Que s'est-il passé à Anchorage entre Trump et Poutine ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueFait
« il y a actuellement des forces agissantes très puissantes euroatlantistes de l'État profond américain qui en fait on font tout leur possible pour empêcher qu'il y ait un rapprochement entre les États-Unis et la Russie »
- 3:26Invité politiqueFait
« Trump a bravé un interdit et moi je trouve quand même que c'est très courageux de la part de Trump, c'est d'avoir rencontré Poutine, de l'avoir reçu sur le sol américain »
- 5:32Invité politiqueFait
« Poutine a été présenté dans les médias occidentaux comme rien moins que la réincarnation d'Adolphe Hitler »
- 13:10Invité politiqueFait
« il était arrivé avec un sweatcher qui me frappé des du logo URSS, enfin CCCP en russe »
- 13:50Invité politiqueChiffre
« 80 85 % de la population russe le soutient dans cette affaire »
- 18:40Invité politiqueFait
« il a arrêté la guerre entre Israël et l'Iran. Il l'a appelé la guerre des 12 jours »
- 28:24Invité politiqueFait
« Macron tout ce qu'il touche se transforme en merde »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonjour Françoise Linot. Est-ce que vous pouvez nous donner votre analyse du sommet qui a eu lieu cette nuit à Encorage entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Alors, bonjour. B je réagis, nous sommes samedi 16 août 2025 au petit matin à 9h du matin. Donc c'est une réaction un peu encore à chaud et qui évidemment va être corrigé ou devra être corrigé en fonction des événements qui vont se dérouler dans les jours qui viennent. Je voudrais dire que il y a un sentiment en général que tout le monde peut avoir, c'est un petit peu le sentiment d'une montagne qui aurait à accoucher d'une souris et que finalement il y a pas eu grand-chose d'annoncer.
Alors qu' a pas eu grand-chose d'annoncer, c'est exact mais ce n'est pas pour autant que rien ne s'est passé. Et ce que je pense, c'est que il y a actuellement des forces agissantes très puissantes euroatlantistes de l'État profond américain qui en fait on font tout leur possible pour empêcher qu'il y ait un rapprochement entre les États-Unis et la Russie pour empêcher que la Russie réintègre la scène diplomatique sinon mondiale du moins occidental puisque en terme mondial la Russie n'est pas du tout isolée. Il y a donc des forces qui sont là pour essayer d'empêcher que il y ait la paix en fait en Ukraine et qui veulent continuer à faire la guerre.
Je rappelle d'ailleurs au passage que le le cour boursier des des grandes entreprises de l'armement notamment en Allemagne, Craï Métal par exemple a beaucoup baissé avec l'annonce de cette rencontre. Donc, il y a derrière des intérêts sordides du complexe militaire-industriel, de l'État profond notamment américain, des forces euro-atlantis qui ne veulent pas qu'il y ait la paix, qui veulent que la guerre se poursuive. Alors, ceci étant posé euh je pense que euh un diplomate chevroné voyant ce qui s'est passé garderait le calme des vieilles troupes et ferait remarquer qu'il y a quand même eu deux acquis très importants dans cette dans ce sommet.
Le premier, c'est qu'il a eu lieu, c'est-à-dire que Vladimir Poutine séit rendu sur le sol des États-Unis d'Amérique. Alors, certains se sont étonnés que les États-Unis ne l'ai pas arrêté puisque il y a un mandat d'arrêt contre Poutine qui a été lancé par la Cour pénale internationale. Je rappelle au passage que la Russie n'a pas reconnu le statut de de Rome, la cour pénale internationale, mais les États-Unis non plus. Voilà. Donc ça fait partie, il y a beaucoup a un certain nombre de pays dans le monde qui n'ont pas reconnu la jurisprudence de la CDPI. C'est pareil pour Israël d'ailleurs.
Et donc lorsque Poutine se rend aux États-Unis, il y a aucune raison pour que les États-Unis arrêtent arrêtent Poutine. Alors premièrement, le sommet a eu lieu et donc c'est évidemment un avantage très important pas seulement d'ailleurs pour Poutine, principalement pour Poutine, mais aussi pour les pour les deux, c'est quand même le fait que et bien il y a Poutine est de nouveau fréquentable, on peut discuter avec lui. Al ça c'est très très important parce que ça veut dire que la possibilité d'un dialogue est réuni parce que les vates en guerre ne veulent surtout pas qu'on discute ni qu'on parle.
J'ai vu d'ailleurs là sur les réseaux sociaux comme un certain nombre de médias qui ont beaucoup à se faire pardonner comme LCI ou BFM TV et essaie de donner un tout petit peu plus la parole maintenant à des gens qui ont une position un peu moins antirusse qui vont valoir des arguments russes. Je vois qu'il y a des il y a des internautes, pas beaucoup mais qui sont complètement avec les l'esprit formaté par la l'idéologie du soutien à l'Ukraine et cetera. Il y en a qui se scandalisent que l'on donne si peu que ce soit la parole à l'autre à l'autre parti.
Donc ça ce qui est important c'est que Trump a bravé un interdit et moi je trouve quand même que c'est très courageux de la part de Trump, c'est d'avoir rencontré Poutine, de l'avoir reçu sur le sol américain. D'ailleurs, vous avez vu, il s'est mis en frais lorsqu'il y a eu cette scène assez qui qui était chorégraphiée en fait avec les deux avions qui étaient non loin l'un de l'autre à sur l'aéroport d'Ancourage. Il y avait eu un top départ qui a dû être donné pour que les deux chefs d'état descendent à peu près au même moment. de leur avion avec un petit avantage à Trump parce que c'est Trump qui devait arriver le premier à la croisée des euh des euh des des tapis rouges.
Euh et lorsque donc Trump a attendu quelques instants, une quinzaine de secondes, une vingtaine de secondes que que Poutine arrive à sa hauteur et lorsque Trump a a vu arriver Poutine, il l'a applaudit comme ça des deux mains. C'est quand même tout à fait étonnant. Ils ont eu une ils se sont serrés la main de façon très cordiale. Ils ont échangé quelques mots. Euh et puis ensuite Trump a proposé à Poutine de monter dans sa voiture, ce qui n'était pas prévu au programme puisque les Russes avaient envoyé la voiture blindée de Poutine à Ancourage. Là, il y avait la voiture blindée de de Trump. Trump a proposé à Poutine de monter dans sa voiture ce qu'il ce qu'ils l'ont fait.
Donc on peut dire que il y a eu un accueil cordial et que rien que ça c'est déjà fondamental parce que je rappelle quand même que Poutine a été présenté dans les médias occidentaux comme rien moins que la réincarnation d'Adolphe Hitler. Enfin à peu près, j'ai pas inventé que certains le surnomment plus clair. Bon donc ça c'est un premier point, c'est qu'un dialogue a été renoué. C'est ce qu' c'est ça qu'en diplomatie on on regarde. Le deuxième point, c'est que à l'évidence la le som ce sommet avait été annoncé comme devant durer 7 ou 8h. Il a duré 2 3h.
Bon, il a été beaucoup plus court que prévu et puis il va y avoir une conférence de presse à l'issue et il y a eu une conférence de presse mais réduit presque à sa plus simple expression puisqu'il y a eu en fait deux discours parallèles de de Poutine et de Trump qui se sont échangés des amabilités mais il y a pas eu de de questionnement avec des journalistes qui auraient posé des questions gênantes, il y a pas eu de réponse et cetera et donc on a eu le sentiment effectivement qu'il y avait pas grand-chose de concret. Il y a pas eu une annonce très concrète.
Les deux chefs d'état se sont quand même félicités d'avoir mené des conversations constructives euh et d'avoir ils ont prévu de se rencontrer prochainement. Poutine a d'ailleurs invité à cette occasion devant les devant les journalistes Trump à venir à Moscou. Moscou a plaisanté en disant "Oh volontiers mais là je vais encore me faire critiquer et cetera." Donc il a pas donné un oui formel et puis ça s'en s'en est arrêté là.
Il y a quand même eu des mots sympathiques de part et d'autres qui ont été qui ont été échangés et notamment notamment Vladimir Poutine a laissé entendre qu'il partageait l'idée selon laquelle si Trump avait été président des États-Unis en 2022 et bien il y aurait jamais eu le le le conflit. Alors on en est là. Il y a donc eu des conversations approfondies sur des sujets certainement très très chauds comme par exemple les échanges de territoires, l'architecture de sécurité de l'Ukraine, le rôle de les garanties de sécurité qu' à l'Ukraine et qu' à la la Russie après la guerre.
Euh voilà, peut-être même les réparations, un certain nombre de choses, mais à l'évidence quand même le la rencontre a été plus courte que prévue parce que les deux s'étaient fait accompagner, enfin notamment Poutine s'était fait accompagner de l'un de ses conseillers qui est spécialiste sur les développements économiques parce qu'il y avait en arrière-plan l'idée de proposer des coopérations en matière économique entre les deux États et notamment peut-être dans l'océan glacial Arctique avec les zones économiques exclusives des deux pays qui sont qui sont continu euh il en a pas du tout été question.
Il y avait les ministres des finances de part et d'autres qui étaient venus, ils ont finalement leur présence a été quasiment superflu. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pendant le pendant la pendant le le sommet, il y a quelque chose qui a dû se passer au début, peut-être dans la voiture de Trump puisque normalement il était prévu qu'il y ait un entretien en tête à tête et en fait cet entretien en tête à tête un passe du lieu. Ils ont commencé tout de suite un format 3 + 3, c'estàd les deux présidents, les deux ministres d'affaires étrangères et les deux conseillers. écartés ont été les ministres des défense, le ministre des affaires économiques et cetera.
Eux, ils n'ont pas pris part à ce à ce débat 3 + 3. Le Trump avait dit avant d'arriver que il saurait en 5 minutes ce qu'il fallait en penser. Je suis donc enclin à penser, je peux me tromper bien entendu, mais je suis enclin à penser que au cours des des de la de la des quelques minutes, peut-être un quart d'heure qu'ils ont passé ensemble en voiture, le temps de raller depuis l'aéroport dans le cor raller le le le la réunion le la base militaire euh où ça devait se tenir le le le sommet.
Je pense qu'ils ont dû avoir quelques conversations très très franches et je pense que donc Trump a pu mesurer que Poutine ne varierait pas d'un Yota, pas d'un pouce sur toute une série de sujets qui n'accepterait pas un cesser le feu comme ça en préalable parce que Poutine sait très bien qu'un cesser le feu préalable signifierait permettre à l'Ukraine de refaire ses forces militaires pour mieux contrebattre l'armée russe qui progresse beaucoup en ce moment. Voilà, donc il est pas bête.
Donc je pense que Trump a dû se rendre compte que Poutine ne transigerait pas sur cette affaire, que Poutine ne transigerait pas sur les Républiques du Donbas et puis Caron les a pas ni la Crimée bien sûr euh que Poutine ne transigerait pas sur le fait que l'Ukraine ne doit pas entrer dans l'OTAN. Voilà. Euh c'était assez prévu. Et donc je pense que Trump a dû se dire "Bon ben, puisque c'est comme ça, je vais essayer de discuter un petit peu le coup et après je vais refiler le bébé au à Zelenski et aux Européens." Je crois qu'à ce point de ce niveau de l'analyse, il faut bien préciser quand même que les deux chefs d'État ne sont pas du tout dans la même situation.
D'abord, la guerre en Ukraine a éclaté du fait de l'autorisation de Biden. C'est Zelenski et Biden qui ont entamé cette affaire et auparavant Obama puisque les les prémisses de cette guerre remontent au Maidan de 2014. Donc faut jamais oublier ça. Trump il prend une situation qu'il n'a pas créé et dont il regrette justement qu'elle soit comme elle est. lui il dit que s'il avait été à la Maison Blanche, cette guerre n'aurait jamais éclaté.
Donc on a d'un côté Vladimir Poutine qui a été chef d'état tout du long en fait et qui a assisté à cette attaque en règle de l'OTAN et de des États-Unis d'Amérique qui a commencé avec le Maï pour essayer de piquer la Crimée et de piquer l'Ukraine à l'influence russe. C'est ce qui s'est passé.
Vous savez que Poudine a réagi immédiatement en envoyant des troupes en crimé pour mettre la main sur la Crimée parce qu'il ne pouvait pas se passer de ce du port en mer chaude de de Sébastopol mais aussi parce que la population de la Crimée est à 95 % russophone russophile et que la Crimée d'ailleurs appartenait à l'Union Soviétique jusqu'en 1954 et c'est et c'est Krouchov qui avait une ascendance ukrainienne et qui l'a donné pour le 300e anniversaire du traité de p de péryoslav de 1654 qui rattache une partie de ce qui est aujourd'hui l'Ukraine à la Russie. C'est qui a pris cette initiative de donner la la Crimée à la à la à l'Ukraine.
Donc Poutine a réagi en m'en remettant la main sur la Crimée dès 2014, dès l'affaire du Maïane et puis ensuite ben vous connaissez l'histoire avec le bombardement des populations russophones du Donbas opéré par les forces de Kief et notamment ensuite par le par le président Zelinski qui qui avait été élu justement pour faire la pour faire la paix. Donc on a d'un côté Poutine qui a qui n'a aucune raison de bouger en fait. Il connaît le dossier par cœur. Son ministre des affaires étrangères Lavrof, il est ministre des affaires étrangères depuis quasiment un quart de siècle. C'est l'un des meilleurs ministres des affaires étrangères du monde entier.
à mon avis le meilleur, le plus expérimenté qui connaît tout le monde, qui connaît tous les les détours et retours de la diplomatie mondiale, qui il n'a pas besoin de changer. On a d'ailleurs remarqué qu'il était arrivé avec un sweatcher qui me frappé des du logo URSS, enfin CCCP en russe. ce qui montre quand même une volonté de de de ne pas passer sous la sous sous sous les fourches codines des États-Unis pour bien affirmer que la Russie aujourd'hui est l'héritière de l'URSS.
Donc Poutine a d'autant moins de raisons de changer que par ailleurs, il exerce un pouvoir autocratique, qu'il n'a pas vraiment d'opposition, que d'ailleurs 80 85 % de la population russe le soutient dans cette affaire, que par ailleurs sur le terrain, il possède 20 % de la de la de ce qui était l'Ukraine, les forces russes sont occupent 20 % du de l'ancien territoire ukrainien et que par ailleurs et là la supériorité militaire et qu'en ce moment le front bouge très large très rapidement en faveur de la Russie. Donc il n'y a comme dirait comme dirait Trump Poutine a toutes les cartes en main en fait. Il n'a absolument il n'a pas d'élection prévisible qui risque de le menacer.
Il n'a pas d'opposition qui risque de le critiquer. Il a le soutien massif de sa population et cetera. Donc en fait Trump euh constate que ne peut que constater qu'une chose, c'est que Poutine n'a aucune raison de de changer. Voilà, c'est d'ailleurs ce qu'il fait. Poutine reste, il est là, il persiste et signe. Ça correspond par ailleurs à son personnage puisque c'est quelqu'un qui est un calculateur et qui est froid, réfléchi, très rationnel et donc est arrivé avec avec ses ses ses avec ses ministres pour réaffirmer tout simplement la position de de de la Russie. et avec une position extrêmement simple, c'est soit vous êtes d'accord, soit si ouais, vous n'êtes pas d'accord.
Mais si vous n'êtes pas d'accord, bah on continue. On continue. C'est-à-dire que l'Ukraine de toute façon va s'effondrer. Ça donne une force Poutine qui est quand même très extraordinaire. De l'autre côté, Trump a beaucoup de fragilité. Trump d'abord, il n'était élu que pour 4 ans et en novembre 2026, c'est-à-dire dans 1 an et 3 mois, il y a les élections de midterm aux États-Unis qui sont très importantes pour lui. Deuxièmement, Trump ne pourra pas se représenter. Donc, il a déjà fait euh quand même, il a déjà écorné une partie de son pouvoir puisque je rappelle que comme un président en fin de 2e mandat aux États-Unis, on appelle ça DG, c'est un canard boiteteux.
En règle générale, la dernière année, il a il a peu de pouvoir parce que tout le monde sait qu'il est il est sur le sur le départ. Donc Trump n'a pas énormément de temps pour réagir. Euh deuxièmement, euh il est euh dans un pays qui est extrêmement divisé. Le pouvoir est polycentrique aux États-Unis. Il a contre lui l'État profond américain, j'en parlais tout à l'heure. Il a contre lui le complexe militaire industriel. Il a contre lui le parti démocrate, le lobby LGBT. Euh il a contre lui euh le lobby des des de du du complexe militaire ouindustriel, le lobby des grands fonds de pension.
Black Rock et Vanguard qui ont investi, qui ont acheté des milliers, des milliers d'hectares en Ukraine, n'ont pas forcément envie euh de voir les États-Unis se retirer et cetera. Donc Trump, il a quand même énormément de de d'opposition sans compter sans compter les Européens comme on dit au premier rang desquels hélas Macron, bien suivi par Merz et également par Starmer qui en fait sont dans la main de l'État profond américain, c'est-à-dire de cette alliance de démocrat et cetera très hostile à à Trump. Trump, il a également contre lui les médias. CNN le déteste et cetera. Donc Trump, il est vraiment dans une situation où il est assez assez isolé.
Il il son seul sa seule force à Trump outre son caractère personnel. Ça c'est une c'est un cet homme est une est une est un est un est un un géant du point de vue de la de la force de caractère. Et sa vraie force en fait, c'est le soutien du peuple américain. C'est c'est la seule chose. Or, il a été élu par le peuple américain notamment sur la promesse de terminer très rapidement la guerre en en Ukraine. Voilà. Donc Trump, il est dans une situation où il a besoin d'avoir des actes assez rapides et par ailleurs, il désapprouve cette guerre. Il est très sensible à la rationalité Trump.
Trump c'est autant Poutine est un joueur d'échec, autant Trump est un joueur de poker et qui aime bien des redeau monta lancer des promesses comme ça et puis si ça marche pas, ça marche pas, tant pis, il change de sujet. Voilà, on l'a vuse avec les droits de douane. Il avait décidé d'augmenter considérablement les droits de douanes avec tous les pays avec lesquels les États-Unis d'Amérique enregistrent un déficit commercial très important. Il était monté jusqu'à annoncer des droits de dou 450 % avec la Chine. Il en a rabattu hein comme avec l'Union européenne il avait dit 30 % il en a rabattu à 15 % pour la pour l'Union européenne mais il a donc obtenu quelque chose en bout de course.
C'est ça la façon d'agir de Trump c'est de lancer des trucs et puis après il en se disant il y aura toujours dans le deal que je négocie il y aura toujours un petit quelque chose que je pourrais gratter. Voilà la configuration des personnalités. J'ajoute encore un dernier point sur Trump, c'est que à l'évidence, il n'a plus que quelques années au pouvoir. Il a le sentiment, il a la volonté de laisser Marque dans l'histoire et on lui prête, il l'a d'ailleurs évoqué lui-même, on lui prête le l'idée de d'être nommé, de recevoir le prix Nobel de la paix parce qu'il doit considérer que l'attribution du prix Nobel de la paix qui avait été faite à Obama était un vrai scandale.
est un scandale parce que Obama n'a pas cessé de faire la guerre pendant les 8 ans. Lui, Trump, c'est quand même quelqu'un qui fait très fort puisque au cours des dernières semaines, il a sinon réglé, du moins, il a arrêté la guerre entre Israël et l'Iran. Il l'a appelé la guerre des 12 jours. Il est intervenu militairement. Il a fait des frappes contre l'Iran, mais des frappes qui étaient calculées pour que finalement ça n'endommage pas trop le potentiel iranien et que ça ne le brouille pas avec totalement avec le régime iranien. Donc il a mis un terme avec la guerre des 12 jours à la guerre entre Israël et l'Iran.
Deuxièmement, il a arrêté dans il a tué dans l'œuf quasiment le début de guerre qui commençait entre la Thaïlande et le Cambodge sur des conflits frontaliers.
Et puis troisièmement, le président Trump a reçu à la Maison Blanche récemment, c'était le le 8 août, il a reçu le président de l'Arménie et le président de l'Azerbaïdjan et il a mis un terme, alors peut-être provisoire mais enfin, il a quand même mis un terme à un conflit qui dure depuis 37 ans qui est celui de l'enclave du Naritcheva, enclave azerbaïdjanaise qui est séparé du territoire principal par un langue de terre de l'Arménie et Trump Trump a obtenu un accord donc des deux présidents pour que une il y ait une espèce de corridor, le corridor Trump de Zagezourc qui est le corridor de Trump pour la paix qui va être cédé à bail amphithéotique pour 99 ans par l'Arménie aux États-Unis d'Amérique qui disposera de soldats américains non loin de la frontière avec l'Iran, soit dit en passant et qui permettra à l'Azerbaïdjan de circuler de son enclat vers le territoire principal de l'Azerbaïdjan.
librement euh tout en restant le le la propriété foncière restant au bout du compte à l'Arménie même si c'est aux États-Unis. Voilà. Alors c'est un montage un peu baroque qui ne plaît pas du tout d'ailleurs à l'Iran mais enfin ça c'est un autre sujet. En tout cas, forcé de constater qu'au cours des derniers mois, même des dernières semaines, Trump a réussi premièrement donc à couper court à la guerre, à arrêter la guerre Israël, euh à coupé court au conflit entre la Thaïlande et le Cambodge et à régler un problème qui était pendant depuis 37 ans entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Même si tout ceci peut redémarrer, c'est entendu, mais c'était quand même très impressionnant.
C'est d'autant plus impressionnant qu'un certain nombre de voix commencent à s'élever maintenant dans le monde pour proposer à Trump ce qui est son rêve secret. Il l'a dit, d'avoir le prix Nobel de la paix pour ainsi donc d'amer le pion à à Obama qui avait obtenu le prix Nobel de la paix d'une façon absolument scandaleuse. Paris de faire la guerre. Dans ce dans cette perspective, il faut voir que Trump qui donc a une vision historique de son rôle, il veut rester dans les livres d'histoire. Il est évident qu'il aimerait être également le pacificateur de l'Europe, le pacificateur de l'Ukraine.
Tout ceci donc pour dire que entre Vladimir Poutin qui n'a aucune raison de bouger et de maintenir sa stratégie qui est une stratégie gagnante. D'un côté, le joueur d'échec calme, froid, rationnel, réfléchi et qui gagne et qui a mené une guerre d'usure et qui va continuer s'il ne se passe rien. On a face à lui un Donald Trump qui lui est pressé par le temps pour toute une série de raisons, qui par ailleurs a envie de faire un acte historique et qui enfin se débat parmi des quantités de de des quantités de de de contradiction et d'opposition interne. Alors, dans ces conditions, qu'est-ce qui pouvait en résulter ?
Il y avait en gros il y avait deux hypothèses et puis une troisième qui en fait se rapproche de la seconde. Première hypothèse, c'est que Trump faisait un truc à la Trump, c'est-à-dire il annonçait comme ça de façon ton trruante qu'il était parvenu à un accord avec avec Poutine, que la Crimé et les quatre Républiques du Dbas Zapogier et et Kerson était confirmé à à à la Russie et que lui il donnait là les États-Unis confirmaient ce leur accord sur ça, que par ailleurs les États-Unis mettait leur véau à l'entrée éventuelle de l'Ukraine dans l'OTAN. Voilà, ça ça aurait pu il aurait pu sortir ça. Je pense que ça aurait convenu à à à Poutine.
Je pense d'ailleurs que c'est assez probablement ce qui a ce qui a pu être débattu entre eux et avec leurs conseillers avec par ailleurs le fait que ça aurait été présenté à l'opinion publique avec un paquet cadeau qui eut été une coopération économique tous azimut entre les États-Unis et la Russie notamment dans leurs zones économiques exclusives qui sont qui sont limitophes dans l'océan glacial arctique où il y a des quantités de ressources en hydrocarbure probablement en nodule polymétallique et cetera. Peut-être également l'exploitation de terre rar soit dans l'extrême orient russe, soit peut-être en Alaska ou de métau précieux.
Et donc euh tout ce et peut-être aussi la Russie aurait peut-être accepté que des entreprises américaines viennent s'installer en Russie en lieu et place des entreprises européennes qui ont dégagé du coup du fait des sanctions. Ça était très Je pense que c'est honnêtement si je me mets dans la place de Trump à peau de Trump il a tout bénéfice à tout ça.
il arrête la guerre, il il cit copain avec la Russie, il pousse ses avantage en matière économique et financière pour les entreprises américaines et puis il fait la nique aux Européens qu'il déteste, lesquels européens n'auraient plus que leurs yeux pour pleurer puisque il verrait que même les implantations, je pas les implantations de Renault en Russie par exemple pourrait être pourrai être donné à une entreprise automobile américaine par exemple. Donc voilà ce que je pense qu'il y avait mais il y a un ma c'est que Trump a au bas qu'il a Zelinski d'une part et il a les Européens d'autre part.
Et donc l'autre hypothèse, c'était que euh ça aboutisse à un clash et que Trump ce soit fait le porte-parole des Européens et de Zelinski en disant "I faut absolument que vous rendiez les terres et cetera et puis que vous acceptiez que l'architecture de sécurité de l'Ukraine se fera à l'intérieur de l'OTAN." Donc à ce moment-là, Trump aurait été transparent par rapport aux Européens et à Zelenski. Là, on aurait eu un un clash. Voilà. Alors en fait en fait et bien c'est c'est pas c'est pas ce qui s'est passé. En réalité Trump à l'évidence c'est un homme réaliste, rationnel et il s'entend bien avec Poutine.
Il est intéressant d'ailleurs de voir les deux personnalités qui à mon avis trouvent une certaine fascination l'une pour l'autre. Put c'est un petit show, c'est quelqu'un d'origine très modeste. C'était un apparat chic du KGB. C'est un fonctionnaire un petit peu un petit peu gris d'apparence et qui par son intelligence, son travail, son dynamisme et puis par la faveur des événements et puis la chance tout simplement a réussi au moment où tout s'effondrait en Russie et bien à se faufiler jusqu'au pouvoir suprême et être aujourd'hui l'héritier de d'une lignée d'autocrates et de dzar qui monte à des siècles et des siècles.
Et il a maintenant réussi quelque chose d'extraordinaire, c'est qu'il a remonté la Russie qui était tombé extraordinairement bas avec Boris Yelsin. L'empire des arts s'était désintégré. La Russie sous Yelsine était vendue euh à l'encamp était bradé à des oligarques que la Russie était en train de perdre son âme et Borisin est d'ailleurs l'un des personnages de la vie politique contemporaine russe les plus détestées par le peuple russe à égalité avec Gorbatchov. He faut pas se tromper les Russes n'apprécient pas non plus Gorbatchov.
Boris Yelin et Goratchov sont rangés parmi les traîtres à la à la Sainte-Russie alors que Poutine apparaît comme un nouveau Pierre le Grand, comme une nouvelle Catherine de Russie, comme un nouveau Staligne. Un petit peu tout ça à la fois, c'est-à-dire à partir d'une d'une situation qui est très très très mauvaise, voire désespérée, il arrive à remonter tout ça et il a fait en l'espace de 25 ans d'un quart de siècle, il a fait repasser la Russie qui était tombée au fond du trou. l'a fait repasser au tout premier rang mondial, la première armée mondiale sur certains aspects en matière économique, en matière de dynamisme industriel, l'intelligence artificielle et cetera.
euh il est en matière de rayonnement euh de rayonnement planétaire, il a il fait vraiment des des des très très gros succès. Donc je pense que Trump est tout à fait euh fasciné par cette personnalité de de Poutine euh qui restera comme un homme historique. Trump doit avoir le sentiment qu'il a en face de lui Stalin et un mélange de de Pierre le Grand et de Staline quoi. Voilà. Et donc il y a cette fascination et aussi par le fait que Poutine est un homme éminemment intelligent. C'est un homme très rationnel. C'est un homme qui ne se paye pas de mots. Voilà, il est évident que Trump déteste les dirigeants européens et a commencé par Macron.
Trump, il l'a dit d'ailleurs, enfin, il a il a dit les mots les plus dures vis-à-vis de Macron quand il a dit que Macron tout ce qu'il touche se transforme en merde. Enfin, c'est quand même incroyable de dire ça, mais c'est la réalité. Trump méprise profondément les dirigeants européens parce qu'ils ont été sélectionnés par l'État profond américain, le camp démocrate et cetera et cetera. Tout ce que t tous ces opposants à lui, Trump. Et puis Trump considère que Macron est une fausse valeur par excellence. C'est un c'est un abruti. Ce qui la vie de beaucoup de Français le mien aussi.
C'est c'est quelqu'un qui n'est que dans le baratin mais qui tout ça n'est que de la n'est que de la poudre aux yeux. Il y a aucune réflexion stratégique et puis il vit dans le mensonge permanent. Macron, c'est quelqu'un qui vit en permanence dans le mensonge. Alors que Trump, il a face à lui quelqu'un d'extrêmement rationnel et qui vit dans euh la la réalité la plus brutale des rapports de forces internationaux. Et puis la réciproque est vraie, c'est je pense que Putin est quand même fasciné par Trump parce que Trump alors lui c'est tout à fait autre chose.
C'est un milliard multimilliardaire fils de de de de Jean Richissim qui n'a pas dilapidé la fortune dont il avait hérité mais il l'a fait prospérer et puis qui a quand même une personnalité hors du commun. La meilleure preuve quand même, c'est que tout seul en fait, il se heurte à l'état profond américain. Tout seul, il est en train de changer la destinée des États-Unis d'Amérique. Il se des obstacles absolument colossaux. Il a rééchappé à des tentatives d'assassinat. Je rappelle quand même qu'à Philadelphie, c'était il y a un an, il s'en est suffit de quelques millimètres pour que la boîte cranienne de Trump explosa. Donc tout ça, Poutine, il le voit bien.
D'ailleurs, parmi les rumeurs qui circulent, Trump aurait raconté autour de lui que au cours de l'entretien, peut-être même dans la dans la voiture, Poutine lui aurait fait part de son admiration en lui disant "Vous avez franchement c'est extraordinaire ce que vous avez fait en un an, en quelques mois vous êtes en train de redresser complètement l'Amérique chapeau bas." Voilà. Donc, ils ont mutuellement une euh un respect mutuel parce que l'un comme l'autre sont en train d'essayer de redresser leur pays. Donc ça fait vraiment une conivance très importante. Et en fait, ils ont le le même adversaire. Ils ont les mêmes adversaires sous un certain nombre de côtés.
Ils sont les mêmes adversaires, le mondialisme, la la fin des des États-ntions. Ils ont comme même adversaire également l'idéologie w, l'idéologie LGBT, le le tout ce qui est satanisme et cetera. et et tout ce qui est représenté en fait par Macron, par Epstein, par Starmer, par Mer par également par Zelinski en fait.
Donc il y a il y a une affinité entre les deux hommes qui qui a transpar qui qui a transparu dans les dans ces dans ces dans ces échanges et qui évidemment l'une des raisons essentielles pour lesquelles ça vaut la vind dicte de la presse occidentale contre Trump parce qu'on a bien vu que la presse s'acharne tout de suite contre Trump sur le thème c'est scandaleux vous avez vu cette nullité CNN a dit qu'il c'était il était furieux que lorsqu'il avait quitté Poutine, ce qui est pas vrai, j'ai montré, j'ai fait un tweet pour montrer que c'était faux, que le que que le que au contraire ça y est, ils se sont quittés en très très bon terme.
D'ailleurs, Poutine a invité Trump à venir à Moscou et Trump a répondu de façon assez drôle à dire "Bah écoutez, je veux bien mais je vais je risque encore de me faire critiquer, on va voir et cetera." Donc probablement que ça sera sur le sol russe la prochaine fois. Donc il y a une entente entre les deux hommes qui est une affinité de destin en définitive historique qui est dont le la destinée a voulu que ça tombe sur sur. Il y a pas eu aussi une seulement une affinité d'ailleurs de destin sur la remontée. Il y a aussi quelque chose qu'il ne faut pas me négliger, c'est l'aspect euh j'en parlais du satanisme, c'est l'aspect théologique.
C'est que on ne peut pas comprendre euh Trump et on ne peut pas comprendre Poutine si on écarte la religion. Trump comme l'a dit d'ailleurs le son vice-président Vince, il a dit le programme de Trump en fait c'est l'appliquer des évangiles. Il y a dans la personnalité de Trump au fond de lui-même la volonté d'épargner les vies humaines et c'est vraiment quelque chose qui le préoccupe. D'où son souci d'assurer la paix. euh il veut euh il veut rétablir un ordre moral euh et conforme en gros à la morale traditionnelle de du christianisme.
C'est pour ça qu'il est contre LGBT, contre l'idéologie W qu'il a quand même décidé par exemple de faire retirer tous les drapeaux LGT de tous les bâtiments publics aux États-Unis. Il a il avait vivement protesté contre la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Paris par Macron en disant que c'était un peu c'était scandaleux et cetera, cétait des des blasphèmes. Donc il y a ça c'est très important à comprendre dans la pensée trompienne et c'est aussi important à comprendre dans la pensée de Poutine puisque Poutine a pris un pays qui avait qui était quasiment qui était até officiellement et qui persécutait en gros les églises et notamment l'église orthodoxe.
Et Poutine a fait un grand retour a présidé un grand retour de la religion orthodoxe et des religions aussi en général puisque il il a bien encadré et bien intégré l'islam en en musulman, l'islam en russe et notamment dans les Républiques d'Asie d'Asie centrale à qui il a toujours d'une certaine une certaine part. Voilà. Alors, ils ont donc euh à mon avis, ils sont donc convenus euh que sur le sur le schéma que j'évoquais, sauf que Trump n'a pas voulu paraître prendre de front Zelinski, ni les puissances occidentales, ni tous ses opposants, les médias, les lobbyes et cetera et cetera.
Donc, je pense que Trump doit se dire maintenant, je vais revenir euh en chez moi et je vais appeler les uns et les autres. C'est d'ailleurs ce qu'il a fait. On apprend en ce moment même que Trump a appelé au téléphone, il a une espèce de téléconférence où il a raconté ce qui lui était arrivé avec Zelenski, avec enfin, il a raconté avec ce qu'il était arrivé avec Poutine, il a raconté ça. Il y avait Zelinski, il y avait Macron, Merz, Merlen, pardon, euh Starmer, Stub, sans doute le Finlandais, également le polonusque, je crois. enfin bref le banc et l'arrière-band de des de des de ce qu'on appelle les les Européens et il leur a raconté ce qui s'était passé.
Donc maintenant, qu'est-ce qui va se passer ? Bah, je pense que tout le jeu de Trump, c'est ça, c'est que il dit "Voilà ce que moi je propose qu'on fasse ça." Évidemment, vous avez Zelinski qui a annoncé qu'il allait à Washington lundi. D'ailleurs, Zelenski qui est furax, on imagine que Macron et cetera vont faire les gros yeux. Et donc je pense que Trump a parfaitement prévu le coût et je pense queil va dire à tous ces messieurs, "Bah écoutez, moi j'ai essayé de faire bons offices, vous êtes dans l'iré dans vous êtes dans dans une situation irréelle.
On apprend aujourd'hui même d'ailleurs ce matin un nouveau rapport, c'est publié par heureactif, je crois de de l'OTAN comme quoi les pays de l'OTAN, les pays européens de l'OTAN sont complètement complètement à genou. Ils n'ont plus de munition, ils n'ont plus d'armes. Par ailleurs, ce sont des pays qui sont ruinés. Par ailleurs, ce sont des pays l'Union européenne, les dirigeants européens qui ont été choisis sélectionnés par l'État profond américain, c'estàdire par les principaux ennemis de Trump. Et bien, c'est que ce soit Merz, que ce soit Macron, que ce soit Starmer et cetera, en fait sont détestés par leur propre population.
Merde, sans l'espace de 100 jours, il est tombé à 30 % de moins de 30 % de popularité. Il a un parcours en terme de popularité qui est inverse de celui de Trump. Macron, n'en parlons pas. Euh je l'ai dit je crois tout à l'heure euh on estime que 80 85 % des Russes soutiennent Poutine. Euh on estime qu'il y a peut-être 10 à 15 % des Français qui soutiennent encore Macron et encore. Ça veut dire que l'Union européenne, ce sont des pays qui sont ruinés, divisés, désarmés, qui n'ont plus de capacité de de mobilisation de qui n'ont pas de capacité de mobilisation de leur de leur de leur peuple puisque les peuples les détestent.
Aucune aucun français n'a envie d'aller se faire trouer la peau pour pour aller en se battre pour pour l'Ukraine. Beaucoup de Français ne considèrent pas d'ailleurs la Russie comme l'ennemi de la France, en tout cas pas l'ennemi principal. Si on fait un micro trottoir euh dans sur dans la France entière, on verra que les Français sont beaucoup plus préoccupés par leur niveau de vie qui s'effondre, par l'augmentation de du prix de de l'énergie et cetera, par l'insécurité, par la montée de de de l'islamisme et cetera. Ça ça préoccupe les Français mais la Russie pas du tout. C'est-à-dire qu'en fait Trump joue sur du velour.
Il peut dire donc à gens qui l'a réuni, il a dit voilà moi ce que je propose c'est ça. Maintenant à vous de jouer. Soit vous êtes d'accord et on y va et on fait la paix et moi j'aurai des des on pourra refaire du développement économique. Soit vous n'êtes pas d'accord à ce moment-là. Ben moi je retire les États-Unis d'Amérique. Moi je suis là. Les les Américains ne veulent plus payer. On a donné déjà des des centaines de milliards de dollars. On ne veut plus payer. Maintenant c'est à vous. Alors là, évidemment, c'est là que on va on va rigoler si j'ose dire parce que les Européens seront mis au pied du mur de leur propre nullité, de leur propre absence de totale de stratégie en fait.
Et en fait, ils ne savent pas ce qu'ils veulent. Les buts de guerre dans cette histoire sont très clairs de la part de de de Poutine, de la part de Trump et Trump, il a hérité d'une situation avec des buts de guerre qui étaient ceux d'Obama et Biden ét en fait de l'État profond américain qui était d'envahir la Russie, de non seulement de chasser le régime de Poutine mais également de démanteler la Russie en une quinzaine d'états. Je l'ai expliqué longuement et c'est pas des racontables, c'est à partir de données tout à fait sérieuses. la stratégie des États-Unis d'Amérique qui veut démanteler la la Russie.
Madame Victoria Nolland l'avait suffisamment expliqué lorsqu'elle travaillait encore pour Biden et puis on a toutes les cartes qui ont circulé. J'ai expliqué ça dans une vidéo au dialogue francoorusse. Mais Trump lui maintenant il a complètement changé ça. Lui c'est plus du tout son objectif. Lui, son but c'est de finir la guerre euh avec avec la la Russie et l'Ukraine. Là-dedans, dans cette histoire, quels sont les buts de guerre des dirigeants européens, ministère et boule de gomme, en fait, ils n'ont pas de but, ils n'ont pas de réflexion stratégique. Ils ne font qu'obéir à leur commanditaires. Et donc voilà ce qui va se passer. Alors, reste là-dedans.
La dernière histoire, c'est un point focal. C'est un individu, c'est Zélinski. Normalement, compte tenu de l'histoire des États-Unis d'Amérique, on peut estimer que euh les États-Unis pourraient lui appliquer le même régime, si j'ose dire, euh que à à Nenhieu au Sud Vietnam, qu'au maréchal LNOL au Cambodge, au Chadiran en Iran, c'est-à-dire de laisser tomber leurs alliés et puis de s'en débarrasser. Voilà, les laisser tomber au moins les chasser du pouvoir, les faire chasser du pouvoir par une révolution ou alors éventuellement même s'en débarrasser avec une balle dans la tête ou alors encore avec un chèque. C'est possible à mon avis, c'est vraiment lui qui creuse le le souci.
Il y a une façon peut-être que Trump pourrait avoir de se débarrasser de lui de façon assez élégante et et assez incontestable, c'est que Trump pourrait dire qu'il exige qu'il ait maintenant des élections en Ukraine et que l'Ukraine doit être un pays démocratique puisque je rappelle que Zelenski n'est plus le président de l'Ukraine légitime puisque normalement il a il a interdit qu'il y ait des élections présidentielles. Ça fait plus d'un an qu'il est resté au pouvoir. Voilà, c'est comme si Macron en 2027 décidait de rester jusqu'en 2028 en ayant interdit l'élection présidentielle.
Donc Trump jouerait sur du vol en disant "Écoutez monsieur Zelinski, il faut un organiser des élections et puis les Américains pourraient soutenir son adversaire principal, lequel ne demande sans doute que ça. D'ailleurs, les les Ukrainiens, le peuple ukrainien en a ralbol de Zelenski et il veut la paix. Donc à mon avis, je pense que dans les semaines qui devraient venir, je verrais assez bien que Trump impose à Zelenski des élections, une élection présidentielle auquel cas les Européens ne pourraient pas s'y opposer. Et puis une fois que Zelenski aurait dégagé, ben à ce moment-là, je pense que les États-Unis feraient pression sur le nouvel élu.
Et puis encore une fois, la meilleure des pressions, c'est de dire "Si vous n'êtes pas d'accord, moi je m'en vais." Et donc les les les Européens seront face à face à ils seront dans une impasse en fait. Voilà. Alors au total, on peut tirer de tout ça, tout ça reste évidemment à confirmer. On peut tirer de de tout ça que nous assistons à un basculement géopolitique très très important. En fait, l'OTAN est au bord d'être obligé de reconnaître qu'elle a perdu la guerre. C'est quand même sérieux. C'estd un pays tout seul.
La Russie aidée par la Corée du Nord, un petit peu par l'Iran, a réussi et réussi non seulement à tenir tête, mais à gagner sur une coalition d'une trentaine d'États dont les États-Unis d'Amérique. C'est quand même très très impressionnant. Donc c'est à mon avis d'une certaine façon le début de la fin peut-être de l'OTAN et en tout cas de l'Union européenne parce que ça les dirigeants européens vont y laisser des plumes. Bien entendu, le narratif s'agite en ce moment hein. Il va y avoir tous les grands médias qui expliquent que Trump s'est fait avoir que si et que ça. Enfin, il y a de moins en moins de personnes qui sont dupes. Voilà, je vous remercie de m'avoir écouté.
Ce sont des réactions à à chaud, hein. On va voir, je vais peut-être être démenti sur tel ou tel aspect des choses, mais enfin ça correspond quand même assez largement à ce que l'on pouvait anticiper quand on veut bien réfléchir sans devenir idéologique. Voilà. Vive l'UPR et vive la France. Merci de soutenir l'UPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi. M.
François Asselineau