Marine Le Pen est l'incarnation du courage politique ! - Sébastien Chenu (Europe 1)
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Questions et réponses
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- 0:23OuverteRéponse directe
Jules Thores, est-ce que vous pouvez nous raconter les coulisses de cette interview confession de Marine Le Pen dans les colonnes du JD News ?
- 2:53OuverteRéponse directe
Sébastien Chenu, vous connaissez Marine Le Pen, vous avez lu cette interview. Vous disiez avoir été touché par ses mots.
- 8:48OuverteRéponse directe
Jean-Marie Le Pen, vous l'avez connu, vous en gardez quel souvenir ?
- 9:53FerméeRéponse directe
Vous serez à la cérémonie religieuse prévue jeudi ?
- 13:38OuverteRéponse directe
Gérald Darmanin annonce son souhait d'isoler les narcotrafiquants dans des prisons spécifiques. Que valent ces annonces selon vous ?
- 22:46OuverteRéponse directe
On a l'impression qu'on marche sur des œufs avec l'Algérie. Qu'en pensez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:47Locuteur 7Fait
« Elle a décidé de nous accorder cette interview. »
- 3:03Invité politiqueFait
« Je trouvais que c'était, je le dis devant vous, Jules Torres, je trouvais que c'était une très belle interview. »
- 3:32Invité politiqueFait
« Marine Le Pen fait passer l'intérêt général avant son intérêt particulier. »
- 4:07Invité politiqueFait
« Marine Le Pen, elle est l'incarnation d'une certaine forme de courage politique. »
- 5:34Invité politiqueFait
« Elle ne se pardonne pas de l'avoir fait souffrir. »
- 10:57Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron sera jugé plus durement que Jean-Marie Le Pen. »
- 11:11Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron nous a tirés vers le bas. »
- 12:06Invité politiqueFait
« La classe politique, dans sa globalité, s'est bien tenue. »
- 13:02Invité politiqueFait
« Quand on écrit Marine, Marion, égale lapidation. »
- 19:23Invité politiqueFait
« Gérald Darmanin, c'est l'homme des annonces. C'est l'homme de la com'. »
- 19:34Invité politiqueChiffre
« 100% des OQTF, des obligations de quitter le territoire, devaient être mises en œuvre. »
- 20:36Invité politiqueFait
« Tant qu'on ne tape pas les consommateurs. »
- 22:10Invité politiqueChiffre
« On n'en est même pas à 15 000 places qui ont été créées en près de 10 ans. »
Temps de parole
- Marine Le Pen54 %
- Présentateur14 %
- Locuteur 79 %
- Locuteur 29 %
- Locuteur 44 %
- ?4 %
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Sébastien Chenu, vice-président du RN, est venu s'installer dans ce studio. Bonsoir Sébastien Chenu.
Bonsoir madame, bonsoir et bonne année à chacun.
Mais oui, mais bonne année à vous aussi, c'est
vrai que nous avons l
'occasion de le dire. Jusqu
'au combien on a droit ? Jusqu'au 31 janvier. Jusqu'au
31 janvier,
c'est vrai qu'on est
folie et qu'on aime bien ses collègues, mais vous n'êtes pas concernés. Jules
Thores,
je voudrais juste
avant d'entendre évidemment et de faire réagir Sébastien Chenu. Jules Thores, est-ce que vous pouvez nous raconter les coulisses de cette interview confession de Marine Le Pen dans les colonnes du JD News, donc vous pourrez l'acheter en kiosque mercredi. Et cette interview est disponible dès maintenant sur le site du JD News. Avant de revenir sur le fond de cette interview et de vous entendre évidemment Sébastien Chenu, parce que c'est vrai qu'on découvre une Marine Le Pen qu'on n'avait pas l'habitude de voir. On va en parler juste un mot sur les coulisses. Comment s'est faite cette interview ?
La semaine dernière avec Louis Dragnel, le patron du JD News, on a demandé une interview à Marine Le Pen sur la question de Mayotte, parce qu'en début de semaine,
elle
a fait une grande visite de près de trois jours à Mayotte. Évidemment, nous, on voulait voir ce qu'elle avait vu, qu'elle nous décrive la réalité de ce qu'il s'était passé à Mayotte. Sauf que, vous le savez, pendant le vol retour, quand elle était à Nairobi pour une escale, elle a malheureusement appris la disparition de son père, Jean-Marie Le Pen. On
s
'en est suivi à un vol de 10 heures. Et pendant ces 10 heures, Marine Le Pen, elle a honnêtement hésité à nous donner cette interview.
Est
-ce que c'était le moment d'en parler ? Parce qu'évidemment, on ne pouvait pas parler que de Mayotte. Donc, elle a décidé de nous accorder cette interview. On a décidé de faire moitié Mayotte et moitié sur la mort de son père. Et on a commencé d'ailleurs par Mayotte. Et c'était son souhait, parce que sa première réaction et son entourage proche me l'a dit. C'est dans l'avion, ah, encore les Mahorais, le sort s'acharne sur eux. Ça va éclipser les Mahorais. Et c'est très intéressant de voir qu'elle a choisi d'accorder la première partie de
l
'interview sur cette question-là. Et ensuite, une partie, évidemment, beaucoup plus personnelle, où elle se livre, il faut le dire quand même, comme rarement, moi, j'ai fait des interviews de Marine Le Pen. Je pense que j'en ai fait au moins 6 ou 7 des interviews de Marine Le Pen. Jamais elle n'avait eu les larmes aux yeux. C'est normal.
Elle était très émue. C'est ça qu'il faut expliquer aux éditeurs de report.
Elle est historique en tous les points. Vous connaissez beaucoup de personnalités politiques qui donnent des interviews à la mort de leur père. Ça n'arrive jamais. Et c'est en ça que cette interview est historique. Elle est historique en tous les points. Et je peux vous dire que quand Marie Le Pen, on était plusieurs journalistes à l'interviewer, quand un papa lui a échappé, elle dit j'avais beaucoup de respect pour papa. On s'est tous regardés, on a bondi parce que c'est la première fois qu'elle prononçait le mot papa et non pas Le Pen ou Jean-Marie Le Pen.
Quand elle nous dit je ne me le pardonnerai jamais en parlant de l'exclusion de 2015, c'est la première fois qu'elle le dit et c'est évidemment très fort. On y reviendra. Mais en tous ces points-là, c'était une interview historique, une interview événement, une interview confession.
Sébastien Chenu, vice-président du RN, vous connaissez évidemment bien Marine Le Pen. Vous avez lu cette interview. Vous disiez, vous aviez été touché vous aussi par les mots de Marine Le Pen.
Je
trouvais que c'était, je le dis devant vous, Jules Torres, je trouvais que c'était une très belle interview. C'est une interview assez incroyable. Il
y a
la dimension politique très forte sur Mayotte et si vous voulez on en reparlera parce que Marine Le Pen fait des propositions à l'esprit très clair sur ce qu'elle veut pour Mayotte et elle ne répète pas simplement il faut aider Mayotte. Elle ne parle pas que de l'immigration d'ailleurs à Mayotte. Marine Le Pen connaît et aime les Outre-mer et je trouve qu'il
y a
une dimension politique très importante, intéressante avec des propositions qui sont mises dans le débat. Marine Le Pen fait passer l'intérêt général avant son intérêt particulier.
C
'est normal venant d'une femme politique, vous me direz. Mais elle est dans une situation, elle était dans une situation très singulière. Je le dis parce que finalement cette interview, elle est très intimiste sur le volet personnel. Moi ça a fait écho à ma situation. Moi j'avais perdu mon père et le matin même, enfin le midi même, j'étais chez une radio concurrente à faire le grand jury RTL et on sait ce que ça veut dire lorsqu'on fait de la politique et qu
'on
peut vivre des drames personnels, la nécessité de continuer le combat. Marine Le Pen, elle est l'incarnation d'une certaine forme de courage politique. Elle fait passer l'intérêt général avant l'intérêt particulier. Et pour rebondir sur le mot papa qu'elle emploie, c'est vrai qu'elle porte en elle une dimension tragique Marine Le Pen. C'est une femme à qui rien n'est épargné, c'est une femme à qui on ne fait pas de cadeaux. Et certains médias nous ont démontré qu'ils étaient capables de ne pas faire de cadeaux en diffusant des photos volées assez indécentes, je dois le dire. C'est une femme à qui on ne pardonne rien. C'est une femme résiliente qui s'est relevée de combats perdus.
Et puis être la fille de Le Pen, ce n
'est
pas simple dans une vie. Et quand elle dit papa, moi aussi je crois que c'est la première fois que je l'entendais, en tout cas que je la lisais dire papa. Et je l'entendais de ce fait, de la même façon. Et elle m'a ému. Et je pense qu'elle a ému les Français. Elle n
'a
pas joué un rôle. Et c'est ça l'intérêt avec Marine Le Pen. C'est qu'elle n
'est
pas différente dans la vie privée que dans la vie politique. Elle a ses qualités, ses défauts, on les connaît. Elle est entière. Elle peut être dure. Mais elle fait toujours passer l'intérêt politique et l'intérêt de notre mouvement avant son intérêt personnel. Ça lui a probablement parfois coûté. Et notamment dans sa relation avec Jean-Marie Le Pen. Quand elle dit je ne me le pardonnerai jamais. C'est très fort ça. Elle ne se
pardonnera jamais de l'avoir fait souffrir. Elle dit je n'ai pas eu d'autre
choix que
de l'exclure. Elle l'explique et
elle ne se pardonne pas.
Et elle a eu raison. Elle ne se pardonne pas de l'avoir fait souffrir. Elle dit dans cette interview je lui ai causé beaucoup de douleur et de peine. Mais l'intérêt politique de ce mouvement était parce qu
'il
y avait des dissensions politiques très profondes avec Jean-Marie Le Pen. Et elle le dit. Et il n'arrêtait pas. Et il n'était pas prêt de s'arrêter. C'était de faire ce choix politique qui lui a coûté à titre personnel. Mais que je crois les français reconnaissent comme à la fois un acte de courage et nécessaire. Marine Le Pen n'est jamais aussi touchante que lorsqu'on la découvre telle qu'elle est dans sa vie. Rappelez-vous on a beaucoup glosé sur le fait qu'elle aime les chats. Elle aime les plantes vertes. Elle est une femme au goût simple. Et là on l'a vu traverser encore, encore finalement un moment terrible. Elle en a connu des moments terribles Marine Le Pen.
Et je pense que ça peut changer aussi un peu les regards des françaises sur cette femme qui est authentique. Marine Le Pen n'est pas double. Marine Le Pen ne joue pas un rôle. Marine Le Pen n'est pas ambiguë.
Et
c'est ce qui se traduit dans cette interview où elle explique aussi que la politique leur a volé leur père. Elle parle aussi au nom de ses soeurs. Et c'est vrai que vous disiez effectivement et vous témoignez vous votre cas personnel. Vous avez perdu votre papa et vous étiez obligé de continuer à assurer Marine Le Pen. Le problème c'est que son père,
c
'était une personnalité politique, 70 ans de politique française. Un homme haut en couleur avec les débordements qu'on lui connaît. Elle a toujours été sous le feu des projecteurs.
Oui et puis comme c'est quelque part un soldat Marine Le Pen, elle se construit d'abord dans la première partie de sa vie en soutien à Jean-Marie Le Pen avec beaucoup de loyauté. On la découvre sur les plateaux de télé. C'est elle qui monte au filet lorsqu'il faut défendre Le Pen. Et puis elle comprend que les choix, les expressions et la politique ou en tous les cas les choix de Jean-Marie Le Pen ne peuvent pas, ne correspondent pas aussi approfondément. Il y a une divergence profonde et puis ensuite ne peuvent pas lui permettre d'avancer.
Elle
en tire les leçons. Elle en parle à Jean-Marie Le Pen qui refuse de s'amender. Et c'est vrai que Marine Le Pen est en désaccord politique fort sur le regard que porte Jean-Marie Le Pen sur un certain nombre de sujets. Marine Le Pen n
'a
pas mis ses convictions dans sa poche.
Elle
a considéré que ses convictions étaient plus importantes. Et c'est vrai que j'associe aussi évidemment à ce courage Yann et Marie-Caroline. Parce qu'être la fille de Jean-Marie Le Pen fait qu'on ne vous pardonne rien dès votre naissance. Vous savez, Marine Le Pen un jour m'a dit, ça dit beaucoup des choses, au restaurant. Elle me dit, j'ai connu les années où lorsqu'on arrivait dans un restaurant, les gens d'à côté demandaient à changer de table. Aujourd'hui, les mêmes vont demander un selfie. Mais quand vous traversez ça, quand toute votre vie est sous cette pression, quand vous vivez d'ailleurs protégée, comme vit aussi Marine Le Pen, il ne
faut
pas oublier. C'est une femme politique de premier plan qui vit archi-protégée parce que sa sécurité, le message qu'elle porte, fait qu'elle est menacée constamment. C'est vrai que vous vous dites, comment ne pas la suivre ? Comment ne pas la suivre et comment ne pas être à la hauteur ? Elle vous oblige à être à la hauteur, Marine Le Pen.
Jean-Marie Le Pen, vous l'avez connu, vous en gardez quel souvenir ? Je l
'ai croisé deux fois. Moi, je suis arrivé en décembre 2014 au Front National. Je savais où j'arrivais, c'était encore le Front National et Le Pen était encore là. Et en janvier 2015, Michel Guignot, député de l'Oise que je salue et que j'embrasse, qui était proche de Le Pen, m'a présenté Jean-Marie Le Pen. Je ne
veux
pas dire que je n'étais pas très demandeur, je n'avais jamais voté Le Pen. Je lui reconnaissais des vraies qualités, que je lui reconnais toujours aujourd'hui. Un patriote, un homme de courage, etc. Mais j'étais évidemment en désaccord sur un certain nombre de sujets. Et Jean-Marie Le Pen m'a dit, parce qu'il avait quand même de l'humour, il me dit en me rencontrant, je venais de l'UMP, j'avais créé Guélib, je n'étais pas exactement le profil qu'il a été habitué à rencontrer. Il me dit, je connais votre pédigré. Je
lui ai dit,
je connais le vôtre également. Et il me dit, cette petite phrase sympathique, sachant que je venais de l'UMP, il me dit, je vous propose que nous portions un toast. Je lui ai dit, mais à qui voulez-vous porter un toast, ou à quoi ? Il me dit, à Jacques Chirac. Parce que maintenant qu'il n'est plus président, et qu'il passe ses journées en tête-à-tête avec Bernadette, il faut que ça dure très longtemps.
Vous serez à la cérémonie religieuse qu'est prévise jeudi ? Bien
sûr,
bien sûr, bien sûr.
Les patriotes de notre pays lui doivent ça. Voilà, moi je le dis, je n
'ai
pas voté Jean-Marie Le Pen dans ma vie. Et je reconnais que c'est un homme courageux, que c'est un patriote, qu'il a ouvert les yeux. C'est finalement son héritage politique. Ce ne sera pas ses errements, et ses emportements, et ses petites phrases.
Un peu quand même, c'est pas
si
un
chenu,
un petit si. Je
pense que,
sur
le
fond, ce sera d
'avoir ouvert les yeux de la société française sur le drame de l'immigration, et
sur les insuffisances des politiques. Le problème, c'est que ses petites phrases
ont pris le dessus sur le
fond. Oui, c'était aussi ce que
lui reproche à Marine Le Pen, c'est qu'il polluait un message politique qui aurait pu
être entendu. Et qu'il ne pouvait pas s'en
empêcher, elle le dit dans
l'intervention. Le
problème, c'est qu'il ne pouvait pas s'en empêcher, je le te reste.
Et justement, à ce titre-là, je trouve la séquence où elle parle de la réaction d'Emmanuel Macron. Vous savez, Emmanuel Macron a dit que, maintenant, le sort de
Jean-Marie Le
Pen est devant le jugement de l'histoire. Et Marine Le Pen, elle trouve cette réponse ambiguë, et elle dit « Emmanuel Macron sera jugé plus durement que Jean-Marie Le
Pen ». Vous en pensez quoi
? C'est sûr, parce qu'Emmanuel Macron, d'abord, il est aux responsabilités, comme il aime à dire. Il est aux manettes. Il prend des décisions, et ces décisions ont des conséquences dans la vie des Français. Le moins qu
'on
puisse dire, c'est que les décisions qu'il a prises n'ont pas été au bénéfice de notre pays. Emmanuel Macron nous a tirés vers le bas. Jean-Marie Le Pen, il a fait des discours. Jean-Marie Le Pen, il a ouvert les yeux des Français sur l'immigration. Jean-Marie Le Pen, il a eu aussi, évidemment, des écarts et des choses inacceptables, et des propos inacceptables, en tous les cas, que nous n'avons pas acceptés avec Marine. Mais Jean-Marie Le Pen n'a pas abîmé la France. Emmanuel Macron,
il a abîmé... Il n'a pas été
en responsabilité.
Voilà, il n'a pas été en responsabilité, justement,
parce que ses propos l'empêchaient d'accéder aux responsabilités, parce que ses propos excessifs faisaient de lui, souvent, quelqu'un qui demeurait dans la marge. Mais il aimait probablement davantage les Français qu'Emmanuel Macron, je peux vous dire.
Juste un mot, peut-être, comment vous avez réagi face à ces images de scène de liesse, juste après l'annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen ? République, évidemment, c'était un mardi soir, il y en a eu plusieurs, des gens qui se regroupent, qui ouvrent du champagne pour célébrer le
décès de Jean-Marie Le Pen. D'abord, je trouve
que la classe politique, dans sa globalité, s'est bien tenue.
Et
Marine Le Pen le dit aussi dans l'interview, elle a
été elle-même assez
surprise.
J'en ai parlé avec elle vendredi soir, je l'ai yoté vendredi soir, je disais, c'est quand même, c'était assez décent, tout le monde était décent, et c'est bien. Et c'est bien ainsi. Moi, j'ai, comme d'autres, des
adversaires... Mais là, ce n'est pas la classe
politique qui était dans la rue,
hein ?
Non, mais je pense qu'il faut le dire, parce que, quand même, les hommes et les femmes politiques, on peut leur faire beaucoup de reproches, mais ils savent aussi se montrer responsables, civilisés, davantage que des gens qui sont probablement, je vais dire, des petits militants d'extrême-gauche, totalement esservelés. C'est quand même une bande de crados sans retenue, sans éducation, et qui, à travers ce qu'ils ont fait à République, témoignent de leur incapacité à s'élever par-delà le décès de quelqu'un. Puis moi, il y
a
des choses qui m'ont choqué. Quand on écrit Marine, Marion, égale lapidation, j'aimerais qu'on entende Sandrine Rousseau, ou les grandes féministes, c'est épouvantable de dire ça, de femmes politiques. Donc, c'est une bande de connards. Et vous avez
fait
un signalement
ou pas ? Parce que votre
collègue
Julien Audou l'a fait un signalement, article 40, devant le procureur de
la République. Sincèrement,
ce serait leur donné beaucoup d'importance. Moi, je crois que les Français... Vous savez, moi, je reviens de ma circonscription, et j'étais à Montchot-sur-Écaillon, à Holchins, dans les communes de ma circonscription, les Français ont été horrifiés par ces images-là, scandalisés, quelles que soient leurs opinions politiques.
Sébastien Chenu, vous allez rester avec nous, on va parler un petit peu d'actualité aussi. Il y
a
pas mal de choses à dire, notamment sur cet Algérien qui devrait être expulsé, qui va rester en centre de rétention, mais dont on n'arrive pas à se débarrasser et
à
renvoyer dans son pays. On rappelle que c'est son pays.
Il y
a deux, trois choses à dire. Je voudrais aussi qu'on revienne et qu'on commente aussi les déclarations de Gérald Darmanin, ce soir ministre de la Justice, qui annonce et qui fait des annonces. Va-t-il pouvoir les mettre en œuvre ? Notamment la création d'un grand centre de détention dans lequel on mettrait les plus gros narcotrafiquants. Cet été, il
y
a beaucoup d'actualités à commenter avec vous, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National. On revient tout de suite sur Europe 1.
Bonjour,
c
'est Dimitri Pavlenko.
7h09, Europe 1 matin.
Écouter Europe 1, c'est être libre. Libre de s'informer. La récession qui peut rendre inéluctable une crise financière et sociale dans le pays. Il
faut
vraiment, vraiment que le gouvernement nous entende
et prenne des dispositions adéquates. Mais il faut du budget. Rien ne peut se faire sans le budget. L'urgence a été fait, l'impossible est en cours. Pour les miracles, prévoir un délai. Si on ne prend pas les mesures nécessaires, on a un risque de bascule dans un système irréversible. Europe 1, la radio
libre.
Europe 1 matin, Dimitri Pavlenko.
A demain matin, 7h09 sur Europe 1.
Alors, c'est fait
? Écoute,
ça va, ça va.
Tout s'est bien
passé
? Oui, oui, oui, oui. Mais le meilleur reste à venir.
Et
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Au
quotidien, prenez les transports en commun. Europe 1, le journal permanent.
Il
est 19h29, le journal permanent, Brandon Oiret.
Bonsoir Pascal, bonsoir à tous. Gérald Darmanin annonce son souhait d'isoler les narcotrafiquants dans des prisons spécifiques. Cet été, nous mettrons les 10 plus gros narcotrafiquants dans une prison de haute sécurité, affirme le garde des Sceaux. Entretien ce soir à nos confrères de LCI. Il estime qu'en l'état actuel, l'incarcération ne permet pas d'empêcher la poursuite des trafics. L'influenceur algérien Adoualem reste en centre de rétention administrative. Le juge des libertés a décidé son placement prolongé de 26 jours. L'homme de 59 ans qui sera jugé le mois prochain pour provocation à commettre un crime est au cœur d'un imbroglio entre Paris et Alger.
Expulsé jeudi vers Alger, il a ensuite été immédiatement renvoyé vers la France par l'Algérie. Je ne me pardonnerai jamais d'avoir exclu mon père du Front National en 2015. Les confessions de Marine Le Pen dans un entretien exclusif au JD News, en ligne depuis ce soir à 19h, à découvrir également dans les kiosques mercredi. Marine Le Pen prend la parole pour la première fois depuis la mort de son père. La politique nous a tout pris, elle nous a volé notre père, affirme Marine Le Pen, qui évoque également dans cet entretien son déplacement à Mayotte. Elle parle aussi d'Emmanuel Macron. François Bayrou sous pression à deux jours de sa déclaration de politique générale à l'Assemblée.
Pour éviter une censure, le patron du PS Olivier Faure dit attendre qu'il prononce le mot « suspension » au sujet de la réforme des retraites. « Ni suspension, ni abrogation » prévient de son côté le président du Sénat, Gérard Larcher. Laurent Wauquiez, lui, ne compte pas voter un budget avec de nouvelles hausses d'impôts. L'alerte rouge maintenue jusqu'à demain soir à Mayotte annonce le préfet. C'est le niveau maximal. Les Mahorais ont toujours interdiction de se déplacer. La tempête d'Ikeledi apporte avec elle des pluies torrentielles, des coulées de boue. Des inondations ont été recensées dans le sud de l'archipel aujourd'hui.
14 500 personnes ont trouvé refuge dans les centres d'hébergement d'urgence. Du football suite de la 17e journée de Ligue 1. Et la bonne opération pour le Racing. Lens s'imposent deux buts à un sur la pelouse du Havre. Les 100 et or sont désormais 7e du classement. Un point de Lyon, deux de Lille. La lutte pour l'Europe n'est pas terminée. Et la victoire de Strasbourg à Toulouse, celle d'Angers à Montpellier. Ce soir, le choc, le PSG qui reçoit Saint-Etienne. Les Parisiens veulent conforter leur avance en tête du championnat. Les Verts, eux, doivent l'emporter pour sortir de la zone rouge. Coup d'envoi, 20h45.
Merci beaucoup Brandon, à tout à l'heure sur Europe 1. Il est 19h31.
Europe 1 soir week-end.
19h21, Pascal de la Tour du Parc. Et nous sommes toujours avec Sébastien Chenu, le vice-président du Rassemblement National. Dans ce studio, Jules Torres, Paul Melun sont également présents. Je voudrais qu'on commente l'actualité, si vous le voulez bien, Sébastien Chenu. Gérald Darmanin, invité de nos confrères d'LCI ce soir. Le ministre de la Justice fait des annonces. Que valent ces annonces ? D'abord, à propos du narcotrafic. On va écouter les mots de Gérald Darmanin. Il annonce la création d'une prison spéciale narcotrafic cet été.
Aujourd'hui, on isole certains trafiquants parmi d'autres détenus. Et on voit bien que ça ne marche pas, ce système. Si j'ose dire, de mixité, qui consiste à mettre... On est terroristes, des criminels, des gens qui ont avec leur voiture écrasé des gens, des gens qui ont tapé leur femme. Et on les met tous dans la même prison. Ils ne sont pas tous dans la même dangerosité. Et en tout cas,
on
ne les adapte pas tous à sécurité de la même manière. Donc nous allons prendre d'abord une prison française. On va la vider des personnes qui y sont. Et on y mettra, puisqu'on l'aura totalement isolée, totalement sécurisée, avec des agents pénitentiaires particulièrement reformés, des 100 plus gros narcotrafiquants, dans une prison. Et montrer que quand on est en prison et qu
'on
est un grand narcotrafiquant, on ne
peut
pas téléphoner et on ne
peut
pas avoir une vie agréable.
Alors Sébastien Chenu, c'est vrai que le narcotrafic, c'est un énorme problème en France. On en a parlé, ça touche les villes moyennes. Ça pourrit les villes moyennes. Ça touche notre jeunesse. C'est une catastrophe. Est-ce que cette annonce de Gérald Darmanin est une bonne idée, selon vous
? Bon,
Gérald Darmanin, c'est l'homme des annonces. C'est l'homme de la com', c'est l'homme qui nous disait...
Sous-entendu,
il ne le fera pas, c'est ça ?
Non, mais je veux dire, à
un
moment, on n
'est
pas naïf non plus. Je ne
dis
pas qu'il ne le fera pas. Mais il a brassé beaucoup de vent dans sa vie, Gérald Darmanin. Je veux dire, 100% des OQTF, des obligations de quitter le territoire, devaient être mises en œuvre. Les opérations place nette, vous vous rappelez, sur la drogue, place nette dans tout le pays. À Marseille, si vous vous baladez à Marseille, pas besoin d'aller d'ailleurs si loin, vous trouverez des dealers assez rapidement qui sont revenus. Donc Gérald Darmanin a beaucoup parlé. C'est un peu le spécialiste du brassage d'air. Maintenant, moi, je suis preneur de ce type d'expérimentation. Sur une prison, ils mettent les plus grands narcotrafiquants. Il faut regarder si ça se fait à l'étranger.
Je pense qu'on peut s'inspirer.
Il
y a probablement des pays qui ont mené des politiques différentes. Je ne condamne pas les initiatives qui peuvent essayer d'endiguer ce domaine. Ce ne sera pas, évidemment, la seule chose. Moi, je pense, voyez-vous, qu'il y a deux choses. Tant qu
'on
ne maîtrise pas les frontières, parce que les drogues ne tombent pas de la planète Mars, elles arrivent de quelque part. Et regardez le port du Havre. D'ailleurs, on se demande si Édouard Philippe avait pris conscience de ça lorsqu'il était Premier ministre, qui est devenu la porte d'entrée, visiblement, d'un certain nombre de drogues dans notre pays. Donc, tant qu'on ne contrôle pas les frontières, on ne
peut
pas solutionner ce problème de la drogue. Tant qu'on ne tape pas les consommateurs, moi, je le dis, je suis très sévère là-dessus, parce que je trouve qu
'il y a
une espèce de mensuétude, y compris chez les CSP+, les médias, etc., pour ceux qui utilisent des drogues. Eh bien, on ne fait pas le boulot.
Ah bon ? Aucune mensuétude, je vous le dis, moi. Pourquoi vous dites ça, Sébastien Chenu ? Ah
si, enfin, écoutez, sincèrement, ce n'est pas que des gens à la dérive qui se droguent dans notre pays.
Non, non, mais alors ça, c'est très vrai. Le Faire
Kerbrat avait
plutôt
montré
que dans les cercles politiques... Oui, parce qu'il faut de l'argent. Voilà, il faut de l'argent pour pouvoir donner ce lien. Et le Faire Kerbrat, il avait bénéficié quand même d'une certaine mensuétude médiatique. Il n'y a pas une
tolérance dans notre pays pour le fumeur de joint. Enfin, sincèrement, tout le monde connaît des gens, il y
a
même des députés qui nous ont dit, ah ben moi, j'ai fumé tout en étant député. Bon, je trouve que c'est grave, et en tous les cas, on n'a pas abordé la lutte contre la drogue sous tous ces aspects dans notre pays. Le volet répressif, le volet prévention, le volet santé publique, et le volet, évidemment, des condamnations et de l'enfermement des trafiquants. Et puis, de toute façon, on ne traite pas de la même façon le fumeur de joint et le gros narcotrafiquant. D'où l'intérêt que je peux porter à cette proposition. Ça m'intéresse. J'espère que Gérald
Darmanin ira au
bout, parce qu'il nous a habitués
à caler en chemin.
Oui, mais là, il s'agit de déplacer des prisonniers, en fait. Oui,
a priori, si on pouvait créer un
nouveau centre, ce serait peut-être pas mal,
parce qu'on a
besoin de place aussi. Oui,
d'ailleurs, c'est vrai que du
Paul Melin, on en est à combien de places de prison créée depuis Emmanuel Macron ? Tous ces gens nous ont dit, on va créer 30 000, 50 000, 70 000 places, on en est à combien ? Je crois qu'on n'en est même pas à 15 000 places qui ont été créées en près de 10 ans. Je veux dire, ça fait 1 500 places par an. Je veux dire, nos gouvernants, quand même, se moquent souvent des Français. Ils leur racontent n'importe quoi. Donc voilà, moi, je veux bien donner un peu de crédit à Gérald Darmanin sur ce coup-ci. Vous
attendez de voir.
Mais c'est pas non plus...
Si
c'est
été...
Voilà, s'il ne réussit pas à faire ça, il n
'y
réussira pas à faire grand-chose. Parce qu'évidemment, vider une prison pour la resécuriser et mettre des narcotrafiquants dedans, c'est pas non plus l'Himalaya.
Non. Alors, on va parler d'Alger aussi. Autre déclaration ce soir de Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, à propos de nos relations avec Alger, à propos de notre difficulté à expulser un de leurs ressortissants. Un de leurs ressortissants qui, je le rappelle, a son passeport en bonnet du forme et qui était en Algérie il y a quelques mois. Écoutez ce que dit Gérald Darmanin.
Aucun étranger et aucun Algérien ne doit pouvoir, sur le sol français, insulter, menacer nos concitoyens, menacer notre pays. Et je voudrais soutenir évidemment la décision du ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. On ne peut pas accepter ça de n'importe quel étranger qui est sur notre sol. On ne doit pas avoir dans les relations entre deux pays des actes comme ceux qui ont été commis. Donc il faut absolument mettre les choses à plat,
avec
beaucoup d'autorité, beaucoup de fermeté, bien évidemment. Et moi je souscris à ce que fait le gouvernement en ce moment, de discussions extrêmement franches avec notre grand partenaire qu
'est
l'Algérie.
Alors,
discussions franches avec notre grand partenaire qu
'est
l'Algérie. On a l'impression, pardon Sébastien Chenu, qu'on marche sur des oeufs avec l'Algérie.
Ah bah oui, enfin, bon d'abord il
faut
rappeler une chose, c'est une prérogative des États de savoir qui a le droit d'entrer et de se maintenir sur son sol. Il faut rappeler ça parce qu'on a toujours l'impression que non, c'est l'Europe... Non, c'est une prérogative des États de savoir qui a le droit d'entrer, et de se maintenir en France. Donc il faudrait remettre les choses en place. Après on a un problème, une relation compliquée, c'est le moins qu
'on
puisse dire, avec l'Algérie, qu'on a choisi de laisser devenir compliqué au fur et à mesure des années. On a accepté les provocations de l'État algérien, on a accepté d'aider l'Algérie qui en échange nous crachait au visage.
Je
vous rappelle qu'en matière de politique de coopération, d'aide financière, on continue à soutenir et à donner de l'argent à l'Algérie. On a accepté à travers un traité, celui de 68, de donner à l'Algérie des possibilités bien plus avantageuses que pour les autres pays pour faire venir ses ressortissants. Faut
-il revenir sur ces accords de 1968, comme le pense Gabriel Attal
par exemple ? Oui mais madame, nous on le demande, nous on le dit, nous on le propose. Quand on fait ça à l'Assemblée nationale, j'entends M. Attal qui dit
«
il faudrait avoir les accords de 68 ». C'est vrai qu'il n
'a
pas été Premier ministre Gabriel Attal, mais en tout cas il a été député. Et quand on a proposé ça, il a voté contre. Édouard Philippe qui nous dit, avec son image de faux mec sérieux,
«
oui, il faudrait revoir les accords de 68 ». Mais Édouard Philippe, il a été Premier ministre. Il a vu deux fois Théboune, deux fois. Il n
'a
pas osé lui en parler. Gérald Darmanin qui veut toujours faire plein de trucs, il est allé en Algérie. Mais je veux dire, à un moment, on aura la guerre économique, diplomatique avec l'Algérie et le déshonneur. On aura les deux, on perd sur les deux tableaux. Donc on ne peut pas continuer de cette façon-là. Il y a d'abord des choses à faire, évidemment, dans notre pays, sur les OQTF. Je veux dire, ce n'est pas uniquement le problème avec l'Algérie. Si on levait un certain nombre de contraintes administratives, nous on l'a proposé,
c
'était dans notre niche parlementaire, c'était la députée Edwige Diaz qui portait ce texte. Il faut d'abord aussi lever des contraintes administratives. On a notre part à faire chez nous. Là encore, les macronistes, les LR, tout ça, ils ont voté contre tout ça. Et puis après, effectivement, il y
a
le volet diplomatique. Et ce volet diplomatique, c'est la peur qui empêche, effectivement, la peur et puis l'intérêt électoral. Je veux dire, les gens qui nous gouvernent, pourquoi Emmanuel Macron n'était pas allé à la marche contre l'antisémitisme, c'était pour ne pas déplaire à certains. Donc ils ont peur. Parce qu
'ils
se
disent,
si on déplait dans les banlieues, ça va bouger. Et on ne sait pas remettre l'ordre dans les banlieues si ça bouge. Donc ils ont la trouille. Je pense que le courage est une vertu en politique. Je sais que c'est plus facile de le dire lorsqu'on est dans l'opposition. Je suis tout à fait... J'ai les yeux ouverts sur ça. Mais enfin,
quand
même, ça fait tant d'années qu'on se laisse insulter par l'Algérie. Est-ce qu'on a mérité ça ? Est-ce que la France a mérité ça
?
Non.
Et Marine Tondelier qui fait des
leçons
de morale, écoutez. Ces influenceurs, oui, sont dans la provocation. C'est ce qui les caractérise. Mais Bruno Retailleau aussi dans la provocation. Et ce que fait M. Retailleau, c'est contraire à l'état de droit.
D
'expulser des gens dont un procès est prévu le 14 février, sans attendre leur procès, excusez-moi, c'est un symbole de l'extrême droite au pouvoir. Le droit international, par exemple, les relations entre États ont des règles aussi. Quand vous avez un ressortissant d'un pays, que vous voulez le renvoyer dans son pays, ça se fait avec l'accord du pays. Ce n
'est
pas des colis la redoute, les gens. Vous ne pouvez pas dire, ah bah tiens, je l'envoie, retour à l'expéditeur.
Voilà, alors, Sébastien Chenu, je vous vois
les
yeux au ciel.
Non, je ne
veux
pas être désobligeant avec Mme Tondelier, mais enfin, si on compte sur elle pour défendre la France,
c
'est sûr que... Je veux dire, quand on mène des combats politiques, on a besoin de gens courageux, on a besoin de gens qui défendent nos intérêts. Mais, bon, Marine Tondelier, elle a fait le choix de ne pas défendre l'intérêt de la France et des Français. On l'a compris, ce n
'est pas
très étonnant d'ailleurs, au-delà des bêtises énormes qu'elle raconte, sur le fond, c'est quelqu'un qui n
'est
pas patriote, qui ne défend pas les intérêts de notre pays. Moi, j'aurais aimé entendre Marine Tondelier, d'ailleurs, sur Boilem Sans Salle. Je le dis à votre micro, il faut parler de Boilem Sans Salle partout. Il faut le dire partout. C'est inadmissible. Ça fait plus de 50 jours maintenant qu'il est retenu. Emmanuel Macron, susurre, fait du en même temps, n'ose pas. C'est inadmissible.
C
'est un de nos compatriotes qui accepterait que, je ne
sais
pas quel grand écrivain français qui ne s'appellerait pas Boilem Sans Salle soit retenu dans un autre pays. C'est inadmissible. Reparlons-en. Moi, j'aimerais que cette gauche qui donne des leçons, qui raconte n'importe quoi, et qui dit, en fait, finalement, que la France doit toujours s'excuser, plutôt que raconter ça, signent des pétitions, puisqu'en général, c'est un peu leur truc, signer des pétitions, pour faire libérer Boilem Sans Salle et le disent partout, haut et fort.
Merci beaucoup, en tout cas. Merci Sébastien Chenu d'être venu ce
soir
dans le studio d'Europe 1. Merci d'avoir réagi à cette interview de Marine Le Pen.
Marine Le Pen