Marion Maréchal face à Dominique de Villepin : le débat intégral sur BFM TV
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous à dire ce soir en introduction à Dominique de Villepin ?
- 0:37RelanceRéponse partielle
Dominique de Villepin, vous êtes pour vous l'incarnation de l'impuissance d'État et de la soumission à l'extrême gauche. Comment répondez-vous ?
- 1:59RelanceRéponse directe
Comment mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour vous l'un des grands-pères du 17 octobre ?
- 5:40FerméeRéponse partielle
Face aux émeutes, vous proposez de désarmer la police ?
- 7:49RelanceRéponse directe
Sur l'article 11 de la Constitution, vous seriez anti-républicain ?
- 9:08RelanceRéponse directe
La priorité nationale est-elle anti-républicaine ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:59Locuteur 2Fait
« Vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17 octobre finalement. »
- 5:40Locuteur 2Fait
« Vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renonce à utiliser les grenades de désencerclement, renonce à utiliser les techniques de NAS. »
- 9:45Locuteur 3Promesse
« Nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne. »
- 23:15Locuteur 3Chiffre
« 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. »
- 34:49Locuteur 3Fait
« Vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les frères musulmans. »
- 35:28Locuteur 3Chiffre
« Tous les chiffres qui sont censés permettre d'arriver à 140 milliards sont des chiffres qui sont manifestement très au-delà de la réalité. »
- 39:26Locuteur 2Chiffre
« Passer à l'électrique aujourd'hui, c'est une économie de 1000 € par an. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
dans ce face à BFM Dominique de Villepin. On en vient au débat et on accueille sur ce plateau Mario Maréchal qui nous rejoint. Venez Mario Maréchal, député européenne, soutien de Marine Le Pen. Bonsoir à vous. Merci d'être là. Merci à tous les deux d'avoir accepté le le principe de ce débat. Vous venez de suivre cette émission en coulisse Mario Maréchal. Qu'avez-vous à dire ce soir en introduction à Dominique de Vilpin ? Bah déjà, je vous remercie monsieur de Vilpin d'avoir accepté ce débat. Je suis ravie de débattre avec vous parce que pour moi, d'une certaine manière, vous vivez sur une sorte de rente d'imag, une rente d'images qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023. D'ailleurs, cette image d'une France que nous avons aimé, il faut bien le dire,
euh mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes parce qu'il donne une image de solidité où là pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations en réalité de l'impuissance d'état et de la soumission à la fois à l'extrême gauche et au raccail de cité. Et j'en veux pour preuve à l'époque où vous étiez premier ministre la manière dont vous avez répondu aux plus grandes aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005. Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours, votre réponse à la casse, au pillages, aux agressions, aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plans banlieu ont été des logements sociaux supplémentaires euh entre autres
choses ont été la création de préfet à l'égalité des chances. Bref, vous avez été pour moi l'initiateur avant tous vos successeurs d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la raka, [raclement de gorge] plus l'État s'excuse, plus les Français payent. Donc vraiment l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État et d'une tentation d'achat de la paix sociale par l'argent. Et le résultat de cela des décennies après, bien c'est le 17 octobre. Donc moi, j'ai lu avec attention, j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo et j'en finis par là. avanthier vous présentez comme l'homme le candidat de la paix civile. Alors moi j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi l'un des
grands-pères du 17 octobre finalement. Merci. Je sais pas si c'est si drôle mais vous allez vous permettrez de vous dire pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. En d'autres temps, j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père. Oui, en toute l'acheté d'ailleurs probablement parce que le Penirc qui portait l'héritage gauliste estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage, un héritage pouchiste, xénophobe, raciste, antisémite.
Aujourd'hui, j'estime qu'il est de mon devoir de débattre de débattre avec vous et je vous en remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour et que vous êtes vous et le parti que vous soutenez aux portes de l'Élysée et qu'il faut aujourd'hui se convaincre que c'est vous qui allez gouverner la France dans les cinq prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut républicain de notre pays et je ne ferai certainement pas le
procès d'intention à vous, à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen d'être en tant que tel des incarnations des qualificatifs que Jacques Chirac portait à l'époque à la figure de votre grand-père. Mais j'estime que le système, j'estime que l'idéologie qui est celle du Rassemblement national comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République. À commencé par la tentation de détourner nos institutions. [grognement] l'article 11 que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution,
le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen, qui placera l'ensemble des traités européens sous l'égide du système juridique national, la priorité nationale qui changera profondément, balera même notre République. Tout cela, c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu. Et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et vous avez voulu trouver une filiation
entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui. Grand-père du 17 octobre. Vous appréciez mon intervention dans cette émission et vous partagez mes idées. J'ai besoin de vous pour les faire gagner. Alors prenez une minute pour adhérer ou faire un don à notre mouvement identité liberté sur le site identité-li.fr ou en scannant ce QR code. Je compte sur vous. C'est ce que vous dit Marchal. Ah, j'ai pardon. Je me serais pas permis. Mais répondez-moi monsieur VP. Oui, justement les situations sont profondément différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit social qui a commencé avec
les demandes des lycéens. Ce conflit a vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur social. Et bien sûr, de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un certain nombre d'invités et non invités et en particulier des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la police ? Absolument pas. Si si le texte que vous avez écrit le 16 octobre, monsieur sur vos réseaux sociaux la veille des émeutes, vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renonce à utiliser les grenades de désencerclement, renonce à utiliser les
techniques de NAS, il doit utiliser des pistolets à eau peut-être. Je demande je demande que face à des revendications lycéennes, face à un mouvement social lycéen, les consignes données à la police de maintien de l'ordre soient adapté, proportionné à des jeunes voire des très jeunes qui sont dans la rue. J'ai bien compris que se font lcher au sol y compris pendant les blocages lycéens pour vous les policiers n'ont pas le droit de se défendre parce que vous préférez un compris policier blessé plutôt qu'un bl manifestant et casseur c'est la même chose. Non, pas du tout mon avz vous l'avez dit tout monsieur comme ça les manifestants et les casseurs c'est la même chose monsieur de Vilpin. La réalité c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émetier blessé.
J'avoue c'est une grande différence entre vous et moi et quand on a lors du 17 octobre excusez-moi mais j'ai un bilan contrairement à vous en matière de l'ordre très soucieux sur 10000 déployés qui ont été blessés monsieur c'est un policier sur 10 que vous expliquez qu'aux forces de l'ordre qu'ils doivent renoncer au LVD renoncer au ren de désencerclement vous rendez compte à quel point l'amalgame l'amalgame ça marche peut-être sur les estrades mais comparer des choses qui ne sont pas comparables je crois que c'est une erreur laisse bien volon Et donc j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade notamment mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'antirépublicanisme que j'incarnerai. On est d'accord sur trois exemples que
vous avez pris qui m'intéressent beaucoup. Le premier c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle. Euh ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliqué le général de Gaulle à l'époque. Vous gaulistes flamboyant que vous êtes, ne pouvez pas l'ignorer. Soutenu d'ailleurs à cette même époque par Michel Debré et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien que moi, les mots extrêmement précis qui ont été ceux du général de Gaul à l'époque qui donc si j'en crois ce que vous dites était un anti-républicain. Deuxième chose et j'imagine que vous me répondrez à cela. Euh vous expliquer que
la préférence nationale, donc euh la priorité nationale, appelons-la comme nous le souhaitons, euh serait anti-républicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays, que ce soit dans le casre d'un certain nombre d'aides, notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux. Comme d'ailleurs vous le savez, ça se pratique pour un certain nombre d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ors et déjà euh euh réservés aux Français. [grognement] Euh bon, en cela, d'une certaine manière, vous renvoyez hors du camp républicain Léon Bloom et le Front populaire qui à l'époque avait là encore mis en place une politique de priorité nationale très
offensive he notamment sur la question de l'emploi. Je pense que je ne vous l'apprends pas mais je suis étonné donc que ce soit un critère d'antirépublicanisme. La troisième chose alors que je trouve la plus surprenante, je vais pas vous mentir, c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne comme si l'Union européenne était consubstantielle finalement de la République française. Et et je ne savais pas que la France n'était pas républicaine avant 58 et le CE me semble-t-il. Sachez monsieur Villep je crois pas vous la prendre. Je crois pas je crois pas vous la prendre. Oui, sur les contributions nettes, je crois pas vous la prendre parce que en l'occurrence l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, entre autres choses ont obtenu
des rabets de leur contribution. Ça s'appelle des mécanismes correcteurs. Ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen en amont du budget pluriannuel qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen bien évidemment veut profiter pour pouvoir obtenir en effet que nous revenions à des hauteurs raisonnables alors que notre situation financière est dramatique. Je je vous le dis très franchement, je suis un peu étonné de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions à travers ces trois exemples, excusez-moi, une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons vu à l'épous. Alors sur l'article 11 sur l'article 11 de mancha
sur le référendum, il y a une procédure dans notre constitution et les choses ont changé depuis l'époque du général de Gaulle. Il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. Donc le général de Gaulle était antiépublicain. Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprudence du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11 pour un sujet et ça vous a pas échappé madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. C'était l'élection présidentielle ? Constitution l'organisation public là là. Oui, mais là c'est qu'il dit lui-même là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des
questions de société et il ne vous a pas échappé qu'en 1995, il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et que Ja Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux. Et à l'époque, il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui avait répondu à cette question : "Pourquoi exclure du champ de l'article 11 les grandes questions de société comme l'immigration et il avait répondu parce que ce serait la porte ouverte à la démagogie et c'est bien ça qui fait recourir au peup démagogue évidemment c'est bien ça c'est bien ça qui fait glisser justement c'est bien ça qui fait glisser la République qui alors se retrouve soumis
à la décision d'un jour il s'agit pas il s'agit pas il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l' constitution si monsieur c'est le peuple souverain qui est constituant et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89 mais passons. Ce sont des des effet parce qu'il n'y a pas de jurisprudence du conseil constitutionnel qui écarte totalement l'article 11. C'est la jurisprudence au qui ne dit pas ça mais du conseil constitutionnel s'est encore exprimé très récemment. On sera pas d'accord mais je conclus juste sur ce sujet. Moi je suis toujours extrêmement choqué quand on présente un coup d'état comme un coup d'état le fait de recourir au peuple français. Mais on a le droit de pas être d'accord. Il y a pas de problème.
Mais il ne pas Non mais il ne s'agit à aucun moment de considérer que non c'est de recourir c'est de recourir au peuple français, de donner la parole au peuple français dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la constitution. Vous connaissez bien le droit monsieur. Vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la constitution compte dans l'interprétation qu'on fait de la constitution génion. Je regrette madame maréchal mais je ne suis pas sûr que vous soyez autorisé à l'interpréter. On va avancer sur sur la contribution et moi non plus et moi non plus. un conseil constitutionnel sur la contribution à l'Union européenne. Là encore, il y a les procédures et d'ailleurs euh vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires, y
compris de ceux qui sont proches de vous quand cette idée a été émise a été euh euh une hostilité manifeste, que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos partenaires une demande pour réduire cette contribution compte tenue de notre situation financière, c'est une chose. Ce que demande d'ailleurs aujourd'hui monsieur le Cornu puisque tout le monde s'aligne sur la proposition de Marine Le Pen, vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose madame Maréchal quelque chose que vous êtes très très loin de pouvoir cranter comme exigence, ça suppose d'avoir un chemin vers le retour à la réduction des déficits dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre
projet parce que il est difficile d'imaginer un projet plus farfelu. Je vois pas que celui que vous avez proposé. Je ne vois pas du tout le rapport. Mais si parce que imaginez qu'en fonctionnant les immigrés, j'ai bien compris que ceuxa vous aviez décidé de les faire partir quand euh fonctionnant ponctionnant. D'ailleurs, vous allez m'expliquer comment. Je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestin ont un casier judiciaire qui sont fichés s qui sont des chômeurs de longue durée qui sont des illégaux voudriez d'accord avec vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la Méditerranée parce qu'on fait respecter la loi française on va se brouiller bah oui je
sais que vous êtes un grand ami de monsieur Teboun ennemi de la France et que vous êtes dans votre grande amie madame elle elle a commencé par signer des accords avec ses mêmes onulte pas les gens à qui on a quelque chose à demander. Donc moi je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser passer consul
moi je par du principe que pour ça il faut les traiter d'équilibre entre les deux pays. Mais je je l'ai dit à plusieurs reprises. Je pense que madame Mélonie contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Retaillot ou de Marine Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens. Elle a commencé par dialoguer avec ses États. Vous vous dialoguez avec un homme qui a un otage aujourd'hui français prisonnier politique dans les jaules algériennes. formidable et bien justement c'est l'occasion de parler de Christophe Gaise et de souhaiter une nouvelle fois vous refusez le rapport de force défendez l'accord de 68 mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68 vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre de laissez passer [rires] mais comment vous faites
il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux algériens d'avoir des facilités pour arriver une fois une fois vous l'avez d'abord il faut être deux pour dénoncer un accord hein quand un accord est signé par monsieur la politique que vous avez prené du dialogue elle a donné quoi excusez-mo Moi, on se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens. Ils détiennent un détenu politique français. Il ne croche au visage tous les jours, il refuse de reprendre. Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis votre méthode qui appliqué monsieur bien sû aucun moment. Non, à moment aucun moment et vous avez vu avec Bruno Rot à quel point la politique que vous préconisez pasé nulle part. suivi. Il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire
appliquer sa politique de fermeté. Cette politique de fermeté n'aboutit pas. Et en tout cas, je suis heureux de constater que la personne que vous admirez et respecter en Europe, madame Mélonie, n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse. C'est faux. Elle a fait baisser elle a fait baisser l'immigration illégale. Elle a fait baisser l'immigration légale. En se brouillant avec ses états l'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes. À l'inverse, elle a inversé le rapport de force. et elle a intégré plusieurs centaines de milliers, plusieurs centaines d'immigrés en France. Je ne crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Excusez-moi. Est-ce que c'est la politique que vous préconisez ? Est-ce que c'est la
politique que vous préconisez ? Est-ce que c'est la politique que vous préconisez ? Je vais vous répondre. Oui, absolument. Je vais vous dire pourquoi. On va pas parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur Madame Méloni, on en finit par là, on va conclure par là. Euh elle inverse le rapport de force, elle n'octroit aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extraeuropéens. uniquement si les pays d'origine s'engagent à reprendre ses clans d'essins. Ça veut dire qu'avec cette méthode monsieur Ville, on n'urait pas de travailleur algérien. On aurait pas aujourd'hui la méthode que j'ai mis en avant depuis des années. Laissez passer consulaire contre visa et ben formidable. Vous êtes d'accord avec madame Mélonie ? Alors mais c'est
la politique que j'ai précisé depuis des années bien longtemps qu'on [rires] avance. Mais je vous je vous fais remarquer que madame Mélie, elle n'emploie pas le ton et pas les méthodes que vous voulez employer vis-à-vis des pays d'origine. Elle n'a pas tout à fait les mêmes passifs avec l'Algérie. Vous nous l'accorderez. Attendez, on parlera d'intégration dans un instant. On parlera d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique de Villepin et je pense que c'est le moment de la voir. Et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et et vous nous avez expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du
doigt la France insoumise et le Rassemblement national. Absolument. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Vous avez vous rendez compte qu'à quel point c'est ridicule et même insultant. Monsieur de Villepin ? Mais madame maréchal. Insultant. Madame Maréchal. On est aux affaires. C'est nous qui avons créé toutes les conditions aujourd'hui du débordement. et longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par p entier depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le
domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence total, on a mis un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous racontez ? politique. Ce que je dis c'est que la surenchère elle pourrit le débat démocratique et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre la surenchère celle qui consiste à défendre les commerçants à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leur vitrine à mettre les délinquants en prison mais c'est ça que vous appelez la surencher en fait on est d'accord ce que j'appelle non c'est pas ça c'est quoi alors c'est ce que nous faisons en fait ce que j'appelle la surenchère c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieur quand
c'est considéré que le pays estant comme manifestement C'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci. D'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure, toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays et aujourd'hui il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu en l'occurrence le Rassemblement national. Vous savez monsieur que je vous écoute monsieur de Vilpin, vous me faites penser à à qui parle de Robespierre. Vous savez, il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors c'est beau, c'est
flamboyant, c'est de la [rires] pose à à la Victi Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilée qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du camp politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous
soufflons sur les braesses précisément, nous cherchons à éteindre l'incendie et je réfute totalement le fait que soit-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous ne trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lingent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Voilà. Heureusement, moi je veux vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie. J'ai été élu 5 ans dans
le l'un des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des honnêtes gens qui n'arrivaient pas à joindre les debouts et qui jamais ne se serai autorisé à faire le 10e de ce qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnêtes. G monsieur que vous fassiez aucun compromis avec ceux qui engagent des actions de violence et j'ai toujours fait preuve tout au long de ma vie à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin. à aucun moment il ne s'agissait de les lycéens les lycéens c'est beaucoup plus clair alors les lycéens les revendication qui sont les leur elles méritent d'être entendu la le choix que vous faites en permanence de la dénonciation de l'accusation je vous entends et tout
cela raisonne étrangement dans ma mémoire parce que racaille carer on a vu ce que ça donnait ça ne contribue pas à la pression jamaqué monsieur c'est pour ça que monsieur Sarkozi n'a pas Ça ne contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe. Vous imaginez que monsieur V et c'est pour cela vous êtes aux portes du pouvoir, vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'intérieur ou au ministère des finances ou dieu sait quoi. Et comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au pouvoir sur les braises. Quand vous-même dans le texte que vous avez publié le soir du 17
octobre, je l ici, vous dites, je cite, il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans tâche. La violence engendre la violence. Vous parlez de quoi ? Des forces de l'ordre. C'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez, monsieur de ville. C'est moi qui souffle sur les braises. Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de l'État. Je vous explique que le campisme ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui des éme ceux qui ne voi ceux qui ne voient que les violences policières et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Et vous faites un parallèle entre les deux. Diriger la France, diriger l'État. Non, je dis que dans les deux cas, dans les deux cas, ces camps
contribuent stérilement à accroître la tension dans notre pays. Et qu'à un moment donné, écoutez les maires, écoutez le maire de Paris, écoutez le maire de Marseille, il cherche à trouver un chemin qui permet justement de sortir de ce face- à face. Quand vous avez deux Frances qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, et bien c'est un peu plus de violence que vous aurez. Alors, je vais vous dire, monsieur De Villepin, j'ai entendu dire de vous, ça a été dit d'ailleurs dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Je vous ai écouté d'ailleurs face à monsieur Ruffin. Vous êtes d'accord sur l'essentiel et voire même vous êtes plus à gauche que lui sur
un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même, attendez, excusez-moi, excuse-moi, je vais au bout. Et vous dites vous-même, je vous cite de mémoire, je suis très soucieux d'un gaolisme de gauche républicain, humaniste, écologique et culturel. C'est magnifique. C'est magnifique si ce n'est que votre projet de France humaniste présenté à ces petite frappe de cité qui pill et caill. Je vous assure que si vous allez au milieu 2 avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous repartirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être payé parce que en l'occurrence excusez-mo de cité, elle déteste la France, elle déteste la vôtre et elle déteste la mienne. Donc je ne crois pas, excusez-moi,
du dialogue de l'inclusion fonctionne, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne plus. Ça n'a jamais fonction complètement ce que je dis. Il ne s'agit pas de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fait. Au contraire, il faut lutter contre je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être Mais personne [rires] n'a parlé de réprimer les manifestants. En fait, c'est pas ça dont on parle, excusez-moi. compr j'ai cr comp comos déclarations que l'amalgame existait et je crois que la polarisation la polarisation vous savez les mots que l'on emploie ils disent beaucoup en politique et avant moi avant moi tuid de
l'a dit Victor Clamper et beaucoup d'autres et quand on essentialise oui enfin le vide avec la preu de Victor Hugo c'est toujours le vide mais allez-y quand on essentialise les adversaires et bien dans la République pas lien avec l'immigration dans ces émeutes monsieur dans la République, est-ce qu'il y a un lien avec dans la République, il y a des procédures, il y a un état de droit et justement cet état de droit, vous ne le respectez pas, cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins. J'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que celle que le
gouvernement mène aujourd'hui. Et ce que je vous dis simplement, c'est que si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi. Gen avec ceux qui sont gentils. OK, merci. Est-ce que il y a un lien, monsieur de Villepin, entre ces émeutes et l'immigration ? E bien euh vous avez vu les comparitions immédiates, vous avez vu euh ce que donnent les premiers résultats que nous avons. Oui, j'ai vu que les préfets du 06 avait dit qu'un tiers des personnes arrêtées étaiit étrangères. Oui, en effet. Et donc, il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cadre. Bien, on avance. Alors, du coup, ça nous pose la question de l'intégration.
Est-ce qu'il faut à partir de là, est-ce qu'il faut à partir de là stigmatiser une partie ? Qui fait ça, monsieur ? Ben, je dire qu'il y a un lien entre les émeutes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des immigrés. Vous pensez qu'ils savent pas faire la différence ? Non. Mais vous écoutez les témoignages des commerçants d'origine extraeuropéenne qui eux-mêmes dénoncent cette situation du côté de la France. La procureur générale de Paris quand elle est interrogée sur savoir quelle est l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont ont été présentés en comparition immédiate, elle ne parle pas de l'ultra gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas d'origine ethnique conformément. Alors là sur ce point vous avez raison. C'est quelqu'un qui est accusé qui est
en garde à vue. Il y en a deux en garde à vue. On verra ce que donnera le l'enquête jusqu'au bout. He on on verra l'enquête. Mais il y a des il y a un faisceau d'indice, il y a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette mouvance. Mais mais vous voyez la difficulté c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans vos yeux pour voir et des oreilles pour un pays comme la France, une République, une République, c'est le respect de le monde entier l'a vue. Oui, mais ça ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit et tout le monde entier la v mais c'est pas un argument d'ù sont les symptômes nous sommes un pays qui des règles mais excuse alors bon c'est intéressant
parce que du coup le fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part de lien avec l'immigration nous amène plus largement à la question de l'intégration parce que j'ai lu un certain nombre de choses venant de vous sur le sujet et notamment un texte que vous avez écrit un peu un texte fondateur sur ce que vous appelez le piège identitaire. C'est un peu votre dada. Je cite "La France est une babelle heureuse, une terre palimpeste qui n'existe que par le dialogue qu'elle entretient avec le monde." Alors, c'est beau mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Non mais je je vous le dis hein, je je dois pas être à votre niveau, mais je ne comprends pas ce que ça veut dire parce que vous ajoutez par ailleurs dans ce texte "la France de souche n'existe pas." Et c'est marrant parce que quand vous
j'ai revu votre discours de 2003 à l'ONU, vous dites "Je parle au nom d'un vieux pays." Et du coup, c'est quoi ce vieux pays ? Monsieur Vilpin, s'il n'y a pas de français de souche, s'il n'y a pas de peuple historique, s'il n'y a pas de culture française comment dire qui aurait un droit de préséance, de prééminence sur toutes les cultures européennes qui sont aujourd'hui en train de s'installer sur notre solicative. J'aimerais que vous m'expliquez quelle est votre vision finalement de la France parce que j'en finis par là parce que pour s'intégrer et je pense que vous le savez, il faut d'abord s'intégrer à quelqu'un et à quelque chose. Accordons-nous sur ce quelqu'un ce quelque chose. Je ne suis pas sûr que euh vous soyez fondé à m'expliquer ce que c'est que un français de souche et ben
vous en vous en êtes un a priori, vive la Bourgogne. Oui, mais mais euh nous sommes une Vous admettez que ça existe déjà ? Nous sommes une République. Nous sommes une Vous admz ou pas ? dans la République pas dans la répinction il y a pas de distinction dans la République mais il y a pas distinction
ni en droit ni en fait c'est tout l'esprit l'esprit de la révolution française de 1789 c'est que chacun vient tel qu'il est indépendamment de son origine indépendamment de ses croyances indépendamment de ses attaches. Et c'est cette reconnaissance de chacun qui crée la beauté de notre pays et qui fait ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Cet édifice, il est fragile. Vous vous voulez établir des distinctions. Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les Français de souche passeraient plus rapidement que ceux qui sont arrivés. Vous êtes trop intelligent pour faire ce expliquez-moi
jusqu'où vous portez la distinction. Je vais j'ai entendu ce que vous disiez et ce que disaient un certain nombre de gens autour de vous sur les binationaux mais quand on commence à couper la francité en rondelle Ah oui, les binationaux en effet qui attaquent les forces de l'ordre déchuent de leur nationalité renvoyé dans leur pays d'origine. Oui, tout à fait. Mais j'assume. J'ai pas j'ai pas de problème. Ils ont un autre pays manifestement ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État. Donc pourquoi aurait-il le bénéfice de notre hospitalité ? Mais le fait d'avoir le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins français qu'un autre. Ah bah de fait de fait quand de fait excusez-moi, de fait quand vous Mais c'est pas c'est pas une déchance systématique une chance
dans le cadre d'attaque aux forces de l'ordre. Excusez-moi. La République c'est pas de fait c'est que vous avez une autre attache. Voilà vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Vous étissz moi j'ai pas d'autres pays monsieur de Villepin. Voyez j'en ai pas d'autres. Oui mais moi non plus. Bah voilà. Vous établissez vous établissez vous établissez des distinctions entre les Français qui ouvre la voie à ce que j'ai indiqué tout à l'heure, la xénélophobie, le racisme et l'antisémitisme. Ces distinctions, ces distinctions, [grognement] elles sont lourdes de conséquence pour l'état de droit parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir une justice qui prenne
en compte justement un deuxième passeport, la couleur de peau, pourquoi pas et déjà trop souvent nous voyons à quel point il y a des demandes qui sont faites aux facièes et qui doivent être combattues. Il y a un certain nombre de pratiques qui dans notre pays créent des tensions et qui créent des frustration et il faut être capable de les regarder en face. Je ne vous dis pas je ne vous dis pas que euh tout cela euh est bien, je vous dis au contraire, soyons lucides, regardons les choses et essayons euh de mettre notre pays davantage en conformité avec les principes qui sont les long. Je ne réponds ni sur les insultes, ni sur les anathèmes parce que je pense que
nous n'avons pas le temps. Euh néanmoins, je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. Ça veut dire que vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi qui aurait brisé le vivre ensemble du palin de ceste de destin de la France qui se raconte au monde. Voyez moi ce que ce qui aujourd'hui brise me semble-t-il la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble c'est le fait que nous soyons, pour ne citer que cet exemple dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. Et ça si vous voulez pourquoi je vous dis ça ? parce que ça recoupe malgré tout là encore une partie de votre héritage. Voyez ce qui nous sépare vous et moi. Alors vous vous le présentez de cette manière-là, c'est que moi je suis traîné
devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navar parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au Parlement européen pour faire interdire les frères musulmans. Et vous quand vous étiez bien premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les frères musulmans dans une volonté de faire reconnaître un islam de France. Vous vous trompez sur le vous vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires ou alors vous étiez ministre de l'intérieur peut-être en tout cas vous étiez aux affaires ét c'est pas c'est pas sous mon c'est pas sous mon rêé expulsé j'ai été un ministre de l'intérieur extrêmement ferme et exigeant puisque j'ai expuls à la table de
puisque j'ai non je crois que vous vous trompez j'ai expulsé les prêcheurs de haine j'ai expulsé les imam prêcheurs de haine je les ai expulsé de Franceance fois que j'ai eu féliciter de la participation du à chaque fois je comprends que vous soyez mal à l'aise parce que 25 ans après il y a 42 % des jeunes français musulman non je mélange rien du tout parce que ce qu' aujourd'h c'est ça monsieur c'est la monté de l'islamisme de la conseil c'est pas moi le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozy avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de gestes en cette direction. Mais vous plaisantez ou quoi ? Vous mentez donc ouvertement. Je mque pas, je je vous je vous rappelle la chronologie des
mais vous avez vous êtes félicité de cela monsieur. Vous l'avez accompagné, vous avez dit c'est formidable que l'UIF soit parce qu'il représente parce que vous avez été naï dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. Islamiste. Je voudrais qu'on avance Marchal Dominique de Villepin pour parler notamment de ce qui vous sépare en matière d'économie. Vous avez dit tout à l'heure Dominique de Villein que le programme économique du Rassemblement national c'était un programme de fausses promesses. Quelle fausses promesse fait ce soir Maéchal face à vous ? Bah, il suffit de prendre une calculette et de faire les additions. On voit que tous les chiffres qui sont censés permettre
d'arriver à 140 milliards sont des chiffres qui sont manifestement très au-delà de la réalité quand on espère tirer de la réduction de la contribution européenne les chiffres qui sont avancés. quand on espère tirer de la suppression de la ME ou de l'aménagement de la ME les chiffres aussi qui sont avancés un milliard et demi. Oui, je pense je pense que cela ne correspond pas à la réalité et je ne suis pas seul à le dire. Tous ceux qui se sont penchés sur ce programme, économiste, expert en tout genre ont constaté qu'il y avait là un certain gauche Terranova. Euh non, écoutez alors moi je j'ai tâché d'essayer de comprendre les propositions de monsieur De Villepin qui aujourd'hui comme je vous le disais très en accord avec ce
que propose notamment monsieur Ruffin sur terme de sujet. J'ai cru comprendre que votre mesure phare, votre choc économique, c'était la suppression d'une grande partie des niches fiscales et sociales. He je me trompe pas. Ah oui, la mise à plat. pour supprimer et la suppression d'un/ers de ces nich d'ailleurs et disons-le clairement au français du coup ce qui correspondra à une hausse des prélèvements obligatoires puisque le principe d'une niche fiscale a priori c'est qu'on obtient des déductions fiscales donc sachez français qui nous écoute que monsieur de Villepin homme de droite soi-disant veut augmenter les prélèvements obligatoires par la suppression massive des niches fiscales je veux je veux mettre à plat et je veux supprimer un certain nombre de
privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité des années, je je crois pas que vous soyez contre la transparence en matière fiscale. Je crois que plus plus on peut faire avancer notre pays. Je n'ai jamais compris qu'elles étaient en revanche véritablement vos économies. En revanche, j'ai noté une chose qui m'a beaucoup intéressé parce que c'est un sujet sur lequel je travaille beaucoup au niveau européen, c'est le fait que vous défendiez l'inscription de la neutralité carbone en 2050 dans la Constitution. C'est la transcription constitutionnelle du projet de la gauche et de l'extrême gauche européenne que qui s'est décliné à travers un certain nombre de législations sous le terme de pacte vert. Le pacte vert qui est un tsunami de réglementation,
d'interdiction, de contrainte pour les entreprises, pour euh les agriculteurs que nous sommes laborieusement en train d'essayer de de justement détricoter en ce moment tant les effets sont néfastes euh dont tout indique d'ailleurs qu'elle contribue à une décroissance, un risque massif de décroissance industrielle et de décroissance agricole, hein. avait été très documenté par un certain nombre de grandes études au niveau européen. Et donc moi, j'aimerais comprendre comment vous pouvez défendre cette mesure euh qui pour le coup selon tous les experts est objectivement inatteignable en 2050. Vous me diriez encore 2075, je pourrais prendre ça un peu plus au sérieux, mais comment vous atteignez cette mesure qui va donc demander non seulement des investissants, des investissements
extrêmement importants, on parle de pas moins de 200 milliards d'euros par an pour avoir une transition qui puisse aboutir à cela. des interdictions, des contraintes extrêmement lourdes dans un moment où l'économie souffre énormément et en même temps nous expliquer que vous voulez faire passer l'industrie de 10 % à 14 %. Expliquez-moi parce que moi j'ai vu cette politique à l'œuvre au niveau européen et je vous garantis que la seule chose que ça a faite, c'est détruire des emplois, détruire des industries et augmenter nos dépendance vis-à-vis de la Chine en grande partie que vous êtes pourtant dépendance que vous êtes pourtant censé combattre si je ne m'abuse. Souverainiste que vous êtes dans la stratégie qui est celle me semble-t-il de la France, son intérêt en
tout cas l'accélération de la transition écologique et énergétique est vitale. Pourquoi ? parce que c'est à la fois l'intérêt du consommateur, c'est l'intérêt de notre pays d'accélérer la transition pour développer des technologies qui nous permettront d'être beaucoup plus compétitif vis-à-vis des marchés mondiaux. Et dans l'immédiat, si on regarde la facture des Français, passer à l'électrique aujourd'hui, c'est une économie de 1000 € par an. Et nous voyons d'ailleurs que la progression des véhicules électriques, je pense que vous étiez comme moi au mondial de l'automobile et vous avez pu constater que il y a aujourd'hui plus de 40 % de Français qui achètent tous les
mois des véhicules électriques. 1000 € de pouvoir d'achat en plus. Et de la même façon, adopter euh aujourd'hui euh et changer la chaudière à gaz. De la même façon, c'est 1000 € là encore d'économie qui est fait à travers un certain nombre de rénovations thermique des logements. Donc c'est l'intérêt du consommateur et la différence se fait directement sur la facture et c'est la promotion de notre industrie puisqueau cœur de notre industrie, vous n'êtes pas sans le savoir. Il y a notre politique d'électrification, il y a l'héritage de ces années glorieuses qui étaient les années gaulistes et du développement de notre industrie nucléaire et que grâce à
cette énergie et donc en misant sur cette énergie nucléaire, nous allons accélérer la décarbonation. Donc accélérer le rythme de la décarbonation de notre économie, c'est accélérer la transition, c'est accélérer le développement économique et industriel puisque nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs et que ces tarifs bien inférieurs nous permettront de raccorder la facture des Français directement à cette industrie nucléaire alors qu' alors qu'aujourd'hui en matière européenne nous sommes raccordés à la dernière unité de centrale à gaz européenne. Et ça à travers les certificats pour différence, nous avons la possibilité, elles ont été agrées, ces certificat ont été agréés il y a quelques années au moment du Covid par
la commission. Il y a donc la possibilité d'obtenir ce raccordement et de faire une économie supplémentaire grâce à la suppression des certificats d'économie d'énergie. Donc il y a à la fois en terme de compétitivité, à la fois en terme de productivité et à la fois en terme écologique un intérêt absolu à accroître cette transition plutôt qu'à de se recroquviller et à camper sur un système qui aujourd'hui n'est plus adapté et je pense que les Français l'ont parfaitement compris. Alors, c'est un discours plein de promesses, hein. C'est d'ailleurs le discours que nous tiennent que nous tiennent globalement les verres et et autres depuis un certain nombre d'années. La grande promesse de la transition écologique qui créerait de l'emploi et qui faciliterait la dépendance. Mais alors déjà, moi
j'interroge quand même le principe, même si je serais très soucieuse comme vous de limiter nos dépendances à l'étranger, mais j'interroge le principe d'un choc réglementaire aussi violent dans un pays qui, rappelons-le quand même, c'est important de le dire, est à l'origine de 1 % des émissions de gaz à effaire dans le monde. Quand même important de le rappeler, nous sommes l'un des pays les plus vertueux du monde. Donc on peut interroger quand même la la comment dire la réalité de la possibilité d'investir probablement autour de 200 milliards d'euros par an dans un pays en crise pour aboutir à à Nous dépensons par français pour français nous dépensons chaque année 450 € pour acheter notre notre essence à l'Arabie Saoudite la Russie ou les États-Unis je vais juste bout et la
réalité si on doit prendre un secteur très précis puisque vous parliez du salon de l'auto, c'est tout à fait édifiant les conséquences de cette politique et de ces objectifs sur l'industrie automobile puisque dans cette neutralité carbone voulu, je ne vous la prends pas, monsieur de Villepin, il y a l'interdiction de la construction des moteurs à voiture thermique en 2035 qui a pour conséquence immédiate la destruction en bonne et du forme de notre industrie automobile européenne et française alors que nous étions en tout cas sur le moteur thermique les plus performants du monde et que nous étions encore d'ailleurs en capacité de nous améliorer. est en train de créer une dépendance non moins d'ailleurs critique que celle aux hydrocarbures puisque là encore je ne
vous la prends pas, vous connaissez bien la géopolitique, la dépendance aux terres rares et à ces matériaux spécifiques dont nous avons besoin, notamment pour les batteries est encore plus concentré dans le monde que le sont les hydrocarbures. Donc nous mettons en situation d'extrême fragilité et d'extrême dépendance alors qu'à l'heure où nous vous parlons. Rien n'interdit Rien n'interdit que nous développions dans un esprit de souveraineté que nous développions justement cette indépendance en contractant avec des pays qui sont aujourd'hui et qui sont limités d'une part. Moi je suis même si vous voulez je vais au-delà de ça parce que moi je considère qu'on devrait même pouvoir explorer et exploiter sur notre sol notamment dans notre zone économique maritime les
richesses. Oui. Dans les richesses de nos outre mè je pense qu'il y a là beaucoup de choses inexploitées. Mais en général dans le logiciel qui est le vôtre. Alors, je ne sais pas si vous avez jusque là, on veut bien exporter des choses produites plus allemand d'ailleurs, mais on s'interdit nous-même en général d'explorer, d'exploiter et d'explorer. Alors, je ne sais pas quelle est votre position là-dessus. VP, je pense que sous réserve de limites très étroitement posé d'abord de consultation avec les populations et je suis heureux que vous parliez de l'outreem parce que c'est les grands oubliés de cette époque, les manifestations contre la vie cherme, Martinique, Guadeloupe, la Réunion montre à quel point ces territoires souffrent, ces populations souffrent alors même que nous avons des
obligations que nous ne satisfaisons pas. Donc que euh dans certains cas bien précis euh nous soyons soucieux euh de développer un certain nombre euh de mines ou d'extraction Oui. dans le respect de l'environnement, dans le respect de de la faune et de la flore, euh ce sont des exigences que nous nous imposons sur le territoire national. Il serait normal que nous nous les imposions également. C'est ce que j'interroge. J'interroge pas l'objectif vertueux de la fin, j'interroge le délai. Voilà. Imaginez de dire au français en 2050, c'està-dire dans 25 ans, on va régler le problème comment dire de la disponibilité de tous les matériaux et terre rare au point de pouvoir être souverain en la matière parce que nous aurons rouvert des mines.
Une grande politique africaine nous permettrait parfaitement de retrouver une grande partie de ces terres rares dans le cadre d'une politique de coopération renouvelée dans une situation de dépendance industrielle totale notamment en ce qui concerne les panneaux solaires comme vous le savez et l'éolien. Donc je crois que avant d'expliquer aux Français euh euh des contraintes, des interdictions supplémentaires, euh il faudrait déjà s'attacher à savoir comment on relance l'industrie dans notre pays. C'est pas en supprimant les niches fiscales, c'est en supprimant des impôt de production. Marchal, c'est certainement le suivant la politique du travail, c'est certainement pas en suivant la politique de Donald Trump et je sens en vous une émule de cette politique et de cette
diplomatie. Je crois que c'est une immense erreur et quand on voit la politique du gaz de chist qui empoisonne aujourd'hui territoire qui porte un peu mieux que nous quand même mais mais à quel prix mais à quel prix à quel prix de sacage de leur territoire il s'agit pas il s'agit pas de singer ce que font les Américains mais je crois qu'on est assez mal placé pour leur donner des leçons en matière de réussite industriale parce que nous on en fait plus c'est sûr qu'on a plus d'émission carbone on oui d'accord mais enfin excusez-moi je je moi j'ai eu ce procès si vous voulez depuis un certain nombre d'années de responsable politique du fait que je serai Quand je suis pas un agent russe, je suis un agent américain. J'espère monsieur De Villepin que vous ne tombez
pas dans ces dans ces outrages parce que non mais je vous j'espère que vous n'en fait pas le procès parce que je pense qu'il y a peut-être un chemin sur lequel on sera d'accord, c'est que voyez-vous, moi j'ai toujours vu les Américains pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire des adversaires, des concurrents économiques, que ce soit d'ailleurs sous les démocrates ou sous les républicains. Parce que ce que je note quand même, c'est que on s'ofusque beaucoup lorsque Donald Trump est aux affaires de ce qu'il peut pratiquer et que je peux critiquer d'ailleurs aussi hein dans la dureté de ce qu'il impose au aux Européens en matière d'accord commercial par exemple auquel je me suis opposé. Mais je note que lorsque c'était les démocrates qui étaient aux affaires au moment de l'affaire Ocus, de l'affaire
de l'amende BNP, de l'espionnage massif des Européens entre autres choses, bizarrement les élites européennes ne trouvaient strictement rien à dire. Donc il y avait une vassalité qui leur convenait, ce qui n'était pas mon cas et et voilà. Donc c'est pour ça que je me dis, je pense qu'on sera d'accord là-dessus et moi je suis français, je défends les intérêts français. Maintenant, c'est vrai, je je veux absolument pas me cacher derrière mon petit doigt. Ça ne m'empêche pas que sur certain nombre de politique, je peux partager des constats ou des solutions avec Donald Trump. Oui, mais le choix d'une politique de simplification, le choix de sortir de l'impuissance publique qui paralyse aujourd'hui une grande partie des énergies dans notre pays, c'est une nécessité absolue. Mais s'engager dans
une politique de régression des différentes avancées qui se sont déroulées au cours des dernières années en matière écologique serait une immense irresponsable. Mais vous voulez augmenter la taxe carbone, monsieur de Vilpin ? Mais mais redistribuer cette même la politique du chèque. Super. On augment les impôts, on fait [rires] pas du tout. C'est que ce que je veux moi c'est accélérer le processus de transition écologique. Le le fait de retarder le moment où nous serons souverains. Vous attachez de l'importance à la souveraineté. Tant que nous sommes dépendants du pétrole, tant que nous sommes dépendants du gaz, sachant que nous n'en produisons pas, nous sommes pieds et mains lié à des marchés extérieurs, liés au Golf, liés aux États-Unis, liés à la Russie. Je veux
sortir de cette dépendance et pour sortir de cette dépendance, c'est une politique ambitieuse, audacieuse, innovante en matière énergétique et le fait une fois de plus de jouer la montre, d'imaginer qu'on va saccager nos territoires, ouvrir à à tout vent les possibilités d'extraction. Personne ne souhaite sacager les territoires. Vous savez, moi j'ai des enfants, je suis pas du tout pour qu'il vivent dans un territoire saccagé. Par contre, je pour un territoire où il y a de l'industrie où il y a de la production. Mais ça ne vous gêne pas évidemment que l'outreem soit ouvert à tous les vents et qu'on fasse outreem ce qu'on ne veut pas faire dans l'exagone. Absolument pas. J'ai pas dit ça. Vous savez comprendre que vous ouvriez la boîte de pand quand vous explorez et vous exploitez vous le
faites nécessairement salement. Vous pouvez le faire avec des règles, avec des contraintes écologiques, avec des contraintes sociales ce qu'à priori fait la France qu'elle respect et le respect de l'état. Personne dit le contraire évidemment. Et une toute dernière question, Dominique de Villepin. Il y a ce weekend le congé du rassemblement national avec des vives tensions qui sont redoutées avec un certain nombre de manifestants antien qui vont venir parmi eux Olivier Fort, Balioko, Sophi Binet et cetera au vu de votre opposition avec le RN qu'on a vu ce soir, vous pourriez défiler contre le RN ce weekend à Orléan. À Orléan ? Non non, je j'estime que ce n'est pas ce n'est pas ma place. Et euh et vous dénoncez les élus qui sont là-bas ? Ce que je souhaite bagayoko entre
ce que je souhaite c'est que on puisse voir la réalité de ce qu'est le Rassemblement national au-delà des très belles figures qui aujourd'hui en sont les portes drapeau et que la réalité des politiques qui vont être mises en œuvre, la réalité des risques que nous font courir ces politiques pour la République, pour l'état de droit, pour nos libertés et bien apparaissent au grand jour. Je vous fais si peur monsieur de Villepin. Merci beaucoup Mario Maréchal d'avoir été avec nous sur ce plateau.
Marion Maréchal