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InterviewHugo au Perchoir· 15 janvier 2026 26 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsBudget & impôtsEurope & internationalSolidarités & famille

Un ministre PRIMORDIAL mais INCONNU du grand public ! INTERVIEW avec Laurent Panifous

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous voulez nous expliquer concrètement ça consiste en quoi ce rôle de ministre des relations avec le Parlement ?

  • 2:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous recevez souvent des SMS de députés ou même de ministre qui vous disent "il faudrait mettre le mien" ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Quand le Premier ministre a annoncé cette loi d'urgence pour le secteur agricole, est-ce que vous avez dû refaire tout le calendrier ?

  • 4:32OuverteRéponse directe

    Comment vous gérez cette crainte et cette instabilité calendaire ?

  • 6:22OuverteRéponse partielle

    Quelle part estimez-vous avoir dans la réussite de l'adoption du PLFSS ?

  • 7:37OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous partagez la stratégie du Premier ministre d'évoquer explicitement la dissolution comme chantage ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Laurent PanifousFait
    « le ministre des relations avec le Parlement, c'est celui aussi qui chargé de la planification, des textes, des propositions de loi, des projets de loi sur le temps gouvernemental à l'Assemblée nationale et au Sénat. »
  • 2:39Laurent PanifousFait
    « le ministre des relations de parlement, c'est lui qui récupère les demandes de questions euh qui euh fait en sorte que tel ou tel ministre réponde au questions, essayer de trouver les thèmes qui seront posés pour pouvoir préparer les questions. »
  • 3:55Laurent PanifousFait
    « On manque toujours de temps. Donc là, ça fait un peu plus de 3 mois qu'on est jour et nuit, j'ai envie de dire, sur le budget, les budgets. »
  • 8:53Laurent PanifousFait
    « Ce qui est important, c'est qu'on ait un budget et que dans les mois qui viennent, notre pays ne fonctionne pas encore une fois en mode particulièrement dégradé. »
  • 10:43Laurent PanifousFait
    « je suis peut-être le ministre de sensibilité de gauche, il y en a peut-être un ou deux de ce gouvernement. »
  • 20:50Laurent PanifousFait
    « la stabilité à tout prix quitte à faire perdurer un système néfaste, n'est-ce pas ? Vouloir s'accrocher au pouvoir envers et contre tous. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ah chocolatine bien sûr. Bonjour à tous, bienvenue sur Hugo Perchoir. On reçoit aujourd'hui Laurent Panifou, le ministre chargé des relation avec le Parlement. Un rôle qui est un petit peu méconnu du grand public mais au combien majeur dans la crise politique dans laquelle on est actuellement avec une assemblée nationale où il n'y a pas de majorité absolue et un Sénat qui fait sa vie. Voilà, interview avec l'Europifou. C'est parti. N'hésitez pas à vous abonner et à liker si l'interview vous plaît. Monsieur le ministre, bonjour. Comment allez-vous ? Bonjour. Et vous ? Bah ça va, ça va. C'est e vous en avez fait du chemin depuis nos interviews dans dans les bureaux du groupe Liot. Ouais, vous voyez hein, comme quoi. Bon, monsieur Panifou, merci beaucoup d'avoir accepté cette invitation pour

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pour une interview pour parler de de ce rôle de ministre des relations avec le Parlement. Tout d'abord, est-ce que vous voulez nous expliquer concrètement ça consiste en quoi ce rôle de ministre des relations avec le Parlement ? Alors, bien sûr, bonjour à toutes et à tous. D'abord le alors aujourd'hui c'est d'abord beaucoup de travail autour du budget. Oui. C'est-à-dire négocier, discuter, toujours discuter avec les députés euh de différentes sensibilités, celles et ceux qui qui acceptent d'essayer de trouver ce compromis que les uns et les autres voient se construire depuis depuis quelques mois pour euh pour essayer de trouver un budget. D'abord de la sécurité sociale en ce moment pour pour l'État. Donc beaucoup de discussions avec les différents groupes,

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les différents parlementaires de de sensibilités différentes, faire le lien avec les ministres notamment et surtout pour ma part avec le premier ministre dans cette phase budgétaire qui occupe à vrai dire beaucoup beaucoup de montants. Ensuite le ce qu'on appelle le MRP, le ministre des relations avec le Parlement, c'est celui aussi qui chargé de la planification, des textes, des propositions de loi, des projets de loi sur le temps gouvernemental à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc euh inscrire les textes sur le temps gouvernemental puisque dans les dans les deux chambres, il y a un temps dédié au gouvernement et un autre dédié au parlementaire même. Et donc ce temps-là euh je suis chargé sous l'arbitrage bien sûr du premier ministre de de planifier

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différents textes. On a entendu parler de loi agricole récemment, de lois de programmation militaire, de texte sur la fin de vie que vous savez qui me tient beaucoup à cœur, tous ces textes importants, ben il faut les inscrire, trouver les bons prénaux, euh les ministres et cetera. Et donc toute cette organisation, c'est le MRP qui c'est ce ministère qui qui s'en occupe. Et du coup, est-ce que vous recevez souvent des SMS de députés ou même de ministre qui vous dis bon là, faudrait faudrait mettre le mien. Non mais là il y a il y a lui qui m'a demandé mes machins c'est est-ce que vous en recevez beaucoup de SMS vous demandons ça ? Ben oui, oui, naturellement des SMS mais des discussions. Euh je reçois ici, je suis beaucoup à l'Assemblée, au Sénat et je discute avec eux directement euh des

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députés effectivement, des ministres aussi qui veulent pousser, défendre des textes. Euh il y a aussi ce rôle de d'organisation qui est qui est qui est é particulier, mais des questions d'actualité au gouvernement, à l'Assemblée et au Sénat. C'est-à-dire que le ministre des relations de parlement, c'est lui qui récupère les demandes de questions euh qui euh fait en sorte que tel ou tel ministre réponde au questions, essayer de trouver les thèmes qui seront posés pour pouvoir préparer les questions. Voilà, c'est aussi euh le rôle du MRP et puis participer à la conférence des présidents à l'Assemblée et au Sénat pour répondre aux questions et les demandes des représentants des groupes des commissions au gouvernement que que je représente dans ces dans ces conférences. Et quand le Premier

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ministre a annoncé dans ce courrier euh cette loi d'urgence pour le le secteur agricole, est-ce que vous êtes arraché les cheveux puisque il a dit que ça devrait arriver fin mars ? Est-ce que vous az dit "Oh là là, je vais devoir refaire tout le calendrier ?" Ben écoutez, je me le dis à chaque fois qu'on parle d'un nouveau texte, mais cette loi d'urgence, je l'appelais de mes vœux. Donc euh c'est toute la difficulté d'exercice, c'est la conscience de tout ce qui reste à faire et tout ce qu'il faudrait faire à la fois pour l'urgence mais aussi pour pour bah pour changer les choses. On est là pour ça, essayer en fonction de ses convictions et et effectivement ce calendrier qui resserrait avec finalement peu de semaines et puis ce budget qui a un peu glissé donc qui un

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petit peu écrase les autres textes et qui repousent tout. Voilà, on on manque toujours de temps. Donc là, ça fait un peu plus de 3 mois qu'on est jour et nuit, j'ai envie de dire, sur le budget, les budgets. Euh j'espère que ce sera bientôt terminé et qu'on puisse se concentrer sur d'autres textes et comme encore une fois celui notamment sur la fin de vie qui est qui est qui est à mes yeux, mais je pense aux yeux des français un texte important qui revient, je crois, la semaine prochaine en hémicycle au Sénat. Voilà, qui est qui est cette semaine depuis la semaine dernière en commission au Sénat, c'est elle qui sera au Sénat cette semaine dans l'hémicycle et qui arrive à à l'Assemblée nationale euh qui arrive le 16 février sur les deux semaines suivantes. Voilà,

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16 février, sauf si dissolution, on sait qu'il y a cette rumeur de dissolution. vous en tant que ministre des relations avec le Parlement, comment vous gérez aussi cette crainte et cette instabilité, même cette euh pas invisibilité, mais cette ce flou, ce brouillard calendrier de calendaire plutôt ? Oui. Bah, c'est une c'est une difficulté pour euh pour ceux pour ceux qui sont au gouvernement mais ça l'été et salé pour ceux qui sont à l'Assemblée nationale aussi, les députés, c'est c'est une grosse difficulté et c'est une part de mon engagement ici au gouvernement. Voilà, on s'est vu, j'étais député Liot, président de ce groupe Liot et et euh et moi j'ai voulu entrer dans ce gouvernement, j'ai accepté d'y rentrer pour essayer d'aider le Premier ministre

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à à apporter de la stabilité par-delà les différences de sensibilité politique parce que ça me semblait prioritaire euh au-delà de sensibilité, c'estàd essayer de faire en sorte d'avoir des budgets parce que ce sont les budgets qui apporteront de la stabilité même si ces budgets sont imparfaits pour tout le monde mais acceptables pour tout par tous en tout cas par une majorité et pour qu'on puisse passer à autre chose. Et et oui, essayer d'avoir de l'instabilité parce que cette de la stabilité parce que cette instabilité permanente que vous évoquez qui est très juste, que l'on soit ministre, que l'on soit député, elle est insécurisante, c'est pas grave, mais elle nous empêche de de travailler normalement et et d'aller plus vite sur des textes importants parce que on doit pouvoir

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sortir de la phase uniquement budgétaire et euh et de la composition ou recomposition des gouvernements ou demolution mais plus grave que la dissolution ou euh la censure. Enfin, c'est c'est un petit peu accessoire pour les Français. c'est que si demain on n'y arrive pas, ça veut dire qu'on a pas de budget. Ça veut dire que dans les deux tr mois qui viennent, il y aura toujours une loi spéciale, la fameuse, et ça veut dire qu'on est en mode particulièrement dégradé avec euh euh les pertes d'investissement, euh toutes les les priorités qui sont comprises dans le budget parce que le budget c'est quand même important parce que c'est de là que se traduisent les politiques publiques. Donc euh voilà, il nous faut de la stabilité pour pouvoir travailler, passer à autre chose.

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Alors justement le le temps fil, on va passer aux questions du public. qui a une question de tranche. Donc qui rappelle un un article du Parisien vous concernant qui vous qualifiez de yeux et oreilles de Matignon et vous on vous demande un mois plus tard et un PLFSS adopté, quelle part estimez-vous avoir dans cette réussite de l'adoption du PLFS pour le gouvernement alors qu'elle semble de l'extérieur surtout du fait du volontarisme du premier ministre vis-à-vis du PS ? Ah ça commençait bien et ça finit mal la question. Bon bah écoutez je je serai pas vous dire et puis c'est pas à moi de le dire. Je je prends ma part. Le premier ministre m'a demandé de l'accompagner, j'ai accepté et je suis là pour l'aider. le premier ministre et le premier ministre. Je suis pas premier ministre

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bien sûr que c'est le commandant de bord et c'est lui qui pilote et et je suis je suis ici pour essayer de l'aider parce qu'on a un objectif communité, c'est apporter des budgets des budgets de compromis hein, soyons clair mais mais de la stabilité au pays, c'est c'est quelque chose un objectif qu'on partage. Euh à ma place, j'essaie de l'aider vous dire de quelle manière j'ai participé, à quelle proportion. Écoutez, c'est c'est une question difficile pour moi. J'espère j'espère être utile. En tout cas, je fais tout pour. Et euh est-ce que le premier ministre é à la manœuvre ? Mais encore heureux, pardon, hein, mais c'est rassurant, ça devrait l'être en tout cas et j'ai pas j'ai pas la prétention d'avoir plus d'importance que le premier ministre si c'était le

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fond de la question. Pas du tout. On vous demande aussi dans le chat quel levier vous utilisez de votre côté pour éviter une possible censure du PS sur le budget. Est-ce que vous partagez la stratégie du Premier ministre d'évoquer explicitement la dissolution unanimement décrite comme une forme de chantage pour les par les parlementaires eux-mêmes ? Ouais, je écoutez, je sais pas si euh l'hypothèse de la dissolution euh suite à une censure qui est quelque chose qui est qui est dit qui est écrit depuis depuis 3 mois hein, c'est la censure dissolution qui évoquée par le président de la République lui-même il y a il y a 3 mois et demi maintenant à peu près quand ce gouvernement s'est s'est composé. Euh c'est revenu dans l'atmosphère. C'est vous savez quand on

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était sur le PDFS avant les fêtes de Noël, il y avait déjà une hypothèse de dissolution parce qu'il y avait une hypothèse de censure du gouvernement. Si on trouvait pas cet accord pour pour un budget là qui a été voté. Bon là manifestement le vote ça sera plus compliqué mais euh écoutez la dissolution est revenue à l'atmosphère. Je vous redis c'est accessoire à la dissolution. dire que que les députés soient plus députés dans quelques semaines ou que le ministre que je suis ne soit plus ministre dans quelques jours, c'est pas très important et pas très grave. Ce qui est important, c'est qu'on ait un budget et que dans les mois qui viennent, notre pays ne fonctionne pas encore une fois en mode particulièrement dégradé avec des pertes de chances pour beaucoup de monde en

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terme d'emploi, en terme d'économie, pour la santé, pour le médico-social qui est un un domaine qui ne tient particulier à cœur pour nos armées, pour notre sécurité, pour l'agriculture. Il y a 1000 sujets pour lesquels ils nous faut un budget. parle de là les considérations partisanes. Alors qu'on soit censuré ou que les députés soient dissous, c'est un problème de politique qui ne doit pas intéresser les Français. Ce qui doit intéresser les Français, c'est d'avoir un budget. Et justement pour avoir un budget, le fait que vous veniez du PS, on rappelle vous avez vous êtes alors la citation du PS qui a été faite, c'est vous n'êtes de facto plus membre du PS, mais est-ce que le fait que vous veniez du PS, ça aide aussi dans les négociations avec le Parti socialiste pour le budget ? Bah le

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fait que que les socialistes soit ma sensibilité, ma famille politique, je suis un socialdémocrate, un progressiste. J'aiessayé j'étais longtemps au Parti socialiste. J'ai j'ai pris des distances avec le Parti socialiste quand quand il a fait le choix de s'associer à LFI. On va pas refaire l'histoire aujourd'hui mais il y a il y a les interviews que j'ai faites avec vous sur le sujet. Les gens pourront aller en a beaucoup parlé mais je suis aujourd'hui très heureux de de ce que est capable de faire le PS pour en responsabiliser dans l'intérêt général par-dromettre mais en cherchant un compromis. Je trouve que c'est un travail c'est un travail sérieux et que je veux saluer comme ce que peut faire la droite républicaine à l'Assemblée nationale le voilà. Donc oui, je crois que je

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comprends, je les comprends très bien puisque c'est ma sensibilité politique. Je pense que ça peut-être utile à ma place d'avoir quelqu'un qui qui dans ce gouvernement qui est celui qui est le plus proche forcément des socialistes puisque puisque le socialisme est quelque chose qui me parle particulièrement et voilà. Donc je suis peut-être le ministre de sensibilité de gauche, il y en a peut-être un ou deux de ce gouvernement. C'est c'est un gouvernement un peu C'est qui le deuxème ? Non mais parce que je j'ai pas la prétention d'être le seul. Je sais pas. Peut-être que madame Barbu et sensibilité de gauche également. Peut-être euh peut-être qu'il y en a d'autres. Mais euh je si vous voulez c'est pas c'est un gouvernement un petit peu particulier, c'est à mes yeux le

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gouvernement de la dernière chance qui est composé de gens différents. Je suis pas de la même sensibilité que le premier ministre. J'ai pourtant accepté la compagnie parce que cet objectif commun qui est euh éviter euh éviter euh l'inconnu, apporter de la stabilité et parce que parce que la situation devenait très grave, elle est encore aujourd'hui mais on est à on est à peu de choses d'arriver à à sortir du tunnel quand même. Hm. Et on vous demande dans le chat quel a été le moment le plus challengeant depuis votre arrivée en poste. Ça fait 3 mois que vous êtes ministre. Quel a été le moment le plus challengeant ? Ça a été les derniers les derniers jours et les dernières heures avant le vote du PFSS clairement. Et vous passiez et justement on sait que

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par exemple quand il y a des motions de censure ou des votes très serrés, on sait quand il y avait eu la réforme des retraites, on sait que le lyssée, les le premier ministre, le ministre des relations avec le parlement passer des coups de fil, envoyer des SMS pour s'assurer des votes. Est-ce que vous avez fait ça pour le PLFS, c'est-à-dire appeler directement les députés, potentiellement socialistes, LR pour leur dire vous votez, vous votez pas ? Bien sûr. Et l'éliote et l'héliote parce que vous avez quand même des composantes différentes. Vous aviez sur le PFSS, vous aviez des écologistes, des communistes, des beaucoup de socialistes, les Liotes, euh le bloc central et les LR. C'était toutes ces sensibilités qu'il fallait euh contacter, voilà selon ces

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affinités. Et oui, bien sûr, je l'ai fait, c'est mon travail. Je le fais tout le temps mais pour répondre clairement à la question, c'est pas les censures. Le moment le plus challenge puisque la question c'était vraiment les dernières heures avant le vote du PDFS parce que faire adopter euh par le vote le budget de la sécurité sociale euh c'était quand même quelque chose. H Et justement ce ce rôle est principalement en coulisse euh comment vous vous on vous a vu, c'est vrai que vous êtes assez médiatique par rapport à certains de vos prédécesseurs qu'on voyait moins dans les médias. Vous allez dans les médias. Est-ce que c'est parce que vous faites aussi un service après-vente de enfin pas service aprèsvente mais vous vous allez faire aussi le job dans les médias désormais ?

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Ben parce que on est dans une phase très politique. Le MRP c'est pas forcément quelqu'un qui est dans la lumière. C'est c'est un ministre politique qui est dans l'organisation, qui est dans la relation, qui est le trait d'union entre le premier ministre, le parlement et les ministres. C'est pas forcément quelqu'un qui a vocation prend lumière parce que c'est pas un ministre au fond. C'est pas un ministre qui a un thème, un sujet, la santé, euh la défense ou autre. C'est c'est quelqu'un qui fait du lien, qui fait du qui est chargé des relations, c'est son nom. Et euh mais vu qu'on est dans une phase éminemment politique sur cette phase budgétaire, alors oui, le MRP peut-être existe à ce moment-là un peu plus. peut-être un trait de caractère, ça je sais pas. Mais euh mais

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euh voilà, c'est peut-être pour ça qu'on me voit un petit peu plus parce que parce que je suis je suis en première ligne au front au côté d'Améie de Montchalin, au côté de Roland Escur et premier ministre pour pour essayer de trouver des solutions en fait, créer les conditions et et des fois ça se joue à peu de choses de créer les conditions de la confiance. La confiance ça se gagne et voilà. Donc c'est peut-être pour ça et mais je suis pas quelqu'un qui cherche la lumière donc euh je cours pas après euh la communication mais par contre il est important de t en temps d'être capable de dire aux français aux français pourquoi on fait quelque chose comment on fait et vu qu'on a une démarche qui est de grande transparence et de ce qui est en train d'être fait

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que personne ne se dise que les choses sont faites en couliss en catimini non démarche elle est très transparente. Le gouvernement crée les conditions d'un compromis c'est pas lui qui fait le compromis. Euh donc c'est normal que j'aille m'expliquer. Après j'essaie de le faire. Vous me dites que vous me voyez beaucoup, je sais pas mais beaucoup plus qu'avant c'est sûr. Mais ou peut-être que aussi votre équipe de communication fait bien son job, ce qui était peut-être pas le cas de certains avant. Je n'en doute pas. J'ai les meilleurs. Je je salue les collaborateurs bien entendu. Non. Et autre question que j'aimerais aussi euh vous poser dans le chat, c'est-vous nous éclairer sur les démarches et les actions pour concilier un socle de majorité qui est non

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majoritaire à l'Assemblée nationale avec des oppositions peu ou prou capables de concilier du terrain sur des propositions du camp opposé. Comment vous arrivez justement à faire cette cet équilibriste ? Et exactement en fait, ben c'est de déjà de d'accepter que c'est pas le gouvernement qui impose. Comme je dis tout à l'heure, c'est le gouvernement qui crée les conditions de la discussion et du dialogue. Euh euh d'accepter que c'est un gouvernement qui n'est pas la tête d'une majorité de fait. Euh donc déjà, c'est une démarche d'humilité pour commencer. Euh ensuite, c'est être capable de discuter avec des différentes sensibilités. D'où l'intérêt peut-être d'avoir des ministres avec des sensibilités un peu plus à gauche, un peu plus à droite puisque le parti prix

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de ce gouvernement, c'est d'essayer d'aller chercher un vote ou un accord de non censure sur des textes budgétaires qui a priori ne peuvent être votés que par une majorité de députés. Donc on est dans une situation totalement singulière. Donc à une situation totalement régulière inédite, il faut une démarche et et une manière de faire qu'il est tout autant. Donc convaincre les uns les autres de venir discuter, négocier, construire un compromis. mais aussi faire en sorte que jamais ça ne puisse être de la compromission. Donc en tant que ministre, faire en sorte que quand vous discutez avec un député qui est inscrit dans l'opposition, faire en sorte de ne jamais le mettre en difficulté euh parce que c'est extrêmement sensible pour un politique

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euh dans sa démarche de venir discuter, de faire du compromis mais jamais dans la compromission. Et pour que ce soit possible pour lui et pour rendre pour rendre la discussion et le compromis possible, il faut que le gouvernement et cette mesure de ne jamais mettre en difficulté les députés qu'il soient de gauche, de droite de sensibilité du bloc central, les liottes euh qui euh qui puissent toujours conserver leur identité et demain après le budget, on a des élections présidentielles qui arriveront bientôt et qu'au lendemain de cette phase de budget tout à fait inédite où des gens se mettent autour de la table et discutent comme ça n'était est jamais arrivé. Ben que que chacun puisse repartir dans cette préparation d'une campagne présidentielle avec son identité et puisse s'affronter en

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transparence et devant les Français qui ne considéront pas qu'ils ont négocié un jour, s'affronter le lendemain. Non, ce qu'ils sont en train de faire aujourd'hui, c'est apporter de la stabilité et ils travaillent dans l'intérêt du pays et demain ils proposeront un projet de société de gauche ou de droite différent et c'est les Français qui trancheront. Et pour ça, le gouvernement doit être un peu plus en retrait qui n'a pu l'être jusqu'à maintenant. Et est-ce qu'il y a pas une forme de faiblesse de la part du du Premier ministre en tant que chef de la majorité et même et j'aimerais avoir votre avis sur votre rôle aussi sur quand même la faible mobilisation du bloc central dans un certain nombre de votes. On l'a vu par exemple bah le le premier amendement de du PLFS 2026 enfin

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du PLF qui est revenu a été supprimé cet article pardon qui a été supprimé par quelques voies d'écart parce que il y avait une faible mobilisation du groupe macronis notamment à l'Assemblée nationale. Je pense même à des textes que l'extrême droite a réussi à faire passer à cause d'une faible mobilisation macroniste. Est-ce que il y a un échec de la part du premier ministre vis-à-vis de la mobilisation de ses troupes à l'Assemblée nationale ? Bon, je sais pas si on peut parler d'échec ou de faiblesse. Euh c'est un sujet, la mobilisation, je vais pas esquiver, c'est un vrai sujet, c'est une difficulté. En tout cas, ben pour moi, pour le coup, c'est aussi euh c'est aussi un souci quotidien de faire en sorte que il y a une mobilisation de de toutes celles et ceux sur des textes

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budgétaires qui essaient de trouver le compromis parce que c'est pas tout d'être d'accord avec les chefs, il faut qu'ensuite concrètement des heures et des nuits, vous en savez quelque chose he vous suivez les débats euh d'avoir la mobilisation pour traduire ces accords dans l'hémicycle. Parfois, c'est dommage parce que on trébuge dans l'hémicycle alors qu'on était d'accord avant parce que défaut de mobilisation donc la question de la mobilisation que vous évoquez, elle est majeure. C'est c'est une difficulté, je vais pas l'esquiver mais euh bon voilà. Après, est-ce que c'est un échec ? Je sais pas. Vous savez, ça fait 3 mois et demi que qu'on y est. Enfin, vous le savez, cit moi, qu'on y est tous les jours. Euh oui, il y a des jours on peut avoir des difficultés de mobilisation et donc

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il faut se ressaisir et faire en sorte de rappeler, de dire "Écoutez, attention, voilà, on arrive au bout, on sait que tout le monde est est épuisé et c'est une réalité parce que parce que c'est difficile mais c'est tellement important que on doit être là et on doit se remobiliser." Je Ah, pardon, j'ai une bonne nouvelle. On on m'indique qu'on a 5 minutes de ra en interview, monsieur le ministre. Youpi ! Non, j'ai j'ai donc une question pour vous du chat qui dit comment peut-on être chargé des relations avec l'ensemble du parlement et rejeter intégralement des groupes politiques dans le même temps ? Est-ce que c'est pas un paradoxe ? Je rejette aucun groupe politique. Je respecte chaque député, il y en a 577

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et chacun a la même légitimité. ça euh soyons certain de ça. Après, notamment dans le cadre de cette phase budgétaire qui est hyper importante, puisqu'elle l'occupe toutes nos journées depuis 3 mois et demi, euh je travaille forcément plus avec celles et ceux qui acceptent euh de construire ce budget. C'est une priorité et pour le MRP, c'est une priorité. Donc si demain je dois avoir un rendez-vous avec un député RN, un député LFI, bien sûr que je j'assurerai ce rendez-vous. C'est mon rôle, c'est mon devoir et je le ferai sans difficulté. En revanche, quand on invite ces groupes à la discussion, ils ne viennent pas euh et puis à la force de ne pas venir, forcément, ils sont plus invités. Mais ils sont plus invités. Pourquoi ? Parce qu'ils disent

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très clairement que ils ne veulent pas discuter et que quoi qu'il arrive, ils s'enont. Donc ça n'est pas une manière de respecter ou ne pas respecter ces gens-là. Euh c'est juste que un constat qu'il y a des qu'il y a certaines personnes qui souhaitent qu'on essaie de trouver une solution, on n'est pas certain. Et donc pour cela de discuter, de se mettre autour à table et d'autres qui considèrent que ce n'est pas possible et que quoi qu'il arrive, quoi que nous proposions euh alors ils s'opposeront et ils censureront pour faire en sorte que ce gouvernement tombe. C'est c'est de la politique. Mais si vous voulez euh on peut pas me reprocher de ne pas discuter avec tout le monde. Je vous garantis que je discute avec tout le monde. H Et on nous demande dans le chat de Masky, est-ce

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que la stabilité à tout prix quitte à faire perdurer un système néfaste, n'est-ce pas ? Vouloir s'accrocher au pouvoir envers et contre tous. Euh ben cette affirmation, je la partage, c'est pas n'importe quel prix. Euh moi je pense qu'on a besoin de stabilité pour une raison précise, c'est qu'il y a une échéance présidentielle qui arrive. On vit depuis quelques années, en tout cas moi, depuis 2022 comme député, euh une période d'instabilité politique majeure, manque absence de majorité et cetera, tout ce que les Français voient depuis quelques années. Et euh et que je crois que nous avons besoin d'un nouveau projet euh politique, euh une nouvelle dynamique et un vrai projet de société et pour ça, c'est l'élection présidentielle. Mais je crois aussi que les groupes, les

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parties, les différentes sensibilités ont besoin de temps pour se préparer et et on a besoin de retrouver un peu de sérénité, un peu d'apaisement et et notre pays a besoin d'un budget pour faire fonctionner ses services publics, son économie et euh et donc non, vous avez raison, c'est pas à tout prix parce qu'à tout prix, il vaudrait mieux mettre un terme tout de suite à tout ça pour pour avoir ce projet de société. Sauf que ce projet de société, que vous soyez de gauche, de droite, du bloc central, mais même les autres sensibilités, ils sont peut-être plus près d'ailleurs dans les extrêmes que ne le sont les autres. Mais moi, je crois que pour qu'on ait une présidentielle sincère, utile, qu'on a un vrai nouveau projet de société, on a besoin d'une bonne année de stabilité.

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Ça se prépare une élection présentielle, un projet de société notamment pour sortir de la crise que l'on connaît. On a besoin de temps. Donc le prix c'est celui-là, c'est se donner du temps, de l'apaisement pour faire fonctionner les services publics, pour faire tourner l'économie et pour permettre aux différentes sensibilités de faire un vrai une vraie offre de projet de société aux Français qui choisiront dans on est dans moins d'un an et demi élections présidentielles et donc le le prix évoqué, c'est celui-là. C'est pas n'importe quel prix. On pourrait faire une présidentielle demain matin. Je pense que ce serait une présidentielle gâchée. On nous demande quelle différence peruivez-vous entre l'Assemblée et le Sénat. Est-ce que l'Assemblée a votre préférence en tant qu'ancien député ou

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est-ce que vous appréciez aussi de travailler avec les sénateurs ? Non, non, non, aucune préférence. Aucune préférence. Je suis député, donc je j'ai été euh j'étais député, j'ai été secrétaire de l'Assemblée, j'étais président de groupe donc je connais bien l'Assemblée euh mais je n'ai pas de préférence, je connais mieux l'assemblée. Ça fait 3 mois que je suis MRP. Donc plus de 3 mois euh je je veille à à apprendre et à connaître mieux le Sénat. C'est important pour moi, mais c'est mon rôle et aucune préférence. Les deux les deux sont euh importantes de la même manière. Et en terme d'architecture, assemblée ou Sénat ? Assemblé. On est d'accord. Et il y a une question pour vous qui vous demande aussi : "Quels sont vos vœux pour l'Assemblée et le Parlement en 2026 ?

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Ah, mon mon vœux, bah c'est pour pour le parlement globalement, c'est qu'on qu'on sorte assez vite là dans les jours qui viennent de la phase budgétaire avec un compromis et que et que le Parlement puisse lui travailler sur des textes de fonds comme la fin de vie, comme la loi agricole, comme la loi de programmation militaire, comme la décentralisation. Et quand ça c'est pour le parlement, travailler avec un peu plus de sérénité, une sérénité que finalement on n'a jamais connu depuis 2022. Jamais. et euh et qu'à côté de ça, les écuries politiques puissent préparer un projet de société, plusieurs proposés et que plusieurs projets de société que nous tous, vous, moi et tous ceux qui nous écoutent, nous regardent, on puisse aller voter et avec des vrais choix

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différents et que et que après pour notre pays et pas pour le parlement, on puisse dans les avoir une vraie évolution et voilà que faire améliorer la vie des gens. En fait, ça c'est pour ça qu'on fait de la politique quoi. Moi en tout cas, c'est que pour ça que je le fais, quoi. Et justement parlant politique, il y a une élection ce weekend dans lequel une de vos collègues du gouvernement est candidat Stéphanis. Est-ce que si elle perd, elle doit démissionner du gouvernement ? Ouh là là, vous voulez me piéger, c'est c'est alors alors c'est pas un piège mais parce que c'est vrai que ça a pas été clairement dit de la part du du gouvernement si elle perdait, si elle devait démissionner. Donc j'en profite d'avoir un ministre avec nous aujourd'hui pour poser la question. Oui

24:45

oui oui. Non, bah écoutez, je non je je vais pas répondre à cette question. C'est pas la langue de bois parce que c'est pas c'est c'est le premier ministre qui fixe la ligne sur ce genre de choses. Euh je n'ai pas de à ma connaissance, il y a pas une règle qui a été fixée. Euh il y a eu des règles qui étaient fixées en cas des fêes. C'est ça a été fait. Mais je à ma connaissance cette règle n'existe pas. Mais ça c'est entre le premier ministre et la ministre de la santé. Je je ne vais pas m'imiter dans ce genre de décision mais à ma connaissance ça n'a pas été acté. Voilà. Et pour conclure sur une dernière question sourire, c'est une question de Tilga dans le chat. Pan chocolat ou chocolatine ? Chocolatine bien sûr. Bon ben voilà, ça va mettre le feu en on

25:25

va on va finir sur une déclaration en feu. Voilà, ce sera le titre de média part demain. Le ministre des relations avec le Parlement déclare ses chocolatines bien entendu. Merci beaucoup monsieur Panifou d'avoir répondu à nos questions et puis bah bon courage avec le budget hein. Ça marche. Merci. laisse raccrocher. Au revoir. Au revoir. Et voilà, le chat c'était cette interview avec Laurent Panifou, le ministre chargé des relations avec le Parlement. Si cette interview t'a plu, n'hésite pas à t'abonner, à lâcher un follow ou même un sub si tu es sur Twitch. En tout cas, merci d'avoir suivi. C'était Hugo Perchoir. À la prochaine. Je rappelle jeudi 22 le ministre des du travail qui sera notre invité. Bisous.