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InterviewEurope1fr· 7 octobre 2026 7 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

«LFI excite la violence et estime qu'elle est légitime», souligne Aziliz Le Corre

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:34FerméeÉludée

    Est-ce qu'il va condamner l'acte injurieux de Mme Rimea Hassan ?

  • 3:09OuverteRéponse directe

    Mathias, ce que je regrette, c'est l'espace médiatique.

  • 4:16FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous savez pourquoi ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau ?

  • 5:12FerméeRéponse directe

    Vous avez envie, vous, d'être flic ?

  • 6:19ComplaisanteRéponse directe

    Allez-y, c'est la retraite, ça.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Invité politiqueFait
    « Si M. Lecornu dit vrai, si M. Nunes dit vrai, si M. Retailleau dit vrai, où sont les sanctions »
  • 0:48Invité politiqueFait
    « Quand M. Bakayoko dit que la violence peut être légitime, non, elle ne peut pas être légitime. Le monopole de la violence, c'est la police. »
  • 0:56Invité politiqueFait
    « Quand les députés et les filles relaient des fausses nouvelles, comme quoi un policier aurait tenté de noyer un manifestant à Belfort, qu'un policier se serait rendu coupable d'une agression sexuelle. »
  • 1:48InvitéFait
    « Des comptes de militants insoumis ont accusé le policier d'agression sexuelle sur l'adolescente. »
  • 2:13InvitéFait
    « En effet, face à l'IGPN, la jeune fille a rejeté tout acte d'agression sexuelle et de violence de la part du policier. »
  • 3:30InvitéFait
    « Les policiers ne sont qu'en réaction. Ce n'est jamais eux qui déclenchent quelque chose. »
  • 4:21InvitéFait
    « Ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau. »

Temps de parole

  • Invité30 %
  • ?12 %
  • Invité 211 %
  • Invité 310 %
  • Invité 410 %
  • Présentateur8 %
  • Bruno Retailleau8 %
  • Invité 58 %
  • Invité 62 %

≈ 50,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

La

0:01
Présentateur

France insoumise, on devrait l'appeler la France incendiaire.

0:04
Locuteur

Comme

0:04
Présentateur

je l'ai dit il

0:05
Locuteur

y a

0:05
Présentateur

quelques instants, et je le répète, non seulement ils ont soufflé sur les braises, mais ils ont apporté l'essence et les allumettes, avec les mots d'ordre,

0:14
Locuteur

de

0:14
Présentateur

la violence, l'appel à l'insurrection, avec un antisémitisme désinhibé sous le masque de l'anti-sionisme. Et on le voit avec Rimea Hassan. Elle a abattu le drapeau israélien, le drapeau européen. Elle doit être sanctionnée. J'attends, moi, j'attends toujours la réaction de M. Mélenchon. Est-ce qu'il va condamner

0:35
Locuteur

l'acte

0:37
Présentateur

injurieux de Mme Rimea Hassan

0:38
Locuteur

? Bon,

0:39
Invité

il ne le condamnera pas, puisque...

0:41
Bruno Retailleau

Si M. Lecornu dit vrai, si M. Nunes dit vrai, si M. Retailleau dit vrai, où sont les sanctions

0:47
Locuteur

?

0:48
Bruno Retailleau

Parce que quand M. Bakayoko dit que la violence peut être légitime, non, elle ne peut pas être légitime. Le monopole de la violence, c'est la police. Quand les députés et les filles relaient des fausses nouvelles, comme quoi un policier aurait tenté de noyer un manifestant à Belfort, qu'un policier se serait rendu coupable d'une agression sexuelle. Voilà. Tout ça a été démenti, mais c'est trop tard.

1:09
Locuteur

Démenti par la victime, par

1:10
Bruno Retailleau

la supposée victime.

1:11
Locuteur

Alors vraiment le sujet à Messe, justement. Ils ont balancé

1:14
Bruno Retailleau

sur les réseaux sociaux, et ça devient des vérités alternatives.

1:17
Locuteur

On en

1:18
Invité

parle à Messe. La police des polices a été saisie après la diffusion d'une vidéo montrant un policier semblant toucher les cheveux et la poitrine d'une mineure de 14 ans après son interpellation à Messe. L'adolescente concernée ayant cependant réfuté avoir été victime de violences ou d'agressions sexuelles. Voyez le sujet, parce que c'est très intéressant, de Tanguy Hamon.

1:35
Locuteur

Une

1:35
Invité

vidéo de quelques secondes. L'interpellation d'une jeune fille de 14 ans, auteur d'un incendie de poubelle. Ces images, a priori banales, ont pourtant déchaîné une vague de désinformation sur les réseaux sociaux. Des comptes de militants insoumis ont accusé le policier d'agression sexuelle sur l'adolescente.

1:54
Locuteur

Cette

1:55
Invité

séquence vidéo, extraite de ce contexte, a été déformée, instrumentalisée par une frange de la population et une frange d'extrême gauche notamment, pour jeter l'opprobre sur le professionnalisme des collègues engagés et pour jeter le discrédit sur la police nationale. En effet, face à l'IGPN, la jeune fille a rejeté tout acte d'agression sexuelle et de violence de la part du policier. La question est donc de savoir pourquoi certains comptes ont relayé une information totalement fausse.

2:26
Locuteur

L

2:27
Invité

'intérêt, c'est clairement de cliver la société. Je pense que ça fait les choux gras de la France insoumise notamment, qui surfent sur la vague de haine anti-police pour faire son électorat.

2:38
Locuteur

Le

2:39
Invité

policier mis en cause a porté plainte pour diffamation. Une enquête est ouverte pour identifier celui qui a diffusé la vidéo. Heureusement que

2:48
Locuteur

c'est de jeunes femmes.

2:49
Invité

Heureusement que c'est de jeunes femmes.

2:50
Locuteur

Parce que si

2:50
Invité

elle avait dit, par exemple, si

2:53
Locuteur

c

2:53
Invité

'était une militante, pourquoi pas, ou qu'elle n'aimait pas la police, elle avait dit le contraire. Mais on la croirait. Maintenant,

2:59
Locuteur

on la

3:00
Invité

croirait. Mais elle est le plus bel exemple de ce que la jeunesse peut produire de bon. Bien sûr.

3:06
Locuteur

Elle peut aller des poubelles quand même.

3:09
Invité

Mathias, ce que je regrette, c'est l'espace médiatique. La manière dont la police est traitée en France par mes confrères, c'est scandaleux. Je ne

3:18
Locuteur

peux

3:18
Invité

pas vous dire autre chose. Je trouve ça scandaleux. Je suis désolé. Ces gens sont en première ligne. Comme le disait très justement tout à l'heure Gilbert, lorsqu'il y avait des jeunes classe de la Concorde, il n

3:29
Locuteur

'y a

3:29
Invité

pas eu un souci. Les policiers ne sont qu'en réaction. Ce n'est jamais eux qui déclenchent quelque chose. Il n

3:35
Locuteur

'y a

3:35
Invité

pas eu un incident pendant trois jours. Ils n'ont pas envie de prendre ça sur la tête. Moins il

3:41
Locuteur

y

3:41
Invité

a de problèmes, mieux c'est. Donc venir faire le procès de la police, je trouve ça dégueulasse. Je

3:46
Locuteur

ne peux pas vous dire autre chose. Ce n'est pas le procès de la police ? Mais

3:47
Invité

si, c'est le procès de la police qui est mené

3:49
Locuteur

en permanence dans ce pays. On peut s'interroger.

3:51
Invité

Je ne trouve pas ça bien. Moi, le commentaire de Reda qui dit « On nous commande deux, ce n

4:01
Locuteur

'est

4:01
Invité

pas nous qu'on commande », je trouve ça, il y a quand même sur le terrain quelque

4:06
Locuteur

chose

4:07
Invité

de l'ordre de la responsabilité. Oui, vous avez

4:10
Locuteur

raison. Mais en l'espèce,

4:13
Invité

vous savez qu'ils n

4:14
Locuteur

'ont

4:14
Invité

pas le droit d'utiliser des canons à eau.

4:16
Locuteur

Est-ce que vous savez pourquoi ? Il y a des règles d

4:19
Invité

'engagement très strictes. Entendez ce que je vous dis. Ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau. Est-ce que vous savez pourquoi ? J'ai mal vu. Mal vu, uniquement. C'est-à

4:26
Locuteur

-dire

4:26
Invité

qu'hier, tu as eu des canons à eau. Mais l'exécutif qui est lâche

4:31
Locuteur

ne

4:32
Invité

veut pas montrer des camions à eau. Parce que les camions à eau, c'est effectivement perçu comme des tanks. Ils ne

4:38
Locuteur

font

4:38
Invité

que de la com'.

4:39
Locuteur

Si, les emplois pour les agriculteurs. Les centaures, les centaures, les centaures, c'est pour les agriculteurs.

4:43
Invité

Alors là, je trouve ce vraiment...

4:45
Locuteur

Moi, je n'ai jamais... C'est ça, je suis d'accord. Et les chars, je suis d'accord. Je me mets... Les centaures, il

4:50
Invité

y a une disproportionnalité absolue. Tous les policiers avec qui je parle, ils sont écœurés.

4:54
Locuteur

Écœurés, moi aussi, oui.

4:55
Invité

Écœurés de voir comment l'exécutif les lâche en race campagne. Il les met... Je veux dire, en première ligne, c'est des gens qui ont payé 2000, 2105 euros, qui en prennent plein la gueule. Et on n'a même pas le droit d'utiliser des canons à eau. Mais qui va vouloir être flic dans ce pays ?

5:12
Locuteur

Vous

5:12
Invité

avez envie, vous, d'être flic ? Non,

5:14
Locuteur

je

5:14
Invité

n

5:14
Locuteur

'ai

5:14
Invité

pas fait ce choix-là. J'ai été prof pendant très longtemps. Et donc, justement...

5:19
Locuteur

Mais moi, tu

5:20
Invité

vois, si c'était à refaire, je deviendrais

5:21
Locuteur

faire

5:22
Invité

règle. Je

5:25
Locuteur

ne te rentrerai pas. Non, mais je vous assure, moi, ça me met vraiment en colère.

5:28
Invité

On

5:28
Locuteur

parle des règles. Nous, on est là,

5:29
Invité

bien assis derrière notre fauteuil.

5:31
Locuteur

Bien sûr. On est là, bien assis derrière notre fauteuil. Et on ne prend jamais un risque. On parle des règles

5:35
Invité

d'engagement de la police, et notamment ici, à Paris. Et on fait souvent une comparaison de la situation avec mai 68. Vous savez pourquoi mai 68 n

5:44
Locuteur

'a

5:44
Invité

pas été un bain de sang ? Je sais que vous le savez, c'est grâce au préfet Maurice Grimaud. Maurice Grimaud qui était un type... Et à Pompidou. Non,

5:51
Locuteur

non,

5:51
Invité

non, c'est

5:52
Locuteur

Maurice Grimaud... C'est Maurice

5:53
Invité

Grimaud dont il faut lire

5:55
Locuteur

les mémoires. Les mémoires de Maurice Grimaud sont formidables. Ils sont

5:58
Invité

publiés chez Talendier. Je vous invite à les lire. C'est un type qui a évité le bain de sang, justement, en allant contre,

6:04
Locuteur

parfois,

6:05
Invité

le politique. Asilise

6:07
Locuteur

Lecord.

6:07
Invité

Moi,

6:07
Locuteur

j

6:07
Invité

'espère

6:07
Locuteur

que

6:08
Invité

vous vous

6:08
Locuteur

trompez.

6:09
Invité

Ah,

6:09
Locuteur

par contre, Vincent. Ah, non, non, je

6:10
Invité

vous en prie, après. Bon, Asilise. Non, moi, j'écoute. J'écoute et j 'apprends.

6:16
Locuteur

Absolument et

6:17
Invité

à un temps. Allez

6:19
Locuteur

-y.

6:19
Invité

C

6:19
Locuteur

'est

6:19
Invité

la retraite, ça. Asilise Lecord. C'est méchant, ça. Asilise

6:25
Locuteur

Lecord. Non, mais c'est une blague

6:25
Invité

entre nous depuis

6:26
Locuteur

le

6:26
Invité

dernier plateau. Non, non, moi, on voyait les images de la France insoumise, on en a parlé, qui en effet excitent la violence et considèrent que la violence est légitime. Mais j'aimerais, moi, voir d'autres députés, des députés de droite. On se souvient de François-Xavier Bellamy pendant la campagne des Européennes qui était allé voir les étudiants qui bloquaient Sciences Po. Non pas pour les exciter, mais pour leur dire quelles sont vos revendications et débattre avec eux, ils n'avaient aucun argument. Eh bien, moi, j'aimerais voir des députés de droite, peut-être même de la Macronie, qui iraient voir ses élèves et qui entreraient en discussion avec eux.

Là, on verrait, en fait, que les revendications sont minces, qu'il n'y aurait pas grand-chose. Et je pense que ce serait un véritable exercice de démocratie. Je vous assure, on va marquer une pause. des majeures.