Parcours modifié : "Que le gouvernement arrête les provocations misérables" (Jean-Luc Mélenchon)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueFait
« Arrêtez les provocations comme celle d'aujourd'hui qui est misérable. Changer au dernier moment le parcours autorisé en espérant que ce soit la pagaille partout et ça ne l'est pas grâce à notre action. »
- 1:27Invité politiqueFait
« Les filles, c'est le gouvernement qui crée le chaos. Ah ben là aujourd'hui clairement madame parce que si vous voulez il a profité du temps où nous on était en état de sidération. »
- 4:25Invité politiqueFait
« On n jamais vu ça que la veille le parcours autorisé change mais du tout au tout car entre la place d'Italie et ici et la place de la Bastie c'est énorme »
- 5:08Invité politiqueFait
« Est-ce que vous avez l'impression d'avoir été écouté pendant période ? Ah ben c'est eux qui le savent ça. C'est pas à moi de le dire. »
- 6:34Invité politiqueFait
« Je crois qu'il fait de la provocation en espérant une situation qui lui permette de prendre des mesures d'ordre ou de suspension des libertés. »
- 7:18Invité politiqueFait
« Ah ben par la force des choses. De toute façon, ce qui leur pas en est maintenant c'est une grève générale. Vous avez entendu la CGT appeler une grève généralisée. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le par avec Jean Mélin de s'exprimer et donc nous avons parfaitement compris qu'une nouvelle fois il réunissait les conditions du désordre hein et pour nous il était très important de savoir si les consignes que nous avons donnés tout de suite seraient entendu et acceptés entendu c'est une chose et accepté et vous voyez que il y a une réplique de masse magnifique de discipline collective et de maîtrise. Donc ça c'est un très beau mouvement de de l'histoire des mouvements populaires dans notre pays qui est en train de se dérouler là.
Je pense que telle qu'elle situation, il va comprendre que ça va se répéter toutes les semaines et que dans le début de semaine où là il devrait maintenant céder. Il est temps encore pour lui de céder. Après il lui restera plus que la porte de sortie hein. Quel message vous adressez au gouvernement CD. Ne nous faites plus perdre de temps. Arrêtez les provocations comme celle d'aujourd'hui qui est misérable. Changer au dernier moment le parcours autorisé en espérant que ce soit la pagaille partout et ça ne l'est pas grâce à notre action. Arrêtez avec ça. Arrêtez ces façons de faire. Arrêtez de jeter de l'huile sur le feu. Arrêtez d'essayer de mettre les gens les uns contre les autres.
Et entendez les revendications. Elles sont pas si dures que ça à satisfaire. J'ai l'impression que le président fait une affaire d'amour propre. Il veut pas céder parcours su parce que c'est lui qui a inventé ça. Bon, on en a vu d'autres dans la vie. On a vu d'autres présidents reculer sur des choses qui leur tenaient à cœur comme le président Mitéran sur les lois sur l'école ou le président Chirak. Bon donc ça suffit maintenant de cette attitude de monarchie absolue qui prétend avoir raison tout le temps contre tout le monde. Les filles, c'est le gouvernement qui crée le chaos.
Ah ben là aujourd'hui clairement madame parce que si vous voulez il a profité du temps où nous on était en état de sidération. Je sais pas comment vous avez réagi hier, mais quand on a appris les meurtres à Trappe, tout le monde a été saisi se disant quelque chose d'incroyable se passe, il profite de ce moment-là pour changer le le le parcours autorisé, ce qui fait que tout le monde sait qu'il crée le désordre. Si quelques heures avant, avant qu'on puisse passer quelque consigne que ce soit, qu'on se réorganise, enfin on est que des êtres humains, donc on fonctionne pas par télépathie. Donc il a profité de la situation [musique] pour créer un foyer de désordre.
Et vous rendez compte entre venir à place d'Italie ou aller à la Bastille, c'est pas le même endroit. Et à Bastie, ils ont enfermé la place en espérant obtenir sinon pourquoi pourquoi ils font tout ça ? En espérant le désordre autour, les peignes de prison très lourdes pour ceux qui viendraient à contrevenir à la à la décision et ainsi de suite. Donc il y a vraiment une volonté de provocation et regardez bien si vous mettez ensemble tout est là. pour provoquer une explosion. Pourquoi ? Le point de départ interdit de des troupes déployées autour euh les le les effectifs sentinelles mis devant les bâtiments publics. Alors, on nous dit c'est pour garder les bâtiments publics.
Ben précisément s'il gardent les bâtiments publics, ils ne sont pas formés au maintien de ce qu'on appelle l'ordre. Donc fait un militaire ? Un militaire, il sait pas le faire. Donc là aussi, c'est une provocation. Et puis enfin le préfet de police de Paris qui dit aux commerçants, "Ben si vous trouvez des forces de sécurité, c'est bien. Ils font absolument tout pour provoquer un incident. Et bon, à nous d'avoir le sang froid, l'écoute populaire, la discipline collective qui fait que aujourd'hui pour l'instant tout se passe bien parce que nous avons suivi la consigne des syndicats et que nous n'avons pas essayé d'inventer je ne sais quel autre point de rendez-vous.
Ici se trouve la force et la cohésion. Jean-Lu Mélenchon, les lycéens seront reçus lundi par le Premier ministre. Que doit-il leur annoncer concrètement ? Écoutez, c'est pas moi le gouvernement à leur demander et vous BFM commencez à vous calmer sur les remarques racistes de toutes sortes hein parce que ça commence à bien faire. Un commentaire sur le parcours je recommence. Alors qu'est-ce que vous pensez de partout le le changement a été fait par le gouvernement dans l'intention de créer la pagaille car c'est du jamais vu. Renseignez-vous auprès des spécialistes de ce type de question.
On n jamais vu ça que la veille le parcours autorisé change mais du tout au tout car entre la place d'Italie et ici et la place de la Bastie c'est énorme et puis c'est pas tout. Deuxièmement, on met sentinelle pour garder les bâtiments publics. Mais un militaire ne sait pas garder un bâtiment public, il sait le défendre, ce qui n'est pas pareil. Et puis le préfet de police de Paris dit aux commerçants queil faut que il recrute des troupes privées. Alors tout ça a été décidé en quelques heures pendant la période dans laquelle où nous on était tous dans ce pays en état de sidération à cause des des meurtres de trappe.
Il y a vraiment des manières mais détestables de gouverner la France qui est de prendre en quelque sorte les gens par surprise pour leur infliger des violences. Est-ce que vous avez l'impression d'avoir été écouté pendant période ? Ah ben c'est eux qui le savent ça. C'est pas à moi de le dire. Nous on a fait un choix. Si vous voulez les revendications que déposent aujourd'hui les étudiants et les lycéens, on les connaît bien. Ils sont dans notre programme depuis 2016 mais c'est pas nous qui avons ni déclenché ni organisé le mouvement. Donc c'est à eux d'en assumer et la direction et la négociation.
parler des partis politiques qui ont été reçu cette semaine à Ah, les partis politiques, non, ça n'a servi strictement à rien. C'était une mauvaise plaisanterie. Euh, tout le monde parlait, des gens rentraaient et sortaient. Euh demander à Beart qui s'est ennuyé là-dedans euh pendant 3h comment ça s'est passé. Mais c'est tout ça une espèce de comédie et je vais vous dire d'autant plus pitoyable qu'il est évident qu'au moment où il les réunissait, le président avait pris d'autres décisions dont il n'avait pas informé son propre premier ministre. Ça veut dire que ces gens vivent dans une bulle et décident des choses qui n'ont pas de rapport avec la réalité.
Ne sont même pas connectés entre eux. Ils sont donc dangereux. Je je pèse mes mots. Quelqu'un qui est capable président qui est dangereux. Mais bien sûr quand vous êtes capable de changer le un parcours de manif après un samedi comme celui qu'on a vécu la semaine dernière pour la même raison, c'est donc qu'on veut obtenir le même résultat. Je crois qu'il fait de la provocation en espérant une situation qui lui permette de prendre des mesures d'ordre ou de suspension des libertés. Voilà pourquoi je dis qu'ils sont dangereux. Derrière vous, il écrit Emmanuel Macron d'édition. C'est ce que vous appelez de vos vœux aussi. Moi, je prends de ce qu'il se dit, hein.
Euh, vous savez, l'histoire montre que des événements comme cela, personne ne les contrôle. Les gens savent qu'ils prennent des risques en mettant le nez dehors compte tenu de la violence du sort qui leur est réservé le reste de la semaine. Donc quand il crie ça, ça exprime quelque chose qui vient du pays. Mais si on regarde les choses froidement, soit monsieur Macron et monsieur le cornu cèdent, soit ils vont faire quoi ? Ça veut dire quoi démissionner ? C'est la porte de sortie. Je veux dire, il y a pas besoin d'être un immense observateur de la vie politique pour comprendre une chose aussi simple que celle-là. Ah ben par la force des choses.
De toute façon, ce qui leur pas en est maintenant c'est une grève générale. Vous avez entendu la CGT appeler une grève généralisée. Par conséquent maintenant on sait où on va. Alors, monsieur Macron, il choisit où il s'ide tout de suite où il devra le faire dans des conditions qui seront beaucoup plus hasardeuses à partir du moment où la masse du peuple français va se mettre en mouvement par une consigne de grève à l'appel des syndicats. Là, c'est la CGT quand même dont on parle et des syndicats ouvriers qui appellent en même temps. C'est énorme. Voilà, vous venez d'entendre cette prise de parole de Jean-Luc Mélenchon.
Jean-Luc Mélenchon