Amélie de Montchalin : "Nous ne sortirons pas de cette situation par les impôts"
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
C'est quoi cette patouille là ?
- 0:43OuverteRéponse directe
Comment on soutient l'emploi et la croissance ?
- 1:03OuverteRéponse directe
Est-ce que ça va être dur à encaisser ?
- 1:28OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il va y avoir des sacrifices, des efforts à faire ?
- 2:45RelanceÉludée
Vous voulez suivre ces recommandations ou on ne touchera pas à la générosité des Français ?
- 3:44RelanceRéponse partielle
Répondez-moi concrètement.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:57Invité politiqueChiffre
« Aujourd'hui, on a droit, en gros, à 66% de déduction fiscale. »
- 3:00Invité politiqueFait
« Il serait prévu de plafonner cet avantage à 2 000 euros et aussi de remettre en cause ce qu'on appelle l'amendement Coluche, qui permet là de bénéficier de 75% de réduction quand on aide, par exemple, les Restos du Coeur ou la Croix-Rouge. »
- 3:11Invité politiqueChiffre
« Gains espérés, 450 millions, écrit le journal. »
- 3:25PrésentateurFait
« Dans une démocratie, c'est essentiel que les administrations, la Cour des comptes, les parlementaires évaluent notre dépense publique. »
- 5:15PrésentateurPromesse
« Il n'y aura pas de hausse d'impôt généralisée pour combler... »
- 5:45PrésentateurFait
« Nous avons trop augmenté nos dépenses. »
- 8:18Locuteur non identifiéChiffre
« Quand on a un système qui a créé 500 000 emplois, c'est la première machine à inclusion de France. »
- 8:18Locuteur non identifiéChiffre
« 22% des familles françaises les utilisent. »
- 9:53Invité politiqueChiffre
« 434 opérateurs, 317 organismes consultatifs, 1153 organismes publics nationaux. »
- 9:58Invité politiquePromesse
« Vous annonciez pouvoir faire 2 à 3 milliards d'économies en supprimant ou en fusionnant certains de ces agents avant 2027. »
- 10:05Invité politiqueChiffre
« Le rapport dit non, ça sera 540 millions maximum au bout de plusieurs années. »
- 10:33Invité politiqueFait
« Mais combien ? 540 millions ou 1 milliard ? »
- 10:35PrésentateurChiffre
« A peu près 500 millions. »
Temps de parole
- Présentateur64 %
- Amélie de Montchalin26 %
- ?6 %
- Locuteur non identifié3 %
≈ 26,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
RTL Matin
Et
tout de suite, c
'est
l'invité d'RTL Matin. Thomas, vous recevez aujourd'hui Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes Publics.
Bonjour et bienvenue sur RTL, Amélie de Montchalin. Bonjour. Ministre des Comptes Publics et de la quadrature du cercle. C'est quoi cette patouille là
? Qu
'est-ce que vous appelez patouille ?
Sur le budget 2026, on sait qu'il faut faire 40 milliards d'économies, mais alors pour le reste,
c
'est le grand flou.
On
va reprendre la méthode.
Oui.
Nous
allons avoir le 15 juillet, et ça ne s'est jamais passé aussitôt dans l'année, depuis que notre pays est organisé comme il l'est, un Premier ministre
qui
va très clairement annoncer aux Français la manière pour notre pays de retrouver un cap et de se à la fois redresser
et
au fond de marcher sur deux jambes. Un, comment on soutient l'emploi et la croissance ? Parce qu'on voit bien que si on n'a pas plus d'emploi, plus d'investissement, plus de croissance, on n'y arrivera pas. Donc les annonces sera le 15 juillet. Deuxième chose, c'est
qu
'il va annoncer comment on redresse nos comptes, comment on remet de l'ordre dans nos comptes publics, comment on remet au fond un pays sur une trajectoire qui arrête d'augmenter la dette. Est
-ce que ça va être
dur à encaisser ? Est-ce que ça risque de faire mal à tout le monde ?
Ce
n
'est
pas une question de faire mal, c'est l'inverse. Si nous ne sommes pas courageux maintenant, d'ailleurs la Cour des comptes le dit hier, qu'est-ce qu'elle nous dit ? Cette vigile des comptes publics nous dit une chose. Nous devons maintenant avoir le courage de reprendre en main notre destin. Si nous ne le faisons pas, ce qui arrivera, c'est que nous perdrons notre liberté. C'est que nous ne ferons plus faire des choix.
Mais ça, on
comprend.
Mais à hauteur de français, à hauteur de celles et ceux qui nous écoutent, est-ce qu'il va y avoir des sacrifices, des efforts à faire ? Vous
savez, on n'a pas attendu 2026 pour commencer. Nous, on est arrivé le 24 décembre. Depuis le 24 décembre, nous sommes actuellement en train de faire le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État. Depuis 25 ans.
C
'est en cours. Est-ce que vous me dites, est-ce que ça fait mal ? Ce n
'est
pas une question de douleur. C'est une question de responsabilité, de courage.
Si, pour ceux qui ont du
mal à boucler les fins de mois, ils sont nombreux dans ce pays, c'est une question de douleur.
Mais
si nous ne faisons pas cet effort, si nous n'arrêtons pas de dépenser plus
que
ce que nous recevons par la croissance et par les impôts, ce sont les plus fragiles
qui,
demain, dans 1, 2, 3, 5 ans, n'auront plus de sécurité sociale,
n'auront plus d'assurance
chômage. Tout le monde sera concerné.
Évidemment que c'est un plan qui concerne à la fois les entreprises pour qu'elles aient plus les moyens d'investir, de créer des emplois, de réduire le chômage. Et ça concernera l'ensemble des ministères avec des choix. Avec des choix.
Ce
n
'est
pas, de manière généralisée, on coupe tout. Dans chaque domaine,
nous
avons les ministres, mes collègues, qui ont des priorités. Et là où il
y a
des priorités, on met plus de moyens, mais on fait des choix pour que les Français voient aussi les services publics qui marchent mieux. Je
voudrais qu'on soit très concret. Ce matin, le Parisien, vous avez dû le voir, fait titre « Les dons dans le viseur de Bercy » fait état d'un rapport de l'administration commandé sous Michel Barnier, qui préconise de revenir sur l'avantage fiscal offert à tous ceux qui font des dons aux associations. Aujourd'hui, on a droit, en gros, à 66% de déduction fiscale. Il serait prévu de plafonner cet avantage à 2 000 euros et aussi de remettre en cause ce qu'on appelle l'amendement Coluche, qui permet là de bénéficier de 75% de réduction quand on aide, par exemple, les Restos du Coeur ou la Croix-Rouge. Gains espérés, 450 millions, écrit le journal.
Est-ce que vous voulez suivre ces recommandations ou est-ce que vous dites par principe « On ne touchera pas à la générosité des Français »
?
Oui, j'ai un principe.
Vous
savez, dans notre pays, toutes les semaines, il y a ce qu'on appelle des revues de dépenses. Dans une démocratie, c'est essentiel que les administrations, la Cour des comptes, les parlementaires évaluent
notre
dépense publique, comment elle fonctionne, comment ça marche. Et donc, sur ce sujet, comme sur beaucoup d'autres, il y a eu des études dans les derniers jours sur les dépenses de radiologie, de biologie, les dépenses des départements, l'organisation...
Mais là,
on
est sur les associations. Répondez-moi concrètement. Je vous réponds.
D
'abord, on analyse, on évalue ces administrations. Ensuite, les parlementaires, les groupes politiques, d
'ailleurs,
on les reçoit avec Éric Lombard, en ce moment, tous les jours. Nous font des propositions, réagissent, disent « ça, on veut bien, ça, on ne veut pas.
»
Et ensuite, viendra le temps de la décision du
gouvernement. Vous
verrez si c'est utile de le faire. Pour l'instant, vous n'excluz rien, c'est ça ?
En fait, si je viens vous dire, à chaque fois qu'il
y a
un rapport d'évaluation, avant même qu'on ait eu le temps de le lire, de l'analyser, de le regarder, d'y travailler... Mais le
15 juillet, c'est demain, là ?
Il
va se passer quoi ? La mer va s'ouvrir d'un coup dans la nuit du 14 au 15 ? Vous allez découvrir
la lumière
? Vous voyez bien comment ça se passe. Et pour que les Français comprennent bien, le 15 juillet, le Premier ministre fixe un cap. Comment nous arrêtons d'augmenter notre dette dans notre pays
?
Ensuite, vous voyez, en ce moment, on reçoit avec Éric Lombard, on a des réunions de travail avec tous les groupes politiques, tous les groupes parlementaires, parce qu'on doit à la fin trouver un compromis. Ensuite, début octobre, on présentera le budget, ce que le gouvernement
considère. Et ensuite, il y aura le
débat. On a compris. Maintenant, on voudrait du concret. Il y
a
des ténors politiques qui prennent position. Yael Brown-Pivet, la présidente de l'Assemblée, estime qu'on ne peut pas exclure d'emblée toute hausse d'impôts. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Elle a raison ou pas ?
Je lui réponds. Elle est dans cette phase où tous les groupes politiques, les partis, les chefs de partis, les chefs de groupes font des propositions. Moi,
je
dis depuis
le 24 décembre,
les classes
moyennes, les
classes populaires. Aujourd'hui, le ras-le-bol fiscal, il est dans notre pays, le consentement à l'impôt.
Il
n'y aura pas de hausse d
'impôt.
Donc non, ce n'est pas la boussole
que nous avons.
La boussole que nous avons, c'est quoi ? C'est qu'on doit réduire nos dépenses qui ont beaucoup augmenté avec le Covid, beaucoup augmenté
avec la crise. Il n'y
aura de hausse d'impôt pour personne, Amélie de Montchalin ? Il n'y aura pas
de
hausse d'impôt généralisée pour combler...
Généralisée, vous savez que le diable se cache dans les détails.
Je ne peux pas vous garantir aujourd'hui ce qui se passera sur l'ensemble des lignes du budget. Honnêtement, on voit bien des choses qu'il faut qu'on ajuste, qu'on évalue. Mais moi, mon message ce matin aux Français, aux chefs d'entreprise, ce n'est pas par les impôts que nous allons réduire notre problème. Notre problème, c'est quoi ? C'est que depuis les crises du Covid et de l'Ukraine, où nous avons à raison soutenu l'emploi, soutenu l'économie, nous avons beaucoup augmenté nos dépenses. Nous avons trop augmenté
nos dépenses. Vous parlez des chefs d'entreprise. Nous devons
les réduire.
La contribution exceptionnelle des grandes entreprises qui avaient rapporté... C'est non. C'est non. Nous
ne la reconduisons pas.
Nous avons besoin des entreprises. Vous voyez, toute la journée, elles ont la menace de
la guerre commerciale. C'est bien quand vous dites c
'est non. On ne
va
pas faire un oui ni non, on va faire un oui ou non. Le gel des pensions de retraite, c
'est
d'actualité ou pas ?
Ce sujet-là aussi, c'est dans le débat. Il
y
a des parlementaires.
Donc, ce n
'est
pas tranché.
Il y a un premier ministre. Nous annoncerons les choses qui seront utiles aux Français le 15 juillet. Mais
le moment... La suppression de l'abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités. C'est dans le débat. Donc, ce n
'est
pas tranché.
Une hausse
de la TVA.
Ça, on a déjà dit plusieurs fois que la TVA n'était pas là aussi la solution.
Donc, il
n
'y
aura pas de hausse de la TVA.
En tout cas, moi, ministre du Budget, je ne souhaite pas, je ne mets pas sur la table une hausse de la TVA ou une hausse de la CSG, une hausse des impôts pour combler le déficit. Notre problème, je le dis vraiment,
c
'est que nous avons des dépenses qu'il nous faut... Et vous allez me dire, c'est un scoop. Soit le ralentir, soit mettre en pause, soit arrêter et surtout faire
des choix.
Vous avez évoqué l'idée d'une année blanche. En gros, plus rien ne serait revalorisé. Ça, c'est d'actualité ? Ça se débat en ce moment ou
pas
?
Je viens de vous en parler. Vous voyez, les gens qui nous écoutent, année blanche, ça peut vouloir dire plein de choses
différentes. On ne comprend
plus rien parce que vous êtes flou, pardon.
Non, on n
'est
pas flou. On croit à la démocratie. On croit au débat. On croit que ce budget, il va être débattu au Parlement à l'automne. On veut trouver un compromis. Et moi, je pense que dans une démocratie, vous voyez, Thomas Soto, il y
a
une chose qui est essentielle. C'est que ce travail sur le budget, sur notre argent, ce n
'est
pas l'argent du ministère, c'est l'argent de tous les Français, que nous puissions mettre l'ensemble de la réalité de nos dépenses, l'ensemble de la réalité de nos impôts dans le débat public, que les Français soient associés à nos réflexions, que les partis politiques prennent position de manière transparente et qu'ensuite, nous puissions trancher.
Je dois avoir une tête fatiguée parce que vous
utilisez la méthode d'assimile
avec moi ce matin.
Non, il y
a
le
temps
de
l
'évaluation, il y
a
le temps du débat et ensuite, il y
a
le temps de la décision et nous prendrons nos responsabilités, et nous prendrons nos
décisions.
J'ai compris. Il va se passer un truc de fou entre le 14 et le 15 juillet. La dernière fois que vous étiez venu ici, à Mille de Montchalin, vous aviez dit vouloir vous attaquer au CESU, les chèques emplois-services universels, sauf, et vous l'aviez bien précisé, ceux qui concernent les gardes d'enfants et l'accompagnement des personnes âgées. Écoutez ce qu'en disait Jean-Louis Borloo qui était ici, assis à votre place le 19 juin.
Elle ne va pas le faire. Quand on a un système qui a créé 500 000 emplois, c'est la première machine à inclusion de France. C'est l'emploi où on est certain qu'on fait du bien à tout le monde. 22% des familles françaises les utilisent. On n'a rien d'autre à faire que de dire on va discutailler à la marche. Mais ils ne
vont
pas le faire. Vous n
'allez pas le faire
? Je
ne
vais
pas toucher aux gardes d'enfants ni
aux personnes handicapées.
Aux femmes de ménage. L'autre fois, vous n'avez pas répondu là-dessus.
Ce que je vois,
c
'est que là aussi, vous avez des parlementaires, la Cour des comptes, des revues. Vous avez des gens qui disent qu
'il
y a des choses à analyser, il y
a
des choses à peut-être revoir. On ne veut pas encourager le travail aux blacks. Pour parler trivialement.
On veut
assurer...
Les femmes
de ménage.
Les femmes de ménage, le jardinage, les coachs sportifs, les serveurs dans les mariages. Tous ces éléments-là sont dans le débat. Il y
a
des parlementaires qui font des propositions et nous, nous déciderons. Les
femmes de ménage sont pas... On est très très nombreux à avoir des femmes de ménage. Vous savez ce qui va se passer. On va refaire comme on faisait tous avant. On va les embaucher aux blacks sinon. C
'est pour ça que je vous dis. Moi, j'ai une ligne. Il y a des propositions, il
y
a un débat. Mais j'ai une ligne. C'est que dans notre pays, reste incitatif pour que nous assurions que ce n'est pas le travail dit aux blacks,
c
'est le travail pas
déclaré qui
prospère. Donc
on n'est pas fous.
On n'est pas fous. Mais vous
voyez,
qu'est-ce qu'on cherche à faire
? Les
économies, je sais. Réduire les dépenses de l
'État, je sais. Pourquoi les
Français doivent comprendre que c'est pour eux qu'on le fait
?
Vous savez, il n
'y a
pas un plaisir à se dire tiens, on va faire un plan d'économie. Il y
a
une obligation. C'est le dernier moment pour avoir du courage. Vous avez aujourd'hui une situation dans notre pays qui nous met en danger de liberté. Qu'est-ce que nous voulons ? Choisir pour nous-mêmes
?
Ou laisser
la situation telle qu'elle est ? Vous prenez de la hauteur, mais moi je
suis un peu bas de plafond, j'ai des questions
concrètes. Oui, mais
il faut redonner du sens à ce qu'on fait, parce que sinon, effectivement, les Français peuvent être dans l'inquiétude, et moi je veux leur donner de la confiance.
Amidine Monchalin,
sur les agences de l'État,
sur
les
agences de l'État. Une commission d'enquête du Sénat pointe un archipel d'agences et d'opérateurs mal connus de l'État lui-même, déplore son absence de vision, 434 opérateurs, 317 organismes consultatifs, 1153 organismes publics nationaux. Vous annonciez pouvoir faire 2 à 3 milliards d'économies en supprimant ou en fusionnant certains de ces agents avant 2027. Le rapport dit non, ça sera 540 millions maximum au bout de plusieurs années. Tous ceux qui annoncent des milliards d'économies en parlant des agences mentent un peu aux Français. C'est une sénatrice LR qui dit ça.
Alors, sur le sujet, le Premier ministre en a parlé 3 jours après sa prise de fonction. J'en ai parlé très tôt. Il y a deux travaux. Il y
a
un travail remarquable, rigoureux, extrêmement utile qui a été mené par les sénateurs et par Christine Lavarde qui en a mené le travail, qui va permettre, et elle le montre très bien, de faire des économies très concrètes rapidement.
Mais combien ? 540 millions ou 1 milliard ?
A
peu près 500 millions.
500 millions.
Et ensuite, il
y
a un deuxième travail qui n'est pas celui de Madame Lavarde, mais qui est complémentaire, qui est celui du gouvernement, qui est de regarder les missions. Pas juste comment ces agences fonctionnent, c'est ce qu'elle a fait comme travail qui est très utile, mais leur mission. Qu'est-ce qu'on fait comme efficacité des politiques publiques ? Ça,
c
'est le gouvernement. Et quand vous faites et la revue du fonctionnement et la revue des missions, je peux vous garantir que pour 2 à 3 milliards d'euros, il y a des économies à faire sur 2 à 3 ans. C'est un travail complémentaire. Ce n
'est
pas exactement la même chose. Dans un cas, c'est comment ça fonctionne. C'est le travail des sénateurs. Et ensuite, qu'est-ce que ça fait ? Quelles sont leurs missions ? Comment c'est organisé efficacement ? Ça, c'est le gouvernement. Et quand on fait les deux ensemble, je peux garantir aux Français qu'il
y
a 2 à 3 milliards d'économies à faire d'ici 2 à 3 ans. Merci beaucoup Amine. Je n'ai
rien
d'être venu.
Amélie de Montchalin