Marine Le Pen : "Il faut supprimer le droit du sol sur l'ensemble du territoire national !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Invité politiqueFait
« Contrairement à vos engagements des mois précédents, les réseaux d'eau ne sont pas rétablis. Le ramassage des déchets n'est pas assuré. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Notre système de santé et notre système éducatif comme l'ensemble de notre système de protection sociale doivent être régis par le principe de la priorité nationale au bénéfice de nos compatriotes Maoréis. »
- 2:06Invité politiqueFait
« Je relève d'ailleurs que le gouvernement a fait sien le projet d'installation d'une base militaire. Je m'en félicite même si aucun contour de ce projet n'a été à ce stade rendu public. »
- 2:49Invité politiqueFait
« Qu'avez-vous à nous dire sur ce point ? »
Temps de parole
- Marine Le Pen100 %
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[Applaudissements] Monsieur monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, monsieur le président de la commission, mes chers collègues, notre collègue Enchia Bamana étant retenu à Mayotte, c'est à moi que revient l'honneur de prendre la parole aujourd'hui pour défendre à nouveau ce département si cher à mon cœur. Tout d'abord, je me félicite de l'inscription de ce texte issu de la commission mixte paritaire à l'ordre du jour de notre assemblée à la demande du rassemblement national. Comme je m'y étais engagé lors de mon déplacement à Mayotte début janvier, nous n'abandonnerons pas les Maoris. Je tiens d'ailleurs à le rappeler ici.
Contrairement à vos engagements des mois précédents, les réseaux d'eau ne sont pas rétablis. Le ramassage des déchets n'est pas assuré. L'insécurité reste gravissime avec samedi dernier encore l'attaque d'un lycée du nord par des individus cagoulés machettes à la main. Cette situation dramatique appelle des réponses urgentes. Nous souhaitons entendre votre plan d'action sur tous ces sujets. Venons-en maintenant au fond de ce texte. Nous avons eu l'occasion de le dire durant le débat. Son impact sur la vie de nos compatriotes Maoré ou sur le déferlement migratoire subi par Mayotte sera minime. Il n'est pas à la hauteur des immenses besoins liés à la reconstruction poste chidao.
La première urgence, vous le savez, consisterait à supprimer purement et simplement le droit du sol et pas seulement un maillotte sur l'ensemble du territoire national. Et tous les autres leviers que vous vous refusez à actionner devraient être mobilisés. La complaisance de notre diplomatie vis-à-vis des coms et le versement de centaines de millions d'aques au développement doivent cesser. Notre système de santé et notre système éducatif comme l'ensemble de notre système de protection sociale doivent être régis par le principe de la priorité nationale au bénéfice de nos compatriotes Maoréis.
Des moyens maritimes sérieux et notamment militaires doivent être développés pour assurer la défense de Mayotte. Je relève d'ailleurs que le gouvernement a fait sien le projet d'installation d'une base militaire. Je m'en félicite même si aucun contour de ce projet n'a été à ce stade rendu public. Sans ce sole minimal d'actions résolues en rupture avec des décennies d'inaction, nos compatriotes Maoret continueront de souffrir. Cela étant dit, nous devrions être saisis dans les prochains mois d'un projet de loi de programmation pour Mayotte. Je sais que les services du ministère de l'outre mer échangent actuellement avec les parlementaires.
Je me permets, monsieur le ministre d'État, de me faire, vous n'êtes pas là d'ailleurs, de me faire madame madame la ministre, sa représentante de me faire une nouvelle fois l'écho des inquiétudes des habitants de Mayotte sur le retour de l'expropriation qui pourrait se retrouver dans ce futur texte. du fait d'un manque de confiance dont il faut bien dire que il est légitime après des années d'abandon de l'État, les Maoris voi se profiler l'hébergement des illégaux dans une sorte de priorité étrangère voire de priorité clandestine. Qu'avez-vous à nous dire sur ce point ?
Par ailleurs, je relève avec inquiétude l'absence de tout projet sérieux concernant les infrastructures essentielles au désenclavement de Mayottes routières, portuaiires, aéroportuaire. Quelle réponse, entendez-vous, apporter ? Il n'est pas envisageable que l'inaction constitue votre feuille de route. Merci donc de nous donner donc une vision claire des actions que vous entendez conduire à très court mais aussi à moyen et long terme pour rendre à Mayotte les moyens et la dignité qu'elle mérite au même titre que tous les départements de notre République. Je vous remercie.
Marine Le Pen