DÉBAT MUNICIPALES NICE I ERIC CIOTTI [BFMTV]
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 42 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
Combien de Nissois sont bloqués au Moyen-Orient et que fait la ville pour leur rapatriement ?
- 25:00OuverteRéponse partielle
La France a-t-elle réagi trop tard face aux frappes au Moyen-Orient ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Nice devrait-elle avoir un rôle dans l'accueil de réfugiés libanais ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Craignez-vous une attaque terroriste à Nice dans ce contexte ?
- 45:00RelanceÉludée
Pourquoi une tête de cochon a été retrouvée devant votre domicile ?
- 50:00RelanceRéponse partielle
Comment expliquez les appels entre une collaboratrice et un mis en cause ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 22:00Christian EstrosiFait
« Il s'agit d'une barbouserie. »
- 2:30Éric CiottiChiffre
« Pour 20 m², on paye 800 € pour 20 m². »
- 5:50Éric CiottiFait
« Ce qu'il a fait, c'est ça a été retoqué par le tribunal administratif. »
- 12:30Éric CiottiChiffre
« On est à 14 % de logements sociaux au lieu de 25, c'est la loi SRU. »
- 13:20Éric CiottiChiffre
« 11 millions d'euros de pénalité l'année dernière. »
- 24:10Éric CiottiChiffre
« C'est 50 % d'augmentation en 10 ans. 3400 € de pouvoir d'achat en moins. C'est l'institut Montigne qui l'a dit. »
- 26:40Éric CiottiPromesse
« Nous voulons vendre tous les logements sociaux en dehors de la métropole. Il y en a 7000. »
- 27:30Éric CiottiChiffre
« Nous récupérerons presque 500 millions d'euros entre 450 et 500 placés vers la rénovation des logements sociaux. »
- 31:40Christian EstrosPromesse
« Nous allons réaliser 4500 logements et nous allons réduire de 50 % le nombre de RBNB pour qu'on ait enfin accès à des loyers modérés. »
- 42:30Christian EstrosFait
« J'ai donné toute mon âme, tout mon cœur à cette ville dont vous avez d'ailleurs rappelé qu'elle était aujourd'hui une des villes qui brillait le plus. »
- 47:30Éric CiottiFait
« Ma légitimité, elle est à Nice. Je la tiens des Nissois et des Nissois. »
- 52:30Juliette ChenelFait
« Nice a toujours été une terre de résistance qui ne renonce pas, qui ne se résigne pas. »
- 57:30Juliette ChenelPromesse
« La gratuité des transports pour les NISOis, les premiers mètres cubes d'eau gratuits, la rénovation des écoles et des équipements sportifs. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à tous. Ravi de vous retrouver en direct donc de Nice ce soir. Nous sommes ici à la villa Maenna, lieu emblématique seulement quelques mètres de la promenade des Anglais.
Météo orageuse aujourd'hui sur Nice. Un peu à l'image de cette fin de campagne, vous le savez, ce débat des municipales à Nice était initialement prévu lundi soir dernier mais en raison en effet de l'actualité au Moyen-Orient. BFM TV a pris la décision de le décaler à ce soir et merci aux candidats, à tous les candidats d'avoir accepté et de répondre présent ce soir.
Situation, on le disait, vous le suivez minute par minute sur l'antenne de BFM TV, encore [musique] très tendue au Moyen-Orient. Fortes explosions encore entendu ce soir à Téran et nous allons d'ailleurs interroger les candidats sur les conséquences de ce conflit. Conséquences notamment pour nos ressortissants bloqués sur place.
Jamais jamais une élection à Nice n'avait suscité autant d'intérêt de mémoire de Nisso Jamais un scrutin n'aura été autant disputé dans un climat de tension de brutalité aussi rarement atteint. On l'abordera évidemment dans cette campagne avec donc, je le disais aussi quatre candidats face à nous ce soir. Bonsoir Éric Siotti.
Bonsoir. Merci d'être là. Candidat UDR soutenu par le Rassemblement national et par écologie au centre.
Bonsoir Mire Damiano. Bonsoir. Bonsoir à vous.
Vous êtes la candidate du mouvement citoyen vivant soutenue par la France insoumise, Juliette Chenel Lerou. Bonsoir à vous. Bonsoir, vous êtes la candidate écologiste soutenue par la gauche unie, le Parti socialiste, le Parti communiste et les écologistes.
Bonsoir Christian Estrosi. Bonsoir. Vous êtes, on ne vous présente plus le maire sortant de la ville de Nice.
Vous briguez un 4e mandat, candidat horizon soutenu par les Républicains. Et je le rappelle pour être tout à fait complète à nos téléspectateurs, il y an trois autres candidats. Estelle Jaquet pour lutte ouvrière, Cédric Vella pour Reconquête et Céline Forgenel pour démocr Nice démocratie directe pardonnez-moi.
À mes côté ce soir pour animer ce ce débat mes partenaires Laor Canac pour BFM. Bonsoir Laor, bonsoir Marie, bonsoir à tous. Et Nicolas Galipe, bonsoir Nicolas, bonsoir Marie, bonsoir à tous. rédacteur en chef à Nice Matin.
Pour être complète également, Ive Tréar nous rejoindra à la fin de cette émission pour et bien tirer les enseignement. Il vous écoute en régie et sera très attentif à vos échanges. Je précise les règles du jeu.
Tout a été évidemment respecté. Stricte égalité du temps de parole. J'ai le compteur sous les yeux et je vous interromprei si le temps déborde que les ordres de passage également d'intervention de placement ont été tirés au sort.
Il s'agit bien sûr d'un débat et vous êtes invité à répondre et à vous interpeller également. Voilà pour les règles du jeu posé. Mais avant cela, vous avez chacun le droit à une minute d'introduction et c'est vous.
Bonsoir rebonsoir Mire Damiano que le tirage au sort a désigné pour démarrer. C'est à vous. Bonsoir.
Merci de votre accueil et bonsoir également. Je suis née à Nice d'un grand-père italien. J'ai fait mes études à Nice.
J'y exerce depuis 40 ans en qualité d'avocate et syndicalement engagé. Et vous avez parlé de la promenade des Angletis. Effectivement derrière Nice et sa carte postale, on a une personne sur 5 qui vit en dessous du seuil de pauvreté.
On a 1200 personnes à la rue la nuit don des enfants. On a 28000 familles qui attendent un logement social. On a des loyers qui explosent et une gestion opaque et autocratique.
Monsieur Estrosi, je vous dis responsable de cette situation parce que le fruit de choix politiques qui ont façonné la ville et généré des inégalités et une grande précarité. Quant à monsieur Sioti, le département est en charge de l'action sociale et l'inaction est criante. La colère qui est la mienne est une colère qui est partagée par toutes celles et ceux que nous rencontrons et qui nous disent qu'il faut que ça cesse.
Le moment est grave, vous l'avez rappelé, 5e ville de France qui risque de passer à l'extrême droite, d'hicide unult pardon ultralibéral et xénophobe pour faire face à l'un et à l'autre. C'est ce combat qu'on porte avec force et conviction avec Nice Front populaire pour une ville plus juste, solidaire et apaisée au travers d'un programme qui est ambitieux et qui est fidèle au nouveau Front populaire. Merci.
Merci Mirail Damiano. C'est désormais à Juliette Chenel Lerou de prendre la parole. Une minute pas plus parce que Mirail Damiano a décalé de quelques secondes.
Oui, bonsoir. Merci pour ce débat. Je tiens à me présenter.
Je suis Juliette Chenel Lerou. Je suis ingénieur, j'ai travaillé toute ma carrière dans l'industrie locale, d'abord à Texas Instrument et puis dans l'aérospatiale. Et je mène aujourd'hui la liste d'oppositions face à Christian Estrosi, une opposition écologiste.
Moi, j'aime Nice, j'aime sa beauté, j'aime sa lumière, j'aime ses habitants et la diversité des habitants et des quartiers. Mais mais je connais l'envers de la carte postale et le quotidien des Nissois, le coût de la vie qui a explosé, les logements qui coûtent trop cher et puis la pollution qui tue 500 personnes par an et les surtout les affaires, les affaires qui dégradent l'image et qui dégradent les finances de la ville. Et pourtant, et pourtant voilà 2 mois que ces deux adversaires de droite que nous avons ici, monsieur Estros, monsieur Sioti, s'envoie des invectives et c'est les nissois qui empathisent parce que ils ne comprennent pas cette façon de faire de la politique.
On peut pas s'envoyer des noms d'oiseaux, on peut pas faire un tel traitement de campagne politique. Et moi, j'aimerais ce soir que tout le monde s'engage à échanger de façon apaisée et de et sereine parce que les Nissois n'ont pas besoin de querelle d'ego, ils ont besoin qu'on parle de leur quotidien et de notre projet. Merci.
Et donc, je suis fière de proposer une alternative à cette guerre fratricide avec l'Union de la gauche et des écologistes. Et on reviendra dans ce débat sur tous ces points. C'est à vous désormais Christian Estrosi.
D'abord, je vous remercie d'organiser ce débat à Nice. C'est une grande chaîne nationale BFM TV qui a pris cette initiative. Donc je dis bonsoir à à la France et avec les Nissois, nous sommes heureux de vous recevoir.
Cette ville que j'ai voulu transformer tout en lui gardant son authenticité. en lui conservant son identité ici au bord de la Méditerranée qui est reconnu sur la scène nationale et internationale comme un phare qui une croissance économique qui est constante. Puis je veux dire que je regrette aussi après avoir mené trois mandats où j'ai toujours essayé apporter la considération de la hauteur de vue dans notre cité du respect à son égard et de la dignité et bien que nous nous retrouvions pour la première fois dans une campagne qui nous ramène à des manipulations, à de la délation, à des atteintes personnelles qui me paraissent extrêmement graves et c'est pour cela que je souhaite que ce débat nous permette de nous tourner vraiment vers les projets d'avenir de notre cité pour qu'elle aille encore au-delà de là où je l'ai conduite ces dernières années.
Merci Christian Estrosierotti, c'est à vous pour cette minute d'introduction. Merci. Merci d'organiser ce débat.
Le débat en démocratie, c'est le moment clé, c'est le moment essentiel, c'est le moment où l'on peut confronter les projets. J'espère c'est ce que nous allons faire ce soir. Moi, je porte un projet d'espérance pour Nice, un projet d'alternance d'abord parce que le système en place qu'incarne le maire sortant depuis 18 ans, depuis 43 ans même de présence au conseil municipal, depuis 1983 est un système qui aujourd'hui gouverne par la division, par la peur, par quelque part une forme d'emprise sur la ville.
Aujourd'hui, beaucoup de Nissois, beaucoup de fonctionnaires municipaux notamment espèrent aspirent à une forme de libération et cette campagne est pour elle pour eux un moment de vérité et je veux que cette campagne soit tournée vers la sincérité, vers la vers la vérité et vers la fidélité à des convictions que j'ai toujours porté. Alors oui, je veux un projet positif, un projet heureux qui change le destin de Nice demain. Et durant tout ce débat, nous débattrons effectivement vous débatterez ensemble de vos de vos projets concrets.
Mais d'abord, je le disais aussi conséquence en cascade. Il y a une semaine, jour pour jour, les Américains, les Asraéliens décidaient d'attaquer l'Iran. Euh la question qu'il se pose aujourd'hui, c'est aussi pour nos ressortissants.
Nos ressortissants français qui pour un très grand nombre d'entre eux se trouvaient soit en transit dans la zone, soit en vacances sur place. Je pense notamment à Dubaï. Christian Estrosi, c'est une première question que nous vous posons ce soir.
Est-ce que vous avez et vous savez combien de nissois sont encore bloqués sur place et que fait la ville peut-être pour aider à leur leur rapatriement ? Merci pour cette question. Effectivement, nous avons près de 350 à 400 ressortissants qui se trouvent à Dubaï, qui se trouvent aussi à Talaviv à Bengouron et qui sont coincés.
Et je crois que Nice, sous mon impulsion, est la seule ville de France avoir mis en place une cellule de crise qui communique et avec eux et avec le qu d'ors pour pouvoir programmer sur les vols qui de temps en temps sur les 10 15 premiers jours pourraient avoir l'espoir de décoller, que nous puissions les prendre en charge et en tout cas nous les suivons avec les consulats, avec les ambassades sur le terrain à travers cette cellule de crise plus du fil d'Arian mis en place par le ministère des affaires étrangères. Oui, nous sommes d'ailleurs dans des relations de travail avec eux très étroite et cette cellule de travail communique toute la journée et même jour et nuit avec eux et avec nos ressortissants. Nicolas Juliette Chinel Lerou sur le rôle de la France au début de ces frappes, Emmanuel Macron avait déclaré que la France n'avait été ni prévenue, ni informée, ni partie prenante he de ces de ces frappes.
Maintenant, elle estime que c'est sa responsabilité de prendre sa part. Est-ce que nous avons réagi trop tard ? Et est-ce que la position du président Macron est la bonne désormais ?
Moi, j'ai une pensée d'abord pour les Iraniennes et les Iraniens, le peuple civil, les Libanais et puis les les habitants d'Israël et tous les habitants du Golf qui sont sous les bombes. Et quand on piétine le droit international, c'est compliqué de défendre le fait de d'installer la démocratie. D'ailleurs, on l'a vu en Irak, on l'a vu en Libye, la démocratie ne s'installe pas après le chaos.
Euh donc je trouve que c'est euh ça a été une très mauvaise entrée en matière et c'est pas comme ça qu'on va installer et libérer les lib les Iraniennes et les Iraniens. Et je pense au Nissois. Les Nissois eux vont avoir euh un impact aussi très concret qui va être euh l'impact sur le coût du carburant, l'impact sur le coût du gaz alors que le pouvoir d'achat est déjà un sujet crucial.
Mirail Damiano, azv le sentiment que là on se dirige vers une crise humanitaire et est-ce que Nice devrait avoir un rôle dans l'accueil de potentiel réfugiés ? Je pense notamment au Libanais. Écoutez, on vit effectivement une situation qui est particulièrement inquiétante parce qu'il y a un embrasement qui est phénoménal en quelques jours seulement.
Vous parliez tout à l'heure cependant de la position du président Macron. Un petit mot quand même en réaction parce que moi je suis extrêmement attaché au droit international, au respect du droit international et droit international humanitaire. Effectivement, ce sont les populations civiles qui sont au premier plan euh tant en Iran où ils ont déjà fait l'objet d'ailleurs d'une répression sanglante en janvier dernier, mais aussi au Liban et dans tout le Golf.
Donc une pensée pour la communauté iranienne ici dont on peut effectivement penser qu'il faut l'aider peut-être à avoir des nouvelles ou à peut-être être rapatrié. Pour exemple, moi j'ai un confrère qui est malheureusement retenu à Teran, un autre à Dubaï. Donc nous sommes effectivement inquiets.
Cependant, j'aurais souhaité vraiment qu'il y ait une condamnation forte de ce type d'intervention qui broie effectivement le droit international qui sont des crimes contre la sauvegarde de notre sécurité. Et pour vous, les condamnations n'ont pas été haut niveau mais juste pour reprendre la question de Laor, est-ce que si un pont aérien peut-être avec le Liban pour accueillir des Libanais se mettait en place ? Je suis la première à travailler sur l'immigration et sur l'accueil des migrants dont je pense toujours qu'il faut qu'ils soi le plus égalitaire possible.
Nous avions d'ailleurs fait ce genre de remarque lorsque on traitait peut-être nos amis ukrainiens un petit peu différemment des autres et on avait relevé le fait qu'il faut accueillir et accueillir extrêmement largement. Bien entendu, j'ajoute cependant que euh comme le disait ma collègue, effectivement c'est pas avec des coups de force qu'on fait de l'autodétermination des peuples et ayons en mémoire effectivement l'Afghanistan, la le Liban, pardon, le Liban, l'Irak et la Libye, ce sont des points qu'il faut avoir en mémoire. Éricoti sur l'accueil de réfugié, peut-être un mot là-dessus et puis sur les conséquences aussi sécuritaires sur notre territoire.
Le ministre de l'intérieur, Laurent Nun, que vous connaissez bien, a dit qu'il n'y avait pas de menace connues, mais la vigilance était très grande. Est-ce que aujourd'hui vous craignez une attaque possible alors qu'on parle d'une ville à Nice qui a connu dans sa chair le terrorisme ? On serait mort il y aura 10 ans cette année que la promenade des Anglais était touchée faisant près de 90 victimes.
Est-ce que vous craignez une attaque peut-être prochainement ? La menace est permanente. Nous sommes toujours dans le degré maximal de vigilance pour nos forces de sécurité qui sont remarquables et je les salue notamment nos nos services de renseignement.
Nous savons bien que le risque zéro n'existe jamais, mais encore plus dans cette période où l'Iran, ce régime terrifiant qui gouverne par la mort, par la terreur, par le terrorisme peut porter le combat sur le territoire des démocraties. Moi, je pense ce soir au peuple iranien, ce peuple magnifique issu de cette civilisation perse qui a éclairé le monde et qui veut et qui doit se libérer. Et d'ailleurs, cette semaine, j'ai pris une initiative pour que demain, si les Nissois et les Nissois me font confiance, nous portions le nom de Machamini dans une artère principale de Nice.
Cette femme qui a subi et qui a subi par la mort, par la torture et qui incarne le symbole de l'émancipation. et de la liberté. Nous pensons à tous ces ces hommes et ces femmes qui luttent et j'espère que le régime des molats va tomber le plus vite possible.
À ce moment de l'émission, j'aimerais qu'on aborde avant de développer les thématiques qui sont chères au Nisso à la vie du quotidien et c'est prant Christian Estros. Oui, vous m'avez interrogé sur les conditions de cette cellule que nous mettions en place pour accueillir nos ressortissant et les faire rapatrier. Mais lorsque nous voyons l'horreur que vivent les manifestants qui ont ce courage extraordinaire euh que le guide suprême soit tombé, nous ne pouvons que nous en réjouir.
Et en même temps, nous voyons les conséquences que ce conflit a pour nos propres concitoyens qui souffrent du pouvoir d'achat aujourd'hui. Avec la montée du gaz, du pétrole, de l'électricité. Je pense que la France doit être extrêmement vigilante et nous devons l'être nous collectivités avec eux pour que nos concitoyens perdent le moins de pouvoirs d'achat possible en conséquence du conflit qui se déroule au Moyen-Orient. avertissement que vous lancez donc au gouvernement sans doute je le disais avant d'en revenir et développer les différentes thématiques, nous aimerions ce soir avec Laor avec Nicolas s'arrêter sur cette campagne, l'ambiance de cette campagne dans vos introductions d'ailleurs, beaucoup d'entre vous en ont parlé, une campagne des municipales à Nice qui sans doute n'aura jamais été aussi sale, violente avec des coupas à tous les niveaux Laur événement qui a marqué les esprits.
Oui. qui fait énormément parler. C'était vendredi 27 février.
Une tête de cochon a été retrouvée devant votre domicile Christian Estros avec aussi une affiche sur laquelle vous étiez et une étoile de David était également dessinée. Dans cette affaire, deux personnes viennent d'être mises en examen. Il y aurait quatre à c personnes impliquées.
Vous dénoncez une barbouserie Christian Estrosi. Pourquoi ? C'est clair, il s'agit d'une barbouserie.
Et lorsque nous sommes rentrés avec mon épouse et que nous avons vu cela sur notre portail, je peux vous dire que le choc a été extrêmement violent. Et lorsque un des individus a été interpellé, je remercie l'enquête menée par le procureur de la République, par la police judiciaire alors que il tentait de rentrer en contact avec moi. Je veux saluer leur interpellation.
Salutation. Oui. Pourquoi une barbouserie ?
Que que décelle ce terme ? Bon ben, nous voyons bien que nous sommes d'après les déclarations du procureur de la République car moi je veux d'abord faire confiance à la justice qui à un moment dira toute la vérité sur cette affaire. dans un temps de campagne où nous voyons tant de manipulation, nous voyons ce qui est dit sur des tentatives d'infiltration de nos équipes.
Donc je veux faire confiance à la justice et il y aura un temps où la justice dira la vérité qui pourrait être révélatrice d'un certain nombre de choses intéressantes sur cette affaire. Christian Estrosie, comment vous expliquez les dizaines de coups de fil entre l'une de vos collaboratrices et l'un des interpellés ? Est-ce que vous connaissez la nature de ces échanges ?
Les informations que N ce matin a pu vérifier et bien de sont des sources policières dont j'ai pris connaissance et je veux dire à ma collaboratrice toute la confiance que j'ai en elle. Nous avons des centaines de gens qui se précipitent vers nos permanences pour dire "Nous voulons vous prêter services, nous voulons vous aider sur vos réseaux sociaux. Il y a parmi celle-là, il se trouve une tentative de toute évidence qui a été opérée auprès de celle-ci et je veux vraiment la remercier de la manière dont elle a été un témoin qui sans doute contribuera aussi à ce que la vérité et toute la vérité soit dite et soit faite par la justice de notre pays.
Écoti, vous avez réagi quand cette tête de cochon a été découverte appuyant votre soutien à votre adversaire, mais depuis hier soir et les révélations des enquêteurs, vous ne vous êtes pas exprimé. Hier soir, Christian Escy publie un communiqué dans lesquels dans lequel il concluait avec ces questions : "S'agit-il d'une mafia organisée, d'une ingérence en provenance d'un pays étranger ou d'opposants capable du pire ? Vous êtes-vous senti visé par Christian Estros par ces mots ?" D'abord, je veux condamner cet acte qui est ignoble et qui est abominable et je l'ai fait dès la première seconde.
Christian Estros est en campagne, il fait de la politique. J'ai lu la presse, j'ai lu ce matin, j'ai lu le parisien qui manifestement avait des sources d'information. Vous oubliez en tout cas la presse a émis une autre hypothèse, celle d'une manipulation. celle d'une manipulation qui ressemblerait, rappelez-vous pour les plus anciens, à l'attentat de l'observatoire en pleine campagne électorale.
Donc moi, vousz aujourd'hui, ce n'est ni l'équipe de campagne de madame Chenel, ni celle de madame Damiano, ni la mienne qui était en contact selon les informations de Nice matin, vous venez de le rappeler, avec un des mises en cause. Donc c'est à la justice de travailler. Il y a une information judiciaire.
Je fais confiance. à la justice mais attention aux manipulations et je le dis à une présomption d'innocence et moi je porte pour Christian Estros dans cette affaire un sentiment de présomption d'innocence dans cette affaire comme toutes les autres qui le concernent et je précise juste toujours sur les informations de de Nice ce matin que les enquêteurs sont très très prudents sur le scénario et les possibles commanditaires ne privilégient à ce stade aucune aucune thèse aucune n'est exclue mais aucune né. Moi je l'ai dit ce matin qui est un journal de référence.
Absolum si vous me permettez. Allez-y. La première c'est que je m'étonne quand même un peu.
Il s'agit d'une enquête et j'apprends qu'on a connaissance d'éléments d'enquête. Bon on en pensera ce qu'on en voudra mais c'est quand même assez particulier. Ce que j'ai fait remarqu Tout à fait.
Et ce que j'ai fait remarquer quand même par rapport à cette campagne, et je le redis ici, euh c'est que euh ce type d'altercation euh abîme considérablement la démocratie, mais elle abîme à tel point que euh les gens que nous rencontrons se demandent effectivement pourquoi et comment et s'ils vont aller voter parce que est-ce que ce spectacle là n'abîme pas tous les politiques et nous qui faisons de la politique autrement, on ne peut pas entendre cela. H Juliette Chanel Lore. Du coup, on a envie de vous poser cette question.
Est-ce qu'elle vous rend fière cette campagne ? Ah non, la campagne a a très mal démarrer et moi j'espère que la dernière semaine va relever un peu le débat. Il y a eu trop de d'invectives de C'était sale.
Voilà, c'était et ce qui est arrivé avec la tête des cochons est épouvantable. Ce qui arrive avec des affiches qui sont déchirées, avec des sigles insultants n'est pas glorieux non plus. Euh on n'avait pas vu ça dans les dernières élections jusqu'à présent il y avait une certaine dignité qui vous empêche peut-être aussi peut-être du parler du fond ce qui sera l'occasion ce soir aussi de comme disait madame Damiano, c'est compliqué même de quand on parle avec les citoyens de leur de leur expliquer que la politique ça n'est pas ça n'est pas ce spectacle.
Christian Estrosig on a quand même envie de vous entendre et répondre à Éric Siotti. l'attentat de l'observatoire, manipulation, tout ça être entre les lignes, mais des accusations qui vous visent aussi. Lorsque j'entends ces propos d'Éric Siotti, je suis une victime de manipulation, de tentative d'infiltration, de déstabilisation qui fait suite à une campagne de violence de la part des équipes de monsieur Sioti.
J'étais malade. J'avais des membres de ma famille qui pouvaient être mis en cause sur ceci ou sur cela. J'ai reçu des menaces et des violences de toute part de ce côté-là.
Je le dis très clairement, l'ultradroite de monsieur Pierre Édouard Sterrain qui parmi elle a des gens qui sont engagés dans la xénophobie, qui sont engagés dans l'antisémitisme, dans le racisme, dans la cybercriminalité. Euh un grand nombre de journaux raconté monsieur, vous dites de ce côté-là vous ne nommez pas monsieur Si vous a été au cœur d'un certain nombre d'articles dans l'organisation dont je vous fais part et qui a aussi diffusé des sondages financés par cette organisation là et donc j'ai toutes les raisons de m'étonner de la manière dont monsieur Sioti réagit ce soir. Écetti, écoutez, monsieur Estros est adepte du contrefeu.
Dès qu'il a une difficulté, rappelez-vous, l'année dernière c'était l'abordage d'un bateau de croisière un peu ridicule après un épisode judiciaire et puis euh il y a eu euh et je suis heureux que Christian Estros soit en bonne forme. Personne n'en a douté, je le connais mieux quiconque et je sais qu'il est en bonne forme et je m'en réjouis et je lui souhaite de pour longtemps. Et il y a eu après la révélation d'un nouveau scandale sur touchant de ses collaborateurs aussi sur l'achat de masque pendant le Covid potentiellement avec un détournement très grave.
Il y a eu un nouveau contrefeu. Monsieur Sterrain, c'est ridicule. Monsieur Sterrain n'a rien à voir avec cette campagne, mais je veux dire à monsieur Estrosi, il a participé à quelques mètres d'ici rue à l'inauguration d'une structure de jeu qui a été financée par le fond de monsieur Sterrain.
Donc il participe sans doute lui aussi à ses dérives de l'ultradroite. Soyons sérieux, parlons des projets, parlons des nissois et arrêtons avec les contrefeux. euh la campagne, chacun aura son opinion, mais c'est la première fois qu'il y a un vrai enjeu depuis 18 ans.
Elle est disputée, c'est peut-être normal, c'est la démocratie. La mairie n'appartient pas à un système. Monsieur Astrosi a dit hier dans une réunion, euh "On me piquera pas la mairie et Sioti ne gagnera pas." Mais c'est au niyo soi de décider.
La mairie, monsieur Estrosi, elle ne vous appartient pas. Elle n'est pas votre propriété. Si on pouvait parler du fond, ça serait bien quand c'est ce qu'on allait dire parce que si on parle éthique, je pense quand même que que ça soit sur ma droite ou sur ma gauche, peut-être qu'il y aurait beaucoup à dire, y compris pour monsieur Sioti d'ailleurs.
Alors, ça a été ça toute la campagne des deux côtés he je le précise, il y a pas un camp plus que l'autre qui a retenu ce Oui, enfin c'est pas de notre côté qu'on a dressé des listes avec des noms de handicapés, leur précision, leur signalement, la proximité des uns et des autres, leur identité et euh vous savez qu'il y a de grosses affaires qui aujourd'hui font l'objet d'enquête à l'égard de monsieur Sioti. Il y a des choses que je ne laisserai pas dire. Moi qui est toujours veillé à ce que dit c'est une image d'intégrité la ce qu'on a dit dans le le propos introductif madame Damiano disait 17 à 4 vous êtes impliqué dans 17 17 affaires judiciaires monsieur Estrici il n'y a qu'une seule personne qui pour l'heure soit condamné c'est votre binôme madame la députée d'intornie vous êtes vous-même provoqué devant le tribunal correctionnel de Nice 9 mars prochain pour diffamation avec l'utilisation de fonds publics la protection fonctionnelle et d'ailleurs je verrons la suite qui sera donnée à tout cela est-ce qu'on peut avancer mieur qui est pas vivre de s'il vous apprend sortirez pas blanc bleu de cette affaire juste une question à madame Damiano et Chanel Lourou quand vous voyez cet affrontement qui a été le cas l'affrontement de ce type là, toute la campagne, vous avez menez-vous une campagne plutôt sur le fond, loin des des attaques.
Qu'est-ce que vous craignez ? l'abstention, le fait que les électeurs se détournent, les vôtres aussi se disent c'est très exactement ce que j'indiquéis tout à l'heure, c'est effectivement le jeu de l'abstention, mais ce qui est le plus grave dans tout cela, c'est que les personnes les plus vulnérables qui ont le plus besoin et qui ont envie de changer, c'est précisément ceux-là qui viennent en difficulté et qui peut-être n'iront pas voter par ce qu'ils entendent et ce qu'ils voient. Voilà pourquoi je parlais de démocratie abîmée sur ce point aussi également parce que vous êtes très en retard sur ce sur le temps de par ce que je vois c'est qu'on on est sur une scène nationale ici on est sur une télévision nationale et encore une fois c'est l'image de Nice qui est abîmée par ces par ce jeu de politique politicien qui est qui est terrible parce que moi je suis fière de ma ville je j'aime cette ville de Nice que j'habite depuis plus de 40 ans et je trouve que l'image qui qui m'en revient est terriblement abîmée. et et je pense que les Nissois ont envie qu'on admire leur ville et qu'on l'aime comme moi je l'aime.
Et Christian Estros peut-être encore une fois, pardonnez-moi d'y revenir mais par l'attentat et l'image de l'attentat de l'observatoire, on vous accuse d'une mise en scène. Éric Sioti ce soir vous accuse d'une mise en scène. Non, j'y ai répondu très clairement et ce sera à la justice de dire la vérité.
Et je vous disais que dans cette succession de ce que les équipes de monsieur Siotier lui-même nous font subir, là où j'ai toujours essayer de gagner et de faire gagner de la dignité, de la reconnaissance à notre cité qui aujourd'hui codé une situation de croissance incroyable, je ne la laisserai pas abîmer par cette ultra droite telle qu'elle était désignée par le Conseil d'État. À tous peut-être pour terminer ce chapitre. Vous attendiez-vous à une campagne aussi violente et je parle sous votre contrôle Nicolas qui suivait au quotidien aussi sale franchement quand on vous entend ce soir à vous accuser de manière assez violente.
Oui. Oui. Je m'y attendais.
Oui, je m'y attendais parce que je je siège au conseil métropolitain. Au conseil métropolitain, on voit les deux équipes qui se qui se vilipandent euh constamment avec des menaces, avec des on vous retire une vice-présidence, on vous on vous met un procès dans les dents. C'est c'est terrible cette façon de faire de la politique parce que dans attendant les projets se font pas dans les qui dépose des articles 40.
Ben l'article 40 c'est une obligation légale si on si on décelle un problème qui dépose des articles 40 à ré 23 articles 40 vous avez rance entre monsieur Picard votre colissier et monsieur Siot nous avons déposé 24 articles 40 et il y a eu 12 enquêtes du parquet national financier donc ça ne sont pas tombé bah les enquêtes sont en cours c'est pas terminé ça n pas termin écoutez sur les 40 à chaque fois elle tombe au bout d'un an 2 ans 3 ans et elle tombe les unes derrière les autres circuit Le circuit du Castelet. Alors là, c'est pas monsieur Siot qui nous a soutenu dans ce sujetl. Le circuit du Castelet, il a été voté par les amis de monsieur Sioti à la métropole et il a été porté par vous.
Madame D'intorni a voté le circuit du Castelet pendant 6 ans. Ça a coûté 15 millions d'euros au grand prix de France prix de France Madame, c'est inexact. Je me permets de vous le dire.
Et le département lorsque je le présidais Charl Génési n'a jamais soutenu ce financement scandaleux du grand prix de ça a été voté ça a été le grand prix du castelet c'est 15 millions d'euros de subvention de la métropole et c'est milliard d'euros de gâché d'argent qui aurait pu servir à des équipements sportifs de proximité 35 millions d'euros qui vont être sans doute mobilisés pour boucher le trou qui a été fait donc vous avez raison je partage je veux si vous le permettez rajouter un engagement parce que ce qui m'importe c'est l'avenir. Moi, j'ai pris un engagement parce que dans ces affaires et notamment dans les affaires de diffamation, euh vous avez multiplié les procédures contre vos opposants, contre euh les collègues de madame Chînel Lerou, contre monsieur Picard, contre madame d'intentorni, contre moi. Chaque fois les avocats sont payés par de l'argent public.
Moi, j'ai pris un engagement, je n'utiliserai jamais la protection fonctionnelle contre mes opposants. Je le dis très clairement, le bâtonnier Patrick Ledon sera adjoint en charge de l'éthique et j'ai pris un autre engagement, jamais de mission de conseil, contrairement au maire sortant avec des rémunérations euh inédites par leur ampleur de plus d'un million d'euros en 2024 et jamais de d'honorair de conseil et jamais de frais de représentation parce que la transparence c'est essentiel, on ne joue pas avec l'argent public. On ne joue pas avec l'argent public qui est l'argent de ceux qui travaillent, qui est l'argent des contribuables.
Donc quand il y a des frais de représentation, ils doivent être transparents. Et je regrette, monsieur Estrosi, vous parliez tout à l'heure de votre santé, vous avez publié votre bulletin de santé. Je m'en réjouis et je suis très heureux, je vous le redis, que vous soyez en pleine forme.
Mais au lieu de publier votre bulletin de santé, ce qu'attendez les nissois, c'est que vous publiez aussi vos notes de frais. C'est la loi et le tribunal administratif va vous le demander. Je regrette qu'on ne les ait pas par souci transparence avant les élections.
C'est quand même exactement ce que nous avons demandé dans notre projet hein. Transparence et euh effectivement tout euh doit être fait pour pouvoir avoir les frais de représentation et de protection fonctionnelle. Dans la plus grande transparence, ça fait partie d'un des éléments les plus forts de notre projet.
Christian Estros sur les frais de représentation et là encore une fois ses accusations enigr je suis sincèrement très à l'aise puisque un je ne suis pas rémunéré en tant que président de la métropole de Nisco d'Azur qui est la seule à accorder comme toutes les métropoles qui est la seule euh qui comme toutes les métropoles en France accorde une des frais de représentation à son président. Savez les frais de représentation, ça sert à quoi je fais venir 450 salariés de Vierbach depuis l'Australie pour venir ouvrir une usine de recherche de production ici à Nice, lorsque nous organisons un grand festival culturel, qu'il faut inviter des journalistes, qu'il faut inviter des acteurs culturels de notre pays et les recevoir, c'est une enveloppe qui s'élève à un montant extrêmement modeste et dont je restitue chaque année avec un certificat du directeur départemental des finances publiques 1/3 les 23 puisque je n'en consomme qu'un et pas plus et ça n'est que pour apporter des retombées à notre ville. Je ne sais pas si la somme considérable de représentation de frais de mandat qu'aura pu toucher monsieur Sioti pour plus d' 1700000 € de la part du parlement en tant que questeur que président de groupe plus tous les avantages qu'il a reçu entre l'Assemblée nationale et le cumule alors qu'il est interdit d'être un élu local délégué en gardant une voiture de fonction en gardant le bureau du président du conseil conseil départemental en gardant des fonctionnaires à son service.
Et bien si on fait le total de tout cela, je ne sais pas en ce qui le concerne ce qu'il a rapporté à Nice et au NIOIS, mais moi je sais que le peu qui est utilisé de l'enveloppe de frais de représentation a beaucoup beaucoup apporté en implantation de grandes écoles d'industrie dans notre département et ça n'a servi qu'à ça. Parole à la défense Écoti peut-être pour terminer ce chapitre. pas la défense si vous permettez.
Monsieur Estros a été député 27 ans 27 ans et ministre. Donc il a eu les mêmes frais de représentation à l'Assemblée à une époque où il n'était pas contrôlé. Je peux vous dire que nous nous sommes contrôlés chaque année.
Mes frais sont transmis cette semaine au déontologue pour les exercices précédents. Et vous en avez fait profiter comment à Nice ? Il y a un expert comptable.
Vous en avez fait profiter ? Vous mes frais, ils sont contrôlés, ils sont conformes à la loi. Nous attendons tout simplement les votres.
Monsieur Estrosi, pourquoi vous ne les communiquez pas ? Qu'y a-t-il à cacher ? Le tribunal va vous condamner, vous le savez.
C'est la jurisprudence. J'ai le certificat du directeur départemental des finances qui est là pour en attester chaque année. Ve la liste comme pour madame donc essayez pas de trou une somme tellement voz la différence entre des politiciens qui ont fait leur métier de la politique et et des élus qui font qui font de la politique pour servir et pas pour se servir.
Moi, j'ai travaillé toute ma carrière ici dans un métier un vrai métier dans l'industrie et je et maintenant je suis au service des nissois et nénissoises dans la politique parce que c'est par ce biais là qu'on peut servir les n pas mon métier entendre autre chose désormais laissez la parole à Mira Damian vous pas entendu je dis simplement que ce débat qui doit aborder les questions de fond des questions de projet pour la ville doit enfin débuter parce que là nous continuons a donné ce spectacle qui est assez affligeant et on y va justement ouvrons ce chapitre concernant la sécurité, la délinquence du quotidien, la sécurité qui arrive, on le sait, en tête des priorités des Français pour le scrutin la semaine prochaine, un premier tour le 15 mars prochain et la question a pris aussi une ampleur nouvelle notamment lié à l'emprise constante du narcotrafic dans les villes. Nice n'y échappe pas. On fait le point avec vous Laurie sur ce point-là.
Oui, et Nice et la ville de France dans laquelle il y a plus de caméras de vidéosurveillance par habitant. 4700 sur le territoire, 1050 dans les transports en commun. L'objectif c'est d'assurer davantage de tranquillité publique, c'est aussi de lutter contre la délinquence notamment en bande organisée.
À ce sujet, d'ailleurs, les opérations contre le narcotrafic ont augmenté de 24 % entre 2024 et 2025 dans l'ensemble des Alpes Maritimes. Mais derrière ces chiffres, il y a une réalité préoccupante à Nice puisque le narcotrafic des victimes collatérales. Ça a été le cas en octobre dernier.
Deux personnes sont décédées dans le quartier des moulins et puis en juillet aussi 2024 où dans l'incendie d'un appartement se personnes d'une même famille sont décédées et elles n'avaient absolument rien à voir avec le narcotrafic. Nicolas Galupe sur cette question du désarmement de la police municipale toujours dans le programme la boîte à outil programmatique nationale de la France insoumise petit problème de micro Nicolas pardonnez-moi je reprends la question visiblement on ne vous entend pas on évoquait en effet le programme de la France insoumise concernant l'armement ou plutôt le désarmement de la la police municipale. Pouvez-vous clarifier Miraï Damieno ce soir votre position sur cette question ?
Est-ce que vous prenez votre distance, vos distances avec ce ce programme et cette ligne de la France insoumise ? Peut-être peut-être vous dire que notre liste est une liste effectivement de citoyens citoyennes engagés comme moi d'insoumis de communistes, d'alternatifs et d'écologistes et que notre référence c'est le besoin ici par rapport au constat que nous faisons par rapport à la police municipale et la police nationale. Vous nous interrogez sur la police municipale.
Effectivement, nous avons besoin de savoir exactement comment cela se passe parce que nous n'avons pas aujourd'hui l'idée de désarmer totalement la police municipale. Pourquoi ? Parce que en réalité, il y a une confusion absolue entre les missions de la police municipale et la mission de la police nationale.
Et il faut déjà que les choses soient simplement clarifiées de manière à pouvoir avancer sur ce point. Et si vous me permettez, par rapport à un point sur les caméras, parce que on nous dit euh les choses euh ont été effectivement stabilisées où on a Bon, moi je voudrais juste que vous ayez en tête une chose, c'est que on a une carte de la pauvreté qui est exactement la même que la carte du trafic de drogue. Ça interroge.
Ça veut dire que il faut faire autre chose que le tout sécuritaire de monsieur Estros d'avoir 10000 caméras prévues. Attendez, vous entendez ? Pour comprendre ce que vous nous dites ce soir, vous maire de Nice, demain vous ne désarmez pas la police municipale.
Donc, j'ai indiqué qu'il fallait être attentif à faire un bilan exact des missions des uns et des autres et deuxièmement que par sécurité les armes ne devaient jamais rejoindre le domicile des agents. Pour l'instant, nous en sommes là, mais l'idée première est de privilégier la prévention pour effectivement aller à l'encontre du trafic de drogue parce que c'est bien autre chose que de mettre 6000 ou 10000 caméras qui font, excusez-moi, mais 120 millions d'euros qui ont été déterminés par le situt montagne comme étant le coût de cela. Or, c'est une faillite justement sur la vidéo surveillance Laor question très précise sur le coup vous l'évoquiez euh et toujours plus et un objectif de les de les doubler hein je crois Christian Estros euh sur les vidéos de caméra surveillante vous souhaitez qu'elle passe à 10000 euh si vous êtes réélu et cela coûterait 120,6 millions d'euros sur la durée du mondat selon une institut selon l'institut montagne.
Est-ce qu'on a vraiment les moyens de cette politique sécuritaire Christian Estros ? Elle est essentielle. Hélas, l'insécurité est une réalité dans notre pays et les chiffres à Nice sont plus faibles qu'ailleurs.
Vous avez rappelé des résultats qui ont encore progressé entre 2024 et 2025 et il n'est pas une réunion de comité de quartier dans notre ville où ne me soit réclamer des caméras. De plus, lorsque je suis arrivé, il y avait 280 caméras. Nous sommes montés aujourd'hui à 6500 entre les transports et la voie publique et j'y rajoute les bornes d'alerte SOS qui par exemple ont épargné des vies lorsque un barbare a pénétré en 2020 dans la basilique Notre-Dame de Nice et a battu trois Nissois qui étaient cher à mon cœur et qui m'étaient très proche. et la police municipale, grâce à ses bornes d'alerte, a réussi à enrayer sacage qui aurait pu être bien pire et beaucoup plus sanglant.
Donc voilà, aujourd'hui, il se trouve que j'ai lancé depuis maintenant une quinzaine d'années de SLAR dans l'ancien hôpital Saint-Rois entre police nationale et police municipale tout en conservant 10 commissariats de police municipal et même en ayant en projet d'en ouvrir trois de plus à venu Jean-Min notamment et à Saintidor et cette hypervision que nous aurons puisque nous allons passer en matière d'intellig intelligence artificielle au centre de supervision urbain à l'hypervision urbaine permettra ne vous l'autorise pas parce que la question qui se pose c'est des milliers de caméras disposé un peu partout dans la ville très bien mais qui derrière quel opérateur Juliette Chînel Lerouge vous voit quiessé c'est une véritable question aussi pour moi la la sécurité ça doit être du bleu dans la ville ça doit pas être des policiers derrière un écran de vidéo de de surveillance des caméras C'est c'est ça qui est important, c'est que il y ait la confiance entre la police municipale et les habitants pour leur permettre en amont de prévenir les les événements à venir. Quand on a quand une quand un habitant est en confiance avec sa police locale de son quartier et pas dans des barnomes comme on voit sur Jean-Médecin dans des vrais commissariats de quartier et qu'il soit proche des quartiers. Cette police de proximité, c'est celle dont on a besoin.
On n' pas besoin d'avoir tous nos policiers municipaux dans un méga géant commissariat qui est celui de Saint-Rooc. Moi, je tiens simplement à rappeler que l'ami de monsieur Sioti et monsieur euh Estros, c'était Nicolas Sarkozi qui a supprimé la police de proximité. Il a fait ça quand il était premier ministre.
Il a supprimé la police de proximité sans compter la suppression de 12000 policiers nationaux qui nous met dans une situation difficile alors que nous on a besoin d'une police dans les quartiers partout parce qu'il y a pas que à l'Ariane au Moulin ou au Liseron. Il y a aussi derrière Notre Dame il y a aussi rue Trachel des trafics des petits trafics. Le le narcotrafic tue vous l'avez dit mais il pourrit la vie des gens.
Moi, j'ai je connais des gens qui sont à l'école des moulins. Les gamins ne peuvent pas aller à la piscine parce que ils ne peuvent pas entrer dans le quartier au moins une fois par semaine à cause des tirs de Kalashnikov. C'est la la vie des habitants qui est en jeu.
Est-ce que ça signifie que vous-mères, vous souhaitez augmenter aussi les effectifs de la police municipale ? Alors aujourd'hui la police municipale, il y a 411 policiers municipaux habilités à à avoir une arme. 411 policiers municipaux quand on a voté en conseil qu'il devait qu'il y en avoir 600.
Donc déjà ayons les 600, recrutons les 600, formons-les et prenons soin d'eux parce qu'il y a un turnover qui n'est pas bon aujourd'hui. Il y a il y a il doit y avoir un mal-être certainement. Moi je connais pas l'intérieur de la machine mais il doit y avoir un mal-être pour qu'il y ait un tel turnover. et puis euh donnons-leur les moyens d'exercer leur travail.
Nicolas Éric Siot, euh vous souhaitez-vous doubler la présence euh dans la rue de la police municipale ? Est-ce que vous augmentez ces effectifs euh globaux si vous êtes élu et est-ce que c'est-à-dire que vous considérez que la police municipale est mal organisée actuellement à Nice, mal gérée ? Elle est mal dirigée politiquement, incontestablement.
C'est pour ça demain, je souhaite confier cette responsabilité à la préfète Françoise Souliman qui était jusqu'à il y a quelques jours en charge de la sécurité du G7, le sommet des chefs d'état qui se tiendra en France au printemps au printemps prochain. C'est une spécialiste reconnue de la sécurité dans notre pays. Oui, il manque des effectifs sur le terrain.
Il y a en moyenne 50 policiers municipaux par jour sur le terrain. C'est naturellement trop peu. Je rejoins madame Chenel quand elle dit dans le futur hôtel de police, il ne faut pas que les policiers municipaux soit dans cet hôtel de police en permanence.
Or, c'est le préfet qui m'a donné ses chiffres lui-même puisque c'est une maîtrise d'ouvrage d'État. Il y a 800 bureaux pour la police municipale dans l'hôtel de police. Vous avez rappelé les chiffres, je les partage, on est à peu près 400 policiers municipaux.
Euh, il en faudrait aller à minima euh 600 700 pour arriver à ce que nous, c'est mon objectif, chaque jour, il y ait au moins 100 policiers municipaux sur le terrain. Donc plus que les doublés hein, les doublés sur le terrain mais avec une meilleure organisation notamment sur la supervision des caméras. Euh vous avez posé les bonnes questions tout à l'heure, il faut des gens qui les regardent.
Donc le recours à l'intelligence artificielle et avec Christian Estros pour le coup on est d'accord sur la nécessité de faire évoluer la loi. Je comprends pas pourquoi d'ailleurs le gouvernement actuel que soutient monsieur Estros a toujours refusé d'aller vers l'intelligence artificielle vers des logiciels intelligents même sur la reconnaissance faciale. Moi, c'est quelque chose que que je partage avec Christian Estrosi.
Donc sur ce sujet nous devons aller plus loin. Je souhaite qu'il y ait des brigades cinophiles. Je souhaite qu'on aille plus loin dans la sécurité des transports aussi sur la lutte contre la fraude parce qu'une ville sûre, c'est une ville qui refuse chaque incivilité.
Rappelez-vous Julianie à New York, tolérance zéro, c'était on refuse la première incivilité. Et la première incivilité, c'est de ne pas payer le tramoué parce que ça installe ce sentiment d'impunité de laxisme. Ensuite, il faut que l'État nous rende justice.
Et là, je le redis, je veux pas faire de polémique, mais il y a un gouvernement socialiste et macroniste depuis 2012 dans ce pays. Nous manquons aujourd'hui de 250 policiers nationaux à Nice. Tous les syndicats le disent et notamment le syndicat Alliance qui mène ce combat.
Nous n'avons pas la prison aujourd'hui. Les gardiens de prison ont émis une alerte. C'est la 6e fois que j'écris à monsieur d'Armanin que je le saisis sur l'indignité de la prison.
C'est indigne pour les prisonniers, c'est indigne pour les agents pénitentiaires. On n'a pas de prison, on n'a pas euh de centre d'expulsion suffisamment adapté pour les étrangers clandestins, pour les mineurs délinquents. Donc l'État nous doit justice.
Je veux demain une cour d'appel pour la 5e ville de France pour fluidifier la chaîne pénale. avec un gouvernement que vous attaquez toute la journée, il est encore élu au moins jusqu'en 2027 Manuel Macron et donc comment vous faites si vous arrivez demain pour peser en tant que maire de si j'aurais j'aurais espéré que l'alliance de monsieur Estros lorsqu'il a rejoint monsieur Macron permette au moins cela de servir notre ville. Monsieur Retaillot était votre ami quand même.
Monsieur Rota aurait pu vous aider quand même. Monsieur Rota euh n'est pas mon ami aujourd'hui. Vous si vous suivez les mécanismes internes, j'ai formé une autre formation politique euh aujourd'hui.
Celle qui soutient monsieur Estros participe au gouvernement avec certains avec le vote des socialistes qui soutiennent cette politique et qui en tout cas ont refusé de la censurer. Êt en retard là aussi sur ce besoin d'une cour d'appel sur ce besoin de plus de magistraté pour parler de la cour d'appel. On a tenté la chose pendant des années et des années pour obtenir une cour d'appel à Nice.
Ça n'a pas pu être possible. On avait même demandé des chambres déléguées, ça n'a pas été possible et l'affaire est pliée. De toute façon, vous dites quoi concernant ce sont des promesses ou des annonces ?
Voilà, je pense que c'est très sincèrement c'est pas le débat. Si vous me permettez de revenir quand même euh au problème de la sécurité, juste une information, j'entends la ville est là extrêmement dangereuse. J'ai deux chiffres qui sont quand même assez intéressants.
Marseille Marseille dont on dit que c'est une ville extrêmement dangereuse, hein. Savez-vous combien de caméras ? 2201. 2201 caméras à Lyon puisque vous avez fait effectivement le débat, le maire souhaite passer de 570 à 1200.
On est très très très loin et des 6000 et des 10000. Ce que je tiens à dire fermement ici, c'est que ce soit dans le doublement des policiers municipaux, d'ailleurs, l'un et l'autre sont d'accord et on est à 15 et 19 millions d'euros de plus sur cette sur ce projet-là, ça n'arrangera strictement rien. Nous nous sommes dans la prévention.
Il faut faire de la prévention avec la police de proximité mais avec la coordination avec les services d'État bien entendu au lieu de s'en sous changer envoyer la balle en disant c'est pas moi, c'est le préfet et cetera mais et d'autre part travailler avec les acteurs locaux. Quand on aura mis tous ces leviers en place, alors on pourra dire effectivement que nous sommes dans une ville apaisée parce que c'est c'est notre vœux ville apaisé. Et je vous donne un petit exemple, je l'ai entendu tout à l'heure.
Là, c'est pas forcément au travers de policiers. Nous entendons des personnes, devant votre micro, s'il vous plaît. Nous entendons des personnes dans les quartiers, des femmes qui sont souvent seules et qui rentrent tard.
Elles ne peuvent pas accepter un emploi parce qu'il y a pas d'éclairage dans la rue qui est la leure. Euh, on me disait ça au Moulin il y a pas très longtemps. De la même façon, il y a des choses relativement simples.
L'arrêt à la demande d'un trame, ça va faciliter aussi la vie de la sécurité. On parle de sécurité au quotidien. Donc en vous écoutant vous et Juliette Channel, juste pour terminer sur ce sujet, les dépenses concernant cette multiplication des vidéos surveillances et des caméras n'ont pas de sens pour vous.
Une caméra n'a jamais couru derrière un voleur. Une caméra est utilisée après, une fois que le délit est fait. Donc, il nous faut mettre des moyens de prévention avant la prévention avec la police municipale, mais de la prévention aussi avec de la des médiateurs dans les quartiers puisque aller aller récupérer les gamins qui sont déscolarisés avant qu'ils ne soient chopés par les narcotrafiquants, c'est très important. aller parler aux gens, les aider dans leur démarches, c'est très important pour éviter euh les les problèmes qu'ils peuvent rencontrer dans leur quotidien.
Et c'est ce rôle-là qu'on les médiateurs et c'est ce rôle-là que la prévention a. Je je voulais juste rappeler du narc parler du narcotrafic parce que Amine Kessassier est un est un ami proche. Et euh si à Marseille on avait appliqué la politique qui a été décidée par les les élus de droite ici, c'est-à-dire d'expulser les familles quand un des membres de la famille tombe dans le narcotrafic.
Et bien la famille de Amine Kessassi, sa sœur qui est policière, lui qui est un des militants les plus acharnés contre le narcotrafic, sa mère qui soutient toutes les familles se serait retrouvé à la rue. Les mamans, les mamans, ce sont les héroïnes du quotidien dans les quartiers. Au lieu de leur mettre la tête sous l'eau, il faut les soutenir, il faut les aider et ça doit se faire par les médiateurs, par le soutien aux associations dans tous les quartiers.
Ouvrons à présent un autre chapitre qui concerne. Il est il est important que je réponde à un double mensonge, un double mensonge. Et c'est sa marque de fabrique de monsieur Sioti qui dit 800 bureaux à l'hôtel des polices, il y a exactement 36 bureaux pour la police municipale et rien d'autre.
Donc je ne sais pas d'où il tire. C'est zéro, c'est plus 0, c'est + 3 x 0 ou 3 x 0. Deuxièmement, il n'y a pas 50 policiers municipaux par jour.
Il y a 50 équipages par jour, ce qui fait 150 policiers municipaux jour et nuit dans la ville de Nice avec une efficacité redoutable puisqueavant hier soir seulement, grâce aux caméras depuis le centre de supervision urbain et les policiers sur le terrain de nuit, on a réussi à mettre la main sur 23 kg de résine de cannabis. C'est la plus grosse prise jamais faite dans la ville par la police municipale. Voilà pourquoi je veux porter les caméras de 6500 à 10000. et mes effectifs de la police municipale de 650 aujourd'hui y compris les agents de Gaida, ceux qui assurent la sécurité pour les bailleurs sociaux dans les quartiers jusqu'à 1000 agents de police municipal et formés par une école de police municipale que nous installerons sur place.
Et nous avons entendu cette mise au point. Nous allons passer à un nouveau chapitre maintenant concernant que je conteste hein mais il y a il y a une vertu à ces débats. On a débattu sur France 3 avec monsieur Estros mercredi et j'ai déjà cité ces chiffres et le lendemain parce que j'ai des policiers municipaux qui me parlent aussi, il y a une espèce de panique à bord pour faire 50 équipages.
Donc là où il y avait des trois personnes dans les voitures, on en a mis deux. Voilà. Donc c'est bien monsieur Estros, on va on va on va progresser et moi j'en suis j'en suis heureux et je félicite la police municipale pour cette belle affaire de de ces îles de drogue et je m'en réjouis et c'est grâce à nos 150 policiers municipaux par jour que je vous mettre d'accord parce qu'on voudrait faire un projet de libération du cannabis et d'expérimenter à n pas totalement d'accord je le suppose mais pour la santé des gens et l'accompagnement des personnes qui sont effectivement addictes au cannabis c'est une expérience une expérimentation dirigant de la police municipale os dire d'un commissaire de police nationale subdivisionnaire qui est aussi un ancien officier des forces spéciales sur les terrains extérieurs en France décoré de la Légion d'honneur que ce serait un mauvais dirigeant de notre police municipale.
C'est un une insulte à l'égard de la police municipale de Nice. Monsieur Estrosi, j'ai parlé de gouvernance politique. Vous savez très bien de qui je parle.
C'est de monsieur et madame Boré. votre premier adjoint en charge de la sécurité et son épouse vice-président de la région recruté d'ailleurs en tant qu'assistant parlementaire il y a quelques années de cela et qui rédigeait vos textes à la commission des lois quotidien on peut se tromper dans la vie monsieur est en tout cas vous les avez recyclé et puis je vois que vous ne déposez plus une seule proposition la commission des lois s'il vous plaît souhaiter à présent ouvrir un nouveau chapitre dans ce débat Donc je peux pas déposer à la commission des lois. Je sais le vivre à Nice.
Un petit point sur les temps de parole. D'abord Éric Soti vous êtes à un peu plus de 12 minutes de temps de parole. Mirail Damiano à 9 minutes 11 secondes précisément.
Juliette Chenel un peu en retard à 8 minutes de temps de parole et Christian Estros à 12 minutes 50. Je le disais, le coût de la vie à Nice, Laori. Nice est souvent considéré comme l'une des villes les où la où on vit euh le coût de la vie est plus cher.
Le coût de la vie est plus cher. J'en perd mon J'en perd mon lat. O oui et vous savez que ce n'est pas qu'une idée reçue.
Je vais vous donner quelques petits exemples. D'abord pour remettre dans le contexte, le salaire moyen à Nice est de 2500 € net par mois. Pour se loger, prenons un exemple en centre-ville un trois pièces.
Pour une location, il faut compter entre 1300 et 1900 €. Pour se déplacer, le ticket de transport est à 1,70 €. C'était 1 € en 2007 au lancement de la ligne 1.
Les musées eux sont gratuits pour les Nissois et en ce qui concerne la taxe foncière, son taux s'établi à un peu plus de 35 %. Il a augmenté de 2023 à 2024 de 19,2 %. Jusqu'ici, il n'avait pas été touché depuis 2009.
Ces chiffres sont extrêmement parlants. Un autre chiffre que nous souhaitions vous soumettre aussi, le taux de la pauvreté dans cette ville, celle de Nice, 5e ville de France qui atteint quasiment les 21 % quand la moyenne nationale est autour de 14 15 %. Christian Estrosi, question rapide et j'espère réponse rapide.
Est-ce que vous considérez que c'est une partie de votre échec après trois mandats à la ville ? C'est bien parce que nous avions beaucoup de retard, que nous n'avions pas de grandes écoles, que les familles nissoises les plus modestes ne pouvaient pas accéder à des emplois qualifiés notamment dans l'industrie euh que j'ai voulu que nous devenions au-delà du tourisme qui basse ces records de chiffre d'affaires à 2 milliards 300 millions là où ils étaient à 1AR 500 millions encore en 2019 que nous puissions aujourd'hui créer des emplois quali qualifiant et qui permettent à des familles nissoises et à des nissois d'avoir des emplois qualifiés. et dans le domaine industriel ni ce n'était pas une ville industrielle lorsque j'ai été élu, j'ai veillé à ce que nous fassions une opération d'intérêt national tourner vers la tech, tourner vers la santé, tourner versagent l'intelligence artificielle, tourner vers les nouvelles technologies qui aujourd'hui fait que nous réalisons des chiffres d'affaires de 3liard 900 millions qui nous ont permis de gagner 25000 emplois au service zénissois qui désormais grâce à toutes les grandes écoles qui se sont installés chez nous peuvent enfin étudier ici pour les parents qui n'ont pas les moyens de les envoyer étudier à l'extérieur et c'est ainsi que petit à petit nous remontons la pente là où j'ai pris cette ville dans une situation qui était extrêmement difficile.
Juliette Chenelou sur cette question du coup de la vie à Nice c'est une pente qui est inexorable qu'on narrive pas à à juguler. Est-ce que le maire a véritablement un pouvoir là-dessus ? Est-ce qu'il est trop lié à la conjoncture nationale et quelles seraient vos vos propositions pour alléger un peu la note pour les les nissois ?
Oui, je rappelle, vous l'avez rappelé, le le coût du logement. On est la deuxième ville la plus chère de France après Paris. Il faut il faut vraiment aider les Nissois et les Nissois et ceux qui veulent venir y vivre et les jeunes qui veulent quitter le foyer familial pour enfin prendre leur envol à pouvoir se loger, à pouvoir vivre, à pouvoir se déplacer.
Et nous avons donc trois mesures, trois mesures phares et trois mesures simples. La première, c'est l'encadrement des loyers. L'encadrement des loyers, c'est un dispositif qui est fait avec l'aval du préfet qui permet de stabiliser et de contraindre les prix de les prix des loyers parce que en 10 ans, les prix des loyers ont explosé.
Vous l'avez dit, pour 20 m², on paye 800 € pour 20 m². Les familles ne peuvent plus. Ce n'est pas possible surtout.
Pour être très concret, vous imposeriez au propriétaires de ne pas augmenter au changement de locataire le loyer. L'encadrement des loyers, c'est un c'est un dispositif qui établit une gamme de loyers par quartier et par type de logement et c'est très cadré par la préfecture. Ça a été fait à Paris et à Paris ça a eu un réel succès.
Ça a été fait dans d'autres villes. Ça ne on ne va pas pénaliser les propriétaires. On va simplement permettre d'avoir des loyers à des tarifs normaux.
Aujourd'hui, ce qui pénalise le logement à Nice principalement, c'est le logement touristique, le Airbnb. Il y a 14000 logements Airbnb. Et ces logements Airbnb, ils servent aux spéculateurs qui euh qui préfèrent mettre des logements quatre fois plus chers qu'un logement normal.
Et ça, ça pénalise les gens qui veulent travailler et habiter avec madame. J'allais vous demander qu'est-ce que vous faites de différent par rapport à ce qu'a fait Christian Estros déjà ? Ben, ce qu'il a fait, c'est ça a été retoqué par le tribunal administratif.
Donc j'essaierai moi de faire mieux pour que ce soit pas reté par appliquer la loi appliquer la loi le meurt c'est-à-dire mettre des quotas euh mettre une pénalité dès le premier logement c'est-à-dire quand il y a un premier logement en Airbnb il faut qu'il y ait un autre logement qui soit mis en en location normal c'est ce que nous avons voté ensemble et vous l'avez voté d'ailleurs madame parce que moi j'ai pas écrit le texte exact les textes exacts qui ont fait que vous avez été retoqués par le tribunal administr vous l'avez rappelé un peu d'harmonie ce soir. J'ai juste 10 minutes. Laissez-moi je veux surtout parce que la parole tourné et j'ai pas terminé encore.
Je veux simplement dire à madame Chînel que je suis en totale harmonie que je la remercie d'avoir voté cette délibération du conseil municipal pour les quotas. On est d'accord. Juste une question une question pour faire tourner.
Ça c'est le premier c'est le logement mais c'est pas terminé. J'ai deux autres dispositifs pour le pouvoir d'achat. Et juste on y revient Mir Damiano, cette proposition du maire de Nice parce qu'il y a les locations touristiques, il y a aussi ces logements qui reste vacant très longtemps dans le temps.
Propriétaires qui souhaitent pas mettre à leur location leur appartement. Christian Rosy propose un chèque, une prime de 5000 € pour que des propriétaires mettent sur le marché de la location leur appartement. Est-ce que vous applaudissez dès demain ce type d'initiative Vous avez vous avez évoqué la question du logement qui effectivement est extrêmement importante.
Je voudrais juste faire un petit rajout pourquoi on en est là. Vous avez entendu monsieur Estros qui vient nous dire que les options qui ont été faites qui étaient des options de surtourisme absolu si j'entends bien ces termes et ce n'est pas celui qui l'a utilisé ce soir mais c'est celui qui l'habitude de dire ruisselle sur tout le monde. Ça ne ruisselle pas sur tout le monde hein ça russelle sur certains et pas sûr.
En tout cas ça a comme conséquence effectivement que le logement aujourd'hui c'est un logement qui est défaillant. Il est défaillante dans l'aspect privé. Et pour revenir à votre question, effectivement, on a une possibilité de préampter.
On a une possibilité aussi quand les euh appartements ne sont pas mis en location, bah de vérifier un petit peu ce qui se passe. Pas simplement de donner une prime, mais peut-être d'accompagner le propriétaire pour qu'il le remette sur le marché. Et puis il faut s'interroger aussi sur bien autre chose qui sont les logements sociaux.
Euh, on a quand même un maire hors la loi, disons-le, puisque le logement 11 millions d'euros 11 millions d'euros de pénalité l'année dernière, on est à 14 % on est à 14 % de logements sociaux au lieu de 25, c'est la loi SRU. Et là, monsieur comme monsieur Estros n'ont qu'une envie, c'est de la détricoter cette loi. Nous nous disons qu'il faut l'appliquer et pour l'appliquer, il faut récupérer des mètres carrés.
Il faut pouvoir construire du logement social et faire de la mixité. Et là, ça devient intéressant. pour que effectivement les Nissois et les Nissois puissent euh se loger dans des logements qui sont possiblement à disposition du fait de leur conditions sociales.
Et c'est pas assez difficile quand on a un programme, on a un temps de mètre carré euh en dessa duquel on ne n'a pas à mettre du logement social dans le programme. Il suffit de jouer sur cette sur ce seuil là pour que ça permette enfin de créer du logement social. Et je finirai simplement sur ce point.
Parce que moi, je m'intéresse beaucoup à ce que vous dites sur l'industrie et ce que vous dites sur l'économie. Savez-vous que euh l'Union de la métallurgie, par exemple, les gens du BTP, y compris l'UPE qui sont normalement vos alliés économiques quand même hein, viennent dire que ça n'est pas possible de développer quoi que ce soit ici sur les PME et les TPE parce que le logement est absolument pas adapté. On peut même pas faire venir quelqu'un ni une entreprise parce qu'il y a pas pour se loger.
Donc ce que vous donnez comme impulsion à la ville, c'est une aussi une impossibilité d'aller de l'avant et que par définition aujourd'hui c'est bloqué et c'est bloqué à tous les niveaux. répond là-dessus Christian Estros sur le fait que certes il vous parlez de ruissellement mais qu'il est aujourd'hui très très compliqué de loger tout simplement les nissois et ce qui moi ce que j'aurais souhaité entendre ce sont des propositions. Moi, j'ai un programme où je propose de construire 10000 logements avec des quotas de logements étudiants, de logement social, de logement d'accompagnement à l'accession sociale à la propriété, d'accession libre et je dis où et comment.
Je n'ai entendu aucun des candidats campagne électorale préciser quel endroit ils ont l'intention de le faire. Mais dites-nous, vous allez les faire. Moi je le dis, on est en train de faire des travaux pour relever de deux étages euh près de 1500 logements dans le cœur de ville ancien avec l'accord de la BF.
Dans la plaine du Var où monsieur Sioti préfère installer des entreprises monégasques et pas des entreprises nissoises, nous allons réaliser 4500 logements et nous allons réduire de 50 % le nombre de RBNB pour qu'on ait enfin accès à des loyers modérés pour pouvoir avoir du loyer de longue durée. Écoti peut-être vous pouvez répondre sur la zone franche que vous souhaitez dans la plaine du Var et l'une de vos propositions pour le pouvoir d'achat c'est de revenir sur la hausse de la part communale de la taxe foncière. peut-être un mot sur le sur le logement et le logement parce que c'est une question essentielle à laquelle les Nissois et les Nissois sont attachés.
C'est une source de difficulté. C'est une source de difficulté pour le pouvoir d'achat. D'abord sur le logement, moi je veux dire je crois au droits de propriété.
Quelqu'un qui a un appartement qu'il a gagné avec le fruit de son travail toute une vie doit pouvoir le louer comme il le souhaite. Et c'est pas au maire de venir dire à un propriétaire qui a, je dirais, j'ose le mot, suer toute sa vie pour avoir un petit patrimoine de comme en Union soviétique nous dire bah les loyers, ils doivent être encadrés à l'encadrement des loy sont des entreprises spéculatives qui les logements touristiques. Ce sont des entreprises italiennes spéculatives c'est exactement la politique qu' a fait le maire de Cannon avis David Listard. sur le logement touristique, il combat l'industrialisation.
Quand quelqu'un achète un immeuble entier pour faire du l'irbnb, il le dénonce, c'est interdit et c'est conforme à la loi. Ce que je veux faire sur le logement, c'est d'abord baisser la taxe foncière. C'est un problème de pouvoir d'achat.
C'est un problème de droit aussi, de liberté. Il faut que les propriétaires Il faut que les propriétaires puissent louer leur logement. Il faut arrêter avec les contraintes qui pèsent sur ceux qui louent à 13 %, c'est-à-dire 20000 logements vacants.
Remettons ces logements vacants sur le marché et pour cela, il faut moins de fiscalité. Ça sera notre première mesure. Je vous donne une date, dès le 24 avril, je reviendrai sur l'augmentation de la fiscalité qu'a voté le maire sortant.
C'était en 2024, 19,2 % d'augmentation. C'est une charge très lourde. C'est presque 300 à 500 € pour un de pièces ou un trois pièces du centre-ville du boulevard Gambeta.
Donc il faut revenir là-dessus. C'est 50 % d'augmentation en 10 ans. 3400 € de pouvoir d'achat en moins.
C'est l'institut Montigne qui l'a dit. Donc ça sera notre première mesure sur le logement. Nous voulons vendre tous les logements sociaux en dehors de la métropole.
Il y en a 7000. Euh les maires de Menton, les maires de Cannes seront d'accord pour les récupérer dans leur patrimoine. Pourquoi l'office HLM de Nice gère-t-il les logement de canne ?
Nous récupérerons presque 500 millions d'euros entre 450 et 500 placés vers la rénovation des logements sociaux. Ne les oublions pas, des milliers de nissois dans les logements sociaux de Côte d'Azur Habitat vivent dans des conditions indignes et nous porterons une nouvelle structure de construction de logements pour actifs pour ceux qui travaillent, pour nos policiers, pour nos fonctionnaires municipaux, pour nos agents hospitaliers qui ne trouvent pas de logement et nous travaillerons avec les partenaires économiques. Vous savez l'essentiel des logements sociaux sont faits par les bailleurs privés, par les promoteurs.
Il faut avoir un nouveau dialogue, un nouveau pacte de confiance pour construire plus et mieux. Mais monsieur Estros, vous voulez refaire deux fois les moulin dans la plain du Var. Moi, je veux pas que l'activité économique des moulins parce que les emplois que vous créez que vous avez annoncé, personne ne les a vu.
Je ne veux pas que dans 10 ans les moulins, ça soit le chiffre d'affaires des moulins, ça soit de la toute la plaine du Var, ça soit le narcotrafic comme c'est aujourd'hui le cas au Moulin. le refuse pour la dignité des habitants qui y vivent pour les nissois et les mensonge de plus puisque dans la plaine du Varnance entre activité industrielle tourné vers la techourné vers la santé et le logement pour les actifs dont nous avons besoin et les logements pour les nissois dont nous avons besoin mais je veux dire que lorsqu'on parle de fiscalité si nous avons en une seule fois au cours de ces 15 dernières années augmenter notre fiscal qualité après 2 années de baisse 2 années de baisse qu'il faut déduire aussi en contrepartie du côté du département des Alpes maritimes entre l'augmentation de la taxe foncière en 2019 entre l'augmentation des droits de mutation c'est-à-dire les transactions immobilières en 2000 pardon en 2009 puis en 2014 c'estàdire que monsieur Sioti a augmenté de 41 % l'impôt des au cours de ces dernières années en même temps qu' nous a enlevé simplement par rejet de moi. Écoute Éric, je vais te dire un truc.
Excuse-moi, je te parle avec mon cœur parce que on a travaillé ensemble, on a travaillé ensemble pendant 40 ans, on a travaillé pendant 20 ans. Par contre, nous avons autant de durée de mandat et d'engagement dans la vie publique. Donc, il y a un moment de vérité où on peut se tutoyer, s'appeler par notre prénom parce qu'on a passé du temps ensemble, du temps familial aussi ensemble.
Et donc il y a ce temps où je me demande comment quelqu'un peut aujourd'hui euh dire autant de mal là où j'ai eu le sentiment de lui faire autant de bien. Et quelque part que tu puisses dire que nous aurions fait quelque chose qui aille dans l'aménagement de cette plaine du Var où tu étais mon conseiller au ministère de l'aménagement du territoire lorsqu'ensemble nous avons décidé de faire une opération d'intérêt national dans la plaine du Var. C'était pour atteindre cet objectif où nous aménageons parallèlement au logement où nous avons réduit le plan local d'urbanisation 30 hactares de parc de verdure pour apporter encore plus d'oxygène à Nice parce qu'à mien de transition écologique Nice aujourd'hui est extrêmement bien noté.
Vous l'avez d'ailleurs publié une carte d' Nice ce matin il y a quelques jours de cela où on voit que par rapport à quelques années, il y avait des taches rouges au-dessus de Nice et les vues aériennes montrent qu'aujourd'hui nous n'avons plus laissé au très en avance dans ce dans ce débat dans les temps de moyen pour le pouvoir d'achat là on a on a parlé effectivement de l'amélioration du logement mais il y a pas que hein mais à ce moment du débat je suis désolée mesdames et messieurs mais il est 21h11 sur BFM TV. La magie la magie de la télévision. La nous a quitté, c'est Yve Tréard qui nous a rejoint à ma droite, figure connue des téléspectateurs de BFM TV.
Espérant qu'il interrogera ceux qui sont celles qui sont en retard dans le temps de parole. Effectivement et il vous donnera évidemment la parole pour avoir votre avis. Vous avez regardé en coulisse ce débat, cette première heure de débat.
On a envie d'avoir votre analyse et vos impressions à chaud. Chérive, merci. Merci Marie.
Euh, bonsoir à tous. Alors, vous savez, il faut faire attention parce qu'il y a des clichés qui collent parfois à la peau de certaines villes. Vous savez, Marseille, ville du crime, malheureusement, elle a bien du mal à s'en à s'en débarrasser.
Mais on se demande ici si à Nice, on n'est pas dans la ville des affaires. Les affaires on qui collent à la peau de cette ville. On on pensait en être débarrassé.
Il y avait eu l'époque médecin, il y avait eu l'époque PA. Et maintenant, qu'est-ce que c'est que cette cette ville où on a parlé pendant 35 minutes, 40 minutes que de ça en s'envoyant des des des pas insultes mais ça a été très très dur. Alors, je suis désolé mesdames, mais vous vous avez assisté à une partie de ping-pong, ne serait les derniers instants où il y a eu du sentiment, où il y a eu du tuto et bien d'abord ça a été une attaque qui nous a ramené en 1959 avec l'affaire de l'observatoire renvoyant Christian Estros et ben finalement à la gauche hein François Mitteran et puis Christian Estros qui répond avec un passing shot. pour renvoyer Éric Sioti à l'extrême droite avec un un homme d'affaires dont on parle beaucoup aujourd'hui, un chef d'entreprise qui s'appelle Édouard Sterin qui est réputé pour être très à droite.
En tous les cas, c'est une démonstration ce soir de cette droite qui se déchire en France et qui est un carrefour entre la droite version monsieur Estros qui a pris et bien le courant de monsieur Macron et la droite de monsieur Sioti qui s'est dit que l'avenir s'écrivait du côté et bien plutôt de monsieur Bardella ou de madame Le Pen. Et c'est ça qui est très intéressant, c'est voir que cette ville, cette ville magnifique, cette ville la baie des anges, la promenade des Anglais, cette ville aujourd'hui est en train de se déchirer alors que la droite y est toujours et y a toujours été quasiment dominante. Alors, qui est-ce qui va gagner le match ?
Qui est-ce qui va gagner le match ? Alors monsieur Siot, évidemment vous avez une avance dans les sondages, nous dit-on. Alors est-ce que si vous gagnez, ça veut dire que votre stratégie d'avoir quitté votre famille, la famille d'origine que vous partagiez avec d'ailleurs Éric avec monsieur Estros parce que vous venez de la même famille, vous êtes les frères ennemis qui étaient des frères si à moi, est-ce que ça va valider votre stratégie ?
Ou alors Ou alors monsieur Estros, sachez-le, monsieur Mitteran quand il a eu l'affaire de l'observatoire en 1959, ça l'a pas empêché 22 ans après devenir président de la République. Donc c'est pas complètement perdant. Et pendant ce temps-là, et bien mesdames Damiano et madame Chînelerou, bien on a quasiment pas parlé de votre affiliation madame Damiano, à monsieur Mélenchon qui s'est distingué dans cette campagne électorale plus particulièrement avec ses propos à Reland antisémite avéré.
Et puis madame Chenel Lerou, bah on a eu du mal à écouter votre voix, votre voix pour nous dire et bien ce que on voulait, ce que les Nissois voulaient finalement pour améliorer la vie des des Nissois. Alors moi, j'ai une question à vous poser, monsieur Estros. La première des questions, c'est quelle a été la nature des échanges que vous connaissez puisque vous faites confiance à votre collaboratrice des échanges qui ont eu lieu en votre entre les deux suspects qui ont été interpellés dans l'affaire et bien qui vous concerne et votre collaboratrice à qui vous avez renouvelé votre confiance ce soir.
C'est un témoin et nous avons le procureur de la République qui a parfaitement communiqué en disant la dangerosité de ces personnes qui ont été interpellées et de celles qui sont recherchées. Et donc je suis très inquiet, très inquiet pour Nice, pour les Nissois de savoir qu'il y a ces tentatives d'infiltration de gens qui sont parfaitement identifiés. Vous parlez de sources policières, pardon, mais vous savez que nous avons à respecter les instructions en cours et moi je fais confiance à ma collaboratrice et je fais surtout confiance à la justice pour que toute la vérité soit faite et elle sera faite et elle sera faite et elle sera très intéressante.
Mais monsieur Tréard, permettez-moi de dire que depuis le début, on parle de macronisme. Je vous rappelle que je suis maire de Nice et exclusivement maire de Nice et que j'ai été maire de Nice sous trois présidents de la République, monsieur Sarkozi, monsieur Hollande, monsieur Macron et que le devoir d'un maire, c'est pas de s'engager de manière politicienne ou politicarde, mais c'est de s'engager au service des Nissois et des Nissois. Et si nous avons une ville qui brille comme vous l'avez rappelé aujourd'hui, c'est peut-être parce que le maire de Nice a su s'entendre sur les projets de la ville avec chaque président, même si je n'en partageais pas toujours la pensée et l'idéologie.
Monsieur Sioti, si vous devenez d'aventure maire de Nice et que euh monsieur Bardella ou madame Le Pen devient président de la République, est-ce et que vous êtes appelé au gouvernement, on parle de vous d'ailleurs pour devenir éventuellement premier ministre. Est-ce que vous quitteriez la mairie de Nice pour rejoindre la capitale comme on dit ? Non, je ne quitterai jamais Nice.
Ma légitimité, elle est à Nice. Je la tiens des Nissois et des Nissois. Je suis né dans cette ville.
J'ai grandi, certains diront pas beaucoup. J'ai fait mes études une partie à Nice. Mes grands-parents étaient commerçants à Nice.
Cette ville m'a tout donné. Elle m'a tout donné dans un moment de grande tension l'année dernière en 2024 où les Nissois ont élu trois députés pour les représenter. Nous avons trois circonscriptions, trois députés qui m'ont rejoint dans cet engagement en créant l'UDR, le dernier parti du général de Gaul pour redresser la France face au chaos macronisme.
Mais vous savez, monsieur Estros employé tout à l'heure le tuto en dehors de cette salle. Encore ce matin à la foire de Nice, quand on se croise, on se vousvoie parce que nos relations ne sont plus ce qu'elles ont été. Elles ont été proches, elles ne le sont plus.
Euh c'est notre problème, c'est pas celui des Nissois et des Nissois, mais voyez, ce soir, c'est un peu du théâtre, un peu du cinéma. Moi, l'attitude, elle est la même dans cette salle, monsieur le maire sortant, que dehors. Donc, j'aurais la même attitude.
Pour moi, c'est la vérité. Il y a des problèmes, je l'ai dit, il y a de la sincérité dans mon engagement. J'ai jamais changé.
Je suis un homme de droite, je l'assume. La droite, une partie de cette droite a rejoint monsieur Macron. Pour quel résultat ?
La dette, les impôts, l'immigration record, les déficits, l'affaissement des services publics. On voit notre hôpital. Moi simplement monsieur Estros nous dit je suis pas macroniste mais il faut assumer dans la vie parrainage à l'élection présidentielle Estros Christian je pense que c'est vous déclare présenté comme candidat à l'élection du président de la République Emmanuel Macron dans la vie il faut assumer.
Moi, j'assume mon positionnement j'assume mes alliances j'en suis fier et je les revendique. Vous pourriez vous serrer la main ? Mais on se sert la main.
Ah, on s'est serré la main ce matin. Ah, il vient vous serrer la main. Il vient vous serrer la main.
Et ben voilà. Avec beaucoup de plaisir, monsieur le maire. Et ben voilà.
Oui, mais ce n'est pas toujours si simple quand on vous entend parler. Peut-être un mot, on partage la paix du Christ à l'église. Ça vous l'avez déjà dit.
Peut-être un mot mesdames aussi sur votre positionnement dans l'entre de tour que ferez-vous Juliette Chenel si Éric Sioti est en tête que Christian Estros est en difficulté vous retirerez-vous de du second tour quand même en capacité de vous qualifier monsieur Tréard l'a bien dit c'est Éric Siotti et Christian Estros c'est les c'est les mêmes c'est la même droite. Ils ont navigué de part et d'autres mais c'est la même droite. qui se connaissent depuis si longtemps.
Christian Estros a un adjoint qui était le collaborateur, le directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen à l'Europe et qui refuse encore aujourd'hui de marier les couples homosexuels. Il a dans son cabinet Christian Srosi, une personne qui était le bras droit de Marion Maréchal Le Pen aux élections régionales et qui s'est présenté au titre du Rassemblement national à Menton. On on peut pas dire qu'on est différent.
Ce sont les mêmes, c'est la même droite et c'est pour ça que moi je me maintiendrai au second tour sans aucune hésitation. Il est maintenant temps. Mira Damiano, un mot s'il vous plaît.
Oui, [rires] moi je voudrais peut-être revenir sur ce que vous disiez parce que vous avez effectivement indiqué que nous n'avions pas eu le temps d'aller sur les projets qui intéressent les Nisso et les Nissois. Euh et ce que je veux dire ici, c'est que ce que nous défendons, le projet que l'on porte, c'est principalement pour ce dont on a parlé tout à l'heure, c'est-à-dire cette frange euh malheureusement fort importante de personnes qui souffrent à Nice et qui ont envie que ça change. Donc euh à partir de là, tout ce que nous déclinons, y compris sur le l'aspect climatique et l'aspect écologique que nous n'avons pas pu développer, c'est à l'avantage de tout le monde à un moment donné.
Euh, il faut que on se rappelle que vous avez parlé de la très jolie ville de Nice. Elle ne l'est pas pour tout le monde. Il faut qu'on s'en souvienne définitivement et on s'en souviendra.
On arrive dans les dernières minutes. Je suis désolé de ce débat. L'heure de vos de vos conclusions.
L'heure de vos conclusions et il sera intéressant de vous entendre peut-être dans ces conclusions sur le deè tour et c'est Christian Estros qui commence parce que c'est le tirage au sort une minute pas plus qui vous a donc décidé pour être le premier à faire ses conclusion. un petit peu plus peut-être au regard de notre déficit. Absolument.
Absolument. Christian Estros, c'est à vous. J'ai donné toute mon âme, tout mon cœur à cette ville dont vous avez d'ailleurs rappelé qu'elle était aujourd'hui une des villes qui brillait le plus, qui accueillait les plus grands événements que certains veulent remettre en cause et qui nourrissent l'activité et l'emploi aujourd'hui.
Ce qui compte, c'est le cœur et c'est en même temps de penser à chaque nsoise et à chaque nsois, comme je le fais au quotidien, jour et nuit, en leur consacrant l'essentiel de ma vie, quelquefois au dépend de ma propre vie familiale. Mais être maire d'une ville comme celle-là, c'est un engagement sur la durée à ne pas candidater à tous les postes. Donc je veux dire simplement une chose, c'est que j'ai le sentiment qu'on a réussi beaucoup de choses en terme de mobilité, en terme d'infrastructure qui aujourd'hui ont replacé cette ville sur la scène internationale jusqu'à accueillir le sommet mondial des Nations- Unies sur le réchauffement climatique.
Et d'un autre côté, je n'ai pas forcément tout réussi et je veux m'excuser auprès de ceux qui n'auraient pas toujours tout compris parce que le devoir de l'homme politique, c'est aussi cette part d'humilité et lorsque je veux mettre de la démocratie directe avec une journée de référendum par an pour que l'ENISOis puisse aussi participer au choix de la ville, ça fait partie d'une nouvelle époque, d'une nouvelle étape, d'un nouveau mandat où nous aurons les nissoises et les nissois. qui en même temps accompagneront les décisions sur les grands projets à venir comme les petits projets. Par exemple, je veux que tous les enfants scolarisés dans les écoles de la terme de leur école élémentaire.
Écoti, une minute pour conclure s'il vous plaît. Moi, je veux dire aux nissois et on nissois que le temps du changement est venu et il faut qu'il n'en ai pas peur. Je leur dis, n'ayez pas peur.
N'ayez pas peur d'une ville plus sûre, d'une ville mieux gérée où les impôts baisseraient, où le pouvoir d'achat augmenterait, où la sécurité serait assurée. Bref, l'ordre dans les comptes, l'ordre dans la rue et d'une ville qui s'occupe d'eux, qui s'occupe de climatiser les écoles, qui s'occupe des places de crèche, du logement, de notre hôpital en crise, de nos difficultés économiques. On est une ville où les emplois sont moins nombreux qu'ailleurs.
C'est tout cela que je souhaite et je veux aussi être le maire qui rassemble. Ma liste est une liste de rassemblement. Elle réunit Jean-Marc Gouvernatori qui avait dirigé la dernière fois la liste de gauche.
Elle réunit des élus comme le colonel Candel du Rassemblement national. Elle réunit elle est parrainée par Jean-Pierre Hiver, le président de mon comité de soutien. Il y a le doyen Patrick Baquet.
Il y a des hommes venant de toutes les origines, de tous les quartiers. Demain, je veux unir la l'équipe sortante a fracturé. Elle a créé des tensions entre les communautés.
Elle a créé des divisions. Elle a oublié certains quartiers. Je veux être le maire de tous, celui qui rassemble, celui qui est uni et celui qui apaise ce climat.
Les Nissan ont bien besoin pour leur avenir et c'est cet avenir meilleur que je porte avec mon équipe. Mire de Miano, une minute de conclusion, peut-être un peu plus pour quand [rires] même essayer de rassembler un petit peu le déficit. Euh pour revenir sur les affaires, je voudrais que nous prenions un engagement très clair, que ce soit en 2020 lorsque j'ai conduit la liste Viva ou que ce soit aujourd'hui, nous avons un engagement éthique en politique sur lequel on sera effectivement très très ferme.
Deuxièmement, je suis toujours étonnée de ce que finalement on appréhende pas vraiment le problème de la démocratie locale et je voudrais dire aujourd'hui que ce que je constate aujourd'hui dans ce qui se passe et la manière dont la ville est conduite, il n'y a aucune espèce de démocratie. Nous serons très attentifs à redonner la parole aux NISOis et Nissoises au travers d'Assemblée citoyenne. Et euh vous m'avez interrogé sur le 2e tour.
Je réitère une fois de plus qu'à partir du moment où nous estimons qu'il y a un risque qui est un risque énorme de ce que cette ville passe à l'extrême droite, nous continuerons à estimer qu'il faut une liste unitaire. Merci. à à ce risque effectivement de mandat, on propose une alternative qui est effectivement résolument écologique, social, féministe, antiraciste de gauche ouverte au dialogue et nous sommes des citoyens engagés avec toutes sortes d'appartenances, avec un un forte envie de faire passer ce programme et ce nouveau souple de la gauche que nous proposons aujourd'hui pour miss.
Merci Miraille Damiano. La parole est à vous désormais Juliet Chenelou pour cette toute dernière minute de conclusion. Merci.
Euh le 15 mars, ni sois et ni sois, votre bulletin de vote peut changer les choses. Le 15 et le 22 mars, l'air de Christian Estros est terminé. Mais passer la main à son collaborateur d'extrême droite Éric Siotti, c'est Non, nous voyons comment il a géré le département.
Nice mérite mieux, vous méritez mieux. Depuis Catherine Séuran, Josep Garibaldi, Romain Gary jusqu'à Simone Veille. Nice a toujours été une terre de résistance qui ne renonce pas, qui ne se résigne pas.
La liste d'union de la gauche et des écologistes que je conduis, c'est la vraie alternative à un duel fratricide que tout le monde nous dit inéluctable. Nous sommes la gauche responsable républicaine portée par des candidats expérimentés. Notre projet pour Nice, c'est un projet sérieux.
Il est financé. La gratuité des transports pour les NISOis, les premiers mètres cubes d'eau gratuits, la rénovation des écoles et des équipements sportifs. Nous associerons les Nissois et les Nissois aux décisions tout au long du mandat.
Merci. Le 15 mars, vous pouvez choisir l'Union de la gauche et des écologistes. Vous pouvez choisir une ville plus abordable, plus respirable, plus sûre et plus solidaire.
Je voulais finir par ce un message particulièrement destiné à notre jeunesse. Un message écrit par Anne Franck. Il ne faut jamais attendre une minute pour changer le monde.
Merci Juliette Chenel Lerou. Merci infiniment à vous quatre d'avoir accepté les règles de ce débat. Vive la politique, vive le débat démocratique aussi.
Prochain grand rendez-vous sur BFM TV concernant les municipales. C'est Paris la bataille. Ce sera sur notre antenne ce mercredi à 18h50.
Pour la première fois et unique fois, les six candidats à la mairie de Paris seront réunis sur un même plateau pour répondre aux questions d'Apoline de Malerbe. Merci beaucoup de nous avoir suivi ce soir en direct sur BFM. Merci Nicolas Galupe, merci Yve Trard. tous.
Éric Ciotti