Marion Maréchal : « Derrière les émeutes lycéennes, l’extrême gauche et la racaille ! »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que la réponse du Premier ministre est à la hauteur des enjeux ?
- 2:32OuverteRéponse directe
Pourquoi voulez-vous que ce mouvement s'arrête ?
- 4:28OuverteRéponse directe
Vous parlez d'une jeunesse confisquée par l'extrême gauche. Qu'en est-il de la journée de mobilisation demain ?
- 5:04OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous craignez de la journée de mobilisation demain ?
- 6:57OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la phrase du Premier ministre 'Aucune instruction n'a été donnée pour affronter les lycéens' ?
- 9:25OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on peut imaginer interdire un parti politique en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:28Marion MaréchalFait
« si on leur explique que 80 % d'une classe d'âge peut aller jusqu'au baccalauréat, bah qu'il ne s'étonnent pas derrière à travers parcours sup »
- 5:04Marion MaréchalChiffre
« plus de 700 policiers qui sont blessés »
- 5:39Marion MaréchalFait
« nos collègues étrangers européens sont traumatisés par ce qu'ils voient de la France »
- 8:12Marion MaréchalFait
« on est face à des actes qui sont d'une violence qui sont absolument terrifiants »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et nous poursuivons notre édition spéciale à la veille de la mobilisation, l'acte 4 de la mobilisation lycéenne et après la locution ce soir du premier ministre, beaucoup de réactions politiques dont celle de Marion Maréchal rebonsoir président du mouvement identité liberté et euro député. Marion Maréchal, le premier ministre fait face à de multiples crises. La France aussi, colère lycéenne, crise de pouvoir d'achat, mur de la dette. Est-ce que sa réponse ce soir, un temps soit peu, est à la hauteur des enjeux ? Est-ce qu'elle a apporté des éléments de réponse à l'une de ces crises ? Bah, il remet au goût du jour une question centrale. He faut-il parler pour ne rien dire lorsque l'on est premier ministre ? [grognement] Euh parce que de fait on est dans un
pays qui est à feu et à 100 depuis une semaine et face à cette crise, on a et bien un ministre qui nous parle de plateforme d'échange, de numéro vert, de mettre fin hier à l'usage notamment des grenades de désencerclement pour la police he parce qu'il faudrait pas que les forces de l'ordre puissent se protéger éventuellement d'une charge violente. Donc moi, je veux vous dire, je suis extrêmement déçu. J'aurais attendu euh du Premier ministre un discours de vérité à l'égard des lycéens d'aller dire à tous ces apprentis députés et les filles là qu'on voit sur tous les plateaux qui sont les en fait les représentants syndicalistes d'extrême gauche euh et bien qu'en fait on n jamais mis autant d'argent dans l'éducation nationale que sous Emmanuel Macron c'est plus 12 milliards d'euros
consacrés à l'éducation nationale que les budgets aujourd'hui de l'Île-de-France pour la rénovation et l'entretien des lycées n'a fait là encore qu'augmenter que la scène Saint-Denni qui est au cœur de ces violences a été prioritaire de tous ces plans. 56 des 61 lycées de Senandi ont des programmes de rénovation, notamment le fameux lycée Paul qui fait beaucoup parler de lui pour les violences, 43 millions d'euros. Donc je pense qu'un vrai discours de vérité ça aurait été de leur dire "Arrêtez de dire que la France n'investit pas dans l'éducation, arrêtez de parler de racisme d'État, euh de soi-disant mise au banc d'une partie euh de cette jeunesse française parce que ça n'est pas vrai." Il aurait mieux valuur dire euh qu'aujourd'hui euh la situation de la France financière euh et la
situation économique à venir doit les conduire à retourner à l'école et que la vraie question aujourd'hui centrale de l'école, c'est celle de la question du respect de l'autorité dans les classes. C'est celle de la question de la sélection que l'on se refuse à faire au collège puis à la fin du lycée et à l'entrée de l'université. C'est celle des méthodes aujourd'hui pédagogiques qui sont employés puisque celle actuellement manifestement ne fonctionne plus vu notre classement PISA. Et ça ça aurait été voyez un discours de vérité, un discours constructif qui aurait rendu servi me semble-t-il à notre jeunesse plutôt que de les enfermer dans ce discours et cette posture victimaire. Ça aurait été un discours de vérité de votre point de vue Marian Marchal, mais
reconnaissez que remettre de l'autorité à l'école comme vous le dites et vous le souhaitez, ça met du temps. S'il fallait une réponse ce soir pour arrêter malgré toi un mouvement qui est en train d'épuiser les forces de l'ordre et puis comme vous l'avez vu, comme on l'a tous vu avec son cortège parfois de de violence, y compris chez les lycéens, qu'aurait-il fallu dire ? Aurait-il fallu faire avec comme vous le dites une situation financière aussi intenable que la nôtre ? Mais pourquoi voulez-vous que ce mouvement s'arrête à partir du moment où le premier ministre lui-même accompagne ce récit victimaire ? C'est dire qu'il annonce dans le prochain budget qu'on va encore augmenter d'un milliard d'euros sans poser la question de la façon dont ces moyens précisément sont attribués.
Vous savez que dans le 93, il y a des budgets ces dernières années qui ont été débloqués pour augmenter les postes d'enseignant bien davantage que sur le reste du territoire. Mais le problème si vous voulez c'est qu'on narrive pas à pourvoir ces postes parce que les enseignants ne veulent pas aller enseigner dans le 93 parce que il y a un sujet de sécurité parce que il y a un sujet d'autorité. Donc c'est ça le discours de vérité qu'il aurait fallu tenir parce qu'en fait on est en train de mentir non pas à cette jeunesse d'ailleurs parce que j'en ai un peu marre d'entendre parler de la jeunesse des lycéens. Non, on parle d'une branche d'une partie seulement de lycéen, une partie de la jeunesse qui est d'ailleurs largement confisquée, il faut bien le dire, par justement des militants
d'extrême gauche d'un côté et de la racaille et de l'autre et qu'une grande partie de ces lycéens aujourd'hui sont chez eux parce qu'ils peuvent pas aller en cours et que on les entend jamais parler sur les plateaux de de télévision et et je pense qu'ils préféraient, voyez-vous, être en salle de classe pour préparer leur avenir. Donc oui, non, je pense que la première des choses, c'est de ne pas accompagner ce récit, de dire la réalité y compris de la situation économique et de et de une fois de plus tenir un discours d'exigence. Enfin, je veux dire, on a besoin aujourd'hui d'une jeunesse qui travaille euh qui, comment dire, obtiennent des résultats, qui acceptent d'être sélectionné. Parce que le problème c'est que si on leur explique que 80 % d'une classe d'âge
peut aller jusqu'au baccalauréat, bah qu'il ne s'étonnent pas derrière à travers parcours supir les écoles qu'ils espèrent avoir parce que évidemment tout ça est un vaste système de mensonge. Donc non, moi je pense qu'on est passé complètement à côté du sujet aujourd'hui réel de l'école à travers ce discours. Vous parlez Marian Marachal d'une jeunesse enfin d'une partie de la jeunesse en cas confisquée, dites-vous, par l'extrême gauche. Et tout à l'heure au début de votre argumentaire, vous avez dit une France à feu et à sang. C'est la réalité de la France aujourd'hui à feu et à sang. Et qu'est-ce que vous craignez de la journée de mobilisation demain qui est euh voilà appelée l'acte 4 ? Vous appréciez mon intervention dans cette émission et vous partagez mes
idées, j'ai besoin de vous pour les faire gagner. Alors, prenez une minute pour adhérer ou faire un don à notre mouvement identitliberté sur le site identité-li.fr ou en scannant ce QR code. Je compte sur vous. Bah oui, quand je vois qu'il y a aujourd'hui plus de 700 policiers qui sont blessés, je ne vois pas comment on peut qualifier autrement la situation de notre pays. Quand on voit des enseignants qui sont agressés, euh des pompiers qui sont agressés, des infirmières qui sont agressées, une femme qui a eu le visage brûlé. Je rappelle quand même cette policière stagiaire qui a été poursuivie, projetée au sol et frappée au cri de voilà, tu es là. Euh voilà, je veux dire, ce sont des images qui choquent le monde entier. Vous savez, moi je suis actuellement à
Strasbourg au milieu de toutes les nationalités. Vous n'imaginez pas aujourd'hui à quel point euh nos collègues étrangers européens sont traumatisés par ce qu'ils voient de la France. C'est l'image dramatique que nous renvoyons et l'image aussi d'ailleurs contrairement à ce qu'on peut penser de laxisme parce qu'une fois de plus quand la réponse à cela c'est d'expliquer qu'on va interdire aux forces de l'ordre d'utiliser des grenades de désencerclement mais donc on est en train d'expliquer que c'est les forces de l'ordre qui sont responsables de ces violences et on leur on les prive d'un moyen qui est un moyen pour elles de se protéger d'une charge violente parce que faut quand même rappeler que s'il y a aujourd'hui des blessés parmi les les étudiants ou les lycéens et
c'est une réalité c'est parce que ces jeunes sont au milieu des violences c'est parce que ils vont au contact parce que les lycéens la police disp ils sont pas blessés marchal c'était évidemment une réalité est-ce que on pense aujourd'hui mais qu'il faut dénoncer quand évidemment une main ou mais bien sûr mais est-ce qu'il y a eu une intention de la part des forces de l'ordre d'arracher la main de ce jeune ? Évidemment non vous avez bien compris les circonstances. On est face à un jeune qui vraisembablement à ramasser cette grenade probablement d'ailleurs pour la relancer sur les policiers. Donc je veux dire c'est évidemment un accident terrible. Enfin, je veux dire, quand on est maman, on ne peut que le déplorer, mais ne retournerons pas la charge de la responsabilité sur les
forces de l'ordre qui sont là une fois de plus pour ramener l'ordre public dans un moment où on n'est pas personne n'interdirait à des lycéens ou à des à des étudiants de manifester pacifiquement, dev voir leur lycée pour avoir des revendications. À partir du moment où on tombe sur des blocages, des barricades, des violences et des agressions, on tombe maintenant dans le trouble à l'ordre public et on parle d'autres choses et c'est normal qu'il a bien sûr une réponse de l'état extrêmement ferme. et l'enquête dira euh et très précisément ce qui s'est passé pour euh cette ce jeune qui a eu cette main euh arrachée. Je note une phrase du Premier ministre ce soir qui dit euh "Aucune instruction n'a été donnée pour affronter euh euh les lycéens." Affronter les lycéens. Que pensez-vous
d'une telle phrase ? Est-ce que est-ce que en France, on aurait pu donner des des instructions pour affronter les les lycéens ? Quels ordres ont pu être donnés de ce que vous comprenez, de ce qui a été dit par le premier ministre ce soir ? Et non jamais. La réalité de la la tradition sécuritaire de ces gouvernements depuis des années, c'est plutôt au contraire le pas de vague d'éviter à minima d'aller au contact, de retenir les coups. Je rappelle qu'on a quand même aujourd'hui une police qui vit dans la terreur, la terreur d'utiliser ses même armes, y compris lorsque leur vie est en danger. Enfin, je veux dire, on a des forces de l'ordre qui se font tirer aujourd'hui dessus à coup de mortier. Je sais pas si vous savez ce que c'est de se prendre un pavé
sur la tête, mais on peut mourir hein, de se prendre un pavé sur la tête. Je veux dire, on voit ça comme une petite révolution frétillante des jeunes. Faut bien que jeunesse se passe mais enfin on est face à des actes qui sont d'une violence qui sont absolument terrifiants. On finit par s'habituer en France parce que c'est devenu quasiment un lieu commun que d'avoir des émeutes comme ça de rue mais c'est absolument insupportable et intolérable et je veux dire il devrait y avoir une tolérance zéro et ces jeunes-là il devraient être aujourd'hui derrière les barreaux. C'est ça le signal qui devrait être envoyé ce qui n'enlève pas une fois de plus le droit pour le coup légitime à manifester dans un cadre légal. personne n'enlève cela. Mais une fois de plus, on on est
très largement aujourd'hui au-delà de ça et on est face, disons-le, à une récupération euh politique de l'extrême gauche française qui envoie tous ces petits apprentis sur les plateaux de télévision pour réciter euh et bien tous leur petits euh discours euh socialiste euh et qui passent une fois de plus totalement à côté de l'essentiel du problème. Pour conclure, Marian Maréchal vous dit tolérance zéro par rapport au casseurs, aux fauteurs de trouble, aux destructeurs, mais vous parlez très souvent là de euh de ce que vous dites, c'est-à-dire l'instrumentalisation de certains. Et alors, que faudrait-il faire ? Est-ce que ça fait partie du débat démocratique ? C'est le champ démocratique et il y a une élection présidentielle dans quelques mois et puis les les Français choisiront ou
alors vous dites non qu'il faudrait agir en en en amont, on a entendu pour nous retailler ou dire qu'il faudrait interdire à les filles. Est-ce qu'on peut imaginer que notre pays on puisse interdire un parti ? Quoi qu'on en pense avec quand même des millions de de sympathisants et probablement de votants. Bah déjà, ne soyons pas dupe une fois de plus du visage aujourd'hui qui représente ces manifestations. C'est quand même important de le dire. Il ne représente pas la jeunesse et les lycéens. Il représente une partie très idéologisée euh aujourd'hui du camp politique et notamment euh classé à l'extrême gauche. 2è chose, il faudrait, pardonnez-moi, mais me semble-t-il, sanctionner les professeurs euh qui ont été identifiés comme participants à des blocages violents et à des blocages
illégaux, notamment parfois de leurs propres établissements. Je veux dire, c'est absolument insupportable que des fonctionnaires puissent sortir du cadre républicain et du cadre légal en accompagnant des pratiques qui aujourd'hui sont illégales. Ensuite, moi je considère que Bruno Retaillot a raison. de poser et d'ouvrir ce débat. Pardonnez-moi, quand on a aujourd'hui un parti politique qui explique qu'il peut y avoir des violences légitimes, quand on a un parti politique qui explique qu'il contestera le résultat des urnes en cas de victoire de Marine Le Pen, quand on a aujourd'hui un parti politique qui accompagne, participe, se met au milieu des violences qui à l'époque avait refusé d'ailleurs de condamner les émeutes et les violences à la suite de l'affaire Naël, bah on a un
parti qui aujourd'hui clairement sort à de nombreuses reprises du champ républicain. Donc je vais vous dire, moi je préfère le combat à la loyale dans les urnes parce que interdire un parti politique de fait ne suffira pas à faire disparaître les idées qu'il porte et il ne fera que ressurgir d'une autre manière. Mais objectivement la question posée aujourd'hui par Bruno Rotaillot est légitime. Merci Marion Maréchal eurodéputé président de l'identité liberté pour votre réaction ce soir sur BFM TV. Yeah.
Marion Maréchal