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Podcast / conversationyoutube.com· 21 février 2026 64 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéJustice

« Les Macron vont s’enfuir ! » Pierre-Yves Rougeyron et Florian Philippot

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 74 %Défensif 16 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Pierre-Yves RougeronFait
    « L'affaire Epstein est une souricière mise en place par des agences de renseignement pour piéger des hommes influents. »
  • 12:00Pierre-Yves RougeronFait
    « Nous avons un problème majeur de conditions de l'enfance et de l'adolescence en France, majeur. »
  • 4:30Fait
    « Car ça rebondit aux Etats-Unis. »
  • 5:30Chiffre
    « Pas un centime d'aide publique, de subvention publique ni d'aide des banques. »
  • 6:30Chiffre
    « Il y a deux tiers de défiscalisation pour vous. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous, je suis ravi aujourd'hui, et je pense que vous le serez aussi, en découvrant mon invité du jour, que vous connaissez, il est fondateur du Cercle Aristote, notamment, il s'appelle Pierre-Yves Rougeron, et je suis ravi, cher Pierre-Yves, de te recevoir sur ma chaîne aujourd'hui, car nous avons beaucoup de choses à voir ensemble. Comment vas-tu ? Bonjour, ça va, ça va, et toi ?

Ça va, on fait aller, on essaie de comprendre tout ce qui se passe, parce que ça secoue pas mal, cette année 2026 est assez agitée et intéressante. On va d'ailleurs commencer par un sujet dont Macron nous disait il y a huit jours que ça concernait exclusivement les États-Unis, qu'il n'y avait rien à voir en France. Je parle de l'affaire Epstein, bien sûr, avec les nouveaux dossiers qui ont été livrés depuis le 30 janvier par le ministère américain de la Justice.

Et qui ne relève pas tout ce que les Américains ont dans les mains. Tu as raison, il y a beaucoup de choses qui n'ont pas encore été publiées, peut-être d'ailleurs le pire. Peut-être d'ailleurs le pire.

Alors la première chose qui frappe, peut-être concernant la France, alors qu'on sait depuis le début que c'est une affaire qui est très française aussi, puisque Epstein avait son avenue Foch, son adresse à Paris, qui y était très souvent, que Guylaine Maxwell à la nationalité française, qui a des victimes françaises, évaluait une centaine d'après l'association Innocence en danger. Bon, il y a mille raisons. Et pourtant, on a vu des partis politiques français, quasiment tous très désintéressés par le sujet.

C'est pas un mot. Il y a Elbron Pivet qui ne veut pas de commission d'enquête parlementaire, et un Macron qui nous a donc dit que ça concernait les États-Unis. Depuis, ça a été plus compliqué pour eux, parce qu'il y a eu des perquisitions, des démissions, il y a eu l'ouverture d'enquête judiciaire.

Mais comment tu expliques d'abord cette mise à distance très forte en France ? Alors, on va se parler franchement, et c'est vraiment qu'on pense bien que ça me peine d'avoir à dire ça, mais je pense qu'il y a trois raisons essentielles. La première, c'est que l'élite française se rend très bien compte de ce qu'est l'affaire Epstein.

Nous la résumons rapidement. L'affaire Epstein est une souricière, mise en place par des agences de renseignement, pour piéger des hommes influents par des actes qui relèvent de la perversité pour la plupart d'entre eux, et qui sont peut-être allés encore plus loin pour certains autres. Donc, on est dans une affaire qui est sérieuse et ténébreuse.

Je le dis d'autant plus que mes équipes, on avait produit sept heures de contenu d'analyse sur l'affaire Epstein en 2020. Donc, je pense que nous, on n'a attendu personne. Les documents sont bien pires que ce que j'imaginais.

Il faut savoir que c'est un tiers de ce que le département américain de la justice a dans les mains, et que je ne serais pas totalement surpris que les deux tiers restants soient numérisés par rapport à un agenda vis-à-vis des midterms. Je n'en serais pas surpris. Et donc, déjà, le fait qu'une souricière qui dure depuis au minimum les années Clinton et puis, pendant près de, mettons, 20 ans, et puis au nez à la barbe, disons, alpagué des centaines de personnes influent, parce qu'on est sur des centaines de clients, qu'évidemment, une partie de ces clients et, malheureusement, de ces clients et fournisseurs sont français.

Et là, on ne veut pas qu'on se rende compte que la DGSE n'a rien vu, ou pire, qu'on ne l'a rien laissé voir. Prends un. Parce qu'une partie des gamines qui ont été visées et qui ont servi d'appât ont été recrutées à Paris.

Bien sûr. Je ne serais d'ailleurs pas surpris que des associations culturelles de rabattage liées à M. Lang, par exemple, aient pu servir d'association Écran.

Mais comme il n'y aura pas d'enquête. Bon. Il y a formellement une enquête qui a été ouverte.

Oui, mais malheureusement, tu le sais comme moi, quand on veut réellement enquêter, on met des moyens autres que ça. Et ça, nous sommes dans le...

Il n'y a pas d'impulsion politique, en tout cas. Ça, c'est ça. Il n'y a aucune impulsion politique.

Oui, c'est sûr. Premièrement, une brèche béante dans nos services de renseignement. Et cette brèche peut s'expliquer de différentes manières.

Et entre autres, l'identité des services qui ont mis en place la souricière. C'est-à-dire, pas d'espionnage entre amis de notre côté. Ah, c'est les mecs de la CIA, donc c'est l'Occident, donc c'est nos potes.

Le problème, c'est que le mec de la CIA, quand il doit opérer à Paris, il ne le prend pas comme ça. D'accord ? Oui, c'est israélien aussi, américain, israélien.

Et le problème, évidemment, même chose vis-à-vis du Mossad. Et on te dit, attends juste un point, pour évacuer, la presse française te dit, c'est les Russes. Et puis, de toute façon, tous, c'est les Russes.

C'est incroyable. D'ailleurs, si tu veux, tu sais, t'imagines bien Poutine se lever le matin, convoquer le général Popov et dire, qu'est-ce que je vais faire pour les emmerder aujourd'hui ? Il n'a que ça à foutre, pauvre homme.

Les Russes, c'est donc la poutine comme Poutine, tu vois. Voilà, c'est la première raison. La deuxième raison, c'est que, et ça, je suis désolé, je renvoie à des recherches d'experts en tribunaux.

Il y avait celui qui était sur l'affaire Doutreau, qui avait dématé Dupond-Moretti, celui qui avait écrit l'oublié Doutreau, etc. Nous avons un problème majeur de conditions de l'enfance et de l'adolescence en France. Majeur.

Majeur. Notre faiblesse sur ce dossier-là est une culpabilité historique indélébile. qu'on ouvre le dossier de l'aide sociale à l'enfance, qu'on ouvre le dossier d'enfants arrachés à leurs parents, le statut déplorable du droit des pères dans ce pays, etc., etc.

Je veux dire, tout est à revoir. C'est quand même dingue que dans la presse étrangère, en criminologie, vous avez des gens qui se permettent de parler de la France comme disant Pédolande. « Je ne peux pas encaisser ça. » Nous avons un vrai problème là-dessus, c'est-à-dire que nous avons un badinterisme qui s'est concentré sur ce sujet-là.

Je rappelle que des figures encore déifiées à l'université ont signé les pétitions langues pour la légalisation des atteintes aux enfants, que la présence de Jack Lang ou de gens comme Gabriel Masnev dans le haut état-major culturel de gauche et de droite posent de terribles questions et qu'on ne dise pas que c'est l'ignorance invincible. Il faut arrêter. Donc, ça, tu as ce deuxième problème-là et je pense que tu en as un dernier.

C'est que cette classe politique sait que si on tire sur ce fil-là, on va revenir sur des scandales nationaux et c'est pour ça d'ailleurs qu'il fallait exfiltrer M. Lang aussi vite que possible parce que sinon, qui dit langue dit affaire chorale, qui dit affaire chorale dit on va aller repiocher dans les affaires Zandvoort et autres et donc là, on va ouvrir ce qu'on ne veut pas ouvrir. Le peu de journalistes, Mme Lucet connaît bien le coin vu qu'elle avait enquêté là-dessus il y a des années et qu'aujourd'hui, elle ne veut plus jamais en parler.

On parle plus. On va réouvrir des trucs qu'on ne veut pas réouvrir et qu'il aurait dû être, comment dire, être drainé comme on draine du pu depuis des années. Ça ne me fait aucun plaisir mais à un moment, la corruption morale et financière de ce que nous sommes en train de devenir, si nous voulons que la plaie se referme, il faut la cautériser et donc il faut la regarder.

Et malheureusement, ça veut dire qu'il faut épurer toute une dégénérescence morale de gauche, de droite, d'extrême gauche, d'extrême droite. Là, si tu veux, tout le monde va manger qui date au minimum des années 70, c'est-à-dire qui date du départ du vieux. Qui date du départ du vieux.

Certains hommes ont voulu, je pense à Charles Pasqua, particulièrement retenté d'y mettre au bon ordre mais on ne peut pas arrêter la mer avec les mains. Aujourd'hui, les populations sont à chaud sur ces dossiers-là parce que c'est leur gamin et parce que, historiquement, dans les périodes de crise aggravée, si tu t'en prends en gosse, ça peut très vite vriller et parfois d'ailleurs de manière totalement injuste. Je ne le nie pas.

Là, on ne peut pas dire qu'il n'y ait pas d'affaires. Donc, malheureusement, voilà pour moi ces trois raisons-là que même quelqu'un d'aussi insignifiant que Mme Brun Pivet doit en avoir en tête, enfin, quelqu'un lui a fait des fiches sur format post-it parce que, à mon avis, elle n'ira pas plus loin en mémorisation. Donc, elle a fait le business as usual vite, vite, vite.

Dans trois mois, on n'en parle plus. Le problème, je le maintiens, nous n'avons affaire qu'au tiers de ces documents qui, d'ailleurs, sont d'une telle masse que nous ne les avons pas encore traités et que je ne serais pas surpris qu'on trouve d'autres noms, d'autres actes. Déjà, il y a des tas de choses qui sont anormales et qui méritent une commission d'enquête parlementaire.

Bien évidemment. C'est anormales. Je ne parle même pas uniquement de langue.

Je parle de tout le reste. Alors, le fait d'hériter de quelqu'un qu'on ne connaît pas, enfin, mais où est-ce qu'on est ? Enfin, si tu veux, même Bokassa ne faisait pas ça.

Où est-ce qu'on est ? Dans quelle république bananière on est devenu ? Sommes-nous arrivés à un moment ?

Là, pour le coup, et là, je suis aussi pour qu'on réforme totalement le statut des commissions d'enquête parlementaire. Les systèmes de common law ont beaucoup de défauts, mais au moins, quand ils font des commissions parlementaires, elles sont sérieuses. Elles sont sérieuses pour une raison.

T'y vas pas, t'es bouclé. Eh bien, tu vois, je saurais pour que ça obligerait au moins une partie de nos parlementaires à enfin faire un minimum leur boulot, voire même, je n'aurai rien contre des commissions d'enquête citoyennes, parce que je pense qu'il faut donner aussi aux populations un pouvoir direct d'enquête, c'est-à-dire de pouvoir réquisitionner des agents de l'État, si tu veux, au bout d'un certain nombre de signatures comme un RIC, c'est peut-être un peu avant-gardiste, mais on peut y réfléchir, il n'y a aucune raison qu'un peuple auquel on demande de voter directement ces lois n'ait pas de pouvoir d'enquête et de pouvoir de contrôle pour les faire vérifier. De toute façon, c'est pas le Parlement français qui va le faire.

Je le rappelle. Notre entretien avec Pierre-Yves Rougeron reprend dans un instant et on a encore du lourd derrière. Merci à lui parce que c'est absolument passionnant et c'est plein de solutions concrètes qu'on met en œuvre ensemble.

Juste le temps de vous rappeler de vous abonner à cette chaîne YouTube par un petit clic gratuit sur s'abonner. Pensez-y, vraiment, c'est une aide considérable, c'est juste un clic pour vous, c'est gratuit, ça aide énormément à ce que ces vidéos touchent plus de monde que de nouvelles personnes nous découvrent. Merci d'avance et puis je vous rappelle que vous pouvez devenir adhérent ou réadhérer au Patriote ou être donateur, faire un don.

Vous choisissez le montant, tout cela, les modalités, bien sûr. Nous sommes un mouvement indépendant, le plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France, on se bat, on est dans le rassemblement, on est dans la action concrète, on ne lâche pas le morceau, on est indépendant, on n'a pas de financement public et l'année 2026, ça fait éclater tant et tant de vérités, vous le voyez, tant et tant de combats importants à mener. On ne peut pas les mener sans vous, par contre, on les mènera, on les gagnera tous ensemble avec vous.

Alors, bienvenue maintenant. Vous pouvez adhérer ou réadhérer dès maintenant au Patriote par le premier lien sous la vidéo ou en description ou faire un don au mouvement par le deuxième lien sous la vidéo ou en description ou sur le site les-patriote.fr, vous retrouverez les liens et ça fera au passage en plus baisser vos impôts, il y a deux tiers de défiscalisation pour vous, je le rappelle, sur chaque adhésion, réadhésion ou don au Patriote.

Allez, entretien reprend. Oui, ce que révèlent aussi ces fichiers, c'est une espèce d'hyper-classe qui discute des affaires du monde dans le dos des peuples et tu les vois parler de l'euro, la crise de l'euro, tu les vois parler en avance des événements, de ce qui va se passer, des élections, des dirigeants et tu as vraiment là, on est au cœur du mondialisme, si tu veux, on ne peut plus dire tout ça, ce sont des lubies de complotistes, etc. On est vraiment là-dedans, présente beaucoup de commissaires européens, le secrétaire général du Conseil de l'Europe qui est sous enquête, le directeur de Davos qui est sous enquête, des commissaires européens qui sont sous enquête, donc on voit que tout ce système est mêlé quand même, les banques d'affaires, on voit beaucoup David Morgan, Ariane de Rothschild, tout ça, on voit tout ce monde-là, c'est intéressant ça, parce que ça témoigne de qu'on a laissé filer le pouvoir et on a maintenant des gens qui se l'ont tout permis.

Tout ça est tout à fait logique, Florian. Nous avons laissé, le terme super classe mondiale a été créé par le grand politologue américain Samuel Lending-Dame, tu vois, tout comme le terme homme de Davos, le créateur du terme homme de Davos c'est Samuel Lending-Dame. Donc, nous avons, on va être très clair, au-dessus des états dans les périodes de mondialisation, tu n'as trois corps qui sont, puisque l'être humain est un être territorialisé, même les peuples nomades en réalité sont des peuples territorialisés, donc si tu veux, l'homme va avec le territoire.

Donc, au-dessus, quand tu es dans la logique au-dessus des territoires, tu as très peu d'entités qui survivent. En réalité, tu en as trois. Les églises, pour les religions qui en disposent, ce qui ne fait pas sur les 5000 religions que l'homme a eues, tu en as une dizaine, qui ont des églises, à peine. les brigands et les marchands.

Je ne m'étalerai pas sur les liens possibles entre les trois et quelles qualités pouvant se cumuler. Mais, quand la mondialisation bug et s'arrête, ces classes-là casquent. Pendant que la mondialisation échappe aux états, tu as soit des états forts qui la chevauchent, ce que fait la Chine aujourd'hui, soit tu as des états impériaux qui l'utilisent, ce qui était le cas de l'Amérique d'hier ou d'avant-hier.

Et au milieu, tu as toute cette foule grouillante qui sont souvent les opérateurs de pouvoir d'État, des freelances au deuxième, troisième, quatrième degré. Et donc, eux, ils font partie de toute la marmaille qui va casquer quand le territoire va prendre sa revanche. Ce que les géopolitologues américains appellent la revanche de la géographie.

Bravo, bravo, Jeannot. Là encore, vous n'avez rien vu venir. Nous, grâce au général Galvan, on vous l'a annoncé il y a 30 ans, la revanche du territoire.

Maintenant, vous allez la prendre en pleine figure. Et c'est cette marmaille-là qui va prendre la première. Et on va se rendre compte à quel point c'est pourri.

Parce que ces gens-là sont déliés de tout leur serment. Ils ignorent le principe de légitimité. Donc, pour eux, le pouvoir, c'est se servir.

Et donc, si tu te sers sur le pognon des braves gens, pourquoi tu ne te servirais pas de leur vie, de leur fille, de leurs enfants ? Finalement, tout ça, ce ne sont des modalités vu que tu appartiens à une caste supérieure. Tu peux donc te l'accorder.

C'est à partir de ce moment-là, que ce qu'on appelle la ponérologie politique, donc la science d'études du mal, que c'est né en Union soviétique, ce n'est pas pour rien, que c'est à partir de ce moment-là où tu as, par un système de coégulation, tu as la perversion de corps politique. ils n'ont plus d'obligation vis-à-vis des peuples, donc ils n'ont plus les codes moraux et les éthiques qui vont avec. Bon, évidemment, ils auront les mêmes codes éthiques que, vu que ce ne seront pas des églises, il reste quoi ?

Les marchands et les brigands. Bon, si tu veux, là, on n'est pas loin de la criminalité ordinaire voire du lumpen prolétariat du crime. Voilà, mis à part que c'est le prince Andrew, c'est le patron de Davos, etc.

Mais finalement, ça reste du viol de porte-cochère. Un comité d'experts à l'ONU a qualifié cette affaire de criminalité en bord organisé avec crime contre l'humanité. Mais si tu veux, c'est de la traite d'êtres humains.

Il faut quand même se rendre compte de quoi on parle. Or, si tu veux, ce pourrissement, bon, il va falloir passer un gros coup de désinfectant parce que je suis désolé, quand le territoire reprend ses droits, ce cosmopolitisme noir et suintain, lui, doit disparaître et disparaîtra avec les classes qui l'ont porté. Je n'appelle absolument rien, c'est juste un fait de phénomène.

Tu vois, une fois la mondialisation méditerranéenne reprise par les États, les marchands finissent sient d'écart. Une fois que la mondialisation transatlantique est reprise par les États, les vendeurs de bois d'ébène d'écart. Eh bien, eux vont décarrer.

C'est comme ça, je pense qu'ils s'en rendent à peine compte, mais au-dessus, de toute façon, à l'échelle, à cette échelle internationale qui existera toujours, mieux vaut que ceux qui communiquent ou qui ont les moyens de communiquer de manière organisée à ce moment-là soient toujours des gens qui sont au-dessus, ou qui sont sous-tendus par la logique de légitimité. Toujours. Parce que la tentation est trop grande.

Les logiques de légitimité impliquant des sanctions exemplaires. Ça ne va pas être jouasse, les conséquences de cette affaire, mais il faut, tu vois, parce que tout le monde dit que les Occidentaux sont devenus pourris. Non, non.

Ça aurait très bien pu arriver en Russie, ça aurait très bien pu arriver ailleurs. La question vis-à-vis d'une telle monstruosité, ce n'est pas uniquement que ce soit arrivé, c'est comment on va y réagir. Donc, il faut y réagir par le haut, et donc, c'est d'abord par une logique de sanction, et aussi en éliminant le terrain, terrain au sens quasiment biologique, le terrain comme un individu est d'un bon terrain en termes de système immunitaire, pour nous avoir un système immunitaire capable de régler ce genre de cas, qui, tu veux, dans une logique étatique, dans une logique souveraine, dans une logique légitime, M.

Epstein aurait été arrêté bien avant, incarcéré bien avant, et peut-être même que ça lui aurait été très utile, vu qu'il serait certainement encore en vie. C'est-à-dire que le principe, il est peut-être d'ailleurs, le principe de souveraineté et de légitimité, comme antidote, évidemment, à cette purulence effrayante. quand tu enlèves ça, tu fais monter des gens qui n'ont plus de serment vis-à-vis de personne, qui pensent qu'ils sont là parce qu'ils le veulent bien, alors que souvent, c'est hérité de papa, ce qui est le cas de dire Emmanuel Maxwell, par exemple, et qui, comme ils n'ont de compte à rendre à personne, sont des sales gamins cruels.

Et malheureusement, quand on est cruel, on n'est pas cruel vis-à-vis du rugbyman local, on est cruel vis-à-vis de plus faibles que soi. Et donc, à la fin, tu termines dans ce type d'horreur ce que tout pouvoir pourrissant vit. Tu vois, la 4ème République avait ses balais bleu, balais rose, etc.

À un moment, un bon coup de balai, et c'est pas joisse, mais là, si tu veux, je pense que la France n'est pas encore prête pour ça, et pour preuve, là, on assure communiquer sur Jack Lang et le personnage le mérite pour pouvoir faire passer tous les autres à l'as. Oui, Lang qui cache la forêt. En même temps que les frontières des États sautent, les frontières morales sautent.

Il y a une cohérence, en fait, il y a une logique bien expliquée. On voit Macron apparaître indirectement, il n'y a pas de mail pour l'instant direct entre Macron et Epstein, mais il y a des intermédiaires. Et on a notamment une personne, on ne sait pas encore qui, parce que c'était Biffé, qui a écrit « Quel conseil tu donnerais à Macron parce qu'il veut diriger l'Europe et le monde ? » On a quand même une révélation du caractère très pathologique de Macron.

Qu'est-ce que tu penses de ce mail qui te parle d'un Macron qui veut diriger l'Europe et le monde ? Alors, si tu veux, il faut voir à quel degré de proximité c'est, mais est-ce qu'on se rend compte d'où on est ? Est-ce qu'on se rend compte de la folie furieuse ?

Est-ce qu'on se rend compte que justement, parce que, tu vois, ce qui fait à la fois la beauté et la sécurité du monde, c'est la notion de frontière ? Ce qui ne veut pas dire que certaines personnes derrière la frontière ne l'utilisent pas mal, mais généralement, ces gens-là finissent par décarrer parce que leur peuple finit par les décarrer. Et c'est la charge historique de ces peuples de le faire.

Tu vois ? Ce n'est pas parce qu'on n'aime pas un régime comme en Iran ou ailleurs qu'on est autorisé à violer la frontière. Parce que ça ne fera pas de bien aux populations si le régime doit changer, c'est les populations qui doivent l'imposer.

Or, le problème, c'est quand tu entres dans une logique d'hubris. Parce que l'avantage c'est que la frontière retient l'hubris d'un dirigeant pathologique. C'est-à-dire, non, tu n'iras pas plus loin et tu vas finir par te calmer et tu vas tasser et après, tu vas te dégâcher.

Alors, Macron fait partie de cette classe des, si tu veux, des Anywhere. Le problème, c'est que si on est Anywhere, si on est partout chez nous, il y a des gens qui sont partout chez eux, Florian, ça s'appelle des colons. Ils arrivent, ils cassent la porte et ils disent quand il y en a pour deux, il y en a pour moi, dégage.

Et pour ton bien en plus. Et bien voilà, Macron, c'est cette mentalité-là. C'est-à-dire, comme il ne se sent aucunement relié ni à sa terre ni à sa population, l'univers devient trop petit pour lui.

Alors que quand on fait réellement de la politique d'homme d'État et qu'on se rend compte combien notre action est dur parce que c'est dur de recréer de l'émancipation, c'est dur de recréer du progrès, c'est dur de faire des hommes libres, tu vois, quand tu fais réellement ça, tu vois, tous les mecs contourés de Gaulle, etc., les mecs, en fin de journée, devaient être cassés. quand tu n'es pas cassé et que tu te permets de rêvasser à conquérir l'Europe, c'est-à-dire au passage conquérir la terre qui s'effondre le plus démographiquement au monde, donc je ne vois pas l'intérêt, à conquérir le monde et puis à l'enfer du centaure pendant qu'on va y aller, ça prouve juste une chose, c'est que, un, tu ne travailles pas assez parce que si tu travaillais la nuit, tu dormirais au lieu de demander à tes sbires d'envoyer des trucs de ce type-là, et deuxièmement, si tu rêvas à haute voix devant tes équipes et qu'un mec, même au sixième degré, se permette d'envoyer ce mec-là à un délinquant, ça prouve juste que, en réalité, tes rêves sont juste de la pathologie de petit bourgeois d'Amiens, suffisamment pour que tu prennes ça pour demander conseil.

C'est-à-dire un mec qui devrait être un détenu de droit commun, la prochaine fois, épargnez-nous vos mails, allez au parloir à la centrale des particuliers à Fresnes, vous allez avoir des tas de conseils à prendre. Parce que eux aussi, pourquoi pas eux, après tout. Et c'est là où tu vois cette hybridation que le mondialisme a opérée des classes dirigeantes occidentales, qui est une hybridation par le bas, c'est-à-dire les rêves d'un petit banquier, l'éthos d'une racaille et la psychologie d'un désaxé. tu touilles les trois, tu mets glaçon-shaker, tu secoues, tu obtiens à peu près le profil de l'élite occidentale comme de toute élite déclinante.

Tu vois, c'est tout à fait normal qu'elle s'hybride avec un mec qui, quand tu lui retires la souricière, qui n'a fait pas de lui, la souricière, elle est essayée à l'ossal. Et finalement, c'est quoi, Jeffrey Stein, c'est une petite frappe qui a réussi ? On peut relire ce mail à l'aune de l'actualité de Macron parce qu'on voit en ce moment qu'on a appris par Louis Ossalter, le journaliste qui a écrit un livre sur lui qui est enragé de ne pas pouvoir se représenter en 2027, je cite, et on voit qu'il fait une série de nominations pour des comptes, peut-être BCE, ce n'est pas encore clair, Banque de France, c'est sûr, Conseil constitutionnel, il y a moins d'un an, n'oublions pas, je suis en 2034, Richard Ferrand, à cause du RN d'ailleurs, une série de nominations qui laisse penser qu'il n'a pas dit son dernier mot dans son esprit avec cette idée d'un retour en 2032, dit-on, peut-être même que 2027, ce n'est pas clair parce que on ne sait pas très bien si on fait rentrer l'Ukraine dès janvier prochain dans l'Union européenne, von der Leyen ayant dit qu'il fallait alors déclencher l'article 42.7, clause de défense mutuelle du traité de Lisbonne, on sera de fait en guerre.

Enfin, je veux dire, il y a tout un truc qui se passe en ce moment. Donc, 2027 a l'air un peu bizarre et n'oublions pas si qu'en juin 2027, le Conseil européen, la présidente du Conseil européen est renouvelée. C'est tous les cinq ans et c'est juste la fin du mandat de Macron.

Donc, il pourrait essayer de fusionner avec un nouveau traité ce poste avec celui du président de la Commission européenne, ce qui est un vieux rêve jusqu'à revient pour créer le président de l'Union européenne. On peut imaginer tout ça avec ces nominations. Et donc, diriger l'Europe et le monde, c'était écrit dans un mail en 2018, mais ça a beaucoup de résonance en 2026.

Comment tu vois ce Macron qui s'accroche au pouvoir qui n'est pas clair sur 2027, 2027 ? Mais ça, de toute façon, nous l'avions prévu. Nous l'avions prévu.

Bien sûr. Là, il essaye de verrouiller l'État. Le problème, c'est, comment dire, ce qui est étonnant, c'est l'absence de logique.

Tu verrouilles un État que tu as toi-même éviscéré. Oui, mais il l'a donné à l'échelon supérieur à l'Europe. Oui, mais justement.

Si sa logique n'est pas de servir la France, mais de se servir à lui, par exemple, il donne la bombe nucléaire, on va en parler juste après, mais à l'Europe, il en récupère le contrôle s'il devient président du Conseil. Tu vois, en fait, il se passe à lui-même avec 5 ans d'avance les compétences, tu vois, en transférant. Il faut raisonner pathologiquement comme lui.

Uniquement si Berlin le nomme. On est là, bien sûr. On va parler de Berlin dans un instant.

Mais sur là, Macron 2027, 2032, qu'est-ce que...

Le problème, c'est qu'il veut rendre toute alternative, mais toute alternative, je ne parle pas du tout du RN, je parle toute alternative, quelle qu'elle soit, y compris au sein du gouvernement central. Il ne fallait pas aller chercher il ne fallait pas aller chercher ce malade. Le golem vous a mordu.

La vague populiste vous faisant peur. Vous êtes...

Vous avez détruit votre ordre ancien avec les partis vermoulus, républicains, syndic de faillite et partis socialistes vermoulus pour faire en marche. Très bien. Vous avez fait l'extrême-centre, comme à chaque fois que la bourgeoisie française veut régler un problème avec son peuple.

Elle fait un gouvernement d'extrême-centre, d'Adolphe Thiers en maréchal Pétain, et elle appelle l'étranger, souvent le prussien. C'est comme ça. Là, le problème, c'est que vous êtes allé chercher une brute qui vous a donné ce que vous vouliez.

Il vous a donné du sang de prolo. Parce que même Sarkozy a fini par vous refuser. Et donc, vous êtes très content de l'avoir.

OK, super. Le problème, c'est que là, maintenant, vous voulez vous en débarrasser parce que même vous, il ne vous fait pas. Mais lui, il ne veut pas.

Il ne veut pas. Lui, il ne veut pas. Et donc, comme il est dans cet hubris et que vous ne pouvez plus l'arrêter, parce que le problème, c'est que si vous l'arrêtez, une partie de vos petites affaires vont arriver, parce que c'est vous qui l'avez créé.

Il tombe, vous tombez, vous tombez, il tombe. Donc, vous n'arrivez pas, vous n'arrivez pas. Avant, vous aviez des mercenaires.

L'avantage du mercenaire, c'est qu'une fois qu'il a son chèque, on se sépare, bons amis. Là, vous avez été pétri de trouille, vous êtes allé chercher cette brute. Ce n'est pas grave.

La bourgeoisie allemande a fait exactement la même chose au début du siècle dernier. Ça, c'est mal fini, même pour elle. Donc, vous êtes allé chercher un être violent.

Et aujourd'hui, vous avez du mal à le tenir. Parce que lui, il prépare déjà son avenir et donc, il dit à M. Philippe, Attal, Buxman et Rotaillot, ce qui fait quand même quatre candidats dont un de trop pour le bloc central, j'ai macronisé ce qui reste de l'État.

Donc, de toutes les manières, tu ne te débarrasseras pas de moi. Ce qui veut dire que même Édouard Philippe, en arrivant, s'il arrive, est obligé de purger. Et comme c'est le fils de Juppé et qu'il a d'autres tensions, je vais dire, il boxera moins l'État macronien qu'il boxe sur son dernier lip-d'up.

C'est-à-dire. Non, mais le pire, c'est que les macronistes, comme eux, vont même lui l'empêcher de bouger. Déjà qu'il n'a pas beaucoup de tensions, mais tu vois, c'est, vous ne saurez jamais débarrassé de moi.

Et ça, comment dire ? Tu vois, le Parti Socialiste avait cette peur en 1995. Mais, l'avantage, c'était Mitterrand, c'était son âge.

Donc, Mitterrand est mort tout de suite après. Le problème de Macron, c'est que maintenant que vous l'avez créé, vous l'avez dans les pattes pendant des années, et vous serez à un moment obligé soit de le subir à l'échelon extérieur dans les pattes de Berlin, soit de voir son retour. Et d'ailleurs, je pense particulièrement dans le cas de Gabriel Attal, si Attal devait, ce qui je pense, ce n'est pas pour ce coup-là, parce que pour l'instant, sur les quatre, il y en a un de trop, et pour l'instant, ce n'est pas lui le mieux placé des quatre, mais il n'est pas encore écrasé.

Mais par exemple, Attal, arrivant au pouvoir, la première chose qu'il doit faire, c'est s'attaquer à Macron. À la fois, dire, lui, c'est lui, moi, c'est moi, on n'a pas le même bilan, on n'a rien à voir ensemble, mais deuxièmement, le poursuivre pour éviter que l'autre lui pourrisse les cinq ans. Tu vois, c'est, vous avez joué le mauvais cheval.

Vous avez joué le mauvais cheval uniquement parce que vous avez peur des prolos. Là, ce qu'il vous faudrait, c'est un mec beaucoup plus calme. Beaucoup, beaucoup plus calme.

Une sorte de, tu sais, de chiracisme. Alors, le problème, c'est que, en même temps, vous avez tellement fait de mal au pays que, malheureusement, les soulèvements vont avoir lieu partout, surtout maintenant. Et donc, si vous avez, le problème, c'est que Chirac, il avait un côté grand frère ou père qui faisait que les Français s'identifiaient à lui comme un homme sage, ce qu'il n'était pas, mais peu importe.

Là, vous auriez besoin de quelqu'un qui rassure les Français. Vous n'en avez plus dans vos rangs, vu que tout dans vos rangs est macronisable. Et même si, sur les quatre, il y en a au moins, je pense que Retailleau a deux cases en plus que Macron, ce n'est pas compliqué, même eux, vous n'êtes pas capables de les utiliser.

Vous serez obligés de vous friter avec Macron. Même dans le grand gouvernement central, je ne parle pas, le pire, c'est que s'il donne le pouvoir au RN pour concasser le RN en quelques mois, il est là pour préparer le retour du taré. C'est-à-dire que ça peut être une solution pour revenir avant 2032 ?

N'oublie pas que c'était le duel entre lui et Atal. C'est ce qu'il a déjà essayé de faire avec la dissolution en 2024. Bien sûr.

Tu as une grosse responsabilité justement des oppositions de ne même pas tenter la motion de destitution. C'est peut-être un moment où même symboliquement, politiquement, ce serait fort de déposer maintenant cette motion de destitution où il est en train de ventiriser l'État. Si tu veux, ils ne sont pas capables.

Ils pensent qu'il faut être macronisable pour être élu et en réalité, la soupe est bonne. La seule chose, c'est qu'au tribunal de l'histoire, il n'y aura pas beaucoup d'équité. Oui, parce que là, ils sont très absents.

Comme ils étaient très absents pour le sujet d'avant de l'affaire Einstein. Le RN n'en parle pas. Ils sont à moitié d'ailleurs dans la sauce avec Olivier Collomb, Bannon, qui a parlé du financement du RN avec Einstein.

Il y a des raisons. On comprends. Ils n'en parlent pas beaucoup.

Mais là, pareil, on n'a pas de tentative, même pas de censure. Ils pourraient au moins gêner Macron en censurant le gouvernement. Ils ne m'aiment pas.

Non, on ne m'aiment pas, on ne m'aiment pas, on ne m'aiment pas. Là, ils veulent les municipales. Ensuite, ils vont faire la campagne présidentielle.

Ils attendent. Il est rendu quand, l'arrêt d'appel ? Il a déjà été rendu ou pas ?

Le 7 juillet. Il est rendu le 7 juillet. Donc, ils attendent ça.

Pour Marie-Laupel, ensuite. Bien sûr, bien sûr. Ils attendent ça vu que, grosso modo, le temps, si jamais elle est vraiment à haute, elle a encore un recours pour un recours à faire.

Oui, mais elle a dit qu'elle, si elle est inéligible, elle n'attend même pas son recours. Elle laisse sa place à Bardella. Par contre, s'il la sauve, s'il la sauve, tu as une guerre ouverte avec Bardella.

Ça ne se passera pas bien du tout. Car lui ne renoncera pas à sa position. Tu penses qu'il pliera pas à lui ?

Ah non. D'abord parce qu'aujourd'hui, en politique, dans cinq ans, c'est loin. Oui, cinq ans, c'est loin.

Il estime que son moment, c'est maintenant. Ensuite, parce qu'il commence à avoir des affaires judiciaires qui commencent à s'accumuler, il ne sait pas du tout s'il sera éligible en 2032. Et parce qu'il est devant elle, dans les sondages, donc il n'y a pas de raison.

Alors moi, je suis sûr qu'il fait le gentil aujourd'hui parce qu'il estime qu'elle va être inéligible, ce qui est facile. Il a raison de le faire. Mais si jamais elle est éligible, elle annoncera sa candidature.

Et je pense que dans les troupes Bardellistes, ça peut être un coup que la justice fait au RN, d'acquitter Marie-Pierre. Moi, si tu veux, c'est ce que je pense depuis un bon moment. Parce que juridiquement, ils peuvent tout à fait déclarer, ils peuvent tout à fait maintenir, dire l'inligibilité, elle a eu lieu.

Il peut jouer sur les durées. Oui, deux ans. Tu peux lui mettre deux ans et ça passe.

Au lieu de ça. Après, bon, le plus probable, c'est qu'elle ait la même chose parce que les réquisitions, c'est cinq ans moins. Bon, on les revient, mais dans tous les cas, on a un Macron.

Alors, cette histoire de prendre la tête du Conseil européen en juin 2027, ça te paraît… De toute façon, il demande, tu vois, son offre de… son offre, comment dire, de… son offre de service à Berlin et la contrepartie nécessaire, c'est son maintien dans le jeu au niveau supérieur. Alors, parlons de ça, puisque tu parles de l'Allemagne. On a une Allemagne très, très gourmande qui nous vient de nous faire passer en force le décret PPE 3, car sur l'énergie, rappelons toujours que ce décret PPE 3 est une transposition de la directive RED 3 sur les énergies renouvelables, que la France peut être sommée par la Commission européenne le 30 janvier dernier de l'appliquer, de la transposer avant le 31 mars, ce qu'on a fait par ce décret.

Il faut l'expliquer aux gens parce qu'aucun parti au Parlement ne l'explique ça. Donc, nous, on le fait. C'est une pure transposition européenne qui est en fait complètement écrite par Berlin puisque eux ont renoncé au nucléaire, donc ils mettent du renouvelable et les éoliennes sont fabriquées beaucoup en Allemagne.

Donc, ils nous vendent des éoliennes, évidemment. Donc, ils font travailler industrie allemande. Donc, au passage, on saccage le nucléaire français parce qu'on sait qu'il y a un problème avec la modulation qui détruit progressivement le capital.

Bien sûr. Ce qui, au passage, fait que tu as des pays qui sont de plus en plus proches, je pense à l'Espagne où ça va finir par tomber, où le problème de complémentarité entre des énergies qui n'ont rien de renouvelable, elles sont alternatives. Oui, bien sûr.

Parce qu'elles bossent en alternance. C'est ça. On a déjà vu absolument rien de renouvelable.

C'est le même vent et c'est la même dose de vent, c'est la même dose de soleil. Tu vois, c'est si Dieu veut dire qu'il y aura toujours du vent, toujours du soleil, il y aura toujours de la radioactivité aussi. Donc, si Dieu, ce ne sont pas des énergies renouvelables, ce sont des énergies intermittentes.

Bien sûr. Donc, et le problème, leur complémentarité avec un mix énergétique, si Dieu, doit être encadré. ce n'est pas d'ailleurs qu'elle soit totalement nulle.

Mais, quand tu paries sur des énergies intermittentes, tu as des mix énergétiques fragiles. Donc, tu fais le choix de la fragilité. Bon, la fragilité, on énergie, l'énergie, c'est le support de l'économie et de la sécurité.

Fragilité et cherté. Parce que c'est cher. Bien sûr.

Bien sûr. Et le problème, donc, tu mets, tu fais ce qu'on appelle en droit de la mise en danger délibérée. Bien sûr.

C'est aussi simple que ça. Tu choisis en sécurité, pour toute personne qui soit fait de la sécurité intérieure mais aussi fait tout simplement des procédures de sécurité, je veux dire, quand tu es dans la sécurité à 110, ce que sont beaux certains de mes camarades, tu sais qu'en sécurité, la plupart des ordres sont passés par écrit et on répond par écrit. Toujours.

C'est pourquoi ? Parce que dans la sécurité, il n'y a pas d'approximation. Or là, on joue avec la sécurité de millions de personnes, c'est l'Espagne qui, vu le nombre des alertes, statistiquement, ce serait compliqué que ce soit un autre pays que l'Espagne qui est vraiment un gros pépin de premier.

Parce qu'eux, ils ont déjà eu. Donc, mais là, en France, tout à fait, on n'a pas du tout à écarter. Merci.

Et, tout ça, pourquoi ? Pour que Berlin, comme d'habitude, utilise le Solverheim pour saper le mix énergétique de ses concurrents et donc de nous. Donc, sur l'énergie, la même semaine, le ministre allemand des Affaires étrangères a demandé, a dicté la politique budgétaire française, a dit, ayez moins de dépenses sociales, investissez plus dans la défense.

Et la même semaine, on apprend qu'il y a des discussions déjà en cours entre Macron et Mertz sur la dissuasion nucléaire européenne. On ne parle même plus d'étendre le bouclier français, ce qui serait déjà une bêtise. Mais là, maintenant, c'est clairement une étape d'après.

C'est-à-dire que Berlin dit pour contourner nos propres interdictions, on va passer par l'arme nucléaire européenne. Et on apprend que Macron est en train de négocier. Donc, ça fait beaucoup.

Tu vois, tu dis qu'il y a des contreparties personnelles pour lui. Je ne vois pas ce qu'on a nous à y gagner. Ou alors, il n'y a pas de contreparties du tout.

Et donc, la France s'auto-avorte mais c'est normal. Toute l'extrême droite le veut, l'extrême gauche le veut, l'extrême centre le veut. C'est-à-dire, si tu veux, à la fin, ça se divise en deux.

Tu vois, si tu veux, tu as ceux qui veulent que la France vive, ceux qui veulent que la France meure. C'est très simple. Bon, le...

Si tu veux, c'est ce qui est...

Comment dire ? C'est que Macron bricole pour faire plaisir à l'Allemagne des trucs qui n'ont pas de sens. Parce que partager une arme nucléaire qui est une arme de soncturisation de territoire, ça n'a pas de sens.

Ça n'a pas de sens. C'est très grave. Tu vois, c'est parce que ça implique qu'en cas de duel nucléaire, c'est le pays où on pense que l'ordre va être donné. et c'est le pays qui a les installations qui sera frappé.

Donc, ça veut dire que pour sauver des pays qui nous détestent et qui ne nous apportent rien, tu prends le risque de voir des Français perdre la vie. Tout ça, que Macron tue pour l'idée européenne et que l'idée européenne soit meurtrière, c'est pas nouveau. Mais, si tu veux, je pense en plus que les Allemands ont un tel déficit en termes de compréhension de ce qu'est militaire, il suffit de voir ce qu'ils commandent.

Je vais te donner un exemple. Ils font une fixette sur le char. Or, les chars léopards, les Russes en ont fait des tartines en Ukraine.

Alors, les Allemands en répliquent, mezzo-votché en disant oui, mais on donne ça à des Ukrainiens. Bon, là, on reconnaît le racisme intrinsèque qui n'est pas celui de la Bundeswehr, celui de l'Allemagne éternelle vis-à-vis des populations de l'Est. Si c'est nous qui les dirigeons, ce sera le léopard reste l'arme ultime.

Les Russes en ont fait des tartines. C'est-à-dire, là, ils viennent, si tu veux, ils font une fixette sur des chars alors que l'évolution des fronts en Ukraine s'est fait à partir de drones. Donc, si tu veux, il y a une mésinterprétation, une non-compréhension de ce qui est en train d'arriver d'un point de vue militaire.

Et donc, je pense que les Allemands en fait, la dissuasion, ils y pigent peut-être pas grand-chose. En tout cas, c'est aussi un facteur à ne pas sous-estimer. Je me parlais avec des mecs assez remarquables en termes de défense assez récemment.

Ils disent, tu sais, c'est drôle, je meurs. Tu sais ce que ça me rappelle ? Ça me rappelle les discussions du Trappel qu'on faisait des discussions avec des économistes allemands sur l'euro il y a une dizaine d'années de Trappel.

Et moi, je servais d'organisateur à ces trucs-là, donc je suis bien placé pour le savoir. Le co-organisateur de force logistique. Et on était surpris par les échanges que Sapir, Gréau, Verbrouck avaient de l'écart de niveau entre les économistes français et allemands.

C'est-à-dire que les économistes allemands étaient quand même pas bons. Non, non, pas bons. Et je me demande s'il n'y a pas une déqualification sur le volet militaire et qu'en réalité, ce que l'Allemagne veut, elle veut faire un coup politique, c'est-à-dire d'avoir une force de frappe totalement neutralisée qui la crédibiliserait, elle, comme pilier oriental de l'OTAN.

Enfin, si on prend l'OTAN sur l'axe Amérique-Europe, ça fait un pilier oriental, mais oriental sans géographique du terme. Ça fait donc le pilier européen ou le pilier est de l'OTAN. Moi, tu vois, je le vois comme ça.

C'est-à-dire que comme ils l'ont fait en toute matière, je pense dans le numérique particulièrement, les Allemands veulent nous piquer ce qui est à nous pour l'offrir après aux Américains. Tout comme d'ailleurs, pour vendre de la bagnole allemande, ils ont vendu du sang de paysans français au Mercosur. vu la haine qu'ils nous portent, ce n'est pas anormal.

Tu vois, et je pense qu'en réalité, l'Allemagne ne se rend pas compte que c'est une fuite en avant qu'elle est en train de faire. Son modèle, c'est normal. Le modèle, économique allemand, c'était le pillage de l'Europe.

Aujourd'hui, l'Europe est pillée. Pour de l'argent, quand tu vois comment ont été gérés les bilans target, où est parti ce pognon ? C'est la question que je me suis posée.

Comment ça se fait que l'Allemagne ait 20% de sa population de pauvres avec tout le pognon qu'elle a piqué ? En réalité, alors là, c'est les études sorties qu'on leur accordera la crédibilité qu'on veut, mais c'est des études financières. A priori, le pognon, soit il a été transféré aux États-Unis parce qu'une large partie de l'élite allemande a laissé tomber l'Allemagne depuis les années 90, soit tout simplement, le pognon a été perdu, mal géré, mal investi.

Donc, si tu veux, 1000 milliards piqués pour pas grand-chose, finalement. Or, là maintenant, l'Europe est pillée, l'Allemagne a saigné ses propres clients et de l'autre côté, le made by Germany, parce que du made in Germany, ça fait 20 ans qu'il y en a moins en moins. Et je le sais d'autant plus que c'est le fonds CAPEC dans lequel je travaillais qui a fait les premières études.

Tu sais, à l'époque, on disait l'Allemagne triomphante, avec des agents d'influence allemands comme Guillaume Duval d'Alternative économique, tous ces gens-là. Très bien. nous, on savait que ça allait se casser la gueule.

Pourquoi ? Parce que la plupart de ce qui était les machines outils, par exemple, elles étaient faites en Chine. Elles revenaient en Allemagne, elles prenaient 20% avec du made by Germany, c'était marqué dessus.

Donc, de Chez Qualität, mais c'est fait en Chine. Aujourd'hui, la Chine, les accords de technologie sont arrivés à terme. la Chine vend ses machines outils, meilleure qualité, moins chère.

Bon, il va arriver la même chose sur les bagnoles. Je veux dire, c'est en cours. Donc, or, et là, l'Allemagne se dit, les choix qu'on a fait ont flingué notre industrie, ça a plus de vouloir se battre avec la Russie, ce qui était une volonté allemande, eh bien, c'est pas grave, on va tout réinvestir sur les flingues et la défense, et donc, on prend tout ce qu'il y a à prendre.

Et donc, comme la France, s'offre, on va les prendre. Le souci, c'est que, ça, je te le dis, c'est de la cavalerie, c'est de la fuite en avant, c'est de la fuite en avant pour sauver Rheinmetall, pour sauver ces trucs-là, et donc, tu vois, on est à la fin du mythe allemand, et comme Macron, comme le mythe allemand et le mythe européen, c'est la même chose, comme disait Bismarck, qui parle d'Europe, ment, eh bien, Macron, en bon agent européiste, dit, vous inquiétez pas, la France a un peu de sang, on peut continuer de la vider. C'est aussi simple que ça.

Il n'y aura pas de bombe européenne, la bombe, si, il y aura une déqualification stratégique de la bombe française. Bien sûr. c'est le, déjà, je vais dire, si Berlin met la main sur le nucléaire, il y a deux pays qui vont surréagir, la Russie et les Etats-Unis.

Parce que les Américains, la bombe à Berlin, c'est pas le, surtout ces Américains-là. pour le coup, Berlin est face à la première administration germano-réaliste américaine depuis Nixon. Je vais dire, et puis surtout, tu sais, c'est plus des Prussiens, c'est des boutiquiers.

Donc, je pense qu'ils veulent avant tout bien dire aux Américains, non, non, mais on va rentrer dans le rang, vous éloignez pas de nous, Dadi, s'il te plaît. Je pense qu'on veut devenir, on va partager le fardeau, on va payer, on va machin. Et d'ailleurs, tu l'as vu à Davos.

Ils se sont mis à quatre pattes devant le discours de Rubio qui était, il faut le reconnaître, le seul moment à peu près exploitable de tout, pardon, pardon, ma langue est fourchée, c'est pas Davos, c'est la conférence de Munich. Pardon. Oui, à Munich, oui.

Tu vois, le discours hors de Rubio, quand tu as lu, nous on s'est tapé tout ce qu'on a pu trouver en communication, les communications sont lamentables. Oui, bien sûr. Je veux dire, le discours de Rubio est certainement le meilleur de tout ce qui est sorti de ce fatras.

Donc, je veux dire, tu vois, c'est flinguer la France pour rien, mais comme Macron, lui, il ne jure que par ça, on l'a dans les échanges qu'il avait avec Attali. À un moment, Attali lui dit d'arrêter de vouloir, d'arrêter de vouloir, à tout prix, flinguer notre bombe. Attali, c'est-à-dire, il a réussi à réveiller les restes mitterlandiens d'Attali, tu vois, enfin, je veux dire, on est l'équivalent, c'est l'équivalent du retour de la momie, tu vois, tu as réveillé la malédiction tout en camion, quoi. il faut y arriver.

C'est vrai que Attali qui parle de patriotisme français, c'est quand même particulier. Je veux dire, j'aurais vécu jusque-là pour voir ça. C'est que Macron est allé fort loin.

Mais enfin, voilà, donc, bon, ceux qui sont, qui n'ont pas encore compris l'intérêt du Frexit, je pense que là, c'est clair et net, ça saute aux yeux. Non, mais en plus, soit c'est une escroquerie, la bombe partagée, c'est une escroquerie, donc ça veut dire qu'elle est neutralisée, soit on prend ça au sérieux, et donc, si tu veux, c'est une mise en danger délibérée, au choix. Dans tous les cas, on quitte l'Union européenne.

Et dans tous les cas, je veux dire, cette bombe, nous l'avons conquise, elle est à nous. Il est tout à fait normal, vu le poids historique, que l'Allemagne n'ait pas accès à ce type d'armes, vu qu'on voit ce qu'elle est capable de faire, à des populations avec des armes conventionnelles, ce n'est pas pour lui donner ce type d'armes. Bien sûr.

Si tu veux, je veux dire, à un moment, il faut se rappeler ce que c'est le pan-germanisme. Ça a foutu l'Europe en l'air deux fois, on va peut-être éviter, la troisième sera peut-être la bonne. Donc, on va peut-être éviter tout ça.

L'Allemagne reste un pays, comment dire, elle se comporte en tout cas comme un pays ennemi, c'est comme ça. et donc, il faut les prendre comme ils sont et voir qu'en réalité, il faut être le plus loin possible. La France a des tas d'alliés à l'extérieur de l'Europe et elle a au moins un allié fiable en Europe de l'Ouest, la Grande-Bretagne.

Si tu veux, tout le reste, il faut mettre le maximum de distance entre nous, ces gens. chacun pour soi, Dieu pour tous. Cette semaine, l'Allemagne achète des F-35 américains, je viens de l'annoncer, l'Inde achète des Rafales français.

Donc, on voit que la focalisation sur l'Europe est absurde. Non, mais surtout, la France est plus vaste que ça. Non, la France est plus vaste que ça, nous avons plus d'alliés que ça et surtout, il y a des pays avec lesquels nous travaillons qui n'ont pas ou peu la tentation du pillage technologique.

Pour le coup, je ne mettrai pas l'Inde là-dedans, mais au moins l'Inde, pour l'instant, il n'y a pas eu de coup de canif dans le contrat. Tu vois, il faut toujours surveiller. Bien sûr.

Or, les coups de canif avec les Européens, je veux dire, mais pas uniquement l'Allemagne, quand est-ce que l'Espagne ou l'Italie ont été des alliés fiables pour nous ? À un moment, voilà, il faut, je veux dire, qu'on ait des relations de bon voisinage, OK, qu'on se mette à quatre pattes devant, à un moment, ça suffit, surtout qu'à un moment, il va falloir quand même regarder le monde tel qu'il est. Le cœur du monde, c'est déplacé.

Donc, à un moment, est-ce qu'on veut rester à faire des claquettes en banlieue ? Sachant que nous avons des territoires qui sont quand même près du centre. Au contraire, parce qu'on a vu que nos produits, il y a une étude qui vient de sortir qui montre que les principales sources de destruction de nos filières agricoles, c'est l'Espagne et l'Italie et les Pays-Bas, d'ailleurs, qui ont conquis au détriment de l'agriculture française et grâce au marché unique, nous empêchant, parce qu'on avait une qualité supérieure, nous empêchant de mettre les barrières nécessaires, on s'est fait de manger avant même le Mercosur ou autre chose, d'abord à l'intérieur de la zone.

Ça, il faut toujours le rappeler, toujours, toujours, toujours, toujours, ce qui valide le Frexit à 150%. Sur l'affaire Malheureux Quentin, on ne va pas faire long parce qu'on a déjà dit beaucoup de choses, mais est-ce que tu es très favorable à une enquête sérieuse sur les antifas et leur financement réel et la neutralisation par ces trucs ? Alors, bien évidemment, déjà, ça va donner, ça va démasquer une partie de la bourgeoisie de gauche dans sa cruauté, quand on voit quand on voit que l'un des gamins accusés d'avoir tué et Quentin, son père, l'hérarche de gauche, invité par les, par la racaille journalistique d'RTL, vomi, sa haine sur les, sur les, des parents qui ont perdu un gamin, enfin, tous ces, tous ces gens, mais tous ces gens sont subhumains, c'est terrible.

Mais, mais, c'est bien, il faut que la petite bourgeoisie de gauche, c'est un groupe social intrinsèquement traître et qui doit être traité comme tel. Donc, mais surtout, là où une commission d'enquête serait très intéressante, outre de mettre le parti socialiste un peu, LFI, beaucoup, et les Verts, en partie, dans la mouise, ce serait d'identifier une partie des anciens réseaux sur le site en France. qui les ont toujours nourris.

Mais attention, il faut aller loin sur la violence politique parce que, tu vois, tu as des gens qui changent de casquette, tu vois, ils sont antifas, après, ils entrent dans l'écologie violente, le, parfois, dans l'indigénisme violent, mais c'est plus rare. C'est plus rare parce que les, tu sais, il ne faut pas oublier que les antifas sont maintenus parce que les banlieusards qui étaient utilisés dans la logique SOS racisme comme trop de coton se sont rendus compte de l'ampleur de l'escroquerie. Je veux dire, ils ont cotisé les banlieues à ce niveau-là, au niveau de l'escroquerie PS Julien Drey.

Mais maintenant que Julien Drey a changé d'antenne, si tu veux, ils ne sont plus tellement demandeurs pour se faire escroquer. Donc, il faut les gamins de la petite bourgeoisie de gauche protégés par leurs parents magistrats et protégés par une partie de l'appareil d'État. Et donc, à un moment, ces exactions doivent être, si tu veux, doivent être poursuivies, les groupes sanctionnés, dissous avec l'utilité des dissolutions de groupes.

Je ne me fais aucune illusion juridique. Mais, c'est surtout de démasquer le visage de la petite bourgeoisie de gauche. Tu vois, ça, c'est parce que c'est un groupe qui est nécessaire au grand gouvernement central.

Parce qu'il ne faut pas oublier que c'est toute l'éthos de cette petite bourgeoisie ignoble qui maintient la fiction dite antifasciste qui, en fait, évite la coagulation de classes définitives pour un populisme réel. C'est pour ça que le pouvoir les protégera à tout prix. Bien sûr.

Parce qu'ils en ont intrinsèquement besoin. Ils sont la principale force pour diviser le peuple français. Tu vois, ils sont là pour ça.

C'est pour ça que tu vois une alliance dans les financements avec les forces mondialistes. Tu parlais de Soros, il y en a d'autres. c'est sous enquête aux États-Unis en ce moment.

Les Soros aussi, ils n'ont jamais cherché que ça. Le milliardaire français ou millionnaire français qui s'amuse à faire vivre toute cette petite Camarilla, ce sera très utile. C'est très intéressant que tout ça sorte.

On le fasse sortir. Non, mais voilà, il faut le faire sortir. La société française est tuméfiée, elle a des infections partout, il faut drainer le pu.

Et ça, ça fait partie du pu à drainer. Non, mais je trouve qu'il y a un carambolage d'ailleurs entre cette malheureuse affaire Quentin et les dossiers Epstein parce que tu vois comment tu as une alliance supranationale et de cette petite bourgeoisie ici contre la nation. Mais c'est très simple.

C'est quoi le néolibéralisme, Florent ? Ça n'a pas de définition sérieuse en dehors de ce qu'en disait le vieux. Ça rôle d'ailleurs parce que c'est des écrits de De Gaulle qu'on a retrouvés très rares.

Récemment, c'est...

Comment ça s'appelle ? Ah, c'est Arnaud Tessier qui disait. De Gaulle craignait un moment où la société se venge de la nation et de l'État.

Nous y sommes. Le problème, c'est que la société ça a de très bons côtés l'énergie, tu vois, l'énergie créatrice, l'entrepreneuriat, ce que tu veux, c'est aussi une machine à créer de la pourriture. Malheureusement, et l'État est là pour, je le disais chez nos amis d'Omerta, l'État est là pour enlever la pourriture du pot de confiture.

Parce que malheureusement, la société civile est une machine à pourrir. C'est comme ça, c'est triste, mais les États sont là aussi pour être des tuteurs, tuteurs au sens botanique. Tu vois, du terme.

Et malheureusement, livrer à elle-même, tu as des classes qui pourrissent. Et cette petite bourgeoisie a pourri. Pourri.

Tu vois, n'oublie pas que c'est les mêmes gens. N'oublie pas que les antifas, on les a envoyés contre les gilets jaunes. Il ne faut jamais l'oublier, ça.

Bien sûr. Il ne faut jamais oublier qu'on les a envoyés contre les gilets jaunes, que quand les gilets jaunes ont été fracassés par les forces de répression, ces merdeux se sont planqués derrière les flics. Bien sûr.

Donc, si tu veux, il ne faut jamais oublier de quoi cette petite bourgeoisie cruelle est capable. Tu vois, les...

On les a eues, nous, au début, les manifs antipas, ils ont tenté. Les manifs pour les libertés, pour les suspendus, pour les infirmières. Ils ont tenté.

Tout à fait. Heureusement, on a un service d'ordre, donc ils ont dégagé, ils ne sont pas revenus. Mais ils ont tenté au début de pourrir.

Bien sûr. Non, mais ils sont là pour ça, avec leur relais idéologique, tu vois, médias, QG, tous ces trucs-là. Tu vois, si tu veux, tout ça, c'est cette petite bourgeoisie de gauche cruelle qui doit être, si tu veux, un moment d'abord exposé, ensuite frappé la petite de classe.

Et donc, une commission d'enquête sera très, très bien pour ça. Parce que, on va en découvrir des choses. Parce que, n'oublie pas que leur impunité, elle date de...

Elle date de la création d'un SOS Racisme, au moins. Bien sûr. Ça date des années 80.

On va en ouvrir des trucs si ça avait lieu. Ça, au moins, le front pourrait se permettre de la...

Parce que là, on est en plus en ping-pong gauche-droite. Donc là, ils devraient être contents. Eux, les réunions...

Ils devraient la demander. Ils devraient au moins demander ça, qu'on rigole. Je ne les ai pas vus pour l'instant demander.

Mais en tout cas, on va le demander fortement. Et c'est intéressant, effectivement, il y a beaucoup de choses qui sortent là en ce moment. On va suivre tout ça et agir en conséquence parce que c'est une période très, très intéressante.

Je te remercie, mon cher Pierre-Yves. On va s'arrêter là. Et on se retrouve très bientôt.

À très vite. Eh bien, grand merci à Pierre-Yves Rougeron, au cercle Aristote pour son action, sa clairvoyance, toutes ces solutions que nous menons ensemble pour sauver notre pays. Y aura-t-il l'élection en 2027 ?

Que va-t-il se passer réellement ? Tout ça, ce sont des sujets importants. L'affaire Epstein en France qui rebondit toutes les questions évidemment liées à l'Allemagne, à l'Union européenne, au Frexit donc, qui ne voit pas que c'est la seule solution aujourd'hui.

C'est évidemment la seule solution et nous la mettons en œuvre. Merci de partager la vidéo partout. Un petit clic sur le bouton s'abonner en dessous.

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Je suis ravi de vous retrouver. C'est une grande et belle soirée d'échange ensemble. Mais inscrivez-vous par le lien si vous êtes là sous la vidéo en description.

C'est ouvert à vos adhérents ou pas. Pas de problème. Tout le monde est bienvenu.

Pensez juste à vous inscrire. Il y a également la pétition nationale pour l'interdiction des injections ARN messagers en France et chez l'animal. Eh oui, chez l'homme et l'animal.

Car ça rebondit aux Etats-Unis. Vous pouvez la signer maintenant. Et évidemment, si vous êtes d'accord avec tout ce qu'on a dit là, si vous voulez vous battre, vous aussi pour sauver la France, nos libertés, la paix, sortir de l'étau européiste et retrouver la France libre, éternelle, une vraie humanité en quelque sorte.

Avoir la vérité, la justice aussi sur tout cela. Chasser toute cette clique, les macronistes et tout le reste. Venez aux Patriotes.

Le plus grand mouvement souverainiste est la résistance de France. Vous y serez bien. Une vraie famille.

Des belles valeurs, des beaux combats, des grandes valeurs, des grands combats. Concrets dans le rassemblement. Plus grand mouvement souverainiste est la résistance de France.

Vous attend. Vous tend les bras. En métropole, Outre-mer ou à l'étranger, on est là.

Mais c'est maintenant qu'il faut venir. Remettez pas à deux mains. L'oligarchie, elle, ne remet pas à deux mains.

C'est le mauvais coup contre nous. Vous pouvez adhérer ou réadhérer aux Patriotes dès maintenant Vous pouvez faire un don également au mouvement pour nous aider à financer nos actions concrètes si l'on ne peut pas. On n'a pas un centime d'aide publique, de subvention publique ni d'aide des banques.

Je le rappelle. Pas un centime. Pour faire un don, c'est le deuxième lien sous la vidéo en description.

Les liens sont également sur le site adhésion-réalésion-dons les-patriotes.fr Et ça fera baisser vos impôts. Il y a deux tiers de défiscalisation pour vous.

Je le rappelle. Sur chaque adhésion-réalésion-dons aux Patriotes. Vous mettez 100 euros, c'est 67 euros d'impôts en moins. considérable.

Vous mettez 30 euros, c'est 20 en moins. Vous mettez 3 000, c'est 2 000 en moins, etc. Bravo, donateurs et aux réadhérents.

Bienvenue aux nouveaux adhérents Patriotes. Et vive la France.