«PERQUISITIONS: EMMANUEL MACRON VA TROP LOIN DANS L'AUTORITARISME» - Mathilde Panot
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Mathilde PanotChiffre
« 16 perquisitions dont 10 de domiciles personnels, c'est extrême... en terme de niveau c'est extrêmement élevé. »
- 1:00Mathilde PanotFait
« C'est Emmanuel Macron qui va trop loin en étant extrêmement autoritaire. »
- 1:30Mathilde PanotFait
« Nous demandons la justice. Pourquoi Emmanuel Macron, La République en Marche, n'a pas été perquisitionné comme nous l'avons été ? »
- 1:50Mathilde PanotFait
« le jour de la perquisition à Bure où des militants sont en train de lutter contre l'enfouissement des déchets nucléaires un militant journaliste a été jugé sans son avocat »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mathilde Panot, comment est-ce que vous réagissez ? Est-ce que les gestes et les mots de Jean-Luc Mélenchon n'ont pas touché la crédibilité personnelle de votre chef ? Et est-ce que vous avez le sentiment... sur comment vous répondez à ma question : est-ce que ça ouvre une crise interne ou au contraire est-ce que ça ressoude les rangs ?
On a eu beaucoup de messages d'encouragement de la part d'énormément de gens qui d'ailleurs ne sont pas forcément des rangs de La France insoumise parce que ce qui s'est passé mardi, il faut bien le comprendre, est un acte extrêmement grave. Et d'ailleurs, plusieurs partis, mouvements se sont exprimés sur la question ; associations aussi se sont exprimés sur la question, parce que concrètement ce que nous ne voulons pas, et nous sommes d'accord pour ne pas faire obstruction à la justice, et d'ailleurs nous avons été à chacune des auditions auxquelles nous étions convoquées, moi-même, je suis convoquée. J'irai et je répondrai à toutes les questions qui me seront posées, mais, nous ne voulons pas d'un deux poids deux mesures Imaginez : 16 perquisitions dont 10 de domiciles personnels, c'est extrême... en terme de niveau c'est extrêmement élevé.
C'est extrêmement choquant et tous les Français et les Françaises ont compris la manœuvre qu'il y avait derrière avec, en plus une enquête préliminaire qui a été faite sur la base de dénonciations, je le rappelle, donc pas avec des faits avérés. Mathilde Panot, est-ce que est ce que les images aussi de Jean-Luc Mélenchon hier n'ont pas aussi attend la crédibilité d'un candidat potentiel ? D'un candidat, un ancien candidat à la présidentielle et un candidat potentiel à la présidentielle qui montre, il le reconnaît lui-même, il dit, il s'explique en disant "je suis un méditerranéen", mais il montre qu'il perd un peu ses nerfs devant une situation difficile, certes, mais... est-ce que, du coup, cette image-là de présidentialisation, on pourrait dire, est-ce qu'elle n'est pas atteinte ?
Non, parce que Jean-Luc Mélenchon a raison de répondre fortement sur cette question. Il a raison parce que ce qui se passe n'est pas normal. C'est-à-dire que nous demandons la justice.
Pourquoi Emmanuel Macron, La République en Marche, n'a pas été perquisitionné comme nous l'avons été ? Jamais aucun dirigeant politique, jamais aucun mouvement politique et en plus la première force d'opposition, le jour du remaniement, n'ont a eu à subir de telles choses et je vais vous dire plus que ça : c'est Emmanuel Macron qui va trop loin. C'est Emmanuel Macron qui va trop loin en étant extrêmement autoritaire.
Savez-vous que le jour de la perquisition à Bure où des militants sont en train de lutter contre l'enfouissement des déchets nucléaires un militant journaliste a été jugé sans son avocat qui n'avaient pas été prévenus, sans sa présence parce qu'ils n'avaient pas été prévenus il faut arrêter cette criminalisation des militants politiques. Nous sommes des militants politiques. Ils peuvent chercher dans tout ce qu'ils veulent.
Il n'y a aucun souci là-dessus : nous répondrons aux questions. Nous n'avons rien à nous reprocher. Mais par contre, on veut que la justice soit là.
On veut être traité comme tous les justiciables devrait être traités et pas avec des perquisitions qui se passe sans PV à la fin pas avec des perquisitions où le responsable légal de la perquisition n'est pas autorisé à y être et ça ce n'est pas normal
Mathilde Panot