Sarah Knafo sur BFMTV : La gratuité n’existe pas, l’État vous achète avec votre argent !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Réaction à la manifestation à la tour Eiffel et à la visite privée avec des moines hindous
- 1:21OuverteRéponse directe
Analyse de la victoire de l'AFD en Allemagne et ses implications pour la France
- 3:20RelanceRéponse directe
Condamnation des propos révisionnistes de certains leaders de l'AFD
- 4:37RelanceRéponse directe
Explication de la règle politique 'la victoire crée la dédiabolisation'
- 5:49OuverteRéponse directe
Utilisation des fonds européens par Georgia Méloni pour protéger les frontières
- 7:00RelanceÉludée
Réaction aux propos de l'avocat Arnaud Clarfeld sur l'AFD
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:58Locuteur 1Promesse
« Il va donner ce qu'on va en faire et à partir de maintenant, on a 7 mois pour mener campagne et pour faire que les aspirations majoritaires de nos peuples arrivent enfin au pouvoir. »
- 2:36Locuteur 1Fait
« une colère des peuples qui n'en peuvent plus après 50 ans d'impuissance volontaire sur des sujets qu'ils tiennent pour existentiel et que je tiens pour existentiel avec eux, à savoir la défense de leur identité, de leur culture qui passe par la protection de leurs frontières, par l'arrêt de cette immigration de masse »
- 3:20Locuteur 1Fait
« On observe de la même manière comme deuxième ingrédient une diabolisation massive de la part de la presse et des institutions. »
- 8:48Locuteur 1Fait
« il y a un peuple français de souche, c'est pas honteux de le dire. Il existe ce peuple. On doit être reconnaissant à ce peuple toutes les deux d'ailleurs et tous ceux qui ont été accueillis par ce peuple magnifique qui nous a accueilli »
- 12:38Locuteur 1Fait
« un étranger ne doit pas porter une charge sur nos finances publiques. Il ne faut pas qu'un étranger qui vienne en France puisse être au chômage depuis plus de 6 mois. À ce moment-là, il fait porter une charge sur nos finances publiques et il doit pouvoir être expulsé. »
- 13:55Locuteur 1Fait
« Notre grave problème de dépenses publiques est en train de miner notre défense. Notre dépense mine notre défense. »
- 14:40Locuteur 1Fait
« On est arrivé à un stade où la dépense est telle qu'on doit s'endetter parce qu'on a plus les moyens de vivre au rythme auquel nous vivons. On est arrivé à un stade où on a une armée qui est extraordinaire mais qui ne dispose d'un stock de munition que de 3 jours en cas de guerre de haute intensité. »
- 15:49Locuteur 1Fait
« En 6 mois, il rétablit les comptes de l'État. »
- 22:35Locuteur 1Fait
« ce qui nous rapproche le plus du communisme, c'est la bureaucratie. Que la bureaucratie en réalité a un pouvoir révolutionnaire qui fait tenir le système debout »
- 23:57Locuteur 1Chiffre
« un foyer à 2000 € net par mois chacun va payer 240 € par mois pour l'éducation nationale. Donc à la fin de sa carrière 125000 €. »
- 27:50Locuteur 1Chiffre
« 434 millions d'euros donnés pour décarboner le Costa Rica. 170 millions d'euros donné à la Jordanie pour la budgétisation sensible au genre. »
- 28:26Locuteur 1Chiffre
« la France est deux fois plus endettée que l'ensemble du continent africain. »
- 30:46Locuteur 1Fait
« l'Algérie a porté plainte contre moi. Ça c'est une ingérence étrangère. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Elle est l'auteur d'un livre remarqué qui fait beaucoup parler. Bonsoir Sarah [musique] Knafo. Bonsoir. Merci d'être notre invité. Vous êtes heureux député reconquête, auteur de ce livre, le cas du siècle aux éditions Faillard. On va largement y revenir. Je voudrais d'abord vous faire réagir à la fois à cette image. On va voir la tour Effel, ce monument parisien par excellence fermé. Pourquoi ? Parce que des salariés, des employés manifestent. parce que des femmes parce que leurs collègues ont été invisibilisées, effacés, écartés pour des raisons, semble-t-il dans tous les cas en fonction de ce que disent les personnels et des convictions religieuses. Il y a une visite privée de personnel et de moine hindou. Comment vous réagissez à
cela en France ? Alors, écoutez, une fois n'est pas coutume, je me tiens au côté des manifestants, y compris ceux de la CGT qui ont voulu cette manifestation. Je les comprends infiniment. On a un double symbole. On a le monument le plus visité de France, la tour Effel, et on a le symbole de la liberté de la femme qui est une notion extrêmement importante dans notre pays qui représente une part de l'identité française et voilà deux symboles bafoués par non seulement une visite étrangère mais en plus pour des motifs religieux. Je pense que ça fait le lien avec de nombreux sujets qu'on évoquera peut-être mais en tout cas qui sont présents dans le débat public. Je pense notamment à l'interdiction du voile dans l'espace public qui nous rappelle aussi que lorsqu'on se bat pour
la liberté de la femme, on doit être cohérent, y compris lorsqu'il ne s'agit pas uniquement de la religion musulmane. Là, on parle d'hindou qui donc ont voulu manifestement invisibiliser les femmes. Et puisque je ne fais aucun depoid de mesure, je me dois de dire que j'ai trouvé ça scandaleux et que je me tiens à côté de ces manifestants. Et c'est comme vous le dites, l'image de la France à travers la tour Effel qui est en tous les cas euh atteinte. Parlons d'imag mais d'un autre pays de l'Allemagne il en est beaucoup question évidemment depuis la large victoire de de l'AFD et vous avez d'ailleurs analysé leur victoire Saraknafan en Allemagne en insistant sur une vague sur une lame occidentale dites-vous véritable tsunami un peu partout dans le monde occidental
et selon vous ce tsunami que peut-il que devrait-il donner en France ? B, il va donner ce qu'on va en faire et à partir de maintenant, on a 7 mois pour mener campagne et pour faire que les aspirations majoritaires de nos peuples arrivent enfin au pouvoir. On voit que ça se passe dans le monde entier. J'ai tenu les mêmes propos lorsque Donald Trump l'a emporté aux États-Unis, lorsque Georgia Méloni l'a emporté en Italie. Désormais, on voit que l'Allemagne a fait en Allemagne, on voit des scores historiques pour des partis qui sont contre l'immigration. Je dirais qu'il y a à peu près à chaque fois les mêmes ingrédients, c'est-à-dire une colère des peuples qui n'en peuvent plus. après 50 ans d'impuissance volontaire sur des sujets qu'ils tiennent pour existentiel et que je
tiens pour existentiel avec eux, à savoir la défense de leur identité, de leur culture qui passe par la protection de leurs frontières, par l'arrêt de cette immigration de masse qu'on connu les pays que je viens de citer. On observe de la même manière comme deuxième ingrédient une diabolisation massive de la part de la presse et des institutions. Et en dépit de cette diabolisation, on voit des peuples qui prennent leur émancipation et qui acceptent d'aller à l'encontre de cette doxa médiatique pour voter pour ceux qu'ils considèrent comme défendant le mieux leurs intérêts. Ce que j'ai trouvé le plus frappant dans la victoire d'hier, c'est qu'on a observé que depuis le dernier scrutin, l'AFD avait réussi à capter la moitié de l'électorat du
centre-Doit. Et je pense que c'est ça qui doit interpeller la classe politique et la classe médiatique dans son ensemble. Tant qu'ils refuseront de voir ce que les peuples attendent, ils seront amenés à pleurer soirée électorale après soirée électorale. Bien, mais avant de pleurer, vous parlez de diabolisation, vous parlez de doxa médiatique. Sortons de tout cela si vous le voulez bien et voyons les choses froidement sans chercher d'ailleurs ce soir à du tout vous faire porter les propos de certains leaders de l'AFD. Vous êtes malgré tout l'une des rares responsables politiques, j'entends bien Sarnafo euh est-ce que à ne pas avoir condamné certains propos révisionniste euh les propos révisionnistes ? Je dis ce soir clairement tout propos révisionniste, vous m'entendrez les
condamner. Je le dis de manière ce que vous faites ce soir. Je le fais tout de suite. Vi vous le dire. Donc pour certains leaders de l'AFD pour certains leaders de LAFD, vous dites "Je condamne sans réserve en France comme ailleurs des propos négationnistes qui remett en cause tout propos négationniste et l'héritage ce que je dis c'est que je ne porte aucun de ces propos de la même manière que je ne porte ni le programme de Georgia Méloni de Donald Trump mais je sais reconnaître une vague occidentale quand elle a lieu. Elle est en train d'avoir lieu. On doit être capable de la voir venir. On doit pas se lamenter mais se dire comment est-ce qu'on agit dans notre pays pour faire les choses de manière méthodique, c'est-à-dire régler les problèmes des Français de manière méthodique, problème
après problème. Si je vous demande le seul pays de toute l'Europe où l'extrême droite, ce qu'on appelle l'extrême droite est à 3 %, le Danemark, c'est le Danemark parce que le Danemark, la gauche social-démocrate danoise a réglé le problème migratoire. Donc nos peuples attendent des résultats, pas des cordons sanitaires, pas de la morale de la part des marché. Le parfeu ou le barrage n'a pas marché en Allemagne. Et je vais même vous dire et je vais en finir par là sur ce sujet, j'en tire du succès notamment de Georgia Méloni une règle politique fondamentale, c'est que ça n'est pas la dédiabolisation qui crée la victoire mais la victoire qui crée la dédiabolisation. Certains partis français devraient en apprendre la Je vois que vous prenez beaucoup comme
modèle Georgia Méloni qui aujourd'hui sur la scène européenne même avec Ursula Vlen, marche quasiment main dans la main. utilise l'Union européenne. Ne disons pas marche marche main dans la main. Vous savez que les les mots les mots ont un sens. Utilise l'Union européenne à son réussite se rapport en force. Exemple lorsqu'elle lorsqu'elle fait une image avec Vanerleen qu'est-ce qu'elle fait ? Elle utilise l'argent de l'Union européenne pour protéger sa frontière notamment en Tunisie. Donc elle finance des programmes qui vont permettre aux migrants de rester chez eux au lieu de les faire de les de les faire venir en Europe notamment à travers sa frontière italienne. Elle utilise les fonds de l'Union européenne pour ses propres intérêts. Et pourquoi sur Mélonie c'est
intéressant ? Il y a 3 ans quand elle a gagné on nous disait Mélonie c'est le retour du fascisme. Non c'est nostalgie. Certains ont dit néofasciste. Pourquoi ? Tout simplement parce que madame Mélonie, je le précise, quand elle était jeune, a fait partie d'un d'un mouvement qui était héritier de Mussolini. C'est pour ça que certains ont dit là ce n'est pas pareil pardonnez-moi, non c'est pas pareil. Là ce sont des propos qui ont été tenus aujourd'hui. Qu'est-ce qu'on dit aujourd'hui sur Madame Mélonie n'a pas tenu dernièrement ses propos des certains leaders de la FD ? Oui. Qu'est-ce qu'on dit aujourd'hui sur Georgia Méloni alors qu'il y a 3 ans, on en disait le pire. On on l'a traité de fasciste. Aujourd'hui, c'est la leader la plus respectée du continent européen.
Donc je le répète, c'est la victoire qui crée la dédiabolisation. Et je dis à nos compatriotes, n'ayez pas peur, n'ayez pas peur de voter pour des partis qui proposent une rupture. Vous verrez que dès le lendemain, on pourra de manière méthodique régler nos problèmes un à un et que le reste du continent nous respectera pour ça. Il y aura pas le chaos qu'on vous promet. Mais la rupture, vous dites clairement ce soir, elle nécessite de votre part et vous l'avez [raclement de gorge] fait une condamnation sans ambiguïé et sans mesure de propé que chacun peut tout à fait constater que sur cette question là, je n'ai pas d'ambiguïté. Je condamne tout propos négationniste, aucun problème avec ça. Vous savez pourquoi je vous pose la question en dehors du débat strictement
politique Sarah Knafo ? Parce que je voudrais vous citer par exemple ce soir une réaction les propos de l'avocat Arnaud Clarfeld. Il vient d'une famille, vous le savez, euh qui sait ce que représente le combat euh contre ce qu'il y a de plus sombre dans notre histoire. Voici ce qu'il dit au sujet de l'AFD. Un parti qui voit dans le mémorial de la choa une honte pour l'Allemagne. Les mots sont forts. Mémorial de la choa une honte pour l'Allemagne qui considère que les SS ne sont pas criminels. Au-delà de fait que la victoire fait la dédiabolisation pour la politique que vous êtes et je vais même aller plus loin pour la citoyenne que vous êtes par rapport à tout ce qui vous constitue, je sais pas si ça vous choque profondément. Ce propos me choque profondément. Je
vous avoue que je ne le connais pas. Ce propos me choque profondément. Je vais vous dire ce bouqu j'aurai aucun problème à condamner tout ce qui est condamnable. Moi, je viens sur ce plateau aujourd'hui pour vous dire il y a bel et bien une vague sur tout le continent européen. Il va falloir savoir la regarder en face et savoir répondre à ce que les Européens attendent. On va trouver dans tous les partis européens des brebis galeuses comme disait à l'époque le Rassemblement national il y a quelques il y a quelques mois. On va trouver aux États-Unis on va en trouver. Moi, je me souviens qu'au Parlement européen, lorsqu'il a eu un homme qui a tenu des propos que j'ai jugé scandaleux, j'ai dit ce sera lui ou moi et je ne sierai jamais avec cet homme au sein du groupe au Parlement
européen. Vous savez ce qu'ils ont fait ? Ils l'ont expulsé. Ils m'ont choisi comme vice-présidente de ce groupe en expulsant la personne qui avait tenu ses propos scandaleux. À partir de là, j'ai compris qu'il qu'ils entendaient faire ses efforts et je seraiis toujours de la même manière intrant intransigente sur ces sujets. Maintenant, pour ce qui se va se passer demain, je regarderai comme vous avec attention ce qu'ils vont faire de leur programme et de la même manière, si vous m'invitez demain et qu'il y a une mesure que juge scandaleuse, j'aurai l'honnêteté intellectuelle de vous le dire. Et c'est le propre de la politique et pourquoi je vous ai interrogé sur ce sujet Sarah Kno, j'en viens à votre livre. Vous allez voir, tout est lié parce que euh vous travaillez beaucoup
dans votre dans le sein de votre au sein de votre parti sur la question de l'identité, de la citoyenneté et voilà un parti qui fait de la citoyenneté, l'identité quelque chose de fondamental en disant un allemand est un allemand qui remonte à plusieurs siècles pure souche. C'està-dire que si vous et moi nous étions en Allemagne pour le parti de la FD, nous serions pas considérés comme des allemandes. Moi ce que ce que je considère c'est que pour ce qui pour ce qui est de la France, vous êtes d'accord pour dire qu'il y a des français de souche, il y a des français effectivement qui sont français depuis des siècles qui ont pas des origines qui remontent comme peut-être vous de côté dire qu'il y a des français de souche, on est toutes les deux d'accord pour le
dire. En tous les cas, on est tous les deux d'accord qu'il y a des Français qui sont français depuis des siècles et qu'il y a des Français qui ont des origines diverses. Don fait historique qui mérite d'exister, qui mérite qu'on le reconnaisse, qui a eu l'hospitalité de nous accueillir, d'acc il est en danger ce pape historique comme vous dites. C'est manifeste. Je pense qu'on sera toutes les deux d'accord sur ce pointl. C'est moi qui vous interroge. Je suis d'accord vous avez vous avez parlé de nos deux profils en disant toutes les deux lorsqu'on ser en Allemagne. Je n'inverse rien du tout. Je je nous mets comme vous l'avez fait à égalité sur ce point-là. Donc il y a un peuple il y a un peuple français de souche, c'est pas honteux de le dire. Il existe ce peuple. On doit être
reconnaissant à ce peuple toutes les deux d'ailleurs et tous ceux qui ont été accueillis par ce peuple magnifique qui nous a accueilli, qui a accueilli nos familles. On doit être reconnaissant et on doit reconnaître son existence. C'est le moindre des respects de reconnaître à minima son existence. La similation, l'intégration. l'assimilation. Bien sûr. Moi, j'entends beaucoup de gens qui vont jusqu'à nier l'existence du peuple français parfois même par des Français de souche. Et ça me choque quand j'entends ça. Je me dis mais c'est à nous français de branche d'aller défendre cette identité française que certains ont oublié. C'est quand même étrissez branch. Absolument. S'il y a des Français de souche, il y a des françaises de branch. D'ailleurs, et d'ailleurs j'en suis
fier. Oui, je on est devenu on l' devenu mais il faut savoir reconnaître l'existence d'un peuple historique. Il y a un peuple chinois et on le reconnaît. Il y a un peuple indien, il y a un peuple américain qui a été formé génération après génération. Pourquoi tous les peuples du monde devraient avoir le droit à la reconnaissance de leur existence ? On entend d'ailleurs beaucoup le discours, vous savez, néocolonial venu d'une certaine extrême gauche qui veut qu'on reconnaisse des droits à des peuples autochtones, par exemple en Nouvelle-Calédonie. Donc on leur reconnaît leur existence. Le peuple français serait le dernier peuple à qui on n'urait pas le droit de reconnaître l'existence. Reconnaître l'existence et sanctuariser ce peuple en Allemagne passe-t-il par
une remigration force ? Je voulais juste m'amener en Allemagne tout au long de l'é je suis d'accord c'est l'actualité est aussi beaucoup économique. Je vous ai entendu sur votre plateau juste avant la terminé juste la question. Est-ce que ça suppose que des des Allemands et peut-être demain des Français qui sont intégrés et assimilés pourraient aussi repartir dans leur pays d'origine puisque vous parlez de intégré assim ? Donc si vous voulez venir sur la question du programme, des expulsions qui devront être menées demain, on peut y venir. On peut spécifier la définition. Donc l'expulsion concerne des personnes étrangères qui ont violé nos lois, qui ont commis des crimes sur le territoire de France. concernent pas des gens qui sont assimilés, qui ont obtenu leur nationalité, qui n'ont
commis aucun crime ni aucun délit. Ça, il faut rassurer les gens si c'est la question sous-jacente. On parle de gens qui ont été accueillis chez nous, dont la France a eu l'hospitalité de bien vouloir les recevoir, parfois même de les aider et qui ensuite sont venus commettre des crimes. Je ne crois pas que des gens puissent se sentir solidaires de violeurs étrangers sous le prétexte qu'ils auraient la même religion. Je ne le crois pas. Vous allez peut-être dire que je suis optimiste, je ne le crois pas. Je pense que la France doit être capable d'être souveraine sur ses frontières et de dire quelqu'un qui vient sur notre sol, qui est accueilli, qui commet un crime ou un délit n'a plus à bénéficier de notre hospitalité. De la même manière au sens du code de l'entrée
et du séjour des étrangers en France qui dit qu'un étranger ne doit pas porter une charge sur nos finances publiques. Il ne faut pas qu'un étranger qui vienne en France puisse être au chômage depuis plus de 6 mois. À ce moment-là, il fait porter une charge sur nos finances publiques et il doit pouvoir être expulsé. Ce que je dis là aujourd'hui, ça n'est pas une lubie. C'est ce qui existe en Suisse, c'est ce qui existe aux États-Unis avec des délais bien plus restreints que celui que je viens d'avancer. De la même manière, un double national qui commettrait un crime, par exemple contre la France doit pouvoir être déchu de sa nationalité et expulsé. Et là, ce que je vous dis madame Mabrou, c'était la proposition de François Hollande en 2015 et on sait ce qu'il est
advenu. Vous parlez d'hospitalité, encore une question puis on reviendra à votre livre et à quelques sujets d'actualité, mais tout est lié puisque vous parlez de souveraineté financière, on parle de souveraineté de nos frontières et c'est une question financière et budgétaire aussi que je vous pose au sujet de de l'Ukraine sur ce plateau, le vice-président du Rassemblement national lui a lieu à la question qui lui a été posée, le RN qui arrive au pouvoir. Qu'est-ce que vous faites par rapport à l'Ukraine dans la situation qui est celle de la France et que vous décrivez dans votre livre ? Et il répond, on coupe le robinet. Même question vous Sarah Knafo si votre parti est arrivé au pouvoir. Est-ce que vous coupez le robinet à l'Ukraine compte tenu de la situation française ?
Je dirais que Loualie a été très vite démenti par les chefs de son propre parti. Voilà pour les bisbis. Je pense que on peut pas hausser les épaules devant un peuple qui se défend d'une invasion dont il a été victime. Ce qu'on peut dire sur votre question, c'est que oui, notre grave problème de dépenses publiques est en train de miner notre défense. Notre dépense mine notre défense. On est arrivé à un stade où la dépense est telle qu'on doit s'endetter parce qu'on a plus les moyens de vivre au rythme auquel nous vivons. On est arrivé à un stade où on a une armée qui est extraordinaire mais qui ne dispose d'un stock de munition que de 3 jours en cas de guerre de haute intensité. Avec quel moyen pourrons-nous demain défendre à la fois notre propre territoire et nos
alliés si nous n'agissons pas sur le terrain de la souveraineté financière ? Et c'est exactement ce qu'a dit le général de Gaul quand il est revenu au pouvoir en 1958. Si nous voulons être souverains, notamment en matière de défense, notamment pour créer la bombe atomique, alors nous devons d'abord remettre de l'ordre dans nos finances publiques. Et c'est un travail au long cours mais d'ici 2027, c'est-à-dire quelques mois. Est-ce que vous au pouvoir vous dites et bien justement par rapport à toutes ces difficultés et contenu et eu égard aux difficultés de notre armée, nous n'avons pas les moyens de financer par des crédits, par des investissements ? Ce que je dis, d'abord vous dire, c'est un travail, c'est un [raclement de gorge] travail au long cours. J'aimerais répondre à cette
question. J'entendais tout à l'heure Marc Fiorentino dire on n'y arrivera pas par juste sur l'Ukraine qu'est-ce que vous faites je vous je vous ai répondu et je vais même préciser. Il ne faut pas dire aux gens que ça prendra des lustres des années et des siècles parce que c'est faux. Je suis pas là pour rassurer les gens mais pour les respecter en leur disant la vérité. Quand le général de Gaul arrive en 58 à la tête de l'État, il y a un enjeu de défense et un enjeu de finance publique. En 6 mois, il rétablit les comptes de l'État. Pourquoi je dis qu'il y a deux enjeux en même temps ? Quand il arrive à la tête de l'État, on se souvient qu'il y a la guerre d'Algérie la France est aussi à l'État. Vous avez entièrement raison. Malheureusement tout le monde n'est pas
le général de Gaulle et nous avons quelques mois avant 202 vous je l'espère et tout le monde le cite a raison, mais vous au pouvoir demain, est-ce que vous coupez le robinet à l'Ukraine ? Est-ce que vous dites "Voilà ce que nous avons dépensé depuis le début de la guerre ? Voilà ce que nous pouvons encore et comme la France vit à crédit, nous ne le pouvons plus." Je vous ai répondu madame Mabrou, je vous ai dit "Moi, je fais pas partie des gens qui haussent les épaules devant un peuple qui se défend." Donc, j'utiliserai pas cette expression de couper le robinet. J'explixerai pas cette expression. Ce qu'il ce qu'il faut faire demain, ça n'est pas de payer avec de l'argent français pour acheter des armes américaines. Il faut que cette acheter des rafales,
il faut que cette aide puisse servir à développer l'industrie de défense française. Et quand vous parlez à des militaires Et quand vous parlez à des militaires, ils vous disent aujourd'hui grâce au théâtre ukrainien, on arrive à améliorer les capacités de notre propre armée, de notre propre défense. Ce qui se passe aujourd'hui sur le théâtre ukrainien est en train de donner des leçons à toutes les armées du continent notamment en matière de toujours pas compris si vous poursuvez je vous ai répondu à deux reprises mais j'adorerais vraiment qu'on puisse enfin pouvoir aborder la question du livre vous savez j'ai une situation financière répondu en reliant les deux sujets maintenant on a peu de temps de parole donc j'aimerais vraiment qu'on puisse aborder la question à soutenir l'Ukraine
oui je vous ai répondu de la même manière qu' je vous ai répondu madame Mabrou de la même manière je vous ai répondu madame Mabrouz Moi, je dois être un peu lente de la même manière. Pas de la même manière. Je crois aussi vous avoir dit il faut que ça serve l'industrie de défense française et de la même manière conditionner à coup. Absolument. Et de la même manière qu'il faut pouvoir couper dans notre dépense publique comme je l'expose dans ce livre avec 130 milliards d'euros d'économie pour pouvoir enfin assurer notre propre défense sur notre propre territoire et être libre demain. Avoir la capacité de pouvoir soutenir nos alliés si les Français le souhaitent. Liberté évidemment, liberté budgétaire, liberté financière, liberté de la femme. On a commencé par cela. Vous avez vu que hier
Mathilde Panot a proposé de revenir sur l'interdiction de de la Baya à l'école. Euh Gabriel Atal a vivement réagi. Vous pensez que ce serait un retour vers le passé tout simplement ? Oui, évidemment. Je pense que vous vous y attendez puisque je dépends l'interdiction du voile dans l'espace public. De la même manière, je veux pas dire que porter un voile à l'école serait une bonne chose. Je pense que vous vous souvenez du moment où Habib Bourgiba qui dirigeait la Tunisie a voulu interdire le voile à l'école et dans l'administration et le mot qu'il avait employé qui était très fort lorsqu'il parlait du voile islamique, il disait "Je ne vois pas comment des têtes couvertes pourraient s'émanciper." Il a voulu émanciper la femme tunisienne. Il a créé le statut des femmes, premier
pays musulman qui créait un statut des femmes. Il a rédigé ce statut de la femme pour l'émanciper. Alors bon, il y a des progrès évidemment, il y avait des progrès à faire à l'époque mais c'était la première fois que cette idée jaillissait et le point principal c'était de dire des têtes couvertes ne s'émanciperont pas. Il ne peut pas avoir d'instruction sans émancipation. Je veux que les femmes retirent leur voile. Et il y a cette image où il retirent le voile d'une femme pour les libérer sur l'avenue désormais pour effectivement. On pourrait citer d'autres pays musulmans, la princesse du Maroc qui en 47 fait un discours avec les cheveux au vent et les femmes marocaines qui retirent leur voiles. On pourrait citer d'autres exemples d'émancipation de la femme. Je trouve, pardonnez-moi, fou
d'entendre parfois des féministes venir défendre le port du voile. Je trouve ça absolument aberrant quand des femmes en ce moment meurent en Iran pour pouvoir retirer leur voile. Maintenant que j'ai abordé toutes ces questions et je l'ai fait avec plaisir pour répondre à votre question madame, j'aimerais vraiment beaucoup on va le faire mais si je vous pose la question c'est que dans quelques instants, c'est Golen Royal qui est candidate à la présidentielle sera ici sur plateau et elle elle affirme que si elle ne veut pas aller vers l'interduction du vol, c'est qu'il y a des risques d'émeutes de débordement et de manifestation dans le pays. Est-ce que c'est la peur qui dicte ou est-ce que finalement vous dites elle veut une France tranquille, peut-être que c'est pas si mal.
Quelle soumission ! La tranquillité dans la soumission, c'est absolument pas ma vision des choses. Si elle pense, si elle est en train de nous dire que les musulmans de notre pays sont des sédicieux, qu'elle le disent en ces termes. Si elle est en train de nous dire qu'elle s'imagine que les musulmans refuseront d'appliquer la loi française, donc qu'ils mettront la charia au-dessus des lois de la République, alors qu'elles le disent en ces termes ? Moi, je pose une question simple à Madame Royal. Qui fait la loi dans ce pays ? Est-ce que les Français qui sont 60 % à être pour l'interdiction du voile ont encore le droit de faire la loi dans leur propre pays ? Elle y répondra, c'est Golen Royal candidate de la soumission, elle y répondra, on vient aux casses du siècle,
un livre construit comme une enquête policière avec sur le banc des accusés des milliers de personnes, Saraknafo et il faut remonter, je le dis à nos téléspectateurs, jusqu'en 1974 pour retrouver 1974, un budget à l'équilibre. Et depuis, les casseurs, dites-vous, se sont donnés à cœur joie. Une question qui nous vient tout de suite à l'esprit. Est-ce que c'est un projet conscient comme si tous ces milliers de casseurs avaient convergé vers cet objectif ? Alors non, c'est ce que j'aiécrit dans les premières pages de ce livre. Il n'y a pas de complot. Il n'y a pas de grand horlogé malveillant. Il n'y a pas un groupe qui s'est réuni autour d'une table en se disant "On va avoir un plan secret pour savoir comment extorquer les Français." Non, ça n'a pas eu lieu. Et
je dirais que c'est même pire. En fait, c'est même pire qu'un complot. C'est pire qu'un complot parce que ça se fait à ciel ouvert. C'est voté au parlement. C'est publié au journal officiel, promulgué par tous les présidents, président après président. On a affaire à un cas légal. Et je dirais que c'est même ce qu'il y a de pire, c'est qu'on ne peut pas aujourd'hui emmener quelqu'un devant un juge et se dire "On va enfin faire tomber une tête et puis c'est bon, le cas sera réglé." On peut même changer de président si on n'a pas compris l'ampleur du cas que je décris dans ce livre, alors ça ne changera rien. Regardez, on les a tous changé et puis finalement le cas est resté le même. La bureaucratie est restée incroyablement solide. Nos impôts n'ont fait qu'augmenter année après année.
Notre dépense publique a explosé. La dette, n'en parlons pas, elle a quasiment doublé après chaque président. Donc c'est beaucoup plus large qu'un seul groupe de personnes, beaucoup plus large qu'une seule majorité. Ça n'est pas un livre de la droite contre la gauche. Je mets tout le monde dans ce y compris les oppositions de de tout bord. Exactement. les majorités comme les oppositions. Et vous ciblez aussi, et c'est ça où c'est intéressant parce que ça mérite clarification à Sarah Kninfo des bureaucrates alors anonyme derrière leur bureau. Mais qui sont-ils et quel leur reprochez-vous précisément ? Je dis que vous avez aujourd'hui dans notre pays une formation qui est extrêmement solide et qui est la bureaucratie. On pose souvent une question à droite. Est-ce que la France est un pays
communiste ? Je vous avoue que j'essaie d'être mesuré à chaque fois que je m'exprime et à cette réponse à cette question je dirai non. La France n'est pas un pays communiste. Si la France était un pays communiste, ce livre-là serait interdit. Je serais en prison pour avoir osé l'écrire. Vous auriez dû le lire en cachette et vous n'auriez pas pu m'inviter sur ce plateau. Ou même si on en parle peu, on va quand même parler de ce livre. Donc nous ne sommes pas dans un vrai pays communiste. Mais il faut quand même se poser la question qu'est-ce qui nous rapproche le plus d'un pays communiste ? Et ce que dit Alain Besançon qui est l'un des plus grands soviétologues français, c'est que ce qui nous rapproche le plus du communisme, c'est la bureaucratie. Que la bureaucratie en réalité a un pouvoir
révolutionnaire qui fait tenir le système debout parce que lorsque un homme s'en va, il est remplacé par un autre. cette bureaucratie qui a un incroyable pouvoir sur nos vies. Et si pour les gens qui nous écoutent donner un seul exemple, je citerai la période du Covid où soudain le moindre bureaucrate avait la capacité dans son bureau de dire quel commerce était essentiel et lequel ne Comment vous expliquez ça ? Parce que ce pouvoir des bureaucrates, quand on vous lit bien à travers les lignes, on a l'impression que c'est un pouvoir presque anesthésiant au sens où il annile en réalité nos réflexes, les réflexes de citoyens les plus les plus normaux si je puis dire. Vous citez la période du Covid, c'est très intéressant. Comment vous expliquez qu'on a pu avec le recul admettre,
intégrer des choses qui nous paraissent aujourd'hui totalement totalement ubuesque ? Je pense que ça a fait partie de d'un des vrais moments de rupture entre les Français et leur État, y compris pour moi d'ailleurs, des vrais moments où on a commencé à se dire "Mais finalement, est-ce que la confiance qu'on place dans cet état est bien justifiée ? Est-ce qu'il faudrait pas prendre une forme de recul pour aller observer ce que fait l'État de notre argent, des libertés qui sont les nôtres et sur lesquelles il s'octroit le pouvoir de venir en piiété, de nous enfermer chez nous, de nous faire signer des papiers pour avoir le droit de sortir et cetera et cetera. Et donc dans ce chapitre sur la bureaucratie où je fais rentrer la bureaucratie à la barre, ça n'est pas la seule coupable que je
peux rentrer à la barre. Il y a aussi évidemment la dépense publique, les élus clientélistes, il y en a de nombreux mais je veux pas dévoiler comme ça tout le livre, mais en tout cas le livre est construit sous le format d'une instruction judiciaire. Ça commence par une scène de crime. Et quelle scène de crime ? La fiche de payablement, c'est elle qui est entourée finalement des des fameux cordon pour délimiter la scène de crime. Et vous prenez Saraknafo un salaire médian, 2000 € net par mois et vous montrez que pour gagner les 2000 € le patron a remboursé 4000 € et la question est de savoir où sont passés non pas ces 2000 par mois mais à la fin de la carrière de ce salarié ou de cet employé, cela donne combien ce million d'euros ? C'est-à-dire que avoir payé 2000 € de charge sur son
salaire, donc le patron a déboursé 4000 € le salarié a gagné 2000 €. 2000 € sont arrivés sur son compte en banque. Entre les deux, 2000 € ont disparu. Tout le livre, c'est de les suivre à la trace et de dire que sont devenus ces 2000 €. On peut se dire des citoyens français, on est habitué à avoir un état quand même qui est qui est fort dans ce pays. On peut se dire l'État ne nous pas voler, ça va financer des services publics en route. Et on peut croire même dans notre pays l'école est gratuite. Vous savez, on entend souvent ça. Moi, c'est ce que j'appelle la fable de la gratuité. Et pour donner quand même quelques exemples sur cette fable de la gratuité, vous avez typiquement pour le transport sanitaire, vous allez payer 9 € 9 € par mois. C'estàd qu'à la fin de votre carrière,
vous allez débourser 4617 € pour du transport sanitaire. Là où si un jour vous avez besoin d'être transporté en ambulance, le trajet vous aurait coûté 150 €. Posons-nous la question. Est-ce qu'on préfère avoir déboursé sur l'ensemble de sa carrière 4600 € ou payer 150 € le jour où on en aurait besoin ? Je continue. Si on vous prend l'école, on vous dit qu'en France l'école est gratuite. En réalité, un foyer à 2000 € net par mois chacun va payer 240 € par mois pour l'éducation nationale. Donc à la fin de sa carrière 125000 €. Avec 125000 € il aurait pu payer une prestigieuse école privée à ses enfants. Au lieu de cela, il n'a plus les moyens quand il gagne 2000 € par mois et qu'il est tellement ponctionné. Donc il va mettre son enfant à l'école publique. Mais le public ne répond plus ses
objectifs. Donc vous avez un autre chiffre. un foyer sur qu met ses enfants dans du soutien scolaire privé. Le marché du soutien scolaire a explosé en France, c'est 2 milliards et demi. Donc à ces 240 € vous allez encore devoir ajouter un budget de 200 € par mois pour du soutien scolaire. Et voilà ce que la France prétend gratuit. Multiplier les exemples. Oui, tout à fait. Et ils sont très nombreux dans votre Vous tracez finalement cette déperdution en tous les cas euh cette fuite ce circuit. Ouais. Ce circuit d'argent. J'imagine que vous ne l'avez pas découvert ce système, vous l'avez non pas vécu de l'intérieur à la Cour des comptes, mais vous l'avez quand même euh côtoyé de près. À ce moment-là, quand vous le voyez, Sarfis, vous êtes à l'intérieur quand même de la machine.
C'est quand même le Saint des seins, la cour des comptes. Il est impossible de le de le dénoncer à ce moment-là. Pour être honnête, il est tout à fait possible de le dénoncer et c'est d'ailleurs ce que je faisais. Je n'ai jamais été censurée sur rien à la Cour des comptes. Mais je dirais que c'était un sentiment peut-être encore plus frustrant, c'est que je le faisais, je rédigis des rapports. Dans le meilleur des cas, il pouvait faire la une des échos, désolé de citer des des journaux, la une du monde qualité ou BFM business d'ailleurs, il on pouvait en parler et puis quelques semaines après, ça disparaissait dans les limbes de l'actualité et on nen parlait plus, l'administration n'utilisait plus. Donc j'avoue qu'il y avait une forme de frustration à voir ce
qu'il se passait, à savoir comment nous en sortir mais à ne pas réussir à agir. Et donc très tôt, très jeune, je me suis dit dire ne suffit pas, voir ne suffit pas. Il faut le pouvoir d'agir. Et c'est aussi la raison de mon engagement. Et je vais vous donner un seul exemple cette année qui m'a fait prendre conscience que j'avais fait le bon choix. J'ai beaucoup dénoncé l'aide publique au développement, les 15 milliards d'euros que notre peuple donne à l'étranger. Et d'ailleurs, je fixe dans ce livre une règle simple. Si l'État a assez d'argent pour aller donner votre argent à l'étranger, c'est que vous payez trop d' Vous voyez quand je vous ai posé la question sur l'Ukraine, le lien est fait. Alors, ça n'est pas de l'aide au développement. Là, on parle de
défense mais vous voyez que ce sont des aides qui ben sortent d'un budget ou de lignes de crédit. On parle de défense et de défendre un continent. On parle pas d'aide au développement. Sur l'aide au développement, je peux vous citer quelques exemples si ça vous intéresse. 434 millions d'euros donnés pour décarboner le Costa Rica. 170 millions d'euros donné à la Jordanie pour la budgétisation sensible au genre. On aide les pays africains alors que la France est deux fois plus endettée que l'ensemble du continent africain. Voilà les quelques exemples qu'on peut donner. Ça n'est pas du soft power, c'est du W power l'aide au développement. Donc je dis si l'État a assez d'argent pour aller financer ces Gabg là, c'est que vous payez trop d'impôts. Axium de
départ. Donc quand je voyais tout ça, je me disais il faut le pouvoir d'agir. Et quand j'ai dénoncé l'aide au développement, miracle, que s'est-il passé ? Dans les 3 semaines, le gouvernement français a annoncé une baisse du budget de de l'aide de développement de 2 milliards d'euros. Et il a avoué dans la presse estimez que c'est sous votre impulsion, c'est le gouvernement qui l'a dit. J'avoue que je n'aurais pas eu cette prétention. Le gouvernement a dit Sarah KFO a délégitimé l'aide au développement, nous avons été obligés de baisser l'aide au développement. Donc je dis à ceux qui nous écoutent, si avant même d'être au pouvoir, nous arrivons à déjà arrêter la destruction de l'argent des Français, imaginez quand nous serons C'est intéressant pourquoi je fais le
lien avec différents pays parce que l'aide au développement autrefois en tous les cas quand il y avait une grande partie euh légitime de cette aide au développement, c'était considérée comme une forme d'influence de la France, tout comme la francophonie peut-être un outil d'influence. Vous estimez aujourd'hui que il n'y a plus d'influence de la France en tout cas via cet outil sur différents pays et là on parle de Tunisie, on parle évidemment plus largement du continent africain, on parle de l'Algérie, on soumettra la question à Segolan Orial. Vous estimez qu'à travers cet outil, on ne peut pas garder ces pays finalement dans une certaine zone d'influence de la France. C'est fini. Je pense qu'en qu'en posant la question, vous y avez répondu. On parle de pays où même Sébastien Lecornu
est obligé de reconnaître qu'alors même qu'on les aide, ils ne reprennent pas leur ressortissant et qu'il est obligé de dire "On va conditionner cette aide parce que quand même, s'il vous plaît, respectez nous, on vous donne un peu d'argent. Vous imaginez la honte pour la France ? On donne de l'argent à des pays qui ne nous respectent même pas assez pour accepter notre souveraineté sur nos propres frontières." Je pense que vous y avez répondu. Deuxième élément, il y a eu un phénomène. L'OCDE a imposé ce qu'on appelle le délimement de l'aide. par le passé, on donnait de l'argent à un pays et ensuite on pouvait exiger de lui que pour réaliser le projet qu'on financé, un aéroport, une route, un hôpital, il allait devoir passer par des boîtes françaises. Donc là, il y avait
une forme d'influence. Nos entreprises y gagnaient. Elles montraient un savoir-faire dans la région qui pouvait ensuite donner envie. L'OCDE a imposé qu'on ne puisse plus lier l'aide. Donc, on arrive à des absurdités où les Français financent des projets qui vont ensuite être montés par des Chinois. L'argent français finance à la fin la Chine. Est-ce que vous imaginez l'absurdité ? Parce que puisque la Chine est mieux disante sur les prix, les pays à qui nous donnons cette aide vont ensuite faire un marché public et ils vont passer malheureusement c'est l'absurdité dire un mot sur l'Algérie. Lorsque j'ai dénoncé le scandale du fait de donner de l'aide au développement à un pays qui enferme nos écrivains qui ajoute une strophe à son hyne national. Vous parlez de Balem sans salue
Christophe Gaise évidemment donc un pays qui a ajouté à son hyne national une strophe qu'il scande pour dire France voici venu le temps où tu devras rendre des comptes. Je parle de l'Algérie. Lorsque j'ai dénoncé le fait qu'on donne de l'argent public au développement à ce pays l'Algérie a porté plainte contre moi. Ça c'est une ingérence étrangère. Alors, j'allais vous vous poser la question justement parce que Segoline Royal quand elle s'était déplacée avait parlé d'une forme d'algérophobie de la part de certains de la France d'ailleurs elle avait dit à l'étranger, on l'interrogera. Vous pensez aujourd'hui que il y a plus d'ingérence, si je vous entends bien, algérienne sur la campagne présentelle que par exemple d'ingérence russe dont beaucoup de candidats comme
Gabriel Atal ici même hier mettent en avant. Alors, je vais vous dire, c'est notre drame, c'est qu'on est devenu le théâtre de toutes les ingérances. Les luttes informationnelles s'éparpis sur notre territoire, on a plus les moyens de s'en défendre. On voit le niveau de notre cybercriminalité quand même le fisque se fait pirater nos données fiscales. Donc, je dirais que le drame de la France, c'est qu'il y a bien sûr une ingérence russe. D'ailleurs, pas seulement sur les affaires électorales, également sur nos intérêts géopolitiques en Afrique. Ça ça date maintenant, ça fait ça fait désormais longtemps. Mais là, tout à l'heure, ce que je disais, j'ai été personnellement victime d'une ingérence étrangère. Personne dans la classe politique, personne, ni à droite,
ni à gauche, ni au sein du gouvernement. algérien que le procès a été inérquer ce qui s'est passé. J'ai dénoncé donc en donnant des chiffres publics sur ce qu'on donnait à l'Algérie. Le président de la République, monsieur Teboun, lui-même m'a insulté à la télévision publique algérienne, a porté plainte contre moi en disant que je mentais. J'imagine qu'il avait honte qu'on puisse qu'il puisse recevoir de l'argent de la France. Ça ne va pas vous conforter, pardona, vous n'êtes pas sa seule tête de turc. Monsieur Rotaillot matin, midi et soir avait été attaqué. Il en a beaucoup ciblé précis contre personnalités franç d'érance attaquer une élu en porte en plainte contre elle pour la déclarer monteuse et je vais vous dire pire le au moment où il a fait ça 48 heures plus
tard j'ai gagné ce procès. Le tribunal de Paris m'a donné raison. J'ai fait un message sur les réseaux sociaux pour dire avec tout l'argent qu'on leur donne l'Algérie aurait quand même pu se payer un juriste. J'ai fait ce message. J'ai reçu des dizaines de menaces de morts de toutes les officines algériennes en France. Et alors là, j'ai vu leur organisation et là on peut parler d'ingérence. Il y avait autrement plus de tweets et de vues que sur monsieur Atal et monsieur Philippe qui pleur niche sur des postes qui font 600 vues. Autrement plus de vues, des officines algériennes qui tout entière se sont mises en branle pour m'insulter, pour m'attaquer, pour publier des tas d'articles pour mobiliser contre moi des communautés toutes entières qui me menacaient de mort et je n'ai pas vu la
classe politique réagir. En tous les cas, il faut évidemment dénoncer et je ferai réagir euh madame Réal, mais ce qui m'étonne euh alors vous dites ingérence algérienne, bien mais ingérence russe, il y a quand même une guerre hybride, pas une confrontation directe. Est-ce que vous reconnaissez malgré tout qu'il y a une différence de à tout le moins de situation et que quand nous sommes dans une confrontation, même si nous sommes pas cobligérants directement, la menace russe peut-être est plus importante ou pas pour vous ? Bah moi, je je regarde et je lis ce que disent les services de renseignement. Je vois qu'il parle de menaces informationnelles liées à la Russie mais aussi lié au salafisme, de l'entrisme qui peut se produire notamment sur notre jeunesse sur les réseaux sociaux. Je
pense qu'il faut pas choisir son ingérence, il faut protéger notre débat public de toutes sortes de de menaces, qu'elles soi interne, salafiste, extérieur et au bout d'un moment, il faut aussi faire confiance à la liberté d'expression. Oui, mais vous dites qu'il y a une protection à géométrie variable qu'on est beaucoup plus indulgent par rapport à l'Algérie. Mais comment vous l'expliquez ? Excuse comment est-ce que je l'explique ? Est-ce que vous avez vu les propos qu'a tenu notre président de la République quand il était en campagne en Algérie par de sur le crime il a parlé d'un crime contre l'humanité. C'est là-bas qu'il a dit que la culture française n'existait pas. Comment voulez-vous qu'un tel président Il était revenu sur ses propos ? Vous ne le croyez pas sincère ?
Bah on on a vu la suite. Est-ce qu'un jour il est allé au bras de fer contre l'Algérie ? Jamais. Donc c'est une forme de soumission pas seulement d'une candidate c'est Golan Royal. Mais vous dites d'un système d'un gouvernement d'un état. Absolument. Bah alors allons plus blanc. Pourquoi ? Pour éviter quoi ? Pourquoi ? Sincèrement, je pense pas. De quoi ont-ils peur ? Je pense que c'est il y a une forme de de culpabilité, un élément psychologique où Emmanuel Macron typiquement quand il va se flageler en Algérie au lieu de dire cette histoire est terminée, il a eu le passé, vous avez commis des crimes, le l'histoire est derrière nous. À partir de maintenant, nous deux vous devons plus rien. Nous avons divorcé avec l'Algérie en 1962 et le drame, c'est qu'on a gardé beaucoup parler en
Saraknafo un divorce avec un pays dont nous avons autant de relations, mais là je parle de manière très froide et de relations importantes évidemment, de lutte contre le terrorisme et au-delà vous actez d'un divorce malgré tout quoi qu'il arrive. Absolument. Je pense que là pour repartir sur de bonnes bases avec ce pays, il va falloir acter le divorce. dire à partir de maintenant, on ne vous doit plus rien. On a assez payé, on a assez donné, il y a eu des accords préférentiels pendant des années. À partir de maintenant, il va falloir faire la table rase. Si un jour on doit reconstruire des relations, elles repartiront à zéro, pas dans cette relation toxique. On voit nos ministres aller s'excuser et vous pourrez d'ailleurs interroger madame Ségolen Royal. On connaîtra son avis sur la
question. Je crois qu'on gagne jamais à la soumission. Vous savez, dans ma philosophie, c'est toujours la fermeté qui calme la violence. C'est pas le contraire. C'est pas comme ça ni qu'on récupérera Christophe Glaise, vous vous rendez compte qu'on est en train de parler de collaboration avec un état qui continue d'enfermer un de nos compatriotes. C'est du jamais vu. Et on espère, on est et vous le pensez, je suis sûr que les autorités françaises font tout pour le libérer. Évidemment, ça va de soi. Évidemment, sur le plan politique, évidemment, votre livre a une répercussion. Il y a à la fois des conséquences financières mais aussi politiques. C'est-à-dire qu'il vous place dans une galaxie libérale. On a entendu Marc Fentin tout à l'heure qui dit "Il n'y a pas de place pour le
libéralisme euh en France. Malgré tout vous euh Oui. Vous n'acceptez pas l'étiquette de ce que j'écrit dans ce livre, c'est pas du libéralisme au-delà du livre. Au-delà du livre, vous avez que dans votre appréhension de la dépense publique, dans votre manière d'apréhender l'économie, on peut dire que vous êtes l'aile libérale mais l' libérale assumé comme David Lissnard et autrefois Al Madelin. Non, vous le respectez. Moi, je vais vous dire, j'ai pas peur des mots. J'aime pas beaucoup les étiquettes. Ce que ce que je dis sur le sur l'économie dans ce livre et ailleurs et sur les plateaux sur les plateaux télévisés, c'est pas du libéralisme, c'est de l'économie. Je n'aime pas partir d'une théorie pour arriver au fait. Je fais tout le contraire. Je me permets de
revenir à ça. Je dans mon livre, je parle je pars d'une fiche de paye. Je dis pas voilà regardez, on va lire Adam Smith ensemble et on va lire. Je dis voilà votre fiche de paye. Je pars des faits et ensuite des faits vont découler des raisonnements et des solutions. Je me suis fixé une règle. Je n'expose jamais un problème sans exposer sa solution. Je pense que vous avez pu le voir dans le livre. À chaque affaire que j'expose, il y a à chaque fois sa résolution. On résout chacune des affaires parce que mon objectif ça n'est pas du tout que le français referme ce livre en étant désespéré, en tapant du point sur la table et en se disant on m'a spolier mais au contraire en se disant je sentais bien bien qu'il se passait quelque chose. J'envoie la solution. Euh c'était sur le plan
économique mais vous l'avez compris évidemment c'est sur le plan politique si je peux vous poser la question de votre positionnement parce qu'il y a quelques jours, vous n'avez pas fermé la porte à une participation éventuelle. C'est une hypothèse à un gouvernement de Jordan Bardella qui lui vous a répondu tout à fait ça don Oui, vous avez précisé avec des conditions vraées mais lui vous répond si vous approuvez le programme de Marine Le Pen. Le programme de Marine Le Pen économiquement, on peut le dire, n'est pas du tout, il a pas lu il a pas lu la condition. Alors Galaxie n'est peut-être pas votre livre. Donc on peut dire, c'est pas dans mon livre mais il a pas écouté la Moi ce que je dis pas, c'est que je suis pour l'union des droites. Je le répète, on est malheureusement
chez Reconquête avec Éric Zemour très souvent seul à défendre cette idée. Une véritable union des droites qui respecte les convictions de chacun. Ça vise pas à dire un ralliment. Je cherche aucun poste. Je cherche pas à rentrer dans un gouvernement. Avant d'entrer dans un gouvernement et distribuer les postes, il faut d'abord gagner, il faut d'abord mener campagne. Donc je ne suis pas du tout un stade où je cherche un quelconque poste. Moi, ce que je dis en revanche, c'est qu'au bout d'un moment, il va falloir qu'on accepte de se parler pour notre pays. L'Union des droites, c'est quelque chose que les Français de droite attendent. Il se trouve que la classe politique le refuse. Marine Le Pen dit "Je suis contre l'Union des droites et d'ailleurs je ne suis pas de
droite." Donc elle elle l'assume chez Jordan Barda, je dirais qu'il y avait une forme d'ouverture ou de flou un peu plus important. On est en train de voir, on est en train de découvrir que le Rassemblement national veut évincer la ligne de Jordan Bardella. Je le regrette parce que vous reprenez à votre compte le terme en tout cas d'expression maintenant de débardisation du parti. C'est l'impression que ça donne. On a ce sentiment qui maintenant on est de retour au marinisme le plus pur, c'est-à-dire sur l'économie axé sur des positions extrêmement socialisantes, retour à la retraite à 60 ans, refus de ce qu'essayait d'impulser au moins dans le discours un Jordan Bardella notamment sur l'Union. Mais alors, que reste-t-il cette union ? Sarah Knafo ? C'est exactement la question que je pose.
Mais elle est essentielle. C'est elle est essentielle. Vous vous nous dites, c'est très vous nous dites je ne pars que des faits. Oui. Vous nous dites que le plus important c'est le projet programmatique. H mais dans ce cas-là, qu'avez-vous encore de commun ? Écoutez, c'est la question que je pose et pour y répond. Est-ce que je vous pose très bien ? Je pose la même parce que parce que comme comme vous comme vous l'avez vu, moi je réponds, je suis pour l'Union des droites. Ensuite, j'entends ce que disent les autres. J'entends Marine Le Pen qui dit "Je ne suis pas droite et je suis contre cette union." Moi ce que je dis c'est il faut aussi savoir écouter les Français et je crois être du côté des Français sur cette question. Je crois qu'avec Eric Zemmond, nous sommes du côté des
Français quand nous disons il va falloir nous entendre avant le second tour, le moment où tout le monde s'entend, il y a le premier tour. Donc on va mener campagne. Et là ce que je dis aux gens qui nous écoutent, si vous voulez l'Union des droites, votez pour ceux qui la promuent. Votez pour ceux qui vous promettent qu'ils la mettront en œuvre. Et quand et quand je dis promesse, vous souvenez Oui. Est-ce que vous vous souvenez qu'à Paris, j'avais promis que je ne feraiis pas perdre la droite et j'avais dit si vous me mettez au second tour, ayez l'assurance qu'avec moi la droite ne perdra pas. Et je me suis désistée pour madame Dat dans cette optique où j'ai respecté ma parole. Donc je dis à ceux qui nous écoutent, y compris à l'échelle nationale, si vous
voulez l'Union des droites, votez pour ceux qui ont déjà fait la preuve qu'ils étaient pour l'Union des droites, sinon vous ne l'aurez pas parce que c'est le leader qui décide si Union il y a. Quand monsieur Mélenchon voulait l'Union des gauches à l'époque, il exigeit l'Union des gauches et le PS disait "Non, on est on est devant, il y aura pas d'union." Quand Mélenchon est arrivé en tête, il a dit "Je veux l'union des gauches." Ils sont tous accourus, ils sont venus faire l'union avec lui. Donc c'est le leader qui détermine si union ou pas il y aura. Moi je dis si vous voulez cette union des droites, il n'y a un seul parti. Un seul parti qui la promo et qui la mettra en place, c'est notre parti. Oui, Saraknafo mais à gauche, il y a un ciment, il y a comme vous dites un
leader. Où est-il à droite ? C'est à construire la intéressant. Vous dites qu'il y a pas de leader naturel à droite du tout même dans votre parti. Vous voyez, moi je sais qui est le leader naturel à mes yeux répondre naturellement, mais là vous voyez, je regarde aussi l'état des sondages. À mes yeux, celui qui devrait être le leader, c'est Éric Zemour. Je regarde l'état des sondages aujourd'hui et ce que je dis c'est que l'élection présidentielle en France a un pouvoir révolutionnaire presque comme dans nul autre pays. C'est-à-dire qu'une fois tous les 5 ans, les Français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix, pour regarder les programmes, pour changer ce qui apparaissait figé. On a des parties qui étaient à 30, on se disait "Ça bougera
jamais." Et puis voilà une fenêtre de 6 mois où soudain tout est possible. On l'a vu dans le passé des candidats qui étaient très haut qui sont soudain descendus très bases exactement et qui sont en su quelque chose dans les sens pour Jean-Luc Mélenchon. Oui. Oui. On on en a su quelque chose dans les deux sens ce qui rend à la fois humble sur nous-même et qui rend aussi incapable d'être intimidé par les scores des autres. On est passé en 3 semaines de 1 % à 19 % en 2021 puis de 19 % au score final de cet et demi. Donc on en sait quelque chose. On sait que ça peut aller très vite. Ça nous a rendu humble, il faut l'avouer. Et ça nous a aussi rendu lucide sur les forces et les faiblesses des autres. Tout peut aller très vite. Donc on va se battre pour ça.
Vous savez dans une présidentielle, il y a beaucoup de choses que vous maîtrisez pas. Vous maîtrisez pas toute l'actualité qui peut se passer. Vous maîtrisez pas ce que peuvent faire vos adversaires. Il y a une chose que vous maîtrisez, c'est ce que vous vous allez proposer et c'est ce qu'on fait. On travaille tous les jours. On travaille tous les jours à ce programme. Aujourd'hui, je publie le CAS du SEC qui est le début sur le programme économique de ce que nous allons proposé. Et avec la conviction que l'Union des droites est encore possible, voir, dites-vous, salutaire pour euh nécessaire salutaire peut-être pour la victoire, en tous les cas, pour une grande partie des Français. Ce qui est sûr, semble-t-il, c'est que vous réalisez le cass du siècle en librairie
puisqu'il est vrai que le livre intéresse et c'est projet contre projet en réalité. Donc on exposera une partie de vos thèses et ce que vous avez dit à madame madame Royale qui va y répondre. Je vous remercie. C'est Golan Royal Raknafo évidemment et c'est Golan qui va nous suivre. Ne me confondez pas. Vous le prenez pas pour un compliment ? Bah vous imaginez bien que non. Merci en tout cas d'avoir été notre invité. Non elle elle y répondra. Merci Sarah Knafo.
Sarah Knafo