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InterviewManuel Bompard· 20 octobre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

🔴 Mobilisation du 17 octobre, scandale d'État, couvre-feux : Manuel Bompard, invité de France info !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous aussi Manuel Bompard vous avez eu honte en voyant ces images ?

  • 0:44RelanceRéponse directe

    Vous voulez mettre en avant le scandale ?

  • 2:02FerméeRéponse partielle

    Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ?

  • 2:34FerméeÉludée

    De quel faux document vous parlez Manuel B ?

  • 3:08OuverteRéponse directe

    Le président de la République a parlé pour ne rien dire. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:47OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous soutenez les couvre-feux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Manuel BompardFait
    « ce à quoi on a assisté samedi, c'était évidemment un fiasco. et ce à quoi on assiste depuis samedi. C'est un formidable, incroyable exercice de manipulation qui, de mon point de vue, s'apparente un scandale d'état. »
  • 1:25Manuel BompardFait
    « un commissaire du renseignement territorial qui dit il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texto d'écrire que c'est elle qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux »
  • 2:34Manuel BompardFait
    « si les renseignements territoriaux produisent des rapports de ces renseignements qui sont des rapports mensongers si on leur demande d'écrire à l'intérieur de ces rapports des choses qui sont fausses »
  • 3:08Manuel BompardFait
    « Le président de la République, il a parlé pour ne rien dire. »
  • 5:41Manuel BompardFait
    « il faut avoir quand même faut être capable dans des moments qui sont des moments difficiles comme celui qu'on vit aujourd'hui de faire preuve d'un peu de sang frroid et d'avoir un petit peu de recul. »
  • 6:51Manuel BompardFait
    « le gouvernement a joué une stratégie, une carte, la carte du pourrissement, la carte du chaos. »
  • 8:00Manuel BompardFait
    « ce n'est pas qu'une question de nombre de policiers. C'est une question de doctrine de maintien de l'ordre qui a été choisie. »
  • 8:34Manuel BompardFait
    « ils étaient positionnés à un endroit pour empêcher les gens de rentrer sur la place de la République qui était le lieu de départ d'une manifestation déclarée. »
  • 9:46Manuel BompardPromesse
    « il faut répondre aux revendications politiques. Répondre aux revendications politiques, ça veut dire quoi ? abrogé par Cours sup. Mettre un terme à ce système absolument fou qui a été inventé par les macronistes. »
  • 9:46Manuel BompardPromesse
    « débloquer les 10 milliards d'euros nécessaires et demander par les organisations syndicales lycéennes et étudiantes pour rénover le bâtis scolaire »
  • 10:50Manuel BompardChiffre
    « l'Espagne qui a augmenté son SMIC très massivement ces derniers mois et qui a aujourd'hui et qui est sans doute aujourd'hui le seul pays d'Europe dans lequel le déficit est en train de baisser »
  • 11:16Manuel BompardChiffre
    « les salaires ont le moins augmenté ces 20 dernières années aussi non c'est eux qui ont le plus augmenté le SMIC ces dernières années »
  • 11:44Manuel BompardChiffre
    « réintroduisez un impôt de solidarité sur la fortune renforcée, c'est 10 milliards d'euros. »
  • 15:57Manuel BompardFait
    « je porte un programme euh et je défends une stratégie. Et cette stratégie, elle s'appelle la révolution citoyenne, c'est-à-dire le changement de la société par les urnes. »
  • 16:35Manuel BompardFait
    « quand il y a des manifestations de plusieurs millions de personnes dans la rue contre la réforme des retraites et qu'on répond circuler, il y a rien à voir »
  • 20:36Manuel BompardChiffre
    « c'est la plus grosse mobilisation depuis le 1er mai 2023 depuis 3 ans. La plus grande mobilisation 550000 selon les forces de l'ordre, 800000 selon les organisateurs. »
  • 21:11Manuel BompardFait
    « c'est l'extrême droite qui essaie de lancer ce type d'accusation absolument grotesque. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Bonjour Manuel Bompard et bienvenue sur France info. Bonjour Agath. Bonjour. Bonjour Manuel Bomp. L'exécutif cherche donc une issue après un weekend noir. Le ministre de l'intérieur Laurent Nunè a présenté sa démission à Emmanuel Macron dimanche soir. Le président l'a refusé. Le chef de l'État qui a donc pris la parole et qui a parlé de colère, de honte après les images de chaos du du weekend. Est-ce que vous aussi Manuel Bompard vous avez eu honte en voyant ces images ? Bah, d'abord, j'ai eu beaucoup d'émotions euh et évidemment parce que à la colère des lycéens, des étudiants qui se mobilisent depuis maintenant plusieurs semaines, s'ajoute maintenant la colère et la souffrance notamment de de commerçants qui ont vu leur leur boutique euh vandaliser. Mais ce que je

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veux vous dire, c'est que ce à quoi on a assisté samedi, c'était évidemment un fiasco. et ce à quoi on assiste depuis samedi. C'est un formidable, incroyable exercice de manipulation qui, de mon point de vue, s'apparente un scandale d'état. Quand le gouvernement cherche à se défausser de ce fiasco en ciblant la France insoumise, en ciblant la formation politique que je représente et je suis venu ce matin avec un article qui un article qui a été publié par Media Part hier et dont le titre est on nous demande d'écrire que LFI est derrière le mouvement la fabrique d'un bouc émissaire. Alors, on va pas faire toute la matinée sur ce sujet, mais oui, parce que là, on vous intéressait sur ce qui s'était passé ce weekend, mais vous vous voulez mettre en avant là

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le scandale, je veux le mettre, je veux le mettre en avant. Je veux le mettre en avant parce que je trouve que c'est absolument scandaleux. dans ce papier un commissaire du renseignement territorial qui dit il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texto d'écrire que c'est elle qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie générale des renseignements territoriaux forcément on a des décisions politiques. Alors moi je vous dis qui est de la polémique politique, c'est la vie politique française mais qu'on en vienne à manipuler le travail des rignements territoriaux pour essayer de cibler la France assoumise et de lui imputer une responsabilité dans des actes contre sur laquelle elle n'a aucune responsabilité. C'est absolument inacceptable.

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Alors il y a pas que le gouvernement qui vous met en cause Manuel Bonpard et on en parlera tout à l'heur que vous demandez qu'est-ce que vous demandez je vais vous dire ce que je vais faire. Euh moi ce que je vais faire, c'est que je vais saisir la Cour de justice de la République contre euh le ministre euh Nunz parce que fabriquer des faux document euh faire ce qu'on appelle de l'abus d'autorité, c'est-à-dire donner des grossines qui vont au-delà de ces prérogatives, ce sont des délits. Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ? Bah écoutez, j'ai l'article de Média Part donc euh peut-être qu'il va y avoir une enquête qui est faite, sauf si dorén avant vous contestez comme monsieur Bardella les articles de Méia Partéia part ne cite pas explicitement des

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consignes du gouvernement. On a donné des consignes voilà à un chef du renseignement qui n'est pas cou et ben il faut donc qu'il y ait des enquêtes de quel faux document vous parlez Manuel B ? Ben si les renseignements territoriaux produisent des rapports de ces renseignements qui sont des rapports mensongers si on leur demande d'écrire à l'intérieur de ces rapports des choses qui sont fausses et qui ne correspondent pas au travail qui est fait par les renseignements territoriaux, est-ce que vous vous rendez compte que dans n'importe quel pays du monde ça s'appelle un scandale d'état et et ça nécessite des réactions qui sont des réactions politiques immédiates en vérité. Donc voilà pourquoi je voulais commencer sur ce sujet. Maintenant, vous m'avez interrogé sur l'intervention du

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président de la République. Je vais vous dire les choses franchement. Le président de la République, il a parlé pour ne rien dire. Euh et on ne trouvera pas une issue à une crise politique autrement que par des réponses politiques. Alors, il y a quand même eu une crise sécuritaire aussi durant durant ce weekend. En tout cas, on va parler évidemment aussi de des réponses des réponses politiques. En attendant, les premières réponses aussi sur le plan sécuritaire, ce sont ces couvre-feu mis en place dans un certain nombre de de villes de France, en tout cas dans un certain nombre de centre-villes et de et de quartiers. Est-ce que c'est une décision que vous soutenez ? Non. Euh non, parce que je je trouve que d'abord c'est une forme de punition collective, c'est-à-dire que dans

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certains quartiers parce que des personnes ont commis des violences ou des dégradations, vous avez l'ensemble du quartier qui est concerné par cette par cette punition. Alors, c'est pour protéger les commerces. Vous savez Manuel Bompard que dimanche soir dans plusieurs villes de France des pillages ont continué dimanche soir. Donc en fait ce couvrefeu explique le gouvernement vise à empêcher de nouveaux pillages plusieurs soirs dessus. Donc c'est aussi pour protéger certaines persones dégradations de de de commerce, excusez-moi. Voilà, on peut on peut empêcher ces dégradations de commerce autrement que en faisant une punition collective et en empêchant à des gens de sortir de chez eux le soir de 22h à 8h. Comment comment on fait alors ? On met des policiers partout ?

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Non, pas partout. Mais je sais pas, on est quand même censé, si on parle de euh allez plusieurs dizaines ou plusieurs centaines d'individus, on est peut-être quand même censé pouvoir les détecter, les identifier, leur empêcher. Bah oui, mais c'est quand même un sujet. Ah bah oui, on a eu des difficultés à le faire. Et je parlais tout à l'heure de fiasco et de naufrage, mais c'était aussi un naufrage et un fiasco sécuritaire. Euh euh euh samedi enfin, est-ce que vous entendez les témoignages ? Moi, mes collègues élus municipaux, par exemple à Paris, on fait le tour sans aller voir les commerçants. Qu'est-ce qu'on leur dit ? On leur dit "Mais nous, on comprend pas. Euh, il y avait des effectifs de de police qui manifestement étaient au contact des manifestations qui elles-mêmes étaient des

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manifestations pacifiques et par contre quand il y avait des gens qui dégradaient des commerces, il y avait personne. Comment on peut comprendre ça ? Donc euh en attendant, ça a marché hier soir, Sébastien Lecnus s'est félicité du du calme retrouvé dans plusieurs villes. Euh vous, pardon, mais qu'est-ce que vous proposez si vous êtes au pouvoir à court terme pour établir l'ordre ? Mais rien ne vous permet de dire que d'ailleurs c'est ça qui a fonctionné. Ça c'est ce que dit monsieur monsieur le cornu. Mais moi madame je je je dis qu'on est face à une crise qui est une crise politique, d'accord ? et que face à cette crise politique, il faut apporter une réponse politique. C'est juste une crise politique parce que Jérôme Fourquet, sondeur àop, dit que on il y a une culture de l'émeut qui

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s'est installée dans le pays. Est-ce que vous vous partagez son constat quand événement festif, il y a des débordements, il y a de la casse, il y a des jeunes qui viennent uniquement pour s'en prendre au magasin ou ou manifestant pacifique. Et je je c je dois vous dire que il faut avoir quand même faut être capable dans des moments qui sont des moments difficiles comme celui qu'on vit aujourd'hui de faire preuve d'un peu de sang frroid et d'avoir un petit peu de recul. Malheureusement, c'est pas la première fois en France que il y a en marge des manifestations des événements qui sont des événements violents, des dégradations. Donc c'est pas la première fois que ça arrive. Donc oui, c'est d'abord une crise politique. C'est d'abord une crise politique que parce

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que quand pendant des années et des années, vous avez détruit toutes les formes de médiation sociale, vous avez choisi une stratégie qui est une stratégie de pourrissement, de chaos, c'est-à-dire que plutôt que de répondre à des répondre à des revendications qui sont des revendications légitimes, le président de la République lui-même a dit les revendications du mouvement lycéen et étudiant sont des revendications légitimes. Alors si vous dites ça dans votre intervention et vous dites que ces revendications sont légitimes, alors la suite logique c'est de dire quelle réponse politique vous y gouverement a donné un calendrier pour répondre à ces à ces mesures. Ce sera la fin du mois d'octobre justement depuis le début et y compris depuis le début de ce mouvement lycéen,

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ça a toujours été la même technique. C'est-à-dire d'abord on a on a nié la légitimité de ces revendications en disant "Écoutez, c'est la France assoumise qui manipule ces jeunes. Aujourd'hui tout le monde dit ben non, évidemment que leurs revendications sont légitimes." Ensuite, il y a des conseillers ministériels qui disaient "Bon, la pluie va arrêter le mouvement, le mouvement va s'essouffler, on va reporter à fin octobre parce qu'il va y avoir les vacances scolaires et que donc le mouvement va s'arrêter." Le gouvernement a joué une stratégie, une carte, la carte du pourrissement, la carte du chaos. Et ce qu'on a vu samedi, c'est la conséquence de cette stratégie. Mais bon, par quel rapport entre les lycéens qui ont des revendications légitimes, mais d'ailleurs Emmanuel

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Macron l'a dit, et les jeunes qui viennent uniquement pour piller des vêtements, des choses dans les dans les dans des magasins et qui ensuite les remettent en vente sur V. pas qu' a des rapports je ne dis pas mais évidemment que non mais je ne dis pas que je ne dis pas qu'il y a un rapport entre les deux je vous dis que ces événementsl se sont bien dérouler en marge d'une manifestation qui a été organisée samedi et qui portait elle des revendications légitimes et que si on avait répondu à ces revendications légitimes, alors il n'y aurait pas eu ces manifestations sans doute et donc sans doute pas eu le théâtre pour que ensuite d'autres personnes viennent produire des aussi pu avoir des manifestations qui se passent dans le calme et sans sans avoir des casseurs C'est d'ailleurs mais

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évidemment et c'est mon souhait mais entendez que c'est pas aux manifestantes et aux manifestants d'organiser la sécurité dans les rues. C'est pas le travail des manifestants de faire ça. Le le c'est le travail pardon mais le la tranquillité publique c'est le travail des autorités c'est pas le travail des manifestantes et des manifestants. Donc ce qu'il fallait c'était il y avait pas assez de policiers dans les les manifestant. Ce n'est pas qu'une question de nombre de policiers. C'est une question de doctrine de maintien de l'ordre qui a été choisie. le nombre de policiers il participent. La difficulté c'est qu'ils étaient bien souvent absents quand même dans certains endroits mais et vous avez raison, ils étaient pas au bon au bon endroit ils étaient pas au bon endroit

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ils étaient pas au bon endroit, ils étaient ils étaient positionnés à un endroit pour empêcher les gens de rentrer sur la place de la République qui était le lieu de départ d'une manifestation déclarée. Euh et initialement les premiers chiffres dont on parlait c'était 10000 policiers. Alors maintenant, monsieur Nunz qui raconte n'importe quoi avec les chiffres comme depuis le début maintenant nous dit que c'était 600 mais que 60000 mobilisés dans Est-ce que vous savez que l'année dernière quand il y a eu un mouvement qui s'appelait blo c'était 80000 effectif de police qui étaiit qui étaient déployés donc oui évidemment il y a un nombre mais c'est pas une fois soumise réclame davantage de police non c'est pas pour une fois madame. Moi c'est pas davantage de police. Non non

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c'est pas davantage de police. C'est pas davantage de police madame que que je que je réclame. C'est une autre doctrine de maintien de l'ordre. une doctrine de Manch Lord qui s'appuie sur la désescalade qui s'en prend pas des manifestations pacifiques euh qui ne mutile pas des jeunes qui manifestent pacifiquement face à des personnes qui cassent et qui pour certaines ensuite vont je parle de la manifestation euh euh euh monsieur je parle de la manifestation je dis que euh le gouvernement s'est concentré sur euh euh la manifestation plutôt que de se concentrer sur des éléments qui pouvaient être ensuite des éléments qui allaient commettre des dégradations. Voilà. Je suis pas le seul à dire qu'il y a eu un fiasco sécuritaire. Même le [grognement] ministre lui-même reconnaît qu'il a perdu le

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contrôle. Effectivement, il a présenté sa démission. Quelle conclusion vous en tirez déjà à court terme ? Comment vous rétablissez l'ordre ? Et ensuite politiquement, qu'est-ce que vous feriez si vous mettiez au pouvoir ? Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous donneriez à ces manifestants ? Dire, je vais vous dire, il faut répondre aux revendications politiques. Répondre aux revendications politiques, ça veut dire quoi ? abrogé par Cours sup. Mettre un terme à ce système absolument fou qui a été inventé par les macronistes et qui pourrit l'avenir de nos enfants. Deuxièmement, débloquer les 10 milliards d'euros nécessaires et demander par les organisations syndicales lycéennes et étudiantes pour rénover le bâtis scolaire et pour refonder notre service public

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d'éducation. Troisièmement, des réponses en matière de pouvoir d'achat. Bloquer les prix des carburants, c'est invivable pour une partie des français et et des Français. Augmenter le SMIC, ça le gouvernement peut le faire immédiatement. Il faut envoyer des signaux de réponse. Solution à combien de de milliards d'euros Emmanuel Bompard ? Parce que là vous vous adressez au lycéens mais il y a aussi des gilets jaunes qui manifestaient aussi d'autres profession qui manifest vous allez donner 10 milliards à cette catégorie abrogé par cours sup ça coûte rien. D'accord. Bloquer les prix des carburants, ça coûte rien. Augmenter le SMIC ça coûte rien. Et ensuite le prix ça coûte d'augmenter le SM. Oui bloquer les prix du carbur coû aux entreprises quand même. D'accord. Mais là vous me parlez

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d'argent public. Ah oui mais bon à la fin ça fait peut-être pas rentrer moins d'argent dans les caisses si vous voulez non je crois que ça en fait rentrer plus mais si vous voulez on parlera des conséquences économiques de l'augmentation du SMIC et on pourra parler de l'Espagne qui a augmenté son SMIC très massivement ces derniers mois et qui a aujourd'hui et qui est sans doute aujourd'hui le seul pays d'Europe dans lequel le déficit est en train de baisser et la France qui pays d'Europe dans lequel les salaires ont le moins augmenté ces 20 dernières années aussi non c'est eux qui ont le plus augmenté le SMIC ces dernières années et d'ailleurs les conséquences économiques, on les a sous les yeux aujourd'hui. C'est un pays dans lequel la croissance est beaucoup plus importante qu'en

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France et c'est un pays qui est en train de réduire son déficit. Mais ensuite, vous m'avez demandé combien ça coûte. Combien ça coûte ? Je vous ai répondu, ça coûte 10 milliards d'euros. Alors, vous me dites, on n' pas les moyens. Ben, je vais vous dire une chose simple. Vous réintroduisez un impôt de solidarité sur la fortune renforcée, c'est 10 milliards d'euros. Voilà, ça c'est simple à faire. Donc ensuite, c'est une question politique. Cette question politique, c'est est-ce que vous voulez vivre dans un pays dans lequel il y a pas d'impôt de solidarité sur la fortune, mais il y a des lycées et des collèges qui sont pourris ou est-ce que vous voulez vivre dans un pays dans lequel il y a un impôt de solidarité sur la fortune et on donne des moyens à notre service d'éducation

11:44

pour que nos jeunes puissent étudier dans des bonnes conditions ? Voilà la question politique qui est posée. Bah moi mon choix est clair. Je préfère un impôt de solidarité sur la fortune et 10 milliards d'euros pour refonder le service public d'éducation. Vous restez avec nous Manuel Bonard. On va continuer à parler de des violences de la manière dont vous les voilà dont vous les voyez certains qui vous appellent à les condamner encore plus encore plus fortement. Agath Lambret Adrien Bec avec Manuel Bonpar coordinateur national de la France insoumise Emmanuel Macron le chef de l'État appelle les partis à condamner sans ambiguïé toutes les violences et à appeler au calme. Le premier ministre recevra les différentes forces politiques pour discuter notamment de ce point. Qu'est-ce que

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vous répondez d'abord ? Est-ce que vous condamnez sans ambiguïté toutes les violences man ? Mais mais madame depuis maintenant le mois de septembre, depuis le début de cette mobilisation sociale, j'ai compté à 10 reprises Jean-Luc Malenchon qui est notre candidat à l'élection présidentielle a dit "Nous nous appelons à des mobilisations qui sont des mobilisations non violentes et pacifiques. Donc les dégradations de commerce, de bâtiments publics, ça n'a jamais fait partie de nos modalités d'action et nous ne sommes absolument pas d'accord avec ça." Et vous avez raison Manuel Bonpard, mais là je vous interroge sur ce qu'il y a entre ces prises de parole régulières pour rappeler au calme. Par exemple, quand Jean-Luc Mélenchon est interrogé sur les violences vis-à-vis des

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policiers, il répond "ça s'appelle les risques du métier." Qu'est-ce que ça signifie quand on vous demande quand on vous parle des des des ben sientse les policiers de répondre, ça fait partie des trquz pas les déclarations. Jean-Luc Mélenchon a été interrogé sur le fait de savoir si on renvoyé à égalité des manifestants qui sont blessés ou des policiers qui sont blessés. C'était pas à la question. On l'interrog en général sur les blessures des manifestants madame Lambré, il a rappelé il a rappelé une chose simple, c'est que quand on manifester c'est un droit et donc il n'est pas normal qu'il y ait des risques pour aller manifester. Un policier, il exerce une fonction, c'est un métier. Est-ce que je suis d'accord avec le fait qu'on s'en prend à des policiers ?

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Évidemment non madame, je suis absolument désacord. Vous condamnez aussi le fait de jeter des pavés sur les forces de l'ordre. Mais mais je condamne aussi madame le fait d'utiliser des techniques de maintien de l'ordre qui conduisent à mutiler des jeunes, à leur faire perdre un œil, à leur faire perdre une dent et j'aimerais que le ministro sur les violences contre les reproch à Mélenchon, c'est une certaine ambiguïé. On l'interroge là-dessus, il répond ça fait partie des risques du métier au lieu de dire je condamne est-ce que vous avez entendu ce que je viens de dire madame, est-ce que vous avez entendu ce que je viens de dire ? Donc ne me posez pas 10 fois la même question. Je vous ai déjà rappelons que l'IGPN est saisi aussi pour un certain nombre.

14:08

Regardez comment c'est Regardez comment c'est extraordinaire. C'est-à-dire que quand un jeune se fait tirer dessus avec un flashball dans le visage, le premier le ministre de l'intérieur vous l'interroger sur ce sujet, il vous dit pas je condamne, il vous dit pas je suis pas d'accord, il vous dit des enquêtes sont ouvertes. Alors quand vous m'interrogez sur des agressions contre des policiers, moi j'ai pas de problème à dire que je suis pas d'accord, je réponds pas. Les enquêtes sont ouvertes. Voyez, je dis je suis pas d'accord avec ça. Donc quand on tire quand on tire au visage d'un jeune avec un flashball, moi je dis pas des enquêtes sont ouverte j'interroge aussi sur des propos de Jean-Luc Mélenchon par exemple interrogé là encore chez nos confrères de LCI sur

14:42

le fait de savoir s'il reprenait à son compte le slogan Akab. Alors pour ceux qui connaissent pas, ça veut dire all cops are bastards. Tous les flics sont des bâtards. Il a répondu "Ça dépend des jours et des heures. Est-ce que ça veut dire que parfois les flics sont des bâtards ? Non, ça veut dire, monsieur que quand on est dans une démocratie euh avec une liberté de manifestation, une liberté d'expression, on va pas trier les pancartes et filtrer les slogans à l'entrée des manifestations. Voilà, parce que il a toujours fait partie de l'histoire de la contestation sociale d'avoir des slogans qui sont des slogans provocateurs provocation compris. Il ne l'a pas repris. Il a il dépend des jours et il a il vous a expliqué que il peut y avoir des situations dans lesquelles vous avez

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un moment de colère he une forme de d'expression qui parfois y compris dépasse votre pensée et qui peut y avoir il a dit il a dit d'ailleurs après mais c'est incroyable les gens vous savez ce qu'on va faire c'est que les gens qui nous écoutent plutôt que de écouter vos questions déformées ils vont aller voir sur le la chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon le l'intégralité de son interview sur une chaîne concurrente de dimanche soir et il verront les réponses aux questions que vous posez parce que moi je vais pas paraphraser en permanence et répéter ce qu' a dit Jean-Luc Mélenchon parce que vous êtes pas capable de faire autre chose que d'aller sortir des extraits en déformant les phrases et en déformant le contenu des réponses aux questions. Voilà, je

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vous le dis sincèrement, pas méchantment mais sincèrement ess de comprendre, on ne dit pas que vous appelez régulièrement à la mais aussi ces propos au milieu qui s pas que j'appelle mais je vais être très clair avec vous. Moi, je suis un un je suis un représentant politique. Je porte un programme euh et je défends une stratégie. Et cette stratégie, elle s'appelle la révolution citoyenne, c'est-à-dire le changement de la société par les urnes. Et pour mettre en œuvre cette stratégie, nous nous considérons que ça passe par des manifestations, par un mouvement social qui est un mouvement social le plus large possible et le plus pacifique et le non le non violent possible. Voilà, c'est toujours la violence ne peut en aucun cas permettre d'arriver à cette révolution.

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Je le crois pas. Je ne le crois pas. Et je vais vous dire un des drames de la séquence qu'on est en train de connaître. Je vais vous dire ce que c'est, c'est que depuis 10 ans que Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. Il a parfois mis dans la tête du d'une partie du pays que en fait pour gagner des choses peut-être que certains se diraient bah pour gagner des choses faut les casser et cetera. C'est pas du tout ce que je pense. Mais quand il y a des manifestations de plusieurs millions de personnes dans la rue contre la réforme des retraites et qu'on répond circuler, il y a rien à voir 493 quand il y a des contestations qui sont d'une puissance extraordinaire, qui sont larges, qui sont pacifiques, vous pouvez pas contester que pendant le mouvement de réforme des retraites, il y a eu des

17:10

manifestations très larges pacifiques. C'est intéressant ce que vous dit parce que vous développez votre stratégie Manuel Bomper. Justement, il y a pas que le gouvernement qui vous met en cause, il y a Édouard Philippe aussi qui vous accuse d'avoir nourri cette violence avec des discours, notamment quand Jean-Luc Mélenchon explique "Abtez la citadelle, n'écoutez jamais personne qui vous dira de reculer, d'arrêter de céder, d'amolir." Non non, abattez ce système. Pour vous ces mots, ça ça ne signifie pas en aucun cas avoir recours à la violence. Mais non, non, mais c'est c'est bien de l'expliquer parce que peut-être peuvent mais ça a déjà été dit 10 fois. Donc s'il faut le dire une 11e fois, je vous je vous le dis une 11e fois madame. Mais franchement, je vais vous dire le le

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drame de de ce qu'on est en train de vivre depuis 3 jours, c'est qu'à une crise de régime, certains apportent une réponse politicienne, c'est-à-dire que euh essae d'en profiter dans la perspective de l'élection présidentielle qui vient. Et pardonnez-moi, mais quand on aime notre pays, moi j'aime mon pays, je veux proposer une issue à la situation qu'on est en train de vivre qui est une issue positive. Je vais vous le dire, je trouve extraordinairement enthousiasmant de voir que vous avez aujourd'hui une jeune génération, des gens qui ont 15 ans, 16 ans, 17 ans qui s'intéresse à la politique, qui se disent "C'est pas normal que dans nos euh lycées, il y ait pas suffisamment de moyens, qui se battent y compris pour avoir des professeurs." Pardon mais dans

18:23

ma génération, c'était pas ça ce qui se passait. Je trouve ça extraordinaire. Et donc est-ce qu'on en fait une opportunité en leur répondant politiquement, en les prenant au sérieux ou on les infantilise, on les réprime, on met des couvre-feu en leur disant "Vous restez à la maison". Encore un mot peut-être sur sur malgré tout la la violence. Faut parler de ces jeunes de 15 16 17 ans. Quand on leur dit quand le maire de Saint-Denis leur dit Bali bagayoko leur dit la violence à un moment donné peut-être légitime mais mais la suite de la phrase non mais il vaut mieux l'éviter mais c'est mieux peut-être de le préciser non je sais pas non je sais pas ce que je vous propose il dit la première partie oui il a aussi dit la deuxième. Non vous êtes d'accord il y a que la première qui vous

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intéresse vous bah en l'occurrence c'est la question que je vous pose. Moi les deux m'intéressent vous retenez laquelle ? La première vous Non je retiens les deux parce que quand vous donnez une déclaration vous l'expliquez dans sa globalité retient les deux. un travail journalistique le principe normalement c'est de pas sortir les éléments d'un contexte parce que sinon en fait on déforme la pensée des gens. Je sais pas, je suis pas sûr que ça soit mon rôle de vous rappeler quelles sont les bases d'un travail journalistique mais je me permets de le faire parce que manifestement vous les avez oubliés. Donc pardonnez-moi, non vous ne l'avez pas cité en entier. Donc moi je l'ai cité en entier, j'ai donc rétabli votre erreur. C'est pas grave, je vous en veux pas. J'ai rétabli votre

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erreur. Mais elle est importante cette erreur. Après vous voulez qu'on ait un débat théorique sur est-ce que dans l'histoire la violence est est jamais légitime ? Vous voulez que dans un pays dans un pays dans lequel il y a eu le Conseil national de la Résistance, vous voulez qu'on a ce type de débat ? Parce qu'on peut l'avoir si vous voulez. On va sortir du contexte, on va sortir du contexte actuel. Ah donc il ne parle pas du tout du contexte actuel. Mais est-ce que dans le contexte actuel c'est légitime d'aller s'en prendre à des commerces ou des bâtiments publics ? Non. Évidemment, je l'ai déjà dit 10 fois, 11 fois, donc ça fait la 12e maintenant. Mais peut-être je peux le dire une 13e fois si vous voulez. Tout ce que vous nous dites là, vos propositions notamment pour sortir de la

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crise, vos votre stratégie, est-ce que vous allez le dire à Sébastien Legordnu qui va recevoir les partis politiques ? D'ailleurs, vous avez peut-être déjà reçu une invitation ? Non, j'ai pas reçu d'invitation à ce stade. Donc c'est difficile de répondre à cette question. Mais ce que je peux vous dire, c'est que si on est invité euh pour venir apporter quelles sont nos réponses à la situation que l'on connaît aujourd'hui, on ira apporter nos réponses à la situation que l'on connaît aujourd'hui. Et ces réponses, c'est celle que j'ai donné tout à l'heure. Abrogation de parcours sup, 10 milliards pour l'éducation, euh blocage des prix, augmentation du SMIC et des salaires. Si par contre on veut nous inviter pour nous faire parler de tout, sauf des revendications légitimes qui sont

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exprimées dans un mouvement qui a quand même réuni 800000 personnes samedi. Je sais pas si vous vous rendez compte que c'est la plus grosse mobilisation depuis le 1er mai 2023 depuis 3 ans. La plus grande mobilisation 550000 selon les forces de l'ordre, 800000 selon les organisateurs. Beaucoup plus que ce qui avait été estimé. C'est la plus grosse mobilisation depuis 3 ans. Donc on peut décider que ça existe pas mais le mieux c'est d'y répondre politiquement. À propos de mobilisation Manuel Bompard, certains se disent voilà les images qu'on a vu ce weekend peuvent être peuvent peut-être préfigurer ce que l'on verrait si Marine Le Pen était au pouvoir. Qu'est-ce que vous en pensez ? Si elle y arrivait en tout cas. Non mais ça c'est pas certain. C'est l'extrême droite qui essaie de lancer ce

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type d'accusation absolument grotesque. D'ailleurs, peut-être que ce serait utile de s'interroger sur les révélation de Libération qui disait qu'il y avait des membres de groupuscule d'extrême droite qui se sont joints à au groupe qui ont essayé de s'approcher de l'Élysée. Peut-être que ça serait intéressant d'interroger l'extrême droite sur ce sujet. Peut-être que ce serait intéressant de voir pourquoi hier, alors qu'il y avait un couvre-feu à Lyon, vous aviez une manifestation d'ultradooite euh euh qui était manifestement permise euh dans les rues de Lyon, bravant le couvre-feu. Et vous verrez que celles et ceux qui ont intérêt à installer dans le pays un climat de guerre civile, il se trouve plutôt à l'extrême droite, vous voyez que de mon côté ultra gauche comme dit le gouvernement. B

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en tout cas, pas de mon côté madame. Vous vous dites "Je n'ai aucun lien avec l'ultra gauche." Non. Et et je je vous dis quelle est notre stratégie ? Je vous l'ai expliqué et je vous dis que celles et ceux qui veulent produire un climat de guerre civile pour ensuite justifier une dérive qui a une dérive autoritaire et fasciste parce que c'est c'est ça qui va être la réponse à cette situation, c'est pas nous et dans que c'est Marine Le Pen qui veut faire ça. Ah je pense que certains veulent évidemment profiter de cette situation pour amener le pays petit à petit dans un régime qui a un régime de plus en plus autoritaire. Enfin, pardonnez-moi, mais quand le numéro 2 de l'État, le président du Sénat euh révèle quand même sa conception de la démocratie en disant

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qu'il faut interdire une formation politique qui est annoncée à 20 % dans les sondages pour les élections présidentielles, si vous vous rendez pas compte dans quelle situation on est et dans quelle dérive absolument grave de l'état de droite on est, vo là, il va falloir que tout le monde se réveille. Samedi, est-ce que vous incitez les jeunes à sortir dans la rue et à se mélanger avec le mouvement des Moi ? Madame, je n'incite personne. Ce que je vous dis, c'est que ce mouvement, dans tous les cas, il va se poursuivre parce que les revendications, elles ont pas disparu, elles sont toujours là. Donc moi la question que je pose et ce à quoi je souhaite œuvrer, c'est à faire en sorte que cette manifestation, elle puisse s'exprimer de manière pacifique, de manière non violente comme je l'ai

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toujours défendu parce que je pense qu'on a le droit de continuer à pouvoir s'exprimer et défendre des revendications qui sont légitimes. Merci beaucoup Manuel Bomard d'avoir été avec nous ce matin sur France info, coordinateur national de la France insoumise.