Périscolaire, plan vélo, stop à la bétonnisation : Sophia Chikirou sur France 3
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les Parisiens devraient-ils vous accorder leur confiance ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Quelle gouvernance mettriez-vous en place si vous étiez maire de Paris ?
- 7:00RelanceRéponse directe
Comment comptez-vous financer le milliard d'euros supplémentaire pour l'écologie ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quels sont vos objectifs pour le plan vélo à Paris ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous végétaliser 40 % du territoire parisien d'ici 2032 ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Comment résolvez-vous la crise du périscolaire parisien ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Sopia ChikirouChiffre
« Il va falloir investir 1 milliard d'euros supplémentaires pour accélérer la bifurcation écologique. »
- 11:00Sopia ChikirouChiffre
« Paris, c'est une ville où 80 % des spécialistes pratiquent du dépassement d'honoraire. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour, bienvenue pour ce nouvel entretien des municipales à Paris en direct sur ici Paris Île-de-France et sur la chaîne YouTube de France 3 Paris Île-de-France. Nouvel invité ce matin, on reçoit Sopia Chikirou. Bonjour, vous êtes candidate LFI pour la mairie de Paris.
On est ensemble pour 30 minutes d'entretien. entretien qui est accessible aussi au sour et malentendant grâce au sous-titrage en direct donc de cette interview. Sopia Chikirou, vous êtes député de la 6e circonscription de Paris, élu pour la première fois en en 2022, conseiller régional d'Île-de-France également depuis 2021.
Vous êtes né en en Haute Savoie, vous avez grandi à côté de Cluse. Euh et vous avez débuté votre parcours politique chez les socialistes. Un petit passage par la gauche moderne de Jean-Marie Boquel en 2008-2009 et puis après non, c'est une 4 mois entre novembre 2007 et février 2008.
Et après vous avez rejoint Jean-Luc Mélenchon, c'est comme ça qu'on vous connaît. On a créé le parti de gauche en 10 minutes. Voilà. et vous êtes sa directrice de communication, enfin vous avez été sa directrice de communication pour les campagnes présidentielles.
Vous voilà donc devant les Parisiens, devant les électeurs parisiens. Qu'est-ce que vous leur dites à ces électeurs parisiens ? Pourquoi ils devraient vous accorder leur confiance ?
Alors d'abord, je vais rectifier une présentation que vous avez faite. Je suis pas seulement candidate de la France insoumise, mais je suis aussi la candidate des verts populaires. Vous savez, ce sont des écologistes qui ont quitté Europe écologie les verts ou en tout cas qui ont décidé de soutenir ma candidature à Paris. en disant tout simplement qu'ils ne sont pas d'accord avec l'effacement de l'écologie par la candidature d'Emmanuel Grégoire.
Et donc je représente aussi les verts populaires et j'ajoute des collectifs de quartiers populaires dont le comité Adama qui soutient ma candidature. Et alors pourquoi je suis candidate ? D'abord, je tiens à dire aux Parisiens que le plus important dans cette élection, c'est le programme parce que cela fait 12 ans maintenant que les Parisiens ne se sont pas prononcés sur un projet pour leur ville.
Il faut se souvenir qu'en 2020, lors des élections des dernières élections municipales, c'était en pleine pandémie du Covid. L'élection n'a quasiment pas eu lieu, il y a pas eu de débat et la participation était très faible. Donc les Parisiens se sont n'ont pas choisi, il y a eu reproduction sur le premier tour, il y a quasiment pas eu de débat sur les choix et les orientations de la ville.
Et donc maintenant, ça fait 25 ans qu'on est géré par la même équipe municipale. C'est le Parti socialiste et ses satellites qui nous gèrent depuis 25 ans sans qu'on puisse vraiment décider de notre avenir. Or, il y a des enjeux vitaux en ce moment par alors de votre programme justement, on va en parler.
D'abord peut-être cette question qu'on pose à tous les candidats. Quelle gouvernance vous metteriez en place vous maire de Paris ? Alors déjà, je tiens à dire que dans notre programme dès le premier chapitre, le premier axe porte sur la démocratie.
Moi, je considère qu'il y a une urgence démocratique à Paris. Il a une crise démocratique. Aujourd'hui, c'est faux de dire que la démocratie locale fonctionne.
On prend les Parisiens pour des gens qui doivent s'exprimer une fois tous les 6 ans, voire 7 ans et le reste du temps, on ne les consulte pas ou on fait mine de les consulter sans tenir compte de leur avis. Nous, on veut renforcer la démocratie à travers les conseils de quartier, par exemple. C'est un exemple formidable le conseil de quartier, mais il faut lui donner des moyens supplémentaires.
On veut on veut monter à 300 millions d'euros le budget participatif pour les conseils de quartier pour que les citoyens, les associations, les commerçants puissent s'investir dans leur conseil de quartier et décider sérieusement d'un certain nombre d'aménagements mais par exemple sur la propreté. On veut confier la la propreté de proximité au conseil de quartier en lien avec des régies publiques hein de de quartier pour gérer la propreté de dire que ce sont eux qui décideront d'envoyer une équipe quand il y a des des zones un peu sales. Les équipes sont municipales mais dans les dans les maisons de quartier qu'on va créer qui seront des les maisons des conseils de quartiers, il y aura des antennes de polices de proximité, antennes de propreté de proximité de la ville, des éducateurs spécialisés aussi, des éducateurs de rue, des travailleurs sociaux qui seront accessibles aux citoyens.
Quand vous aurez un problème, vous irez dans votre maison de quartier et vous aurez un interlocuteur, une personne physique pour vous répondre. Je veux bien qu'on mette tout sur internet, mais pour plein de gens, c'est compliqué internet et puis on n pas de réponse et les semaines passent. Là, l'idée c'est d'avoir un interlocuteur dans sa maison de quartier.
Vous promettez aussi l'instauration d'un référendum communal d'initiative citoyenne dès lors qu'une pétition dépasserait les 100000 électeurs inscrits et vous engagez à respecter le résultat si la moitié des électeurs inscrits s'est déplacé aux urnes. Euh voilà, sur le papier, ces belles promesses, mais on sait qu'elles seront peut-être pas. Voilà, quand on voit les les les les taux de participation votation citoyenne que l'on a connu sur le dernier mandat, on n jamais dépassé les 7, les gens se déplacent pas aux votations citoyennes parce qu'ils savent que c'est ce n'est pas sérieux, ce n'est pas sérieusement organisé.
Là, on donne un véritable pouvoir de contrôle et d'intervention via un référendum d'initiative citoyennes. C'est-à-dire que à partir du moment où vous faites campagne, vous réunissez 100000 signatures de Parisiens sur euh plus d'un million d'électeurs. 100000, c'est à peu près 10 %, c'est un moins de 10 %, on est à 7 8 % des électeurs signent votre pétition.
On vous prend au sérieux parce que vous avez organisé les choses sérieusement et vous avez mené le débat. Et c'est pas une initiative euh individuelle ou politicienne, c'est une initiative qui va être portée par des collectifs d'habitants, des associations. Donc ce sera pris au sérieux.
Par ailleurs, ça aura directement, ce sera écrit dans les textes de la délibération, une influence sur les décisions du Conseil de Paris. L'idée, entendez bien, c'est de dire aux gens, on doit vous donner tous les outils de pour pouvoir participer tout au long de l'année et pendant toute la durée d'un mandat à la vie démocratique et à la prise de décision. pas seulement une fois tous les 6 ans s'y habituer parce il faut surtout dire aux gens euh c'est pas une fois tous les 6 ans, vous votez et le reste du temps fermez-la.
Il faut tenir compte vraiment et donner de l'importance à la citoyenneté. Alors on va aller un peu plus dans le fond du programme. Dans cette campagne, vous mettez en avant notamment le sujet de la santé.
C'est d'ailleurs la deuxième priorité hein pour les Parisiens pour ces municipales. Il faut dire que c'est pas toujours facile de trouver un médecin dans la capitale et en plus qui ne fasse qui ne pratique pas du dépassement d'honoraire. la capitale qui a eu aussi des centres de santé fermés ces dernières années.
On voit tout cela avec Antoine Delcour. Quand il s'agit de santé, les Parisiens seraient mieux lotis que les habitants des autres départements d'Île-de-Fance. Selon un sondage au doxa pour l'ARS, 84 % des résidents de la capitale sont satisfaits de la prise en charge de leurs frais.
Ce taux est le plus haut dans la région, très supérieur à la moyenne nationale. Constat similaire pour les services d'urgence, 75 % des Parisiens disent y accéder facilement. S'agissant des médecins généralistes, 43 % disent rencontrer des difficultés pour obtenir un rendez-vous.
C'est encore le meilleur taux en Île-de-Fance, mais cela pose des problèmes pour les personnes au faible revenu. D'autant que ces dernières années, la Croix-Rouge a fermé ses deux centres associatifs dans la capitale comme ici dans le 20e arrondissement. en cause un modèle économique qui ne permet pas de dégager des bénéfices.
Concernant les finances, celle de la PHP s'améliore un peu. Dans son dernier bilan, l'hôpital vise un déficit réduit de 100 millions d'euros en 2026 après avoir plongé dans le rouge en raison d'un manque de moyens accordé par l'État. Milit ont été rouverts en 2025, mais pour les Parisiens, l'amélioration de la prise en charge à l'hôpital reste la priorité numéro 1.
Alors, une situation qui est mieux à Paris qu'en que dans d'autres parties du territoire français avec 245 240 médecins généralistes pour 100000 habitants, mais on a trois arrondissements qui sont en zone d'intervention prioritaire. Vous vous proposez carrément un centre communal de santé par arrondissement d'ici 2032. Oui, il faut qu'on on corrige le fait queaujourd'hui Paris à certains endroits, c'est un véritable désert médical.
Il y a deux freins. D'abord, il y a une faiblesse de présence de médecins généralistes, notamment dans le 18e arrondissement. Il y a des arrondissements où on manque de médecins généralistes.
Les gens n'ont pas de médecin traitant. Il faut donc ça fait partie des arrondissements d'ailleurs prioritaires avec voilà, c'est donc il faut intervenir rapidement. Pour cela, en tant que maire de Paris, on est président du conseil de surveillance de la Dans APHP, c'est assistance publique, hôpitaux public.
Moi, je m'adresse à l'assistance publique. L'assistance publique, c'est la médecine de proximité. Donc, on dit "Nous allons mobiliser la PHP, l'assistance publique comme à Marseille c'est fait d'ailleurs là-bas." Et avec la paix, l'assistance publique, nous allons installer des centres de santé où il y aura des médecins salariés, des médecins généralistes salariés pour intervenir, mais aussi des spécialistes sans dépassement d'honoraires.
Parce que le deuxième frein en plus de l'accessibilité d'un médecin, c'est le prix. Paris, c'est une ville où 80 % des spécialistes pratiquent du dépassement d'honoraire, 52 ou 54 % des médecins généralistes pratiquent du dépassement d'honoraire. Donc vous avez un frein financier également à l'accès à la médecine.
C'est une urgence médicale pour beaucoup de gens. Ne pas avoir de médecin, c'est être mal suivi. Donc c'est voir sa situation personnelle se dégrader.
Est-ce que vous allez pouvoir les trouver les médecins puisqu'il y a une pénurie de médecin ? Oui, c'est vrai qu'il y a une pénurie de médecin, mais il y a aussi la possibilité en réalité pour la PHP de recruter des médecins, de les aider. Par exemple, tous les médecins qui ont un diplôme étranger mais qui travaillent à la PHP aujourd'hui, ils sont très nombreux.
Il y a le moyen de les accompagner vers la reconnaissance de leur diplôme, la revalorisation. Et puis surtout, il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui les jeunes diplômés, les jeunes médecins ne veulent pas pratiquer de la médecine libérale. Ils veulent être salariés.
Ils veulent des conditions de travail qui sont un peu les conditions communes. On a un nombre d'heures limitées dans la semaine et on a le temps de faire autre chose. Et c'est eux qu'il va falloir recruter ici à Paris.
Et ça veut dire que vous n'allez pas aider par exemple des médecins libéraux à s'installer dans le libéral. Je pense que cette façon de faire qui est celle qui a employé aujourd'hui est n'est pas la bonne. Elle est très coûteuse pour la sécurité sociale, elle est très coûteuse pour les finances publiques et finalement on aide de la médecine libérale, donc des médecins libéraux à s'installer, à se constituer une clientèle et puis infiner, rien ne nous dit qu'ils ne vont pas pratiquer des dépassements d'honoraires par la suite et changer leur pratique.
C'est pas la meilleure façon de faire. Et en plus, la majorité des médecins généralistes aujourd'hui veulent être salariés. Euh création d'une complémentaire populaire communale de Paris aussi.
Comment ça va fonctionner ? Oui, l'idée c'est de venir en aide à tous ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une mutuelle. Beaucoup de personnes à la retraite, énormément de retraités ne peuvent pas, vous savez pour un retraité qui a souvent des maladies, c'est la c'est c'est normal avec l'âge, on la la mutuelle c'est 120 € par mois.
Ça peut dépasser les 100 €. Donc c'est impossible de suivre. Là l'idée c'est de mutualiser en achetant finalement la l'assurance par la ville de Paris.
On mutualise et on fait baisser les coûts. On pourra offrir à des retraités, à des jeunes, à des personnes qui peuvent pas se payer une mutuelle au prix du marché entre guillemets. Euh une mutuelle accessible à combien à peu près ?
Et bien, c'est des choses qu'il faut calculer mais si on regarde les expériences par exemple de la région Île-de-Fance, c'est autour de 40 50 €. Donc pour une personne âgée, ça peut aller jusqu'à diviser par deux ou trois le prix. Alors, vous en avez fait référence en début d'émission.
Il y a un peu plus d'une semaine, vous avez fait tenu votre premier meeting l'occas premier meeting, on va dire vraiment de lancement de la campagne. C'était le premier meeting parce que je vais vous dire pourquoi on n'en fait pas tant que ça des meetings Oh, les salles sont excessivement chers. Donc l'occasion d'afficher, vous l'avez dit, le ralliment à votre liste d'élus écologistes qui refusent l'union derrière votre concurrent, le socialiste Emmanuel Grégoire.
Dans ces élus écologistes, il y a les conseillers de Paris, Émile Menier et Jérôme Glaise, ce sont des prises de guerre pour vous ? Non, pas du tout. Non, non, c'est pas du tout, c'est pas comme ça que ça s'est passé.
C'est pas du débauchage personnel. Ils ont initié une une démarche nationale. Les ver populaires on on sont partout en en France, pas seulement à Paris, dans plusieurs villes, Montpellier et beaucoup d'autres villes où des écologistes ont dit "Nous ne sommes pas d'accord avec la stratégie de Marine Tondelier de s'allier systématiquement avec le Parti socialiste pour ces élections alors que les écologistes à l'Assemblée nationale votent avec la France insoumise et que le PS ne vote pas comme eux." Donc ces écologistes ont dit non, nous on considère que la France insoumise ne doit pas être écartée d'une alliance, qu'avec la France insoumise on peut faire de l'écologie radicale, de l'écologie populaire parce qu'il y a urgence à remettre l'écologie au cœur du débat politique alors qu'elle se fait matraquer par à peu près tous les libéraux et l'extrême droite dans notre pays et en Europe.
Alors cette alliance, comment est-ce qu'elle a impacté votre programme ? Ah bah très fortement, il y a justement 40 % du territoire parisien débitumé à l'horizon 2032. Ça c'est l'objectif du plan local du urbanisme bioclimatique pour 2050.
Comment est-ce qu'on arrive à cet objectif ? 18 ans avant. Alors déjà on part du constat suivant.
Nous, on dit si on continue comme ça dans 40 ans, on y est encore. C'est-à-dire qu'aujourd'hui toute la politique de rénovation thermique, la politique de végétalisation, toute la politique écologique qui est menée à Paris, si elle continue comme ça, dans 40 ans, on aura pas résolu le problème. Or, on sait que dans moins de 15 ans maintenant, Paris va connaître des températures à 50°.
Vous entendez bien, on a eu des piqus à 43°gr en moyenne. Sous les toits, les gens qui vivent sous les toits sont jusqu'à 47°gr en ce moment même lors des des moments de canicule. Et là, on va connaître du 50°.
Donc nous, avec les écologistes des verts populaires, on a discuté et on a dit comment on peut faire mieux. Donc on peut accélérer les choses. Ça demande de l'investissement.
Ça demande beaucoup d'investissement pour aller plus vite. On est en train d'évaluer les choses. La semaine prochaine, on présentera notre chiffrage, mais je vais vous dire un un chiffre.
Très clairement. il va falloir investir 1 milliard d'euros supplémentaires pour accélérer la bifurcation écologique et l'adaptation au changement climatique. Et tout candidat qui se présente à cette élection et qui vous dit qu'il fait un budget constant, c'est-à-dire avec le budget actuel d'investissement de 1,7 milliards d'euros, tout candidat qui vous dit ça, c'est un candidat qui ne répondra pas au défis climatique et à l'urgence écologique.
Alors, comment vous le financez ce milliard supplémentaire ? Effectivement 1AR7 c'est l'enveloppe totale d'investissement pour pour la mairie de Paris et qui s'endettent déjà. Oui, bien sûr, il y a de la dette bien sûr parce que pour l'investissement, on peut emprunter et on peut s'endetter mais il y a surtout une un sujet très important.
Les gens doivent comprendre que si on ne le fait pas, les conséquences sont dramatiques. Aujourd'hui, on parle de vie. 400 personnes en moyenne meurent chaque année à cause de la canicule.
Aujourd'hui, on parle de l'état de l'économie. C'est-à-dire que si vous êtes en forte chaleur, l'économie s'arrête. Vous pouvez perdre beaucoup plus que ce que vous investissez.
Ce qu'on investit aujourd'hui, on le récupère sur les 20 ans à venir. Donc, vous allez augmenter la dette. Ça, vous l'assumez ou pas ?
Euh, pour l'investissement, on finance l'investissement par de l'autofinancement. On est en capacité aujourd'hui de dégager des marges d'autofinancement à hauteur. Nous, le budget sera présenté la semaine prochaine, donc je veux pas défleorer un peu le la le le le projet, mais il y aura de l'autofinancement et il y aura de l'emprunt.
Mais l'emprunt, c'est pas mal. Ce sera de la dette d'être maîtrisée et de toute façon, si vous voulez investir dans l'avenir, il faut s'endetter. C'est pas mal de s'endetter tant qu'elle est maîtrisé la dette et tant qu'on ne fait pas n'importe quoi.
Nous, on fait pas de grands projets inutiles, hein. On va pas gaspiller l'argent. Je reviens sur cet objectif de 40 % du territoire parisien des bitchumés à l'horizon 2032.
Allez, je vous pose une petite col. Est-ce que vous connaissez la superficie de Paris ? À peu près non, là c'est 11 km² quelque chose comme ça. 105,4 km².
En hectare, ça fait Ah non, c'est 11 km en longueur. Vous avez raison. Oui.
Et donc en hectare ça fait 10500 hectares. En gros, il faut gagner puisqu'on a 26 % du territoire parisien qui est désimpernabilisé aujourd'hui. Donc il faut gagner plus de 100 plus de 1000 hectares sur bah sur le prochain mandat si on veut respecter votre objectif.
Votre concurrent Emmanuel Grégoire par exemple, il propose de végétaliser de nombreuses places, de transformer 10 avenues en parc. Vous qu'est-ce que vous proposez ? Est-ce que vous dire déjà une chose ?
Première chose à faire, nous nous posons un moratoire sur la construction de bureaux à Paris et ça c'est le plus important. Si on continue de transformer des espaces en bureau, d'abord d'une, on fait du mal au logement parce que ça contribue à la spéculation et de deux, si on continue de bétonniser et bien on arrivera jamais à aucun de ces objectifs là, c'est-à-dire de mettre de la nature dans Paris. L'objectif d'avoir des de la nature dans Paris, je vais le dire aux téléspectateurs parce que c'est très important qu'ils le comprennent.
Quand on va avoir des piques de chaleur à 40 50°, quand vous avez un espace de nature à côté de chez vous, c'est 8° de moins en moyenne. Donc c'est considérable le fait de dire aujourd'hui on stoppe les projets de bétonisation et d'artif artificialisation de la pleine terre, c'est essentiel. C'est la première chose que nous on posera.
Les autres candidats ne vous diront pas ça. Ils veulent continuer de construire et de bétonniser. Si vous continuez, vous n'y arriverez pas.
Vous ferez des promesses que vous ne tiendrez pas. vraiment on aurait vraiment pu faire autre chose de l'espace vert vous az identifié des lieux des places sûr c'est c'est oui tout ça il y a une cartographie de tous ces endroitsl qui existent la ville de Paris l'a fait et bien il y a des il y a différents endroits. Je bien sûr, il y a tout ce qui la liste a été faite par la ville de Paris.
Donc je vais vous citer l'avenue Fusse, je vais vous citer un certain nombre de rues ou d'avenu comme ça. Mais ce que je veux dire aux gens, c'est que il suffit pas d'annoncer aux gens, "On va faire un espace vert en bas de chez vous. Il faut concerter les gens, il faut discuter avec les gens, sinon ils seront jamais d'accord." Donc je vais pas annoncer aujourd'hui des lieux pour qu'ensuite les gens me disent "Mais en fait votre gouvernance c'est pas la démocratique, vous m'avez pas demandé mon avis.
On va demander l'avis aux gens." Euh le boulevard, le le périphérique, vous souhaitez le transformer en boulevard urbain pour quand ? Alors, faut être là, on a beaucoup discuté avec mes amis des verres populaires et c'est vrai que l'idée c'est tout cela doit entrer dans une discussion qui est plus large.
Soyons franc, Paris c'est pas une île déserte au milieu de l'océan. Paris est entouré de communes. Paris dépend aussi de la région Île-de-Fance pour le transport.
Elle dépend de l'État et des communes voisines. Donc il y a tout un plan à revoir. Moi, je parle de refaire un plan de circulation à Paris.
On a besoin d'un nouveau plan de circulation qui concerne non seulement Paris, mais aussi toutes les communes avoisinantes. Il faut aussi discuter avec l'État et avec la région Île-de-Fance pour savoir ce qu'on fait des quatre échangeurs, comment on va les traiter et comment on fait en sorte que plus de concertation, [raclement de gorge] on est obligé, on peut pas faire autrement. et Paris peut il faut arrêter de d'être en hostilité permanente et les bagarres sur le périphérique le bou ne servent à rien, elles sont stériles et finalement ce sont les usagers qui en payent le prix.
Allez, on va aller un peu plus loin sur ce thème de la mobilité. Quelle sera vos politiques en matière de déplacement ? On va voir ça avec Bertrand Lambert que l'on reçoit tout de suite.
Bonjour monsieur Parigot. Bonjour Florent. Allez, c'est à vous pour 4 minutes.
Bonjour Sopia Chicou. Alors, on va parler de vos ambitions sur le vélo qui sont importantes. Vous voulez aller euh plus vite, plus loin que ce qui se fait euh actuellement avec un budget infrastructure consacré au vélo qui serait euh doublé.
Alors, effectivement, quand on regarde le plan vélo actuel, hein, celui qui a été en cours 2020-26, il y a seul 43 % des aménagements qui ont été euh réalisés. Est-ce que c'est vraiment une question de budget ? Là où ça coince, on le voit, c'est là où la préfecture de police ou les maires d'arrondissement bloquent les projets.
Concrètement, comment vous allez faire pour les convaincre ? D'abord, ce qu'on veut faire avec le vélo, c'est partir des besoins des Parisiens et des personnes qui viennent à Paris pour travailler puisque vous savez, beaucoup de gens de la petite couronne ou de des communes avoisinantes viennent travailler à Paris en vélo. Il y a à peu près plus de 12 % des déplacements qui se font à vélo à Paris et il y a un potentiel plus important encore.
Il y a une demande de vélo à Paris. Les freins à la pratique du vélo, ça va être la sécurité par exemple. Donc il y a besoin d'investir dans les infrastructures pour les sécuriser.
Il y a aussi besoin de former des gens au vélo et à la pratique du vélo. Et quand je dis les former, c'est pas seulement l'apprentissage de la bicyclette, c'est aussi les former au code de la route, au respect du code de la route et à la prise de conscience qu'à partir du moment où on est aussi nombreux à pratiquer du vélo à Paris, et ben il faut respecter les règles. Mais là, vous voulez développer les pistes cyclables du coup.
Oui, mais attendez, on va parler des infrastructures, mais moi je veux parler du plan tel que nous on l'a conçu parce que le plan c'est pas juste de nouvelles infrastructures, c'est une vraie formation autour du vélo, c'est une vraie démocratisation du vélo et vraiment répondre aux attentes et aux besoins des Parisiens parce que c'est pas comme s'ils n'y en avait pas. Le vélo c'est pas une lubie. Le vélo c'est vraiment aujourd'hui un un mode de déplacement très commun.
Il y a trois fois plus de déplacement à vélo qu'en voiture. C'est pour ça que nous on parle de mettre en place un service public du vélo notamment en remunicipalisant le vélible pour avoir des prix accessibles, voir la gratuité pour les mois de 25 ans dans ce transport comme on le propose pour d'autres transports. Vous C'est vous qui en parlez de Vib, vous parlez avoir des prix plus accessibles.
On va comparer les prix du vélib avec les opérateurs privés. Aujourd'hui pour si on fait 45 minutes de vélo, c'est 3 € pour un vélibre, 11 € pour un opérateur privé. C'est quand même difficile de faire moins, sinon on va encore perdre en qualité de service.
Non, écoutez, à partir du moment où vous avez comme objectif de rendre rentable un service public, forcément ça sera jamais assez pour les opérateurs privés. Ce ne sera jamais satisfaisant. Il faut arrêter avec cette logique là.
Aujourd'hui, les jeunes qui pratiquent du vélo, moi j'ai plein d'étudiants qui m'écrivent et qui me disent "Je suis passée d'un abonnement de 10 €. Aujourd'hui, l'abonnement plus ma pratique du vélo, ça me monte à 40 € en moyenne. Les étudiants ne peuvent pas suivre, donc ils renoncent au vélo ou alors ils ont d'autres moyens.
Vous voulez les transformer Vib en régie publique, c'est bien ça. Voilà, en régie publique parce que l'objectif c'est pas de faire de la rentabilité avec ce moyen de transport qui est démocratique, qui n'est pas polluant et qui est bon pour la Mais si, on passe en régie publique, vu le contrat actuel qui s'achève en 2032, si vous voulez le faire avant, il y a il y a des problèmes dans le contrat actuel hein, tout ça peut se discuter. Exactement.
Dans le contrat actuel, les vélos et les stations appartiennent à Smoo ando. Donc si vous voulez changer là bientôt tout de suite, on vairer les conséquences d'une mauvaise gestion par la municipalité sortante. Oui, mais on prévient les gens, mais la municip la majorité sortante a mal géré, a très mal fait et regrette même ce qu'elle a fait sur le vélibe.
Donc voilà où nous en sommes aujourd'hui. Oui, il va falloir agir sur le vélo à Paris. On va pas laisser le vélibre s'effondrer.
Ça va se terminer comme vous rappelez l'autolib. Si on laisse faire, ça se terminera pareil. Du jour au lendemain, ça disparaîtra parce que l'opérateur dira c'est pas assez rentable pour moi, ça marche pas, la mairie doit renflouer la caisse et cetera et cetera et ce sera un échec.
Et c'est ce qui est en train de se passer. La qualité de service aujourd'hui vous dites qu'elle est bonne la qualité de service. J'ai pas dit qu'elle était bonne vraiment dégradé hein.
Ceci dit 2025 on peut voir les chiffres du Vibe aussi année de tous les records pour Vib 47 millions de locations près d'un million d'utilisateurs. Il y a de besoins. Il y a énormément de besoins et insatisfait.
Il y a énormément de gens qui renoncent au vélo parce qu'ils ne le trouvent pas. Ça ne fonctionne pas. Dans notre service public, par exemple, on veut aussi faire de la maintenance, coordonner les réseaux de maintenance, de réparation de vélos, d'enseignement de comment entretenir un vélo.
Il faut aussi dans le le service public penser à tout ce qui est stationnement du vélo aujourd'hui à Paris. Pourquoi je vous dis qu'il nous faut un service public du vélo ? C'est parce que c'est devenu un mode de transport essentiel pour les Parisiens.
Le temps fil, question flash, question simple, réponse rapide. les vélos acceptés sur les voies surges comme c'est le cas aujourd'hui. Stop ou encore ?
Mais oui encore et même je vais aller plus loin parce que nous on a l'objectif de démocratiser le vélo et aussi de l'amener par exemple sur les les maréchauds. Euh vous voyez les gens qui vivent en périphérie de Paris sont très nombreux. Il y a des pistes cyclabes sur tous les marécha pour eux, ils doivent côtoyer la voiture pour les les les berges sur scène, il y a plus à côtoyer la voiture.
L'idée, c'est de réserver par exemple le dimanche, plusieurs dimanches dans l'année, les maréchauds pour ne faire que du vélo et du déplacement à bicyclette et avoir de l'actulaire. Autre question rapide, remettre un couloir de bus sur la rue de Rivoli pour libérer le bus 72. Oui ou non ?
Euh j'ai pas euh la la rue de Roli, c'est devenu un symbole de la crispation entre la droite et la gauche à Paris et la vision écologiste ou antécolo, les probagnoles, les antibagnoles. La rue de Rivoli, il faut la traiter selon les besoins des résidents et des commerces de la rue de Rivoli. Et je ne suis pas convaincu que les besoins des commerces, ce soit d'avoir des voitures qui passent, c'est d'avoir plutôt du stationnement de permettre.
En tout cas, une chose est certaine, c'est que la rue Rivoli pour tous les Parisiens, c'est devenu un endroit à éviter. Donc c'est que ce n'est pas bon et qu'il faut le revoir. Et moi, je suis bien sûr pour qu'il y ait des couloirs de bus plus rapides et des navettes même de bus pour transporter les gens.
C'est ce qu'il y a de mieux, le transport public. Il faut maintenir le vélo. Il ne faut pas empêcher la circulation de la voiture de façon dogmatique.
Merci beaucoup Bertrand. On vous retrouve demain avec Pierrive Bournael. Exactement.
Euh, on va poursuivre à quelques questions politiques, politiciennes, vous préférez ce terme. Vous avez provoqué la la colère dans le camp de l'Union autour d'Emmanuel Grégoire pour cette affiche qu'on va voir, vous avez publié sur les réseaux sociaux. On y voit Emmanuel Grégoire à côté d'Adine d' Dalg avec ce bilan affiché 52 signalements pour violence sexuelle.
Elle est fait bien sûr référence cette affiche au signalement qu'il y a eu dans le périscolaire parisien qui est encore d'ailleurs aujourd'hui. Cette affiche, elle a choqué dans le corps d'Emmanuel Grégoire. Est-ce que vous la regrettez ?
Pas pas une seule seconde, pas un seul instant. Moi, je leur reproche vraiment leur inaction, je leur reproche leur bilan. Vous savez, des alertes de l'inspection générale de la ville de Paris, il y en a depuis 2015.
Il y a eu des recommandations qui n'ont pas été suivies. Emmanuel Grégoire était premier adjoint en charge des ressources humaines. Il avait la responsabilité du recrutement des animateurs.
C'est lui qui a mis en place le système qui aboutit à faire n'importe quoi dans le recrutement des animateurs. Pas ses responsabilités qui emprunte les codes de l'extrême. Non mais Marine Tondolier, elle fait de la politique politicienne, elle connaît rien au sujet parisien, elle connaît rien la situation.
Et je pense que fondamentalement Marine Tondelu, c'est ce qu' ça ne la choque pas qu'aujourd'hui on est des enfants victimes et des parents traumatisés. Moi, je suis dans une circonscription puisque je suis élu de du 11e arrondissement qui est très impacté par Exactement. Donc, je suis en lien avec les collectifs de parents figurez-vous que c'est eux qui m'ont demandé de déposer euh une proposition de résolution pour une commission d'enquête sur le périscolaire.
Je l'ai déposé au mois de décembre. [grognement] Je profite de votre antenne pour demander à la présidente de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale de mettre à l'ordre du jour cette proposition de résolution pour une commission d'enquête sur le péris scolaire. C'est une présidente socialiste, mais je lui demande de ne pas empêcher la mise en place de cette commission d'enquête.
C'est important qu'on puisse la mener. C'est grave. Si la seule réponse qu'on a apporté aux parents, c'est "Aaisez-vous, il y a rien à voir." Et c'est ce qui leur a été dit.
Pardonnez-moi, mais c'est ce qui leur a été dit aux parents d'élèves. Taisez-vous, ne parlez pas. N'en parlez pas.
Il a fallu que ça sorte dans la presse pour que enfin il réagisse. C'est honteux. C'est pas à moi d'avoir de Paris.
Comment est-ce que vous résolvez ce ? Ah bah je je peux vous dire que c'est la première chose que j'ai proposé. Mi mi-novembre quand je déclare ma candidature, j'ai dit on va refonder l'éducation communale à Paris.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire mettre des moyens. Ça veut dire recruter des animateurs, titulariser les 4000 animateurs permanents pas lesessiel sont vacataires sur les 15000. 11000 sont vacires.
Exactement. Donc en régulariser en titulariser 4000 les permanents ça veut dire que ce sont ceux qui travaillent bien en qui on a confiance. On les titularise, on fait des formations.
On a proposé par exemple de créer des filières et des partenariats avec des lycées professionnels, avec des BTS, avec des licences proplômer les gens et mieux les payer. Ça va avoir un impact financier. Celui ou celle, que ce soit Rachid Adati ou Emmanuel Grégoire qui se présente à vous en vous disant "Je vais refondre le périscolaire mais qui ne met pas l'argent sur la table, ne le croyez pas s'il vous plaît.
C'est qu'il ment." Votre adversaire c'est Emmanuel Grégoire ou Rachid aujourd'hui ? Emmanuel Grégoire a à rendre compte d'un bilan, il refuse de le faire, il le fuit et dès qu'on lui met le nez en face de son bilan, il crie "Oh, c'est scandaleux !" Emmanuel Grégoire, il vient avec un programme qui consiste à reprendre par plus de 50 % les propositions d'Annie Dalgo.
Le reste, c'est pour dire c'est à l'état, c'est pas moi. Si vous voulez que ça continue comme c'est aujourd'hui, c'est Grégoire. Si vous voulez que ce soit la politique macroniste, c'est-à-dire tout libéraliser, tout privatisé, tout saccagé, alors qu'on va se débarrasser de Macron en 2027, dans ce cas-là, vous votez Dati.
Mais si vous voulez que ça change, c'est Sopia Chikirou. Oui, mais par exemple, vous attaquez euh Emmanuel Grégoire notamment sur le bilan logement, vous renvoyez ados la gauche et la droite sur ce sujet. La gauche a quand même construit 126000 logements sociaux.
Oui. Oui. C'est pas des logements sociaux.
C'est ce qu'on appelle des logements sociaux abordables et compagnie. C'est pas que des logements sociaux. Non mais la partie la part de logement vous savez combien c'est la part de logement c'est à peu près un/ers sur chaque c'est 2500 logements sociaux par an tout le reste c'est du logement beaucoup plus cher qui n'est pas accessible aux classes populaires.
Moi, je leur reproche d'avoir laissé filer la spéculation à Paris, de l'avoir même encouragé. Quand la majorité sortante permet la construction de 1,6 million de mètres carrés de bureau dans Paris entre 2013 et 2022, elle participe à la spéculation à [raclement de gorge] Paris alors qu'on a pas besoin de bureau. Moi, je mets un moratoire sur les bureaux à Paris.
Ça, je vous l'ai dit, pour parce que l'objectif est de baisser les loyers, pas de les maintenir au niveau auquel ils sont aujourd'hui. Il faut les baisser. moratoire sur la spéculation.
Il faut attaquer la spéculation à Paris. D'une part, une union c'est avec Emmanuel G fait, il nous reste plus 2 minutes. Allez-y mais juste pour pour dire sur par sur le logement public, le logement public, nous on veut faire on veut doubler le nombre de logements sociaux, c'est-à-dire passer de 2500 à plus de 5000 logements sociaux vraiment sociaux, hein, c'est-à-dire pour les classes populaires et ça veut dire aussi baisser des loyers dans le parc public pour des gens.
Moi, j'ai rencontré une retraitée qui me dit qu'avec ses 800 € de pension, elle a 800 € de loyer chez Paris Habitat. J'irai voir Paris Habita. Je dirais cette dame, elle doit pas payer 800 € de loyer.
Donc on va baisser concrètement les loyers des gens réellement et on va agir aussi sur le privé. Vous me presser donc pas à la question il reste plus qu'une 30 avec Emmanuel Grégoire au second tour c'est mort. C'est pas moi qui pose le le problème c'est pas moi.
Il en veut pas effectivement mais vous avez dit il ne faut pas qu'un socialiste merde par il dit depuis le mois de Est-ce que c'est quand même possible ? depuis le 2 juillet de l'année dernière, Emmanuel Grégoire répète toutes les semaines sur toutes les radios et les télés, jamais d'alliance avec la France insoumise. Je pense qu'Emmanuel Grégoire a une autre alliance en tête comme il l'a fait à l'Assemblée nationale où il soutient le gouvernement le corn.
Oui, il vote le projet [raclement de gorge] de loi des finances de la sécurité sociale à l'Assemblée nationale. Il sauve Dati comme ministre à l'Assemblée nationale. Je pense qu'à Paris, il veut une alliance avec Bournael qui est proche de Gabriel Atal.
Pense tr Je suis obligé de vous poser la question. Vous serez jugé le 12 mai prochain par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour escroquerie. Vous êtes soupçonné d'avoir tenté à plusieurs reprises de tromper la la banque crédit du Est-ce que ça engage votre campagne ?
Écoutez, cette affaire n'existe pas. Non, elle n'existe pas. C'était il y a 5 ans.
J'avais un différent commercial avec une [musique] société il y a 5 ans qui a été réglée entre elle et moi. Et 5 ans après, un procureur se réveille au moment où je suis candidate à la mairie pour me coller un procès sans [musique] préjudice et sans victime. C'est du jamais vu et c'est un scandale en réalité.
Non, je dis pas procès politique. Je dis qu'il y a une instrumentalisation par des personnes qui qui ont un petit pouvoir et qui essayent [musique] de salir. Je viens avec un programme Sopia Chigou c'est fini.
On se retrouve demain avec Pierry Bournazel. Vous me faites
Sophia Chikirou