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Interviewyoutube.com· 21 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsBudget & impôtsSolidarités & famille

17 octobre : une commission d’enquête pour regarder où il y a eu défaillance !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous avez été choquée par les images de violences. Le garde des Sceaux a parlé de "faillite". Êtes-vous d'accord ?

  • 0:35RelanceRéponse partielle

    La démission de Laurent Nunez a été refusée. Que répondez-vous à ceux qui disent qu'il y a eu échec et qu'il devrait démissionner ?

  • 1:17FerméeÉludée

    Est-ce qu'il n'aurait pas dû y avoir davantage de démissions après cet échec ?

  • 1:55OuverteRéponse directe

    Vous aviez proposé un couvre-feu dès dimanche soir. Pourquoi n'a-t-il pas été mis en place ?

  • 2:33FerméeRéponse directe

    Le président et le Premier ministre ont refusé la démission de Laurent Nunez. Ont-ils eu tort ?

  • 3:04FerméeRéponse directe

    La commission d'enquête vise-t-elle à faire le procès des autorités, des casseurs ou des forces de l'ordre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Yaël Braun-PivetFait
    « comme tous les Français, moi j'ai été extrêmement choquée par ce qui s'est passé, par les images qu'on a vues, par les faits gravissimes qui se sont déroulés. »
  • 0:20Yaël Braun-PivetFait
    « évidemment que il y a une faillite, il y a un échec puisque la réussite, c'est de maintenir l'ordre. »
  • 0:45Yaël Braun-PivetFait
    « le gouvernement n'a pas réussi et c'est la raison pour laquelle dès dimanche matin, je proposais la création de cette commission d'enquête »
  • 2:10Yaël Braun-PivetFait
    « je proposais à ce qu'on fasse un couvre-feu donc dimanche soir »
  • 2:45Yaël Braun-PivetFait
    « le président de la République et le Premier ministre d'En Marche ont refusé la démission de Laurent Nunez »
  • 3:20Yaël Braun-PivetFait
    « la commission d'enquête parlementaire ne fait pas de procès »
  • 4:00Yaël Braun-PivetChiffre
    « il y a eu plus de 500000 personnes dans toute la France qui avait des revendications »
  • 5:10Yaël Braun-PivetFait
    « il y a eu parfois des ingérences étrangères »
  • 5:50Yaël Braun-PivetFait
    « le nombre de personnes était insuffisante »
  • 7:40Yaël Braun-PivetFait
    « on a besoin d'avoir un budget qui est tenu »
  • 9:00Yaël Braun-PivetChiffre
    « il y a eu plus de 500000 personnes dans toute la France qui avait des revendications »
  • 10:20Yaël Braun-PivetFait
    « On a une montée des radicalités presque partout dans le monde »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

À 7h48, vous recevez Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale. Bonjour Yaël Braun-Pivet. Bonjour monsieur Duhamel. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, c'est votre première prise de parole depuis la journée de chaos de de samedi. Vous avez depuis proposé une commission d'enquête sur les violences et la stratégie de maintien de l'ordre. On va en parler bien sûr dans dans un instant. Mais d'abord, vous avez vu, constaté comme les Français, ces mairies attaquées, ces magasins pillés. Hier, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, disait ouvrez les guillemets, "Nous avons failli incontestablement." Est-ce que vous êtes d'accord avec ? Bah, comme tous les Français, moi j'ai été extrêmement choquée par ce qui s'est passé, par les images qu'on a vues, par

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les faits gravissimes qui se sont déroulés. Donc, évidemment que il y a une faillite, il y a un échec puisque la réussite, c'est de maintenir l'ordre. Et donc, quand l'ordre n'est pas maintenu à ce niveau, évidemment que nous n'avons pas réussi. En tout cas, le gouvernement n'a pas réussi et c'est la raison pour laquelle dès dimanche matin, je proposais la création de cette commission d'enquête sans attendre des d'éventuelles consultations parce que ces images, comme tous les Français, elles m'ont choquée terriblement. Vous parlez Yaël Braun-Pivet de faillite, d'échec. Est-ce que vous considérez que la démission du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, adressée au président de la République, qu'il a refusée, est-ce que ça ? Qu'est-ce que vous répondez au fond à ceux qui disent

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"S'il y a faillite, s'il y a échec, c'est pas possible qu'il n'y ait pas et bien davantage de ?" En tout cas, ce qui est sûr, c'est que effectivement, il faut aussi placer les choses sur le terrain politique. Et donc, je pense que c'est la raison pour laquelle le ministre de l'Intérieur a présenté lui sa démission. C'est estimant s'il est écouté, responsable en tant que chef. Et effectivement, à chaque fois, il faut s'interroger quand on exerce des responsabilités, est-ce que je les ai bien exercées et est-ce que je peux continuer à les ? Il s'est interrogé, le président de la République et le Premier ministre lui ont renouvelé leur confiance. Dont acte. Mais en tout cas, ce que nos concitoyens attendent maintenant, c'est que ça ne se reproduise plus jamais. Enfin, c'est

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quand même ahurissant de voir ce qui s'est passé. Moi, dès dimanche, je proposais à ce qu'on fasse un couvre-feu donc dimanche soir, parce que ce qu'on a on a été choqué samedi. Et moi, j'étais encore plus choqué dimanche soir, me disant "Mais attention, on n'a pas encore pris les leçons de ce qui s'est passé et on n'est pas encore capable d'arrêter ces pillages et cetera." Et là, c'est invraisemblable. Juste, vous venez de dire le président de la République et le Premier ministre d'En Marche ont refusé la démission de Laurent Nuñez. Est-ce qu'ils ont eu tort de la ? Bah, d'En Marche, c'est leur responsabilité. Moi, je prends les miennes. Euh, donc je organise une commission d'enquête. J'estime que il faut qu'on aille tous regarder en transparence ce qui s'est passé pour Et

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si si on fait une commission d'enquête, c'est que tout s'est mal passé, puisque autrement on la ferait pas. Donc, euh voilà, de notre côté, nous Parlement, on estime que effectivement il y a des choses à aller regarder. Vous auriez quitté le gouvernement à la place de Laurent ? Bah, la question se pose pas, je réponds pas à des questions hypothétiques. La question se pose pas. Euh, il faut donc qu'on parle de votre proposition, celle de créer une commission d'enquête parlementaire. Euh, pour bien comprendre votre objectif, Yaël Braun-Pivet, vous voulez faire ? Le procès des autorités, des casseurs, des forces de l'ordre, les trois à la ? Alors, aucun, parce que la commission d'enquête parlementaire ne fait pas de procès. Les procès ont lieu actuellement

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et c'est heureux. Les personnes qui ont été interpellées ont commencé à être jugées et les peines commencent à tomber et c'est bien, parce qu'il faut que la sanction soit euh exemplaire. Maintenant, l'Assemblée nationale est dans un autre rôle, c'est son rôle de contrôle de l'action du gouvernement. Il va s'exercer cet après-midi aux questions au gouvernement à 15h. Les partis politiques vont interroger le gouvernement, mais la commission d'enquête a pour objectif de regarder là où il y a eu une défaillance. Qu'est-ce qui s'est ? Il y a On nous dit défaillance au niveau des services de renseignement, pas assez d'anticipation sur l'ampleur de la manifestation. Mais il y a pas assez de forces de l'ordre. Il faut regarder ce qui s'est passé au niveau des réseaux sociaux. On nous dit

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qu'il y a eu parfois des ingérences étrangères. Est-ce que c'est ? Est-ce que c'est ? Comment les groupes s'organisent sur les les ? Est-ce qu'on a des moyens ? Tout cela, il faut qu'on l'interroge et il faut qu'on l'interroge vite parce que ce qu'on a vu ce weekend, il ne faut pas que cela se reproduise, c'est indigne. Alors, sans rentrer dans la technique parlementaire, Yaël Braun-Pivet, vous vous dites il faut aller vite, il faut rappeler que vous aviez expliqué qu'il y avait plus de droit de tirage pour faire une commission d'enquête parce que on allait vers la campagne présidentielle et que la session ordinaire s'arrête au mois de février. Comment vous allez ? C'est quoi l'échéance que vous vous fixez pour que ces travaux puissent avoir ? Alors, l'échéance c'est que tout à

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l'heure à 10h en conférence des présidents de l'Assemblée nationale, on va discuter avec l'ensemble des présidents de groupe pour voir comment on crée cette commission d'enquête et quel est le champ que l'on définit ensemble. Et moi, ce que je souhaite, c'est qu'elle puisse effectuer ses travaux assez rapidement, qu'on se dise qu'à la fin de l'année, on puisse avoir les résultats des travaux de la commission d'enquête parce que on a besoin en fait d'être de tout poser à plat, de faire en sorte que cela ne se reproduise pas, d'avoir une doctrine du maintien de l'ordre qui tienne la route et donc parce que, comme vous le savez, il y a l'élection présidentielle et moi, ma préoccupation première, c'est que tout les mois qui viennent puissent se dérouler sereinement pour que nos

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concitoyens puissent choisir en toute conscience qui sera leur prochain président de la République. Si on prend les les éléments qui seront analysés et observés à l'occasion de cette commission d'enquête parlementaire, d'abord sur le le l'expression dans votre communiqué de presse d'annonce de cette commission d'enquête, vous parliez de stratégie de maintien de l'ordre. Ça, c'est plutôt comment dire, une expression qu'on a entendu chez les partis de de de gauche. Est-ce que vous considérez qu'il y a quelque chose à dire sur la stratégie de maintien de ? Sur aussi des critiques qui ont été adressées sur la façon dont les manifestations ont été ont été encadrées. Est-ce que ça vous reprenez ces interrogations ? Ben, il y a beaucoup d'interrogations en fait sur il y a il y a j'entends ces

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interrogations de la part de tout le monde sur le parcours de la manifestation. J'ai entendu des gens qui disaient "On a été nassés" et cetera. J'aimerais bien comprendre pourquoi, comment, comment se prennent les décisions. Après, la stratégie de maintien de l'ordre, c'est aussi le nombre de personnes que vous mettez sur le terrain. Manifèstement le nombre de personnes était insuffisante. Comment on calibre ? Quelles sont les informations qui permettent de bien proportionner les forces qu'on met sur le ? Tout ça c'est important de le savoir, de voir quels sont les processus décisionnels. Mais hier à votre place Laurent Nunez quand on lui posait la question précisément du calibrage de ces manifestations disait non non là-dessus il y a eu aucun il y a eu aucun sujet il

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vous a pas convaincu il vous a pas convaincu sur cet argument. Mais la commission d'enquête c'est là pour ça vous savez elle est indépendante c'est parlementaire c'est transpartisan tous les partis seront représentés et donc nous nous sommes en tout cas nous sommes nous avons besoin de savoir et de comprendre pour que cela ne se reproduise plus. Il y aura dans cette commission d'enquête parlementaire j'imagine des forces politiques qui ont pu mettre en cause parfois les forces de l'ordre dans leur discours. Est-ce que vous ne craignez pas que cette commission d'enquête se transforme précisément en mise en accusation de policiers qui se sont retrouvés avec des pénuries de munitions qui se sont retrouvés en première ligne sans doute en effectif ? Justement j'entends par exemple cette

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pénurie de munitions dont vous parlez dont on me dit que en fait elle n'existait pas qu'en ? Est-ce que effectivement nos forces de l'ordre ont les moyens ? J'ai entendu sur certains plateaux certaines forces de l'ordre qui disaient qu'elles ne pouvaient pas le faire donc en fait ça c'est extrêmement intéressant d'aller regarder qui dit la vérité comment ça se ? Est-ce que effectivement ils ont les moyens de remplir leur ? S'agit pas de mettre en accusation qui que ce soit c'est pas le rôle d'une commission d'enquête mais c'est vraiment de comprendre et d'essayer de dénouer toutes ces questions que les Français se posent que vous vous posez et bien les parlementaires se les posent également et cette commission d'enquête aura pour objectif de faire tout cela. Maintenant

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je voudrais quand même vous dire que il y a eu ces questionnements sur le maintien de l'ordre et il faut absolument le traiter. Maintenant rappelez-vous quand même et il faut que nos concitoyens aient bien conscience qu'en ce moment on est en train d'examiner le budget à à nationale. On a aussi des manifestants il y a eu plus de 500000 personnes dans toute la France qui avait des revendications. Il ne faudrait pas que ces questions autour les très légitimes et c'est la raison pour laquelle je veux une commission d'enquête sur le maintien de l'ordre éclipse et la question budgétaire qui est extrêmement importante et les revendications des manifestants qui sont extrêmement importantes également. on ne l'entend pas beaucoup dans les discours du gouvernement, du président

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de la République, du Premier ministre. Vous considérez que les revendications des manifestants, des lycéens n'ont pas été suffisamment mises en lumière, qu'on parle trop de maintien de l'ordre et pas assez de ces revendications. Et bien oui, parce qu'on a eu des centaines de milliers de compatriotes qui ont manifesté pacifiquement ce weekend dans toute la France avec des manifestations importantes et donc il faut entendre en fait les hommes et les femmes politiques, leur job c'est d'écouter les Français et d'agir pour essayer de leur apporter des réponses. Et bien les lycéens, les étudiants, il faut leur apporter des réponses. On a entendu, il y a de l'immobilier, il y a des profs absents, il y a Parcoursup, il y a l'orientation. Et bien tout ça, il faut le traiter et je trouve que

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effectivement il ne faut pas oublier ces sujets de fond, il faut pas oublier non plus les questions de pouvoir d'achat dont nous parlent nos concitoyens. On fait comme si en fait tout avait disparu. Non, les problématiques de pouvoir d'achat, elles demeurent, les problématiques pour les lycéens Alors, en travail parlementaire Et bien ça c'est les questions budgétaires. Et on est en train d'examiner le budget. Donc c'est quand même important de revenir à ce budget et la France doit avoir un budget. Donc moi j'espère que les Aujourd'hui, en ce moment, dans l'hémicycle, c'est la foire à la saucisse. Tout le monde propose des choses et des nouvelles dépenses et toutes les économies sont rejetées par les parlementaires. Ça, ça ne va pas aller. On a besoin d'avoir un budget qui

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est tenu. Donc moi j'appelle aussi aujourd'hui les parlementaires, les groupes politiques à la responsabilité. Un, nous avons besoin d'un budget pour notre pays et deux, nous avons besoin d'un budget qui soit responsable et je demande toujours à ce que ça aille vite. parce que on C'est-à-dire faire un 49-3 rapidement, c'est ce que vous demandez au gouvernement. rien de Moi je ne veux pas que euh les débats traînent jusqu'à fin décembre, qu'on aille aux ordonnances parce que les ordonnances c'est ? C'est le budget initial, c'est la négation du débat parlementaire et c'est du temps perdu pour le Parlement. On a des textes à examiner qui pourraient en partie répondre aux questionnements qui sont posés par la crise aujourd'hui. Un un un dernier mot, il y a une Yaël

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Braun-Pivet, on l'a vu ce matin, vous avez une parole libre parmi les les les macronistes. Au-delà des questions de maintien de l'ordre que vous examinerez dans cette commission d'enquête, qu'est-ce qui fait que 10 ans plus tard on en est là en terme de rapport à la violence, en terme de rapport à à ? Euh est-ce que ça c'est aussi une faillite des 10 ans de de de ? Alors j'entends beaucoup cela. Euh moi je suis évidemment pas entièrement d'accord et vous savez que j'ai une parole libre, vous l'avez rappelé. On a vu quand même des phénomènes de violence dans d'autres pays euh européens. On a une montée des radicalités presque partout dans le monde. On voit les débats politiques, la montée des extrêmes en Allemagne, en Italie, en Angleterre, en Espagne, au Portugal, aux

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États-Unis, au Brésil et cetera. Donc il ne faudrait pas avoir un regard franco-français en se disant c'est la faute de Macron et tout ça. Ouais. Je pense que c'est une erreur majeure de faire cela. Pour autant, il faut bien voir qu'on a une jeunesse qui est complètement déboussolée. Donc il faut remettre de l'ordre, il faut remettre du cadre, il faut remettre euh il faut les remettre à l'endroit en fait euh nos jeunes. Mais pour les remettre à l'endroit, il faut leur donner de l'espoir, il faut les il faut en prendre soin. Moi j'échange beaucoup avec n'en a pas pris assez soin. On on les accompagne pas suffisamment. Le monde est angoissant pour nos jeunes aujourd'hui. Ils ont besoin de nous. Ils ont besoin de nous. Donc prenons soin de notre jeunesse. Merci beaucoup Yaël Braun-Pivet,

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présidente de l'Assemblée nationale d'être revenue ce matin sur Inter. Et merci Benjamin Duhamel, on se retrouve