«LFI excite la violence et estime qu'elle est légitime», souligne Aziliz Le Corre
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:34FerméeÉludée
Est-ce qu'il va condamner l'acte injurieux de Mme Rimea Hassan ?
- 3:09OuverteRéponse directe
Mathias, ce que je regrette, c'est l'espace médiatique.
- 4:16FerméeRéponse directe
Est-ce que vous savez pourquoi ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau ?
- 5:12FerméeRéponse directe
Vous avez envie, vous, d'être flic ?
- 6:19ComplaisanteRéponse directe
Allez-y, c'est la retraite, ça.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Invité politiqueFait
« Si M. Lecornu dit vrai, si M. Nunes dit vrai, si M. Retailleau dit vrai, où sont les sanctions »
- 0:48Invité politiqueFait
« Quand M. Bakayoko dit que la violence peut être légitime, non, elle ne peut pas être légitime. Le monopole de la violence, c'est la police. »
- 0:56Invité politiqueFait
« Quand les députés et les filles relaient des fausses nouvelles, comme quoi un policier aurait tenté de noyer un manifestant à Belfort, qu'un policier se serait rendu coupable d'une agression sexuelle. »
- 1:48InvitéFait
« Des comptes de militants insoumis ont accusé le policier d'agression sexuelle sur l'adolescente. »
- 2:13InvitéFait
« En effet, face à l'IGPN, la jeune fille a rejeté tout acte d'agression sexuelle et de violence de la part du policier. »
- 3:30InvitéFait
« Les policiers ne sont qu'en réaction. Ce n'est jamais eux qui déclenchent quelque chose. »
- 4:21InvitéFait
« Ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau. »
Temps de parole
- Invité30 %
- ?12 %
- Invité 211 %
- Invité 310 %
- Invité 410 %
- Présentateur8 %
- Bruno Retailleau8 %
- Invité 58 %
- Invité 62 %
≈ 50,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La
France insoumise, on devrait l'appeler la France incendiaire.
Comme
je l'ai dit il
y a
quelques instants, et je le répète, non seulement ils ont soufflé sur les braises, mais ils ont apporté l'essence et les allumettes, avec les mots d'ordre,
de
la violence, l'appel à l'insurrection, avec un antisémitisme désinhibé sous le masque de l'anti-sionisme. Et on le voit avec Rimea Hassan. Elle a abattu le drapeau israélien, le drapeau européen. Elle doit être sanctionnée. J'attends, moi, j'attends toujours la réaction de M. Mélenchon. Est-ce qu'il va condamner
l'acte
injurieux de Mme Rimea Hassan
? Bon,
il ne le condamnera pas, puisque...
Si M. Lecornu dit vrai, si M. Nunes dit vrai, si M. Retailleau dit vrai, où sont les sanctions
?
Parce que quand M. Bakayoko dit que la violence peut être légitime, non, elle ne peut pas être légitime. Le monopole de la violence, c'est la police. Quand les députés et les filles relaient des fausses nouvelles, comme quoi un policier aurait tenté de noyer un manifestant à Belfort, qu'un policier se serait rendu coupable d'une agression sexuelle. Voilà. Tout ça a été démenti, mais c'est trop tard.
Démenti par la victime, par
la supposée victime.
Alors vraiment le sujet à Messe, justement. Ils ont balancé
sur les réseaux sociaux, et ça devient des vérités alternatives.
On en
parle à Messe. La police des polices a été saisie après la diffusion d'une vidéo montrant un policier semblant toucher les cheveux et la poitrine d'une mineure de 14 ans après son interpellation à Messe. L'adolescente concernée ayant cependant réfuté avoir été victime de violences ou d'agressions sexuelles. Voyez le sujet, parce que c'est très intéressant, de Tanguy Hamon.
Une
vidéo de quelques secondes. L'interpellation d'une jeune fille de 14 ans, auteur d'un incendie de poubelle. Ces images, a priori banales, ont pourtant déchaîné une vague de désinformation sur les réseaux sociaux. Des comptes de militants insoumis ont accusé le policier d'agression sexuelle sur l'adolescente.
Cette
séquence vidéo, extraite de ce contexte, a été déformée, instrumentalisée par une frange de la population et une frange d'extrême gauche notamment, pour jeter l'opprobre sur le professionnalisme des collègues engagés et pour jeter le discrédit sur la police nationale. En effet, face à l'IGPN, la jeune fille a rejeté tout acte d'agression sexuelle et de violence de la part du policier. La question est donc de savoir pourquoi certains comptes ont relayé une information totalement fausse.
L
'intérêt, c'est clairement de cliver la société. Je pense que ça fait les choux gras de la France insoumise notamment, qui surfent sur la vague de haine anti-police pour faire son électorat.
Le
policier mis en cause a porté plainte pour diffamation. Une enquête est ouverte pour identifier celui qui a diffusé la vidéo. Heureusement que
c'est de jeunes femmes.
Heureusement que c'est de jeunes femmes.
Parce que si
elle avait dit, par exemple, si
c
'était une militante, pourquoi pas, ou qu'elle n'aimait pas la police, elle avait dit le contraire. Mais on la croirait. Maintenant,
on la
croirait. Mais elle est le plus bel exemple de ce que la jeunesse peut produire de bon. Bien sûr.
Elle peut aller des poubelles quand même.
Mathias, ce que je regrette, c'est l'espace médiatique. La manière dont la police est traitée en France par mes confrères, c'est scandaleux. Je ne
peux
pas vous dire autre chose. Je trouve ça scandaleux. Je suis désolé. Ces gens sont en première ligne. Comme le disait très justement tout à l'heure Gilbert, lorsqu'il y avait des jeunes classe de la Concorde, il n
'y a
pas eu un souci. Les policiers ne sont qu'en réaction. Ce n'est jamais eux qui déclenchent quelque chose. Il n
'y a
pas eu un incident pendant trois jours. Ils n'ont pas envie de prendre ça sur la tête. Moins il
y
a de problèmes, mieux c'est. Donc venir faire le procès de la police, je trouve ça dégueulasse. Je
ne peux pas vous dire autre chose. Ce n'est pas le procès de la police ? Mais
si, c'est le procès de la police qui est mené
en permanence dans ce pays. On peut s'interroger.
Je ne trouve pas ça bien. Moi, le commentaire de Reda qui dit « On nous commande deux, ce n
'est
pas nous qu'on commande », je trouve ça, il y a quand même sur le terrain quelque
chose
de l'ordre de la responsabilité. Oui, vous avez
raison. Mais en l'espèce,
vous savez qu'ils n
'ont
pas le droit d'utiliser des canons à eau.
Est-ce que vous savez pourquoi ? Il y a des règles d
'engagement très strictes. Entendez ce que je vous dis. Ils n'ont pas le droit d'utiliser des canons à eau. Est-ce que vous savez pourquoi ? J'ai mal vu. Mal vu, uniquement. C'est-à
-dire
qu'hier, tu as eu des canons à eau. Mais l'exécutif qui est lâche
ne
veut pas montrer des camions à eau. Parce que les camions à eau, c'est effectivement perçu comme des tanks. Ils ne
font
que de la com'.
Si, les emplois pour les agriculteurs. Les centaures, les centaures, les centaures, c'est pour les agriculteurs.
Alors là, je trouve ce vraiment...
Moi, je n'ai jamais... C'est ça, je suis d'accord. Et les chars, je suis d'accord. Je me mets... Les centaures, il
y a une disproportionnalité absolue. Tous les policiers avec qui je parle, ils sont écœurés.
Écœurés, moi aussi, oui.
Écœurés de voir comment l'exécutif les lâche en race campagne. Il les met... Je veux dire, en première ligne, c'est des gens qui ont payé 2000, 2105 euros, qui en prennent plein la gueule. Et on n'a même pas le droit d'utiliser des canons à eau. Mais qui va vouloir être flic dans ce pays ?
Vous
avez envie, vous, d'être flic ? Non,
je
n
'ai
pas fait ce choix-là. J'ai été prof pendant très longtemps. Et donc, justement...
Mais moi, tu
vois, si c'était à refaire, je deviendrais
faire
règle. Je
ne te rentrerai pas. Non, mais je vous assure, moi, ça me met vraiment en colère.
On
parle des règles. Nous, on est là,
bien assis derrière notre fauteuil.
Bien sûr. On est là, bien assis derrière notre fauteuil. Et on ne prend jamais un risque. On parle des règles
d'engagement de la police, et notamment ici, à Paris. Et on fait souvent une comparaison de la situation avec mai 68. Vous savez pourquoi mai 68 n
'a
pas été un bain de sang ? Je sais que vous le savez, c'est grâce au préfet Maurice Grimaud. Maurice Grimaud qui était un type... Et à Pompidou. Non,
non,
non, c'est
Maurice Grimaud... C'est Maurice
Grimaud dont il faut lire
les mémoires. Les mémoires de Maurice Grimaud sont formidables. Ils sont
publiés chez Talendier. Je vous invite à les lire. C'est un type qui a évité le bain de sang, justement, en allant contre,
parfois,
le politique. Asilise
Lecord.
Moi,
j
'espère
que
vous vous
trompez.
Ah,
par contre, Vincent. Ah, non, non, je
vous en prie, après. Bon, Asilise. Non, moi, j'écoute. J'écoute et j 'apprends.
Absolument et
à un temps. Allez
-y.
C
'est
la retraite, ça. Asilise Lecord. C'est méchant, ça. Asilise
Lecord. Non, mais c'est une blague
entre nous depuis
le
dernier plateau. Non, non, moi, on voyait les images de la France insoumise, on en a parlé, qui en effet excitent la violence et considèrent que la violence est légitime. Mais j'aimerais, moi, voir d'autres députés, des députés de droite. On se souvient de François-Xavier Bellamy pendant la campagne des Européennes qui était allé voir les étudiants qui bloquaient Sciences Po. Non pas pour les exciter, mais pour leur dire quelles sont vos revendications et débattre avec eux, ils n'avaient aucun argument. Eh bien, moi, j'aimerais voir des députés de droite, peut-être même de la Macronie, qui iraient voir ses élèves et qui entreraient en discussion avec eux.
Là, on verrait, en fait, que les revendications sont minces, qu'il n'y aurait pas grand-chose. Et je pense que ce serait un véritable exercice de démocratie. Je vous assure, on va marquer une pause. des majeures.
Bruno Retailleau