Sarah Knafo chez @BourdinMedia !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 52 %Attaque 36 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir sorti un programme si tôt dans la campagne ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quelles sont vos premières actions en tant que maire ?
- 15:00RelanceRéponse directe
Que reprochez-vous à Emmanuel Grégoire sur les agressions sexuelles ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous résoudre le problème des agressions dans le périscolaire ?
- 30:00FerméeRéponse partielle
Combien de demandes de logement social à Paris ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la ville de Paris est-elle endettée à 10 milliards ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:00Sarah KnafoFait
« Monsieur Grégoire qui est payé par l'impôt des Parisiens depuis des années, il a attendu avant de sortir un programme. »
- 20:00Sarah KnafoPromesse
« Contrôler immédiatement l'inscription au fichier des agresseurs sexuels de tous les personnels qui sont au contact des enfants. »
- 35:00Sarah KnafoChiffre
« Paris est endettée à hauteur de 10 milliards d'euros. »
- 40:00Sarah KnafoChiffre
« 72 % des ménages français sont éligibles au logement social. »
- 6:00Sarah KnafoFait
« J'ai dit que le passe Navigo coûtait 50 € par mois. »
- 7:00Sarah KnafoFait
« La qualité de l'air est historiquement bonne à Paris. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
S'il vous plaît, vous applaudissez Sarah Knafo qui est notre invité. Non, à ma droite, installez-vous à ma droite. Bien, bien.
Nous sommes en direct comme vous le savez sur Twitch. D'ailleurs, si vous avez des questions à poser, je le répète depuis le début he depuis 18h. Si vous avez des questions à poser, vous n'hésitez pas sur Twitch, j'ai un écran face à moi, je relérai les questions.
YouTube live, c'est pas tout à fait pareil. vous vous inscrivez, ma chaîne, enfin bon, et cetera et cetera et vous venez voir notre nouvel invité, candidate à la mairie de Paris, Sarah Knafo. Bonsoir.
Bonsoir monsieur Bourdin. Bonsoir à tous. Merci pour votre accueil.
Bien, je voudrais préciser Je voudrais préciser que j'ai invité je voudrais le redire encore une fois parce que parce que sur les réseaux sociaux encore une fois, j'ai invité Sopia Chikirou qui n'a jamais répondu à notre invitation. Voilà, que les choses soient claires, elle n'a jamais répondu à notre invitation. D'ailleurs, je lui propose de venir en face-à avec moi sur mon podcast pour répondre à mes questions.
Nous verrons bien si j'ai une réponse cette fois. Bien Sarah Knafo, nous allons commencer avec la salle qui va vous poser euh des quantités de questions sur les sujets évidemment prioritairement qui concerne Paris. Si vous me permettez, monsieur Bourdin, d'abord de dire que je suis ravi d'être là ce soir, ravi d'avoir accepté, je crois, la première votre invitation, ravi de vous revoir, de vous voir rebondir comme ça dans cette émission parce que je considère que vous avez fait du bourdin, si je puis dire, à la télévision 20 ans avant les autres, qu'aujourd'hui ils veulent tous faire du bourdin avec moins de succès que ce que vous avez fait et vous, vous avez compris que l'avenir était sur internet, que l'avenir c'était des podcasts.
Donc, je crois que c'est vous qu'on peut applaudir ce soir. Merci à vous. Merci.
Je je reconnais je reconnais votre habileté pour Mamadoué. Je Alors alors je je n'espère pas je n'espère pas parce que moi j'adore au contraire j'adore j'adore les interviews musclées. Donc je vous en prie je vous en prie ne soyez pas amadoué.
J'aime les interviews musclées. Faites-vous plaisir. Bah pour l'instant c'est pas moi qui vais vous poser les questions, c'est la salle Oui. qui est la salle qui a beaucoup de questions à vous poser.
Euh des questions concrètes évidemment. Alors, qui veut commencer ? Qui veut poser ?
Ah bah mademoiselle va commencer. Va vous poser la première question. C'est parti.
Votre prénom. Honor aux dames. Je m'appelle Iness.
Inè. Voilà. Bonsoir, je vois que vous avez ramené votre programme et vu que vous êtes un petit peu la dernière à la course de la mairie de Paris, je voudrais savoir quelles sont vos premières actions en tant que maire ?
Très bien, merci beaucoup pour votre question. Donc en effet, je montre pour ceux qui qui nous regardent, les centaines de milliers de personnes qui regardent le podcast de monsieur Bourdin, n'est-ce pas ? Je vais arrêter les flatteries maintenant, il faut commencer quelque part.
Donc on va arrêter là. On va arrêter là. Ça va devenir lourd.
Donc un programme en effet de 130 pages avec des mesures qui sont toutes chiffrées, toutes budgettées. Vous avez raison de dire "J'ai été la dernière à me présenter et pourtant grand paradoxe, j'ai été la première à sortir un programme." Est-ce que vous vous rendez compte que ces gens qui sont payés par vos impôts, certains depuis 18 ans, parfois depuis des années, monsieur Grégoire, j'ai vu qui m'a attaqué, je vais répondre à tout ça, c'est quand même intéressant.
Monsieur Grégoire qui est payé par l'impôt des Parisiens depuis des années, il a attendu avant de sortir un programme et puis tous les autres, la droite, la gauche, tous ces gens, quand je suis arrivé dans l'élection, je voulais comparer les programmes, ils en avaient pas publié. Est-ce que c'est pas un scandale de se présenter à une élection, de pas chiffrer ses mesures, de pas publier de trajectoire budgétaire, de pas nous dire comment ils vont faire, de dire "Votez pour moi d'abord et puis après vous verrez ?" Est-ce que c'est ça la démocratie ?
C'est pas de donner un chèque en blanc. Combien de fois les politiciens vous ont fait le coup de vous dire "Votez pour moi, faites-moi un chèque en blanc et puis on verra demain. Faites-moi confiance parce que c'est moi." C'est ça qu'ils vous disent.
Ils vous disent "Moi, j'ai un super caractère, moi j'ai du tempérament. Donc avec moi, il suffira d'un peu de volonté et je vais y arriver." Mais pas du tout.
Mais ça marche pas comme ça. Moi aussi, j'ai du courage et du caractère mais ça suffit pas. Il faut de la rigueur, il faut de la méthode, il faut dire aux gens comment on va faire.
Et c'est le moindre des respectes que je publie en me présentant 6 jours après mon annonce de candidature, j'ai publié 130 pages de programme et depuis le jour où je l'ai publié, j'ai dit maintenant j'attends les autres. Qu'on compare, que la démocratie fasse son travail. Et au lieu de trouver des excuses, de dire un tel est extrême, un tel ceci, un tel est le diable, mais c'est de la folie.
Comparons les programmes des gens et trouvez-moi une ligne dans mon programme qui soit extrémiste. La seule chose qu'il y a d'extrême, c'est le bon sens. Je suis extrêmement de bon sens.
Je suis par ailleurs extrêmement démocratique. Ça oui. Bien, je vais répondre.
Je vais répondre. Je vais répondre répond à la question quand même. Je vais répondre mais je la remercie pour son introduction avant toute chose.
Maintenant, je réponds. Le jour où j'arrive à la mairie, première décision. Aujourd'hui, madame Idalgo a 31 adjoints. 31 adjoints, presque plus que le gouvernement.
Moi, j'en aurai 10. Je vais nommer une équipe de 10 personnes ultra compétentes au service des Parisiens. Pas des professionnels de la politique, mais des professionnels de la vie réelle, du bon sens.
Je veux des artisans, je veux des commerçants, je veux des directeurs de crèche, je veux des commissaires de police, des gens qui viennent de la vraie vie. J'en aurai 10, 10 adjoints seulement. Je vais réduire drastiquement le nombre de collaborateurs de la ville de Paris.
Ça va être ma première mesure, définir mon équipe et que chacun dans ces 10 secteurs prioritaires mette en œuvre son plan d'action. Ensuite, une mesure prioritaire, j'en ai 10, j'ai des milliers de choses à faire, vous imaginez ? Une mesure prioritaire, c'est le périscolaire, c'est le scandale des agressions sexuelles à l'école.
Et ça c'est un scandale. Et le monsieur qui était à ma place juste avant, il ferait mieux de se cacher et de s'excuser. Il ferait mieux de nous dire combien d'enfants il ferait mieux de nous dire Il ferait mieux de nous dire combien d'enfants combien d'enfant s'il vous plaît s'il vous plaît je vais vous demander de ne pas être trop applaudir très bien.
Applaudir très bien mais on n'est pas dans un meeting électoral. Monsieur Bourdin c'est la démocratie. Je pense que il y a des gens qui ne sont pas m partisans et et qui veulent défendre leurs enfants.
Là, on parle d'un sujet essentiel. Attendez, pardon, pardon. Euh, vous avez qu'est-ce que vous reprochez à Emmanuel Grégoire ?
L'omerta. Ce que je reproche, c'est l'OMTA. C'est-à-dire, vous avez des rapports de la ville de Paris qui y a des années, il y a 10 ans, prévenez déjà, dans certaines écoles, il y a des affaires d'attouchement sexuel.
Il y a des animateurs qui sont au contact des enfants au quotidien qui ont des comportements suspects. Il y a des enfants traumatisés. Les parents prévenaient, les enfants prévenaient leurs parents.
Rien, pas d'action. On nen entendait pas parler. 10 ans plus tard, on voit ces affaires ressurgir.
On ne sait pas combien d'enfants sont concernés. Vous avez des parents aujourd'hui, j'en suis, qui déposent leurs enfants à l'école à Paris le matin et qui toute la journée sont angoissés. Ils ont une boule au ventre.
Ils se disent "Mais que se passe-t-il ? C'est une boîte noire l'école. Pourquoi ?
Quand vous avez un enfant de 3 ans qui rentre de l'école et que vous lui posez des questions, j'imagine qu'il y a des parents dans cette salle, vous savez qu'un enfant de 3 ans c'est pas très bavard quand vous essayez de creuser, que vous lui dites "Mais qu'est-ce que tu as fait à l'école aujourd'hui ?" C'est difficile d'avoir la réponse. Donc on a des parents, pardon, je finis sur ça, c'est trop important.
On a des parents qui ne savent pas ce qui se passe à l'école de leurs enfants. Et il y a des parents qui se disent "Mais ça fait 10 ans, il y a 10 ans, mon fils était dans le périscolaire, ma fille était dans le périscolaire. Est-ce qu'il lui est arrivé quelque chose ?
Je le saurai jamais. Vous imaginez à quel point c'est anxiogène ? Donc moi ce que je veux demain et c'est la première décision que je prendrai, contrôler immédiatement l'inscription au fichier des agresseurs sexuels de tous les personnels qui sont au contact des enfants.
Et là vous m'entendez bien, c'est quelque chose que la mairie de Paris ne fait pas régulièrement aujourd'hui. On ne contrôle pas ça régulièrement. Au moindre doute, deuxième mesure, au moindre soupçon.
Et c'est ce que je ferai le premier jour quand j'arriverai, je l'espère, si vous m'évisez, à l'hôtel de ville. C'est ce que je ferai le premier jour. Imposer des contrôles réguliers et périodiques au fichier des agresseurs sexuels.
Interdire qu'un adulte puisse se retrouver seul avec un enfant. Il faut toujours un contrôle. Deuxième chose, je veux qu'on fasse appel aux personnes dans lesquelles les parents ont le plus confiance pour la garde de leurs enfants.
Et si je vous demande en tant que parent en qui vous avez le plus confiance pour garder vos enfants, ce qui va revenir et je l'entends, ce sont les grands-parents. Dans les grands-parents, on a confiance, il y a de la bienveillance, il y a de la transmission. C'est un vivier énorme aujourd'hui à Paris. des personnes âgées qui par ailleurs se sentent seules et qui seraient tout à fait volontaires pour venir s'occuper des enfants quelques heures.
On parle du mercredi et je parle pas de jeunes enfants où il faut changer des couches chez une force physique. Je parle juste du périscolaire, animer les activités. Quand j'en parle à des grands-parents aujourd'hui pendant ma campagne, ils me disent "Mais nous, on adorerait faire ça.
On adorerait aller à l'école, voir comment notre petite fille se comporte avec ses copains, comment notre petitfils s'amuse à l'école ou pas." Ils aimeraient faire ça. Ils peuvent être payés à la vacation, on les paye à l'heure.
Pour eux, ça fait un complément de pouvoir d'achat. Ça résout le problème de solitude des personnes âgées à Paris. Ça fait un élément de confiance pour les parents.
Savoir qu'à l'école vous pouvez avoir une ADSEM que vous connaissez mais en plus la grand-mère d'un des copains de votre enfant. Là vous vous dites on sait qu'il va être dans un environnement de bienveillance. Donc je veux faire appel à ce Vivier.
Je veux résoudre ce fléo mettre fin à l'omerta. Le but de l'école c'est la transparence, c'est la confiance. Quand vous déposez votre enfant à un tiers, il faut avoir confiance.
L'agression, les agressions sexuelles sur les enfants, c'est malheureusement un fléau national. Je ne sais pas si à Paris, il y a plus compte tenu de nombre d'habitants, du nombre d'enfants, il y a plus d'agression que dans d'autres villes de France. Je n'ai pas les chiffres.
Je peux vous expliquer pourquoi il y en a plus ? Il y en a plus. Non, mais il y en a plus.
Vous avez les chiffres ? Oui, il y en a plus. Et je vais vous dire pourquoi il y en a plus.
Et je pense que tous ceux qui sont dans cette salle voi que ce qu'on entend dans le périscolaire. Et c'est ça a fait un un un c'est devenu un enjeu national. Le périscolaire parisien, tout le monde en parle dans toutes les villes de France.
On sait que ça se passe à Paris. Pour quelle raison ? Je le dis en deux mots pour pour essayer de de d'aller vite et de répondre à d'autres questions.
En deux mots, à Paris, vous avez un problème d'attractivité de ces métiers. C'est très difficile de trouver des professionnels de la petite enfance parce qu'ils sont faiblement payés et que les loyers à Paris sont très élevés et qu'ils ne peuvent pas se loger. Voilà.
Exactement. Comme les loyers sont très élevés, que la moyenne de leur salaire est basse, ils ne peuvent pas se loger dans le cœur de la capitale. Ce qui fait qu'on a une grande tension sur ce marché du travail.
Résultat, les crèches, la mairie essayent de recruter à Tout vaa et parfois en ne prenant pas garde à ceux qu'elle embauche, à ceux qu'elle emploi. Moi je dis les enfants c'est la prunelle de nos yeux. Il faut faire attention pour ça.
On parle de la prunelle de nos yeux. Voilà une mairie qui a gouverné avec les écolos. Les écolos nous parlent beaucoup du principe de précaution pour tout à n'importe quel sujet.
Est-ce qu'on pourrait pas appliquer le principe de précaution pour nos enfants ? Bien sûr que si. Au moindre doute, au moindre soupçon, au moindre soulèvement par un parent.
Au moindre à la moindre phrase émise par un enfant, on écarte du périscolaire la personne concernée. C'est ça le principe de précaution. Bien, une autre question.
Allez, euh, qui veut poser une question ? Oui, allez-y, allez-y, allez-y. Euh, madame d'abord.
Allez, madame. Ensuite, levez-vous s'il vous plaît. Oui.
Comme vous parlez des enfants, ne vous inquiétez pas. Comme vous parlez des enfants, je me permets donc de vous demander si vous allez redevenir dans la légalité des rythmes scolaires, c'est-à-dire remettre le mercredi libre aux enfants qui fait un vrai métier pour les animateurs. Alors, je suis franctrice d'école, donc je connais bien le sujet.
Et enlant des seniors, puisque maintenant je deviens senior et que vous voulez m'employer, moi je pense qu'il y a une autre solution qui serait beaucoup mieux, c'est de faire des on parle de logements, des logements sociaux à la fois avec des personnes seores qui seraient sur place. Donc, il y aurait pas besoin de les faire courir partout et avec des jeunes, des jeunes parents et cetera. Ça ça serait aussi peut-être une solution.
Merci beaucoup. Une mixité une mixité euh intergénérationnelle. Merci beaucoup madame pour votre question.
Donc oui, pour le mercredi, favorable à ces jours d'activité pour les enfants, pour les familles qui se sont organisées en conséquence. Donc oui, pour le logement social, vous me permettez de répondre à un point. Je vous disais tout à l'heure, il y a un problème d'attractivité de ces métiers.
Vous le connaissez par cœur madame, vous avez dû embaucher. Vous savez comme c'est difficile dans le cœur de la capitale. Vous avez des professionnels de la petite enfance qui quand elles ne peuvent pas vivre à Paris parce que les loyers sont trop élevés par rapport à des salaires trop bas sont obligés de venir de la petite couronne, de prendre les transports en commun, le RER 1h30 le matin, 1h30 le soir quand vous devez vous occuper d'enfant, c'est érintant parce que ça demande une vigilance constante et je vous en parle, vous le savez plus que quiconque.
Ça demande une vigilance constante. Par conséquent, elles sont épuisées. Ils sont épuisés.
Ce que me disent les directeurs de crèche, c'est qu'au bout de 3 semaines, parfois il démissionnent. Elle jette l'éponge, il jettent l'éponge parce qu'ils se disent "C'est trop difficile, c'est épuisant, j'ai fait 1h30, il faut arriver à 8h, il faut partir à 18h quand on parle de la crèche." Ce sont des horaires qui sont très difficiles et très longs.
Que faire ? J'en viens à votre question. Leur accorder la priorité absolue dans le logement social parisien.
Priorité absolue pour les professionnels de la petite enfance. Par ailleurs, j'imagine que dans cette salle, il y a aussi des chefs d'entreprise, des gens qui embauchent. Vous savez que lorsque vous émettez une offre d'emploi et qu'elle ne trouve pas de réponse, la première chose que vous allez vous dire, c'est peut-être que le salaire n'est pas attractif.
C'est exactement le cas à la ville de Paris. Je propose qu'on propose un salaire à l'embauche de 10 % supérieur pour les professionnels de la petite enfance. Aujourd'hui, vous avez à Paris 7000 places en crèche qui sont vacantes, qui sont libres, disponibles.
C'est le taux de place vacante le plus élevé de toute la France. Alors, on se dit "Mais quelle est la clé de ce mystère ?" On sait que les parents attendent, qui sont sur liste d'attente, qu'on met des mois, parfois même 1 an, 2 ans pour trouver une place en crèche pour ces enfants.
Et pourtant, il y a des places vacantes. On a les infrastructures, on a les berceaux. Mais la clé de ce paradoxe, c'est qu'on n pas les professionnels pour les occuper.
Le taux d'encadrement des enfants, c'est un adulte pour six enfants. Donc, résultat, on a 7000 places en crèche qui sous vainquant. Si mes calculs savants sont exacts, il nous manque près de 2000 1200 professionnels de la petite enfance à embaucher.
Ces deux mesures me permettent de redonner de l'attractivité à ce métier. Priorité absolue dans le logement social parisien et augmentation de 10 % du salaire proposé à l'embauche. Par ailleurs, je termine sur ça pour vous dire que ma proposition est réaliste sur le logement social.
Vous avez aujourd'hui un turnover, donc une rotation dans le parc social de 14000 personnes qui chaque année en moyenne quittent les logements sociaux parisiens. Ils déménagent, ils vont ailleurs, ils obtiennent un autre logement et cetera. Sur ces 14000 places qui redeviennent disponibles chaque année, j'accorde une priorité pour ces 1200 professionnels que je cherche à embaucher à la ville, ce qui me permet d'offrir 7000 nouvelles places en crèche aux parents sans avoir construit la moindre infrastructure juste en occupant les places disponibles aujourd'hui.
Bien. Sur le logement social, puisqu'on parle du logement social, il y a combien de demandes ? 250000 en ce moment 293000. ditrê de répondre à des quiz comme ça non c'est pas une réponse.
Alors là on fait on fait du bourdin toutesser. 293000 j'ai jamais posé la question du ticket de métro moi. Maintenant je alors je réponds sur je réponds sur les les demandes c'est une question les demandes 293000 demandes de logement social il y a combien de logements sociaux à Paris ? pas une question de quiz, c'est c'est une réalité.
Comment fait-on ? Vous voulez vous voulez euh établir un moratoire sur le la construction de logements sociaux ? Alors, comment fait-on tout ?
Tout à fait. Je vais aller plus loin que ça. Non seulement il y a donc près de 300000 personnes qui sont sur les listes d'attente du logement social à Paris, mais vous avez en plus un autre chiffre à connaître, 72 % des ménages français sont éligibles au logement social. 72 %.
Donc on comprend bien que même si on transformait Paris en un HLM géant, on ne réussirait pas à loger toutes les personnes qui sont éliges au logement social. Première réponse. Donc on voit bien que cette politique de transformation permanente de logement en logement social en réalité est une sorte de fuite en avant qui ne résoudra jamais le problème.
Jamais. Et maintenant je vais vous expliquer pourquoi c'est un scandale financier et pourquoi est-ce que je veux arrêter. Première chose à savoir, avant que la gauche n'arrive au pouvoir à la mairie, c'était en 2001 avec l'élection de Bertrand de la Noé, vous aviez à l'époque 13 % de logement social.
Et pourtant, les classes moyennes et les classes populaires trouvaient beaucoup plus facilement des logements à Paris. Et là, il y a un paradoxe. On se dit alors même que la gauche nous a promis de construire du logement social partout, on voit bien que les classes populaires et que les classes moyennes fuient de plus en plus la capitale.
Pourquoi ? Première réponse, à chaque fois que la ville crée du logement social, ce n'est pas des constructions nouvelles, c'est ce qu'on appelle de la préemption. Elle achète des biens qui sont dans le marché locatif classique et elle les transforme en logement social.
Donc elle ne crée pas de logement, elle les enlève du marché locatif classique pour les transformer en logement social. Que s'est-il passé à Paris depuis des années ? C'est le cœur du scandale financier de la ville de Paris dont évidemment Emmanuel Grégoire ne vous parlera pas, mais je suis la seule à pouvoir vous le dire.
Aujourd'hui, la ville de Paris est endettée à hauteur de 10 milliards d'euros. Faut bien se le dire, Paris, la capitale de la France qui devrait être la locomotive économique du pays, est en train de devenir un boulet financier. Paris, ville qui bénéficie d'arrivée de millions de touristes, ville qui a les sièges de presque toutes nos entreprises nationales, les sièges sociaux. ville où les impôts ont explosé pour vous les locataires, pour vous les propriétaires, où les tarifs de stationnement ont explosé pour vous qui avez des deux roues, pour vous qui osez encore prendre votre voiture alors qu'ils en ont fait un enfer de cette ville pour les automobilistes.
Bref, alors que la ville de Paris a fait exploser ses recettes en vous faisant les poches, la ville la dette de Paris a explosé quand même. Pourquoi ? En principe, il y a une règle dans la loi française, c'est qu'une mairie, une collectivité territoriale n'a pas le droit de voter un budget en déséquilibre.
On doit avoir recette égale dépense. Il y a une seule exception à ce principe, c'est si on s'endette pour investir. Et là, vous allez me dire ça peut être normal.
Si vous vous endettez pour acheter quelque chose et pour investir, c'est de bonne politique, vous allez percevoir des revenus en face. Donc en principe, on peut s'enrichir même en s'endettant pour investir. Alors quel a été l'investissement de la ville de Paris ?
Le logement social. Chaque année, la ville a préampté des bâtiments, elle les a pris du parc privé pour les transformer en logement social. elle s'est beaucoup endettée pour ça.
Et là, vous allez me dire, vu ce que je viens de vous dire, que puisqu'on va percevoir des revenus après, ça pourrait être de bonnes politique. Certes, les loyers sont modérés dans les HLM, mais ce sont des loyers quand même qui pourraient venir apporter des revenus locatifs à l'endettement qu'on a eu. Mais ça ne se passe pas comme ça.
Pourquoi ? Parce que monsieur Hollande, François Hollande lorsqu'il était président très proche de Madame Hidalgo, a pris un décret en 2014 qui permettait à la ville de Paris de percevoir bien en avance des décennies de loyers, 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans de loyer, donc à chaque fois 50 ans, madame le dit, elle a raison, des décennies de loyers en avance et de prendre ces loyers en avance pour les utiliser pour combler ces budgets déficitaires chaque année, y compris en fonctionnement parce que la ville de Paris a 55000 fonctionnaires, parce qu'il y a des absences abracadabrantes qui est scandaleuses, parce qu'il y a des gabgis énorme. Parce qu'il y a du clientélisme, parce que la mairie de Paris dépense sans compter votre argent.
Donc chaque année, elle a pris cet argent qui était la source des futurs revenus de la ville et elle les a brûlé année après année jusqu'en 2022 pour combler ses budgets. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous tous, on va hériter des 10 milliards de dettes mais on va pas hériter des fruits de l'investissement puisqu'elle les a dilapidé. Et c'est ça le grand scandale.
Et la mairie de Paris, j'en finis par là, est devenue accro à ce qu'on appelle des loyers capitalisés, des loyers perçus sur des décennies. Elle est devenue accro à ce système et c'est la raison, la véritable raison pour laquelle les socialistes veulent aller jusqu'à 40 % de logement social à Paris pour continuer de percevoir ces loyers parce qu'ils savent qu'ils votent des budgets en déficit, parce qu'ils ne prévoient pas d'économie, parce que leur projet c'est de continuer de dépenser sans compter votre argent et pour ça ils vous endettent, ils perçoivent les loyers, ils les dépensent. Moi, je propose de mettre un coup d'arrêt à cette politique.
On arrête moratoire sur la construction de logement social et je propose même d'aller plus loin de vendre 10 % du parc social en priorité à leurs occupants, aux locataires des logements sociaux. Je propose de les aider à accéder à la propriété, à devenir propriétaire de leur logement. C'est ça la vraie justice sociale.
Quand on considère les gens, quand on veut qu'ils puissent s'élever dans la hiérarchie sociale, quand on veut qu'ils puissent prendre l'ascenseur social qui a été cassé en France, on leur permet d'accéder à la propriété et pour ça, je vais les exonérer de ce qu'on appelle les frais de notaire, les droits de mutation à titre onéreux. et quand ils voudront accéder à la propriété, ils auront des facilités pour leur permettre de devenir propriétaires. C'est ça la vraie justice sociale, pas les fausses promesse des socialistes.
Bien à propos de à propos de à propos de logement à propos de logement, on va encore rester sur le logement un moment. Bon, on a parlé du logement social, maintenant parlons du logement non social, du logement privé. Et il est bien difficile de se loger à Paris. tout le monde le sait, ça coûte très cher, les loyers sont très chers.
Est-ce que vous euh euh vous dites il faut remettre du logement sur le marché ? Hein, c'est bien cela. Comment faites-vous pour remettre du logement sur le marché ?
Et est-ce que et je voulais vous demander ce que vous pensez, on a beaucoup parlé tout à l'heure du fameux bail civil. Ah oui, vous en pensez détournement qui est un détournement un détournement de l'encadrement des loyers. Mais là vous êtes tous les Rachid Adati est d'accord avec vous et Emmanuel Grégoire aussi considère aussi que c'est un détournement.
Alors que faites-vous ? Très intéressant Emmanuel Grégoire, c'est de sa faute. Donc c'est pour ça que c'est intéressant.
Donc quand on quand on est depuis 25 ans à la mairie, on peut pas se plaindre des résultats de ce qu'on a soi-même créé. Vous êtes d'accord ? C'est aberrant.
Je vais vous expliquer pourquoi est-ce que vraiment c'est de leur faute et c'est pas juste une formule politicienne pour m'amuser à attaquer les autres. Pas du tout. Si je me présente, c'est parce que j'ai la conviction que tout ce qui a été fait jusqu'à aujourd'hui nous a conduit au déclins.
A conduit des Parisiens à ne plus pouvoir se loger dans leur ville, a conduit des Français à ne plus vouloir. Avant quand on était ambition, on disait "On monte à la capitale, on vient vivre à Paris." Aujourd'hui, on ne peut même plus répondre à ce rêve, à ce rêve français.
Moi, je viens de Sandy. Toute ma vie, j'ai grandi en banlieu et je rêvais de Paris. Paris, c'était mon rêve.
J'ai réussi à réaliser un premier rêve. J'espère que j'en réaliserai bien d'autres. Mais Paris c'était mon rêve et je venais d'ailleurs.
J'étais un peu la voisine de banlieu à côté. Et aujourd'hui, j'observe que ce rêve est de plus en plus dur à réaliser pour de très nombreux Parisiens et même pire. Aujourd'hui, on vit dans une ville où vous avez soit, je caricaturer un peu, soit des retraités, personnes âgées qui ont pu acheter des logements à Paris à une époque où c'était possible d'acheter, soit des étudiants qui acceptent de vivre dans des conditions un peu dégradées avec des logements avec des surfaces faibles et au milieu de tout ça, Nomansland, des logements inoccupés et beaucoup.
Et au milieu de tout ça, No nos manland avec des actifs qui fuient la capitale. On a perdu 200000 Parisiens depuis 2000 ans. On a gagner dans la dans la même époque 12000 fonctionnaires.
Vous voyez qu'il y a un problème. Plus il y a de fonctionnaires, moins il y a de Parisiens ou moins il y a de Parisiens, plus il y a de fonctionnaires. En tout cas, il y a un problème.
On voit bien que ça n'est pas du tout corrélé au taux d'administration. Bref, donc on a un problème, c'est que soit des personnes aisées qui ont pu acheter quand c'était possible, soit des jeunes étudiants qui vont faire leurs études 3 4 ans et qui après vont quitter Paris. Et au milieu de tout ça, dès qu'on veut fonder un une famille, dès qu'on veut faire des enfants, dès qu'on veut s'installer en couple, on est obligé de quitter Paris parce qu'on peut pas trouver un logement, parce qu'on peut pas trouver une pièce en plus, parce que c'est impossible de se loger.
Je vais arriver aux solutions. Il est vos solutions. Oui, j'arrive aux solutions.
Le constat, c'est bien. Le constat est essentiel. Vous savez, si un médecin, vous savez, les Parisiens l'ont fait ce constat comme il n'arrivent pas à se loger, ils l'ont fait depuis bien longtemps.
Alors, si un médecin vous fait pas le diagnostic, il peut vous donner un médicament. Il peut vous donner un médicament au hasard. Ce qui demande les Parisiens sont des solutions.
Alors, quelles sont vos solutions ? Je vais arriver aux solutions, monsieur Bourdin. Mais comme je le disais, le diagnostic l'essentiel.
Un bon médecin, il vous fait pas une ordonnance au hasard. D'abord, il vous dit quelle maladie vous avez. Quelle maladie on a ?
On a aujourd'hui. Bien d'accord, mais ce qu'on attend d'un bon médecin, c'est des solutions pour être soign. Si vous me laissez les donner les solutions, on va arriver à à guérir le malade.
Alors allez-y, allons-y. Donc, vous avez une grande tristesse aujourd'hui quand vous allez dans des communes limitrophe à Paris, Saint-Mandé, Vincen, Levalois, vous voyez des poussettes partout dans les parcs. Vous voyez des familles, vous voyez de la vie.
Mon programme, ça s'appelle une ville heureuse. Une ville heureuse, c'est une ville où on a envie de fonder un foyer, de faire des enfants, où on peut faire des enfants. Alors, quels sont les freins à ça ?
On parle du logement. Vous avez une politique qui a consisté à encadrer les prix des loyers. Et je vais vous dire pourquoi c'est une mauvaise politique. 1, on a observé que les loyers n'avaient pas baissé mais que au contraire ils avaient poursuivi leur augmentation.
La mairie de Paris nous parle de modération de la hausse des loyers. En français normal, ça veut dire hausse des loyers. Les loyers ont continué d'augmenter.
Je vous raconte une histoire. l'encadrement des loyers. Depuis 1948 en France, on avait compris que c'était une mesure communiste qui ne produisait que la pénurie, le retrait du marché locatif de certains biens parce que les propriétaires n'ont plus d'intérêt à louer.
Le contournement de la loi, j'en arrive à votre question et à plein d'effets néfastes. Donc dès 1948, la France a compris ça et elle s'est dit "On va sortir de l'encadrement des loyers." Même François Mitteran qui a gagné avec les communistes, avec le programme commun de la gauche n'est pas revenu sur ça.
Même Mitteran n'a pas imposé l'encadrement des loyers et il a fallu attendre Emmanuel Macron et Édouard Philippe pour nous imposer, en tout cas pour permettre aux communes qui le souhaitait de mettre en place l'encadrement des loyers. Évidemment, seuls des communes de gauche ont mis en place l'encadrement des loyers. Dans toutes ces communes, on observe que les loyers ont continué d'augmenter, mais pire que ça a eu des conséquences catastrophiques.
Alors, comment expliquez-vous que 71 % des Français soient favorables à l'encadrement des loyers ? Bah, comment expliquez-vous que je sois pas à la télévision euh 15hur par jour pour expliquer ça ? Il faut il faut bien des gens pour le défendre.
En fait, les Français les Français demandent l'encadrement des loyers parce qu'ils estiment que ça permet ça leur permet de ne pas payer trop cher. Et c'est pour ça que je suis là, monsieur Bourdin. Ma vision des choses, m'intéresse, c'est vos solutions.
Mais je suis en train de vous les donner déplafonner le prix des loyers. Puisque vous me dites qu'il y a matière à convaincre les gens, moi je suis là pour ça. C'est ça mon métier monsieur Bourdin.
Mon métier c'est pas c'est pas de lire des sondages et d'être un ventrilo sinon toute la classe politique la même chose. Je ne lis pas des sondages Sarfo. Je vous dis ce que pensent les Français.
Et moi je vous dis et moi je vous dis que mon métier c'est leur problème. Moi c'est c'est chacun c'est oui montre. Non c'est pas leur problème.
Leur problème c'est mon problème. Moi je suis parmi les français. leur problème pardon et c'est mon problème parce que moi mon métier et si je suis payé par de l'argent public quelle solution proposez-vous je viens de vous la donner déplafonner les prix des loyers pourquoi depuis qu'on a encadré le prix des loyers on a perdu 50000 logements sur le marché locatif ça a créé la p on déplafonne le prix des loyers c'estàd qu'à Paris les loyers vont je vais réussir à je vais réussir à développer ou pas du tout allez-y je peux mais allez-y mais r vous me laissez combien de secondes comme ça je sais répondez vous me laissez combien de secondes comment j'ai j'ai une minute pour faire ma répons plus qu'un minutes, vous avez tout le temps.
Il est alors baissez votre micro, ça m'inquiète. Vous allez continuer de me couper la parole. Donc non, donc vous avez la alors laissez-moi pour de vrai.
Vous avez depuis l'encadrement, il est il est très drôle hein. Il est en forme, il est revenu avec la pêche. C'est très bien, monsieur Bourdin, vous nous avez manqué.
Non, mais moi je je ne demande qu'une chose. Je je ne demande qu'une chose, c'est maintenant il s'agit de résoudre les problèmes des gens. Vous savez que les politiques ça fois je vais vous raconter une petite histoire.
Ah j'adore. Ça lui avait manqué lui aussi. Il faut qu'il parle.
Ça fait très longtemps que j'interroge des politiques et chaque fois qu'on pose une question directe à un politique, il vous dit qu'est-ce qu'il vous répond ? Attendez, je vais vous expliquer. Je vais vous expliquer la situation.
Et là ça commence et ça dure 2 3 5 10 minutes et moi j'attends la réponse et je l'ai toujours pas. Alors qu'est-ce que je fais ? la parole.
Vous pouvez lui dire ce que j'ai répondu parce que vous vous avez entendu vous vous avez entendu la solution, n'est-ce pas ? La parole, on déplafonne le prix des loyers. Deuxième chose, ah il veut parler.
Vous êtes candidat à la mairie de Paris, monsieur Bourdin ? Non, j'ai pas fini. On vote pour monsieur Bourdin ou pas du tout ?
Vous savez que je n'ai pas fini. Vous savez que je n'ai pas fini. Alors, je vous raconte.
Donc je suis obligé de couper la parole et de reposer la question une fois, deux fois, trois fois, 10 fois même parfois et au bout de la 10e fois on obtient une réponse. Alors Sarah Knafo on va terminer avec cette avec nous nous bon on va terminer avec ça et vous allez nous expliquer clairement encadrement des loyers et ensuite quelles autres mesures ? Je pense que c'est c'est ce que j'étais en train de faire et que c'était que les je pense que le public regrette que je n'ai pas pu finir ma démonstration, mais ça n'est pas grave.
Donc on déplafonne le prix des loyers pour permettre de retrouver les 50000 logements qu'on a perdu. Aujourd'hui, quand vous êtes un locataire, vous êtes devenu vulnérable sur le marché locatif parce que les propriétaires, vu qu'ils savent qu'il y a une pénurie, se permettent des détournements, se permettent des bails résidences secondaires en imposant aux locatires, en leur disant pour sortir de l'encadrement des loyers, ce que tu vas déclarer, c'est que tu es en résidence secondaire et pas en résidence principale. Les locataires parfois sont obligés de le faire parce que sinon ils trouvent pas de logement.
Résultat, les loyers continuent d'augmenter, ce qui fait que quand on dépla loyers, les loyers ne vont pas exploser parce qu'en réalité, ils ont poursuivi leur hausse. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois qu'on essaie de brider l'économie, l'économie se venge.
Elle trouve tous les moyens détournés pour que les prix poursuivent leurs tendances naturelles. Donc, on a eu Airbnb. La mairie s'est rendu compte qu'à cause d'avoir plafonné les prix des loyers, les propriétaires ont cherché d'autres pistes de rentabilité.
Ils ont mis leur logement sur Airbnb. On s'est aperçu que c'était une catastrophe. Donc la mairie a capé à 90 maximum par an, mais elle n'a traité que le symptôme.
Elle n'a pas traité la cause. De la même manière quand on a contourner la loi pour essayer ensuite de déclarer des bac codes civils, on a traité le symptôme, on n pas traité la cause. Moi je propose trait avec le ba code civil.
Alors c'est bizarre parce que je viens de répondre. Je dis si on traite que le baille code civil, on traite le symptôme, on traite pas la cause. Faut suivre monsieur Bourdin.
Donc moi je traite la cause. Je traite la cause. Je déplafonne le prix des loyers.
Une fois qu'on a dit ça, on va résumer. Attends, vous êtes vous êtes d'accord que là il fait un peu exprès ou pas du tout ? Sarco.
Non mais Sarfo non je vous êtes vous voulez mettre fin à l'encadrement des loyers, ça j'ai très bien compris. C'est votre première mesure. Vous nous avez expliqué pourquoi déjà.
Bon moi je veux je veux autre chose. Alors en quoi en quoi mettre feu à l'encadrement des loyers permettra aux Parisiens de se loger ? Alors, expliquez-moi.
Alors, je vais reprendre calmement. Oui, très bien. Je vais vous expliquer pourquoi.
Dans tous les pays, moi je regarde beaucoup, j'essaie de comparer les politiques publiques des différents pays. On remarque que dans les pays qui ont mis en place l'encadrement des loyers, c'est l'une des mesures qui a la durée de vie la plus courte. Parce qu'on s'aperçoit au bout de quelques années, 5 ans, 6 ans généralement, que un ça n'a pas fait baisser les prix des loyers mais que de ça a créé une pénurie, que les gens ne trouvent plus de logement quel que soit le prix.
Résultat, aujourd'hui, quand vous avez une offre sur une agence immobilière, dès qu'elle sort, vous avez 600 appels dans la même journée et c'est là que le locataire se retrouve vulnérable. Moi, je veux que le locataire ne soit plus vulnérable, que sur le marché locatif, il y ait de nouveau des milliers de logements qui arrivent. La loi de l'économie fait que lorsque vous avez un choc d'offre, généralement les prix des loyers baissent.
Pour finir sur ça et pour faire plaisir à monsieur Bourdin, en Argentine, à Buenoosser, quand Miley est arrivé au pouvoir, il a déplafonné les prix des loyers. Résultat, il y a eu des milliers de logements qui sont revenus sur le marché et par une loi économique basique et universelle, les prix des loyers ont baissé. Ils n'ont pas exploser, bien au contraire, ils ont baissé.
Il a résolu la crise du logement. Les argentins peuvent de nouveau se loger dans leur capital et les prix des loyers ont baissé. Voilà la vraie mesure.
Deuxièmement, puisque monsieur veut des mesures, je divise je divise les impôts qui sont répercutés sur les locataires. La taxe d'enlèvement des ordures ménagères, je la divise par de la taxe de balayage, je la divise par de Je vais sortir un site demain. Je vous dis pas le URL maintenant parce que je le sors demain où vous pourrez simuler combien de pouvoirs d'achat vous retrouvez grâce à mesures.
Donc pour les propriétaires, je divise par de la taxe foncière. Grâce à un plan d'économie massif de 10 milliards d'euros, c'est à la mairie de faire les efforts, pas à vous. C'est la mairie qui doit montrer l'exemple, qui doit faire des efforts financiers pour pouvoir vous rendre votre argent.
Ma philosophie, c'est que la mairie doit dépenser moins pour pouvoir taxer moins pour que vous puissiez gagner plus. C'est mon objectif et c'est ce que je ferai à l'Amérique sur Airbnb. Pas de contrôle, pas de limite.
Si bien sûr, une limite, une limite et encore une fois puisque c limite combien de jours par an ? Comment ? Alors 90 unuités et je n'y touche pas mais grâce touche pas voilà 90ités comme c'est aujourd'hui, on va les contrôler d'ailleurs de manière un peu plus rigoureuse que ce que ce qui n'est fait aujourd'hui parce que vous avez une ville de Paris qui refuse de parler avec Airbnb.
Airbnb moi je les ai reçus. Ils m'ont dit, ils m'ont dit "Cone veut nous parler parmi les candidats à part vous." Et en fait, ce qui se passe aujourd'hui, c'est que la mairie de Paris a créé 30 personnes à la ville de Paris.
On n'avait pas assez de fonctionnaire, chargé de contrôler que les propriétaires respectent bien le le quotat des 90 unuités alors que Airbnb pourrait nous donner ces informations. Ce serait beaucoup plus simple de coopérer. Donc eux, ils peuvent le faire, on va le contrôler.
Mais encore une fois, quand on sortira de ce mauvais système, les propriétaires retrouveront un intérêt à louer leur bien sur le marché classique. Parce qu'un propriétaire, en réalité, il préfère louer son bien à un locataire qui va rester pendant longtemps. C'est beaucoup plus simple que de faire appel à des concierges, de devoir changer les draps à chaque fois, les clés et cetera.
Un propriétaire en principe, c'est ce qu'il préfère. Je vais leur redonner la capacité, les incitations pour pouvoir louer leurs biens à des locataires classiques comme vous, comme les familles parisienne qui à cause de ces mauvaises politiques sont forcé de déménager. Et c'est le meilleur indicateur. 14000 Parisiens quittent Paris tous les ans à cause du logement notamment.
C'est le meilleur indicateur de leur échec. Oui, mais Sarah Knafo sur NB Airbnb 70 % des logements proposés sur Airbnb sont propés par des euh des locataires, par des gens qui sont dans qui partent en vacances et qui proposent leur logement pour 8 jours ou 15 jours. C'est ça le problème. 8 jours ou 15 jours.
Donc c'est en dessous des 90. Oui, mais ils le font plusieurs fois dans l'année. Je je veux dire par là que c'est c'est pas c'est sont pas des propriétaires qui louent sur Airbnb. majoritairement.
Alors si ce sont souvent des propriétaires, moi je dis pas qu'il faut interdire Airbnb pour le propriétaire qui part un weekend et qui a besoin d'arrondir ses fins de mois avec un complément de pouvoir d'achat. C'est pour ça que je vous dis, je vais pas plus loin que le 90% 70 % des cas. Bien.
Euh question sur d'autres sujets. Qui veut poser ? Monsieur ou allez-y.
Bah oui. Non non monsieur le premier. Non, non, non.
Attendez, attendez, attendez, monsieur. Après, Oui, oui, depuis tout à l'heure. Oui, allez-y, allez-y, allez-y.
Oui, madame TNAF. Moi, en fait, je voulais vous poser une question bah du coup concernant le logement euh encore puis après on passera. Oui, mais là vraiment c'est par rapport aux jeunes.
Euh, par exemple, les jeunes actifs qui commencent à entrer dans le monde du travail et dans la vie adulte n'ont pas forcément tous les mêmes situations familiales ou même de de parcours socioprofessionnel. Et je voulais savoir en fait comment vous dans le cas où vous parvenez à arriver à la mairie de Paris, même si j'ai pas forcément les mêmes idées et cetera, je je me demandais vraiment comment vous allez élaborer un champ d'action pour favoriser vraiment l'accès aux jeunes. Et j'espère que vous allez pouvoir me donner une réponse sans langue de bois parce que c'est une question qui a déjà été posée tout à l'heure et on n pas eu trop de réponses.
Très bien. Merci beaucoup pour votre question. Donc premièrement, en redonnant des marges de manœuvre grâce à la baisse des impôts.
Et vous verrez demain euh si vous allez sur mon site et même si on n'a pas toutes les mêmes idées, j'espère qu'on en partage quand même quelques-unes qui sont de bon sens et de pragmatisme, mais je suis sûre que oui. Donc vous verrez demain les marges de manœuvre qu'on peut retrouver à l'échelle d'une année. Ça dépend des situations bien sûr. des locataires et des propriétaires des locataires et des propriétaires ou en simplifiant par ailleurs l'accès à la propriété pour tous ceux qui ont les moyens d'acheter, pour tous ceux qui peuvent le faire en baissant les frais de notaire dont sur lesquels la mairie a la main.
Donc une baisse de 10 % des frais de notaire en exonérant ceux qui accèdent pour la première fois à la propriété. C'est un beau projet de vie d'accéder à la propriété et pour ceux qui le peuvent, je veux tout faire pour les y aider avec un grand plan d'accès à la propriété. Ensuite, pour ceux qui ne peuvent pas devenir propriétaires, pour ceux qui sont locataires, là en baissant drastiquement les impôts qui pèsent sur eux, en les divisant par deux, il y a aucun autre candidat qui propose ça.
Aucun autre candidat ne propose des baisses d'impôts ciblés sur les locataires. Pas d'impôt pour ceux qui ne payent pas d'impôts, il y en a beaucoup les locataires et tous les propriétaires payent des impôts. Monsieur Bourdan, je parle pas des propriétaires.
Je par Alors, alors vous parlez de qui ? En fait, on est soit locataire, soit propriétaire. Il y a pas d'autres situations ?
Oui, on est d'accord. Mais il y a des quels impôts baissez-vous ? Les impôts des locataires.
Quel est l'impôt que vous baissez ? déjà dit mais je vais le redire. Taxe d'enlèvement des ordures ménagères, la THM et la taxe de balayage.
Ces deux impôts là divisés par il y en a que deux. La mairie de Paris a la main sur trois impôts locaux. Taxe foncière TH taxe de balayage.
Exact. Ravi de vous apprendre quelque chose. Il y a plus de taxe d'habitation.
Mais ça je le savais bien. Sarah Knafo qui veut poser une ah là-bas au fond. Bonsoir.
Bonsoir Tony pour le singtang les Sentinelles. Nous, on a travaillé sur un sujet la reconquête de l'espace public. Paris avec les GO a donné une image sportive, une capitale sportive.
On voit bien pour ceux qui pratiquent au quotidien, ce n'est pas le cas. Donc nous, on réfléchissait sur le fait de reconquérir l'espace public pour le mettre au service du sport. Je pense, j'ai donné un exemple précis sous le métro aérien dans le 18e et 19e, c'est à l'abandon total.
Pourquoi pas comme dans les villes américaines faire des terrains de basket, des terrains de tennis, des salles de sport comme il y a c donc que le sport d'un seul coup récupère ces espaces qui sont malheureusement perdus pour la ville. Et je vais aller plus loin parce que récupérer l'espace public, c'est aussi une question de sécurité parce que malheureusement souvent c'est lié. Je vais penser à ces commerçants qui quand ils débordent avec leur terrasse se font aligner pour quelques centimètres alors que en face de chez eux, on a des commerçants qui vendent à la Soviette évidemment qui ne sont pas des commerçants, vous l'avez compris et à qui on ne dit rien et souvent toute cette activité est liée à les sécurités.
Merci beaucoup. Alors, je vais vous dire que les grands esprits se rencontrent parce que ces deux mesures là sont dans mon programme. La première sous le métro aérien donc de Barbess à Stalingrad.
En effet, utiliser ces espaces pour y construire des terrains en partenariat avec des entreprises sportives. Il s'agit pas que la mairie de Paris s'improvise soudain entrepreneur dans le basket, mais en partenariat avec des entreprises qui ne coûtera pas 1 centime à la ville de Paris. Donc, rappelons quand même que l'infrastructure au-dessus appartient à la RATP.
Il faudra le faire aussi en concertation avec la RATP. Construire donc des terrains de basket, de paddle, des fives sous cet espace inoccupé aujourd'hui ou occupé pour des folies idéologiques. Je sais pas si vous avez entendu parler de ces urinoires à barbè qui devaient servir à arroser des fleurs.
Vous avez entendu parler de ça ? Une catastrophe imaginée par des socialistes. Donc on a imaginé qu'on allait mettre des urinoires, que ça allait servir à faire des jardins écologiques bio grâce enfin voilà, je vous passe les détails, j'ai pas envie de vous dégoûter ce soir.
Mais quoi qu'il en soit, ça a été un flop monumental. Ça a été laissé à l'abandon, c'est devenu une friche vraiment absolument dégueulasse. On a s ce quartier avec des expérimentations idéologiques folles.
Moi, je propose de mettre cet espace où aujourd'hui, en effet, vous avez de la vente à la Soviette. On vend des cigarettes euh de contrefaçon, des cigarettes dangereuses pour la santé par ailleurs. C'est devenu d'ailleurs tellement institutionnel que sous le métro barbes, vous avez, vous savez, la carotte des Barabas, ils l'ont collé carrément contre le métro, mais c'est c'est défaut.
Ce sont des des vendeurs à la Soviette. Ils se sont mis une carotte de Bartaba. Enfin, incroyable.
Donc moi, je propose de récupérer cet espace. J'aime beaucoup le mot reconquérir l'espace public. En effet, il s'agit de ça.
Il s'agit d'occuper cet espace. Donc très concrètement, puisque monsieur Bourdin veut que du concret, pas de blabla, pas de langue de bois, on va mettre des grillages pour permettre et comme moi, 130 pages de programme chiffré. J'espère que vous l'avez lu si vous aimez le concret, hein.
Allez-y. Vous l'avez pas lu ? Non, je l'ai pas lu.
Voilà, c'est c'est pas mal avant d'interroger les gens. Non, je l'ai pas lu mais j'ai j'ai regardé de près votre programme quand même. J'ai d'ailleurs quelques questionin mais j'ai regardé lu votre liv pardon pardon mais il y a d'autres moyens de découvrir votre programme.
Euh j'ai d'ailleurs quelques questions concrètes que OK. Il y a d'autres moyens de le découvrir que de le lire. Vous allez m'expliquer que de que de lire des résumés de votre programme.
Moi je l'ai lu. J'ai lu des résumés mais j'ai pas lu votre livre. Mon livre c'est mon program.
Mon livre c'est mon programme. Bah oui, votre prêtez-le moi. Je vais Merci monsieur.
Allez-y, allez-y parlez par mettre du stab concrète. Répondez au question. On va mettre des des grilles pour matérialiser ces terrains de basket.
Quand vous vous inscrivez, vous vous inscrivez sur une application, vous arrivez avec un QR code, vous pouvez ouvrir si vous avez payé la réservation du terrain, vous pouvez ouvrir les grilles. Et sinon, ce sont des grilles qui sont fermées, ce qui permet de protéger l'espace public tout en recréant de l'espace pour pouvoir faire du sport à Paris. Vous avez beaucoup de sportifs à Paris qui désespèrent du manque d'infrastructure.
On va en recréer grâce à cette idée. Donc monsieur Tony Gomez, je partage parfaitement ce sujet. Deuxième sujet que vous avez posé, c'était donc la reconquête de l'espace public en essayant de faire que la police municipale soit affectée à des missions de protection de la sécurité des Parisiens au lieu, pardon de la vulgarité, mais comme disait George Compidou, au lieu d'emmerder les Parisiens.
Il s'agit pas d'aller contrôler en permanence les centimètres sur les terrasses ou d'aller embêter des gens qui promènent leurs chiens. La police va avoir avec moi beaucoup de travail. Il y a beaucoup d'autres choses à faire à Paris quand on sait qu'on peut trafiquer de la drogue en plein cœur de la capitale.
Quand on sait qu'aujourd'hui en plein cœur de la capitale, il y a des pic pocket, des touristes qui arrivent qui se font voler et agresser. Évidemment que la police a beaucoup de travail. Moi, je propose de doubler les effectifs de police municipal pour permettre aux gens d'être en sécurité.
Et vous savez quelle est la plus grande injustice sociale, c'est que c'est souvent dans les quartiers les plus défavorisés qu'on subit la plus grande insécurité. Moi, je veux reconquérir ces quartiers. Je veux que les gens qui y habitent, qui n'ont pas les moyens de déménager, mais qui doivent vivre avec cette insécurité en bas de chez eux.
Et je pense notamment aux habitants dans les HLM qui vivent avec en bas de chez eux des guetteteurs qui crient toute la journée, avec en bas de chez eux des odeurs de de drogue, de consommation de drogues et qui doivent vivre avec ça et qui doivent faire détourner le regard de leurs enfants parce que leurs enfants quand ils ont 14 ans et qui voient qu'un guetteteur, il peut être payé 100 € par jour juste pour dire il y a la police. Comment voulez-vous que cet enfant ait goût à aller à l'école ensuite si on lui montre pas le droit chemin et sil a pas des parents, s'il a pas la chance d'avoir des parents qui lui apprennent à ne pas aller dans ce cheminlà, dans ce chemin oblique ? Mais moi ce que je veux faire, c'est reconquérir ces endroits.
Il y a aucune raison qu'il y ait des quartiers défavorisés où la police ne va pas. Il y a aucune raison que ces français-là n'aient pas le droit, comme tous les autres à la sécurité. Donc c'est ce que je veux faire.
Et la police municipale sera bien employée. Elle fera ce qui est sa véritable vocation. Quand on s'engage dans la police, c'est pour servir ses concitoyens, c'est pour les protéger et pas pour aller emmerder les honnêtes de gens.
Alors, j'ai regardé j'ai regardé votre programme et celui de Rachid Adati. Rachid Adati, c'est 6500 policiers municipaux. Vous 8000, c'est ça.
Voilà. Bon, c'est presque pareil. Mais une autre question mais est-ce que vous gardez tiens j'ai une question Twitch.
Est-ce que vous gardez les salles de shoot ? Ah, c'est une très bonne question ça. Écoutez, je vous dirais que dans certains endroits où vous avez déjà de la consommation de drogue à ciel ouvert, la colline du craque et cetera, ce sont des salles de shoot qui se justifient parce qu'il vaut mieux que ce soit encadré puisque ça existe.
Dans d'autres endroits voilà, dans d'autres endroits où vous n'avez pas ces craquedes, je considère que c'est dangereux et irresponsable d'aller en installer. Donc vous gardez celles celles qui sont dans les zones où vous avez déjà ces consommations de craque parce que c'est atroce, anxiogène. Quand vous habitez à Stalingrade, quand vous vivez près de la colline du craq, que vous voyez des zombies, très concrètement on parle de ça, de pauvres gens qui sont tombés dans cette addiction.
Pour moi, la première mission des pouvoirs publics, là c'est une mission de l'État, c'est de les soigner, pas de leur permettre de se droguer, de les guérir, de les sevrer. Une fois que ça existe, une fois que ça existe, il faut que dans les lieux où ils soient où ils sont sinon euh en plein espace public, il y en est mais pas ailleurs. Monsieur, bonjour Sébastien, j'ai une question.
En fait, vous avez mentionné une optimisation de de vos directeurs de cabinet. Il y a 55000 fonctionnaires à la mairie de Paris. Comment avez-vous prévu de réduire ce nombre de fonctionnaires sur votre mandature ?
Merci beaucoup. Déjà, j'adore que vous vous mettiez dans l'objectif qu'il faut réduire. Bravo, c'est exactement ce qu'il faut faire.
Je propose de diviser par deux le nombre d'agents de la ville de Paris. Comment ? Évidemment, je précise tout de suite, qu'il ne s'agit pas de faire un plan de licenciement au premier jour, de renvoyer 20000 personnes.
Évidemment, pas du tout. Je serai jamais une partisane de la Casse sociale. Vous l'avez entendu, je suis attachée à la justice sociale.
Et par ailleurs, je tiens à dire que ça n'est pas de la faute des fonctionnaire si la ville de Paris a été si mal gérée. Donc je n'en veux pas aux personnes. Je n'attaque pas les individus.
J'ai moi-même été haut fonctionnaire. J'étais magistrate à la Cour des comptes. Je n'attaque pas les individus.
J'attaque le système. Je veux renverser ce système qui est si mauvais et qui a fait du mal à tant de gens et à vous les premiers contre votre pouvoir d'achat, contre votre sécurité avec toutes ces gabis. Alors, comment est-ce que je divise par deux les effectifs de la ville de Paris ?
La première chose qu'on m'a apprise quand j'étais magistrate à la Cour des comptes, c'est que quand on avait un problème de masse salariale dans une administration, ce qu'il fallait regarder en premier, c'est le turnover naturel de cette administration, c'est-à-dire combien de personnes partent naturellement sans plan de licenciement, sans qu'on ait rien fait, combien de personnes partent naturellement. À la ville de Paris, c'est 3500 personnes qui partent chaque année naturellement. départ en retraite, 1800 personnes, fin de contrat, des gens dont le CDD arrive à terme ou alors des gens tout simplement qui vont travailler ailleurs, on garde pas le même employeur toute sa vie, qui vont travailler dans une autre administration, dans le privé, dans une entreprise.
Ça c'est 3500 en moyenne tous les ans. L'écrasante majorité, je ne les remplace pas. Et vous voyez qu'à horizon 10 ans, vous avez 35000 personnes qui sont parties à une rotation.
Donc quand je vous dis diviser les effectifs de la ville par deux à horizon 10 ans, vous voyez que c'est largement possible. Je ne les remplace pas sauf dans deux domaines que je juge prioritaires, la police municipale et la petite enfance. Ce sont les deux sujets que j'ai évoqué avec vous.
Là, je considère qu'il manque des gens. Je dirais pas ça pour tous les secteurs. Pour vous donner un exemple, à la ville de Paris, il y a 400 personnes à la communication.
Vous imaginez ? Je sais pas si vous êtes dans des entreprises aujourd'hui, 400 personnes à la communication. Généralement, on dit que plus un bilan est mauvais, plus il faut de monde pour le vendre.
Bien, une autre question. Une autre question. Oui, monsieur.
Merci. Alors, moi, je voulais vous interpeller sur votre projet de reconquête des voix sur belges par les automobilistes et je voulais vous dire en fait simplement que est-ce que c'est vraiment une bonne idée quand on voit là déjà que c'est inondé, totalement inondé, donc pas accessible aux voitures actuellement et que c'est amené à se produire de plus en plus souvent. Et deuxième chose pour les voies surges lorsqu'elles étaient déjà ouvertes, il y avait très souvent des embouteillages.
Donc ça ne rendait pas forcément service aux automobilistes. Voilà. Merci beaucoup pour votre question.
Donc en effet, je propose non pas la reconquête mais tout simplement la rouverture des voix surge aux automobilistes sur 2 km hein. C'est cela sur 2 km du qu du Louvre à la Bastie. Et on parle uniquement oui, on parle uniquement de la rive droite de la scène.
Donc première chose, il faut savoir que la ville de Paris avait toujours manqué dans son histoire d'un axe de traversée Ouest-est. On avait construit la ville sur des axes de traversée nord-sud et résultat, ils étaient toujours embouteillés dans toute l'histoire de Paris. Pour la petite histoire, c'est même à cause de ça que Henri s'est fait assassiner par Havayak parce qu'il a rattrapé son cortège dans les embouteillages.
À l'époque, on appelait ça des embarras. Il l'a rattrapé et il l'a poignardé. Bon, je ferme la de la grande feronnerie.
Bravo. Oh là, on peut applaudir monsieur Bourdin, c'est exceptionnel. Exactement.
Ouais, c'est c'est exactement ça. Donc, il l'a rattrapé, il a pointardé. Je ferme cette petite parenthèse mais il y a il y avait un poison dans Paris qui étaient ces embouteillages.
En 1967 le général de Gaul et George Pompidou ont une idée. Ils se disent "On va construire sur la scène sur des pilotis une route. On est en 67, ils ouvrent cette route et résultat en effet ça désengorge Paris de retrouver un axe de traversée ouest-est parce que tous les axes nord-sud sont désembouteillés." 50 ans plus tard, madame Annie d'Alg devient verre de Paris et elle décide.
Et alors là, je vous promets, on me le raconte, quelqu'un à son cabinet qui me raconte qu'elle fait une réunion et qu'elle se dit "Quel symbole est-ce que je peux prendre pour faire hurler la droite ?" Comment faire pour que la droite crée un clivage, un débat fort et que le débat tourne autour de moi ? C'est pas des climatologues qui lui ont dit "Il faut fermer cet axe, ce sera super pour la planète".
Pas du tout. Elle décide de fermer une voix qui s'appelle voix George Pompidou. Quel meilleur symbole ?
Un président de droite. On va fermer cette voix et ça fera un symbole. Résultat, ça cartonne puisque en effet toute la droite se mobilise contre elle.
Elle a tout le monde à l'époque. Rachidati, vous vous rappelez, était contre la fermeture des voix surge, François Fillon, toute la droite s'est mobilisé. Résultat aujourd'hui, ils sont plus très nombreux à avoir le courage de dire qu'il faut les rouvrir mais à l'époque, ils étaient tous contre.
Il y a souvent un effet cliqué avec les mesures de gauche. C'estàd que on peut changer d'avis aussi. Je je vais pas défendre à Dadati ou d'autres, mais on peut changer d'avis.
Oui. Ou alors on peut ne pas avoir le pe dire finalement on peut se dire finalement on a fermé les voitures berg c'était une bonne idée. Non, je crois pas que ce soit un changement d'avis mais je pense que vous êtes pas dup.
Je pense que le plus souvent les gens se disent je pas prendre de coup, je vais pas y aller et cetera. Moi ma vision des choses, c'est qu'il faut être pragmatique. Donc je regarde les études et qu'est-ce qu'on observe dans les études ?
C'est ça qui est essentiel. Étude air parf de 2017. Un an après la fermeture des voies surberges, on dit noir sur blanc.
La fermeture des voiesberges a recréé de la pollution. Et quand on regarde en effet l'étude d'air parif, on remarque que sur les kos l'ouvre célestin, on a réussi à recréer un nilot de pollution. Ici quand on regarde les axes de délestage, boulevard Saint-Germain, on a recréé un nilot de pollution là-bas.
Pourquoi ? Parce que toutes les études montrent qu'une voiture sur un trafic fluide pollue jusqu'à trois fois moins qu'une voiture qui est dans les embouteillages. Donc quand on recrée des embouteillages à Paris, on recrée de la pollution.
Alors même que nous sommes actuellement dans un contexte d'amélioration de la qualité de l'air généralisée. Ça, il faut le dire, la qualité de l'air est historiquement bonne à Paris. Alors, on peut se dire "Merci madame Hidalgo, mais quand on dézoome la carte et qu'on regarde toute la région Île-de-France, on voit que l'air c'est amélioré partout.
Il y a pas de nuage de pollution au-dessus des villes de droite. Non, non, non. La qualité de l'air est bonne partout.
Alors, on s'interroge, on regarde les autres capitales européennes et on voit que là encore la qualité de l'air s'est améliorée partout. Alors pourquoi encore une fois étude Airparif ? Moi je ne crois qu'en la science et qu'en les études.
Étude Airparif qui nous dit 75 % de l'amélioration de la qualité de l'air est d à des innovations technologiques. Première d'entre elles, les changements des pots d'échappement. Quand on est passé au pot catalytiques, on a eu des voitures qui émettaient beaucoup moins de particules toxiques.
C'est ça qui a amélioré la qualité de l'air, pas des décisions municipales. Deuxième élément, le changement des modes de chauffage chez les gens. Avant, on se chauffait au bois, au charbon, aux fioules.
On a abandonné ces modes de chauffage qui émettait beaucoup de particules toxiques au profit de mode de chauffage plus vertueux. C'est ça qui a amélioré la qualité de l'air. Donc il faut aussi, et c'est moi qui vous le dis, que la politique sache parfois rester humble et qu'on sache remercier la qualité de nos ingénieurs.
Merci aux ingénieurs de Renault et de PSA. Bravo pour vos innovations. Il faut savoir rester humble.
Dans un contexte d'amélioration continue de la qualité de l'air, les décisions de la mairie de Paris ont plutôt contribué à recréer des îla de pollution que le contraire. Il faudrait parfois que les hommes politiques, les femmes politiques et je le fais en premier sachent dire merci à l'entreprise, merci au secteur privé, merci à la science, merci au progrès. Parce que l'écologie avec l'innovation, ça s'appelle le progrès.
L'écologie sans l'innovation, ça s'appelle la punition. Et je ne serai jamais partisane d'un système punitif. Bien je Oui.
Alors, dans votre programme oui, je mais avant dans votre programme, non c'est pas dans votre livre, je l'ai pas vu. Mais dans votre programme, il y a la possibilité pour il y a la possibilité il y a la possibilité de payer son stationnement Bitcoin. J'ai vu ça.
C'est vrai. Oui, tout à fait. Est-ce qu'il y a des gens qui ont du Bitcoin dans la salle ?
Problème c'est qu'il a baissé de 30 % le Bitcoin. Ouais mais alors je propose pas de le vendre tout de suite. Vous savez que c'est marrant parce que cet argument moi vous payez votre stationnement Bitcoin et pourquoi pas si des gens veulent le faire.
C'est aussi une monnaie. Vous savez que cet argument du prix qui a baissé c'est l'argument qu'on nous donne communément pour ne pas passer à la retraite par capitalisation. À chaque fois que sur les marchés on voit que les prix baissent un peu, on dit "Ah vous voyez, on aurait pas dû faire le système par capitalisation." Mais ce qu'il faut, monsieur Bourdin, et vous êtes un homme intelligent, c'est regarder le long terme, la hausse sur le long terme.
Donc quand on regarde la hausse sur le long terme, on se dit "Mais bien sûr qu'on aurait dû faire la capitalisation, on aurait enrichi les gens et aujourd'hui les retraités français qui touchent parfois des retraites faibles, ils auraient eu de bien meilleures retraites si on avait fait ce système." Donc il faut pas écouter les raisonnements courttermistes, il faut plutôt voir sur le long terme. C'est voilà, c'est ce que j'avais à dire sur cette réponse pour le pour la baisse de 30 %.
Vous avez parlé de pragmatisme, il y a beaucoup de bah de données chiffrées dans votre programme, mais la question que moi je me pose, c'est avec toutes ces données chiffrées, comment ça se fait que vous connaissiez pas le prix du passe navigo ? C'est la question que je me pose honnêtement. Non mais honnêtement, c'est la question.
Non mais ne c'est normal que la question soit posée. Je peux vous dire que j'espère que la question serait pas J'ai 10 fois la question norm question. Il faut jamais qu'un responsable politique jamais qu'un responsable politique fuant une question.
La question est posée. Sarfo va vous répondre. Pas de problème, vous pouvez la poser, il y a aucun problème.
Vous aviez dit que vous avez deux questions. Là, il y en avait qu'une seule. Donc alors quelle était la deuxième ?
La deuxième, c'était dans l'éventualité où vous ne passez pas au second tour, pour qui allez-vous appeler à voter ? D'accord. Merci.
Je trouve que la deuxième question est plus dur que la première. Donc sur la première, évidemment que j'aurais préféré ne pas me tromper. Je vais pas vous dire le contraire et je vais pas faire de langue de bois.
J'ai dit que le passe navigo coûtait 50 € par mois. Quand on regarde que l'employeur, c'est là, on parle d'un lapsus, quand on regarde que l'employeur rembourse la moitié du passe navigo, c'est 45 €. J'étais pas si loin mais j'aurais préféré donner le bon ch.
Ça ça je vous l'accorde. Pourquoi est-ce que j'ai j'ai une question à vous poser puisque c'est une question que je pose à à beaucoup de politiques que j'ai rencontré depuis de nombreuses années. Pourquoi est-ce qu'un politique n'arrive pas à dire la vérité ?
Pourquoi est-ce qu'un politique n'arrive pas à dire je ne sais pas ? Moi, je me souviens d'une interview que j'avais réalisé avec Édouard Philippe euh euh qui n'arrivait pas, il était premier ministre depuis quelques mois, il n'arrivait pas à répondre à des questions simples. C'était pas c'était pas le prix d'un ticket de métro, c'était des questions, on peut plus mais il n'arrivait pas à dire "Je ne sais pas pourquoi est-ce que vous n'avez pas dit tranquillement ça serait passé ?" Je ne sais pas, je vais vous donner la Je ne sais pas, je ne sais pas combien coûte un un un ticket de métro.
Je ne sais pas. Je vais vous donner la vraie réponse, c'est parce que je pensais vraiment que c'était 50 € par mois à partir de là. Vous saviez pas ?
Bah oui, mais comment voulez-vous que je le sache ? Pens vraiment mais com mais puisque je le pensais, réfléchissez là aujourd'hui, je vous dis en toute humilité, j'aurais préféré ne pas me tromper une fois qu'on a dit ça, est-ce que les gens qui prétendent gouverner connaissent les chiffres de l'endettement ? Est-ce qu'ils savent ?
Est-ce qu'ils ont des idées de comment est-ce qu'ils vont nous désendetter ? Est-ce que c'est ça qu'on attend aussi d'un futur maire de Paris ? Est-ce que les vraies questions monsieur dit oui, il a raison.
Est-ce que les vraies questions c'est pas plutôt comment on va améliorer votre vie ? Comment est-ce qu'on va faire ? Comment est-ce qu'on va faire pour que vous payez moins, pour que vous payez moins d'impôts, pour que vous puissiez vous loger, pour que vous puissiez le jour où vous aurez des enfants, peut-être que vous en avez déjà, pour que vous puissiez trouver des places en crèche pour vos enfants.
Moi, c'est ce que j'essaie de faire en toute humilité. J'apprends tous les jours. Pourquoi est-ce que ça fait du bruit cette question ?
Parce que vous vous êtes mis en scène en train de prendre le métro et que et que du tout. Non, je pense que ça aurait puah. C'est pour ça je pense vous savez, il y a des gens qui prennent le métro en achetant des tickets hein.
Les gens n'ont pas tous des passes navigo. Quand je prends le métro, je paye des tickets. Donc vous savez, c'est comme tout le monde ça.
Oui. Merci au public. Mais donc évidemment évidemment je vais pas vous demander le prix du ticket 2,55 €.
Je vous l'ai dit tout à l'heure, faut avoir un peu de mémoire. Mais donc quand je dis qu'aujourd'hui je viens en vous disant j'ai plein de choses à apprendre, j'ai pas la science infuse, je suis pas de chat GPT. Ça fait plaisir.
Ça c'est le premier scoup. Que faites pas comme les autres politiques. Dites-nous parfois je ne sais pas.
Bah c'est ce que je viens de vous dire. Je viens de vous dire je vais je vais vous apprendre un scoop monsieur Bourdin. Je vais vous apprendre un scoop monsieur Bourdin.
Je ne suis pas de chat GPT. Ben voilà, il m'arrive de ne pas tout savoir et j'apprends tous les jours. Voilà.
Deuxème question. Deuxème réponse à la deuxème question. Pour qui est-ce que j'appelle à voter ?
Alors moi généralement, je sais ma droite et ma gauche. Je sais où est ma droite et où est ma gauche. Donc j'appellerai à voter pour la droite parce que donc pour Rachida Dati, si c'est Rachid Dati qui est en tête, j'espère que si je suis en tête, tous les autres feront la même chose pour moi parce que j'estime qu'on doit sortir de ce système après 25 ans de déclin.
Donc je sauraai choisir pour en finir avec ce système de déclin à Paris. Si moi je suis en tête, ce que je peux vous dire c'est que là encore, j'aurai l'humilité de dire que je ne gagnerai pas toute seule, que j'aurai besoin des autres. Donc, je tendrai la main à toutes les autres candidatures de droite, à tous ceux dont j'estime que certaines mesures vont dans le bon sens.
Après, je vais être honnête avec vous, je trouve que certaines candidatures peuvent aller dans le bon sens mais qui vont pas assez loin dans le bon sens. C'est pour ça que je me présente. C'est parce que je considère qu'aujourd'hui avec mon programme, il y a de l'ambition pour Paris, qu'on peut vraiment changer les choses.
Donc demain, si quelqu'un d'autre arrive en tête, c'est la démocratie. Ça peut arriver. Je sauraiis choisir le moindre mal.
En attendant d'avoir à choisir le moindre mal, je me bats plutôt pour le bien et le bien c'est ce que j'ai construit et c'est mon programme. J'ai une question, une question directe. Sarah Knafo, que pensez-vous franchement de Rachid Adati ?
Alors, je dirais que c'est exactement ce que je viens de vous dire, c'est-à-dire certaines de ces mesures vont dans le bon sens. Non mais d'elle, mais je trouve que ça va pas assez loin. Moi je pas forcé ou d'elle de la personne.
Oui, je trouve que c'est pas ce qu'il y a de plus intéressant dans le sens où quand on se présente à une élection en principe c'était les prémisses de ce que j'ai dit. On présente un projet ce qui compte c'est pas euh moins est-ce que vous lui faites confiance ? Franchement encore une fois ce qui compte c'est pas les personnes.
Moi mes adversaires, ce sont pas les autres candidats. Mes adversaires, ce sont les problèmes des Parisiens, les gabgis, l'insécurité, ce qui nous a conduit jusqu'ici, la saleté. C'est ça que je veux combattre.
C'est contre eux que je me bats et c'est contre eux que je veux gagner, pas contre les autres candidats. Vous vous militez pour l'Union des droites. Tout à fait.
C'est cela. Donc avec Rachid Adati, si vous vous rangez derrière Rachid Adati, c'est l'Union des droites. Ou le contraire.
Oui. Oui. Oui.
Ou ou le contraire. Enfin, ça je suis pas certain que le contraire euh soit réalité. Vous avez pas beaucoup d'imagination.
Non, c'est pas ça. Mais je suis pas certain que Rachidati se se rangera derrière vous si vous êtes si vous arrivez devant. Alors alors là, c'est une bonne question.
Là, c'est une bonne question parce que ça pose la question de la confiance. Si vous n'êtes pas certain qu'elle viendra à mes côtés, si je suis en tête, c'est que vous vous n'avez pas confiance en elle dans sa volonté de gagner Paris. C'est que vous vous croyez qu'elle préférera la gauche, qu'elle préférera la gauche à la ville de Paris.
Et alors moi ça je vais vous dire comme ça je peux vous répondre. Moi je pense que Rachati veut vraiment gagner et si elle veut vraiment gagner alors on fera Alliance. Bien Alliance même chose sur le plan national.
Tout à fait. C'est la finalement ce qui se passe à Paris, c'est le reflet de ce qui va se passer peut-être à la présidentielle. Je l'espère.
En tout cas, c'est ce que je défends bien. Euh, est-ce qu'il y a encore une autre question ? Oui, monsieur.
Monsieur, d'abord oui, allez-y, allez-y, allez-y. Madame, bonsoir madame Marie, inspectrice des finances publiques à Paris. Vous parlez de salle de shoot, je travaille à Rosa Parx.
La seule option qu'on a, c'est d'avoir de la monnaie sur nous pour sortir tranquille du bureau. Donc moi, quand on me dit ben on va les en gros, vous voulez les maintenir, c'est ça ? Parce qu'il y a il y a il y a un projet actuel dans le 19e d'en ouvrir d'autres.
Alors, j'ai habité le 20e, on a eu la rue Pelport, les élus ont été là, enfin pas la majorité municipale bien entendu, hein. Donc, est-ce que vous voulez le maintenir ? Vous vous voudriez le démantellement, si je comprends votre question.
Il faut en fait ce qu'il y a c'est qu'il y a la zone d'immunité de 300 m. Le ça se fixe. Le seul moment où on a été tranquille c'est les JO parce qu'ils ont déplacé le problème en province et ils sont revenus.
Et ils sont revenus et en pire. Ouais. Voilà.
Ben écoutez, première chose, je compatis Non, c'est maintenant que c'est pire. On a beaucoup de zombies en fait. Et avant il y en avait mais voilà.
Très intéressant. Merci beaucoup pour votre retour. Merci beaucoup en tout cas.
Vous m'avez entendu sur ma volonté de ne pas les multiplier et aussi de vous dire qu'à mes yeux ce qu'on pouvait faire de mieux, ce que les pouvoirs publics pouvaient faire de mieux, c'était de guérir ces gens. Ouais. B d'accord.
Et pas Ouais. Non, bien sûr. Je suis totalement d'accord avec vous.
Sur la philosophie. Je suis totalement d'accord avec vous. C'est évidemment pas une situation qui est souhaitable.
évidemment pas une situation idéale. Dans ce que je vous disais, c'est vrai que j'entends beaucoup de retours de Rivrin notamment à la colline du crac et qui me disent parfois ça nous rassure de savoir comment c'est tenu qu'à une salle mais je vous entends c'est pas la situation idéale. En réalité ce qu'on voudrait c'est combattre ce fléo que ces gens soient guéris, soient sevrés.
On sait à quel point c'est difficile, à quel point cette drogue et je veux pas dire de gros mots mais à quel point cette drogue détruit des vies. On sait que c'est un fléo. Évidemment que les multipliers m'apparît ne pas être de bonnes politiques du tout et que la seule politique de long terme en réalité pour qu'il ne soit pas ni dans des salles de shoot ni dans la rue, c'est la guérison.
On est d'accord ? J'ai une dernière question à vous poser. Euh finalement, c'est euh on n'est pas très loin euh même un peu même quartier, même si euh on on retrouve des femmes, des enfants et des hommes à la rue sous des tentes un peu partout dans Paris, aux portes de Paris, mais pas qu'aux portes de Paris.
Euh que faites-vous ? Que faites-vous avec ces populations qui souvent sont des populations immigrées, qui souvent sont des populations immigrées sans papier, que faites-vous ? Première chose, tragédie humaine.
Deuxième chose, responsabilité immense d'avoir fait croire à des gens qu'ils allaient trouver en France un Eldorado, un Eldorado impossible qui n'existe pas. Et alors pour vous raconter une toute petite histoire, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Libye. J'ai vécu en Tunisie.
J'ai vu comment fonctionnaient les passeurs, des trafiquants de misère humaine. J'ai vu comment ces passeurs travaillaient. Ils font payer la traversée de la Méditerranée à de pauvres gens qui espèrent trouver un avenir meilleur en France.
Ils les font payer 3000 € la traversée de la Méditerranée. Plus grave encore et personne n'en parle parce que ça n'est pas à nos portes, la traversée du Sahara dans des conditions inhumaines. Ils font croire à des gens qu'ils trouveront en France des conditions d'existence magnifiques, qu'ils pourront, je cite parfois, se loger gratuitement, trouver des revenus, trouver un emploi, pouvoir nourrir leur famille et donc des gens qui partent avec des raisons nobles qui se disent "Je vais réussir à nourrir ma famille depuis la France." Attendez, attendez s'il vous plaît monsieur Bourdin là vraiment on parle non mais là on parle vraiment d'une chose extrêmement important d'accord la compassion tout le monde l'a.
On est bien d'accord. Est-ce Est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut finir juste un raisonnement ? Oui mais' savez je vais vous dire Non mais laissez-moi laissez-moi vous expliquer une chose c'est que quand on pose une question il y a deux façons de répondre.
Il y a la façon dont vous répondez, c'est-à-dire vous commencez à expliquer pour aller jusqu'à votre solution. Puis il y a l'autre manière, c'est que on donne la solution et ensuite on explique pourquoi on a donné la solution. C'est renverser l'entonoir.
Alors moi j'aimerais avoir vos solutions et ensuite vous m'expliquerez. Alors maintenant engagé dans la première manière de faire, je vais je vais la finir. Donc j'étais en train de vous dire il y a des gens Merci.
Là, on parle d'un sujet sérieux. Mais oui, ouais, on parle d'un sujet sérieux. Mais oui, on va pas faire un cours de rhtorique maintenant pendant qu'on parle de misère humaine quand même.
Mais ne jouez pas, je vous pose la solution. Je vous demande la solution. Donc, arrêtez de faire croire à de pauvres gens qu'ils trouveront un Eldorado chez nous.
Arrêtez cet appel d'air. Il faut mettre fin à cet appel d'air. Vous avez aujourd'hui, vous l'avez dit, en grande partie quand on regarde l'hébergement d'urgence parisien, 80 % qui sont de nationalité étrangère.
Donc des gens à qui on a fait croire, à qui on a menti. Et ça ça n'est pas une politique humaniste. Ça ce n'est pas juste de leur avoir menti parfois de les avoir déraciné de leur pays.
Ils viennent ici, ils quittent leur famille, ils pensent qu'ils vont trouver quelque chose et parfois et pour avoir pour le coup traité cette question lorsque j'étais à l'ambassade en Libye, des gens qui ont honte de rentrer dans leur pays parce qu'ils avaient dit à leur famille, "Cotisez-vous, on va réussir à trouver des revenus, on va vous en donner." Et ils ont honte de rentrer chez eux parce qu'ils n'ont pas trouvé en France le paradis qu'on leur avait promis. Donc arrêter l'appel d'air.
C'est ça la solution. C'est ça la bonne solution. Voilà, monsieur Bourdin, je vous ai répondu.
C'est la bonne solution pour les 4000 ou ou 8000 personnes qui sont sous les tentes aux portes de Paris. La première des choses quand vous savez qu'est-ce que vous faites de ces personnes-là ? Mais les personnes une fois qu'ils sont là, on sait qu'on est un pays humaniste.
Donc les personnes qui sont là, on va les aider. C'est ce qu'on fait, c'est ce qu'on essaie de faire. Mais quand on accueille sans fin, monsieur Bourdin, vous voyez bien qu'il y aura plus de solution.
Il y aura plus d'accord et c'est ce qu'on fait. Et il y a de l'hébergement d'urgence. et je propose pas dans mon programme, mais vous l'avez pas lu, je propose pas de le fermer l'hébergement d'urgence.
Donc ce que je vous dis, c'est qu'une fois qu'ils sont là, bien sûr qu'on les aide, mais avant, comment est-ce qu'on pourra les aider dignement le jour où vous aurez toutes les places d'hébergement d'urgence qui sont prises, comme c'est le cas aujourd'hui ? Comment vous ferez ? Vous continuerez d'accueillir, de leur mentir, de leur faire croire qu'on peut le faire ?
Moi, je vous dis la seule bonne solution et c'est pour ça que j'essaie de vous parler des causes. C'est important de parler des causes. Si on traite pas la cause, on traite que les symptômes.
Moi, mon programme, c'est de traiter les causes. C'est ça ma philosophie. Et c'est pour ça que je vous réponds comme je vous réponds.
Merci à vous. Merci Sarah Knafo.
Sarah Knafo