que c'est l'Union européenne qui va nous envoyer qui ? Des casques bleus. Donc à partir de maintenant de dire à l'Union européenne, vous avez 2 mois pour modifier ce traité parce que la signature de la France compte, parce que nous aussi on veut s'inscrire dans l'état de droit mais si vous ne respectez pas notre volonté à échéance de mois, vous êtes prévenu d'avance.
C'est vous qui aurez participé à la rupture du contrat initial de l'Union européenne. Et je peux vous dire encore une fois comme sur l'Algérie que vous n'aurez même pas besoin de mettre en œuvre cette menace parce que la Commission européenne sait très bien que si la France commence, c'est le délitement de toute l'Union européenne. La France a jusqu'ici toujours été le bon élève de l'Union européenne.
Ce la la faillotte si on parlait de façon triviale, celle qui veut toujours mieux faire que les autres. Si demain on dit à partir de maintenant c'est terminé avec Exactement. Voilà, c'est pour ça.
Donc si demain la France commence à dire "Nous ne respecterons plus ça, je peux prendre le paris" mais à partir de là, il faudra avoir plus aucun tabou que la Commission européenne dira "Très bien, très bien, on se remet à la table de négociation d' reste 11 minutes." Donc, on a encore beaucoup de choses à évoquer avec vous, notamment la question de l'Union des droites, vous en parlez énormément. Quel serait pour vous le périmètre idéal de cette union que personne ne veut en réalité à part vous ?
Merci de de le signaler. J'espère que demain les autres le voudront parce qu'à mes yeux, c'est le sens de l'histoire. On peut pas gagner sans ça.
L'objectif c'est sauver la France, c'est redresser le pays. Et l'Union des droites est un moyen vers ce but. Faut pas confondre le moyen avec l'objectif.
L'objectif, c'est le redressement du pays. Aujourd'hui, le moyen que je vois pour qu'on réussisse à gagner et c'est pour ça que je vous répondais sur les attaques de mes concurrents que je n'y répondrai pas et que je veux pas m'abaisser à des combats de rue parce qu'on aura tous besoin les uns des autres. Que des gens qui ont beaucoup trop d'orgueil. qui vous diront le contraire on aura tous besoin les uns des autres.
Ça ira de qui à qui en fait ça va de tous ceux qui veulent à la fois moins d'impôts, moins de dépenses de l'État, moins d'immigration et plus de sécurité. Il y a tout le monde, je pense. Il y a tout le monde il devrait y avoir tout le monde.
Moi, il y a des gens qui m'attaquent hein parce que je propose moins d'impôts et qui trouvent que c'est pas juste, que c'est ça fait candidat des riches. Vous les avez peut-être entendu aussi sur vos plateaux des gens vous dire ça à mon sujet. Je me souviens d'ailleurs Sonia Mabrou qu'on l'avait évoqué. les gens m'attaquent parce que je veux moins d'impôts.
Bon, j'ai j'espère que demain la droite toute entière entendra raison sur ces sujets et qu'on arrivera à se coaliser largement parmi parmi tous les autres concurrents. J'estime qu'avec Éric Zemour, nous sommes ceux qui avons le meilleur discours. Et sinon, on se présenterait pas, on se contenterait de voter.
Vous avez le monopole du projet le plus complet, le monopole du meilleur discours. Vous avez pas le monopole de l'humilité si je peux le pas si on fait pas de la politique avec tout son cœur et avec ses convictions. pose la question.
Sincèrement depuis le début de cet entretien, vous faites quelque part aussi l'éloge de l'efficacité et donc de la radicalité au sens noble du terme et pourtant vous êtes prête à vous allier dans cette union des droites comme l'a dit Laurence à certaines personnalités qui elles-mêmes sont arrimées à la macronie dont vous n'avez cessé depuis le début de cette émission de de dénoncer de fustiger la molesse et cetera. Comment vous expliquez une telle opposition ? Première chose, je fais surtout les loges du pragmatisme et le pragmatisme aujourd'hui sur de nombreux sujets, c'est d'avoir des mesures qui sont en effet radical.
Vous savez pourquoi on peut être pragmatique et radical. Tout à fait. Aujourd'hui, la radicalité des mesures malheureusement n'est que la contrepartie du temps qu'on a perdu.
Si on avait pas perdu tant de temps, il y aurait eu des remèdes simples qui auraient pu nous guérir. On aurait pris du le temps était perdu. Certains disent parce que Marine Le Pen avait appelé l'UMPS et vous vous êtes quelque part en train de nous dire oui c'est une union des droites avec les centristes c'est pas mal ce que je vous dis et alors vous vous pensez que c'est un manque d'humilité moi je vous dis juste c'est c'est beaucoup de travail je fais mon maximum pour essayer de proposer les meilleures choses c'est pas du tout un un manque d'humilité j'ai encore beaucoup beaucoup à apprendre mais je travaille énormément je vous en veux pas du tout mais je travaille énormément pour proposer que ce que je considère être la meilleure offre et heureusement et sinon je serai pas là je me contenterai de voter et je ferai plein d'autres autre chose, j'ai 1000 passions.
Ce que je vous dis, c'est que je respecte à la fin des fins le choix des électeurs. Donc s'il décidait par malheur de mettre quelqu'un d'autre que moi en tête, je serais constructif par respect pour eux en considérant que toutes les forces doivent s'additionner et je serai toujours là pour faire respecter mon programme. Demain au conseil de Paris, je serai pas seule.
On aura besoin des voix de tout le monde. C'est-à-dire que vous acceptez une union de droite qui est certes demandée par beaucoup de sympathisants, mais par pour une primaire, vous seriez prête alors si je ne sais pas Édouard Philippe ou quelqu'un d'autre gagne finalement à le soutenir et donc à diluer vos idées dans son projet ou son programme. Je vous ai dit que j'étais pragmatique.
Quand on est pragmatique, moi je j'adorerais qu'on fasse 100 % tout seul. Ce serait formidable s'il y avait 100 % des Français qui demain votaient pour moi à Paris. voter pour Éric Zemour à l'échelle de la France, ben je vous diraiis bah pas d'union.
Les Français ont tranché, ils veulent qu'on soit majoritaire et notre ligne est majoritaire. Mais il faut être pragmatique, il faut regarder, je vois manifestement que des Français aiment aussi d'autres lignes et c'est bien normal, on peut avoir des sensibilités différentes sinon ce serait plus la démocratie. Je vous dis pas que notre discours peut rassembler l'unanimité du peuple français.
J'ai la prétention de dire qu'il peut rassembler une majorité mais il y aura toujours d'autres lignes qui devront exister. C'est le respect que j'ai de mes adversaires et je considère qu'il faut additionner les forces pour gagner. J'espère et je vais me battre pour ça que ce sera ma ligne à Paris qui aura le leadership.
Et une fois que c'est ma ligne qui aura le leadership, je serai tout à fait prête à tendre la main aux autres et à respecter certaines de leurs mesures, y compris le Rassemblement national qui pourrait être votre allié naturelle, compris, mais qui ne l'est pas évidemment. On sait qu' y a un gouffre entre vous az qu'on a su être constructif et que notre responsable Jean-Marc Graféo a rejoint avec reconquête la liste de Francalyio parce qu'on veut gagner Marseille parce que l'enjeu est trop grave parce qu'il y a la France à son mise en face qui a un risque que la gauche gagne encore Marseille et donc nous on dit là on sait être constructif, on sait faire cette union avec Benoît de Boisson notre candidat à Bour en Bresse. On a aussi réussi à avoir sur notre liste des candidats de Nouvelle énergie, le parti de David Lisnard, d'autres des Républicains et donc on essaie je pense que aujourd'hui dans dans cette élection reconquête et l'acteur de l'Union des droites.
C'est ce qu'on fait partout en France. J'espère qu'on le fera à Paris. Et pourtant quand on lit attentivement le livre de Marion Maréchal intitulé Si te si tu te sens Le Pen et bien elle revient sur l'épisode où elle a voulu épargner en tous les cas ne pas attaquer frontalement le RN et notamment Jordan Bardella.
Et euh ça a été une stratégie totalement euh euh inverse de la part d'Éric Zemour et je suppose également la vôtre. Comment vous expliquer alors ce Yatus ? Bah on peut faire des livres pour recasser le passé et aujourd'hui je m une campagne d'avenir.
Oui mais pardonnez-moi, vous n'avez pas changé entre il y a la dernière élection et celle-ci. Pourquoi la dernière élection il fallait ne pas épargner Jordan de Bardala et maintenant avec le RN c'est possible de discuter ? Alors première chose l'union ça n'est pas d'épargner telle ou telle.
La démocratie, c'est l'opposition, c'est le débat public, c'est la contradiction quand il y a des lignes différentes. Quand le RN vote main dans la main avec LFI des impôts, vous voudriez que je vienne à votre antenne et que j'applaudisse et que je vous dise "C'est formidable, bravo monsieur Tanguy, bravo Marine Le Pen." Pas du tout, j'ai des convictions, elles sont fortes.
Donc je vous dis main dans la main ? Main dans la main ? Ah oui, on peut citer la taxe sur les Français qui vivent à l'étranger.
Main dans la main en commission, voter et applaudir tous en peut être défendue cette taxe. Ah non, elle peut pas du tout. Aucune taxe ne peut être défendue pour vous. taxe ne peut être même si c'est pour lutter contre une suroptimisation.
Non, la taxe sert pas à lutter contre la suroptimisation. Si on parle de la taxe sur les multinationales, si on change de sujet, la taxe sur les multinationales, elle ne vise pas à lutter contre la fraude. C'est le fis qui lutte contre la fraude.
La fraude, c'est quelque chose d'illégal. Donc vous luttez avec la loi. En revanche, la taxe sur les multinationales, elle visait à imposer aussi nos entreprises internationales d'Asso, Talè qui exporte à l'étranger.
Ce que disait cette taxe, c'est que dès lors que vous aviez un bénéfice supérieur à l'international qu'en France, alors on considérait que vous étiez presque par définition un fraudeur. Vous savez que c'est LFI qui a rédigé ça. Moi, j'ai lu l'exposé des motifs parce que pour le coup, les finances publiques, c'est quand même un peu ma passion.
J'ai lu l'exposé des motifs, il citait le collectif attaque, un collectif anticapitaliste et le RN vote ça. Sincèrement, c'est inadmissible, inacceptable. Ils ont déçu la majorité des entrepreneurs de France.
Heureusement que ça va être vos partenaire bientôt dans une des droites hein. À vous entendre, ça commence. Est-ce que vous êtes favorable ?
Est-ce que vous souhaitez que Marie Lagine puisse être candidate ? Ça, je vais répondre. Est-ce que je sais le moindre mal lors des seconds tours ?
La réponse est oui. Je vous ai dit je suis pragmatique mais est-ce que je veux me battre pour qu'on ait mieux que le moindre mal ? Est-ce qu'on mérite mieux que le mieux que rien ?
La réponse est aussi oui. Donc je saurais choisir le moindre mal si c'était un jour le Rassemblement national mais je me battrai pour imposer plutôt le bien le bien commun que le moindre mal. Marine Le Pen, vous souhaitez qu'elle soit candidate pour la démocratie ?
Oui. H manifestement les par des juges tout à l'heure sur décidé de l'élection de 2027. Ça me choque beaucoup.
Ce qui me choque beaucoup et je vous l'ai dit, c'est le pouvoir que les politiciens ont laissé aux juges parce que cette loi, elle existe. Les juges ne l'ont pas inventé. Ils ont pas pris, ils ont pas braqué le pouvoir.
C'est le législateur qui lui a donné ce pouvoir. Ça ça me choque beaucoup dans l'idéologie qui a été celle des politiciens année après année. Je vous ai beaucoup parlé de la Suisse.
La Suisse en 2007 a aboli les peines d'une éligibilité parce qu'elle considère ce pays magnifique, ce pays magnifiquement démocratique que c'est au peuple de décider si un politique mérite ou non d'être élu. Quels que soient les méfets qu'il a commis, c'est le peuple qui doit décider si à la fin des fins les méfets le disqualifient, oui ou non. Donc, j'aimerais que ce soit les Français qui puissent dire si un détournement d'argent public mérite ou non euh de disqualifier une personnalité publique, mais sûrement pas la justice.
Après, ils ont respecté la loi et il faut le dire. Mais j'en parle de manière absolue. Qui sera le candidat reconquête face à Marine Le Pen si elle se présente ?
Ce sera Eric Zemour ou vous ? Alors, je sais pas si ce sera Marine Le Pen, mais c'est Éric Zemour qui est le candidat naturel de reconquête et je le redis, je n'ai pas envie d'annoncer sa candidature à sa place parce que contrairement à monsieur Bertrand, Éric Zemour ne va pas annoncer sa candidature tous les quat matins. Il le fera à son rythme quand il l'aura décidé.
Alors, pour prendre la question différemment, est-ce qu'après le slogan une ville heureuse, votre slogan pour la présidentielle sera un pays heureux ? Alors, je vais pas non plus décider de son slogan à sa place. En tout cas, sachez que nous aurons toujours en tête l'idée, l'idéal, le but de rendre nos compatriotes heureux.
À la fin des fins, s'il y a bien une obligation de résultats qui doit incomber à la politique, c'est de rendre nos compatriotes heureux et il faut qu'on sorte de cette ère où pendant trop longtemps les décisions publiques nous ont rendu si malheureux. C'est mon objectif aujourd'hui. C'est la campagne que je mène à Paris. le 15 et 22 mars, je propose aux Parisiens de faire de leur ville une ville heureuse.
Terminons sur une note positive Wem sans sal qui a été élu à l'académie évidemment, j'imagine que c'est quelque chose qui vous touche et que vous saluez. Absolument. C'est c'est magnifique.
C'est la revanche de la vie sur la dictature, sur cet enfermement qui lu e cru il y a quelques mois quand vous étiez parmi les rares sur ces news à vous battre pour la liberté de Boem Sans et nous nous battons pour celle de Christophe Glaise, notre confrère. et je vous en félicite. Qui lui cru qu'on en serait aujourd'hui à se à le féliciter de devenir un académicien ?
Quelle quelle revanche magnifique de la liberté Mensel qui a beaucoup écrit sur la France sur la question qu'est-ce qu'être français ? Si on vous poser la question, il nous reste une minute comme pour un apologue. Qu'est-ce qu'être français ?
Que répondrait Sarah Knafo avec votre parcours, vos origines, vos ascendances et tout ce qui vous constitue. Être français, c'est admirer l'histoire de ce pays magnifique. C'est en aimer sa langue, sa culture, son son mode de vie.
C'est se reconnaître dans les chansons magnifiques de Jean Ferra qui chante Ma France lui aussi qui venait d'ailleurs et qui qui est un français sublime au point même qu'on en oublie ses origines. C'est d'ailleurs ne pas faire de ses origines un argument politique. Et c'est ce que je n'apprécie pas parfois chez certains autres politiciens, c'est de se reconnaître dans ce peuple magnifique, ce peuple historique français qui est là depuis 1000 ans comme l'a dit Éric Zemm dans une tirade bien connue et qui a eu la grandeur d'âme d'en accueillir d'autres qui doivent se sentir redevables à l'égard de ce peuple magnifique.
Merci beaucoup Sarah Knapo. Cette émission est passée très vite. Merci beaucoup.
Oh, merci ma cher Sonia.
Sarah Knafo