17 octobre : Pourquoi le gouvernement cible Mélenchon et LFI ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:05Fait
« Jean-Luc Mélenchon écrit sur Twitter des chiens de garde qui appellent au calme et je ne serai pas de cela. »
Temps de parole
- ?100 %
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Notre débat du jour. Pourquoi l'exécutif cible-t-il depuis plusieurs jours maintenant la France insoumise après cette flambée de violence autour du 17 octobre ? On l'entend depuis samedi, les déclarations se multiplient. Le gouvernement accuse Jean-Luc Mélenchon et d'avoir une part de responsabilité dans dans ce qui se passe, dans ce désordre. Écoutez, déjà dès samedi soir, le Premier ministre qui demandait à Jean-Luc Mélenchon de choisir son camp. C'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois soit du côté des casseurs, soit on est du côté de ces et ceux qui ont un projet violent pour la
République et contre la République. Et des déclarations comme ça Alix, on en a de nombreuses depuis hier encore la porte-parole du gouvernement. Pourquoi on assiste à cela ? Al en fait, il faut peut-être en revenir au fait. C'est-à-dire que dans un premier temps, Sébastien Lecornu, il pointe les mouvances de l'ultra gauche et factuellement oui, il y a des mouvances de l'ultra gauche, les fameux Black Block qui ont euh été ici ou là notamment à l'assaut, on peut le dire, des des lieux de pouvoir parce que ils ont tout simplement un agenda politique. Et et quand on regarde, quand on essaie de voir quel est le rapport avec Jean-Luc Mélenchon et là encore juste en se tenant au fait, Jean-Luc Mélenchon a des rapports notamment a eu des rapports avec la jeune garde qui est un un
mouvement de l'ultra gauche. En 2023, il est allé à son camp d'été. en en il a la jeune garde est venue aux universités d'été de la France insoumise en 2022, en 2023, en 2024, en 2025 à Auss lorsque le ministère de l'intérieur veut interdire cette jeune garde, Jean-Luc Mélenchon affirme que la jeune garde est une organisation alliée. Et et dernier point, Raphael Arnaud qui est jusqu'à preuve du contraire un député insoumis a été cfondateur de la jeune garde et donc deux de ces collaborateurs parlementaires sont sont mis en cause en ce moment après la mort de Quentin de Rang. Donc si on s'en tient juste au
fait, oui, il y a des liens entre Jean-Luc Mélenchon et l'ultra gauche. Et puis après, alors moi après il y a l'explication politique aussi. Il y a l'explication politique. Bien évidemment Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise n'est pas responsable des des des mouvements de violence qui se déroule en ce moment en France. Ils sont pas responsables mais il y a une ambiguïté sur cette violence. D'ailleurs Jean-Luc Mélenchon n'a pas dénoncé ces violences de de samedi dernier. Et là encore si on en reste juste au fait aux déclarations, il appelle au calme quand même hein. Il il a Oui, mais en fait il fait du en même temps. Je vous donne juste un exemple. dimanche soir, qu'est-ce que dit euh Jean-Luc Mélenchon sur l'acronyme Cab ? Vous savez, c'est euh "Tous les policiers sont des bâtards.
Est-ce qu'il le reprend à son compte ?" Euh et ben, il dit "Ça dépend des jours et des heures. Tous les slogans ont leur place tout en précisant effectivement euh qu'il est pour la nonvolence. Mais c'est quand même une manière euh pour Jean-Luc Mélenchon finalement de banaliser des slogans. Or, c'est vrai que les mots ont un sens et quand on est responsable politique, quand on voit une société fracturée, ben l'idée de d'un responsable ce serait plutôt d'apaiser. Jean-Mhie, c'est toute l'ambiguité en fait de de Jean-Luc Mélenchon qui veut agréger aussi bah toute simplement si l'extrême gauche, je dire à sa voix, c'est pas lui en effet qui a incité aux violences. D'ailleurs, il le dit dans un tweet, j'appelle tous les insoumis voilà à ne pas rejoindre ses ces violences. Mais le
problème c'est que le lendemain il dit "Ah les poussées à l'extrême ça existe partout." Donc en fait c'est ça c'est ce que dit Alex cette ambiguité permanente. Et puis alors après si on veut revenir en effet sur cette condamnation des violences, c'est toujours cette non condamnation pardon des violences, c'est toujours le cas. Lors de la mort de Naël, vous savez tué par un policier à Nanterre en juin 2023, Jean-Luc Mélenchon écrit sur Twitter des chiens de garde qui appellent au calme et je ne serai pas de cela. David Guirot qui était à l'époque député euh LFI, aujourd'hui maire de Roubet qui nous dit euh "J'appelle pas à la j'appelle pas au calme, j'appelle à la justice." C'est en fait c'est une c'est un discours récurrent en fait chez les insoumis aujourd'hui de en fait de
mélanger en un effet de se dire on n'est pas d'accord bien sûr avec tes pillages, on n'est pas d'accord avec ces scènes d'émeutes et en même temps ça va être compliqué de les condamner parce que ceux qui pourraient aussi les produire qui se trouvent à l'extrême gauche ou dans des organisations autonomes ou plus dans des gauches radicales pourraient éventuellement voter pour nous et nous soutenir dans certains mouvements. Euh aujourd'hui, on entend de certains dire que la présence de l'ultra gauche n'est pas encore prouvée. Euh c'est-à-dire qu'on a la procureur de Paris qui nous explique euh hier matin que euh non, les jeunes qui sont euh actuellement euh en garde à vue ne prennent pas de position politique. Évidemment, euh on peut euh dire que c'est ceux qui ont été arrêtés
ou non là et toute l'ambiguité aussi. On a un article de Mediaapart qui est sorti hier qui raconte que les qu'il y a des témoignages de policiers qui affirment que les accusations du gouvernement sont contredites par la réalité du terrain. L'un d'eux affirme, on nous demande décrire que LFI est derrière le mouvement. C'est un article évidemment qui est très relayé depuis par les insoumants. Bien sûr, c'est très relayé mais c'est un peu un article je dirais par rapport à nos confrès, un peu ambigu en fait. Ça arrive, ça part un peu dans tous les sens. On ne sait pas véritablement, il y a une confusion justement entre les termes, entre ell et fi ultra gauche, c'est pas la c'est pas la même chose aujourd'hui quand on met des mouvant d'extrême d'extrême gauche ou d'ultra
gauche Alex on parlait de la jeune garde ou lutte ouvrière ou le nouveau parti anticapitaliste, ce n'est pas ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon aimerait bien agréger tout ça mais ce n'est pas c'est pas la même chose et aujourd'hui donc c'est pour ça que cet article mélange un peu tout. Quant à la présence aujourd'hui euh sur enfin le 17 octobre de l'ultra gauche, elle est en fait euh presque avérée. Il y a un article aujourd'hui dans le Parisien. On sait qu'aujourd'hui c'est une mouvance qui rassemble à peu près 5000 personnes en France qu'ils étaient présents euh là tout simplement par rapport aux cibles visées place de la République c'était la garde républicaine qui n'a pas été celle en effet de ceux qui ont pillé ensuite les boutiques. Ce qui inquiète les les
autorités c'est l'agrégation de ces deux combats. C'est là où ça inquiète. Il y a des jeunes des quartiers qui sont venus effectivement rejoindre pour les pillages en fait. Oui, on va dire qu'il y a trois il y a eu trois catégories de personnes. Il y a eu des lycéens qui qui avaient des revendications et qui avaient légitimité à les exprimer à être dans la rue. Il y a eu ces fameux ultras ultras de gauche qui eux encore une fois un agadin politique et c'est plutôt qui était sur les mairies pour pour effectivement dénoncer une forme de capitalisme, renverser le pouvoir, renverser la table et puis troisème catégorie c'est casseurs qui eux sont venus faire voilà la la tournée des boutiques. C'est eux qui auraient fait masse en fait derrière. C'est pour ça
c'est eux qui ont fait masse. Mais pour en revenir à notre sujet à Jean-Luc Mélenchon et à son rapport avec la violence. Oui, mais c'est c'est que euh il renvoie, c'est-à-dire qu'on peut très bien dire qu'il y a des violences policières et que il y a des enquêtes IGPN et que c'est très bien que ce soit comme ça. On peut très bien déplorer que il y a des des choses inadmissibles, des des blessures pour pour des jeunes de 14 15 ans effectivement qui qui sont qui sont vraiment à déplorer. Mais en même temps, qui dit il y a qu'un jours devant les étudiants d'HC ? Pourquoi ? J'ai dit un jour la police. Tuus cette troupe n'est plus tenue, elle n'en fait qu'à sa tête et dans sa tête, il y a des idées pourries, il y a des idées racistes. C'est Jean-Luc Mélenchon. Donc c'est
c'est voilà c'est surf sur cette anguille.
Jean-Luc Mélenchon