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InterviewAurore Bergé· 2 septembre 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Aurore Bergé face à Sonia Mabrouk sur CNews et Europe 1 - 25 août 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    L'ambassadeur américain accuse Macron d'inaction face à l'antisémitisme. Qu'en pensez-vous ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    De quoi le gouvernement a-t-il peur pour la rentrée sociale ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Êtes-vous favorable à la suppression des jours fériés ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement craint-il une motion de censure ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Qui vous écoute encore dans ce gouvernement ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    LFI et RN sont-ils une même menace ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Aurore BergéFait
    « C'est pas le rôle d'un ambassadeur que de faire de la politique intérieure. »
  • 1:00Aurore BergéFait
    « Toutes les démocraties ont connu un regain massif d'antisémitisme après le 7 octobre. »
  • 6:30Aurore BergéFait
    « On a fait le choix de la transparence totale. On a tout mis sur la table dès mi-juillet. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est news, il est 8h12. Merci d'être avec nous tout de suite. C'est la grande interview.

Sonia Mabrou, vous recevez ce matin Aurore Berger. [Musique] Bonjour Aurore Berger. Bonjour.

Bienvenue. C'est votre grande interview sur ces news et européens. Vous êtes la ministre en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes, également en charge de la lutte contre les discriminations.

Beaucoup de sujets à vous soumettre ce matin. On va bien sûr parler de la rentrée qui s'annonce explosive pour le gouvernement. Mais tout d'abord, évoquons cette lettre, ce brûlot de l'ambassadeur américain en France qui accuse ni plus ni moins Emmanuel Macron d'inaction face à l'antisémitisme.

Et je voudrais vous citer les mots de l'ambassadeur car ils sont forts. Il dit aujourd'hui les Juifs de France sont bien trop nombreux à craindre que l'histoire se répète. l'ambassadeur Charles Kner qui est convoqué par le Kedors en quoi il a tort Aurore Berger ?

Déjà c'est pas le rôle d'un ambassadeur que de faire de la politique intérieure. Quel que soit l'ambassadeur et quel que soit le pays qui est concerné, au-delà de ça, toutes les démocraties ont connu un regain massif d'antisémitisme après le 7 octobre. D'ailleurs, parfois dès le 7 octobre, les États-Unis aussi ont connu un regain aux États-Unis a une volonté politique justement la volonté politique et j'en sais quelque chose pour la porter au quotidien quand on relance les assises de lutte contre l'antisémitisme, quand on prend une loi spécifique sur la lutte contre l'antisémitisme à l'université quand dès le 7 octobre on a pris des circulaires extrêmement clairs sur la lutte contre l'antisémitie sur la protection de l'ensemble des lieux de culte et des lieux de vie juive.

Ça, ce sont des mesures extrêmement concrètes, extrêmement fermes. En France, d'ailleurs, on ne s'abrite pas derrière une prétendue liberté d'expression pour remettre en cause, par exemple, la choix comme ça peut être le cas aux États-Unis où on a le droit finalement d'assumer une forme de négationnisme au nom de la liberté d'expression. Donc le sujet il est trop grave, il est trop important à mon avis pour être pris à partie dans des enjeux diplomatiques.

On a un combat déterminé à mener en France, en Europe, à travers le monde. Vous contestez qu'il y a un climat antijuif en particulier, plus enquisté, ancré en France qu' ailleurs. Alors, moi je suis lucide.

Je suis lucide parce que tous les jours il y a des remontées de faits antisémites et que cet été notamment, je trouve qu'on a atteint des seuils qui sont absolument intolérables comme si on s'habituait à l'idée qu'il puisse y avoir une forme d'antisémitisme d'atmosphère parce qu'ici on interdit à des vacanciers parce qu'ils sont israéliens de pouvoir entrer dans un lieu parce que là on exclut des Français des jeunes français d'un vol commercial c'était en Espagne mais c'était des Français juifs mais d'abord des Français qui ont été exclus. Donc il y a une forme d'antisémitisme d'atmosphère qui s'installe et qui s'installe dans toutes nos démocraties et que nous combattons. Il y a pas d'ambiguité de l'État accéléré, elle est nourrie, elle est mise en place, l'accusation est grave par le président français.

Je vous dis encore ce que dit cet ambassadeur puisqu'il dit que cette comment dire que le président français n'assure pas la sécurité de la communauté juive parce qu'il sacrifie la vérité historique sur l'hôtel d'une reconnaissance dit-il fantasmée de l'état de Palestine. Le combat de la France, le combat du gouvernement français, il est sans ambiguité face à l'antisémitisme. Sans ambiguïté.

Il y a pas un propos, il y a pas une attitude, il y a pas une action ambigue de notre part de celle du ministre de l'intérieur, du ministre de la justice, de moi-même du président de la République sur la question de la lutte contre l'antisémitisme. Et d'ailleurs, c'est une constance constante et tant mieux des différents présidents de la République qui se sont succédés ou des premier ministres et des membres du gouvernement. Et ça c'est extrêmement Donc vous dites aujourd'hui que la France d'Emmanuel Macron est une nation protectrice des Franç.

Je dis que les lieux de culte sont protégés, que les écoles sont protégées. Je dis que ce qui est intolérable c'est pas de sécurité seulement. On parle comme vous l'avez dit d'une atmosphère est intolérable c'est que nous en tant que citoyens nous puissions aujourd'hui ou demain nous habituer au fait que l'antisémitisme redevienne une donnée comme si l'antisémitisme pouvait être tendance comme si l'antisémitisme pouvait être cool comme si l'antisémitisme pouvait être acceptable il est intolérable surtout que de cet échange qui peut-être va se nourrir et bien il y aura des actions et des actions concertées je pense l'ambassadeur est convoqué par le dors je pense à la lutte contre contre la haine en ligne qui alimente aussi massivement l'antisémitisme.

La plupart des grandes plateformes sont des plateformes américaines. Poisson là, c'est le président français qui qui est visé en premier. Je ne je ne pas le poisson.

Est-ce que l'antisémitisme a augmenté de manière insupportable et inacceptable depuis le 7 octobre, pas même dès le 8 octobre ? Dès le 7 octobre, oui, l'antisémitisme a explosé. Aujourd'hui, dans les chiffres récents, il est moins élevé qu'en 2024, mais il est bien plus élevé qu'avant le 7 octobre.

Et ça c'est insupportable. Et ça suppose qu'il y a un réveil collectif, une action collective qui n'est pas l'action d'ailleurs du seul gouvernement qui est l'action de la société tout entière. parce que quand c'est encore une fois dans un lieu de vacances, parce que quand c'est dans une école, parce que quand c'est euh sur un lieu de travail, ça veut dire que ça concerne toute la société et ça veut dire qu'il faut accepter qu'il y a des formes renouvelées d'antisémitisme, que l'antisionisme est bien une forme renouvelée d'antisémitisme et qu'il y a des agitateurs de haine, la France insoumise en premier lieu sur la question de l'antisémitisme puisqu'ils en ont fait de facto un argument électoral.

On va en parler de la France insoumise parce qu'il y a une rentrée sociale explosive qui qui s'annonce avec des appels à tout bloquer. Aurore Berger le le 10 septembre, le prémistre François Beou tiendra une conférence de presse. Sans doute parlera-t-il de de cet appel, il a déjà fait d'ailleurs pour condamner.

Il dit qu'il est légitime de manifester mais pas de tout bloquer. On sent beaucoup de fébrilité au sein du gouvernement. De quoi avez-vous peur ?

J'ai pas peur. Je crois pas que le gouvernement ait peur. En tout cas, j'ai pas l'impression d'avoir peur.

Euh, je pense qu'il faut ni excès de fébrilité, ni excès de confiance en fait quand on aborde une rentrée dont on sait qu'elle est politiquement par principe tendu. Il y a plus de majorité absolue ni même relative au parlement et on voit qu'il y a de l'agitation ou en tout cas des agitateurs par rapport au mouvement du Il y a quand même la colère des français. Elle est légitime, ça je l'entends et elle est légitime.

Elle est légitime. Le mouvement du 10 mouvement du 10 septembre. Le mouvement du 17 ans pour il y a deux choses.

Il y a une part de sincérité de sincérité de françaises et de Français qui sont en colère, qui sont angoissés, qui sont anxieux par rapport à la rentrée. Ce qui sont les fameux Nicolas qui payent, qui n'en peuvent plus. Les vie, des gens demandent toujours encore plus.

C'est à la fois celles et ceux qui ont l'impression de participer plus que d'autres à l'effort collectif. Et c'est pour ça aussi qu'il faut pas qu'on se trompe sur la question du budget justement, qu'il faut que l'effort soient partagés, qu'il faut que l'effort soit bien ciblé et c'est la raison pour laquelle on est pas suffisamment dans le plan de Françis. Si, parce que justement on a assumé que l'effort, le premier des efforts ce soit sur l'État et non pas d'abord sur de l'impôt supplémentaire.

Parce qu'aujourd'hui, qu'est-ce que beaucoup nous demandent notamment à gauche, de l'impôt, de l'impôt de l'impôt en plus. C'est pas le choix qu'on a fait et d'autre part on n' pas fait un autre choix qui à mon avis serait délétaire qui est de la dépense publique supplémentaire et de la dette publique supplémentaire. Il y a un point vous le savez qui provoque une très grande crispation chez les Français, c'est la suppression des jours fériers.

Est-ce que vous êtes vous personnellement favorable ? Aurore Berger ? Moi, je pense que augmenter le temps de travail dans notre pays est une bonne chose et même est une nécessité.

On peut le faire de différentes manières. On a ouvert cette voix là sur l'agation des deux jours périers. ce sera ben ce sera en tout cas mis dans le débat parlementaire dans la consultation mais moi je je soutiens par principe le plan qui a été présenté parce que c'est un croyez pas mais vous soutenez parce que si moi ce que moi je crois je crois à la capacité qu'on a à travailler plus parce que c'est une nécessité de continuer à travailler plus à travailler tous c'est ce qu'on a fait parce que le chômage de masse aujourd'hui on a démontré que c'était pas une fatalité donc on est plus nombreux à travailler non seulement on est plus nombreux à travailler mais il faut que chacun travaille réussisse à travailler plus et surtout réussisse à vivre de son travail.

C'est ça qui est dit par un certain nombre de ceux peut-être qui seront dans la rue le 10 septembre. Ce que je condamne sur le mouvement du 10 septembre, c'est la tentative et honté de récupération politique manifeste de la part de la France insoumise et cette volonté de blocage. Je crois pas que les Français veulent un blocage Mélt parle d'une grève générale le 10 le 10 septembre ce qui revient un peu près même c'est-à-dire on bloque tout on arrête tout on met le pays à l'arrêt.

Est-ce que les Français veulent que le pays a l'arrêt ou est-ce que les Français veulent que le pays soit en mouvement fonctionne mieux ? 3 dans les différents sondages sont plutôt en soutien de ce mouvement du 10 septembre. Peut être en soutien parce que il y a des interrogations aujourd'hui sur le budget, sur le débat qui va avoir lieu au Parlement, sur les conséquences concrètes qui seront celles pour leur vie à eux.

Je ne suis pas certaine. En tout cas, dans les Français que je rencontre partout en France, ils ont plutôt envie que la France continue à aller bien. Qui vous écoute encore ?

Qui écoute encore le gouvernement ? Écoutez, en tout cas, moi je suis à l'écoute. C'est déjà ça le travail qu'on doit faire quand on est membre du gouvernement. c'est d'abord être à l'écoute des Français et en étant à l'écoute des Français prendre les décisions qui sont les plus appropriées.

Et puis c'est aussi le temps du débat parlementaire. On a présenté le plan gouvernemental mi-juillet. C'est quoi les alternatives ?

C'est déjà le spectre d'une d'une menace de motion de censure brandie par LFI. Les autres partis de gauche d'ailleurs disent que si le François Baot ne change pas ses propositions, ils vont également voter cette motion de censure. En fait, dites-nous Aurore Berger, l'équipe Bairou par quel miracle est-ce qu'elle ne connaîtrait pas un automne meurtrier ? meurtrier, je suis pas sûr que ce soit quand même le terme.

J'espère en tout cas que ce sera pas le cas, même si j'ai une tenue rouge, je crois pas à ça. Je crois à la détermination en tout cas. On a un débat au Parlement qui va s'ouvrir.

On a fait le choix de la transparence totale. On a tout mis sur la table dès mi-juillet. Ça n'avait jamais été présenté aussitôt.

Donc maintenant, c'est quoi les alternatives ? Personne au pas grand monde. Non mais attendez, soit par principe, ils disent que de toute façon, ils veulent faire tomber le gouvernement quel que soit le plan proposé.

Et alors en effet, il y aura une censure. Soit on est face à des hommes et des femmes politiques qui voient bien qu'on a quand même une nécessité de stabilité dans le pays, que les entreprises elles ont besoin de stabilité pour recruter, pour avancer, pour continuer à être performante dans notre pays et pas de bordellisation supplémentaire. Mettre leur proposition aussi sur la table pour qu'on en débatte probablement.

Peut-être qu'il y aura des contrebudgets, le rassemblement national l'annonce. Regardons le gouvernement quasiment tous ont un agenda spécifique et un œil sur 2027 ou même les deux yeux d'ailleurs même vous vous regardez direction d'abord les actions des ambitions en quoi c'est l'intérêt général du pays bah on a l'intérêt général du pays à partir du moment où on a accepté d'être en coalition ensemble vous a pas échappé qu'en effet il y avait peut-être des agendas différents, il y avait peut-être des nuances par contre on a fait un choix très clair que ce soit Renaissance le modè Horizon les Républicains de dire face justement au danger qui existe dans notre pays, une situation internationale qui n'a jamais été aussi périlleuse et risquée à la nécessité de l'unité du continent européen, aux enjeux budgétaires dans notre pays ou sécuritaire dans notre pays. On a fait le choix non, on a fait le choix d'une coalition, on aurait pu ne pas s'entendre.

Il se serait passé quoi ? Qui aurait été au pouvoir dans notre pays dans le moment présent justement particulièrement dangereux et risqué en France et à l'international ? On avait envie d'une coalition de gauche présidée par la France insoumise.

C'est ça qu'on voulait mettre au pouvoir parce que la coalition de gauche ne pouvait pas exister sans la France insoumise. C'était le RN au pouvoir. Non, c'est où c'est vous ou le chaos ?

Parce qu'on a l'impression que le chaos y est quand même dans le pays. On avait trois options qui étaient sur la table à l'issue de la dissolution. Il y en avait pas quatre, 5 ou 10.

Il y en avait trois qui étaient sur la table. Il y en a deux qui me paraissent dangereuses, déraisonnables et synonymes d'impuissance pour le pays. Donc on a fait un choix qui est difficile qui est d'arriver à créer une coalition gouvernementale avec parfois des nuances.

C'est vrai qui s'expriment et c'est parfois toutes les difficultés de l'exercice. C'est pas faux. Ça peut être parfois un euphémisme mais à la fin on est tous au travail.

Alors pour éviter dites-vous les menaces que vous qualifiez j'imagine que vous mettez sur le même plan selon vous LFI et RN. Et c'est pour ça que vous avez appelé votre proposition a fait grand bruit à une primaire du bloc central. Donc modem, horizon, renaissance, UDI.

Est-ce que quelqu'un vous a répondu ? Alors moi je mets la proposition non mais on peut faire comme si on ne parlait jamais des sujets qui fâchent mais moi je pense qu'il faut en parler déjà parce que dès le lendemain l'élection présidentielle on nous interrogeait déjà sur la sur la prochaine élection présidentielle vous les premiers quand même parce que les Français s'y intéressent un petit peu aussi à ce qui peut se passer. Donc moi je dis plusieurs choses.

Un il reste 2 ans et moi je veux pas enjamber les 2 ans qui restent. Je veux qu'on soit au travail. Je veux qu'on obtienne des résultats dans les 2 ans qui viennent parce qu'on a des enjeux qui sont majeurs.

On a les élections municipales dans quelques mois sur lesquels j'espère qu'on pourra faire œuvre de rassemblement parce qu'on a des villes qui méritent d'être reconquises. Paris notamment, mais pas que Paris. Et puis on aura la question de la présidentielle.

Si on n'est pas en capacité de se rassembler, c'est qui veut une primaire du bloc central aujourd'hui ? Mais qui veut qu'on exist ? ni Gabriel Atal ni ni ben oui ni ni très bien mais ça fait beaucoup d'additions de candidature et à la fin les additions de candidature ça fait pas une qualification au second tour d'une élection présidentielle vous savez très bien que l'mettement des candidatures ne favorisera pas la capacité qu'on a être au second tour de l'élection présidentielle donc c'est pas prtiquer le pire c'est juste être lucide sur les forces en présence et sur le fait que une gauche qui est aujourd'hui caporalisée encore par la France insoumise on verra si vot la botion de censure on verra si au moment des élections municip municipal, il rompe définitivement et partout avec la France insoumise et le pôle du rassemblement national et de l'extrême droite.

Si on veut être fort, il faut être rassemblé et unif. Oui, pour des raisons différentes à la fois historique et contemporaine mais oui, je les mets sur le même plan et en tout cas je me battrai pour qu'on ait une alternative à ça et une alternative qui doit être crédible et qui doit exister, c'est d'abord la capacité aujourd'hui obtenir des résultats à se rassembler au municipal mais avoir une candidature unique. C'est pas gagné vous le savez.

Alors si jamais une telle primaire venait se tenir une question parce qu'il y aurait sans doute un débat sur la proposition qui fait grand bruit également de Gabriel Atal qui souhaite légaliser la gestation pour autrui. Il parle d'une GPA éthique et il veut que ce débat soit lancé au sein de son parti Renaissance. Vous êtes en accord avec une telle idée ?

Non non, mais j'ai toujours une position absolument constante sur l'agation de la gestation. Pour autrui, je considère euh que le corps des femmes, la dignité des femmes et la dignité humaine est totalement contraire à la question de la gestation pour autrui. Je ne nie pas le désir puissant d'enfant qui peut exister.

J'ai désiré puissamment devenir mère. Je suis devenue mère et je peux totalement comprendre la douleur de celles et ceux qui n'arrivent pas à être parents. Donc jamais je ne remettrai ça en cause.

Par contre, je ne souhaite pas que pour répondre à ce désir d'enfant sincère qui peut exister, on mette en balance la question du corps des femmes et de la dignité humaine. Euh c'est une transition un peu particulière d'un désir d'enfant. Il peut y avoir un désir d'avenir.

On parlait de 2027 pour conclure. Alors le melon est comme ça. Il y a pas il y a pas de problème à évoquer ses ambitions. 2027 ça vous tenteur berger.

Mais je pense que des hommes et des femmes politiques qui viennent sur votre plateau et qui vous disent qu'ils ont pas d'ambition, soit ils vous mentent, soit il faut qu'il fasse autre chose que de la politique. Bah par dans ces cas là, il vous mentent ou alors il faut qu'il fasse autre chose que de la politique. Quand on fait de la politique, on a de l'ambition.

La question c'est au service de quoi on la place et à quel moment on l'exprime. Et je pense que c'est pas le moment aujourd'hui d'exprimer des ambitions, des candidatures parce que et on l'a vu, regardez dans les questions que vous m'avez posé, je crois qu'on a des enjeux qui sont plus importants que nos petites personnes. Donc vous êtes candidate.

Je ne suis pas candidate. Je ne dis pas que je suis candidate. Je dis que je veux qu'on travaille à un rassemblement.

Je dis que je travaille parce que je suis ministre aujourd'hui et que je veux obtenir des résultats. Quand je vois les sujets qu'on a abordés, notamment la gation de l'antisémitisme, je pense que mon rôle, il est d'abord là. et d'abord d'obtenir des résultats.

Merci berger, c'était votre grande interview ce matin sur C News je vous souhaite une bonne journée.