Louis Aliot, vice-président du RN, demande à Jean-Luc Mélenchon "d'arrêter d'instrumentaliser les demandes des lycéens"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20OuverteRéponse directe
Est-ce que vous dites aujourd'hui bravo et merci au gouvernement ?
- 1:07RelanceRéponse partielle
Et le gouvernement est à la hauteur par rapport au week-end précédent ?
- 2:14OuverteRéponse directe
C'est que ces travées, elles soient vides aujourd'hui ou qu'il y ait une intrusion pendant le meeting de Marine Le Pen cet après-midi ?
- 3:23OuverteRéponse directe
Vous dites pareil, Emmanuel Macron ?
- 4:22OuverteRéponse directe
Dans ce contexte de colère sociale, vous étiez à Matignon autour de Sébastien Lecornu-Joli, c'est vous qui avez représenté notamment le Rassemblement National. Il y a une petite musique notamment qui a été émise par Bruno Retailleau qui était aussi présent, qui est de décaler l'élection présidentielle.
- 4:42OuverteRéponse directe
Est-ce que vous, vous partagez cette crainte aussi d'un second tour au lendemain des mobilisations du 1er mai ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueFait
« je dis bravo et merci à la police et à ceux qui ont pris les consignes pour renforcer les cortèges. »
- 0:50Invité politiqueFait
« par exemple à Perpignan, la police municipale avait sur le terrain autant de policiers que la police nationale. »
- 1:27Invité politiqueFait
« il valait mieux qu'il prenne des dispositions, c'est sûr. »
- 1:56Invité politiqueFait
« le ministre de l'Intérieur qui fait le renseignement. »
- 2:00Invité politiqueFait
« il faut s'interroger sur les services du renseignement intérieur en France, parce que sur les contre-manifestations, et notamment sur la mouvance d'ultra-gauche anarchiste, il y a manifestement eu des manques. »
- 3:44Invité politiqueFait
« je dis à M. Mélenchon, il est temps de céder, lui, et d'arrêter d'instrumentaliser les véritables demandes qui sont celles des lycéens. »
- 3:50Invité politiqueFait
« Les lycéens ne demandent pas de tout casser dans les rues. Les lycéens demandent qu'on se prononce sur un certain nombre de choses qui les concernent. »
- 3:56Invité politiqueFait
« On voit bien que la gauche et l'extrême-gauche instrumentalisent ce mouvement et notamment certains porte-parole de ces jeunes-là. »
- 4:04Invité politiqueFait
« j'ai pu voir et discuter avec des lycéens qui sont d'accord sur des revendications sociales, de moyens, parcours sup, etc. »
- 5:04Invité politiqueFait
« il semblait qu'il y ait un consensus pour les week-ends d'avant le 1er mai. Les week-ends des 11 et 25 avril ? »
- 6:47Invité politiqueFait
« on pourrait leur envoyer l'école Zoratora à Toulouse, leur envoyer le Bataclan, leur envoyer tout un tas de crimes qui ont eu lieu et dont l'islamisme a été la cheville ouvrière. »
- 7:05Invité politiqueFait
« oui, c'est un crime raciste, oui, terroriste, mais j'ai vu depuis ce matin que la psychiatrie était demandée, en tout cas avancée, comme motivation principale de cet individu. »
- 7:51Invité politiqueFait
« M. Bardella, à l'époque, faisait référence à une note des renseignements généraux sur la ville de Trappes. »
- 9:00Invité politiqueFait
« je ne crois pas. »
- 9:10Invité politiqueFait
« chez nous, l'antisémitisme est clairement combattu et s'est tenu comme tel. »
- 10:06Invité politiqueFait
« Éric Ciotti est un allié avec l'UDR qui a aujourd'hui une grande ville de Nice, une communauté urbaine, beaucoup d'élus, un groupe à l'Assemblée nationale et c'est un allié précieux. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon57 %
- Présentateur24 %
- Invité17 %
≈ 8,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Avec Loïc, bonjour les premiers militants qui commencent à arriver. Bonjour Louis Alliot. Bonjour. Et bonjour Sophie. Bonjour
Léopold,
bonjour Louis Alliot. On va suivre ensemble évidemment tout l'après-midi sur BFM TV le discours de Marine Le Pen,
c
'est son lancement de campagne officiel. Aujourd'hui, discours à suivre à 15h40. Avant ça, ça sera Jordan Bardella qui prendra la parole à 15h15. Vous le disiez Loïc, dans un contexte de très hante tension ici à Orléans, Sophie.
Oui, dans une ville qui est totalement sous cloche, un palais des congrès qui est
en
effet bunkérisé ici. Mais nous sommes à l'intérieur. On va d'abord revenir, Louis Alliot, avec vous sur la journée d'hier. D'une manière générale, il y a plusieurs cortèges fournis qui ont pu déchirer dans des conditions meilleures que la semaine précédente, sous incident majeur. Est-ce que vous dites aujourd'hui bravo et merci au gouvernement
? Je
dis bravo et merci à la police et à ceux qui ont pris les consignes pour renforcer les cortèges. Mais je dis aussi merci aux villes qui ont permis de protéger parce que, par exemple à Perpignan, la police municipale avait sur le terrain autant de policiers que la police nationale. C'est vous dire si la mobilisation a été importante de l'État mais aussi des collectivités locales.
Et le gouvernement est à la hauteur par rapport au week-end précédent.
Ah
ben s'il ne voulait pas que ça tombe dans le chaos et une forme d'anarchie dans les rues, il valait mieux qu'il prenne des
dispositions, c'est sûr. Et justement, il y a quelques jours, Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, reconnaissait publiquement, je cite, avoir perdu le contrôle. L'État qui n'avait pas géré la situation le 17 octobre, il a repris les choses en
main là. Écoutez, je pense qu'il y
a
eu une faille dans le renseignement, tout simplement, parce que personne ne s'attendait à ce qu'il y ait autant de débordements. Et il faut s'interroger d'ailleurs sur la chaîne de commandement, là où la carence a été relevée. Parce que c'est vrai que, moi, de ce que j'ai pu voir dans ma ville, manifestement, toutes les données n'ont pas été fournies aux commandements et aux préfets pour marquer les débordements qu
'il
y
aurait
pu avoir. Et ça, ça pose quand même un problème de fond.
Donc pour vous, c'était plus une faille du renseignement que du ministre de
l
'Intérieur
?
C'est lié, parce que c
'est
le ministre de l'Intérieur qui fait le renseignement. Mais je pense qu'il faut s'interroger sur les services du renseignement intérieur en France, parce que sur les contre-manifestations, et notamment sur la mouvance d'ultra-gauche anarchiste, il y a manifestement eu des manques. Et on les a vus dans la rue, alors qu'ils n'étaient mentionnés nulle part.
On
a parlé de ce congrès qui est sous haute tension aujourd'hui. À aucun moment, vous avez imaginé le reporter pour des questions de sécurité, parce qu'il y a un risque. C'est que ces travées, elles soient vides aujourd'hui ou qu'il y ait une intrusion pendant le meeting de Marine Le Pen cet après-midi ?
Écoutez, hier, à notre Assemblée générale, les travées étaient pleines. Il n
'y a
aucune raison qu'elles soient vides cet après-midi. Je crois que le préfet du département et le maire de la ville ont pris toutes les dispositions pour que ce congrès et ce meeting se passent dans les meilleures dispositions. Donc je vois que l'affluence est aux portes, d'ailleurs, du zénith aujourd'hui. Et je pense que nous serons complets.
Il
n
'y a
pas d'inquiétude ? Il
n
'y
a
pas d'inquiétude vis
-à
-vis cet après-midi ? Non, je crois honnêtement qu'à Orléans, là, pour le coup, le gouvernement a pris la mesure des dangers potentiels qui pouvaient être à l'œuvre. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, en tout cas, de ce que l'on peut voir, je pense que les militants, les adhérents, les sympathisants seront au rendez-vous de ce premier meeting présidentiel.
Alors que la musique derrière nous commence, c'est une habitude, Sophie, effectivement, que ces musiques retentissent dans les enceintes avec l'arrivée des premiers militants. Rentrons également dans le fond avec vous, Louis Alliot, avec un certain Jean-Luc Mélenchon que nos équipes ont croisé hier dans le cortège parisien qui s'est adressé directement à Emmanuel Macron en disant, je cite, à propos des revendications, notamment des lycéens, il est temps de céder. Après, il ne restera plus que la porte de sortie. Vous dites pareil, Emmanuel Macron ?
Non,
je dis à M. Mélenchon, il est temps de céder, lui, et d'arrêter d'instrumentaliser les véritables demandes qui sont celles des lycéens. Les lycéens ne demandent pas de tout casser dans les rues. Les lycéens demandent qu'on se prononce sur un certain nombre de choses qui les concernent.
On voit bien que la gauche et l'extrême-gauche instrumentalisent ce mouvement et notamment certains porte-parole de ces jeunes-là, alors que moi, j'ai pu voir et discuter avec des lycéens qui sont d'accord sur des revendications sociales, de moyens, parcours sup, etc., mais qui ne demandent pas à ce que l'extrême-gauche soit en première ligne dans ses revendications parce que la meilleure manière de planter ses revendications c'est précisément de mettre M. Mélenchon sur le devant de la scène.
Dans
ce contexte de colère sociale, vous étiez à Matignon autour de Sébastien Lecornu-Joli, c'est vous qui avez représenté notamment le Rassemblement National. Il y a une petite musique notamment qui a été émise par Bruno Rotailleau qui était aussi présent, qui est de décaler l'élection présidentielle.
Il
est insatisfait de la date du second tour, le 2 mai, donc au lendemain des mobilisations du 1er mai. Est-ce que vous, vous partagez cette crainte aussi d'un second tour au lendemain de manifestations du 1er mai
? Nous
étions avec Edwige Diaz présents à cette réunion. Apparemment, de ce que j'ai compris, il y avait eu plusieurs réunions de concertation entre les partis politiques, certains acteurs de la campagne présidentielle, sur les dates à retenir.
Et
il semblait qu'il y ait un consensus pour les week-ends d'avant le 1er mai. Les week-ends des 11 et 25 avril ? Exactement, et ça n'a pas été retenu par le gouvernement. Et on se demande bien pourquoi. Il n
'est
pas trop tard pour changer d'avis éventuellement ? Il n'est pas trop tard pour changer
d'avis. Est-ce que vous demandez ça,
vous
?
Écoutez, moi je préférerais effectivement que le deuxième tour de l'élection présidentielle se passe avant le 1er mai plutôt que le 2 mai. Mais c'est au gouvernement de répondre à cette question. C'est lui qui a les cartes en main.
Pour vous, c'est dangereux de maintenir ce second tour au lendemain du 1er mai dans le contexte que l'on connaît de ces précédents week-ends ?
Alors je ne sais pas si c'est dangereux, mais on sait très bien que la neutralité et la sérénité qui doit prévaloir avant le vote du dimanche sera nécessairement rompue par la tenue partout en France de manifestations du 1er mai dont on sait qu'ils sont l'apanage de la CGT et de toutes les organisations syndicales et militantes de gauche.
Donc vous, premier vice-président du RN, vous appelez à modifier la date du second tour ?
Moi je préférerais qu'on modifie cette date du deuxième tour. Voilà. Pour
la
sérénité des débats et pour que l'élection présidentielle se passe de la
meilleure manière qui soit. Dans un instant, évidemment, Louis Alliou, avec vous, on va évoquer Marine Le Pen, les sondages, sa stratégie aujourd'hui pour les prochains mois. Mais d'abord, évidemment, l'actualité, c'est cet homme qui a ouvert le feu à Trappes vendredi sur des passants, un mort et quatre blessés, dont une jeune adolescente. Avec ces mots de Laurent Nunez, qu'on a repérés aussi avec Sophie, c'est clairement, je cite, un crime terroriste, raciste, avec certains de vos opposants aujourd'hui qui dénoncent vos discours, ceux du Rassemblement National sur l'immigration,
qui
pourraient être des causes avec ce qu'on a vu là. Qu'est
-ce
que vous leur répondez, vous, directement ? On
pourrait leur envoyer l'école Zoratora à Toulouse, leur envoyer le Bataclan, leur envoyer tout un tas de crimes qui ont eu lieu et dont l'islamisme a été la cheville ouvrière. Et ces gens-là sont d'ailleurs traités souvent d'islamo-gauchistes. Vous pourriez leur envoyer ça. Bon, là, manifestement, oui, c'est un crime raciste, oui, terroriste, mais j'ai vu depuis ce matin que la psychiatrie était demandée, en tout cas avancée, comme motivation principale de cet individu. Donc, attendons de voir ce que relève l'enquête. Reste prudents sur l'enquête. Exactement. Avant de pouvoir dire de quoi il s'agit.
Mais dans tous les cas de figure, c'est évidemment à condamner, c'est on pense aux familles, et notamment, j'ai entendu, la maman de cette petite de 12 ans, et c'est proprement inadmissible, et ça doit être condamné comme tel. Après, que la gauche utilise ça, instrumentalise ça, ça ne fait pas débat, ça fait longtemps qu'on connaît ça.
Mais tout de même, Jordan Bardella, en 2022, le président du RN, il écrivait, noir sur blanc, il désignait Trappes comme la capitale européenne du djihad. Est-ce que tenir ses propos, les écrire, ce n'est pas pointer une cible sur une ville et ses habitants ?
Écoutez, je crois que M. Bardella, à l'époque, faisait référence à une note des renseignements généraux sur la ville de Trappes. Alors, il faudrait s'intéresser aux notes qui avaient été faites par les renseignements territoriaux sur l'influence de l'islamisme radical dans un certain nombre
de villes,
dont Trappes.
C
'est que Trappes est une capitale européenne du djihad.
Ça, c
'est les propos de celui qui est
président de M. Bardella. Oui, et
12 ans après,
il
y
a
un crime en fonction de ce qu'il a dit il y
a
12 ans passé. Il faut quand même arrêter les bêtises. La vérité, c'est qu'il y a un problème d'islamisme radical chez nous, d'infiltration, de danger qui est déjà passé à l'acte et pas qu'un peu.
Je
rappelle le Bataclan et tout le reste.
Et
donc, de ce point de vue-là, il faut rester vigilant. Il faut évidemment les combattre. Et M. Bardella n'est en rien là-dedans. En revanche, l'extrême-gauche, peut
-être. En parlant du président de l'URN, justement, vous maintenez qu'il n'est pas à l'origine des messages antisémites que Mediapart lui attribue encore aujourd'hui. Vous appuyez sur les sondages qu
'on
va voir d'ailleurs à l'écran aussi pour vous rassurer en quelque sorte. Mais est-ce que ça ne va pas rester, Louis Alliot,
ça
ne
va
pas rester comme le sparadrap du capitaine Haddock avec, on le rappelle, 50% plus une voix. C'est ce qu'il va vous falloir au second tour si vous êtes qualifié pour accéder à l'Elysée. Ça ne
va
pas rester un obstacle ?
Non,
je ne crois pas. Vous savez, j'ai passé ma vie, moi, au Rassemblement national et avant au Front national à combattre précisément un certain nombre d'huluberlus qui tenaient des propos inqualifiables. Donc, chez nous, l'antisémitisme est clairement combattu et s'est tenu comme tel. Et je n'imagine pas, je ne pense pas et je ne crois pas évidemment que Jordan soit à
l
'origine de ces messages-là. En revanche, je connais beaucoup de gens qui ont été mentionnés dans tous ces écrits de Mediapart qui, eux, d'ailleurs, sont connus de beaucoup et qui, malheureusement, font partie de ces mouvances-là.
Officiellement, vous faites tout ce bloc mais en interne, il
y a
quand même certains qui reconnaissent et mettent des doutes vis-à-vis des propos de Jordan Bardal qui dément aujourd'hui. Eh bien, ce sont des cons. Ce sont vos propres collègues.
Il n'y a pas de souci.
Mais quand un con, même si c'est un collègue, ça reste un con.
On
va avancer, évidemment. Et ce sont vos mots, bien évidemment, Louis Alliot, que l'on vient d'entendre. Deux alliés, aujourd'hui, qui sont présents. Alors, il y a Éric Ciotti, le maire de Nice et puis Marion Maréchal. Sophie notait très justement qu'Éric Ciotti va prendre la parole sur scène. Ce n
'est
pas le cas de Marion Maréchal. C'est quoi le problème avec Marion Maréchal
? Écoute,
Éric Ciotti est un allié avec l'UDR qui a aujourd'hui une grande ville de Nice, une communauté urbaine, beaucoup d'élus, un groupe à l'Assemblée nationale et c'est un allié précieux qui, au moment où il a fallu choisir de s'allier avec nous, a eu le courage de le faire. Il était alors président des LR. Marion, après l'épisode difficile de 2022, revient petit
à petit
sur le devant de la scène. Mais évidemment, c'est un allié dans le spectre, j'allais dire, du camp national au sens large et elle est au soutien de Marine Le Pen.
Et donc, il n'y a aucune
raison qu'elle ne soit pas là.
Tout n'est pas encore pardonné quand même avec Marion parce qu'il y
a
quand même une différence de traitement. Elle a quand même trois députés à parenter au sein du groupe RN à l'Assemblée et pas de prise de parole aujourd'hui dans ce palais des congrès.
Dans toutes ces choses-là, vous savez, il faut du temps. Je suis bien placé pour le savoir. Il faut une longue expérience mais les choses petit à petit rentreront dans l'ordre. Donc tout n'est pas encore pardonné que Marion ? Écoutez, demandez à celles et ceux qui sont touchés par cette affaire-là. Mais moi, je pense que les choses se passent comme elles doivent se passer.
Une dernière question, Louis Alliot. On a vu avec Sophie en rentrant cette mise en scène. On note qu
'il y a
des choses nouvelles que les téléspectateurs, les militants aussi vont découvrir tout à l'heure. Nouvelles scènes avec de nouveaux éléments. mais ça coûte très cher ça et pourtant, vous n'avez pas de prêts pour l'instant au niveau de votre campagne. Comment vous allez faire
?
Écoutez,
on attend de voir les réponses qui sont données à un certain nombre de dossiers en cours. Mais il est évident que si les banques nous privaient de prêts pour cette élection présidentielle, nous finirions par manquer évidemment de ressources pour continuer une campagne, on va dire, normale. Aujourd'hui, nous faisons avec les moyens du bord et pour l'instant, ce n
'est
pas si mal. Voilà. Merci beaucoup, Monsieur Alliot. Merci beaucoup.
Jean-Luc Mélenchon