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InterviewAurélien Le Coq· 22 août 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

AMFIS2026 : La force insoumise ! - Aurélien Le Coq invité de BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous faites les yeux doux aux écologistes, mais pas au Parti socialiste encore ?

  • 2:05RelanceRéponse directe

    Vous allez répondre ?

  • 4:05OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut imaginer que ces deux gauches se retrouvent comme en 2024 ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Faut se rallier à vous ? Faut discuter aussi avec vous ?

  • 8:05RelanceRéponse directe

    Le problème c'est que la condition d'un élargissement, c'est un seul candidat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Aurélien Le CoqChiffre
    « Il y a plus de 350000 personnes qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon sur mélenchon 2027.fr. »
  • 2:30Aurélien Le CoqChiffre
    « Il y a 11 millions de pauvres, où il y a des centaines de milliers de pauvres supplémentaires. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On est justement avec Aurélien Lecoq, vous êtes député la France insoumise du Nord. On le disait, vous faites désormais les les yeux doux aux écologistes, mais pas le Parti socialiste encore. Écoutez, les insoumises et les insoumises sont en campagne avec Jean-Luc Mélenchon pour remporter cette élection présidentielle depuis notre entrée en campagne.

Jamais nous n'avons connu une dynamique aussi puissante. Aujourd'hui, il y a plus de 350000 personnes qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon sur mélenchon 2027.fr.

Fr. Je suis ici en direct de nos amphis d'été où nous avons battu le record absolu de la plus grande université d'été politique jamais réalisé. Et donc oui, dans cette dynamique pour l'application d'un programme de rupture pour réaliser la planification écologique, la bifurcation pour réussir à éradiquer la pauvreté et bien la main est tendue ouverte à la fois aux écologistes.

Nous l'avions également proposé aux communistes pour une nouvelle alliance populaire sur la base d'un programme de rupture pour avoir un candidat avec une stratégie. Chez les insoumis, vous le savez, c'est carré. Pour le reste, non, nous ne voulons pas participer à la continuité du macronisme, quelle qu'en soit la couleur.

Certains ont fait la démonstration qu'ils n'avaient pas respecté les accords pris avec le nouveau Front populaire. Le successeur ou la successeuse Danement peu. Vous allez répondre ?

Oui, je j'aimerais vraiment répondre de manière très calme, très posée avec tout le respect qu'on doit effectivement euh à l'Union qui avait été scellée. Au premier tour, il y a eu une union de la gauche. Au second tour, il faut pas oublier, monsieur Leco le sait, il y a eu des désistements des des candidats de droite qui se sont désistés pour appel à voter LFI.

Faut pas les oublier. On n pas gagné par hasard. C'est pas la gauche toute seule qui peut gagner.

Et je crois qu'il faut Mais aujourd'hui, cette gauche, elle est irréconcilable. Mais mais il faut sortir de son camper au-delà. C'est l'intérêt des Français.

Mais ça veut dire que la capacité de travailler, de discuter, non pas avec le macronisme. Macronisme, vous avez raison, monsieur le coq, a fait euh à ses limites. Bon mais euh il y a euh des personnalités de de droite euh mais ça veut dire accepter une possible mainendue de la France insoumise ?

Ben à partir du moment où euh on est d'accord de d'élargir, Oui. Sauf que là, moi je pense c'est un avis euh personnel que il faut pas rester euh euh cloisonné euh dire voilà c'est la gauche et on est dans un dans une rupture. Le mot rupture déjà ou le mot euh peut peut faire peur, bien sûr qu'il faut rompre.

Mais rompre avec qui ? le le le but c'est quand même de dialoguer alors évidemment pas dialoguer avec la macronie parce que elle a aussi montré ses limites mais voir je veux dire moi moi mon ennemi c'est pas les patron je veux dire ils produisent de de des emplois mon ennem je veux dire c'est celui qui va aider les françaises et les français à s'en sortir et il faut écouter aussi les arguments, les attentes des français faut pas réagir de manière dogmatique. C'est pas ce que les Français attendent.

Bien sûr, on fait 20 % des qualifés au 2è tour et après et après il faut élargir comment on fait après. Aurélien Lecox Stéphane Ablo vous dit qu'une main tendue est possible. En tout cas le dialogue vaut mieux qu'une rupture.

Vous êtes favorable à ça ? Écoutez, disons les choses clairement. Pour ce qui est du Parti socialiste, je crois que il nous insultent depuis des mois, ils refusent toute discussion.

Ils ont décidé de rompre ce qui était le nouveau Front populaire en permettant à Sébastien Lecornu, à François Baou avant lui de continuer ses politiques de malheur. Aujourd'hui, je crois que les Françaises et les Français en ont assez de la tambouille. Ce pourquoi avec les insoumis Jean-Luc Mélenchon, nous sommes en campagne.

Nous sommes en campagne sur la base d'un programme, la rupture, ce avec quoi nous voulons rompre. Et bien, c'est simple. C'est la Macronie et leur système économique qui pourrissent la vie des gens.

Nous sommes aujourd'hui dans un pays où il y a 11 millions de pauvres, où il y a des centaines de milliers de pauvres supplémentaires. Nous avons battu tous les records de pauvreté. L'urgence qui est la nôtre, c'est de pouvoir arriver au pouvoir pour augmenter les salaires, pour augmenter le SMIC à 1700 € pour faire la retraite à 60 ans, pour bloquer les prix des produits de première nécessité, pour faire la planification écologique.

Voilà quel est le programme des insoumises et des insoumis. Et nous le disons très clairement à toutes celles et ceux qui veulent voir ce programme advenir, qui veulent tourner la page de la Macronie, qui veulent battre le Rassemblement national, et bien la candidature de Jean-Luc Mélenchon est là, elle est disponible, nous sommes prêts à fédérer et que chacune et chacun nous rejoigne. Je le dis d'ailleurs, c'est vrai de militants politiques, mais c'est vrai aussi de toutes celles et ceux qui peuvent nous écouter à cette heure.

Je dis si nous voulons construire un autre monde, et bien rejoignez-nous, venez soutenir Jean-Luc Mélenchon sur mélenchon 2027.fr. FR.

La dynamique est immense. Nous sommes à 8 mois de pouvoir l'emporter dans ce pays. Ensemble, nous finirons par y arriver.

Bernard, çaanit. Difficile de voir une union de la gauche quand on a des des dissidences comme celle-ci. Oui.

En tout cas, il y a des divergences et c'est vrai que vous les évoquez euh l'un l'un et l'autre de nos invités politiques. Euh il y a eu un moment de rupture pour le coup à gauche, c'est euh la discussion budgétaire 2025 avec le Parti socialiste qui a choisi d'avoir une une opposition constructive, de ne pas voter la censure et euh la France insoumise qui a vivement reproché cette position au Parti socialiste. Et d'ailleurs, quand on regarde dans l'opinion des électeurs de gauche, on voit qu'il y a des sujets de convergence.

Par exemple, la question sociale, les questions économique le sont déjà un peu moins. Mais surtout, il y a des différences de méthodes et de degré de radicalité. C'est vrai qu'on a d'un côté une gauche, si on veut vraiment faire simple, une gauche de rupture et de l'autre une gauche de gouvernement.

Est-ce qu'on peut imaginer que ces deux gauches se retrouvent comme ça a été le cas de manière très efficace au législative de 2024 ? Si c'est au second tour face à Marine Le Pen sans doute si c'est pour construire un programme ça serait aujourd'hui plus compliqué. En tout cas Stéphan Abot entre ces deux gauches, il y a les écologistes.

On a vu que les insoumis faisaient les les yeux doux des mains tendues. Cyril Châelin qui était qui a été accueilli en grande pompe. Vous qu'est-ce que vous dites aux écologistes ?

La main tendue c'est c'est de votre côté aussi. Faut se raller à vous faut discuter aussi avec vous. Bah les écologistes comme les insoumis, voilà, on a affaire à des partis politiques.

Il faut dépasser le parti. Et vous savez, dans nos villes, on a des partis politiques qui représentent 6, 10, 15, 20 militants sur des villes de 30000 habitants. Dire, on doit être représentatif de la population et la population nous demande aussi a besoin de stabilité.

On n' pas fait de compromission avec le gouvernement. On n'est pas qu' on cautionne pas la Macronie et on est d'accord avec la rupture dans un système qui qui met les gens en grande difficulté. Bien sûr, sauf que là on est à quelques mois des présidentiels, le débat va arriver.

Donc il faut bien un budget, il faut bien aider les services public à fonctionner, les hôpitaux, enfin je veux dire, faut être responsable. Et c'est là où effectivement il y a une divergence. Après, on n'est pas en guerre parce que les gens ont déjà beaucoup de guerres à supporter dans le monde.

La démocratie, c'est vraiment un bon système qui nous permet de travailler ensemble. On a des points divergents. Mais à un moment donné, quand on se retrouve au deuxème tour, comment on fait ?

On dit "Ah bah tiens, j'ai besoin de la droite parce que je peux pas gagner." Mais mais et alors qu'on a on a eu un langage de rupture, il faut savoir aussi élargir et si on éélargit pas Jean-Luc Mélenchon le sait, il a eu 400 circonscriptions réservées, il avait que 70 euh députés à peu près. Donc je veux dire c'est c'est voilà, on est face au Rassemblement national et il y a une question de responsabilité.

Euh moi mon ennemi, c'est pas le Rassemblement national, mon ennemi c'est la misère. Quand on réglera tous ces problèmes là en France, on aura plus besoin de parler de ces extrêmes qui qui soufflent sur les braises. Auréliia le colque, Stéphane Ablot disait il faut élargir.

Le problème c'est que la France la France pour la France insoumise la condition sinéquagonne d'un élargissement du d'une union, c'est que tout le monde se range derrière un seul et même candidat, Jean-Luc Mélenchon. Ça changera pas. Alors, je voudrais répondre très rapidement.

Moi je le dis, mon ennemi, l'ennemi de la France insoumise, c'est le Rassemblement national. Parce que l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir, cela veut dire des gens qui partent à la retraite plus tard. Cela veut dire gens qui sont mis en danger de mort par des responsables politiques racistes.

Donc oui, nous combattrons le Rassemblement national jusqu'au bout et nous acceptons, nous assumons de dire que c'est un ennemi. J'entendais les pseudos appellent à la responsabilité, je ne crois pas responsable de laisser passer comme ce fut le cas à l'automne dernier un budget de la sécurité sociale avec 3 milliards de coupes budgétaires quand aujourd'hui on meurt dans les couloirs de nos hôpitaux. Je ne crois pas responsable d'accepter que puisse passer dans quelques mois un budget qui qui souhaite s'en prendre au retraités et empêcher à des retraités de vivre correctement.

Je ne crois pas que c'est ceuxl qui soient responsables dans un pays où il y a 11 millions de pauvres. Je crois surtout que les Françaises et les Français en ont assez des tambouilles pour tout dire en ont assez des feuilletons de congrès de l'été. Les Françaises et les Français veulent savoir ce qui peut advenir pour leur pays, pour leur situation demain après l'élection présidentielle de 2027.

Alors oui, les insoumises et les insoumis ont un candidat Jean-Luc Mélenchon, un programme qui est clair, ont une stratégie. Chez nous, je l'ai dit, c'est carré. Nous sommes en campagne présidentielle pour l'emporter, pour parler à l'ensemble du peuple français.

Et sur ces bases-là, oui, la discussion est possible. Les portes sont ouvertes. Nous sommes prêts à fédérer.

Ce pourquoi nous avons fait cette proposition de nouvelles alliances populaire aux écologistes, aux communistes. lors de nos universités d'été, ici aux amphis d'été, il y a huit parlementaires écologistes qui sont passés, dont la présidente du groupe Cyriel Châelin, avec qui nous avons eu d'excellents échanges parce que je crois qu'après l'été caniculaire que nous venons de connaître, cet été qui est l'été sans doute le plus politique que nous ayons connu de ces dernières décennies, tout le monde a pris conscience de l'urgence écologique absolue face à laquelle nous sommes. Et si nous voulons affronter cette urgence, il n'y a qu'une seule solution, c'est l'organisation collective et la rupture avec un système capitaliste qui est à l'origine de ce dérèglement climatique.

Merci beaucoup Aurélien. Lec.