« Tout sera fou en 2027 ! » Maître Di Vizio balance du lourd !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Locuteur 1Chiffre
« Nous sommes aujourd'hui à 77 € en gros par citoyen. Ça c'est le budget de la justice. Ouais. L'Italie euh en débloque 100 h euh l'Espagne à peu près autant 96. »
- 4:00Locuteur 1Chiffre
« Il faut quand même mesurer deux choses. D'abord, nous sommes aujourd'hui à 77 € en gros par citoyen. Ça c'est le budget de la justice. Ouais. L'Italie euh en débloque 100 h euh l'Espagne à peu près autant 96. »
- 6:00Locuteur 1Chiffre
« Les procureurs, c'est trois procureurs pour 100000 habitants. Il en faudrait pour que ça tourne une étude de la Commission européenne de la Commission européenne pour le coup à a montré que on est à 11. »
- 7:00Locuteur 1Chiffre
« On a 136 € et la moyenne européenne 85 et la France 77. »
- 10:00Locuteur 1Chiffre
« On a un budget de la justice à 12 milliards. »
- 11:00Locuteur 1Chiffre
« On vient de faire un chèque de 17 milliards à l'Ukraine, nous français, on donne chaque année 28 à l'Europe et bientôt 40 42 milliards par an à l'Europe. »
- 22:00Locuteur 1Fait
« La vérité c'est que les greffes ils sont obligés de fermer au public pour pouvoir travailler. »
- 24:00Locuteur 1Fait
« On a un rattrapage budgétaire qui est arrivé, sauf que ce rattrapage budgétaire, il arrive très tard. »
- 26:00Locuteur 1Fait
« La justice comme la médecine elle fonctionne sur le temps de l'homme. »
- 30:00Locuteur 1Fait
« Dans des dossiers de moins de 40000 € vous ne pourrez plus faire appel sans l'autorisation du premier président. »
- 35:00Locuteur 1Fait
« On a un état exang. »
- 40:00Locuteur 1Fait
« On est en train de se totalitariser en France. »
- 0:10Maître Di VizioFait
« c'est une des grandes règles demandées par l'AIE, l'Agence internationale de l'énergie. Incitation au départ, mais il y a beaucoup de pays d'Asie qui sont déjà passés au télétravail forcé. »
- 1:00Maître Di VizioFait
« les Italiens disent quelque chose. Ils disent "Ce gouvernement est quand même celui qui nous a enfermé à l'intérieur et aujourd'hui nous enfermer à l'extérieur." »
- 2:30Maître Di VizioFait
« il y a eu un bras de fer entre l'Italie et l'Europe à propos euh j'ai pas la traduction en français mais en gros de l'avantage fiscal consenti sur le carburant puisque l'Italie a aidé euh finalement les consommateurs, les les immobilistes. »
- 3:30Maître Di VizioFait
« la cour d'appel de Turin par exemple vient effectivement d'indemniser une première euh victime du vaccin euh pour une pathologie, je sais plus laquelle, qui n'était pas du tout du tout du tout du tout reconnue »
- 5:00Maître Di VizioFait
« en 2027, on n'est pas dans le contexte français. Et surtout que il y a un autre paramètre qu'il faut bien prendre en compte, c'est que la voiture, prenez la voiture italienne dans les suds de l'Italie, en tout cas nord c'est un plus compliqué mais nord Italie la voiture c'est le seul mode de transport. »
- 7:00Maître Di VizioFait
« il y a eu un bras de fer entre l'Italie et l'Europe à propos euh j'ai pas la traduction en français mais en gros de l'avantage fiscal consenti sur le carburant puisque l'Italie a aidé euh finalement les consommateurs, les les immobilistes. »
- 9:00Maître Di VizioFait
« il est vrai que sur la TVA il y a une directive européenne qui qui bloque. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous. J'ai le grand bonheur aujourd'hui de recevoir quelqu'un que vous appréciez beaucoup euh qu'on avait pas vu sur la chaîne depuis quelques temps maintenant et qu'on a toujours plaisir à à écouter, à recevoir. Il s'agit de maître Fabrice Divisio qui sera d'ailleurs présent ce samedi 13 juin à 15h place Pierre Laroc pour la manif nationale pour le Frexite au cours de laquelle nous parlerons aussi de l'affaire Liana et de ses suites.
Alors bonjour Fabrice, comment te comment allez-vous ? Bah écoutez, aussi bien qu'on puisse aller euh un peu forcément attristé, consterné par cette affaire. Euh c'est triste.
D'abord, je pense que la première réalité, c'est épouvantable et je sais pas si la classe politique est vraiment à la hauteur du drame que représente cette affaire. Je j'ai l'impression que on est en train on est en campagne politique en fait là alors que peut-être le silence devrait être de rigueur en tout cas sur quelques temps. Oui.
Alors là on va pas pouvoir faire silence pour l'instant parce qu'on va en parler justement parce qu'il faut quand même ça pose un certain nombre de de problèmes mais je comprends ce que vous dites puisque c'est un peu la foire aux promesses. On va en parler hein. On sent ça sent la campagne électorale ce qui est effectivement pas très digne.
Euh d'abord, on en avait parlé un petit peu au téléphone avant cet enregistrement, cet entretien. Euh vous vous connaissez évidemment, vous êtes avocat, vous connaissez très bien le le monde de la justice. Est-ce que vous avez été surpris par ce qui se passe si s'est passé dans le GERS avec la malheureuse petite Liana et est-ce que à votre avis c'est juste un cas individuel, une faute individuelle ou c'est un peu plus systémique ?
C'est c'est toujours des cas individuels qui traduisent finalement un dysfonctionnement. D'ailleurs, le mot a été employé, je crois que c'est Darmanin qui l'a employé. Le mot dysfonctionnement, ça dysfonctionne.
Maintenant, qu'est-ce qui dysfonctionne ? C'est ça la question de fond. Euh ce qui dysfonctionne, c'est deux choses.
C'est d'abord le sens de l'État, le sens de la priorité. Un état, c'est une institution, c'est une entité qui est capable de choisir et de prioriser. Effectivement, le problème, c'est que nous avons un état qui a fait des choix et parmi ces choix, la justice n'y a jamais figuré, n'a jamais été le premier choix.
La santé n'a jamais été le premier choix. On l'a vu pendant le Covid. Le Covid était une succession de cas individuel mais à la fin qui traduisait une un dysfonctionnement majeur du système de santé.
C'est la même chose avec le système judiciaire. Il faut quand même mesurer deux choses. D'abord, nous sommes aujourd'hui à 77 € en gros par citoyen.
Ça c'est le budget de la justice. Ouais. L'Italie euh en débloque 100 h euh l'Espagne à peu près autant 96.
Et nous sommes dans une moyenne européenne qui est bien au-dessus puisque nous sommes justement autour des 85. Donc l'Italie est au-dessus alors que vous connaissez la situation budgétaire de l'Italie quand même. L'Italie est au-dessus, l'Espagne est au-dessus, l'Allemagne, n'en parlons pas, on est on a exposé les budgets, on a 136 € et la moyenne européenne 85 et la France 77.
À partir de là, une fois que vous avez dit ça, pouvez essayer de demander au procureur de travailler du matin à 5h au soir minuit. Vous pouvez dire qu'il y a des problèmes d'hommes et il y en a sans doute. Il y a toujours des problèmes d'hommes.
Mais à un moment, est-ce que ces problèmes d'hommes ne viennent pas du fait qu'il y a pas assez d'hommes ? Donc ça c'est fondamental. 2e élément, j'ai entendu euh je me permets làdus Fabrice, je me permets juste là-dessus euh les le budget, vous le savez comme moi, vous parlez de priorité, ce sont des choix aussi.
Euh est-ce qu'on peut à la fois euh effectivement mettre si peu pour la justice ? Effectivement, on met beaucoup moins que les autres. Or, on a, je crois, pas moins de criminalité, de délinquence et même sûrement plus.
Mais à côté, vous avez vu l'échec qu'on arrête pas de faire pour l'Ukraine, contribution française au budget de l'Union européenne, ce sont des chèqus de plus en plus élevés et délirant. Donc il y a quand même là aussi un choix en fait qui est fait. Bah il y a ce choix-là mais il y a le choix oui c'est un choix mais il y a aussi tout le choix de des commissions qui servent à rien euh et sur lesquels effectivement il paraît qu'il fallait s'attaquer.
Mais si on commence à s'attaquer, où est-ce qu'on recent les copains ? C'est tout le problème. Je On sait tous que dans les program dans les programmations de réforme de l'État, ces fameuses commissions qui coûtent de l'argent, il faut pas faut pas minimiser le coût qu'elle représente.
Et bien on a on a fait le choix de ne pas le faire, fait le choix de ne pas réformer l'État, de ne pas avoir de véritables réformes d'envergure. Bon bah, on le paye aujourd'hui. Et ce qui est intéressant, c'est que ce qu'il faut bien que chacun mesure, c'est qu'au niveau des procureurs, parce que c'est ça qui est en cause aujourd'hui, les procureurs, c'est trois procureurs pour 100000 habitants.
Il en faudrait pour que ça tourne une étude de la Commission européenne de la Commission européenne pour le coup à a montré que on est à 11. En fait, il faudrait que ça tourne à 10 11 pour que ça pour que ça fonctionne. Pas que ça fonctionne très bien, mais que ça fonctionne.
Donc, vous imaginez, on est à trois procureurs pour 100000 habitants. Qu'est-ce que ça veut dire une fois que vous avez dit ça ? Ben, ça veut dire que vous avez des dossiers qu'il faut prioriser.
Forcément, faut bien mesurer une chose. Les gens qui nous écoutent doivent comprendre une chose. Pourquoi cette affaire ?
Il y a plein de raisons mais l'une des raisons, les procureurs de la République sont saturés, débordés, ils sont sous l'eau. Il y a un burnout du des professionnels de la justice qui est réel. Et à ce titre euh il y a deux choses qui se passent.
D'abord, et vous le savez, les procureurs ne sont pas indépendants. Ils sont là pour appliquer une politique pénale. Or, qui décide de la politique pénale ?
Et donc, on parlait de choix tout à l'heure. Qui décide des choix ? C'est le garde des saut. bien sûr en lien avec le président de la République.
C'est-à-dire que donc si on vous dit d'aller arrêter les agriculteurs et de tout miser sur agriculteur, bah comme vous avez qu'un seul type qui obéit à la politique pénale, il va diriger son parquet. Ça veut pas dire que il s'occupe pas du reste, c'est qu'il s'occupe pas d'abord du reste. Premier élément.
Mais c'est un peu le sujet justement dans le GERS, il y a eu 30 agriculteurs arrêtés dans ce département du GERS, le département de Lana par pour pour des posts sur Facebook, pour des commentaires sur Facebook. Ils ont fait de la garde à vue, donc il y a quand même des moyens qui sont débloqués en effet. Et et alors si vous voulez, il faut pas il faut pas nous faire dire ce qu'on dit pas.
Moi, je suis pas en train de dire que c'est à cause de ça que les procureurs n'ont pas pu. Ce que je dis c'est que ça témoigne de quelque chose. Ça témoigne juste du fait que vous avez à un moment donné la preuve que les procureurs sont bah des fonctionnaires de l'État et à finalement sous la tutelle du ministre de la justice quant à la politique pénale et alors là on a fait des des crimes sexuels une priorité.
Mais alors très bien, mais j'entends donc que si on en fait une priorité, ça veut dire que par exemple les atteintes au bien ne sont plus une priorité. Alors, ça veut dire qu'à chaque fois, vous voyez ce qui se passe. On a on fait des priorités et donc quand vous faites une priorité, comme vous n'avez plus que finalement euh trois procureurs pour 100000 habitants là où vous en faudrait 10, bah votre procureur il va il va il va prioriser.
Et le problème c'est qu'on ne devrait pas prioriser le principe de l'égalité dans la loi pénale, c'est que tous les toutes les atteintes au bien, toutes les atteintes aux personnes, les infractions après que la gravité de l'infraction soit pèse sur la peine et cetera, c'est notre problème. Mais normalement, on devrait pas avoir de priorisation. Sauf que la vérité, c'est qu'on a des priorités politiques et on a des priorités qui donc ensuite se font au détriment des affaires et des stocks qui s'accumulent.
Premier élément. élement comprenez aussi une chose c'est que les parquets, ils sont débordés par quelque chose, par l'ultraviolence qui sévit dans notre société nous avons un problème de délinquence ordinaire qui pourrit la vie des parquets c'est on nous le dit je les parquets nous le disent à nous disent on est on est là on est là on n peut plus on n peut plus parce qu'il y a des parce que regardez ce qui se passe à Nant parce que regardez ce qui se passe à Grenoble parce que la France est devenue effectivement un coup gorge. Il faut avoir l'honnêteté de dire que finalement manifestement au titre des priorités de des priorités nationales, la sécurité des Français en fait pas partie.
Bien et donc ouais les procureurs, ils se retrouvent avec des moyens limités d'enquête par qu'on a pas parlé des enquêteurs derrière où on manque d'enquêteurs. On a réformé la police judiciaire, on s'en sort plus. En fait, la vérité c'est qu'on a un état exang.
Oui. Ben alors, d'autant plus dans ce contexte, vous avez raison, il y a de la violence. On l'a vu encore après le PSG, tout ce qui s'est passé.
Encore plus dans ce contexte, on devrait pas prioriser la chasse aux paysans, aux gilets jaunes parce que là, ils ont mis des moyens. Ils ont mis des centaines de personnes en garde à vue. Ils ont fait des des enquêtes incroyables.
Ils sont allés chez les gens, ils ont fait des perquisitions, enfin ça coûte du temps et de l'argent tout ça. Donc autant d'autant plus, je comprends ce que vous dites, mais d'autant plus dans ce contexte, on devrait arrêter de faire d'utiliser la police comme une police politique et la justice comme une justice politique. Ben, on devrait arrêter d'utiliser la police comme une police politique.
On devrait aujourd'hui ce que vous soulignez est assez juste sur un autre point. C'est le narcotrafic. Le narcotrafic extrêmement complexe.
Ça demande des moyens judiciaires colossaux. Qui a les moyens de lutter contre le narcotrafic ? Et donc on peut se poser la question qui veut réellement le cont il y a un phénomène intéressant, je l'ai décrit pendant le Covid et vous savez combien est-ce que finalement on avait insisté dessus.
Quand un état n'arrive plus à gérer, n'arrive plus finalement à à véritablement faire ce pourquoi il est fait, c'estàd préserver le bien commun et que à la fin ça finit par se voir et que ça finit par se voir tellement qu'il y a plus qu'une seule solution, c'est d'empêcher que ça se voit. Et c'est comme ça que vous basculez progressivement vers un régime autoritariste. Ce que vous soulignez sur la liberté d'expression, sur les paysans, ce que vous voulez, c'est que la question qu'on peut qu'on pourrait se poser normalement et qu'on se pose, c'est quel est le trouble à la République ?
On vient dépêcher des moyens en fonction sur le plan de la petique pénale en fonction du [raclement de gorge] trouble République. Or, vous vous apercevez aujourd'hui que pour des raisons qui sont à la fois des raisons, on vous le dit, d'espionnage, on vient effectivement prioriser et on vient en tout cas mettre des des moyens humains et donc financiers sur les questions de liberté expression et de réseaux sociaux. De l'autre euh le problématique effectivement des paysans parce que vous comprenez ça pose des problèmes euh on va de de de contrariété sur les politiques publiques en matière sanitaire animale, on va venir aller les chercher euh chez eux.
Mais la vérité c'est que le système ne supporte plus qu'on le contredise. Et c'est pour ça que la liberté d'expression pose une vraie difficulté dans ce pays. Mais parce que l'État, ce que je vous dis là, où je vous dis que vous avez trois procureurs pour 100000 habitants, là vous en faut 10.
Là où je vous dis que vous avez 11 juges professionnels pour 100000 habitants contre une moyenne profession moyenne européenne qui grimpe à plus de 18. Mais ça, il y a un moment vous pouvez raconter des histoires aux gens tous les jours. Vous pouvez essayer de les convaincre tous les jours, mais il y a un moment où les gens ne se laissent plus convaincre.
Et quand ils se laissent plus convaincre, bah vous êtes plus censé les convaincre mais les contraindre. On passe de la conviction à la à à finalement à à quelque part à la à véritablement à l'oppression. Vous avez une forme d'oppression à travers un des moyens où la justice, moi je suis toujours étonné si vous voulez mon mon beau-père, vous le savez, je vous l'ai dit au téléphone qui est donc au magistrat qui à la retraite cette année euh particulièrement un poste extrêmement exposé "Je suis très étonné [raclement de gorge] au bout de 50 ans de carrière presque comment la justice laisse passer le Bourdon et pourchasse le moustique." C'est ça.
C'est très étonnant. Très belle image nous demande nous a demandé en tant que il dit en tant que et il dit en tant que parquetier mais il dit ça toujours été vrai. Alors ça l' un peu plus depuis quelques années soyons honnête mais ça a toujours été vrai.
On n jamais compris où est-ce que la justice mettait ses priorités et ben ces priorités c'étaient des priorités politiques en fonction un peu de l'humeur du moment. Et donc on n pas besoin de plus de procureurs, on n pas besoin de plus de juges. On a besoin de procureur qui fasse ce que vous lui dites de faire au moment où vous lui dites de le faire.
Vous voulez pas d'une justice qui fonctionne. Vous voulez d'une justice qui fonctionne selon les canons que vous avez fixés. Ça c'est le premier point.
Mais il y a un deuxième point. Je dois réagir à un point qui m'a énervé. Charles Consigni qui euh s exerce vraiment parce que il dit moi faut pas se mentir au pê de justice à 16h45 il y a plus personne et à 15h les bureaux des greffes ferment.
Non mais il faut Non mais peux pas dire ça enfin je peux pas laisser dire ça. C'est une honte de dire ça. La vérité c'est que les greffes ils sont obligés de fermer au public pour pouvoir travailler.
C'est que c'est bien le drame c'est que eux ils manquent pas mieux que d'accueillir le public simplement. Ils en ont plus les moyens parce qu'ils sont plus assez nombreux. Et quand vous prenez euh vos trois procureurs pour 100000 habitants, vous comptez pas là-dessus.
Les procureurs qui sont en indisponibilité pour raison de santé, qui ont une vie, qui sont malades, vous les comptez pas. Donc comment vous faites avec ce système judiciaire pour accueillir les gens jusqu'à 17h, 18h, 19h ? Et en plus travailler les audiences, vous pouvez pas.
Et donc vous avez ou le public, le service du public qui est entravé où vous avez derrière la justice qui enfin le fonctionnement judiciaire qui est entravé. Vous pouvez pas avoir les deux. Et alors, il faut le dire, on a un rattrapage budgétaire qui est arrivé, sauf que ce rattrapage budgétaire, il arrive très tard.
Il arrive dans des proportions qui ne sont pas suffisantes. Et donc bah comme il vous faut vous partez très très très loin, bah aujourd'hui le fonctionnement quotidien de la justice, il est largement entravé. Et des affaires comme celle-là, croyez-moi, euh vous en avez tous les jours dans les cartons.
Pas aussi dramatique et Dieu soit loué, mais vous avez des des des plaintes qui sont prises en compte. Euh mais vous avez des procès baclés, vous avez dans tous les sens, vous avez des problèmes. Notre entretien avec maître Divisio reprend dans un instant.
Vous allez voir, il y a de nouveaux sujets qui suivent derrière qui sont extrêmement intéressants. Il nous parle du confinement énergétique notamment. Il y a des choses très concrètes à nous dire des Macrons, de la présidentielle.
Bref, merci à lui. Merci de partager cette vidéo si vous voulez bien. Pour cela, si vous cherchez comment mieux partager, vous pouvez vous abonner à la chaîne par un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner en dessous.
C'est ce qu'il y a de plus efficace. Si vous voulez en tout cas aider qu'on touche de nouvelles personnes, merci d'avance. Vous savez, tous les vendredis à 19h, on se retrouve sur cette chaîne pour notre grand direct.
Manquez pas ça car ça promet vu l'actualité et c'est interactif avec vos questions que je découvre en direct. J'y réponds sans sans détour, sans tabou. Et puis ce samedi on en parlait maître Diviso sera là notamment maître Carlo Brousa aussi Pierre Géron des paysans Philippe Devilier qui fait un message exclusif samedi 15h ce samedi 13 juin place Pierre Laroc à Paris la grande magnifique nationale pour le Frexit et pour la petite Liana bien évidemment je vous attends au patriotes voilà on va mettre dans le bon sens dans le bon sens comme on va remettre la France dans le bon sens vous pouvez adhérer ou réadhérer dès maintenant mouvement indépendant qui a pas d'épublique plus grand mouvement souverainiste de France pour adhérer aux patriotes pour réadérer cette premier lien sous la vidéo en description pour nous aider à financer toutes nos actions car on ne peut pas sinon par un don mouvement.
C'est le deuxième lien sous la vidéo en description. Les liens sont aussi sur le site lespatriote.fr et ça fait baisser vos impôts.
Il y a 2 tiers de défiscalisation. Allez, l'entretien reprend. Vous dites d'ailleurs les moyens financiers mais oui, il y avait une légère augmentation.
Je crois qu'on a un budget de la justice à 12 milliards. D'ailleurs, 12 milliards, c'est pas grand-chose finalement. Quand on compare, on vient de faire un chèque de 17 milliards à l'Ukraine, nous français, on donne chaque année 28 à l'Europe et bientôt 40 42 milliards par an à l'Europe.
Enfin, faut les ordres de grandeur quand même toute la justice c'est 12 milliards hein. Donc c'est quand même Et là, on vient de faire quand même, ils viennent de geler en urgence plusieurs crédits dont 14 414 millions pour la justice. Donc il de nouveau il y a un reflux quand même.
Le problème c'est de toute façon, vous pouvez faire ce que vous voulez même avec 14 avec 12 milliards, ça suffira pas. euh [raclement de gorge] à combler le retard, vous y arriverez pas. Et puis qu'est-ce qui s'est passé ?
Alors oui, vous avez effectivement des créations de postes euh de magistrat greffier. C'est vrai, elles ont eu lieu. Mais finalement euh le problème qui se pose, c'est que ce rattrapage parle de tellement loin que vous restez quand même dans une moyenne qui est une moyenne.
Mais après, c'est une question de choix. Et et je dois [rires] rappeler une chose si vous voulez bien qui je crois est est très importante sur ce que j'appelle le temps de l'homme. La justice comme la médecine elle fonctionne sur le temps de l'homme.
En tout cas, elle devrait le temps fonctionnel. Lorsque vous avez des audiences correctionnelles euh ou civil peu importe, mais des audiences correctionnelles ici dans lesquelles il faut réfléchir, il faut aller examiner les faits, il faut faire attention parce que le juge a un équilibre délicat. Il faut faire attention à ne pas laisser un délinquant en liberté, mais faire très attention euh à ne pas non plus avoir une justice expéditive qui se fasse au détriment des garanties fondamentales des prévenus.
Parce que quand vous faites ça, vous savez comment ça se termine en général. Et donc ça s'appelle le temps de l'homme. Mais c'est ça que la justice a plus les moyens, c'est le temps de l'homme.
La médecine, c'est le même problème. L'urgentiste, rappelez-vous cet ouvrage de Sabrina Benali, je cite cet exemple parce qu'il est frappant. Elle cite son ouvrage en disant "J'ai compris qu'il y avait un problème le jour où une dame pleurait quasiment dans mes bras en tant qu'urgentiste.
Elle pleurait dans mes bras parce que son mari est en train de mourir. Et je me suis surpris à regarder ma montre quand j'ai vu le nombre d'heures que j'avais dans les pattes et le nombre de patients qui me restaient à voir. Et j'ai trouvé que c'est d'une inhumanité terrible.
Elle a l'humilité de le dire, mais c'est le système qui veut ça. C'est ce système qui vous broie et qui finalement fait qu'à un moment euh on vous déshumanise. La justice, elle est en train de se déshumaniser.
Elle est prête pour l'intelligence artificielle de la justice. Et d'ailleurs, les magistrats ne se rendent pas compte qu'on qui enfin ils se rendent pas compte que finalement c'est ça le véritable enjeu. c'est qu'à un moment donné, on est en train de les déshumaniser lorsqu'ils acceptent les réformes avec ce fameux décret de Darmanin dont on a déjà parlé ici dans lequel effectivement vient filtrer le droit d'appel ou c'est aujourd'hui un homme qui le filtre le premier président demain ce sera l'intelligence officielle qui le fera.
Oui, c'est décret le juge d'application des peines. Décret rivage et non pas ravage. Le fameux décret rivage.
Ouais, je dire c'est c'est alors c'est c'est terrible parce que le le c'est le défis les possibilités d'appel en fait, il va limiter les possibilités d'appel. Vous imaginez que dans des dossiers de moins de 40000 € vous ne pourrez plus faire appel sans l'autorisation du premier président. Dans les matières du droit de la famille, dans certaines vendues par le JAF, vous ne pourrez plus faire appel sans l'autorisation du premier président et sans la présence de l'avocat.
Mais les magistrats se félicitent de ça. Donc attention parce que je je suis d'accord pour dire qu'il y a un manque de moyens, mais je dois aussi ici tirer une sonnette d'alarme sur le fait que les magistrats sont aussi dans une logique où ils ne semblent pas comprendre ce qui est en train de se passer ou à force de vouloir supprimer tout un tas de de de mesures ou à force cette tentation de se dire il faut désengorger désengorger donc il faut accélérer accélérer on est en train doucement laisser la place à l'intelligence artificielle. en fait et à la justice algorithmique.
C'est ce qui va c'est ce qui d'ailleurs d'ailleurs, j'entendais tout à l'heure le ministre dire dans les projets possibles, il y a la suppression du juge d'application des peines pour finalement les remettre dans le circuit. Bon alors donc on enlève de l'humanité le juge d'application des peines c'est le juge du dernier cours hein. C'est celui qui une fois que la peine a été prononcée vérifie quand même comment elle s'exécute.
Donc c'est celui à qui revient le rôle de se dire je vais moi vérifier s'il faut le faire sortir pas le faire sortir il faut l'incarcérer. Comment cette justice de de l'homme ? On va le supprimer.
On voudrait le supprimer pour le mettre dans le circuit. Très bien super. Mais une fois qu'on a fait ça qu'est-ce qu'on propose d'autre ?
On dit immédiatement derrière l'intelligence artificielle aussi il faut bien la prendre en compte. Donc on est en train de nous dire qu'on va basculer vers une forme de justice algorithmique c'est tout. Ça ira bien avec ça ira bien avec le reste dans la société.
Ça va bien avec le reste numérisé avec l'identité numérique et tout le reste. Ah ça ira bien avec le reste. Juste un point quand même pour clore ce dossier.
On va passer à autre chose. Mais sur la protection de l'enfance quand même un regardez le refus de l'assemblée du Sénat de déclencher une commission d'enquête sur le volet français de la Ferstein. C'est quand même je sais pas ce que vous en pensez mais enfin c'est c'est pas tout à fait le même sujet mais c'est très révélateur.
C'est exactement le même sujet. Non non non, c'est exactement le même sujet. Non mais Oui, oui, mais c'est le même sujet.
C'est le sujet de la protection euh de l'enfance et de la de la de la de finalement de on peut pas d'un côté venir fustiger des procureurs. Bah, c'est pas le même dossier mais c'est la même question de la protection de l'enfance. On est bien d'accord de la question effectivement de du prêt qu'on accorde et et je veux dire le prédateur sexuel euh qu'il soit à Agin ou qu'il soit où vous voulez en France ou que ça soit Epstein, on s'aperçoit que finalement on fustige volontiers les procureurs qui euh ont pas les moyens d'enquêter là où les commissions ont les moyens d'enquêter le font pas.
C'est une vraie question quand même. Attention je dire attention sur le fait que à pas se laisser berner dramatique ce qui s'est passé avec cette petite et il faut surtout pas négliger ce qui s'est passé. C'est dramatique.
L'affaire est dramatique. Dans une autre mesure, elle est dramatique parce que là vous avez un système institutionnel. Je dire il faut écouter ce que dit Carl Zero sur ces questions.
Tout à fait. Donc on peut pas, si vous voulez venir sacraliser la protection de l'enfance. C'est Dieu sait que c'est que ce soit important, il faut le faire.
Tandis que de l'autre euh vous venez protéger une institution dont on peut se demander ce qu'elle a caché. Bah c'est toute ma question. C'estàd pourquoi il y a pas de commission d'enquête en France ?
Il y en a dans d'autres pays alors queon est particulièrement concerné par la finstein et malgré tout le la l'émotion actuelle, on pourrait imaginer que Bron Pivet et l'archer changent d'avis ? Bah non, pas du tout. On est donc parce que parce que vous voyez vous voyez bien que euh on est dans un système très compliqué où finalement on se protège mutuellement et que on a un problème de confiance aussi.
Quand les quand on quand quand j'entends moi je voudrais pour clore [rires] le sujet, il y a un truc qui me perturbe. On a dit maintenant que les agressions sexuelles blablabla tout ça devait être en 3 mois l'enquête préliminaire. Je suis ravi parce que la vérité c'est que du pomorti nous avait dit 6 mois.
Donc je note que on a fait un progrès puisqu'on est passé de 6 mois à 3 mois. La vérité c'est que les enquêtes préliminaires, elles s'étendent pendant des années sans aucune garantie pour les prévenus, sans aucune garantie pour les victimes parce qu'on laisse traîner des trucs et qu'il y a plus les magistrats, il y a plus l'institution qui est là derrière pour protéger. On a un système qui est en train de s'effondrer et croyez-moi sur le fait que on va en profiter pour prendre des mesures liberticides.
Là, on parle déjà d'augmenter les peines ici de de venir euh les Français ne doivent pas se laisser abuser sur le fait que ça n'est pas en multipliant les effets d'annonce qu'on règle un problème institutionnel majeur qui est consubstantiel au choix politique français. Ces effets d'annonce, ils servent à rien. Tout à fait.
Et d'ailleurs, ça me fait une bonne transition parce que ces effets d'annonce, ils sentent beaucoup la campagne électorale présidentielle en fait. On voit que chacun a son idée. Euh et justement cette campagne va arriver présidentielle française 2027 normalement et on voit un déchaînement, une accélération des mesures, vous en parlez beaucoup depuis le début de l'entretien, mais les mesures liberticides.
Alors, on a vu voter tout récemment un nouvel état d'urgence, l'état d'alerte de sécurité nationale qui dure 2 mois avec créé. Et normalement, c'était 12 jours avant hein. L'état d'urgence, l'état de siège, c'est 12 jours avant le vote d'une loi.
C'est 2 mois. Euh, on voit toute la chasse à Xenia Federova euh enfin vraiment quelque chose de puissant, une meute pour la faire terre, pour faire terre toutes les voies dissonnantes sur la paix, sur la Russie, sur l'Ukraine. On voit le passe numérique qui arrive sur les réseaux sociaux à partir de septembre, début de la campagne.
On voit une nouvelle loi qui a été annoncée par Macron et une conférence de presse qui devait avoir lieu cette semaine mais qui sera qui a été reporté avec l'affaire Liana mais de la part de Le cornu pour une nouvelle loi sur les ingérences étrangères pendant les campagnes électorales. Donc ça nous fait penser à la Roumanie. [grognement] Et puis je voudrais vous interroger là-dessus.
On voit tout le teintouin fait régulièrement autour de moi j'ai l'impression que c'est plus une personne qui existe Brigitte Macron. J'ai l'impression que c'est un prétexte aujourd'hui Brigitte. On nous dit comme il y a Brigitte qui est une victime totale cyberharcelé, il faut et c'était très visible ce weekend, il y avait tout un sur France 5 fait un weekend Brigitte, il faut censurer les réseaux sociaux sans prendre au complotistes, aux gilets jaunes, aux covidosceptiques à la Russie qui sont derrière le harcèlement de Brigitte.
Et en fait Brigitte est bien pratique parce qu'elle nous permet de de justifier toutes les lois de censure. Moi, j'ai de plus en plus ce sentiment là. Donc, comment vous vivez ce début de précampagne présidentielle ?
On a un sentiment d'un déchaînement liberticide. On peut peut-être commencer par l'état derrière de sécurité nationale. Ouais.
Alors moi je je je le vis à distance puisque euh je vis comme vous le savez 80 % du temps à Rome. Ouais. Et c'est très intéressant en fait de vivre à l'étranger.
Moi, j'évolué au sein de la communauté italienne mais aussi beaucoup au sein de la communauté française. Et je vous dis que au sein de la communauté française, on comprend pas de de l'extérieur ça nous paraît un peu surréaliste quand même. On comprend pas ce qui est en train de basculer en réalité et c'est autant plus singulier que en Italie la gauche italienne se plaint beaucoup de Mélonie en l'accusant de mesures de plus en plus liberticides.
Sauf que nous les mesures diverti, on les voit pas quoi en Italie. Non mais vous comprenez, c'est c'est une forme de schizophrénie qu'on comprend pas parce que on a envie de dire on comprend pas. D'un côté, vous avez un gouvernement qui est réputé né néofasciste et de l'autre vous avez des gouvernements libéraux.
Donc les illibéraux et les libéraux. Donc nous en Italie, on a un gouvernement illibéral et on a le droit de la critique, il y a pas de problème. Il y a plein de choses qui vont pas dans ce gouvernement.
Mais en tout cas, ce que je sais, c'est que il y a aucune mesure de cette nature qui existe. Mais aucune. Vous avez pas ce problème-là.
La critique politique euh est absolument euh euh vous imaginez même pas quoi. Si on dit le quart en France, vous faites arrêter par les CRS dans les 2 minutes. Donc vous avez une liberté d'expression en Italie et j'ai pas l'impression que le système électoral italien fonctionne plus mal.
Et donc c'est vraiment une interrogation. Quand vous vivez à l'étranger, vous comprenez une chose, c'est que ces mesures, elles sont pas destinées à protéger qui que ce soit. Et je vais vous dire, j'ai un exemple qui me frappe euh sur la fameuse interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs.
Ce trucl quand vous en parlez, j'en parle avec deux trois sénateurs italiens, c'est pas un sujet quoi. C'est pas un sujet. Ils disent c'est aux parents d'éduquer les gosses, c'est pas à nous.
Et ils disent quoi ? Ils disent si on le fait, c'est intéressant. C'est le gouvernement, c'est le néofaschiste qui dit ça.
Il dit "Ah non parce que si on le fait, on sait comment ça va finir. Ça va finir par la limitation de la parole politique. Le but c'est quand même intéressant de constater pareil sur on a beaucoup discuté, j'ai une discussion il y a quelques temps avec vous savez ces nouveaux systèmes je crois euh de de filtre pour le pour je crois pour les pour porno il me semble.
J'avais vu passer un truc là-dessus. Voilà. Et socié de filtre, elle filtreon.
Mais et qu'est-ce pour les mineurs ? Pour vous assurer que vous êtes majeur, mais l'Italie l'a pas mis en place. Est-ce que vous avez plus de pervers en Italie qu'en France ?
C'est une vraie question en fait. Et donc tout ça pour dire quoi à la fin ? Pour dire que faut pas nous prendre pour des lapins de 5 semaines.
Il y a un moment donné, on voit bien qui est en train la liberté d'expression, c'est le dernier rempart de démocratie finalement. C'est le premier et le dernier rempart. Et progressivement, on est en train de faire en sorte que vous n'ayez plus qu'un discours.
On est en train de reprendre fait le Covid. Vous avez un discours dominant avec un camp du bien et un camp du mal. Et le problème c'est que ce camp du mal, il progresse.
C'est que on rajoute des choses à chaque fois dedans et finalement il y a une espèce de euh de constance là-dedans. C'est dire on on vous protège, c'est toujours sous couvert de la protection. vous qui voudrait qui voudrait ne pas être protégé ?
Hm hm. Vous voyez ? Et donc de l'extérieur, c'est très intéressant de vivre à l'étranger quand on est français parce que la communauté française, moi j'évolue pas mal dans le milieu de Saint Louis des Français, grosse paroisses française et cetera, les p établissements de France et on on comprend pas mais mais vraiment les gens me demandent à moi si je suis capable de comprendre ce qui se passe et au bout ils ont les Français de l'étranger en fait ce qui leur vient en premier mais on est en train de se totalitariser en France quoi.
Et ils comprennent pas et ils comprennent pas pourquoi on parle de leur de priorité, ils comprennent pas pourquoi on en fait un sujet en fait. Euh ils comprennent pas pourquoi on en fait un sujet et surtout par exemple ils comprennent pas pourquoi d'un côté on va s'en prendre à la Russie par exemple et et peut-être faut-il sur les libertés d'expression et cetera, sur les trolls, tout ce qu'on veut. Mais de l'autre le gouvernement israélien a droit de citer euh chez nous quand il veut s'il veut.
Et et du coup on on on [rires] comprend pas en fait, on comprend pas que vous avez cette affaire absolument sordide dont on parle beaucoup, dont on parle depuis tout à l'heure, don on parle mais à côté de ça, on vient vous parler de la limitation de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux et on vient faire des liens qui sont absolument terribles en disant que enfin je je comprends pas en fait, personne comprend. Et si vous voulez, je suis très inquiet parce qu'il y a une petite musique là en Europe. En Europe, en Italie, pas tellement pour le coup, mais en Europe, la Commission européenne a une petite musique sur la limitation sur la le fait de brider l'intelligence artificielle.
Euh c'est un sujet dans dont le souverain pontif c'est saisi. Donc on peut pas on peut c'est un sujet mais vous m'excuserez si je pense que quand la Commission européenne s'en saisit, c'est pas de la même manière que le souverain ponctif en fait. Non, il y a peu de chance.
Oui. Là même si la grande papesse de Brux, c'est un débat. Voilà. [rires] C'est pas la même chose.
D'ailleurs, vous me faites penser à Paris Bruxelles sur le passe numérique et la restriction des réseaux sociaux au moins de 15 ans, même s'ils sont contre en Italie, vous savez qu'elle a annoncé que elle voulait faire elle voulait en faire une directive européenne et comme Mélanie refuse de quitter l'UE, bah ils y seront quand même soumis à un moment. Il y a quand même un sujet. Bah Mélanie, le problème vous vous trouvez mais Mélanie, vous vous trouvez confronté au problème insoluble de Mélonie qui est que euh je je vous donne un autre exemple là, je vous en ai parlé au téléphone mais j'y reviens d'un trait parce que c'est c'est moi je je comprends pas.
Euh vous avez un rapport de la Commission européenne qui dit qui recommande la Commission européenne recommande, on sait quand ça se termine, euh à l'Italie de revoir son système d'auto-entreprise pour faire simple où vous avez 5 % de fiscalité jusqu'à 85000 €. Ça a sorti des gens de la pauvreté. Ça a permis de réduire le travail au noir de façon considérable.
Et la Commission européenne veut mettre fin à ce qu'elle considère un privilège qui vient finalement être au détriment de l'État. Alors pour l'instant l'étalie dit non mais combien de temps elle pourrait dire non ? Ouais, bien sûr.
Non, mais ça va trop bien. Ça marche trop bien. Donc, faut le détruire.
Et ça alors pour le coup, si ça ça arrive, ce sera euh une [raclement de gorge] catastrophe, une écatombe sur le plan économique. Vous allez vous allez mettre des gens dans la pauvreté. Et si vou en Italie, j'ouvre un trait une parenthèse comme ça, attention [rires] parce que autant en France c'est c'est très compliqué en fait parce que en France le Frexite par exemple al je prononce pas mais le Frexite effectivement c'est encore une espèce de sujet de presque d'expert en fait petit sujet.
Ah, en Italie, la question de la Commission européenne, on commence à voir Van Verlan, insulter dans les manifes quand même. On commence effectivement euh il il dans les il se passe des choses quand même dans les nôtres aussi, mais mais c'est vrai qu'on est un peu les seuls à en faire. Il est vrai.
Ceci dit, euh c'est intéressant ce que vous dites. Euh je reviens un petit peu à la France. Comment vous jugez toujours pour revenir sur cette campagne présidentielle ?
Le fait que Macron alors contrairement aux usages a déjà un mois de retard sur le la date, il doit définir les dates de l'élection présidentielle, il les donne pas. Euh je reviens sur comment vous vous évaluez cette création de l'état d'alerte de sécurité nationale ? Est-ce que c'était nécessaire d'un coup de créer un nouvel état d'urgence extrêmement large et arbitraire ?
Et puis je je voudrais quand même avoir votre opinion sur l'utilisation adnosé de Brigitte Macron quoi, comme la maintenant la victime universelle, c'est-à-dire qui nous qui justifie toutes les censures. Je sais que vous êtes très loin, on est très loin du contexte italien. C'est complètement improbable de parler de ça en Italie, mais nous c'est notre quotidien à cause de c'est notre quotidien.
Est-ce que quelque chose La question que je me pose c'est est-ce que quelque chose a réellement changé ? Qu'est-ce qui a changé ? On l'avait pas dit pendant le Covid. que ça allait se passer comme ça.
On avait pas dit que finalement on voyait bien que dans le Covid la question c'était pas celle de la vaccination mais celle du contrôle de la parole et avec elle du contrôle des libertés publiques et donc finalement derrière peu ou prout du contrôle politique. Je veux dire mon avis si vous voulez c'est que rien n'a changé. J'avais dit pendant le Covid un gouvernement qui vous emprunte une liberté oublie toujours de vous la rendre.
Le problème c'est que pas grand monde ne fait le lien. Vous le faites, je le fais. Euh les gens qui viennent à vos manifes le font.
Mais une fois qu'on a dit ça, qui le fait ce hm hm qui vient qui vient dire que finalement tout ça quand même on a fait une répétition générale avec le Covid et que on s'est dit que l'épidémie était finalement parce que vous avez posé une question où j'ai vous aviez été euh critiqué sur certains points là-dessus sur Macron qui a pas annoncé la date de l'élection. Enfin, ils en on parlé ce matin sur la télé. Pas stupide.
Non mais ça commence le débat stupide juste juste là-dessus le débat commence à venir. Moi je l'ai pris d'abord sur RTL, c'est RTL qui a lancé le sujet, je l'ai développé mais le débat arrive depuis ce matin, enfin depuis cette semaine dans les médias français. Ils en ont parlé pendant une demi-heure ce matin.
Ah, il y a quand même un sujet. Il y a pas de sujet. Il y a un sujet.
Rappelez-vous, rappelez-vous quand même que le Conseil constitutionnel a a permis le report siné du 2e tour de l'élection municipale. Bien sûr. Alors, j'attends le et et j'ai fait une conférence là-dessus en Italie pour le coup euh parce que les Italiens ont été euh un peu estomaqués et en disant il n'y a aucun fondement constitutionnel qui ne lui permettait et le conseil constitutionnel est allé beaucoup plus loin et ce qui est inquiétant. il avait dit non mais il y a une garantie constitutionnelle importante, c'est que ce sera quand le conseil scientifique aura décidé que sera possible.
Et voilà. Et donc de ce fait, moi j'ai fait une conférence où j'ai démontré que demain rien [raclement de gorge] n'empêchait Emmanuel Macron de différer, s'inédier. On a dit il doit la tenir constionnelle pendant ce délai mais rien n'a dit qu'il devait la tenir.
Rien n'a dit qu'il devait la tenir. Et aujourd'hui avec Ferrent Conseil constitutionnel avec tous les copains qui ont été recasés à droite et à gauche, tout ça a aussi effectivement quelque chose. Moi je je m'amuse de ça parce que je voudrais ouvrir une parenthèse là-dessus. la presse italienne, la presse de gauche italienne et sans doute vrai accuse Méloni d'avoir mis tous ses copains à la tête des grandes institutions, l'agence du médicament machin.
Mais venez voir comment ça se passe en France. Bien sûr, venez voir comment ça se passe en France. Je veux dire, c'est pire en fait.
Vous pensez que la présidentielle française peut être reportée, différée ou voir annulée provisaoirement ? Ah moi je pense que moi je pense que c'est moi je pas je dis [raclement de gorge] que aujourd'hui clairement et juridiquement si ça se fait en fait la question c'est pas est-ce que ça peut se faire ? Celui qui dit que ça peut se faire c'est le conseil constnel qui le dit.
Hm hm. Et quand vous avez un Richard Ferrand à la tête du conseil constionnel, ne pas s'inquiéter, c'est être stupide. Hm hm.
Dire, je dis que constit, je dis qu'aujourd'hui rien, vous [grognement] n'avez rien, c'est la théorie des circonstances exceptionnelles dégagées par le Conseil d'État élargi à Noséam où finalement demain vous avez une guerre, vous avez la Russie qui attaque l'Union européenne, vous avez je sais pas quoi un truc de circonstance, voilà. Et ben en fait, on va vous dire bah elle peut pas se tenir. Elle peut pas se tenir.
Je veux dire si demain vous dites aux gens écoutez il y a je reprends le Covid Imaginez en 2020 vous avez cette épidémie qui qui enfle comme ça et vous avez le deuxème tour de l'élection présidentielle. Est-ce que vous pensez effectivement que les gens vont être favorables à l'idée du report ? Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Mais bien sûr. On a on a préparé le terrain. Vous avez été surpris de la rapidité avec laquelle ils ont réussi à réactiver avec l'antairus qui a duré une semaine hein.
C'est retombé aussi vite que mais il moi je trouve qu'ils ont été capable ils ont été capables dans les médias de réactiver tout en peu de temps pour faire ressortir les médecins de plateau qui ont envahi les plateaux en moins de 24 heures. mettre des images de scafre et cetera en moins de 24 heures. Euh, j'ai trouvé ça et d'ailleurs c'est dans cette dans ce moment-là qu'ils ont fait voter leur état d'alerte de sécurité nationale qui peut s'appliquer à des guerres, à des cataclysmes, à du terrorisme, au climat, à des épidémies.
Euh je je je alors ça a disparu très vite parce qu'il y a pas de cas. C'est voilà, c'est bon, au bout d'un moment, il n'existe pas. Enfin, il y a existait, il y a eu quelques cas mais pas grand-chose.
Donc la réalité, c'est qu'ils sont capables quand même de réactiver le théâtre très très vite. Je reparle de ça virus. C'est intéressant parce que Non, mais l'oravirus montre, on parlait tout à l'heure, si vous voulez bien, je vais faire un parallèle avec la problématique des affaires sexuelles, les agressions sexuelles, ce que vous voulez.
Euh, quel est le parallèle ? Le parallèle, c'est que dans ce pays, finalement, nous avons une incapacité à nous mettre en question. Quand vous faites quand vous ressortez Karine Lacombe, quand vous ressortez les gens du Covid, qu'est-ce que c'est d'autre que finalement une une claire vision de ce qu'on ne se passe qu'avec qu'un état ?
Aujourd'hui, les Karim Lacombe qui ont été parce que c'est pas que les médias, lui les médias les convoquent. Bon, c'est un bon client, c'est un bon client. Non, elle a été convoquée au sommet de l'État avec Delfi, avec tout le monde.
Donc, c'est-à-dire qu'il y a un moment où vous avez cet état qui dit "Moi, tout ce que je fais, je le fais bien et je vous emmerde pour faire simple." Il y a un affront terrible et une incapacité. Comment voulez-vous gérer la protection des mineurs dans ce contexte ?
Comment voulez-vous que l'État puisse se remettre en question lorsque finalement il a échoué sur tout pendant le Covid ? Il a été mené en bateau par des scientifiques qui étaient finalement des politiques et à la fin il les il les reprend. Vous pouvez pas fonctionner.
La justice, la santé peut pas fonctionner comme ça. Vous avez besoin de une remise en question. Vous avez besoin à un moment donné de venir véritablement faire une espèce de contrition en disant alors là on sait que Darmanin fait une grande contrition mais ça veut rien cette contrition là. dire il s'en prend au procureur mais à un moment donné c'est l'État qui a failli et dans l'histoire du Covid l'État a failli de toute parts à cause des choix qu'il a fait à travers ses médecins et ils ont Et qu'est-ce qu'il fait non seulement ils l'ont ils l'ont décoré Bouar La et ensuite il les reconvoquent bon bah c'est fini finalement c'est terminé c'est qu'il y a un moment où cet état vous dit clairement finalement je me fiche royalement de la vérité je me fiche royalement de ce qu'est mon rôle Je décide moi souverainement que ce que je donne l'impression de faire plus que ce que je fais et comme je joue une scène, c'est Guinebard et comme je fais finalement un spectacle, j'ai besoin des acteurs et ceux-là sont particulièrement bons.
Nous sommes dans une représentation théâtrale. Mais c'est un scandale ce ce moi enfin c'est c'était un vrai scandale. Le vrai scandale dans cette semaine épidémique parce que ça a duré une semaine quand même hein.
Ça a duré qu'une semaine hein. Bon euh le vrai scandale c'est qu'on est allé que les médias en est trop fait. J'ai envie de dire bon allez les médias quelque part ils sont là pour ça.
Allez c'est ça montre quelque chose notre société mais peu importe mais que le gouvernement que le gouvernement ressorte des carrés de la concis mais qu'elle affront. Donc on sait demain que de toute façon si on a encore un problème épidémique quel qu'il soit bah Dieu soit loin n'a pas ébol chez nous parce que sinon on serait tous morts. C'est quand même non mais parce que parce que c'est quoi le but derrière ?
C'est bien évidemment de justifier progressivement d'une privation des libertés publiques parce que les Garin Lacombe et Delfi seront les premiers quand même del Fress qui a menti ouvertement en tant que conseil scientifique. Il a changé son rapport pour faire plaisir au gouvernement. Enfin quand vous en êtes là et donc on voit ce que ça donne.
Le gouvernement n'a pas besoin de conseillers, il a besoin de gens qui soient d'accord avec lui et qui permettent de justifier ce qu'il fait. Bah c'est que ça. Et dans vous parlez de la représentation théâtrale donc le rôle de Brigitte Macron là-dedans, comment vous le percevez ?
Je dis ça parce que je sais pas si il y a eu Brigit tout un documentaire encore sur France 5 pour expliquer que c'était vraiment une grande compte et ça justifie un contrôle des réseaux sociaux. C'est ça le message qui passe derrière. Mais non, mais je veux dire ce qui moins me surprend dans la Brigitte Macron, c'est que c'est pas un sujet en fait.
Ils en font un sujet. Imaginons un instant effectivement les réseaux sociaux, mais les réseaux sociaux finalement à la fin bah c'est avec des gens qui utilisent une liberté qui est une liberté d'expression. Vous considérez qu'ils ont abusé de leur liberté et ben très bien c'est ce qu'ils ont fait.
Ils les ont poursuivis. Alors, on peut être contre mais ça reste effectivement très bien c'est un peu surprenant mais pourquoi pas ? Et ils ont effectivement utilisé leur liberté de poursuite parce que là aussi on peut s'interroger quel moyen on a utilisé sur le plan judiciaire pour aller identifier euh poursuivre, réunir des juges sur la question d'une offense à la dignité.
Macron, elle a le droit. Je dis pas que je n'unie pas le droit d'être victime, c'est pas ça. Je dis juste que est-ce que finalement la femme du président de la République euh n n' n pas n'a pas suivi un petit traitement de faveur quand même là et que est-ce que mobiliser effectivement des procureurs comme ça a été fait ?
Bon et en fait si tout est prétexte chez Emmanuel Macron, ça qui est intéressant tout est prétexte à l'imitation des libertés publiques. Il il est même capable d'utiliser sa femme à cette fin. H oui, c'est ça.
C'est parce que on s'en fiche dire et que soyons d'accord, dans 2 ans, dans un an euh et bien enfin a priori en tout cas euh son mandat sera fini. Brigitte Macron quittera l'Élysée, elle vivra la vie. Oui.
Bah quand tu es quand quand tu es fan de président République et ben oui, bah c'est c'est parfois c'est parfois terrible. Il y a effectivement mais maintenant bon que les Français pensent qu'on leur cache quelque chose, peut-être qu'il y a un précédent célèbre aussi avec François Viteran par exemple avec Pompidou et sa maladie, avec François Viteran et sa maîtresse. Il est quand même de tradition quand même de se méfier du sommet de l'État.
Alors ici c'est est-ce que d'ailleurs c'est une bonne on remarque un truc hein, c'est la grande tradition française là. On persécute, on poursuit ceux qui ont euh et bien parlé de Brigitte Macron dans ces termes, ceux qui ont cyber harcelé Brigitte Macron, même si les postes n pas dirigé contre elle, mais à l'époque de François Vitteran, rappelez-vous de Jeanernalier euh dire rappelez-vous du fait que tout le monde savait, personne n'a rien dit. C'est ça qu'on veut en fait.
C'est juste que c'est plus possible aujourd'hui, c'est beaucoup plus compliqué aujourd'hui et que derrière Brigitte Macron, peu importe la question, c'est pas celle-là, c'est qu'est-ce qui ce dont on a peur ? Je crois profondément que aujourd'hui la vraie difficulté c'est que c'est pour ça que les résolutions sont dangereux. La presse elle se manipule facilement.
C'est ça. Elle se contrôle la presse. Les réseaux sociaux, il y a une part d'excès et on a raison de dire qu'il y a une part d'excès et de danger lié à cet excès.
Mais comme toute chose finalement [grognement] dans cet excès n'est aussi bah une part [raclement de gorge] de vérité. On l'a vu pendant le Covid ce qui réseau sociau avaient pas là. On nous avait à l'époque traité de tous les noms parce qu'on disait que les réseaux sociaux censuraient et aujourd'hui quelques années plus tard, on s'aperçu qu'ils ont réellement censuré à la demande des autorités.
Donc on voit que mais ça est-ce que ça choque quelqu'un ? Non. Ce qui choque c'est le fait qu'on utilise une liberté sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux sont pas une zone de non droit. Emcr avait dit les réseaux sociaux sont pas une zone d'endroit mais pas du tout. Pas de problème.
Ils veulent poursuivre des gens, ils le font. Mais est-ce que finalement ça va est-ce que la censure est la réponse à cette question ? Bah oui, elle a la réponse quand l'État se sent en danger.
Et vous voyez, on revient ce que j'ai tout à l'heure où plus une démocratie, moins une démocratie supporte la critique, plus finalement elle s'enfonce progressivement vers une limitation des libertés publiques parce que c'est le seul moyen pour qu'elle tienne parce que c'est dans une société du spectacle, il faut donner le spectacle et l'illusion que tout fonctionne et qu'on ait une petite part de dysfonctionnement. Quand le ministre parle de dysfonctionnement, il a le droit. Mais si demain les réseaux sociaux s'emballent et commencent à pointer du doigt que les responsables du fonctionnement sont peut-être ceux qui en parlent, ça c'est moins bien déjà.
Donc vous avez un scénario bien rodé avec un gouvernement qui fait des parfois des petites m à coule pas pour montrer qu'il n'est quand même pas parfait. Mais tout ça c'est un scénario finalement et qui se fait au détriment des libertés publiques. Oui, c'est ça.
D'ailleurs maintenant euh dans un premier temps, il y a eu les larmes de crocodile de Darmanin, tout cela. Maintenant, il commence à sortir le bâton en disant "Ceux qui demandent la démission de de Darmanin sont vraiment irresponsables." Et Macron vient de déclarer euh "C'est la confiance dans nos institutions qui est en jeu.
Donc n'allez pas trop loin et cetera." Mais il a raison. Mais il a raison.
Donc faut pas de Il a 100 % raison. Non non, il a Non non non non non. C'est la confiance dans nos institutions qui est en jeu.
Mais il a bien raison. On peut pas avoir confiance dans nos institutions. Oui, je pense pas qu'il [rires] Oui, d'accord si vous voulez.
Mais le fait est que en fait il a raison de dire que le c'est le vrai sujet. Quelle confiance on peut avoir dans nos institutions pour nous protéger, pour nous soigner, euh pour quelle est la confiance qu'on peut avoir pour respecter nos libertés ? Et oui, aucun sauf que lui le voulez nous dire que si on demande la démission d'un ministre, c'est qu'on [grognement] on pose un acte de défiance trop et qu'on met en danger les institutions.
Intéressant comme manière de renverser le comme d'habitude hein avec eux de renverser le la chose. Euh le problème n'est plus le problème. Le problème c'est de d'oser demander des responsabilités sur le problème.
Voyez, c'est toujours la même chose. Alors, on va finir justement, vous êtes en Italie, enfin vivez essentiellement en Italie par ce lockdown énergético, ce confinement énergétique. Euh, vous m'en avez parlé au téléphone, vous avez dit "C'est pas du tout, on en parle moins qu'à un certain moment, mais en Italie en fait, ils vous font comprendre que c'est pas du tout exclu.
Donc, qu'est-ce qui se Ah non, non, non, non, non, non, non. Qu'est-ce qui se passe ? Alors, pas du tout, la presse en parle.
En gros, vous avez un article par semaine et je vous donne euh ce que dit la presse il y a là avant que je avant j'arrive, je suis arrivé je suis arrivé mardi dernier. Donc dernier article que j'ai moi c'est le lundi dernier. Donc c'est pas si hein.
L'Italie peut raisonnablement éviter un rayonnement généralisé. C'est sympa parce que elle peut l'éviter à condition que le trit d'Ormous ne soit pas fermé durablement. Euh voilà, les stocks remontent à l'hiver.
Avant l'hiver, on est à 44 % actuellement, ce qui est insuffisant. La demande industrielle est contenue, ce qui suppose des mesures volontaires dès maintenant. Aujourd'hui, la situation est critique et le scénario du pire est déjà prêt.
Ça c'est pas une phrase de moi, c'est une phrase du ministre. Deè chose, on a une perte de souveraineté énergétique en Italie. Hm.
Parce que l'Italie, ça c'est un drame absolu, l'Italie s'est tourné vers l'Azerbaïdjan pour sécuriser ses approvisionnements en gaz. D'accord. D'accord.
Toute lu toute lu transadri hein. C'est Orsula Fundan qui a signé. D'accord.
C'est toute lue. Toute lieu ouient. Et le problème c'est que qu'est-ce qu' a fait Azerbaïjan ?
Il a racheté la principale compagnie pétrolière italienne. Hm. Donc aujourd'hui, vous avez la principale compagnie pétrolière italienne qui est passée sur ce parvillon Azerbaan.
Donc on a une dépendance en fait c'est une contrepartie à la dépendance. On a dit OK, je te fournis du gaz mais en revanche je te rachète. Donc l'ident non seulement un fournisseur de gaz mais ça devient un acteur intégré la distribution pétrolière italienne.
Et le problème c'est que les invidan bah décide à quel prix il vend, décide s'il vend ou pas et comment il répartit. Et aujourd'hui très clairement, on commence à avoir des messages selon lesquels on est on est qu'en juin. Alors ça va, en juin on est peu près tranquille.
Surtout qu'il va faire très chaud à Rome. Mais justement, on a commencé à nous dire cet été, on a commencé à avoir pointé les dangers de la climatisation. La climatisation est dangereuse pour la santé.
Il nous parle d'une zone critique, y compris pour la France d'ailleurs, à partir de juillet. C'est à partir de juillet qu'on nous parle d'une vraie zone critique. Nous, je sais que on nous a déjà dit euh la la ville de Rome nous a fait nous a rappelé la presse enfin les journal ont rappelé qu'en fait les périodes de chauffe étaient décidées par les communes.
Hm hm. et que l'utilisation de la climatisation en fait n'allait pas de soi et que notamment dans les groupe industriel alors on a dit que ça concernerait pas les particuliers h on sait comment c'est hein euh mais que finalement on invitait on invitait les pour tenir on invitait pour pouvoir tenir [rires] énergétiquement les industriels à se passer de la clime cet été. Ça va être drôle par 40°.
Euh je et nous on commence à nous dire par exemple euh que sur les voitures électrique parce que vous savez que l'Italie Rome par exemple enfin je parle dans l'Italie mais Rome [raclement de gorge] vous pouvez pas circuler c'est pas de électrique. Euh dans le centre de Rome si vous avez une voiture thermique et vous voulez circuer au centre de Rome vous payez 4000 € 3000 € à l'année. Euh ce que vous ne payez pas c'est voiture électrique.
Mais là où je reconnais humblement, je me suis fait couillonner euh c'est qu'en fait je suis arrivé avec ma j'ai acheté une f 500 électrique que j'aié jusqu'en Italie pour pouvoir circuler en centre. Et aujourd'hui, on nous explique, ça va prendre euh à à dire "Ah oui, mais alors attention parce que les il va falloir faire attention à la recharge parce que à faire attention à la surtension et donc vous allez avoir des rationnements d'électricité avec des périodes dans lesquelles vous pourrez pas recharger votre voiture électrique." Je vais finir à pied.
Euh c'est c'est ça, on commence à le dire hein. C'est très sérieux parce que vous commencez à avoir ENL ENI tout ça qui commence à dire attention voilà les meilleures périodes pour recharger laisser les réseaux libres tout ça c'est pas possible autrement l'Italie importe 95 % de son énergie on a parlé aussi du pass carburant qui existe depuis quelques semaines au Sri Lanka déjà il existe maintenant dans un état de un état de l'Australie et ils veulent mettre un pas QR code. Et vous avez aussi en Italie vous avez une incitation au télétravail.
Oui. Alors ça c'est une des grandes règles demandées par l'AIE, l'Agence internationale de l'énergie. Incitation au départ, mais il y a beaucoup de pays d'Asie qui sont déjà passés au télétravail forcé.
Dans le confinement énergétique, c'est pas le confinement Covid, c'est pas la même chose. Mais confinement énergétique, c'est des restrictions de circulation, c'est des télétravail obligatoires, c'est des passes carburant QR code. C'est tout ce qu'on disait là, c'est les rationnements, les pénuries qui sont gérées.
Voilà. Euh les les avions aussi puisque je crois qu'il y a eu des premiers pas mal de vols déjà annulés en Italie. Euh donc c'est ça tout le confinement énergétique, ce qui est encore une très importante restriction de liberté.
Euh et effectivement en France, on nous en parle pas beaucoup mais en réalité quand on creuse le sujet, moi je l'ai fait plusieurs fois sur la chaîne, on se rend compte qu'il y a beaucoup de publications qui sont pas non plus très très ratiantes euh à partir de l'été, surtout à partir de juillet. De toute façon, les Italiens disent quelque chose. Ils disent "Ce gouvernement est quand même celui qui nous a enfermé à l'intérieur et aujourd'hui nous enfermer à l'extérieur." Euh, il y a une part de vrai là-dedans.
Mais alors ça ça elle est elle est un peu c'est compliqué parce que Mélanie d'un côté elle elle est obligée quand même de distiller des trucs comme ça mais de l'autre attention hein euh attention parce que elle peut là il y a une élection l'année prochaine hein euh et et ça peut tout faire péter hein. Là ça l'année prochaine. OK.
Et attention, ça peut tout faire péter, hein. Je là déjà au municipal, elle s'est pris un petit revers. Alors, ça va, elle tient à peu près, les alliances tiennent à peu près.
Mais attention parce que euh il faut bien mesurer que là les Italiens, je suis pas sûr qu'ils vont l'accepter comme ça le confinement énergétique, hein. Euh, rappelez-vous quand même que le ministre de la santé, il se prenait à un moment donné du Covid, je veux dire, il s'est quand même pris des briques, hein. Oui.
En conférence, il s'est pris des briques, hein. Donc, c'est pas tout à fait rien. Attention, les Italiens ont on surtout que surtout que pour le je vous parle le Covid, à la différence de nous, les juridictions italiennes ont joué le jeu après Covid.
Je rappelle quand même que la cour d'appel de Turin par exemple vient effectivement d'indemniser une première euh victime du vaccin euh pour une pathologie, je sais plus laquelle, qui n'était pas du tout du tout du tout du tout reconnue euh et pour des symptômes développés euh bien tardivement et et et Dieu sait si le gouvernement enfin l'agence de médicament s'est battu contre eux et qu'on appelle de Turin a effectivement fait le c'est la première fois où on a une reconnaissance d'un truc qui est hors liste qui était pas prévu que la boa rien prévu machin machin et donc ils ont ré les soignants ont été réintégrés indemnisés les juges ont indemnisé donc si vous voulez attention parce que je suis pas sûr je sais pas quand ils vont s'en sortir parce que les Italiens sont pas prêts à accepter un nouveau confinement énergétique hein par exemple confinement tout court quelle qu' soit la forme. Oui. Ce qui est plutôt rassurant sur leur vitalité euh comme peuple et par ailleurs, on imagine que c'est plus compliqué là-bas de différer ou d'annuler une élection comme je pense pas que ce serait jouable pour elle. en 2027, on n'est pas dans le contexte français.
Et surtout que il y a un autre paramètre qu'il faut bien prendre en compte, c'est que la voiture, prenez la voiture italienne dans les suds de l'Italie, en tout cas nord c'est un plus compliqué mais nord Italie la voiture c'est le seul mode de transport. Ouais. Rome vous avez pas de voiture, vous avez pas c'est c'est c'est c'est c'est vos pieds ou ouv rien parce que le métro desserque partiellement, le tram quand il y en a de la chance, le bus laissez tomber.
Euh donc finalement les Italiens utilisent leur voiture beaucoup. Pour ça que le Rob est une ville extrêmement embouteillée. Donc demain, vous leur dit déjà il paye le déjà il payente.
Je vous rappelle quand même une chose euh il y a eu un bras de fer entre l'Italie et l'Europe à propos euh j'ai pas la traduction en français mais en gros de l'avantage fiscal consenti sur le carburant puisque l'Italie a aidé euh finalement les consommateurs, les les immobilistes. Ouais. Et en fait l'Union européenne s'est opposé au départ à à ce que l'Italie aide nobiste.
Et je me suis demandé, j'ai posé la question au sénateur pourquoi est-ce qu'elle a cédé finalement ? Et je crois qu'elle a eu peur, vraiment peur pour le coup Vlen, d'une vraie euh un vrai mouvement de protestation du peuple italien contre lequel on aurait pas pu faire grand-chose pour le coup. Sachant qu'en fait des pays voulaient baisser la TVA, c'est ça qui est bloqué. et on peut pas baisser la TVA parce qu'il y a une directive européenne par contre vous pouvez baisser les droits d'assise.
Donc peut-être qu'ils lui ont demandé de transférer la baisse de TVA sur une baisse de droit d'assise de passer d'un truc. Voilà parce que j'ai vu qu'en Italie ils ont pas baissé la TVA, ils ont baissé les droits d'assise finalement et ça c'est ça vous avez le droit de le faire euh mais pas la TVR en tout cas. Cétait pas gagné hein.
Non non, elle a ils ont fait bon une espèce de négociation mais en tous les cas euh il est vrai que sur la TVA il y a une directive européenne qui qui bloque. Enfin de toute façon nous en France on n'est pas concerné parce qu'ils veulent baisser ni la TVR ni les droits d'assis. Donc comme ça on est comme ça c'est réglé.
La question est plus simple. Euh non mais c'est intéressant parce que vous êtes dans le pays je rappelle qui a confiné en premier sur le Covid en Europe. Oui.
Donc s'il doit y avoir un confinement énergétique, ça commencera peut-être par l'Italie. C'est pour ça qu'on suit ça de près quand même. Et en tout cas, c'est le premier pays qui en a parlé ouvert.
Ah bah oui oui. En tout cas, la presse en parle. La presse en parle.
Nous, elle a du mal à en parler. Alors c'est Non, mais ça c'est un truc assez intéressant. La presse italienne est quand même vachement plus que la presse française.
Il me semble bien. C'est bien ce que j'ai vraiment cette impression. Ah ouais, je suis je suis assez c'est hyper étonné.
Je suis assez surpris en fait. Mais vraiment alors il la critique beaucoup en disant qu'elle est pas libre. Euh et puis alors je vais vous dire un truc là pendant le référendum sur la justice, pardonnez-moi hein.
Euh mais euh je vous promets que la critique euh vous avez passé en France hein. Elle l'a perdu d'ailleurs son référendum Mélonie. Oui, elle l'a perdu mais c'est de sa faute.
Bon euh peut-être que l'italisme c'est un peu la France il y a 30 40 ans d'après ce que vous me dites sur les libertés, sur la capacité de révolte et sur Oui oui oui oui la réponse est oui. Oui oui, c'est aussi enfin soyons honnête la presse, moi je suis un peu surpris et al censure sur les réseaux sociaux c'est vraiment un truc, vous faites pas ça parce que sinon vous allez avoir un problème quoi parce que vous avez des journaux des vrais gros journaux sur les réseaux sociaux, ils vont avoir un choix à faire parce que l'Union européenne veut y aller ça euh ça le sait mais donc il y aura un gros problème pour eux quand même à un moment mais c'est intéressant ça va-être até précipiter leur prise de conscience. En tous les cas, on va s'arrêter là, mon cher Fabrice, c'était passionnant.
Euh et puis on vous retrouve où ? Parce que je vous vois plus beaucoup sur X associé. Euh, on peut mettre le lien peut-être ?
Mais non. Oui. Là, mais euh en fait non, mais même pas.
Moi, je je même pas je vis je vis déjà pas mal finalement. On vient, on va venir vous voir. Oui, samedi effectivement.
Non, moi je Non, mais alors je j'en parlerai samedi, mais euh il y a moi je ce que je fais, c'est que j'accueille des gens à Rome. J'aime bien accueillir des gens. J'ai vu ça dans vos lettres.
Si les gens viennent à Rome, on les accueille, c'est plutôt sympa. On a on a des clés de la ville, des clés un peu secrètes de la ville. Euh et finalement, c'est très c'est c'est sympa.
Bon, on viendra vous voir alors avec plaisir. On avait fait une manif, vous souvenez pendant le covid liberta. Ouais, absolument.
À pièce. Ouais, c'est ça. Bon souvenir.
Bon ben, merci beaucoup cher Fabrice. À très bientôt. À bientôt. 1 heure pile.
Ça a été ou Et bien voilà, un immense merci à maître division. On a toujours plaisir à le retrouver sur cette chaîne. Merci de partager la vidéo si vous voulez bien.
Un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner à la chaîne. C'est ce qu'il y a de plus efficace. Si vous voulez partager, sachez-le.
Merci d'avance. Tous les vendredis ce vendredi, on se retrouve à 19h pour notre grand direct sur cette chaîne. Manquez pas ça car ça promet vu l'actualité française mondiale et je répondrai sans tabou à toutes vos questions.
Soyez imaginatifs, je les découvre en direct. Manquait [grognement] pas cela. Ce samedi 13 juin rendez-vous 15h place Pierre Laroc à Paris la grande manif nationale pour le Frexit.
Maître Diviso notamment sera là maître Carlo Brousa également Pierre Rougéron des paysans résistants en lutte des militants de la libertée expression message exclusif de Philippe Deviller et cetera. manquez pas cela pour le Frexit et pour la petite Liana bien évidemment et puis les assises de la souveraineté d'Ace, le lien pour s'inscrire, c'est le 12 septembre, plus grand événement souverainiste de France, ça va être énorme. 4000 personnes, plus 30 personnalités, parking gratuit, 800 places, 10 minutes à pied de la garg, enfin il y a tout. 5 € simplement l'entrée pour toute la journée.
Inscrivez-vous dès maintenant, ça part très vite par le lien sous la vidéo en description. Il est évident que je vous attends au patriote. Voilà, si vous voulez vous battre dans un mouvement qui se bat lui concrètement sur le terrain, qui est anti-oligarchique à 100 %, qui a pas un centime de subvention publique ni d'être des banques, qui est le plus grand mouvement de résistance et souverainistes de France qui s'appelle les patriotes, je vous attends.
Vous êtes en métropole, outreem ou à l'étranger. Vous êtes les bienvenus partout, on est organisé partout. Je vous attends mais maintenant car le combat pour la protection de l'enfance pour sortir la France de lieu de la guerre de l'OTAN pour aller vers nos libertés, la liberté d'expression. pour chasser les tenardiers de l'Élysée.
C'est ici qu'on le mène. Voilà, je vous vous pouvez adhérer ou réadhérer au Patriot dès maintenant par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire épinglé.
Une petite fiche sur l'écran maintenant et dans quelques secondes un lien sur l'écran facile où nous aider [grognement] à financer le 13 juin la grande manif nationale, le 12 septembre, les assis de la soiné la race, nos procès contre Fundle layon, notre acte, nos affiches, nos autocollants, la préparation de la présidentielle et tout le reste. Si on peut pas, c'est un don au mouvement. Deuxième lien sous la vidéo en description pour le faire.
Ces liens se trouvent aussi sur le site bien sûr lespatriote.fr et je rappelle qu'en plus tout ça ça fait baisser massivement vos impôts car pour vous il y a 2/3 des fiscalisation sur chaque allésion réalisésion ou don au patriote. Ça signifie que vous mettez 60 € il y a 40 € d'impôt en moins.
Vous en mettez 1500 il y a 1000 € de retirer de vos impôts. Vous en mettez 30 il y a 20 € en moins. Profitez-en.
Bravo aux donateurs et au réadhérants. Bienvenue du fond du cœur au nouveaux adhérents patriotes et vive la France. M.
Florian Philippot