Aurore Bergé dans Le Grand Rendez-Vous de CNEWS / Europe 1 - 30 novembre 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeRéponse directe
Est-ce que vous avez demandé l'aval de l'Élysée ?
- 0:30RelanceRéponse partielle
Une labellisation des médias par exemple ?
- 1:00RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il y a pas la tentation aujourd'hui d'une instrumentalisation de ce problème spécifique pour aller beaucoup plus loin ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quand vous reprenez les chiffres du ministère de l'intérieur, ils sont clairs. 93 % des vols à la tire en Île-de-Fance et 63 % des agressions sexuelles dans les transports d'Île-de-France sont le fait d'étranger. Donc à un moment donné, il y a des choses qui sont discutables et il y a des choses qui sont factuelles.
- 5:00RelanceÉludée
Est-ce que quand effectivement monsieur Valeg dit regardez euh il y a pas de lien, s'prouvé par A + B, vous qui représentez la lutte contre les discriminations, vous tombez des nu.
- 7:00OuverteRéponse directe
Vous avez dit quelque chose de très important. Je crois vous dites faut au moin des désaccords sur les opinions mais être en accord sur les faits ou sur les mots.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Aurore BergéChiffre
« 93 % des vols à la tire en Île-de-Fance et 63 % des agressions sexuelles dans les transports d'Île-de-France sont le fait d'étranger. »
- 6:00Aurore BergéChiffre
« 57 % des jeunes musulmans de France pensent que les lois de la République passent après celle celle de l'Islam. »
- 6:30Aurore BergéChiffre
« 59 % sont favores à la charia »
- 7:00Aurore BergéChiffre
« 43 % des musulmans intéressants refusent le contact visuel avec une personne du sexe opposé. »
- 7:30Aurore BergéChiffre
« 38 % approuvent toute ou parti des positions islamistes. »
- 8:00Aurore BergéChiffre
« 24 % ont de la sympathie pour les frères musulmans. »
- 31:00Aurore BergéChiffre
« 153e femme victime de féminicide depuis le début 2025 »
- 35:00Aurore BergéChiffre
« 83 % des Français sont pours comme on le voit à l'image. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, bienvenue sur le plateau du grand rendez-vous européen news, les échos. Bonjour, merci d'être avec nous ce dimanche ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, nous entrons dans une période importante pour les Français, la période de Noël. Un Noël que certains voudraient confisquer, soit en remplaçant le nom de cette fête traditionnelle par des noms de saison, soit pire en tuant.
Une arme et des munitions ont été retrouvées sur le marché de Noël de Strasbourg, là où un terroriste islamiste avait, souvenons-nous, en 2018 perpétré un attentat en 2018, bilan 5 morts et 11 blessés. Quel climat en France au hors berger à 3 semaines de Noël, nous en discuterons. Celui d'un exécutif désarmé, d'une justice impuissante, des prisons passoires, un islamisme grimpant avec des statistiques qu'il ne faut pas prendre à la légère.
Le narcotrafic bien sûr, on vient de le voir encore dans le flash d'information, les violences faites aux femmes de tous ces sujets. On en parle avec Christophe Jacquisine des échos. Bonjour Christophe.
Bonjour. Et Mathieu Becoté. Bonjour Mathieu.
Bonjour. D'abord merci encore une fois Horberger d'être sur ce plateau, sur ces news et sur Europin. Est-ce que vous avez demandé l'aval de l'Élysée ?
Je vous demande ça évidemment parce que nous allons tout doucement vers un contrôle de l'information comme le veut le président Macron. et veut labiser les l'information de toute part mauvais médias. Étienne Jernel Dupoint avait en 2019 déjà écrit un article sur Emmanuel Macron qui voulait la la PAVDA dans comment dirais-je dans ce secteur de l'information.
Est-ce que vous êtes là librement ? Je suis évidemment là librement et je crois que c'est une part de respect aussi des Français de se dire que on va dans tous les médias. Euh en tout cas, moi c'est la ligne la ligne qui est la mienne.
Donc je vais sur le service public, je vais chez vous dans d'autres médias qui m'invitent parce que je pense que l'objectif c'est de parler déjà à tous les Français et ils regardent des choses diverses, ils lisent des choses diverses et tant mieux. C'est une forme de liberté essentielle que nous avons en France en tout cas. Euh oui, pardon Christophe.
Non, ça ça peut vouloir dire quoi ? Une labellisation des médias par exemple. Bah, on avait eu les États généraux de l'information il y a il y a 1 an.
Euh on sait qu'on fait face, et là c'est pas la question de nos médias, on fait face à des tentatives très importantes sur les questions d'ingérence, d'ingérence étrangère. On sait qu'on fait face aussi à des risques importants sur la question de l'intelligence artificielle et de risque de création de fausses informations avec des des relais euh extrêmement puissants notamment sur la question des réseaux sociaux. Donc je pense que c'est là-dessus qu'il faut être extrêmement prudent, c'est-à-dire comment on arrive à distinguer ce qui est du registre de l'information, c'est-à-dire là où les journalistes ont fait leur travail, ce qui est du registre de la fausse information, comment on s'est décodé, l'image aussi, le rapport à l'image, regarder tout ce qui circule, alors des plus humoristiques peut-être, mais ensuite comment ça pourrait être détourné à des fins électorales notamment ?
Je pense que c'est ça le vrai sujet qui doit nous concerner évidemment en tant que démocratie. Alors tout le monde comprend, il y a un problème posé par l'intelligence artificielle, tout le monde en convient ou les puissances étrangères, ça aussi mais est-ce qu'il y a pas la notion de label des médias labellisés ? Quand on se rappelle par exemple qu'en 2018, Emmanuel Macron pensait déjà à faire une forme de tri les vraies news entre guillemets, en sachant qu'il y a une forme d'approximation dans tout ça, est-ce qu'il y a pas un risque néanmoins, j'y reviens, d'F des temps présent, de contrôle de l'information sur le mode bon médias, méchant médiia ?
Non, parce que déjà c'est les Français qui choisissent dans celles dans ce qu'ils regardent, dans ce qu'ils écoutent, dans ce qu'ils achètent. Et ensuite, il y a un sujet sur la question des fausses informations et ça vous-même, vous faites du fact checking. C'est veut dire que tous les médias font régulièrement du facting à la fois ce qui peut être dit par les invités eux-mêmes.
Quand ils viennent sur un plateau très doctement et qu'ils achèent des chiffres ou des vérités, ben à un moment, c'est aussi votre rôle que de vérifier si ce qui est dit est vrai ou pas. Et donc ça, c'est le rôle évidemment des médias. Et puis après pour le reste, il y a des règles qui sont à respecter.
Ces règles, elles sont écrites dans la loi depuis la loi de 1986, notamment sur les questions audiovisuelles. Quand on a une chaîne de télévision, ça s'appelle des fréquences, elles sont gratuites dans notre pays, bah il y a des contreparties. La contrepartie, c'est justement de garantir l'accès à l'information pour les Français, de garantir le pluralisme aussi dans cette pour vous suffit ou comme semble le penser le président de la République, il faudrait une Arcom un peu moins timorée.
Alors, il faut que l'Arcom évidemment joue son rôle et joue pleinement son rôle évidemment et quel que soit euh les différents médias qui sont couverts et singulièrement sur la gation de l'audiovisuel. Et puis moi, je pense qu'il y a en effet de l'audiovisuel public aussi puisque c'est avec notre argent. Bien sûr et je crois que l'ARCOM d'ailleurs l'a fait cette semaine en ce qui concerne l'audiovisuel public parce que c'est les mêmes règles pour tous.
Il y a même des cahiers décharges qui sont renforcés quand on parle de l'audiovisuel public parce que c'est évidemment l'argent des Français et donc c'est normal que ce soit encore plus contrôlé que d'autres. Et puis je pense il y a vraiment ce continent-là ce que je disais sur la question du risque des ingérences étrangères, sur la question des réseaux sociaux, sur la question de l'intelligence artificielle parce que comment on fera ? Comment on fera si là quelques minutes après cette interview euh j'ai mon visage euh ma voix mais avec des propos qui sont différents.
Comment ensuite on arrive à qualifier ? Est-ce que c'est de l'information, de la fausse information ? les gens peuvent y croire, peuvent y adhérer.
On a tous été tous conviennent de ce problème spécifique. Mais est-ce qu'il y a pas la tentation aujourd'hui d'une instrumentalisation de ce problème spécifique pour aller beaucoup plus loin ? Je donne un exemple, je le lien.
L'Union européenne Commission européenne voulait au nom de la lutte contre la pédocriminalité avec Chat Control a eu l'idée de scaler l'ensemble de conversation par messagerie privée. Aujourd'hui, est-ce qu'on de la lutte contre les rues les la désinformation russe ? Il y a pas la tentation aujourd'hui en France de dire on va labelliser, on va contrôler bien au-delà de ce dont vous parlez.
Est-ce qu'il y a pas cette tentation d'aller plus loin ? Sincèrement, je ne crois pas parce que on est au cœur de ce qui est la démocratie, c'est-à-dire le pluralisme, la liberté d'expression, la liberté d'information. Après, la liberté d'information, c'est justement pas la liberté de désinformation.
Et donc quand il y a des fausses informations, il faut que ce soit immédiatement rectifié par les journalistes mêmes, par les médias eux-mêmes. Je donne un exemple dans vous avez probablement regarder le complément d'enquête dont tous sont par Alors, quand par exemple le le l'inquisiteur final, je perds son nom, monsieur VC pardon, nous dit il y a la science S majuscule nous dit qu'il y a aucun lien entre migration et insécurité. Aucun aucun aucun il est démenti factuellement de 1000 manières.
Quand les fausses informations viennent du service public, est-ce qu'il y a pas un problème ? De toute façon, encore une fois, la LARCOM s'est prononcé je crois sur ce reportage euh spécifique. Non, mais là c'est pas l'ARCOM.
Aurore Berger, monsieur Bocé vous interroge vous. Est-ce que vous qui avez vu le complément d'enquête, est-ce que quand effectivement monsieur Valeg dit regardez euh il y a pas de lien, s'prouvé par A + B, vous qui représentez la lutte contre les discriminations, vous tombez des nu. Mais moi, je suis pas là pour qualifier les informations.
C'est heureusement pas le rôle qui est le mien ou le rôle des membres du gouvernement, le rôle des parlementaires de qualifier l'information. C'est justement pour ça qu'il y a des autorités pas de qualifier la formation. On vous demande de l'apprécier.
Ce qui est très différent. Bah l'apprécier c'est que évidemment que moi je considère que sur un certain nombre de sujet sur la question des violences, on peut pas distinguer de manière systémique la question migratoire et la question de la délinquance. Mais de la même manière, on peut pas en permanence dire que les deux seraient intimement liés.
C'est heureusement un peu plus complexe que cela sur les flux migratoires, sur les types d'immigration qu'on a, sur les vagues successives qu'on a eu, sur la provenance des personnes. Et c'est ça justement qu'il faut réussir à qualifier si l'arcom ne le joue pas complètement. C'est en tout cas ce que semble penser le chef de l'État qui doit jouer ce rôle en fait de contrôle.
Bah écoutez, pour moi c'est normalement le rôle qui est le rôle de l'ARCOM. Après est-ce qu'il faut aller plus loin ? Mais ça c'est un débat de toute façon qu'on aura et un débat parlementaire qu'on aura parce qu'il faudra sans doute des modifications d'ordre législatif.
Donc c'est là où on verra de toute façon ce que les parlementaires souhaitent faire et s'ils veulent aller ou pas plus loin. Moi ma vraie préoccupation c'est une préoccupation d'ordre démocratique. Comment on garantit encore une fois que les médias ne sont pas eux-mêmes soumis au risque des ingérences ?
On l'a vu hein récemment, il y avait une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur des journalistes eux-mêmes qui avaient malheureusement été payés par des puissances étrangères et qui étaient payé pour disyer des fausses informations à l'antenne au profit de ces puissances étrangères. Donc malheureusement ça existe et donc il faut une vigilance et une intransigence. Juste une précision et on y reviendra tout à l'heure en détail mais si vous reprenez les chiffres du ministère de l'intérieur, ils sont clairs. 93 % des vols à la tire en Île-de-Fance et 63 % des agressions sexuelles dans les transports d'Île-de-France sont le fait d'étranger.
Donc à un moment donné, il y a des choses qui sont discutables et il y a des choses qui sont factuelles. C'est pour ça justement qu'il faut s'appuyer sur les chiffres et sur la science. Et je pense que ça malheureusement ça a beaucoup reculé dans notre pays.
On l'a vu sur les questions de santé d'ailleurs. On l'a vu sur bien des sujets où malheureusement la science elle-même en vient à être attaquée alors que normalement c'est plutôt des faits. Et ce qui est dangereux c'est ça, c'est qu'en fait on n'est même plus en capacité de s'accorder sur des faits sur les chiffres.
On en reparlera peut-être sur la question budgétaire, sur la question de la réforme des retraites, sur la question du déficit ou de la dette. On voit que même quand on énonce des faits et non pas des opinions, ces faits-là peuvent eux aussi être contestés. C'est ça la difficulté dans une démocratie.
C'est plus accordé ni sur les mots et leur définition, ni sur les chiffres, ni sur les faits. Alors en effet, on va avoir du mal à avoir un vrai débat démocratique. Vous avez raison d'insister sur le mot opinion.
Il y a ce grand panneau sur France Télévision. L'information n'est pas une opinion. Je je note quand même que 60 % des Français estiment que le service public de télévision et de radio est est partial.
C'est un sondage CSA européen JDD C News. Est-ce que vous êtes dans les 60 % ? Moi, j'ai encore une fois mon avis personnel n'intéresse à mon avis pas grand monde sur ce sujet.
Moi ce que je sais, moi ce que je sais c'est qu'on a un audiovisuel public et que c'est je trouve absolument nécessaire qu'on ait un audiovisuel public dans notre pays parce que dans la plupart des grandes démocraties, vous avez un audiovisuel public parce que non c'est pas suffisant mais parce que sur le financement du cinéma si on avait ni Canal ni France Télévision, il y aurait plus de cinéma français qui puisse être financé par exemple. On a besoin des deux. On a besoin de cette complémentis.
Vous avez un audiovisuel public et un audiovisuel privé, mais l'audiovisuel privé est beaucoup plus regard à de l'information, à des reportages, à accès à la culture. Évidemment qu'on a besoin d'avoir les deux. Ça veut pas dire qu'on adhère à chaque programme.
Personne n'adhère à tous les programmes qui sont distylés ici par telle antenne, ici par telle chaîne ou ici par telle radio. Ce qu'il faut, c'est qu'il y ait cette complémentarité. Ce qu'il faut, c'est qu'il y ait des cahiers des charges très clairs, très précis qui soient respectés et qu'on garantisse le respect de ces cahiers déches.
Vous avez dit quelque chose de très important. Je crois vous dites faut au moin des désaccords sur les opinions mais être en accord sur les faits ou sur les mots. Et par exemple quand je donne un exemple quand le RN dit "Nous ne sommes pas un parti d'extrême droite" et don vous êtes un parti d'extrême droite ce désaccord sur les difficile de s'accorder sur des faits parce que vous voyez bien qu'encore une fois là on peur de ce qui est le débat politique mais voilà mais j'arrive donc manifestement vous il faudrait se mettre d'accord sur les faits d'accord sur les faits l'étiquetage lui-même est orienté éditorialement est orienté orienté éditorialement autant par vous que par eux parce que encore une fois on a des appréciations qui peuvent être de nature différente et ça c'est le cœur du débat démocratique.
Par contre, on a des mots sur lesquels on devrait réussir à retrouver un accord. Quand on parle de République, on parle de laïcité, on a des mots aujourd'hui dont on voit bien à quel point ils peuvent être déformés. Et c'est ça l'inquiétude qui est la mienne, c'est comment on déforme des faits, des mots et après heureusement encore qu'on a des appréciations qui sont qui va utiliser l'ividuel public, vous dites non.
Ah, j'y suis j'y suis défavorable. Je pense qu'en plus ça créerait un sujet immense de qui serait en capacité de racheter, comment est-ce que vous le faites sur l'ensemble des chaînes, sur l'ensemble des antennes, sur l'ensemble des radios, sur les orchestres. Vous voyez bien que c'est, je crois que c'est pas le sujet aujourd'hui quel le sujet c'est comment on garantit le pluralisme, l'accès à l'information, l'accès à la culture et comment on garanti que chacun joue son rôle et uniquement son.
Aurore Berger, invité du grand rendez-vous. Restez avec nous, on se retrouve dans un instant. Toujours sur le plateau du grand rendez-vous Europ les échos avec la ministre Aurore Berger.
La période des fêtes s'ouvre doucement. Les sapins envahissent les étales des fleuristes ainsi que des supermarchés. À Strasbourg sur le marché de Noël, on a sans doute évité le pire. un pistolet en état de fonctionnement et des munitions ont été retrouvées dans des buissons à deux pas du village de l'avant qui est un espace dédié aux enfants.
Une enquête est ouverte mais que vous inspire déjà cet épisode ? En plus, on parle de Strasbourg, on parle d'une ville qui est profondément meurtrrie parce qu' s'est passé il y a quelques années sur le marché de Noël aussi. Ça m'inspire aussi beaucoup de respect pour les forces de l'ordre attent pour les forces de l'ordre et de sécurité intérieure qui ont permis sans doute de déjouer quelque chose qui aurait pu être extrêmement grave. trèsemblablement en plus ciblant des enfants, des jeunes enfants qui venaient sur un moment qui est plutôt un moment de de communion normalement et de réconciliation dans nos familles et j'espère dans notre pays qui est Noël.
Alors euh également alors que cette période de Noël s'ouvre par tradition euh française à Amien, la crèche a été vandalisé. À bazier, les militants de la Ligue des droits de l'homme ont manifesté contre l'installation de la crèche à la mairie. On l'a vu dans la matinale de C News et d'Europin avec ses manifestants criant à la loi de 1905 à Bruxelles.
Une manifestation Pro Gaza en plein marché de Noël avec des des drapeaux palestiniens, des fumigènes. Ce ce Noël bashing, vous en dites quoi vous ? même un fait un peu plus grave qui s'est passé sur la crèche en tout cas que moi je trouve plus significatif, ce qui est le fait que la crèche a été installée sans visage.
Euh et là je croision oui au nom de l'inclusion. Mais là pour le coup on est vraiment au cœur de et on est quand même à Bruxelles, on est en Belgique et on voit bien la dérive qui s'est produite ces dernières années sur la question de l'entrisme et de l'entrisme islamique. C'est-à-dire que nous nos traditions quand même dans nos démocraties, c'est évidemment des traditions figuratives.
On se représente, on n pas peur de se représenter. Là le faire en plus sur une crèche, c'est évidemment complètement contradictoire. Soit on assume de se dire qu'on en fait plus parce qu'on assume plus ces traditions et une part d'identité mais on le fait pas de de cette manière-là.
Après sur Noël pour moi c'est au-delà même du fait religieux Noël. Noël c'est une tradition, c'est une part d'identité, c'est une part de culture, c'est un moment aussi de de fête pour de nombreuses familles qui voilà sont heureuses de se retrouver, d'être ensemble. Donc je pense qu'il faut avoir même un problème avec le bonheur en fait pour prendre un français.
Oui c'est c'est au-delà de la France. Vous souhaitez pas un joyeux hiver, vous souhaitez un joy Non, mais vous savez même dans le calendrier officiel des vacances scolaires, c'est heureusement encore écrit vacances de la Toussin et vacances de Noël parce que vous dites encore écrit, ça veut dire que ça peut changer mais parce que je vois bien que certains aimeraient parfois qu'on change, on en parlait les mots ou un certain nombre d'éléments identitaires ou culturels, mais encore une fois, Noël va bien au-delà du fait religieux, même si au moment de Noël, on peut aussi rappeler justement ce que vivent ou ce que subissent beaucoup de chrétiens à travers le monde. Quand vous regardez les chiffres des chrétiens qui sont malheureusement aujourd'hui victimes de discrimination, victimes de violence, voire pire d'exaction, on a 380 millions de chrétiens à travers le monde qui subissent des régimes qui sont des régimes discriminatoires.
Donc Noël, c'est aussi la capacité à nous rappeler ça par d'identité, de culture, de tradition, mais aussi malheureusement ce que vivent beaucoup de chrétiens à travers le monde. Christophe, tout à l'heure, vous disiez effectivement qu'il fallait se rassembler sur des valeurs comme la République, la laïcité. l'argument chaque année resservié effectivement par ceux qui est que mettre une crèche dans une mairie est une atteinte à la laïcité.
Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Est-ce que c'est contradictoire ou pas ? Moi, je préfère quand c'est pas au cœur des mairies parce que je pense que c'est plutôt sur les parvis que ça doit s'installer, c'est-à-dire à l'écart des services public.
Bah, je pense que c'est bien quand c'est dans la ville parce que c'est dans la vie et plutôt que dans ce qui représente en fait nos services publics. Mais en fait, le problème c'est que maintenant chaque année, on a ces débats qui sont régulièrement alimentés sur les mots. Qu'est-ce qu'on doit se souhaiter ?
Qu'est-ce qu'on doit pas se souhaiter ? Est-ce qu'on offense les uns ou pas les autres ? On n'enfonce personne en souhaitant un joyeux Noël.
On rappelle juste qu'encore une fois c'est une part d'identité, de culture, de important ce que vous dites ce matin sur C News et sur Europin. Aurore Auberger, vous représentez le gouvernement. On se souhaite en France un joyeux Noël.
En tout cas, moi je continuerai à souhaiter un joyeux Noël la foi à ma fille, mais au-delà au français parce que je crois que c'est une part d'identité et vous savez à quel point je suis attachée à la laïcité, aux valeurs républicaines. Je considère que la foi c'est du registre de l'intime et qu'on a pas à l'exposer. En tout cas, moi ça a toujours été ma ligne en tant que responsable politique parce que je considère que ça fait partie de moi mais que ça n'a pas à être exposé à l'extérieur.
En revanche, qui fait partie de notre identité, de notre culture, moi je préfère le revendiquer et j'assume de le revendiquer. côté mais justement quand on parle de Noël c'est qu'on à l'origine à tout le moins, il fut un temps, c'était aussi peut-être d'abord une fête chrétienne, ça marque la naissance du Christ. Le simple fait de le rappeler, est-ce que c'est une offense à la laïcité aujourd'hui ?
Parce que vous dites c'est pas d'abord une fête chrétienne peut-être. Non, c'est pas ce que j'ai dit. J'ai dit que ça avait une signification qui va quand même bien au-delà du chrétien.
Il y a beaucoup de gens qui fêtent Noël à travers le monde pour autant ne sont pas chrétiens. Mais quand il y a pas une forme de paradoxe, quand on considère que placer une crèche dire joyeux Noël, faire la référence au christianisme, c'est presque de trop à Noël comme si les origines n'étaient trop dans cette ce que je disais, c'està-dire celles et ceux qui se sentent maintenant offensés. Il y a tellement de gens aujourd'hui qui revendiquent la question de l'offense comme si en permanence on avait l'impression qu'on giflait les uns et les autres juste en rappelant des éléments qui sont une part de notre identité ou de notre culture.
On personne en souhaitant un jouer. Mais qui sont ces personnes ? ce que vous avez fait justement c'est peut-être une partie de votre portefeuille ministériel qui est-ce que vous avez recensé les personnes qui se sentent offensé.
Alors je recense pas les gens heureusement dans ce ressense pas les gens mais vous voyez bien à quel point la polémique monte à l'extrême gauche notamment de manière récurrente sur cette questionlà qui sont souvent les premiers d'ailleurs à souhaiter un certain nombre de fêtes religieuses voir à faire campagne dans un certain nombre de lieux cult lesquels ? Bah, on l'a vu sur notamment la question des mosquées, c'est-à-dire moi, j'ai quand même vu et vous l'avez vu notamment dernières élections législatives le nombre de personnalités politique d'extrême gauche qui allaiit dans des mosquées faire campagne, ce qui est pour moi une entaille évidente au principe de laïcité. Il y a même pas de débat sur ce sujet.
On ne fait évidemment pas campagne dans un lieu de culte d'ailleurs, quel qu'il soit, on peut s'y rendre à titre personnel, on peut y faire peut-être des débats et cetera qui sont ouverts au public, mais on y fait heureusement pas campagne, sauf qu'on le fait. Bah, certains le font. Certains le font et pour moi ça pose un vrai problème démocratique et républicain par rapport à nos valeurs.
C'est pas une question d'offense, c'est une question de respect des principe des des valeurs de la quelle réponse du gouvernement à ce moment-là et ou alors de réponse pénale ou une réponse au de la justice. Alors ça a été une réponse parfois d'ailleurs électorale, c'est-à-dire à un moment le juge des élections de garantir non mais c'est quand même comme ça que ça se passe dans quand on parle d'une campagne d'une campagne législative. Et après, je pense qu'il faut en effet être très lucide sur la manière avec laquelle la religion aujourd'hui ou les religions à la fois reviennent au premier plan, tant mieux si ce sont des personnes qui croient, qui croient sincèrement euh et pour lesquelles ça donne peut-être une forme d'espérance et d'espoir et je le respecte totalement, mais à quel point aujourd'hui elles deviennent un instrument en fait de campagne électorale est-ce qu'il y a une nouvelle Aurore Berger, est-ce qu'il y a une nouvelle guerre des religions aujourd'hui en France ?
Je pense qu'il y a certains qui aimeraient qu'on entre dans une forme de guerre des religions et qui d'ailleurs mélange un certain nombre de principes. Moi, je l'ai beaucoup vu sur la question de la lutte contre l'antisémitisme. Lutter contre l'antisémitisme, c'est pas une question de religion, c'est une question de principe et de valeur républicaine.
Et quand vous luttez contre l'antisémitisme, il y a ceux qui vous rétorent, vous luttez contre l'antisémitisme et vous luttez pas assez contre d'autres fléaux. Si parce que justement la force de notre répu mais justement la force de notre République c'est de ne pas hiérarchiser. On hiérarchise pas en disant l'antisémitisme est plus grave que le racisme ou le racisme est plus grave que l'antisémitisme.
On combat tous les fléaux et toutes les formes de haine mais on est lucide sur le fait que malheureusement dans notre pays, il y a des attaques qui en nombre notamment sont plus importantes que d'autres et donc il faut avoir des politiques spécifiques sur le combat. Bah, on l' on l'a vu, on l'a vu encore une fois sur un certain nombre de polémiques. Enfin, malheureusement, notre pays a eu à connaître aussi des faits de racisme parce que le racisme n'a pas totalement disparu dans notre pays où on a cette tentation presque de hiérarchiser.
Il faut pas hiérarchiser. La France, elle est universaliste dans son combat justement et dans son combat républicain. Donc, elle ne hiérarchise pas et elle ne met pas en avant la question religieuse.
En tout cas, il y a une une pardon une enquête ifOP qui est au cœur de l'actualité et qui est suffisamment importante et suffisamment grave qu'il y a des conséquences pénales. C'est-à-dire que il y a c cette étude ifope avec toute une série de chiffres qui montrent à quel point l'islamisme est de plus en plus présent en France. 57 % des jeunes musulmans de France pensent que les lois de la République passent après celle celle de l'Islam. ce baromètreop qui a été institué par euh Frédéric Dab et son équipe.
Frédabi qui, vous disiez hier euh euh malheureusement a subi aujourd'hui des attaques à tel point encore une fois qu'il doit peut-être être placé sous protection. Donc et ça enfin on met des cibles dans le journaliste Paul Vanier donc ce député LFI qui a clairement puisque cette enquête a été reprise par écran de veille qui est un organisme de presse et il a mis sur les réseaux sociaux l'adresse du journal comme à une époque les islamistes se sont attaqués à Charlie HBDO parce qu'il connaissait l'adresse du journal. En fait, quand on met des cibles dans le dos ici d'Institut de sondage là de journal, je pense à Nora Busini qui a fait cette enquête qui est très éclairante sur les liens entre lille et j'invite celles et ceux qui nous regardent ou nous écoutent à à la lire parce que c'est une enquête documentée d'une journaliste, ça n'est pas une militante, c'est une journaliste qui a fait cette enquête.
De facto, vous voyez bien qu'il y a des cibles dans le dos qui sont mises de ces personnes-là, que soit Frédéric Dabid LipOP, honorabusini. résultats. On on oublie quand même euh qu'on est dans un pays qui malheureusement a connu, vous l'avez rappelé, des journalistes, des caricaturistes, des humoristes qui ont été euh attaqué et qui ont été assassinés euh par l'islamisme dans notre pays.
Donc on ne peut pas prendre le risque de mettre des cibles dans le dos de qui que ce soit. Sur une enquête, on en parle en début d'émission, s'accorder sur des chiffres. On peut ensuite se désespérer de voir ces choses.
On peut surtout espérer en tirer des conséquences. C'est un outil de mesure. C'est un outil de mesure.
Euh les les instituts de sondage ne font pas euh ces ces enquêtes en espérant en tirer telle ou telle conclusion. En plus, c'est une enquête qui se mesure depuis de nombreuses années. Et ce qui démontre justement par rapport à ceux qui disent qu'on qu'on fantasme ou qu'on exagère la question du fait religieux identitaire ou communautariste que malheureusement parce que moi je le fantasme pas, je le regrette.
Je le regrette surtout que ça puisse exister et qu'on se retrouve dans un risque de fracture et de fracture notamment générationnelle parce que les chiffres les plus importants sont justement chez les 15. Mais permettez-moi de revenir là-dessus. On a j'ai souvent entendu ces dernières années peut-être je me trompais que c'était l'islamisme chez les musulmans était très minoritaire.
Franchement, fallait pas s'en inquiéter. 57 % des jeunes musulmans de France pensent que les lois de la République passent après celle de l'Islam. 57 % Vous me corrigerez mais c'est pas une minorité.
Je crois pas. En effet factuellement je crois que c'est même une majorité et c'est très inquiétant. 59 % sont favores à la charia c'est très mais c'est pour ça que c'est très inquiétant c'est pour ça que ça doit appeler un sursaut faire en sorte que la lacité que les lois de la République soit supérieure au aux lois de n'importe quelle religion parce que par principe dans notre pays et heureusement les lois de la République elles sont au-dessus de tout elles sont auudessus de toutes les religions mais ça veut dire que la démographie déborde la ça veut dire ça veut dire que déjà un moi j'espère qu'il y a pas de génération perdue parce que dans ces cas-là sinon il faut arrêter de faire de la politique.
Il faut juste accepter l'idée qu'on aura un pays de plus en plus fracturé et de plus en plus communautarisé. C'est pas ce que je souhaite pour la plus en plus islamisé aussi. Peut-être peut-être aussi mais moi c'est pas ce que je souhaite pour mon pays.
Moi je suis maman d'une petite fille de 3 ans. J'ai pas envie que son horizon ce soit un horizon de fracture et de communautarisme. Vraiment pas.
Et encore moins évidemment et encore moins de chari. Quand j'ai porté la proposition il y a plus depuis plusieurs années déjà sur la question du voilement des petites filles, je me souviens quand même des attaques que je recevais. Je vois qu'aujourd'hui il y a un peu plus de consensus politique sur ce sujet.
Tant mieux. Ça veut dire qu'il y aura sans doute une majorité à l'Assemblée nationale. Il y a plusieurs propositions de loi qui ont été déposées.
Allons-y, faisons-le. Pas dans une logique d'offense de je ne sais qui ou de stigmatisation, juste de reconnaissance qu'il y a un sujet spécifique qui mérite qu'on ait une attention spécifique. Contrain de vous couper mais on reprend le débat dans le grand rendez-vous dans un instant sur Europain et sur C News.
Toujours sur le plateau du grand rendez-vous europe news, les échos avec la ministre de la lutte contre les discriminations et de l'égalité femme homme Aurore Berger. Je je redis puisqu'on était en train de passer au crime cette étude de l'hop qui a été décrié. Paul Vanier député les fill étud des bidons.
Je vous rappelle quand même des chiffres qui sont des chiffres factuels. 59 % des musulmans de 15 24 ans sont favorables à l'application de la charia h dans les pays non musulmans. Donc actuellement le nôtre puisque nous ne sommes pas un pays musulman. 57 % des musulmans de France pensent que les lois françaises passent après les règles de l'islam. 43 % des musulmans intéressants refusent le contact visuel avec une personne du sexe opposé.
Sommes en France en 2025. 38 % approuvent toute ou parti des positions islamistes. 24 % ont de la sympathie pour les frères musulmans.
Paul Vanier, puisque je parle de lui, député LFI, fait l'objet d'une signalisation au titre de l'article 40 par la députée Carolinead pour effectivement avoir mis, je reprends le titre de Charlie Hebo, avoir mis une cible dans le dos des journalistes. Nora Busini dont vous parliez sous protection policière puisqu'elle a infiltré ses mouvements éléfistes qui font la propagode d'un islamisme radical à porter plainte contre Paul Vanier pour cyberharcèlement. Voilà ce qu'elle dit.
On parle de messages à la fois raciste à monre sa mère est marocaine mais également antisémite sexiste, hordurier. Est-ce que vous allez l'accompagner Norabusini contre Paul Vanier ? Est-ce que vous allez la défendre contre Paul Vanier C'est ce que j'ai fait tout à l'heure sur votre antenne déjà parce que par principe l'idée qu'en France on pu mettre des cibles dans le dos d'un seul journaliste quel qu'il soit un institut de sondage quel qu'il soit est insupportable dans un pays qui encore une fois malheureusement a eu à connaître des femmes et des hommes qui ont été assassinés parce qu'ils étaient journalistes, caricaturistes ou humoristes.
Donc il faut avoir en tête les conséquences qu' évidemment malheureusement ça peut emporter dans les idées que ça peut que ça peut donner. Donc je pense qu'il ne peuvent pas ignorer en fait les conséquences que ça peut avoir. Ils ne peuvent pas ignorer ensuite le flot de cyberharcèlement, le flot de menaces, de tentative d'intrusion qui pourrait exister dans des rédactions ou dans dans des instituts.
Donc il y a une responsabilité majeure. Carolinead a raison. Euh il y a beaucoup de députés qui ont cigné d'ailleurs euh son son signalement, article 40, donc un signalement auprès du procureur de la République et j'espère que ce sera pris extrêmement euh au sérieux au regard des conséquences que ça emporte déjà euh sur ces femmes, sur ces hommes et sur leur famille.
Il y a eu un rapport déclassifié par Bruno Rotaillot sur l'entréisme islamiste dont on entend plus plus du tout parler. Que devient ce rapport ? Est-ce que vous vous le suivez ?
Et plutôt d'une manière globale, qu'est-ce qu'on fait pour stopper l'islamisme entrant en France ? Alors, il y a ce qu'on a déjà fait quand même, il faut être lucide aussi. C'est-à-dire que quand on a fait la loi sur les valeurs de la République, ça a eu des conséquences, c'est-à-dire réussir à fermer un certain nombre de lieux qui officiellement ne sont pas des lieux de propagande ou de diffusion de l'islamisme, mais qui de facto remplissent ce rôle-là à réussir à démanteler un certain nombre d'associations, en particulier, on le voit, des associations sportives euh malheureusement qui font l'objet euh d'être d'une d'un entrisme particulier parce que évidemment on va cibler les plus jeunes.
C'est pas une génération spontanée en fait. Je pense que c'est ça qu'il faut comprendre, c'est-à-dire quand on voit ce sondage, c'est un sondage qui est fait depuis maintenant près de 35 40 ans. Donc on voit une radicalisation qui progresse, un islamisme qui progresse.
Pas parlà de la pratique d'une religion, on parle d'une doctrine politique et idéologique. L'islamisme, ce n'est pas une religion. L'islamisme c'est une idéologie.
Une idéologie, ça n'a aucun droit dans notre pays. Et donc, on voit cette progression. Et cette progression n'est pas une génération spontanée.
Cette euh cette profiliation par Est-ce que est-ce qu'on peut vraiment dissocier ça de la du changement démographique de la France ? Regardez Bruxelles, regardez Londres dire quand il y a un changement démographique, quand l'islam progresse dans un pays, presque mathématiquement, l'islamisme va progresser aussi. Je je dis pas que les deux se recoupent, je dis que les deux sont pas complètement dissociables non plus.
Les premiers qui sont aussi en tenaille par rapport à ça sont justement nos compatriotes musulmans. Heureusement que nos compatriotes musulmans ne sont évidemment pas tous assimilable à la question de l'islamisme. Et les premièr les premières victimes, ce sont notamment nos compatriotes musulmans qui eux sont totalement en accord avec les valeurs de la République, souhaite élever leurs enfants dans les lois de la République, ont le droit d'avoir ensuite encore une fois la foi qui est la leure et la pratique religieuse qui est la leure et qui est libre dans notre pays à partir du moment où elle respecte les lois de la République qu'on peut pas accepter que nos compatriotes soient comme ça pris en tenaille entre un parti politique et les fi qui finalement passe son temps à leur dire la France ne veut pas de vous, la République ne veut pas de vous, la République vous met au banc.
Donc à force d'entendre ces discours là, vous avez un certain nombre de Français qui se mettent à y croire et qu'on radicalise en se disant finalement mon avenir, moi en tant qu'adolescent, jeune adulte ou parent de main ne peut pas être dans un pays qui ne m'aime pas, qui ne veut pas progresse partout en Europe occidentale et il y a pas les fill partout qu' a peut-être une autre dimension à travers tout cela. Il y a je pense qu'il y a les les faits des deux évidemment, il y a à la fois les démocraties qui ont baissé les bras. Ce qui se passe en Belgique, c'est ça, c'estàdire un état quasiment inexistant. en terme de structuration et qui a baissé les bras sur le sujet.
Mais pour vous, la démographie est pas l'élément qui compte là-dedans. Il y a un enjeu de démographie, il y a un enjeu d'assimilation aussi parce que ça n'est pas que sur la question des vagues migratoires successives, c'est aussi sur la manière avec laquelle on voit qu'il y a un reflux dans la manière avec laquelle les valeurs de la répè l'assimilation, ça fonctionne quand on est plus nombreux si je peux me permettre. Quand la société d'accueil devient minoritaire en certains lieux, comment peut-elle intégrer ou assimiler ?
Écoutez, quand vous regardez le sondage, vous voyez notamment les classes d'âge et les classes d'âge qui sont les plus radicalisées sont ceux qui ont grandi en France. Oui. Sont ceux qui ont été élevé en France, sont ceux qui sont nés français, de parents français, souvent de grands-parents naturalisés et français.
Donc le sujet, il n'est pas tant sur les vagues migratoires actuelles et sur la manière avec laquelle est-ce queon a assimilé, intégré, acculturé aux valeurs républicaines ou pas ? Ou est-ce qu'on s'est dit que c'était pas grave, que ça allait aller de soi ? ne va pas de soi.
Ça ne va pas de soi à partir du moment où il y a eu beaucoup de contrediscours dans notre pays, malheureusement antirépublicain qui ont prospéré et on voit bien la difficulté dans laquelle aujourd'hui on est. Donc soit on a un sursaut maintenant, soit on a un vrai choc de laïcité et on le fait à tous les étages à l'école de la République, à l'université singulièrement et dans toutes les études supérieures, on ne laisse rien passer sur le sujet. Soit en effet on risque d'avoir des chiffres bien plus inquiétants encore et le sont déjà dans les prochains mois. ce que vous dites mais dans l'exécutif que vous sentez pas un peu seul parce qu'en mars dernier moi je me souviens de vous devant l'hémicycle de l'Assemblée nationale quand vous avez dit l'antisémitisme en France tient en trois lettres L F I vous vous êtes senti très seul à ce moment-là je senti quand même très applaudi par les les députés justements soutien làdessus en place un plan derrière parce que il faut quand même être lucide sur le fait que quand vous si vous voulez dans notre pays aujourd'hui lutter contre l'islamisme c'est aussi un combat contre la France insoumise à un moment, ils ont de facto fait une forme de pacte électoral avec l'islamisme, avec l'antisémitisme aussi dont on peut quand même pas ignorer que les deux sont intimement liés avec les valeurs de la République et avec la laïcité.
Donc, ils ne sont en effet pas les seuls responsables mais ils ont une part de responsabilité qui est majeure dans le fait que malheureusement on a un développement massif sur la gation de l'entrisme islamiste et que tout le monde ne le combat pas. Il y a ceux qui l'accompagnent, il y a ceux qui l'accompagnent et il y a ceux qui le combattent et qui se dressent. B, il faut qu'on soit plus nombreux à se dresser avec nos compatriotes musulmans eux-mêmes qui encore une fois sont les premières victimes de cette tonaille identitaire.
On les entend pas beaucoup euh on a un certain nombre de responsables qui s'expriment et tant mieux. Il il on doit aussi les soutenir pour qu'ils puissent s'exprimer, se sentent légitime à s'exprimer. Et encore une fois, ça va au-delà de la question du fait religieux, ces questions identitaires.
Donc, il faut qu'on soit plus nombreux à se dresser et à se soutenir et à porter ses valeurs républicaines et qu'on soit d'une intransigence absolue. Absolue. C'est-à-dire à un moment ça suffit la question du pas de vague.
Jean-Michel Blancar avait beaucoup porté ça d'ailleurs quand il était ministre de l'éducation nationale. Il faut qu'on continue à le faire. C'està-dire la moindre entaille qui peut exister parce que ici on voit un enseignant par exemple dont les parents ne voulaient pas parce que c'était un homme.
On l'a vu là il y a quelques semaines dans notre pays. Bon la communauté enseignante s'est dressé. Les autres parents d'élèves se sont dressés en disant dans notre pays ça ne se passera pas de cette manière-là.
Dans notre pays vous ne choisissez pas si l'enseignant de votre enfant est un homme ou une femme c'est un enseignant de la République. Point barre. Mais c'est cette image-là qu'il faut renvoyer.
C'est-à-dire à chaque attaque, à chaque entaille, il y a la République qui répond, il y a la République qui se dresse et c'est comme ça qu'on fait reculer l'emprise malheureusement islamiste. Mais sauf que vous avez pas surtout l'impression que l'emprise islamiste, pour reprendre vos mots, progresse depuis bon la l'affaire du voile de cray finalement depuis 89, j'entends tous les discours qui disent ça va reculer là, on ne reculera plus, là c'est terminé, là on va être ferme. Mais l'histoire des des des de ces décennies, c'est pas l'histoire du reflux de l'islamisme, c'est l'histoire du progrès de l'islamisme en France.
Oui, et dans le même temps, il y a quand même des lois qui heureusement sont venues protéger. Vous parlez de la question du voile de Crayille. La République, elle a répondu.
Elle a répondu notamment sur le voil est plus présent aujourd'hui dans les rues et dans la culture qu'il ne l'a jamais été. Oui, mais parce que vous voyez quand on parlait au tout début de l'émission comment on s'accorde sur les mots. Vous voyez bien à quel point aujourd'hui typiquement quand on parle de laïcité, la laïcité c'est d'abord une protection.
C'est une protection singulièrement pour les femmes. C'est un outil de liberté. Aujourd'hui, quand vous demandez, y compris aux plus jeunes français et surtout aux plus jeunes français, ils ne vivent pas le principe de laïcité comme une liberté, mais souvent justement comme une offense ou comme une oppression.
Pourquoi ? Là encore, c'est pas totalement spontané ce type de réponse. C'est parce que on leur a inculqué ça, euh parce qu'on leur a expliqué que la laïcité est un instrument dans notre pays pour être en opposition ou contre certaines catégoris.
Alors, qu'est-ce qu'on fait de la pédagogie ? On sévit, on il y a les deux. Il y a à la fois la loi et le fait que la loi, elle doit être garantie partout dans chacun de nos établissements scolaires.
Quand on regarde les choses sur le narcotrafic par exemple, est-ce qu'elle est respecté ? peut aller plus loin ce que je disais sur le voilement des petites filles et ça fait plusieurs années que je le propose donc ce serait bien que maintenant on le fasse. Encore une fois, il y a des propositions de loi.
Les groupes politiques peuvent inscrire ces propositions de loi à l'ordre du jour et je pense que j'ai même aucun doute sur le fait qu'il y a une majorité aujourd'hui à l'Assemblée nationale et au Sénat pour le voter. Et ça ne se fait pas contre des Français, ça se fait pour les protéger et notamment pour protéger nos enfants. Aurore Berger, l'invité du grand rendez-vous.
On se retrouve dans quelques minutes à tout de suite sur Europe dernière partie du grand rendez-vous européen C News les échos avec Aurore Berger. Quelques sujets qu'on va essayer de traiter rapidement puisquil nous manque peu de temps. D'abord et c'est important, la semaine dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes s'achève ce dimanche mardi dernier à Saint-Colamban en Loire Atlantique.
Nathalie 52 ans tué par son ex-conjoint poignardé à de multiples reprises devant le domicile de leur fille décédé avant l'arrivée des secours. C'est la 153e femme victime de féminicide depuis le début 2025 si l'on en croit. les statistiques du collectif Nous toutes qui se bat comme vous Aurore Berger.
Quand est-ce que ça se termine ces féminicides ? Je sais pas vous répondre à cette question. Euh ce que je sais c'est qu'aujourd'hui on a encore des femmes qui décèdent sous les coups de leurs conjoints, leur ex-rojo pour une seule raison parce qu'elles sont des femmes et qu'à un moment elles ont dit à leurs compagnons qu'elles les quittaient.
Le point de départ des féminicides, c'est ça. C'est une femme qui dit à son conjoint, je te quitte. Et c'est un conjoint qui ne l'accepte pas parce qu'il considère encore en 2025 que sa femme est sa propriété.
C'est ça le point de départ. Donc on a un enjeu à la fois presque culturel en fait profond à changer dans notre pays sur le rapport qu'on a à la violence et sur le fait qu'aujourd'hui sur la question des féminicides ou des violences faites aux femmes ou des violences faites aux enfants d'ailleurs, on le traite sous un angle de fait divers. Ça n'est pas un fait divers au regard du volume malheureusement de violence qui sont constaté tous les jours à l'encontre des femmes et des enfants qui s'inscrivent d'abord dans un cadre qui est un cadre familial sur la question des violences sexuelles.
Dans 9 cas sur 10, on connaît son agresseur. Donc c'est le cadre familial ou cadre parfois professionnel, amical. Et c'est ça qui est peut-être le plus difficile à appréhender, c'est de se dire que dans le cadre qui devrait être le plus protecteur peuvent aussi se nicher les violences les plus insupportables.
Donc il y a un jeu changer le droit qu'on continue à faire parce qu'on doit avoir des évolutions législatives plus importantes encore avec une réponse pénale forte avec une réponse pénale qui doit être absolument implacable avec un traitement judiciaire et un accompagnement judiciaire des victimes du dépôt de plainte jusqu'à la fin du processus judiciaire et même au-delà jusqu'à la sortie de détention de l'auteur pour accompagner et prévenir un risque de récidive évidemment et un enjeu culturel sur la manière avec laquelle on doit aussi réussir à éduquer nos enfants. peut pas se contenter de dire qu'on va apprendre à nos petites filles à avoir peur et à se méfier alors que c'est d'abord un enjeu de respect qu'on doit inculquer et à nos filles, à nos garçons. Donc c'est là-dessus qu'on se bat.
Le service national militaire a été remis en place à partir de l'été prochain. 3000 jeunes de 18 19 ans à l'exception de quelques-uns qui font des spécialisations qui peuvent aller jusqu'à 25 ans au grade d'aspirant pour en participer pour 10 mois logri blanchis payer au moins 800 € par mois. C'est un service militaire pour quoi faire ?
Pour éduquer les jeunes ou pour se préparer à la guerre ? Je pense que c'est les deux si on est lucide, je pense que c'est restera un lien entre la jeunesse et la nation. Et je pense que ça c'est quand même absolument essentiel regarder tous les sujets qu'on a évoqué jusque-là.
Euh se dire qu'on va restaurer quand même ce lien de confiance presque d'amour qu'on doit avoir pour la nation de paraît essentiel. C'est assumé que dans ma génération on a eu beaucoup de chance. On a eu beaucoup de chance de vivre en paix et de se dire que c'était un acquis.
Vous avez fait votre service ? Moi, je suis arrivé à un moment où ça n'était plus une obligation. Ça n'était plus une obligation et c'était plus la norme, c'était plus la règle.
C'était plus comme ça que vous étiez élevé, c'était pas comme ça que vous faisiez des études. Vous auriez voulu le faire. La question s'est pas posée, sincèrement.
Non, mais je je parce que je sais pas vous répondre parce qu'en fait la question ne s'est jamais posée. Tout simplement parce qu'en fait on se disait qu'on avait pas besoin de cette logique là de réarmement. Vous souhaiteriez un jour que vos enfants le fassent ?
Moi ça me choquerait pas. Ce sera leur choix. Soit ce sera obligatoire, ils le feront, soit ce sera libre et ils feront, je pense que j'espère les élever justement dans l'amour de notre nation et de notre pays.
Donc si un moment ils veulent le faire, évidemment je les découragerai pas. 83 % des Français sont pours comme on le voit à l'image. Mais mais du coup ça veut dire que vous vous voyez y voyez plus une vocation pédagogique.
Vous avez parlé de la nation de la République que d'une prévention d'un éventuel conflit avec les Russes. Je pense que c'est les deux. C'est-à-dire vraiment comment on réarme ce lien entre les Français et la nation et singulièrement avec la jeunesse française et comment aussi on assume de se préparer à un monde qui est quand même beaucoup plus dangereux avec des risques aussi qui ont muté des risques de garibri de la question cyber et là-dessus il faut évidemment s'y préparer.
Je sais qu'il y a eu un certain nombre de déclarations que parfois ces déclarations elles sont choqué mais en fait elles étaient faites pour choquer. Elles sont faites pour choquer pour assumer l'idée préparer vos enfants pour pour qu'on doit accepter que nos enfants meurent au combat. Quand vous êtes chef d'étatmajor des armées, vous savez que vous avez la responsabilité de la vie de femmes et des hommes qui ont accepté l'idée qu'il pouvaient aller jusqu'au sacrifice mais vous n'avez pas la responsabilité obligatoire de le dire devant les ça n'est pas vat en guerre et ça n'est pas l'idée de dire et d'espérer évidemment que cela arrive.
C'est juste qu'il faut un moment aussi presque ontologiquement se préparer dans notre pays à l'idée que il y a eu le retour de la guerre sur le continent européen, qu'on doit tout faire pour réarmer notre pays. Ce qu'on a fait en réarmant concrètement nos armées qui avaient été laissées à l'abandon pendant de nombreuses années où nous année après année, on a accepté qu'il y a des parts budgétaires bien plus conséquentes qui soient consacrées. Bah, il faut aussi qu'il y ait des hommes et des femmes qui acceptent de s'y engager et auquels on rend hommage.
Je reprends l'image de de Mathieu. Imaginons que votre fille qui je sais n'a pas l'âge de partir, elle n'a que 3 ans. Mais si elle en avait 23, est-ce que vous accepteriez qu'elle parte au combat si jamais elle le voulait ?
Est-ce que c'est un service militaire en tant que mère sans doute angoissé à l'idée qu'elle le fasse comme tout parent qui a peur que son enfant puisse être confronté à ce qu'elle plus terrible et en même temps fière qu'elle s'engage pour son pays. Évidemment, Christophe, on passe au budget peut-être parce que le la discussion sur la loi de finance a repris notamment au Sénat. Euh est-ce que pensez-vous de de le de de du budget tel qu'il se prête aujourd'hui alors on ne sait pas quel sera le point d'aboutissement, mais est-ce que vraiment euh l'imposition des entreprises, l'imposition des plus riches, est-ce que tout ça vaut la peine par rapport au risque pour notre économie, pour la pour la croissance, pour l'emploi ?
Est-ce que est-ce que ça vaut la peine à tout prix d'avoir un budget pour la stabilité politique ? Alors, il y a deux sujets. Il y a le budget de financement de la sécurité sociale.
Là, il y a pas de plan B en fait parce que s'il y a pas de budget, il y a pas de loi spéciale possible. Donc, on a la nécessité absolue de garantir l'adoption d'un budget pour la sécurité sociale, de financement de la sécurité sociale. Et puis il y a le budget de l'État, ce qu'on appelle le PLF, où là on voit qu'en fait ce qui s'est passé c'est que la copie des parlementaires est devenue finalement la copie de personne.
À force d'avoir voté un peu tout et beaucoup de n'importe quoi aussi, résultat plus personne n'a voulu adopter la copie finale. Donc ça veut dire qu'il faut qu'il y ait un retour aussi à la fois au compromis et à la raison pour garantir des choses qui soient acceptables. Et ce qui est acceptable, c'est pas de se dire qu'on qu'on se gargarise de taxer de taxer de taxer toujours plus parce qu'à la fin d'ailleurs quand on a fait l'addition, les députés se sont dit ben on était peut-être contents individuellement de telle ou telle taxe mais on les assume plus toutes collectivement donc plus personne l'a voté.
Bon et ben peut-être que justement comme là on va être en deuxème lecture à l'Assemblée nationale après ce qui se passera au Sénat il y aura peut-être voilà à la fois du compromis nécessaire et c'est peu probable que la sérénité revienne. Mais en tout cas je l'espère parce que je pense que ça va être un enjeu de responsabilité. On va tous être jugé là-dessus. le gouvernement est-ce que le gouvernement aura réussi ou pas à qu'une copie budgétaire soit adoptée mais est-ce que le parlement aura réussi à s'en emparer sans arriver évidemment ni sur une dérive du déficit parce qu'on a réaffirmé un objectif très clair qui doit être tenu objectif à 4,7 % déficit en tout cas impossibilité de dépasser les 5 % il vaudrait mieux tenir les 47 que d'ailleurs aller vers 5 % et puis encore une fois un enjeu sur la question fiscale si on y parvient pas on redonne la parole aux électeurs du coup si on n'y parvient pas il y a heureusement d'autres possibilités constitionn on le sait sur les lois spéciales ou mais les ordonnances il ne faut pas le faire il ne faut pas le faire pourquoi parlent même d'un 493 alors qu'il le premier ministre s'est engagé à ne pas le faire il faut juste comprendre qu'une loi spéciale n'équivaut pas à un budget pour l'état ça veut dire que c'est une loi si une loi spéciale devait être adoptée il faudrait de toute façon recommencer un exercice b loi spéciale on a compris mais pourquoi pas des ordonnances et pourquoi pas un 493 même si Sébastien le cornu a dit je le ferai pas pourquoi parce que pour l'instant il y a encore un débat au parlement Donc moi comme je suis plutôt une grande démocrate, je me dis que on va on va y arriver.
Donc il faut qu'on vous interroge vers le 26 décembre 27 décembre quand on sera à moins 3 jours. On espère avant on espère avant. Mais parce que je pense qu'encore une fois déjà un les Français ils sont lassés d'entendre parler que des questions budgétaires.
Fait 18 mois qu'ils ont l'impression que la vie politique entière n'existe qu'à travers la question budgétaire. Et donc finalement ils ont envie qu'on avance je pense sur d'autres sujets qui les préoccupés. Je peux me permettre tout dépend.
J'ai on peut avoir l'impression qu'il y a une forme d'ivresse fiscale dans la classe politique. C'est qui inventera la nouvelle taxe. Je crois que cette semaine c'était l'empr obligatoire.
Il y a beaucoup de créativité en général en matière fiscale. Il y a moins de créativité en général en sur la question de la baisse de la dépense publique. Et ce serait bien qu'il y a un peu plus de créativité sur la baisse de la dépense publique parce que c'est absolument nécessaire pour notre pays.
Ça veut pas dire qu'on peut pas avoir plus de justice fiscale, mais il faut juste pas oublier qu'on est quand même déjà le pays le plusif. Ce concept là, il circule depuis un temps, Michel Barnier l'a relancé. J'ai toujours l'impression que ça veut dire globalement il faut payer plus davantage.
Les classes moyen doivent payer plus, ceux qu'on appelle les nantis doivent payer plus. Est-ce qu'il y a pas un moment on se dit l'État n'est pas victime de malnutrition fiscale ? En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on résout pas le déficit en augmentant la fiscalité et qu'à force de se dire que la question fiscale peut-être une réponse, ben on se prive justement de réfléchir sur la baisse de la dépense publique et sur la baisse de nos déficites.
Et donc, il faut accepter à un moment de raisonner différemment. En tout cas, le bloc central joue sans doute à crédibilité un présidentiel sur ce budget. La présidentielle justement, vous êtes l'une des avocates de primaire du bloc central.
Des primaires jusqu'où dans le Parisien aujourd'hui en France, on comprend que Laurent Voquier semble désormais favorable à la primaire mais à une condition c'est qu'elle soit très élargique, qu'elle aille même jusqu'à Saracinfo est-ce que c'est votre est-ce que vous seriez d'accord ? J'aimerais déjà qu'on s'accorde sur l'idée de la nécessité d'une primaire parce qu'on le voit dans toutes les enquêtes d'opinion. S'il y a pas une primaire qui permet de désigner un candidat ou une candidate unique du bloc central ou éventuellement jusqu'au socle commun, en fait c'est simple, tout le monde sera effacé et on aura vraiment le risque d'un second tour entre le Rassemblement national et la France insoumise et c'est pas ce que je peux qui pourrait y participer David Lissenard.
Bah ça il faut demander aux uns et aux autres qui pourraient être candidats. Mais il faut déjà avoir une primaire. Donc une primaire, il y a la question du bloc central, c'estàdire Renaissance, modem, horizon, l'UDI.
Disons que c'est quelque chose de naturel parce qu'on travaille ensemble depuis plusieurs années et moi je l'espère jusqu'au LR parce que on essaie quand même de démontrer que c'est possible de trava je crois qu'on est sur des idées qui sont quand même radicalement différentes que celles porté par Exemour et Sarnafo il y a peut-être des idées communes mais enfin on est quand même singulièrement mais vous noterez que Laurent Vquier lui donc vous dites les LR peut-être d'accord mais LR dit jusqu'à jusqu'à Knafo donc on sait plus jusqu'où ça va le bloc central ne disent pas forcément donc déjà un ce serait bien qu'on soit tous dans la même pièce pour en discuter. Je pense que ça commence comme ça en fait quand on veut avancer sur une idée, il vaut mieux essayer de la faire même plus à parler. Si on se parle mais on se parle un peu individuellement, on aimerait être tous dans la même pièce.
Ça veut dire que vous arrivez pas à parler. On se parle un peu individuellement. Je pense qu'à un moment il faut qu'on accepte l'idée qu'on le fasse collectivement et qu'on démontre aux français justement qu'on spectacle pour les français.
Le sec ne se parle pas. Vous vous parlez individuellement, vous arrivez pas à vous parler de par les questions budgétaires, on se parle sur la manière de continuer à travailler ensemble. Mais il faut qu'à un moment au lieu de se parler par presse interposée, on puisse se parler réellement sur la question de la nécessité d'une primaire.
Si on ne le fait pas, s'il n'y a pas de primaire qui est organisé pour garantir qu'on ait une candidature unique à la présidentielle, alors aucun d'entre nous ne pourra prétendre au second tour. Il y aura juste un effacement, effacement politique, un effacement de nos idées et on donnera aux français le choix entre LFI et le RN. Et c'est vraiment pas le choix que je souhaite pour mon pays.
Et entre LFI et le RN, vous choisissez qui ? Mais je ne choisirai pas parce que ce ne sera pas le second tour qu'il y aura dans notre pays. Justement, nous arrivons à nous mettre d'accord parce que je souhaite qu'on arrive à se mettre d'accord parce que je pense que ce choix serait un choix funé.
Et au dernier cas, si jamais ça se présente comment ? Mais vous savez que répondre à cette question, c'est accréditer l'idée que ce soit notre horizon. Je ne veux pas que ce soit notre horizon pour notre pays.
Donc je ne veux pas donner le moindre crédit à l'idée que ce soit possible. Les auditeurs et spectateurs sont témoins. J'aurais essayé mais vous avez raison d'essayer.
Merci Berger. Très bon dimanche sur Europin et sur C News.
Aurore Bergé