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InterviewTélé Matin - France Télévisions· 20 janvier 2026 7 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsNumériqueSanté

Budget 2026 : Laurent Panifous promet un texte définitif "début février"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quand précisément la France aura-t-elle un budget ?

  • 1:59OuverteRéponse partielle

    Cette constitution est-elle vraiment compatible avec des assemblées sans majorité ?

  • 3:09OuverteRéponse partielle

    Quand le parlement sera-t-il saisi du texte sur l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs ?

  • 4:21OuverteRéponse directe

    Le projet initial comportait un couvre-feu numérique, est-ce qu'il a disparu ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que le texte sur la fin de vie va être dénaturé par le Sénat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:09Promesse
    « il faudra essayer de faire ça dans un temps plus contraint la prochaine fois »
  • 6:22Promesse
    « l'objectif clair, c'est que nous votions le texte avant l'été. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Laurent Panifous. Le premier secrétaire du PS Olivier Fortnit de confirmer que son groupe ne voterait pas, ne censurerait pas le gouvernement le cornu. Il y a plus vraiment de suspense. Il n'y aura pas de censure. Quand précisément la France aura-t-elle un budget ? Écoutez, le premier ministre a fait le choix de la méthode du 493, c'est-à-dire d'engager la confiance du gouvernement sur un texte dans les dans les jours qui viennent cet après-midi pour la première partie. Euh ça nous donne un atterrissage pour un texte définitif autour du 2 probablement ou du 3 février. De 3 février, la France aura un budget donc dans une dizaine de jours maintenant. C'est ça. Dès que le budget est voté, les crédits peuvent être engagés. Ben écoutez, oui, il faut que ce texte

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soit promulgué et effectivement on aura un déblocage, une sortie de cette phase de loi spéciale dont les Français, les Français ont beaucoup entendu parler qui était une situation très provisoire et et qui empêchait justement les investissements, les embauches qui étaient programmées, toutes les mesures qui sont dans ce budget de compromis que que les que les que les parlementaires ont ont travaillé pendant des semaines, pendant des mois et que le gouvernement va proposer dès cet après-midi dans le cadre du 493, c'est-à-dire dire en en contrepartie en engage à sa responsabilité. Alors, on ne peut plus adopter enfin depuis plusieurs années, on ne peut plus adopter un budget sans forcer la main au parlementaire. C'est un psychodrame tous les ans qui a qu'à part du temps

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parlementaire. Cette constitution est-elle vraiment compatible avec des assemblées sans majorité ? D'autant que rien ne dit qu'il y aura à l'avenir des majorités stables, même appel même après une présidentielle, c'est une tendance partout en Europe. Le bipartisme c'est terminé. Est-ce qu'on peut continuer avec cette constitution pour l'adoption du texte principal ? En tout cas, je partage ce que vous dites sur le fait que rien ne nous garantit que nous aurons à nouveau des majorités et donc il y a à minima un changement des comportements de manière de faire de la politique et une capacité que nous devons trouver à faire des compromis entre forces politiques différentes. C'était c'était la feuille de route du premier ministre depuis que nous sommes arrivés au gouvernement,

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c'est-à-dire créer les conditions du compromis. C'était c'était la mission du gouvernement, aller jusqu'au bout pour faire en sorte que des gens différents puissent puissent voter. Un texte, ça a fonctionné sur le budget de la sécurité sociale. Mais à quel prix et à quel temps, si je puis dire, ça prend des heures et des heures et des heures de temps parlementaire pendant lesquels les députés ne font pas autre chose, c'est-à-dire légiférer pour le quotidien des Français. Oui, mais au niveau national, on n' pas l'habitude de faire ce travail de compromis, de travailler entre sensibilités différentes parce que on aurait l'impression de tomber dans une forme de compromission. Or, regardez dans les dans nos communes, j'étais maire d'une petite commune en Ariège longtemps et euh et on avait une

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habitude de travailler ensemble entre gens différents et à la fin on votait un budget et que l'on soit de sensibilité de gauche ou de droite, on votait le budget de notre commune qui était quelque chose qui dépassait nos considérations partisanes. Au niveau national, on n pas cette habitude là et oui, il faudra à défaut de changer la constitution. Il faut au moins changer ses habitudes et la phase très difficile que nous connaissons, ce budget de la sécurité sociale, nous avons réussi à le faire passer par le vote. Le budget de l'État, c'est plus compliqué. Il y a un blocage, il fallait prendre une décision. C'est c'est la responsabilité qui a prise le premier ministre. Mais il faut changer nos habitudes et faire en sorte, et c'est tout à fait possible, il

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faudra essayer de faire ça dans un temps plus contraint la prochaine fois, mais effectivement en l'absence de majorité, il faut que les gens différents puissent parler ensemble. Lors des vœux, le président de la République s'est engagé à avancer sur l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs. Quand le parlement sera-t-il saisi du texte ? Je vais vous poser la question plus directement. Est-ce qu'à la rentrée scolaire prochaine, il y aura plus de réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans ? Alors, je vais pas être définitif euh sur la date, c'est même s'il est de ma responsabilité de planifier les textes à l'Assemblée nationale, au Sénat, il y a deux textes aujourd'hui, deux trois mêmes textes qui sont un d'origine gouvernementale, l'autre euh d'origine euh parlementaire

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qui qui traite de ce sujet. En tout cas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire une chose, c'est que effectivement il y a une réalité, c'est que nous avons besoin de protéger nos enfants, nos plus jeunes, des réseaux sociaux, bah le plus vite possible, mais il faut faire les choses correctement. C'est un sujet sensible. Interdire quelque chose, interdire un accès, c'est pas neutre. C'est pas neutre. parce que les z les z les réseaux sociaux c'est c'est à la fois des difficultés qu'on cible. On on constate qu'il faut protéger nos enfants de ça mais en même temps c'est une liberté. Donc interdire c'est pas c'est pas si neutre que ça. Donc prendre un petit peu de temps pour faire les choses sérieusement. Le fait qu'il y ait plusieurs plusieurs démarches en même temps, ça démontre que le sujet est

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important. J'espère euh j'espère pour pour la rentrée la prochaine rentrée de nos enfants. Mais euh mais le plus important pour moi, c'est que ce texte qui sera voté, qui soit celui d'un parlementaire ou celui du gouvernement, il faudra qu'on choisisse et qu'il n'y en ait qu'un à la fin. Le projet initial comportait un couvre-feu numérique, c'est-à-dire qu'après 22h ou après minuit, selon ce que vous décideriez, et bien majeur, enfin les euh mineurs de moins de plus de 15 ans n'auraient plus la possibilité euh d'utiliser les réseaux sociaux. ce ce couvre-feu numérique a disparu. Écoutez, on va voir. Vous savez, quand un texte est présenté, il y a une intention. L'intention, c'est de protéger les plus jeunes des réseaux sociaux et de ses travers. Ensuite, quand le texte sera présenté à

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l'Assemblée au Sénat 16 ans qu'à 16 ans on passe pas l'intégralité de cette nuit sur les réseaux sociaux, ça peut s'entendre aussi. Ah mais je t personnel, je l'entends parfaitement. Mais là aussi, bah vous soyez comme le budget, on va laisser faire les parlementaires qui ont leur mots à dire, que ça soit les députés et les sénateurs et on verra quelle sera la copie finale sur sur ce texte et cette volonté de protéger nos enfants. Alors, texte qui est inscrit puisqu'il arrive aujourd'hui même au Sénat, la fin de vie, le retour de la fin de vie si je puis dire, examiné cet après-midi par les sénateurs en commission. Les sénateurs donc à majorité de droite au Sénat ont supprimé le droit à l'aide à mourir. Est-ce que le texte va être dénaturé ? Écoutez, je je m'attendais à

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une position plus ferme et plus dure de la part des des sénateurs. Vous savez, j'ai j'ai eu la chance et le privilège d'être d'être crapporteur de ce texte lorsque j'étais député à l'Assemblée nationale et et les sénateurs on ont maintenu le principe d'un accompagnement des personnes en fin de vie à leur demande. Donc on a changé le nom. Ça s'appelle maintenant assistance médicale. Oui. Euh, ils ont rendu le texte beaucoup plus resserré. C'est sûr, ce n'est plus que sur le court terme et plus sur le moyen terme ou phase avancée au terminal. Mais le texte reviendra à l'Assemblée nationale ensuite. Aujourd'hui, il démarre en séance au Sénat. Écoutez, il faut laisser faire votennel quand ? Ah, le vote solannel, je peux pas je peux pas être affirmatif aujourd'hui.

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Il y aura un texte avant la fin de cette session. L'objectif l'objectif clair, c'est que nous votions le texte avant l'été. Alors, il faut faire attention parce qu'il y a deux textes. Il y a un texte sur les soins palliatifs, un texte sur l'aide à mourir. Voilà, un qui est consensuel, l'autre qui est moins, qui touche à l'intime. Il faut respecter les différentes sensibilités l'été, cette loi, lo seront adoptées. C'est l'objectif. C'est l'objectif. Merci beaucoup Laurent Panifou, ministre des relations avec le Parlement. Très bonne journée à tous.