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InterviewActu France 🇫🇷· 18 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileInstitutions & électionsÉducation & recherche

Marion Maréchal réagit au du 17 octobre sur BFMTV : « Une insurrection racaillo-gauchiste ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça vous inspire face à ces images de pillage ?

  • 1:06RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce qui vous permet de dire qu'il s'agit d'une insurrection racaille-gauchiste ?

  • 1:43FerméeÉludée

    Avez-vous des éléments ou des chiffres pour étayer cette analyse ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Quelle réponse immédiate l'État devrait avoir pour éviter que cela se reproduise ?

  • 2:50FerméeÉludée

    Pensez-vous que les commerçants devraient s'armer ?

  • 3:20FerméeRéponse directe

    Fallait-il décréter l'état d'urgence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:31Fait
    « Ce que nous avons vu hier, dans la continuité d'ailleurs de ce que nous voyons depuis 3 semaines, c'est en fait le summum d'une insurrection racailleux-gauchiste. »
  • 1:06Fait
    « On a pas seulement une convergence de luttes, on a une convergence de haines, haines contre la France, haines contre l'autorité, contre l'uniforme, contre les Juifs qui s'expriment de différentes manières »
  • 1:43Fait
    « Quand on regarde les images et qu'on voit du wesh, du wallah toutes les sauces, quand on voit des drapeaux brandis à toutes les sauces, de type drapeau algérien, drapeau marocain, "Dénique la France" en veux-tu en voilà »
  • 2:15Fait
    « le gouvernement a perdu le contrôle »
  • 3:20Promesse
    « il aurait fallu décréter en amont l'état d'urgence »
  • 3:51Chiffre
    « 550000 manifestants »
  • 4:53Fait
    « Jean-Luc Mélenchon lui-même dit en meeting "Il faut tout conflictualiser." »
  • 5:27Chiffre
    « 550000 personnes, c'est pas rien. »
  • 5:56Fait
    « les slogans qu'on a entendus hier, bien plus d'ailleurs que des slogans contre la bucheur, c'est des slogans comme ACAB, c'est-à-dire tous les flics sont des bâtards »
  • 6:25Fait
    « il n'a jamais condamné ces violences »
  • 8:06Fait
    « la doctrine du maintien de l'ordre français quand on voit ces images de policiers qui sont pris à partie et qui sont obligés de prendre la fuite »
  • 8:37Fait
    « nous payons là ce qu'on a longtemps appelé le syndrome Malekou Sekine »
  • 9:14Fait
    « Je n'imaginais pas voir ça de mon vivant. »
  • 10:56Promesse
    « le gouvernement devrait mettre en place une enquête administrative sur un certain nombre de ces lycées »
  • 12:01Fait
    « le 17 octobre n'est que l'aboutissement »
  • 12:32Fait
    « une subversion politique organisée de l'extrême gauche avec des profs qui sautent complètement de leur rôle »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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et qu'on voit du wesh, du wallah, à toutes les sauces, quand on voit des drapeaux étrangers brandis à toutes les sauces, de type drapeau algérien, drapeau marocain, "Dénique la France" en veux-tu en voilà, c'est extrêmement grave parce que l'étape suivante, ce sera l'autodéfense. Quand vous voyez ces images de pillage dans cette boutique parisienne, Marion Maréchal, qu'est-ce que ça vous ? Ah ben je pense comme une immense majorité de Français, je suis sous le choc. Voilà, même si je ne suis pas surprise parce que les symptômes qui ont conduit manifestement à cette situation, je je les connais, je les dénonce depuis longtemps, mais je pense qu'il faut d'abord poser les mots. Ce que nous avons vu hier, dans la continuité d'ailleurs de ce que nous voyons depuis

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3 semaines, c'est en fait le summum d'une insurrection racailleux-gauchiste. Voilà. On a une pas seulement Une insurrection ? Une insurrection racailleux-gauchiste, c'est-à-dire qu'on a pas seulement une convergence de luttes, on a une convergence de haines, haines contre la France, haines contre l'autorité, contre l'uniforme, contre les Juifs qui s'expriment de différentes manières, et on a une forme d'hybridation finalement entre d'un côté l'extrême gauche révolutionnaire et violente avec des groupes bien connus de type black bloc, avec d'ailleurs des élus même insoumis, avec des profs syndiqués, avec des étudiants à vie et là dans nos impôts financent la petite litanie marxiste. Et puis on a de l'autre, voilà, je je pose les mots avec gravité, ce qui s'apparenterait à des formes

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d'émeutes ethniques, c'est-à-dire qu'en fait ce qui a été sous-estimé hier, c'est l'entrée dans la violence et la montée des banlieues à forte population d'origine immigrée qui est la descendante Qu'est-ce qui vous permet de dire ? Ah ben tout. En fait tout toutes les images images que vous voyez hier, dans Est-ce que vous avez des des éléments, des chiffres, des ? d'avoir des yeux pour voir et il suffit d'avoir des oreilles pour entendre, c'est-à-dire que quand on regarde les images et qu'on voit du wesh, du wallah toutes les sauces, quand on voit des drapeaux brandis à toutes les sauces, de type drapeau algérien, drapeau marocain, "Dénique la France" en veux-tu en voilà, quand on voit même à l'occasion des émeutes et des blocages lycéens, des maillots portés avec l'apologie de

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Merah, de Ben Laden de Hitler avez vu ça ? Quand on voit Ah ben c'est c'est les mêmes, excusez-moi, c'est les mêmes qui cassent déjà. Oui, bien sûr. Quand on voit aujourd'hui d'ailleurs dans ces images et tout et je je suis désolée, je sais que je sais que ça heurte de dire la réalité, mais je je crois qu'aujourd'hui plus personne ne peut le contester. Donc oui, je vous le dis dans cette insurrection, il y a la part d'un symptôme d'une immigration inassimilée, d'une politique migratoire folle qui aboutit à ce qu'aujourd'hui et bien des parts de la population française se sentent totalement déliées d'un quelconque civisme, d'un quelconque respect de la loi et qui voit dans chaque faille de l'autorité parce qu'on va y revenir sur le fait que le gouvernement a perdu le contrôle.

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Justement, justement quelle est la réponse que vous demandez ? Quelle est la réponse ? Quelle est la réponse ? pulsion nihiliste et violente qui évidemment est l'intérêt de pouvoir aller voler des Nike et des produits de luxe mais en plus d'exprimer sa détestation de ce que nous sommes. Quelle réponse ? Quelle réponse immédiate devrait avoir l'État pour que ce genre de choses ne se reproduisent plus dès les prochaines ? Alors déjà, je le redis en l'état, le gouvernement a perdu le contrôle. Ça il faut quand même l'admettre. Je veux dire le témoignage de ce commerçant juste avant en est la démonstration. Nous avons énormément d'endroits où il y a des commerçants qui se sont retrouvés seuls, qui ont appelé la police et qui n'ont pas pu voir d'intervention pour les protéger.

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On entendra des témoignages peut-être. Absolument, on a vu d'ailleurs des images extrêmement choquantes de commerçants qui ont tenté de se défendre en sang avec un courage incroyable. Et pourquoi je vous dis ? C'est extrêmement grave parce que l'étape suivante, ce sera l'autodéfense. C'est ce qui s'est passé en Nouvelle-Calédonie en 2024. Ça veut dire que quand l'État a perdu le contrôle et n'a plus été en capacité de protéger les citoyens, vous verrez demain des citoyens qui se défendront eux-mêmes et je vais vous dire ce sera bien légitime. Donc ça, c'est très important de le dire et nous sommes victimes à travers ça. dire que vous n'attendez plus rien de l'État et que vous pensez vous allez les commerçants à s'armer, Non non, je ne dis pas ça. Je dis que

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l'État n'a pas fait le nécessaire. Parmi les choses qui lui étaient nécessaires de faire, me semble-t-il au regard de toutes les informations que nous avions notamment des services de renseignement ou même des différents appels aux émeutes, aux rassemblements et à et à la violence venue de toutes parts, et bien il aurait fallu décréter en amont l'état d'urgence. Vous pensez qu'il fallait décréter l'état ? Bien sûr, il aurait fallu anticiper la possibilité de mettre en place un couvre-feu pour éviter que les pillages puissent se prolonger de fait ou en tout cas les limiter la nuit et encore davantage le lendemain. Ça n'a pas été fait et c'est évidemment un tort. D'autant plus un tort que quand on rétorque cela à Laurent Nunez, je l'ai vu dans une interview, il est quasiment

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outré qu'on puisse évoquer cette possibilité. Mais excusez-moi, ça on répond précisément au cadre de la nécessité d'un état d'urgence puisque c'est un grave risque de trop de troubles à l'ordre public. Pierre, qu'est-ce que vous répondez aux Français qui sont venus manifester paisiblement, on va ? Est-ce que vous entendez leur 550000 Français qui sont venus manifester contre la vie chère, qui eux n'ont rien cassé. C'est pas les chiffres de la police. C'est les chiffres des autorités, 550000. Non, c'est un peu moins que ça, me semble-t-il. Le C'est le chiffre du ministère de l'Intérieur, c'est 550000 manifestants. Non, mais en fait, le problème, c'est que moi je refuse de rentrer, c'est comme pour les d'ailleurs les les blocages et les émeutes lycéennes, qu'on

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m'impose de donner du crédit à ce que je ne considère pas comme un mouvement qui pourrait s'apparenter hier à un mouvement lycéen ou aujourd'hui à un pseudo mouvement gilet jaune. Je ne crois pas à cela. Je pense que ce sont des manifestations qui sont totalement pilotées par l'extrême gauche euh française. Je ne crois pas d'ailleurs que la violence, contrairement à ce qu'essaie de faire dire Jean-Luc Mélenchon quand il accuse pas littéralement la police d'être responsable des violences, hein, parce que c'est quand même ça la tonalité, hein, aujourd'hui des des chefs euh euh de l'extrême gauche française, euh je considère que la violence n'est pas un dommage collatéral, ça n'est pas un débordement, contrairement à ce qui a été dit, c'est euh comment dire, un des leviers de la lutte. Mais

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non, mais pardon, je vais au bout parce que c'est très important. C'est doctrinal. C'est doctrinal quand Jean-Luc Mélenchon lui-même dit en meeting "Il faut tout conflictualiser." Quand Bali Bagayoko dit que la la violence peut être légitime. Quand on a au sein même de cette organisation LFI, des gens comme Raphaël Arnault qui sont des chefs d'une milice violente qui a tué euh l'année dernière, en l'occurrence, euh Quentin. Euh quand on a euh de de Logu, député LFI qui lui-même a été condamné pour avoir frappé, excusez-moi, d'un proviseur et une CPE devant un lycée à Marseille. Mais il y a quand même, excusez-moi, mais il y a des Français qui sont allés manifester, vous pouvez dire le contraire, pacifiquement hier, contre la vie chère. Ceux-là, qu'est-ce que vous

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leur ? Qu'est-ce que vous leur ? 550000 personnes, c'est pas rien. D'accord, mais moi les slogans, excusez-moi, majoritaires, hein, que j'ai entendu, euh parce qu'il va falloir m'expliquer le rapport quand même entre le fait de euh lutter contre Parcoursup et d'aller brûler ou attaquer des commissariats euh et des mairies, dit que c'était pas les mêmes. Oui, excusez-moi, pardon, tout ça, vous voyez, totalement que vous dites à ces Français qui sont allés manifester ? Mais les slogans qu'on a entendus hier, bien plus d'ailleurs que des slogans contre la bucheur, c'est des slogans comme ACAB, c'est-à-dire tous les flics sont des bâtards, c'est des slogans comme antifas antifas, c'est des slogans comme on entend plus parler que vous n'avez pas vu mais il y a des

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cortèges qui se sont bien déroulés. Non mais d'accord, mais encore heureux que les 550000 n'aient pas mis le pays à feu et à sang parce que si vous voulez en l'occurrence on serait en guerre civile. Vous les assimilez pas aux ? Si, je les assimile aux autres. Je les assimile aux autres, vous savez ? Parce qu'ils ont défilé derrière Jean-Luc Mélenchon et que Jean-Luc Mélenchon, il n'a jamais condamné ces violences. Jean-Luc Mélenchon, alors puisque vous en parlez, si Jean-Luc Mélenchon il a il il a précisé que ceux qui n'avaient qui partageaient notre combat, dit-il, n'ont rien à faire dans le pillage et dans le saccage. Il a dit ça Jean-Luc Et vous lisez pas l'intégralité et il dit en fait juste après qu'en réalité c'est de la faute des forces de l'ordre

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et que soi-disant partout les forces de l'ordre n'étaient pas ça faisait très bien l'affaire. Mais bien sûr qu'il dit ça. Il dit ça comme l'ensemble de ces responsables politiques, il dit ça d'ailleurs également comme Sandrine Rousseau hein de manière très explicite. On a des élus aujourd'hui et c'est des vrais avant cette manifestation qui ont participé à des blocages de lycées mais est-ce qu'on se rend compte des élus de la République qui violent la ? Il y a une nouvelle manifestation le 17 novembre, comment l'État doit appréhender cette ce nouveau ? Ah bah ouais, de manière beaucoup plus, je vais dire, grave que ce qui a manifestement été fait jusqu'ici, c'est-à-dire que on a aujourd'hui des moyens dans notre code pénal qui sont considérables. Notamment pour aller

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poursuivre, condamner et empêcher les meneurs parce que des appels à la violence il y en a eu énormément. On a par exemple un délit de de de provocation à la rébellion, on a un délit de provocation directe à un attroupement armé. Tout ça ce sont des articles du code pénal qui sont peu utilisés. [raclement de gorge] Il faut évidemment là en l'occurrence ça aurait dû être dans la continuité des émeutes lycéennes mais prendre des sanctions contre tout fonctionnaire à l'époque qui avait pu bloquer des lycées et donc mettre à mal le bon fonctionnement d'un service public, c'était quand même la moindre des choses. Il faut remettre sur la table la loi anti-casseurs qui, je le rappelle, avait été censurée par le Conseil constitutionnel dans laquelle était prévue une interdiction de manifester

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pour des profils particulièrement dangereux sur le modèle de ce qu'on a par exemple pour les interdictions de stade pour des supporters dangereux. Et au-delà de ça, eh bien moi en tout cas c'est ma position, il faut élargir la possibilité de de retrait et de déchéance de nationalité pour des binationaux qui s'en prennent à des forces de l'ordre. Mario structural, c'est ce qu'on a vu hier, c'est aussi symboliquement des mairies qui ont été attaquées. Limoges, la mairie brûlée, Marseille, on l'a vu la mairie forcée. Qu'est-ce que ça dit de la ? Bah ça dit que je je pense que ça dit qu'on a une fois de plus perdu le contrôle et je vais vous le dire, au-delà de ça, je crois que ça interroge aussi parce que je vois que la France insoumise et les élus d'extrême gauche

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interrogent et ils demandent la démission de Laurent Nunez parce que ils considèrent que notre doctrine du maintien de l'ordre n'est pas adéquate. Je rappelle d'ailleurs qu'Emmanuel Macron disait il y a encore quelques jours en lâchant notre police qu'elle avait manqué d'empathie lors des émeutes lycéennes. Moi j'interroge aussi en effet la doctrine du maintien de l'ordre français quand on voit ces images de policiers qui sont pris à partie et qui sont obligés de prendre la fuite parce que ça n'a encore ça n'a pas été isolé. Quand je vois des des images de policiers qui sont lynchés au sol avec manifestement des émeutiers et des casseurs qui n'ont pas peur de la réponse de l'État et qui n'ont pas peur de la police. Et je crois que nous payons là ce qu'on

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a longtemps appelé le syndrome Malekou Sekine qui est évidemment une affaire voilà triste et terrible qui a eu lieu il y a 40 ans de cela et qui 40 ans après continue de produire des effets parce que chez les gouvernants français, on préfère avoir un flic baissé comme avec un bras cassé comme on a entendu sur vos antennes d'ailleurs que d'avoir un casseur et un émeutier blessé. Bah voyez, moi je ne partage pas ça. Je considère que quand on attaque la police, eh bien on prend le risque oui en effet d'être blessé. Et quand je vois Laurent Nunez doit-il ? Bah en l'occurrence, il doit pas démissionner parce que me semble-t-il la la la la les forces de l'ordre n'ont pas été assez comment dire compétentes ou parce qu'elles auraient provoqué des violences. Moi je je ne partage pas du

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tout le diagnostic avec l'extrême gauche. Mais mais je crois surtout que parce qu'une fois de plus il n'a pas pris la gravité de la mesure, il n'a pas décrété l'état de justement, vous parliez Pierre à l'instant de des maires, écoutez ce que disait ce matin Benoît Payan, le maire de Marseille qui demande des comptes au ministre de l'Intérieur. Demain, j'aurai l'occasion de m'entretenir avec le ministre de l'Intérieur qui vient me voir à Marseille, qui vient à Marseille. Et on aura l'occasion de revenir exactement sur ce qui s'est passé parce que je veux savoir ce qui s'est passé dans ma ville et je demande évidemment à ce que la lumière soit faite de manière totale et complète sur ce qui s'est passé. Je n'imaginais pas voir ça de mon vivant. Je ne peux pas laisser ça se

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reproduire. Voilà, demain, je veux des explications et je veux des moyens pour que ça ne se reproduise plus dans ma ville ni partout en France. Qu'est-ce que vous pensez de ces ? Est-ce que c'était sous-dimensionné effectivement comme ? Il dit qu'il y avait des alertes qui avaient été données qui n'ont pas été suivies. Je trouve ça toujours drôle quand je vois en effet des des responsables de gauche euh venir expliquer que finalement on a été débordé sur le plan sécuritaire parce que je considère que tous ces gens euh interrogent peut-être d'ailleurs moi aussi de manière légitime ce qui n'a peut-être pas été fait ou pas assez bien fait dans les circonstances, mais jamais tout ce qui nous a conduit à cela. C'est-à-dire quand même, disons-le, euh un un laxisme d'État, une

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doctrine de maintien de l'ordre là encore euh extrêmement euh faible, mais également un un manque de de de de sanctions, euh de suivi des faits. pas dire que c'est que la gauche. La mairie de Limoges a été attaquée, le maire de Limoges dis la même chose. La police a manqué de moyens. je parle des politiques nationales. Je veux dire, la réalité qui nous ont conduit à ce qu'on puisse arriver à un à un tel un tel niveau de violence et de gravité, c'est pas du jour au lendemain. C'est parce qu'on a aujourd'hui des groupes euh des militants euh des racailles de banlieue qui se sentent dans une forme d'impunité totale et qui donc n'ont à aucun moment peur de l'autorité de l'État, de la police ou de la justice. Et j'ai envie de vous dire, allons un petit peu plus loin sur ce

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sujet parce que c'est intéressant. Euh parce que pour moi, il y a une forme de continuum dans tout ça. D'où est partie d'où est partie euh euh d'abord euh la la la mobilisation euh et la violence. Euh dans les émeutes notamment lycéennes et les blocages lycéens, c'est du 93. Notamment de lycées comme le lycée Paul-Éluard qui a été au cœur de l'actualité. Mais moi, je vous le dis, je considère que après tout ce qui s'est passé, le gouvernement devrait mettre en place une enquête administrative sur un certain nombre de ces lycées. Parce qu'on a vu des choses absolument folles. On a vu des profs dont certains d'ailleurs on découvre étaient sur des listes euh euh de type NPA, c'est-à-dire d'extrême gauche. Euh on a vu des profs euh qui participaient une fois de plus

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au blocage, donc de manière totalement illégale et qui encourageaient les étudiants à bloquer. On est dans des établissements où des syndicats comme Sud Éducation d'extrême extrême gauche font trois fois plus que la moyenne nationale. C'est quand même des syndicats, je le rappelle, faut le préciser, qui sont contre l'interdiction de la baya à l'école, contre l'interdiction du voile à l'école, qui organisent des grèves pour Gaza. C'est un lycée où on fait des grèves pour Gaza. C'est pas eux qui sont allés casser hier, Marion ? C'est les rapports. Mais alors c'est totalement lié à ce qui s'est passé hier. Si, pourquoi je vous dis ? Parce que c'est le ça a été le cœur névralgique du déclenchement des blocages et de la violence dont hier, excusez-moi, le 17

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octobre n'est que l'aboutissement. Parce que ce qu'on a vu piller, casser, bloquer depuis des semaines, d'ailleurs j'ai encore vu une représentante étudiante, pseudo-représentante là encore, apprentie députée, elle était sur votre plateau juste avant d'être là. Je veux dire, elle était là pour commenter les émeutes d'hier et la manif d'hier comme elle était là il y a trois semaines. Donc c'est la même chose. Pourquoi je vous dis ? Parce que on est manifestement dans un certain nombre d'établissements devant une subversion politique organisée de l'extrême gauche avec des profs qui sautent complètement de leur rôle. Donc je ne crois pas une seule seconde, excusez-moi, qu'ils laissent de côté leur passion rouge aux portes de l'établissement qui se retrouvent devant des étudiants.

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Qu'est-ce que qu'est-ce qui vous fait dire ? Ah bah, qu'est-ce qui me fait dire ? C'est que manifestement ils invitent des étudiants à bloquer de manière illégale leur lycée. Donc déjà ils sortent un petit peu, me semble-t-il, de leur mission de service public. Non, mais pourquoi je vous dis ? Parce que si on veut avoir une réponse globale, structurelle, il faut qu'on s'interroge aussi sur les raisons qui ont conduit à ce que ces violences émergent. Et donc je demande, je vous je le redis, je demande à ce qu'il y ait des enquêtes administratives sur le fonctionnement aujourd'hui de ces écoles, sur le respect ou non de la neutralité de ces professeurs devant leurs élèves avec quand même, faut le mesurer, des populations là encore à Poitiers et à Tours de Français qui sont d'origine

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extra-européenne pour une partie d'entre eux, avec qui on a déjà D'accord, mais je je pose un sujet qui va plus loin que ça. Dont on sait qu'on a un certain nombre de difficultés aujourd'hui d'assimilation et d'intégration à la République française et à la France. Et on a donc en face d'eux des profs qui expliquent qu'il y a un racisme structurel, qu'il y a un racisme d'État dans l'Éducation nationale. Et donc en fait qu'il est qui alimente Marion Maréchal.