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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 20 octobre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsEurope & international

"Les vrais responsables de la situation sont ceux au pouvoir, les macronistes" (Thomas Ménagé)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez le sentiment que le gouvernement est en train de reprendre la main et est-ce que c'est quelque chose que vous saluez ?

  • 2:01RelanceRéponse partielle

    Vous évoquez des soupçons sur une justice laxiste. On vient de donner deux exemples de condamnations et des chiffres d'incarcération.

  • 3:12RelanceRéponse directe

    C'est ce que je vous ai dit. On partage le discours de fermeté. Il y a déjà des contre-exemples.

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur les couvre-feux locaux à Marseille ?

  • 5:10FerméeRéponse directe

    Pourquoi votre candidate et votre président ne répondent pas à l'invitation du Premier ministre ?

  • 6:37OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il ne faut pas être prudent sur ces accusations contre LFI dans un contexte inflammable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Thomas MénagerFait
    « on nous avait fait les mêmes discours, les mêmes blablas en terme de fermeté judiciaire, en terme de soutien au commerce et cetera et cetera. »
  • 1:23Thomas MénagerChiffre
    « des gens qui ont été condamnés à 12 mois, qui ont jamais été incarcérés euh derrière des condamnations qui sont toujours pas tombées sur un certain nombre de dossiers. »
  • 5:10Thomas MénagerFait
    « quel aveu d'échec et quelle tristesse dans notre pays d'en arriver là. »
  • 6:37Thomas MénagerFait
    « le Rassemblement national, il a toujours été contre toutes les violences. Il a toujours appelé au calme, à l'ordre. »
  • 8:39Thomas MénagerFait
    « tous les groupes uscules d'extrême gauche, d'ultra gauche qui ont des liens directs puisque ici où don dont je vous parle à l'Assemblée nationale, il y a Raphaël Arnaud fichè d'ultra gauche qui avait créé la jeune garde mouvement d'ultra gauche. »
  • 18:13Thomas MénagerPromesse
    « il faut espérer que le rôle du parlement, des parlementaires que nous sommes de pouvoir lever le voile sur ce qui s'est passé ces dernières heures »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On va accueillir Thomas Ménager qui nous rejoint en direct depuis l'Assemblée nationale. Pardonnez-moi. Soyez le bienvenu. Député Eren du Loiré, porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale. J'aimerais vous entendre sur la situation actuelle. Noémi nous parlait de ces comparions immédiates qui ont commencé dans plusieurs tribunaux de France après les événements du du weekend dernier. On évoquait aussi le gouvernement qui est à la fois au côté des commerçants dans les tribunaux avec Gérald Darmanin à Lille ce matin qui donne l'image d'être au travail. Est-ce que vous avez le sentiment que le gouvernement est en train de reprendre la main et est-ce que c'est quelque chose que vous saluez ou que vous commencez à saluer ? Bien entendu, les ministres doivent

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faire leur boulot et le gouvernement doit faire son travail. Euh on va pas nous dans tous les cas espérer euh qu'il ne fasse rien, qu'il ne reprennent pas le contrôle et qu'il ne soit pas au côté des commerçants et qu'ils appellent pas à la fermeté en matière judiciaire. Après, malheureusement, moi je suis élu de Montargie, Montargi qui avait connu les émeutes et on nous avait fait les mêmes discours, les mêmes blablas en terme de fermeté judiciaire, en terme de soutien au commerce et cetera et cetera. Et dans les faits, bah on a vu les condamnations qui avaient eu lieu alors que nous nous avions eu aussi des immeubles, des immeubles habités, des commerces, plus de 100 commerce pillé, des immeubles qui sont tombés sous les flammes et derrière des condamnations

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quasiment inexistantes. C'est-à-dire des gens qui ont été condamnés à 12 mois, qui ont jamais été incarcérés euh derrière des condamnations qui sont toujours pas tombées sur un certain nombre de dossiers. Donc là, on voit un certain nombre de cas en comparion immédiate où on voit et ça a été dit où il y a des relaxes. Alors pourtant, il y a quand même un certain nombre de faisceux d'indice qui prouvit très clairement que la personne était en phase de commettre une infraction. Donc euh les discours de fermeté on les partage. La réalité euh malheureusement elle est tout autre. Et on a eu la preuve par l'exemple avec les macronismes quand il y a eu les émeutes en 2023. Donc, permettez-moi au-delà des discours d'être très inquiet sur la réalité de la fermeté judiciaire parce

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qu'il faut remettre en en place des peines planché parce qu'il faut changer totalement l'état d'esprit de la justice qui doit comprendre qu'elle est rendue au nom du peuple et que les Français attendent de la fermeté parce qu'ils en ont ralbol de voir toujours les mêmes dehors cassés et eux obligés de payer derrière. Mais Thomas Ménager, pardonnez-moi si je traduis bien ce que vous venez de dire en raccourci, vous évoquez des soupçons sur une justice une justice pardon qui serait laxiste. On vient juste avant de vous entendre de donner en plateau deux exemples. Justement, un exemple d'une personne qui a été condamnée et un autre exemple non et des chiffres quand même plutôt de de d'incarcération de désenstion provisoire et de mandat de dépôt. Et encore une

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fois, c'est aujourd'hui que le plus gros des compars immat aujourd'hui et demain ont lieu puisque les gardes à vue qui pouvaient durer 48 heures ont commencé samedi soir. se sont terminés hier soir. Donc c'est pour les cas les plus les plus emblématiques, pas forcément les plus compliqués pour lesquels il y a des informations judicielles qui ont été ouvertes. Mais sinon vous avez beaucoup d'affaires qui vont être traités aujourd'hui. Donc je crois que le bilan vraiment des comparutions immédiates et commencer à dire est-ce que ça ça cogne fort ou pas du côté des magistrats, il faut peut-être juste se laisser la journée pour voir comment ça se passe dans les salles d'audience. Thomas Ménager, j'aimerais-y vous entends. C'est ce que je c'est c'est exactement ce que je vous ai dit.

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Je vous ai dit on partage le discours de fermeté. Il y a quand même déjà des contrexemples. On verra le bilan global. Chaque cas, c'est le concept de l'individualisation de la peine et c'est normal et il y a une personnalisation de la peine. Donc faut faire attention de prendre des exemples tant dans un sens que dans un autre. Je vous dis juste que par contre nous j'ai eu l'expérience des émeutes précédentes avec les mêmes discours et des personnes qui ont brûlé mis le feu à un immeuble. On a eu trois immeubles, cinq immeubles incendiés euh sur Montargie et les personnes soit n'ont jamais été condamnées ou jamais incarcérées. Donc là, on regardera la réalité, on regardera la globalité euh des différents faits mais euh voilà, permettez-moi juste de douter, mais on

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attendra bien entendu de voir réellement ce qui va être fait de la part des magistrats. J'aimerais vous entendre également sur quelque chose qu'on vient d'apprendre Thomas Ménager. À l'instant, on apprend que il y aura un couvre-feu localisé à Marseille à nouveau cette nuit pour les mineurs à partir de 22h. On sait que la nuit dernière, les couvre-feux qui ont été mis en place se sont bien déroulés dans les différentes villes-de-f. On était tout à l'heure en direct avec l'écologiste David Béliard, maire du 11e arrondissement de Paris, qui nous disait "Ben moi, je suis pas pour ces couvre-feu parce que ça questionne clairement la liberté individuelle. Vous au Rassemblement national, quelle est votre position ? Est-ce que vous saluez la mise en place nouvelle de couvre-feu

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aussi la nuit prochaine, notamment à Marseille ? Non, mais il faut tout utiliser dans le cadre de l'état de droit, les couvre-feu dès lors qu'ils sont encadrés, comme vous l'avez dit, sont une des solutions. Malheureusement, ils arrivent trop tard et ça va permettre, je l'espère, de calmer et de reprendre le contrôle. Mais ça questionne quand même dans la 6e puissance mondiale de se dire qu'on est obligé de contraindre les allées et venir de des Français. qui veulent sortir, qui veulent consommer parce que on a laissé une situation se dégrader depuis des décennies qu'on n pas été en capacité de faire de la sécurité, une priorité qu'on en vient malheureusement à empêcher les gens de sortir, de consommer. Donc oui, c'est une solution,

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il faut la mettre en place pour pouvoir euh reprendre en main euh la rue, éviter qu'il y ait euh des commerces qui soient de nouveau euh cassé, pillé, qu'il y ait des forces de l'ordre qui soient de nouveau euh attaquées, agressées, des bâtiments publics. Mais quel aveu d'échec et quelle tristesse dans notre pays d'en arriver là. Serge Chimino, bonjour Thomas Ménager. On a appris donc que le Premier ministre allait recevoir les chefs de parti à Matignon jeudi après-midi. Pourquoi votre candidate à la présidentielle et votre président disent qu'ils n'eront pas ? Pour vous, c'est un gouvernement qui n'a plus aucune légitimité. Non, mais le Rassemblement national, ça a été dit, sera représenté par quelqu'un du du mouvement. Donc, il y a aucun problème. Nous nous répondons aux

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invitations moment ça fait des dizaines de fois. Oui oui. Enfin après comprenez que Jordan Bardella et Marine Le Pen qui s' qui aspirent maintenant à présider pour l'une et à gouverner pour l'autre ont autre chose à faire que d'aller à une réunion qui malheureusement on en a connu des dizaines est une tentative pour donner le sentiment d'agir. Et je crois qu'en plus cette réunion, elle est surtout fait pour les groupes de gauche, pour les partis de gauche d'Europe écologie les verts, de la France insoumise, des communistes, de tous ceux qui euh n'ont pas appelé au calme, ont parfois un cité, ont parfois des liens directs ou indirects. On le voit là, il y a eu le une des personnes qui a été arrêtée qui est d'ultra gauche, qui a mis le feu d'après les éléments et qui

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était fichesse de l'ultra gauche à Limoge et d'après le président de la République, il vient pour que chacun s'exprime et dénonce clairement les violences. Le Rassemblement national, il a toujours été contre toutes les violences. Il a toujours appelé au calme, à l'ordre. Et donc je pense que cette réunion est beaucoup moins pour nous que pour ceux qui ont des choses à se faire pardonner aujourd'hui. Alors vous faisiez référence justement à la France insoumise, à l'ultra gauche avec l'affaire de de Limoge et on a fait le point sur l'aspect judiciaire de de cette affaire. Euh on va pas généraliser euh pour l'instant euh la question de l'ultra gauche à l'ensemble des affaires. On va attendre les comparions immédiates aussi et voir quels sont les profils dont on a pour certains déjà

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quelques éléments mais mais pas tous par contre sur la France insoumise, il est intéressant de de s'arrêter sur cette accusation dont vous parliez à l'instant par rapport au mouvement mais qui est aussi une accusation qui est faite notamment du côté du gouvernement ou encore des des républicains puisqueaujourd'hui médiia part a sorti hier pardonnez-moi Miaapart sort une enquête en disant que le gouvernement aurait demandé au renseignement de cibler la France insoumise comme étant derrière le mouvement, ce qui ne serait pas le cas selon certaines sources du renseignement qui sont citées dans l'enquête de médiia par dont vous voyez à l'antenne une partie s'afficher avec cette citation nous demande d'écrire que LFI et derrière le mouvement c'est une citation pardon d'un commissaire du

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renseignement. Est-ce qu'il ne faut pas tant ménager être prudent sur ce genre d'accusation dans un contexte politique et social qui est extrêmement inflammable ? Non, mais c'est une nouvelle preuve euh du manque de déontologie des mensonges de Mediapart qui est un proxy de la France insoumise qui avait appelé à Votueup pour Jean-Luc Mélenchon donc qui est un un un journal qui est un média officiellement d'extrême gauche en soutient Jean-Luc Mélenchon. Donc il cherch juste à essayer de d'allumer un contrefeu avec des beaubars. De toute façon, c'est pas le gouvernement ou qui que ce soit qui a créé les images que l'on voit des députés de la France insoumise qui sont parfois avec certains militants d'ultra gauche qui sont avec les black block, c'est pas le

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gouvernement qui a créé la jeune garde et tout ce qui a pu exister par le passé qui a été dissous, tous les groupes uscules d'extrême gauche, d'ultra gauche qui ont des liens directs puisque ici où don dont je vous parle à l'Assemblée nationale, il y a Raphaël Arnaud fichè d'ultra gauche qui avait créé la jeune garde mouvement d'ultra gauche. qui a été dissous, qui a mené à la mort d'un jeune sur les trottoirs lyonnais. Donc tout ça, c'est pas une invention, c'est une réalité. Toutes les images sur les réseaux sociaux le prouvent. Les discours des députés de la France insouise, de Jean-Luc Mélenchon qui n'ont pas appelé au calme, qui ont tout fait pour mettre de l'huile sur le faux, sur le feu, excusez-moi. Tout cela ça existe, c'est des preuves, c'est documenté. Donc à un moment les

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allégations de médiia part sur ce sujet comme sur d'autres encore une fois, on se rend compte que c'est totalement foireux. Alors, sur la question de Medéia Part, si ça vous satisfait pas, on va parler peut-être de la procureur de la République de Paris qui hier matin, me semble-t-il, déclarait elle qu'elle ne pouvait pas affirmer, par exemple, sur la question de l'Ultra gauche, puisque vous faites le lien ultra gauche, la France insoumise, que toutes les personnes qui avaient été arrêtées sur les questions de pillage, de case, de sacage était d'ultra gauche. Donc, je vous repose la question mais cette fois d'un point de vue peut-être judiciaire, est-ce qu'il ne faut pas être prudent sur ces questions pour l'instant ? Est-ce que c'est pas aussi le rôle des politiques tout parti confondu ?

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Non mais mais mais vous avez raison sur une chose et a aucun momentant le Rassemblement national que personne d'autre n'a dit que la totalité des racailles, des délinquants qui ont cassé, qui ont pillé, qui ont attaqué les forces de l'ordre sont d'ultragauche. Il y en a une partie. Nous avons dit qu'il y avait deux types de profil. Globalement quand on échangeait avec les forces de l'ordre, avec les renseignements, avec le corps préfectoral, ce que nous faisons nous en tant que députés, en tant qu'élu du Rassemblement national, c'est à la fois des délinquents, des racailles parfois de banlieu et de l'ultra gauche. Les deux se sont réunis, se sont mis main dans la main pour casser, détruire notre pays, notre patrimoine euh et attaquer les forces de l'ordre. Donc il y a une multiplicité de

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profils, mais il y a quand même deux principales de principaux suspects, de principaux type de personnage. C'est à la fois l'ultra gauche d'un côté et des délinquents, des récidivistes, des personnes qui sont habituées des faits de délinquence dans notre pays. Thomas Ménager, restez avec nous si vous le voulez bien. On va poursuivre cette discussion aussi avec nos invités en plateau. Vous vouliez réagir ? C'est vrai que on ne reproche pas d'ailleurs enfin l'ultra gauche et les pilleurs qui venaient beaucoup de des quartiers populaires n'ont pas fait la même chose. C'est-à-dire que ce qui est sûr, c'est que ceux qui étaient là dès la fin de matinée, notamment place de la République qui ont commencé tout de suite à s'en prendre au force de l'ordre, euh là on était sur beaucoup

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euh d'éléments d'individus de l'ultra gauche, ça c'est clair. En revanche, toutes les personnes qui sont arrivées ensuite dans l'après-midi et jusqu'à très tard dans la soirée et dans la nuit, là on est plutôt sur des jeunes issus des quartiers populaires. Et ce qu'on sait aussi, c'est que souvent on a plus de mal, les policiers ont plus de mal à interpeller sur le terrain les professionnels de la casse parce qu'ils ont l'habitude, ils savent très bien comment échapper à la police. Or, et on a interpellé beaucoup de pilleurs, y compris parfois on les a interpellé dans les gares, dans les métros, dans les RER avec des affaires sur eux. Donc c'est aussi pour ça que l'orbe dit qu'elle ne peut absolument pas dire que la grande majorité des personnes interpellées

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samedi appartiennent à la mouvance de l'ultra gauche parce que il y a eu aussi énormément de pilleurs pas du tout politisés qui ne sont venus que parce qu'ils ont vu qu'il se passait quelque chose et qu'il y avait moyen de repartir avec avec du matériel. On sait que ce sont deux réalités. Il y avait euh des militants euh et de l'ultra gauche et aussi de de l'extrême gauche, mais vraiment ceux qui euh qui sont arrivés très tôt pour casser, c'est l'ultra gauche. Et il y a eu plus tard après euh beaucoup de de jeunes des quartiers populaires. Ce qu'on voit, c'est que politiquement, Serge Siminoto, il y a euh une nécessité d'une partie de la classe politique, peut-être la majorité même de la classe politique et notamment le gouvernement de pointer du doigt la France insoumise.

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On faisait référence à cette enquête de Média par il y a quelques instants et on ira plus loin aux alentours de de 13h30 avec à la fois un journaliste de Méia parc mais aussi un représentant de de la majorité présidentielle mais sur l'aspect vraiment politique de la nécessité de trouver des responsables à ce qui s'est passé. Aujourd'hui, le gouvernement a du mal à cette question là même s'il reconnaît une part de responsabilité. Oui, puis ça a commencé euh très tôt hein. Euh je rappelle que dès les premiers mouvements lycéens et et avant que les étudiants ne s'emmêent, le Premier ministre avait engagé sur le réseau X un bras de fer directement avec Jean-Luc Mélenchon. Considérant qu'il mettait de l'huile sur le feu et on est passé d'un soutien euh au mouvement à

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pour le gouvernement un soutien au débordement euh entre autres avec les propos de du maire de Saint-Ni qui parlait euh d'une euh comment dire d'une violence légitime même si euh il faut l'éviter parce que la phrase est parfois tronquée. Et puis ça s'est comment dire accéléré avec vous savez la commission la cellule interministérielle de crise du 1er octobre ou filtré de cette réunion la phrase entière le mouvement est organisé par la France insoumise avec ses proxis d'ultra gauche. On en est toujours là aujourd'hui et clairement après les événements de samedi et si on parle que du gouvernement parce que bien évidemment les oppositions à la France insoumises s'en donnent à cœur joie le gouvernement continue sur cette ligne là en disant vous ne condamnez pas vous ne condamnez

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pas vous ne condamnez pas. Alors après, il y a des ambiguïtés euh de dans de du côté de Jean-Luc Mélenchon, mais à un moment donné, il avait appelé à ce que ces mouvements continuent, mais de manière non violente. Et on voit bien à travers de ce que dit Media Part, alors je sais que c'est pas le journal de chevé de du Rassemblement national, mais il y a un policier, un syndicaliste policier qui précise, "J'ai été très étonné par ces accusations concernant LFI qui serait responsable du chaos de samedi et des sacages. Je ne vois pas ce qu'avoir LFI dans l'histoire de ce fiasco." Mais donc, on voit bien que le narratif dont je parlais tout à l'heure, là aussi pour le gouvernement, il est compliqué. Voilà, on verra tout à l'heure dans le débat ce que ce que dit

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la majorité, ce que dit le journaliste de Médiia Parc. Mais clairement, c'est un contexte de storytelling qui là aussi est compliqué pour le gouvernement. C'est-à-dire que en ce moment, il perd sur tous les terrains. Après, ça doit être documenté. Ce qu'on disait sur la procureur de République de Paris, c'est quand même pas ni un journal comme le dit monsieur Ménager d'Extrême gauche qui ne soutient d'ailleurs pas Jean-Luc Mélenchon politiquement, mais ça c'est je ferme la parenthèse, on est quand même sur quelqu'un qui sait de quoi il parle. Après, on verra comment les choses se passent. Mais oui, il y a eu un parti directement montré du doigt. Le soutien, il a clairement établi par les députés qui étaient sur les blocus des lycées et cetera. Et maintenant, c'est

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devenu effectivement un mouvement non plus d'extrême gauche radicale pour certains mais quasiment associé à l'ultra gauche. Tout ça, ça doit être documenté sinon on peut tous dire une chose et son contraire. Noém, je vous donne la parole dans un instant, mais avant cela Thomas Ménager voudrait réagir. Allez-y, on vous écoute. Thomas Ménager. Non mais deux choses, monsieur Simino, en 2022, on peut pas, c'est c'est on peut le consulter sur internet. Méia Part avait appelé à voter dès le premier tour pour Jean-Luc Mélenchon. Mais bon, peu importe, c'est pas le sujet. Ce qui est certain aujourd'hui, c'est que oui, il y a par contre au sein du gouvernement de monsieur Philippe, de monsieur Atal, une volonté aussi bah de faire contrefeu en tapant à fond sur la

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France insoumise parce que ils veulent cacher leur responsabilité parce que c'est quand même la responsabilité du gouvernement, des Macronistes, d'assurer l'ordre et d'éviter peu importe les tentatives de sédition, d'appel à la rébellion, à la désobéissance civile qui existe à la France insoumise, d'assurer l'ordre, de protéger nos forces de l'ordre, de protéger nos commerces de protéger nos bâtiments publics. Donc il cherche à la fois à faire oublier l'échec, l'échec de monsieur Nèz, l'échec qui a été celui du gouvernement. et il cherche aussi à faire oublier autre chose, c'est que si nous en arrivons aujourd'hui à cette situation où la France insoumise est aussi puissante, où Jean-Luc Mélenchon est aussi puissant avec énormément aussi de députés ici à l'Assemblée nationale,

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c'est parce que monsieur Atal a appelé directement à utiliser un bulletin de la France insoumise contre le Rassemblement national que les candidats horizon d'Edouard Philippe ont fait le choix de se retirer contre le Rassemblement national parfois pour faire élire des candidats de la France insoumise ou des écologistes qui parfois eux aussi n'ont pas appelé au calme. Donc ils cherchent surtout à allumer un contrefeu, à détourner l'attention parce que les vrais responsables dans tous les cas de la situation, c'est ceux qui sont aux manettes, ceux qui sont au pouvoir et les macronistes qui sont depuis maintenant 10 ans. Noém, les sources sécuritaires avec qui j'ai pu échanger hier disent que ce qui s'est passé quand même est assez inédit. Alors quand on dit que c'est inédit,

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c'est parfois parce qu'on a pas été capable de le prévoir. Mais c'est de cette alliance qu'il y a eu entre l'ultra gauche et les jeunes des cités. Euh la porosité est née du mouvement lycéen. En fait, l'ultra gauche qui récupère généralement des mouvements euh qui s'empare des luttes qui sont pas les siennes pour euh pas pour pour commettre des violences. C'est infiltré aussi dans le mouvement lycéen. C'est retrouvé au contact de jeunes euh des des quartiers populaires. Et de cette porosité et bien est arrivé ce qui est arrivé euh samedi. L'ultragauche était très présente au début de la manifestation et puis ensuite les jeunes des quartiers sont arrivés en grand nombre. Ils ont vu qu'il y avait l'occasion de de piller, de de de casser, de s'en prendre aux

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forces de l'ordre. Et là, ils sont ils sont mis à appeler en masse leurs copains euh qui sont euh qui sont arrivés jusqu'à jusqu'à tard dans dans la nuit. et cette alliance ultra gauche jeune des quartiers populaires, c'est selon des sources sécuritaires quelque chose d'assez nouveau. Ce qui est certain Thomas Ménager et c'est ma dernière question parce que je sais que vous avez beaucoup de choses à faire mais ce qui est certain que là on voit euh à la fois des sources différentes qui donnent certains éléments et qu'il y a une volonté de clarification, une nécessité de clarification de comprendre ce qui a bien pu se passer pour en arriver là. Samedi, une commission d'enquête est lancée à l'Assemblée nationale avec l'accord de de tous les groupes. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ?

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Est-ce que cette commission d'enquête, elle va vraiment avoir le pouvoir de faire la transparence sur ce qui s'est passé le weekend dernier ? Bah, il faut espérer que le rôle du parlement, des parlementaires que nous sommes de pouvoir lever le voile sur ce qui s'est passé ces dernières heures, ces derniers jours dans notre pays, les Français attendent des réponses. On en connaît un certain nombre mais ça permettra de les documenter, de les clarifier, d'avoir la certitude des responsabilités de chacun à la fois en amont au moment des renseignement au moment du matériel tant et le nombre de forces de l'ordre qui n'ont qui ont été sous-estimées par le ministre de l'intérieur. Et puis aussi, c'est ce qui a été demandé par Marine Le Pen ce matin, d'élargir la commission d'enquête

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aussi à la réponse judiciaire. On a eu un débat il y a quelques minutes sur cette question parce qu'il faut que la totalité à la fois en amont et en aval assure une fermeté et que dans les années à venir on puisse assurer la protection de nos compatriotes. Je pense que au-delà des réponses qui pourront être apportées dans la commission d'enquête parlementaire qui sera utile, je l'espère, ça sera au moment de l'élection présidentielle où il y aura un débat et nous nous porterons avec Marine Le Pen plus de fermeté pour éviter encore une fois de faire souffrir notre pays, de donner cette image à l'international et de faire souffrir les Français et faire payer les Français qui malheureusement en ont marre comme je vous le disais auparavant. Et on a entendu votre position. Merci

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Thomas Ménager d'avoir accepté notre invitation en direct sur France Info.