A propos de Rima Hassan : "Je n’ai jamais vu un « otage » refuser une expulsion… "
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:07OuverteRéponse partielle
Dans votre circonscription, la 13e de Paris, est-ce que les portiques pour détecter les armes à l'entrée des établissements scolaires seraient praticables ?
- 0:41OuverteRéponse directe
Vous avez cité Paris, on avait eu le meurtre terrible d'Élias dans le 14e arrondissement. Comment répondre à cette hyperviolence chez les jeunes ?
- 3:43OuverteRéponse directe
Pourquoi cette opération de communication de la flottille vers Israël a-t-elle eu autant de succès ?
- 8:06OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut abandonner le projet du sommet du 18 juin sur la reconnaissance de l'État palestinien ?
- 8:41OuverteRéponse directe
Vous défendez un texte de loi pour faciliter l'accès des agents publics au logement. Vous allez faire quoi ?
- 10:22FerméeRéponse directe
Vous aurez une majorité sur ce texte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Fait
« on a vu là que euh ce meurtre s'est perpétré au moment même où il y avait précisément un contrôle, alors pas avec un portique mais un contrôle des sacs »
- 1:18Promesse
« une refonte du code pénal. C'est ce qu'on a défendu à l'Assemblée nationale avec Gabriel Atal »
- 1:56Fait
« Yan Nuder, le ministre de la santé propose d'ailleurs des kits de détection de former deux personnes par établissement pour repérer cette dérive des adolescents »
- 2:32Promesse
« la vente d'armes aux mineurs, soit dans les magasins spécialisés, soit par internet, on peut quand même la réguler »
- 5:37Fait
« quand Israël a été menacé, la France a toujours été à ses côtés. Pour la première fois l'année dernière, pour la première fois depuis 70 ans, Emmanuel Macron a demandé à l'armée française de combattre au côté d'Israël pour défendre Israël contre l'attaque iranienne »
- 9:17Chiffre
« dans ma circonscription, c'est près de 30 % des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux »
- 10:59Chiffre
« le budget avait été négocié sur la base d'une croissance à 0,7 %. Euh nous serons aujourd'hui à peu près les prévisions sont autour de 0,6 »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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David Damiel, bonjour. Bonjour. On va évidemment parler de cet équipé du du bateau LFAMAS vers Israël. Commençons quand même par le le drame qui a marqué les Français cette cette semaine, le drame de nos gens. Les politiques ont réagi très rapidement avec beaucoup de de propositions mais qui semblent buter sur le la réalité, l'efficacité, la la mise en place. Euh les portique par exemple pour détecter les armes à l'entrée des établissements scolaires. Dans votre circonscription, la 13e de Paris, donc très urbaine avec beaucoup de de d'établissements dans chaque rue, est-ce que ça serait praticable ? Je ne suis même pas sûr que ce soit très utile parce que on a vu là que euh ce meurtre s'est perpétré au moment même où il y avait précisément un contrôle, alors pas
avec un portique mais un contrôle des sacs et de manière plus générale, j'ai vu aussi les propositions sur le contrôle des couteaux. On a vu dans le cas de nos gens que c'était un couteau de cuisine. Je crois pas qu'on n'interdira les couteaux dans les cuisines. Donc il faut à mon avis qu'on s'attaque à la racine du problème qui est cette hyper violence chez les jeunes qu'on voit dans les grandes villes. Vous avez cité Paris, on avait eu le meurtre terrible d'Élias dans le 14e arrondissement. On a vu cette hypervolence dans les quartiers populaires. On l'a vu dans une ville tranquille de la Haute Marne. C'était le cas de nos gens. Et pour ça, il faut une réponse complète. Évidemment, une refonte du code pénal. C'est ce qu'on a défendu à l'Assemblée nationale avec
Gabriel Atal. des sanctions à l'école dès les premières incarta parce que souvent un élève qui est violent force pour casser tout de suite bien sûr parce qu'un élève violent commence toujours par des petites violences entre guillemets envers ses camarades envers des enseignants et donc d'avoir des réponses extrêmement fermes très vite peut permettre d'endiguer et puis ensuite je crois qu'il faut qu'il y ait des consultations psy systématiques de tous les enfants, probablement une en CM2 une en 3è pour pouvoir détecter très vite des gamins qui perdent de pieds et sur lesquels il va falloir mettre un suivi psychologique renforcé parce parce qu'on a aussi une épidémie de cas qui sont à la frontière de la psychiatrie. Yan Nuder, le ministre de la santé propose d'ailleurs des kits de détection
de former deux personnes par établissement pour repérer cette dérive des adolescents. Oui, moi je suis pour même le faire de manière systématique. Je pense que tous les enfants devraient avoir une consultation psi en CM2, une deuxième consultation psi en 3è pour s'assurer qu'on ait aucune personne qui passe à travers les mailles de la détection. Même si les les couteaux de cuisine évidemment ne seront pas interdits, euh la vente d'armes aux mineurs, soit dans les magasins spécialisés, soit par internet, on peut quand même la réguler. Oui, on peut bien sûr la réguler. Il faut continuer à pouvoir le faire. D'autant plus qu'on a des nouvelles armes entre guillemets euh qui émergent, certaines machettes, ça a été d'ailleurs mentionné à l'instant, qui sont inspirés euh des jeux euh
vidéos, notamment des jeux vidéos de zombies. Donc ça, il faut continuer à lutter. Mais je pense que pour être vraiment réaliste, efficace, il faut qu'on s'attaque à la racine du problème parce que des armes, malheureusement, d'une manière ou d'une autre, ils en trouveront toujours. Et puis il y a la problématique des réseaux sociaux très liés à la à la santé mentale. Des pays ont décidé d'interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ou les moins de 16. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, partout on bute sur la faisabilité technique. Oui, mais d'abord c'est très important de rappeler pourquoi c'est qu'on voit que depuis l'émergence des réseaux sociaux, c'est pas très longtemps en réalité, c'est une grosse dizaine d'années. C'est depuis le début des années 2010. on voit
une explosion chez les jeunes des euh troubles euh psychologiques et psychiatriques, de la dépression, des tentatives euh de suicide, de l'agressivité, de l'hypervolence et donc je pense qu'il est encore temps de pouvoir agir. Donc oui, il faut qu'on puisse interdire effectivement l'accès aux réseaux sociaux parce qu'aujourd'hui il est interdit en pratique mais pas en réalité puisqu'on ne demande pas de pièces d'identité quand vous voulez créer un compte sur Instagram, TikTok ou Facebook, c'est ça qu'il faut qu'on arrive à faire. La loi Marcangelie a été votée en France en 2023. But sur le fait que l'Europe qui est responsable de la de la stratégie numérique et bien ne valide pas. Oui, d'abord c'est très important de rappeler qu'on a les instruments technique pour pouvoir le
faire. Il est assez simple de pouvoir avoir des applications de contrôle de votre identité. Vous avez votre identité numérique quand vous vous connectez sur le site des impôts ou d'autres. On peut faire la même chose pour les réseaux sociaux. On a une régulation européenne, il faut pouvoir la faire changer. Ce que le président de la République a annoncé, c'est que si l'Europe n'avançait pas assez vite, la France prendrait maintenant ses mesures au niveau national parce qu'il y a urgence. La flottille, Rima Hassan, Gretunberg et d'autres proches du Hamas, proche du Esbola qui ont vogué vers vers Israël. Pourquoi ça marche sur l'opinion ? Pourquoi cette grande opération de communication a eu autant de succès ? Ah, je crois pas qu'elle a eu beaucoup de succès. Elle a été très couverte euh
médiatiquement, mais je crois que beaucoup de Français se sont aperçus du caractère ridicule et grotesque euh de la situation. Cette croisière un peu pthététique qu'on a vu pendant plusieurs jours avec des leaders politiques qui semblaient d'ailleurs plus intéressés en réalité par leur nombre de euh suiveurs sur Instagram, TikTok, sur les réseaux sociaux que par le sort réel des habitants de Gaza a éclaté aux yeux des Français. Euh, ils ont euh osé les insoumis utiliser le terme d'otage. C'est évidemment inonde quand on pense au sortes des vrais otages qui ont été torturé, massacré, euh retenu, captivé par le Rha pendant de euh très nombreux mois dont beaucoup sont morts. Mais c'est aussi totalement ridicule quand on voit que Rima Hassan est tellement déçu
au fond de l'accueil qui lui a été réservé par les autorités israéliennes qu'elle fait tout pour prolonger son quart d'heure de gloire médiatique. Moi, j'ai jamais vu un otage, j'ai jamais vu un not otage refuser une expulsion. Or, c'est bien le cas avec Rim Hassan qui essaie de prolonger son séjour en Israël de quelques heures. Quel est le but politique de cette mise en scène ? C'est soulever ici des foules qui vont aller manifester place de la République. Oui, le but est toujours le même. En réalité, il est le même depuis le 7 octobre et même avant. C'est utiliser ce qui se passe en Israël et à Gaza pour cimenter un électorat, surfer sur un antisémitisme latant dans la société française et espérer ainsi prospérer électoralement. Le but des insoumis n'a
pas changé. Euh ça se fait sur fond de tension franco-israélienne. C'est peut-être aussi cela qui rend difficile l'action de la diplomatie et et le fait de faire entendre un autre son de cloche. Bah d'abord, il y a une très bonne coopération des autorités françaises et israéliennes en ce qui concernait cette cette fleutille. Sur les tensions entre la France et Israël, j'aurais quand même rappelé l'essentiel qui est que quand Israël a été menacé, la France a toujours été à ses côtés. Pour la première fois l'année dernière, pour la première fois depuis 70 ans, Emmanuel Macron a demandé à l'armée française de combattre au côté d'Israël pour défendre Israël contre l'attaque iranienne. Ça n'avait pas été le cas depuis les années 50. Des pilotes de chasse français ont risqué leur vie pour
défendre Israël de l'attaque des ires. Il parle de scandale quant à la politique menée à Gaza par Israël. Bah il y a un vrai débat à voir sur cette question là. Je crois que la priorité absolue, ça doit être de s'assurer qu'il n'y aura pas de nouveau un 7 octobre. Pour qu'il n'y ait pas de nouveau un 7 octobre, il faut qu'il n'y ait plus de ramass. Et pour permettre cette disparition du rha, il faut bien sûr des opérations militaires, mais il faut aussi une solution politique parce que sinon il se passera ce qui s'est passé au Liban avec le Esbola. C'est-à-dire qu'au bout de 2 ans, 3 ans, 4 ans, le Hamas renaîtra de ses cendres et sera de nouveau capable de mener les attaques affreuses qu'il a perpétré le 7 octobre et d'ailleurs même avant. Et ça, ça nécessite deux choses. Ça nécessite
d'abord d'avoir une autorité palestinienne qui se réforme, qui met fin à la corruption, qui retrouve de la légitimité, qui condamne très clairement le ramas. Emmanuel Macron a obtenu cette semaine de Marc Moudas une lettre importante qui va dans ce sens et qui marque un changement profond de l'attitude de l'autorité palestinienne. Et puis il faut que les États-rabes de la région reconnaissent Israël et surtout et c'est le plus important je crois à court terme apporte leur soutien financier et militaire à l'autorité palestinienne pour rétablir l'ordre à Gaza, avoir une alternative au Ramas et permettre à l'armée israélienne de se retirer tout en ne sacrifiant en rien la sécurité d'Israël. Alors, même si ça avance, on voit bien que ces trois conditions sont loin d'être remplies.
Est-ce qu'il faut du coup abandonner le projet du sommet du 18 juin où il y aurait une sorte de reconnaissance virtuelle de l'État palestinien par la France ? La reconnaissance euh éventuelle d'un état palestinien n'a de sens que si ces conditions sont remplies. Et c'est bien ce qu'a rappelé le président de la République. C'est un horizon qu'il va le but de la reconnaissance euh d'un état euh palestinien ne peut-être que euh d'accélérer ce mouvement de l'autorité palestinienne et des pays arabes pour assurer la sécurité d'Israël et la sécurité de la région. Et donc on verra dans les prochains jours, je ne suis pas dans les négociations diplomatiques, ce que le président de la République obtient de l'autorité pasienne et des États-abraes. Mais c'est vraiment avec
cette obsession là que il travaille celle de la sécurité d'Israël et du proche Orion. Vous croyez que ça peut encore être un sommet utile ? Bah il y a eu un moment utile qui a été cette lettre de Mahmoud Abbas. Je pense que c'est un un changement très important de l'attitude de l'autorité palestinienne, mais ce n'est certainement pas le bout du chemin. Il faut qu'on puisse continuer à maintenir la pression sur les États-rabes et sur l'autorité palestinienne. Parlons économie, parlons sociale. Au croisement des deux, vous avez vous défendez un texte de loi qui voudrait faciliter l'accès des agents publics au logement. Dans beaucoup d'endroits, c'est dur pour eux de se loger. Vous allez faire quoi ? Construire de nouveaux immeubles, réquisitionner les logements ? Moi je
propose une solution très simple mais que bizarrement on n'a pas le droit de faire aujourd'hui, c'est de pouvoir recréer des logements de fonction. Vous vous rappelez qu'on en avait jusqu'aux années 90 pour les instituteurs par exemple qu'on a progressivement démantelé mais pouvoir faire ces logements de fonction au sein du parc social. Et donc dans le parc HLM qui est souvent très important dans un certain nombre de villes dans ma circonscription, c'est près de 30 % des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux qu'on puisse avoir ces logements de fonction que vous attribuez à une aide soignante qui travaille à l'hôpital et puis évidemment le jour où elle décide de changer de métier, elle rend son appartement pour permettre à une autre aide soignante d'en
bénéficier. Ça permet quoi ? Ça permet d'abord de s'assurer que les services publics continuent à fonctionner dans les grandes villes parce qu'aujourd'hui ils sont menacés puisqu'ils n'arrivent plus à recruter parce que les personnes qui les font tourner doivent vivre à 1h 1h30 de transport. Ça permet de remettre de la mixité de la classe moyenne dans le parc social et dans les grandes villes. Donc c'est la mesure phare de cette proposition de loi. Il manque combien de logements de ce type pour des agents publics qui sont loin de leur travail parce que c'est trop cher ? Oh, il en manque près de 100000 si on regarde à l'échelle de la France, bien sûr. Et donc, je ne prétends pas régler tous les problèmes d'un coup, mais je pense que ça peut être une mesure
pragmatique pour avancer. En tout cas, c'est une mesure qui est très attendue par les employeurs publics, par les syndicats et par les élus locaux de tout bord. Ça peut-être aussi, ça doit être aussi des logements neufs avec un état constructeur. Bah, ça doit être des logements neufs bien sûr parce que le but doit être de continuer à soutenir la construction. C'est l'État cofinancer effectivement ces logements pour ses agents publics. Je pense que c'est un très bon investissement. D'abord, ça soutient l'activité économique, ça permet de loger ses agents, ça permet de les recruter et puis ça permet de les fidéliser aussi. Si on reprend l'exemple de l'hôpital, à cause des problèmes de logement, vous avez un taux de turnover très important, des aides soignantes,
des infirmières Paris qui craque et qui au bout de 2 3 4 ans jette l'éponge et passe dans le privé où change de métier. Vous aurez une majorité sur ce texte ? J'ai une majorité en commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale. Elle a été très largement adoptée. Elle sera bientôt examinée en séance. Donc j'espère avoir à nouveau une majorité très large parce que c'est une question je crois de bon sens et de justice sociale. Mauvaise nouvelle pour l'économie française, la Banque de France révit sa prévision de croissance à 0,6 % pour l'année. On était parti plutôt sur du 1.5 ou du 1 2 dans les premières projections. Ça veut dire que les recettes de fiscales ne seront pas au rendez-vous. Le paris du contrôle du déficit est perdu déjà pour 2025. Non,
je ne crois pas. Pour 2025, le budget avait été négocié sur la base d'une croissance à 0,7 %. Euh nous serons aujourd'hui à peu près les prévisions sont autour de 0,6. C'est euh l'alléa habituel autour des prévisions économiques. Ça peut encore beaucoup changer et donc l'objectif doit bien être de maintenir ce cap, de déficit. Un chiffre qui sera en réduction par rapport à l'année dernière, qui reste élevé et qui nous appelle évidemment à continuer les efforts pour l'année 2026. On peut pas à chaque fois qu'il y a un ralentissement économique en tirer prétexte pour abandonner tous les efforts budgétaires, il faut qu'on maintienne le cap. Mais ça ne créera pas beaucoup d'emploi un pays qui a une croissance aussi faible. C'est pour ça qu'il faut continuer à soutenir
également l'activité économique. Il faut qu'on continue à maintenir les réformes. Je suis pour une réforme de l'assurance chômage qui doit permettre aussi de continuer à créer des emplois. Je pense qu'il faut pouvoir relancer une véritable politique industrielle notamment dans le nouveau contexte américain et chinois. continuer à soutenir l'innovation, l'enseignement supérieur et la recherche, tous ces moteurs de la croissance qui sont évidemment cruciaux à moyen terme. Mais il faut trouver 40 milliards d'économie. Ben, c'est tout l'enjeu. Mais quand vous faites une réforme par exemple de l'assurance chômage, vous soutenez les créations d'emplois et vous faites aussi des économies par la même occasion. Donc, il y a beaucoup de réformes qui permettent de faire l'une et l'autre.
Aujourd'hui, on va débattre au Sénat de la tax Zucman qui est aussi pour la gauche un moyen de faire rentrer de de l'argent. quelques dizaines de familles très fortunées dans ce pays qui payeraient très très peu mais ça rapporterait beaucoup. Bah le problème je crois c'est qu'elle ne le payerait pas puisqu'elle partirait euh la taxe. Vous pensez qu'elle fuirait pour ça ? Oui. Ouais. La taxe qui est proposée pour donner un ordre de grandeur c'est 5 fois l'ISF. Donc si on croit que l'ISF contribuait déjà à faire partir un certain nombre de contribuables de France, ce qui est mauvais pour l'activité économique et ce qui est évidemment mauvais pour les recettes fiscales puisque là on ne les taxe plus du tout. la taxe telle qu'elle est proposée euh en représenterait cinq fois
plus. Je crois que si on veut pouvoir taxer euh davantage les multimilliardaires, puisque ces personnes-là euh ce sont ces personnes-là dont on parle qui ont des revenus qui viennent de tous les pays, il faut qu'on puisse avoir une action européenne. C'est ce que le président de la République a défendu. C'est lui qui a mis à l'agenda des discussions internationales de l'OCDE et du G20 cette taxe Zucman. Mais le faire au niveau français seul, je crois, ne serait pas efficace et même contre-productif. David Damiel, député de Paris. Merci beaucoup et bonne journée. Merci. Merci beaucoup Christophe. On vous retrouvera demain matin pour la deuxième partie de votre interview avec Charlotte Béich et Olivier Pérou, auteur du livre La meute enquête sur la France insoumise de
Jean-Luc Mélenchon. Radio J. Oh.
David Amiel