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InterviewRTL (sur YouTube)· 4 juillet 2025 11 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiInstitutions & élections

Amélie de Montchalin : "Nous ne sortirons pas de cette situation par les impôts"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    C'est quoi cette patouille là ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Comment on soutient l'emploi et la croissance ?

  • 1:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça va être dur à encaisser ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il va y avoir des sacrifices, des efforts à faire ?

  • 2:45RelanceÉludée

    Vous voulez suivre ces recommandations ou on ne touchera pas à la générosité des Français ?

  • 3:44RelanceRéponse partielle

    Répondez-moi concrètement.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:57Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, on a droit, en gros, à 66% de déduction fiscale. »
  • 3:00Invité politiqueFait
    « Il serait prévu de plafonner cet avantage à 2 000 euros et aussi de remettre en cause ce qu'on appelle l'amendement Coluche, qui permet là de bénéficier de 75% de réduction quand on aide, par exemple, les Restos du Coeur ou la Croix-Rouge. »
  • 3:11Invité politiqueChiffre
    « Gains espérés, 450 millions, écrit le journal. »
  • 3:25PrésentateurFait
    « Dans une démocratie, c'est essentiel que les administrations, la Cour des comptes, les parlementaires évaluent notre dépense publique. »
  • 5:15PrésentateurPromesse
    « Il n'y aura pas de hausse d'impôt généralisée pour combler... »
  • 5:45PrésentateurFait
    « Nous avons trop augmenté nos dépenses. »
  • 8:18Locuteur non identifiéChiffre
    « Quand on a un système qui a créé 500 000 emplois, c'est la première machine à inclusion de France. »
  • 8:18Locuteur non identifiéChiffre
    « 22% des familles françaises les utilisent. »
  • 9:53Invité politiqueChiffre
    « 434 opérateurs, 317 organismes consultatifs, 1153 organismes publics nationaux. »
  • 9:58Invité politiquePromesse
    « Vous annonciez pouvoir faire 2 à 3 milliards d'économies en supprimant ou en fusionnant certains de ces agents avant 2027. »
  • 10:05Invité politiqueChiffre
    « Le rapport dit non, ça sera 540 millions maximum au bout de plusieurs années. »
  • 10:33Invité politiqueFait
    « Mais combien ? 540 millions ou 1 milliard ? »
  • 10:35PrésentateurChiffre
    « A peu près 500 millions. »

Temps de parole

  • Présentateur64 %
  • Amélie de Montchalin26 %
  • ?6 %
  • Locuteur non identifié3 %

≈ 26,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Amélie de Montchalin

RTL Matin

0:03
Locuteur

Et

0:04
Présentateur

tout de suite, c

0:04
Locuteur

'est

0:04
Présentateur

l'invité d'RTL Matin. Thomas, vous recevez aujourd'hui Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes Publics.

0:09
Amélie de Montchalin

Bonjour et bienvenue sur RTL, Amélie de Montchalin. Bonjour. Ministre des Comptes Publics et de la quadrature du cercle. C'est quoi cette patouille là

0:14
Locuteur

? Qu

0:15
Présentateur

'est-ce que vous appelez patouille ?

0:16
Amélie de Montchalin

Sur le budget 2026, on sait qu'il faut faire 40 milliards d'économies, mais alors pour le reste,

0:20
Locuteur

c

0:21
Amélie de Montchalin

'est le grand flou.

0:22
Locuteur

On

0:22
Présentateur

va reprendre la méthode.

0:23
Amélie de Montchalin

Oui.

0:23
Locuteur

Nous

0:24
Présentateur

allons avoir le 15 juillet, et ça ne s'est jamais passé aussitôt dans l'année, depuis que notre pays est organisé comme il l'est, un Premier ministre

0:32
Locuteur

qui

0:33
Présentateur

va très clairement annoncer aux Français la manière pour notre pays de retrouver un cap et de se à la fois redresser

0:40
Locuteur

et

0:41
Présentateur

au fond de marcher sur deux jambes. Un, comment on soutient l'emploi et la croissance ? Parce qu'on voit bien que si on n'a pas plus d'emploi, plus d'investissement, plus de croissance, on n'y arrivera pas. Donc les annonces sera le 15 juillet. Deuxième chose, c'est

0:53
Locuteur

qu

0:53
Présentateur

'il va annoncer comment on redresse nos comptes, comment on remet de l'ordre dans nos comptes publics, comment on remet au fond un pays sur une trajectoire qui arrête d'augmenter la dette. Est

1:02
Locuteur

-ce que ça va être

1:03
Amélie de Montchalin

dur à encaisser ? Est-ce que ça risque de faire mal à tout le monde ?

1:05
Locuteur

Ce

1:06
Présentateur

n

1:06
Locuteur

'est

1:06
Présentateur

pas une question de faire mal, c'est l'inverse. Si nous ne sommes pas courageux maintenant, d'ailleurs la Cour des comptes le dit hier, qu'est-ce qu'elle nous dit ? Cette vigile des comptes publics nous dit une chose. Nous devons maintenant avoir le courage de reprendre en main notre destin. Si nous ne le faisons pas, ce qui arrivera, c'est que nous perdrons notre liberté. C'est que nous ne ferons plus faire des choix.

1:27
Locuteur

Mais ça, on

1:28
Présentateur

comprend.

1:28
Amélie de Montchalin

Mais à hauteur de français, à hauteur de celles et ceux qui nous écoutent, est-ce qu'il va y avoir des sacrifices, des efforts à faire ? Vous

1:34
Présentateur

savez, on n'a pas attendu 2026 pour commencer. Nous, on est arrivé le 24 décembre. Depuis le 24 décembre, nous sommes actuellement en train de faire le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État. Depuis 25 ans.

1:48
Locuteur

C

1:48
Présentateur

'est en cours. Est-ce que vous me dites, est-ce que ça fait mal ? Ce n

1:52
Locuteur

'est

1:52
Présentateur

pas une question de douleur. C'est une question de responsabilité, de courage.

1:56
Locuteur

Si, pour ceux qui ont du

1:57
Amélie de Montchalin

mal à boucler les fins de mois, ils sont nombreux dans ce pays, c'est une question de douleur.

2:00
Locuteur

Mais

2:00
Présentateur

si nous ne faisons pas cet effort, si nous n'arrêtons pas de dépenser plus

2:05
Locuteur

que

2:06
Présentateur

ce que nous recevons par la croissance et par les impôts, ce sont les plus fragiles

2:11
Locuteur

qui,

2:11
Présentateur

demain, dans 1, 2, 3, 5 ans, n'auront plus de sécurité sociale,

2:15
Locuteur

n'auront plus d'assurance

2:16
Amélie de Montchalin

chômage. Tout le monde sera concerné.

2:18
Présentateur

Évidemment que c'est un plan qui concerne à la fois les entreprises pour qu'elles aient plus les moyens d'investir, de créer des emplois, de réduire le chômage. Et ça concernera l'ensemble des ministères avec des choix. Avec des choix.

2:30
Locuteur

Ce

2:30
Présentateur

n

2:30
Locuteur

'est

2:30
Présentateur

pas, de manière généralisée, on coupe tout. Dans chaque domaine,

2:34
Locuteur

nous

2:35
Présentateur

avons les ministres, mes collègues, qui ont des priorités. Et là où il

2:39
Locuteur

y a

2:39
Présentateur

des priorités, on met plus de moyens, mais on fait des choix pour que les Français voient aussi les services publics qui marchent mieux. Je

2:45
Amélie de Montchalin

voudrais qu'on soit très concret. Ce matin, le Parisien, vous avez dû le voir, fait titre « Les dons dans le viseur de Bercy » fait état d'un rapport de l'administration commandé sous Michel Barnier, qui préconise de revenir sur l'avantage fiscal offert à tous ceux qui font des dons aux associations. Aujourd'hui, on a droit, en gros, à 66% de déduction fiscale. Il serait prévu de plafonner cet avantage à 2 000 euros et aussi de remettre en cause ce qu'on appelle l'amendement Coluche, qui permet là de bénéficier de 75% de réduction quand on aide, par exemple, les Restos du Coeur ou la Croix-Rouge. Gains espérés, 450 millions, écrit le journal.

Est-ce que vous voulez suivre ces recommandations ou est-ce que vous dites par principe « On ne touchera pas à la générosité des Français »

3:19
Locuteur

?

3:20
Présentateur

Oui, j'ai un principe.

3:21
Locuteur

Vous

3:21
Présentateur

savez, dans notre pays, toutes les semaines, il y a ce qu'on appelle des revues de dépenses. Dans une démocratie, c'est essentiel que les administrations, la Cour des comptes, les parlementaires évaluent

3:31
Locuteur

notre

3:32
Présentateur

dépense publique, comment elle fonctionne, comment ça marche. Et donc, sur ce sujet, comme sur beaucoup d'autres, il y a eu des études dans les derniers jours sur les dépenses de radiologie, de biologie, les dépenses des départements, l'organisation...

3:43
Amélie de Montchalin

Mais là,

3:44
Locuteur

on

3:44
Amélie de Montchalin

est sur les associations. Répondez-moi concrètement. Je vous réponds.

3:46
Locuteur

D

3:47
Présentateur

'abord, on analyse, on évalue ces administrations. Ensuite, les parlementaires, les groupes politiques, d

3:51
Locuteur

'ailleurs,

3:51
Présentateur

on les reçoit avec Éric Lombard, en ce moment, tous les jours. Nous font des propositions, réagissent, disent « ça, on veut bien, ça, on ne veut pas.

3:58
Locuteur

»

3:59
Présentateur

Et ensuite, viendra le temps de la décision du

4:00
Locuteur

gouvernement. Vous

4:01
Amélie de Montchalin

verrez si c'est utile de le faire. Pour l'instant, vous n'excluz rien, c'est ça ?

4:04
Présentateur

En fait, si je viens vous dire, à chaque fois qu'il

4:07
Locuteur

y a

4:07
Présentateur

un rapport d'évaluation, avant même qu'on ait eu le temps de le lire, de l'analyser, de le regarder, d'y travailler... Mais le

4:13
Amélie de Montchalin

15 juillet, c'est demain, là ?

4:14
Locuteur

Il

4:14
Amélie de Montchalin

va se passer quoi ? La mer va s'ouvrir d'un coup dans la nuit du 14 au 15 ? Vous allez découvrir

4:17
Locuteur

la lumière

4:18
Présentateur

? Vous voyez bien comment ça se passe. Et pour que les Français comprennent bien, le 15 juillet, le Premier ministre fixe un cap. Comment nous arrêtons d'augmenter notre dette dans notre pays

4:25
Locuteur

?

4:26
Présentateur

Ensuite, vous voyez, en ce moment, on reçoit avec Éric Lombard, on a des réunions de travail avec tous les groupes politiques, tous les groupes parlementaires, parce qu'on doit à la fin trouver un compromis. Ensuite, début octobre, on présentera le budget, ce que le gouvernement

4:36
Locuteur

considère. Et ensuite, il y aura le

4:38
Amélie de Montchalin

débat. On a compris. Maintenant, on voudrait du concret. Il y

4:40
Locuteur

a

4:40
Amélie de Montchalin

des ténors politiques qui prennent position. Yael Brown-Pivet, la présidente de l'Assemblée, estime qu'on ne peut pas exclure d'emblée toute hausse d'impôts. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Elle a raison ou pas ?

4:48
Présentateur

Je lui réponds. Elle est dans cette phase où tous les groupes politiques, les partis, les chefs de partis, les chefs de groupes font des propositions. Moi,

4:54
Locuteur

je

4:54
Présentateur

dis depuis

4:54
Locuteur

le 24 décembre,

5:00
Présentateur

les classes

5:01
Locuteur

moyennes, les

5:01
Présentateur

classes populaires. Aujourd'hui, le ras-le-bol fiscal, il est dans notre pays, le consentement à l'impôt.

5:06
Locuteur

Il

5:06
Présentateur

n'y aura pas de hausse d

5:07
Locuteur

'impôt.

5:07
Présentateur

Donc non, ce n'est pas la boussole

5:08
Locuteur

que nous avons.

5:09
Présentateur

La boussole que nous avons, c'est quoi ? C'est qu'on doit réduire nos dépenses qui ont beaucoup augmenté avec le Covid, beaucoup augmenté

5:14
Locuteur

avec la crise. Il n'y

5:15
Amélie de Montchalin

aura de hausse d'impôt pour personne, Amélie de Montchalin ? Il n'y aura pas

5:17
Locuteur

de

5:18
Présentateur

hausse d'impôt généralisée pour combler...

5:20
Amélie de Montchalin

Généralisée, vous savez que le diable se cache dans les détails.

5:22
Présentateur

Je ne peux pas vous garantir aujourd'hui ce qui se passera sur l'ensemble des lignes du budget. Honnêtement, on voit bien des choses qu'il faut qu'on ajuste, qu'on évalue. Mais moi, mon message ce matin aux Français, aux chefs d'entreprise, ce n'est pas par les impôts que nous allons réduire notre problème. Notre problème, c'est quoi ? C'est que depuis les crises du Covid et de l'Ukraine, où nous avons à raison soutenu l'emploi, soutenu l'économie, nous avons beaucoup augmenté nos dépenses. Nous avons trop augmenté

5:46
Locuteur

nos dépenses. Vous parlez des chefs d'entreprise. Nous devons

5:47
Présentateur

les réduire.

5:48
Amélie de Montchalin

La contribution exceptionnelle des grandes entreprises qui avaient rapporté... C'est non. C'est non. Nous

5:52
Locuteur

ne la reconduisons pas.

5:53
Présentateur

Nous avons besoin des entreprises. Vous voyez, toute la journée, elles ont la menace de

5:56
Locuteur

la guerre commerciale. C'est bien quand vous dites c

5:57
Amélie de Montchalin

'est non. On ne

5:58
Locuteur

va

5:58
Amélie de Montchalin

pas faire un oui ni non, on va faire un oui ou non. Le gel des pensions de retraite, c

6:01
Locuteur

'est

6:01
Amélie de Montchalin

d'actualité ou pas ?

6:02
Présentateur

Ce sujet-là aussi, c'est dans le débat. Il

6:04
Locuteur

y

6:04
Présentateur

a des parlementaires.

6:05
Amélie de Montchalin

Donc, ce n

6:05
Locuteur

'est

6:05
Amélie de Montchalin

pas tranché.

6:05
Présentateur

Il y a un premier ministre. Nous annoncerons les choses qui seront utiles aux Français le 15 juillet. Mais

6:10
Amélie de Montchalin

le moment... La suppression de l'abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités. C'est dans le débat. Donc, ce n

6:15
Locuteur

'est

6:15
Amélie de Montchalin

pas tranché.

6:16
Locuteur

Une hausse

6:17
Amélie de Montchalin

de la TVA.

6:18
Présentateur

Ça, on a déjà dit plusieurs fois que la TVA n'était pas là aussi la solution.

6:22
Locuteur

Donc, il

6:22
Amélie de Montchalin

n

6:22
Locuteur

'y

6:22
Amélie de Montchalin

aura pas de hausse de la TVA.

6:23
Présentateur

En tout cas, moi, ministre du Budget, je ne souhaite pas, je ne mets pas sur la table une hausse de la TVA ou une hausse de la CSG, une hausse des impôts pour combler le déficit. Notre problème, je le dis vraiment,

6:33
Locuteur

c

6:33
Présentateur

'est que nous avons des dépenses qu'il nous faut... Et vous allez me dire, c'est un scoop. Soit le ralentir, soit mettre en pause, soit arrêter et surtout faire

6:42
Locuteur

des choix.

6:44
Amélie de Montchalin

Vous avez évoqué l'idée d'une année blanche. En gros, plus rien ne serait revalorisé. Ça, c'est d'actualité ? Ça se débat en ce moment ou

6:51
Locuteur

pas

6:51
Amélie de Montchalin

?

6:51
Présentateur

Je viens de vous en parler. Vous voyez, les gens qui nous écoutent, année blanche, ça peut vouloir dire plein de choses

6:56
Locuteur

différentes. On ne comprend

6:56
Amélie de Montchalin

plus rien parce que vous êtes flou, pardon.

6:58
Présentateur

Non, on n

6:59
Locuteur

'est

6:59
Présentateur

pas flou. On croit à la démocratie. On croit au débat. On croit que ce budget, il va être débattu au Parlement à l'automne. On veut trouver un compromis. Et moi, je pense que dans une démocratie, vous voyez, Thomas Soto, il y

7:08
Locuteur

a

7:08
Présentateur

une chose qui est essentielle. C'est que ce travail sur le budget, sur notre argent, ce n

7:13
Locuteur

'est

7:13
Présentateur

pas l'argent du ministère, c'est l'argent de tous les Français, que nous puissions mettre l'ensemble de la réalité de nos dépenses, l'ensemble de la réalité de nos impôts dans le débat public, que les Français soient associés à nos réflexions, que les partis politiques prennent position de manière transparente et qu'ensuite, nous puissions trancher.

7:30
Locuteur

Je dois avoir une tête fatiguée parce que vous

7:32
Amélie de Montchalin

utilisez la méthode d'assimile

7:33
Locuteur

avec moi ce matin.

7:34
Présentateur

Non, il y

7:34
Locuteur

a

7:34
Présentateur

le

7:34
Locuteur

temps

7:34
Présentateur

de

7:34
Locuteur

l

7:34
Présentateur

'évaluation, il y

7:35
Locuteur

a

7:35
Présentateur

le temps du débat et ensuite, il y

7:36
Locuteur

a

7:36
Présentateur

le temps de la décision et nous prendrons nos responsabilités, et nous prendrons nos

7:39
Locuteur

décisions.

7:39
Amélie de Montchalin

J'ai compris. Il va se passer un truc de fou entre le 14 et le 15 juillet. La dernière fois que vous étiez venu ici, à Mille de Montchalin, vous aviez dit vouloir vous attaquer au CESU, les chèques emplois-services universels, sauf, et vous l'aviez bien précisé, ceux qui concernent les gardes d'enfants et l'accompagnement des personnes âgées. Écoutez ce qu'en disait Jean-Louis Borloo qui était ici, assis à votre place le 19 juin.

7:55
Locuteur non identifié

Elle ne va pas le faire. Quand on a un système qui a créé 500 000 emplois, c'est la première machine à inclusion de France. C'est l'emploi où on est certain qu'on fait du bien à tout le monde. 22% des familles françaises les utilisent. On n'a rien d'autre à faire que de dire on va discutailler à la marche. Mais ils ne

8:17
Locuteur

vont

8:17
Locuteur non identifié

pas le faire. Vous n

8:18
Amélie de Montchalin

'allez pas le faire

8:19
Locuteur

? Je

8:20
Présentateur

ne

8:20
Locuteur

vais

8:20
Présentateur

pas toucher aux gardes d'enfants ni

8:22
Locuteur

aux personnes handicapées.

8:23
Amélie de Montchalin

Aux femmes de ménage. L'autre fois, vous n'avez pas répondu là-dessus.

8:25
Présentateur

Ce que je vois,

8:26
Locuteur

c

8:26
Présentateur

'est que là aussi, vous avez des parlementaires, la Cour des comptes, des revues. Vous avez des gens qui disent qu

8:30
Locuteur

'il

8:30
Présentateur

y a des choses à analyser, il y

8:32
Locuteur

a

8:32
Présentateur

des choses à peut-être revoir. On ne veut pas encourager le travail aux blacks. Pour parler trivialement.

8:36
Locuteur

On veut

8:37
Présentateur

assurer...

8:38
Locuteur

Les femmes

8:38
Amélie de Montchalin

de ménage.

8:39
Présentateur

Les femmes de ménage, le jardinage, les coachs sportifs, les serveurs dans les mariages. Tous ces éléments-là sont dans le débat. Il y

8:45
Locuteur

a

8:45
Présentateur

des parlementaires qui font des propositions et nous, nous déciderons. Les

8:49
Amélie de Montchalin

femmes de ménage sont pas... On est très très nombreux à avoir des femmes de ménage. Vous savez ce qui va se passer. On va refaire comme on faisait tous avant. On va les embaucher aux blacks sinon. C

8:55
Présentateur

'est pour ça que je vous dis. Moi, j'ai une ligne. Il y a des propositions, il

8:59
Locuteur

y

8:59
Présentateur

a un débat. Mais j'ai une ligne. C'est que dans notre pays, reste incitatif pour que nous assurions que ce n'est pas le travail dit aux blacks,

9:08
Locuteur

c

9:08
Présentateur

'est le travail pas

9:10
Locuteur

déclaré qui

9:11
Présentateur

prospère. Donc

9:12
Locuteur

on n'est pas fous.

9:13
Présentateur

On n'est pas fous. Mais vous

9:15
Locuteur

voyez,

9:15
Présentateur

qu'est-ce qu'on cherche à faire

9:15
Locuteur

? Les

9:16
Amélie de Montchalin

économies, je sais. Réduire les dépenses de l

9:17
Locuteur

'État, je sais. Pourquoi les

9:18
Présentateur

Français doivent comprendre que c'est pour eux qu'on le fait

9:20
Locuteur

?

9:21
Présentateur

Vous savez, il n

9:21
Locuteur

'y a

9:21
Présentateur

pas un plaisir à se dire tiens, on va faire un plan d'économie. Il y

9:24
Locuteur

a

9:24
Présentateur

une obligation. C'est le dernier moment pour avoir du courage. Vous avez aujourd'hui une situation dans notre pays qui nous met en danger de liberté. Qu'est-ce que nous voulons ? Choisir pour nous-mêmes

9:34
Locuteur

?

9:34
Présentateur

Ou laisser

9:35
Locuteur

la situation telle qu'elle est ? Vous prenez de la hauteur, mais moi je

9:37
Amélie de Montchalin

suis un peu bas de plafond, j'ai des questions

9:38
Locuteur

concrètes. Oui, mais

9:38
Présentateur

il faut redonner du sens à ce qu'on fait, parce que sinon, effectivement, les Français peuvent être dans l'inquiétude, et moi je veux leur donner de la confiance.

9:44
Amélie de Montchalin

Amidine Monchalin,

9:44
Locuteur

sur les agences de l'État,

9:45
Présentateur

sur

9:46
Locuteur

les

9:47
Amélie de Montchalin

agences de l'État. Une commission d'enquête du Sénat pointe un archipel d'agences et d'opérateurs mal connus de l'État lui-même, déplore son absence de vision, 434 opérateurs, 317 organismes consultatifs, 1153 organismes publics nationaux. Vous annonciez pouvoir faire 2 à 3 milliards d'économies en supprimant ou en fusionnant certains de ces agents avant 2027. Le rapport dit non, ça sera 540 millions maximum au bout de plusieurs années. Tous ceux qui annoncent des milliards d'économies en parlant des agences mentent un peu aux Français. C'est une sénatrice LR qui dit ça.

10:15
Présentateur

Alors, sur le sujet, le Premier ministre en a parlé 3 jours après sa prise de fonction. J'en ai parlé très tôt. Il y a deux travaux. Il y

10:22
Locuteur

a

10:22
Présentateur

un travail remarquable, rigoureux, extrêmement utile qui a été mené par les sénateurs et par Christine Lavarde qui en a mené le travail, qui va permettre, et elle le montre très bien, de faire des économies très concrètes rapidement.

10:33
Amélie de Montchalin

Mais combien ? 540 millions ou 1 milliard ?

10:35
Locuteur

A

10:35
Présentateur

peu près 500 millions.

10:36
Amélie de Montchalin

500 millions.

10:38
Présentateur

Et ensuite, il

10:38
Locuteur

y

10:38
Présentateur

a un deuxième travail qui n'est pas celui de Madame Lavarde, mais qui est complémentaire, qui est celui du gouvernement, qui est de regarder les missions. Pas juste comment ces agences fonctionnent, c'est ce qu'elle a fait comme travail qui est très utile, mais leur mission. Qu'est-ce qu'on fait comme efficacité des politiques publiques ? Ça,

10:52
Locuteur

c

10:52
Présentateur

'est le gouvernement. Et quand vous faites et la revue du fonctionnement et la revue des missions, je peux vous garantir que pour 2 à 3 milliards d'euros, il y a des économies à faire sur 2 à 3 ans. C'est un travail complémentaire. Ce n

11:03
Locuteur

'est

11:03
Présentateur

pas exactement la même chose. Dans un cas, c'est comment ça fonctionne. C'est le travail des sénateurs. Et ensuite, qu'est-ce que ça fait ? Quelles sont leurs missions ? Comment c'est organisé efficacement ? Ça, c'est le gouvernement. Et quand on fait les deux ensemble, je peux garantir aux Français qu'il

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Locuteur

y

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Présentateur

a 2 à 3 milliards d'économies à faire d'ici 2 à 3 ans. Merci beaucoup Amine. Je n'ai

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Locuteur

rien

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Présentateur

d'être venu.