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InterviewLCP (sur YouTube)· 14 septembre 2026 62 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleLogementÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Aurore Bergé - LCP, Lundi C'est Politique - 14/09/2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 52 %Attaque 30 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:08OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous aux propos de Marine Le Pen sur la préférence nationale pour le logement social ?

  • 2:44RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous y voyez des propos xénophobes ?

  • 4:02OuverteRéponse directe

    Le RN revient-il à ses fondamentaux avec cette proposition ?

  • 4:42RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement n’avait-il pas cédé à la tentation de la préférence nationale en 2023 ?

  • 5:56OuverteRéponse directe

    Interviendrez-vous pour dénoncer des propos racistes pendant la campagne ?

  • 7:18FerméeRéponse directe

    Combien de jours sont impartis à l’examen de la loi intégrale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:44Aurore BergéFait
    « On se retrouvait dans une situation absurde. Prenons un exemple très courant de personnes qui vivent dans le logement social, une aide soignante. C'est qu'une aide soignante de nationalité française pourrait accéder au logement social mais une aide soignante de nationalité étrangère ne pourrait plus accéder au logement social alors qu'on a des métiers particulièrement fait. »
  • 3:24Aurore BergéFait
    « Le Rassemblement national revient à ses premières amours du Front National. C'est-à-dire que de manière systématique, quel que soit le sujet de tension dans notre pays, il est systématiquement ramené à un seul enjeu qui est la question migratoire. »
  • 4:02Aurore BergéFait
    « Est-ce que vous y voyez des propos xénophobes ? En tout cas, ça veut dire que le Rassemblement national revient à ses premières amours du Front National. »
  • 5:56Aurore BergéPromesse
    « Si jamais malheureusement de tels propos devaient être tenu par des candidats eux-mêmes, par certains de leurs soutiens, alors oui, j'interviendrai. »
  • 8:27Aurore BergéFait
    « On sait que le gouvernement cherche à faire des économies partout et ce qui vous a pas échappé que le premier ministre avait dit des choses assez claires sur là où il y aura pas d'économie et là où il y aura pas d'économie, c'est le ministère de la justice, le ministère de l'intérieur et mon ministère dont les moyens vont continuer à augmenter. »
  • 12:15Aurore BergéFait
    « Le ministre de l'éducation nationale a considéré et il a raison que l'école doit être un lieu de détection. »
  • 16:27Aurore BergéFait
    « On peut pas imposer au secteur privé des mesures qu'on n'est pas capable de s'imposer à nous-même. »
  • 17:04Aurore BergéFait
    « C'est une priorité. On a une concertation avec les partenaires sociaux, organisation, syndicale et patronale qui a en effet été longue mais qui fait qu'on a pu présenter la semaine dernière le projet de loi au conseil des ministres. »
  • 19:33Aurore BergéFait
    « Si ça persiste, il y a à la fois des sanctions dans la loi, l'accès au marché public, des sanctions financières. »
  • 20:48Aurore BergéFait
    « En sortie d'école en 2026 par exemple, y compris de grandes écoles ou de grandes universités françaises, on est encore des écarts qui persistent même à l'embauche. »
  • 22:06Aurore BergéFait
    « Vous pouvez pas corriger des inégalités si vous avez jamais de point de départ, si vous avez jamais d'outil de mesure. »
  • 23:18Aurore BergéFait
    « Si vous avez lu le projet de loi que j'ai présenté, il est très clair sur le sujet. »
  • 24:37Aurore BergéFait
    « Il y a une proposition de loi, il a été nettoyé. Il y a mais c'est pas qui été lo c'est un nouveau taxi une proposition de loi. »
  • 25:15Aurore BergéFait
    « On a acté un qui avait une un intérêt, une légitimité, une pertinence à avoir un projet de loi pour aller plus loin sur un certain nombre de caractérisations sur le racisme ou l'antisémitisme d'une part. »
  • 27:30Aurore BergéFait
    « Dans notre pays, on considère qu'il y a des personnes en situation de prostitution, qu'on doit les aider à sortir de ce système prostitutionnel, que derrière le système prostitutionnel, il y a des réseaux qui sont des réseaux criminels. »
  • 28:12Aurore BergéFait
    « Je considère que c'est une théorie qui est fausse, qui est mensongère puisqu'elle ne s'appuie sur aucune donnée statistique dans notre pays. »
  • 29:33Aurore BergéFait
    « Personne n'a jamais été condamné pour avoir énoncé cette théorie. »
  • 36:27Aurore BergéFait
    « Ceux qui bénéficient de l'abattement sont de facto ceux qui payent l'impôt sur le revenu. Donc ça veut dire que ce ne sont pas les petites retraites ou les petits retraités entre guillemets qui puisque a priori ils ne sont pas assujettis à l'impôt sur le revenu. »
  • 37:07Aurore BergéFait
    « Ceux qui bénéficient le plus de cet abattement, c'est les 9e et 10e des cils, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de moyens. »
  • 38:27Aurore BergéChiffre
    « Le gouvernement recherche 30 milliards d'euros. On sait que ben les retraites c'est un/4 de la dépense publique. »
  • 41:42Aurore BergéFait
    « La question elle se pose pas enfin pour moi de cette nature là. C'est pas parce que on me présente des photos d'hommes que je dis que il y a un problème. »
  • 43:26Aurore BergéFait
    « Regardez, vous êtes quatre hommes à m'interroger, une seule femme. Les femmes, c'est la moitié voilà des Français et des Françaises. »
  • 44:36Aurore BergéFait
    « Beaucoup d'incertitude sur la question du corps des femmes et sur la question de l'IVG. »
  • 46:22Aurore BergéFait
    « l'élection présidentielle en présentant deux candidats du bloc central plus un candidat les républicains. Bah c'est à peu près euh l'échec assuré. »
  • 47:03Aurore BergéFait
    « je plaide continue à plaider le candidat du bloc central plus un candidat des républicains. »
  • 48:24Aurore BergéFait
    « les Républicains eux-mêmes sont membres de notre gouvernement et non des moindres. »
  • 50:50Aurore BergéFait
    « J'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République pendant la crise sanitaire. »
  • 50:50Aurore BergéFait
    « J'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République qui a permis par exemple d'intégrer la Constitution l'IVG. »
  • 50:50Aurore BergéChiffre
    « on a créé 1700000 emplois industriels. »
  • 52:46Aurore BergéChiffre
    « jusqu'à 4 millions de femmes seraient concernées en France par la précarité menstruelle. »
  • 52:46Aurore BergéPromesse
    « Le 1er octobre, les protections réutilisables seront prises en charge par la sécurité sociale sous certaines conditions. »
  • 55:24Aurore BergéFait
    « il y a des droits existants mais ils existent sur le papier, ils existent dans la loi mais les personnes ne sachant pas forcément que ça existe ne viennent pas demander à en bénéficier »
  • 57:08Aurore BergéChiffre
    « une jeune fille sur deux raté l'école à cause de ses règles de manière régulière. »
  • 58:50Maudle BlondFait
    « les protections qui vont être sélectionné dans le cadre de la mesure de remboursement sont soumis à un cahier des charges assez peu strict »
  • 59:24Maudle BlondFait
    « on se bat depuis plusieurs années maintenant pour que ces protections qui sont au contact des muqueuses ou de la paroi vaginale pendant 40 ans dans des période de règles soit réglementé. »

Temps de parole

  • ?100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Ce sera peut-être la dernière grande réforme de société avant qu'Emmanuel Macron quitte l'Élysée, la loi intégrale sur les violences faites aux femmes et aux enfants. Le débat a ressurgie après l'assassinat de Liyana qui a suscité une vague d'indignation et des manifestations partout en France. Les députés ont déjà commencé à travailler sur le futur texte qui ouvrira la session parlementaire début octobre en pleine campagne présidentielle où le RN par la voix de Marine Le Pen relance d'ors et déjà le débat sur la préférence nationale. de LCP, l'indic Aurore Berger, ministre chargé d'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.

0:50

Bonsoir Orberger. Bonsoir. Merci d'inaugurer cette nouvelle saison de lundi politique et j'ai le plaisir de retrouver ou de ou d'accueillir de nouveaux visages pour vous interroger ce soir de retrouver d'abord Hervé Gato, bonsoir Hervé de Radio Classique mais aussi Elsa Mondagava de LCP. Bonsoir et bienvenue Rapha Rapha le chenge et à vos côtés Hugo Hugo Couturier Hugo au Perchoir sur la chaîne Twitch LCP Assemblée nationale sur laquelle nous sommes en directit et évidemment vous nous relérez les interpellations les questions qui peuvent surgir au cours de cette émission et puis en deuxième partie d'émission vous débatterez avec face à vous la porte-parole de l'association règles élémentaires. ces derniers mois, il y a eu des avancées autour de l'endéométriose, mais il y a encore du

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travail, c'est le moment de le dire, pour les femmes, pour qu'elles ne soient pas pénalisée au travail. Justement, la rentrée politique, c'est bientôt la campagne présidentielle. C'est la campagne présidentielle, mais bientôt l'élection présidentielle. Et hier, Marine Le Pen a lancé sa campagne justement à Enin Baumont. La candidate RN a défendu l'accès prioritairement au HLM pour les Français ainsi que pour les aides personnalisées au logement. Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux français

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et nous devons leur réserver le bénéfice des APL, les aides personnelles au logement. Orger, comment vous réagissez à ces propos ? Est-ce qu'il y a une difficulté sur la question du logement social dans notre pays ? La réponse est oui. Est-ce que cette difficulté elle naît de la part des étrangers ? La réponse est non. Déjà faut rappeler que aujourd'hui le logement social il n'est pas accessible pour les personnes qui sont en situation irrégulière. Il est accessible uniquement pour les personnes régulières, c'estàdire des personnes qui travaillent, qui payent des cotisations sociales, qui payent parfois même de l'impôt en France. Donc on se retrouvait dans une situation absurde. Prenons un exemple très courant de personnes qui vivent dans le logement social, une aide

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soignante. C'est qu'une aide soignante de nationalité française pourrait accéder au logement social mais une aide soignante de nationalité étrangère ne pourrait plus accéder au logement social alors qu'on a des métiers particulièrement fait. Maintenant sur le fond Emmanuel Cos qui est ancien ministre du logement écologiste qui maintenant est à la tête de l'Union des HLM, s'appelle plutôt tellement comme ça mais je le résume, il voit elle des propos xénophobes, des propos racistes. Est-ce que vous aussi ? En fait, ça veut dire qu'on fait peser uniquement sur la question des étrangers la question du logement social. Encore une fois, s'il y a des tensions dans le logement social, ça n'est pas lié à la situation des personnes parce qu'en plus elle laisse à penser que toutes les

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personnes étrangères y auraient accès alors même que c'est réservé aux personnes qui sont dans une situation régul sur le fond. Est-ce que vous y voyez des propos xénophobes ? En tout cas, ça veut dire que le Rassemblement national revient à ses premières amours du Front National. C'est-à-dire que de manière systématique, quel que soit le sujet de tension dans notre pays, il est systématiquement ramené à un seul enjeu qui est la question migratoire. Encore une fois, que beaucoup de Français soient aujourd'hui en attente d'un logement social, peut-être lié à des critères qu'il faudrait revoir, peut-être lié au fait que justement des personnes ne sortent pas suffisamment tôt du logement social pour avoir accès au parcs locatifs privés ou avoir accès à la à la propriété. C'est ça l'enjeu.

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Le sujet n'est pas la question des étrangers en situation régulière. Donc c'est pas un propos forcément raciste ou pas ? En tout cas, je pense que évidemment encore une fois, ils reviennent à des fondamentaux du rassemblement nationale. C'est-à-dire que si sur chaque question de tension dans le pays, la seule réponse est la réponse des étrangers, oui, ça veut dire qu'il y a en tout cas une systématisation et on fait porter aux seuls étrangers vivants sur notre sol tous les éléments de tension qui existent dans notre pays. Elsa, souvenez-vous pendant la loi immigration en 2023 à l'Assemblée nationale, le gouvernement, ça avait été censuré par le Conseil constitutionnel mais avait voulu conditionner les aides au logement, les allocations familiales à un temps de présence en France. Est-ce

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qu'à l'époque vous n'aviez pas vous aussi votre camp en tout cas cédé à cette tentation de la préférence nationale ? Bah dire que ça restera ouvert aux étrangers mais que pour que ça reste ouvert aux étrangers, il faut un certain nombre de conditions. C'est déjà le cas pour beaucoup d'aides social. C'est même Michel Rocard qui l'avait introduit. Je n'ai pas l'impression que quiconque ait dit ou pense ici que Michel Rocard était d'une quelconque manière xénophobe. C'était juste dire à un moment c'est légitime qu'il puisse y avoir une forme de durée de séjour et une situation régulière pour accéder à un certain nombre de prestations sociales dans notre pays d'aide sociale notamment. C'était ça la proposition qui était faite. Ce qui est plus intéressant, c'est de voir aussi

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l'hypocrisie du Rassemblement national puisqu'elle a fait sa rentrée sur le logement. Il suffit de regarder ce qu'ils ont voté ou pas voté. Donc aujourd'hui, ils sont pour la suppression de la loi SRU. Hier, ils s très favorable à l'idée de la maintenir. Aujourd'hui, ils sont pour la régulation d'Airbnb. Ils ont été à l'époque le seul groupe à l'Assemblée nationale à voter contre toute régulation sur Airbnb. Donc, c'est quand même intéressant de savoir un moment où ils habitent, c'est le cas de le dire sur ce sujet. Je suis pas certaine que ce soit très clair. Pendant la campagne éitorale, il peut y avoir des propos racistes, xénophobes, antisémite, homophobe, tout. Est-ce qu'en tant que ministre vous vous autoriserez à intervenir pour dire pour dénoncer ces propos qui sont

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Je l'ai déjà fait malheureusement et à plusieurs reprises. Est-ce que vous vous le ferez pendant la campagne ? Parce que plus on va s'approcher de la campagne plusie. J'ai pas envie d'anticiper l'idée que les candidats à l'élection présidentielle ou les partis élections présidentielles feraient campagne avec en fait j'aimerais qu'on abdique pas sur le sujet et qu'on se dise qu'on peut avoir une campagne en France dans un pays qui défend les valeurs républicaines et qui en fait un socle sans que de manière systématique on en vienne à avoir des débordements antisémites racistes homophobes ou discriminatoires. Donc si jamais malheureusement de tels propos devaient être tenu par des candidats eux-mêmes, par certains de leurs soutiens, alors oui, j'interviendrai. Quand on a eu ce

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qui s'est produit par exemple à Carcasson, c'est non seulement un policier municipal, donc quelqu'un qui porte l'uniforme de la République, mais en plus un adhérent du Rassemblement national, membre du service d'ordre du Rassemblement national. Donc oui, évidemment je suis intervenu et d'autres forces politiques sont intervenues. Sur la France insoumise. Si vous entendez des mots qui dérapent et qui sont condamnables, vous interviendrez. Un, j'espère qu'il y en aura pas. Non mais de j'espère que les Français considéreront que ceux qui tiendraient de tels propos se mettent en dehors du champ de la République n'ont pas envie de voter pour de telles personnes et trois oui j'interviendrai en tant que ministre et en tant que citoyenne évidemment sur ces sujets.

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La loi intégrale, j'en parlais tout à l'heure parce que ça va être le gros chantier là des mois qui viennent et surtout le texte qui arrive en ouverture des travaux des députés Elsa. Alors justement une précision de calendrier, il y aura pas de session extraordinaire. On commence le 1er octobre, le texte sera dans l'hémicycle le 1er octobre. Vous pouvez le confirmer. Est-ce que vous pouvez nous dire combien de temps, combien de jours sont imparti à cet examen ? Je rappelle qu'il y a 69 articles dans la proposition de le maximum. C'est-à-dire qu'on a laissé tout le temps parlementaire avant le budget. Il y a aucun autre texte qui sera examiné avant les débats budgétaires. Donc ça veut dire que dès le jeudi 1er octobre, on commence l'examen de la loi intégrale, le

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vendredi et toute la semaine qui suit. Donc ça veut dire que l'engagement qu'on avait pris qui était de laisser tout le temps possible sera bien laissé et après je pense que tous les groupes vont aussi faire en sorte que ce texte puisse aboutir. Puisse aboutir, ça veut dire des conditions de débat sereines parce que je pense que personne comprendrait honnêtement que ce soit pas le cas sur un texte comme celui-ci quand on parle des violences faites aux femmes et des violences faites aux enfants. limiter aussi peut-être le nombre d'amendements qu'on se retrouve pas avec des dizaines de milliers d'amendements parce que je pense que personne a intérêt à l'obstruction sur ce texte déjà parce que c'est un texte qui est aussi partie des Français eux-mêmes qui est partie

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des associations des collectifs d'associations à la fois sur l'enfance et sur les droits des femmes. Sur le budget de ce texte et la grosse inquiétude la grosse interrogation c'est 3 milliards. C'est un minimum disent les associations. Est-ce que vous pouvez nous assurer aujourd'hui que le budget sera à la hauteur, qu'il y aura bien ces milliards débloqués pour la lutte contre les violences ? Al déjà les budgets, ils ont largement augmenté depuis 10 ans. Je pense que c'est quand même important de le rappeler, pas uniquement le budget de mon propre ministère qui est celui qui soutient les associations qui partout en France permettent d'accompagner les victimes, enfants comme les victimes majeures, mais les budgets en général. Aujourd'hui, on considère qu'à peu près

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30 % de l'activité des tribunaux est consacrée aux violences intrafamiliales et aux violences sexuelles. Un/3 de l'activité de nos gendarmeries et de nos commissariates. Donc à chaque fois que vous augmentez les moyens humains dans un commissariat, dans une gendarmerie, dans un tribunal, ça veut dire que vous augmentez les moyens de celles et ceux qui travaillent sur ces donc on l'a toujours dit que le pré là, il y aura bien 3 milliards. On sait que le gouvernement cherche à faire des économies partout et ce qui vous a pas échappé que le premier ministre avait dit des choses assez claires sur là où il y aura pas d'économie et là où il y aura pas d'économie, c'est le ministère de la justice, le ministère de l'intérieur et mon ministère dont les moyens vont continuer à augmenter. Donc

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ça veut dire les trois ministères qui sont les plus mobilisés évidemment sur la question. Donc ça veut dire que un on aura jamais enfin la question budgétaire ne sera pas un obstacle sur la manière avec laquelle on pourra détecter, prévenir, accompagner, protéger les victimes et que ministère par ministère, budget par budget, on le démontrera sur la question de l'imprescriptibilité. C'est un débat qui a agité déjà l'assemblée lors du projet de loi sur l'enfance. Vous avez voté l'imprescriptibilité des crimes sexuels contre les enfants. Là dans le texte, il y a une prescription glissante. Est-ce que vous pouvez bien nous expliquer le distingo ? Il y a pas d'imprescriptibilité dans ce texte sur les violences sexuelles contre les femmes par exemple. Alors ce texte d'abord c'est le texte des

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parlementaires. C'est pas le texte du gouvernement. Le gouvernement il va donner un avis, il va accompagner, il va soutenir ce texte de manière très claire. Je suis auditionné à l'Assemblée nationale cette semaine et j'aurai l'occasion de le dire, je crois, de manière très très claire. Euh sur l'imprescriptibilité, moi j'ai toujours dit que j'étais favorable à l'imprescriptibilité. Pourquoi ? Parce qu'on le sait de manière très documentée aujourd'hui quand on a subi un crime d'inceste, c'est-à-dire un parent qui a abusé de nous. C'estàdire quelqu'un en qui on a une totale confiance, quelqu'un qui prétend nous aimer, quelqu'un qui est supposé nous protéger et qui abuse de nous sexuellement. On sait que parfois il faut des dizaines d'années pour révéler aujourd'hui la justice

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française et la société dit d'un côté il faut dire il faut révéler mais de l'autre l'état de la loi aujourd'hui dit bah parfois c'est trop tard moi je considère qu'il faut que ce ne soit jamais trop tard et donc permettre l'imprescriptibier donc il y aura à mon avis par voie d'abendement à nouveau le débat encore une fois vous l'avez dit on a plusieurs textes dans le projet de loi sur la protection de l'enfance ça a été adopté et le texte se poursuivra au Sénat et j'espère que cette mesure va rester au Sénat Je comprends que les députés de la coalition ne se sont pas forcément mis d'accord sur ce sujet. Ce sera pas forcément au et donc on verra le débat parlementaire. Mais moi mon propos, il est très clair, très déterminé. Je pense c'est au sénat que ça pourrait bloquer.

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On verra. Je pense que vous savez, moi je l'avais déjà proposé il y a quelques mois. À l'époque ça avait pas été retenu ni à l'Assemblée ni au Sénat. Depuis il y a eu la commission d'enquête sur Betaram, il y a une commission d'enquête sur l'inceste, il y a une commission actuellement au Sénat sur le périscolaire. Donc je crois que chacun a pris conscience aussi de ce que représentait le continent et celui des violences sexuelles faites aux Oui, j'espère que ça va spécifique aux enfants, crime sexuel contre les enfants. Sur la question justement des enfants, il y a un aspect prévention dans votre projet de loi. Là, il y avait un questionnaire, il devait être distribué à tous les élèves. Apparemment, il y a eu un quoi que la version n'est pas bonne. Qu'est-ce qui s'est passé ?

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Alors, le ministre de l'éducation nationale a considéré et il a raison que l'école doit être un lieu de détection. Pourquoi ? Parce que quand on parle des violences sexuelles commises sur les mineurs, sur les enfants, le premier lieu où ça se passe, c'est la famille. C'est douloureux à entendre de se dire que le lieu qui devrait être le plus protecteur peut aussi être le lieu le plus destructeur. Mais pour un enfant, quand vous avez 4 ans, 8 ans, 10 ans, ce qui se passe chez vous c'est ce qui est normal. Et donc, il faut à un moment qu'on vienne dire à ces enfants que les abus dont ils sont les victimes, un, ils n'en sont pas responsables évidemment jamais, à aucun moment. Et donc ils ont un endroit sur où ils peuvent réver le questionnaire il est retiré, il va en

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faire il faut il en faut faire un autre. Comment ça se fait ? D'où l'objectif encore une fois déjà de la formation. Vous pouvez pas comme ça distribuer un questionnaire à des enfants sans qu'il y a un temps préparatoire pour pensé avant. Donc là c'est en train d'être revu et tant mieux pour en parler à mon collègue ministre de éducation nationale. Mais on a la nécess. Moi, c'est ça que je veux retenir, c'est qu'aujourd'hui et c'est pour ça qu'on parle de loi dite intégrale, c'est que c'est pas un enjeu juste police justice, c'est un enjeu des professionnels de santé qui doivent signaler. C'est un enjeu des de l'éducation nationale. D'ailleurs, et ça c'est une bonne nouvelle et je le dis aussi parce qu'il faut en remercier aussi les enseignants, il y a jamais eu autant de signalement

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issus de l'éducation nationale. Là, c'est un questionnaire qui sera anonyme. Dans le projet de loi, il y aura un entretien personnalisé avec les enfants, c'est la prévention. Est-ce qui manque l'aspect prévention des auteurs ? Dans certains pays d'Europe, il y a des pubs qui s'adressent clairement aux gens qui ont des penchants pédophiles en leur disant "On peut vous aider, on peut vous soigner. En France, on est très timide sur cet aspect. Est-ce que ça manque dans votre dans le la proposition ?" C'est un débat qui existera. On a aujourd'hui des centres de prise en charge des auteurs. Ça existe. Il y a deux possibilités pour y aller. Soit c'est l'institution judiciaire qui dit "Vous avez l'obligation d'intégrer ce centre de prise en charge", soit c'est

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volontaire. Moi ce que je souhaite c'est que ce soit beaucoup plus rapidement volontaire. C'estàdire que des personnes qui peuvent considérer que malheureusement elles ont ce type de de penchant de de travers, de déviance, que ce soit sur la question des violences sexuelles ou des violences intrafamiliales, puissent aller être orienté vers ces centres. C'est pour ça d'ailleurs qu'on a créé depuis 2017 ces centres de prise en charge des auteurs. L'objectif c'est pas juste une fois qu'il y a un passage à l'acte, c'est éviter le passage à encore une fois tout ce qu'on fait là c'est du curatif. Notre objectif c'est que ce soit pas que du curatif sur la détection, la prévention, l'accompagnement. L'objectif c'est quand même qu'on fasse reculer le volume de violence qu'aujourd'hui les enfants et

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les femmes continuent à suivre. Hugo ! Oui. Madame la ministre, il y a plusieurs questions pour vous dans le chat sur cette loi. Il y a Pizzo qui vous qui réagit qui dit "Par contre, pourquoi les budgets augmentent alors que les associations ferment toutes une par une pour raison budgétaire ? On sait que le milieu associatif est étrié au niveau local en terme de budget. C'est assez contradictoire de dire que les budgets augmentent depuis 10 ans alors que les assauts au niveau local souffrent d'un manque de financement. Moi ce que je rajouterai, est-ce qu'on déshabille pas Paul pour habiller Jacques ? Non, parce que alors déjà les associations et heureusement elles ferment pas toutes les unes après les autres. Euh et regardez les associations, par exemple celles qui

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porte le 3919 qui est le numéro d'accompagnement des femmes victimes et des témoins. Aujourd'hui, c'est ouvert 24h/ 24, 7 jours sur 7, ça n'était pas le cas en 2017. Donc il y a beaucoup plus de moyens humains sur beaucoup d'associations. Ce qui est vrai, c'est que les associations, elles sont financées à la fois par l'État et par les collectivités locale. Et donc on a des collectivités qui font et qui font beaucoup et des collectivités qui disent "Bah finalement, ça c'est pas de mon ressort, la loi ne m'impose pas de bah soit il considère qu'il y a des restrictions budgétaires et que ces restrictions budgétaires elles doivent se faire aussi sur les associations. surtout parfois même c'est malheureusement des économies que de chandelle et que le problème c'est

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que on on touche à une mission qui est essentiel une mission de service public et donc enfin l'État continue à augmenter ses moyens et ça ça se vérifie année après année mais oui c'est aussi les les collectivités qui do pas couper les les aides c'est pas tant les meur c'est les conseils départementaux les conseils régionaux ben moi j'ai pas d'ordre à leur donner on doit bosser ensemble et que quand on parle des violences faites aux femmes fait aux enfants. L'État seul, ça suffit pas, les collectivités seules, ça suffit pas, les associations seules, ça suffit pas, comme les entreprises seules, ça suffit pas. C'est un travail conjoint qu'on doit mener et donc il faut pas qu'il y en ait un qui se retire pour rester quand met de l'argent, il faut que les collectivités locales mettent de

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l'argent. On continue à mettre et on met de plus en plus et en 2027, on mettra encore plus. Un autre dossier qui vous concerne, c'est la transparence salariale, les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes hervés. La directive européenne sur la transparence salariale revient à l'ordre du jour. devait être transposée cette directive le 7 juin. Euh pourquoi ce retard ? Est-ce que c'était pas une priorité ? C'est une priorité. On a une concertation avec les partenaires sociaux, organisation, syndicale et patronale qui a en effet été longue mais qui fait qu'on a pu présenter la semaine dernière le projet de loi au conseil des ministres avec l'objectif évident de transposer. D'autant plus que c'est une directive que la France a voulu, c'est sous-présidence française de l'Union

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européenne qu'on a permis que cette directive existe. Il y a un engagement quasiment malheureusement c'est pas une excuse, tous les pays ont dépassé la date. Ce qui est certain, c'est que oui, c'est pour nous une priorité. C'est la raison pour laquelle on l'a présenté dès la semaine dernière. Ce texte, c'est notamment un instrument pour essayer de corriger les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes. Est-ce que vous pouvez essayer d'expliquer à ceux qui nous regardent ce que peut changer concrètement ce texte pour une femme dans une entreprise qui a le doute sur la rémunération d'un de ses collègues masculins dont elle pense que elle serait supérieure à la sienne. Qu'est-ce qu'elle peut réellement faire ? Qu'est-ce que ça peut changer pour elle ?

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Alors déjà, il y a le constat. Aujourd'hui, en moyenne, on a encore un écart de rémunération entre les femmes et les hommes pour deux raisons principales. Trois raisons principales, pardon. Le temps de travail. Il y a beaucoup plus de femmes qui sont à temps partiel. Donc forcément, qu'on a du temps plein versus du temps partiel, bah ça diminue d'autant votre rémunération. les filières, les filières dans lesquelles s'engagent les femmes versus les hommes, il y en a qui sont plus ou moins rémunératrices. Donc c'est pour ça qu'il faut travailler à la racine sur les stéréotypes notamment parce qu'après en fonction de l'orientation, en fonction de vos études, ça engage ça. Et la question de la parentalité parce qu'aujourd'hui la parentalité, elle pèse beaucoup plus sur les femmes si ce n'est

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qu'exclusivement sur les femmes. Et donc on a ce fameux chiffre qui dit qu'on a 3,6 % d'écart qui persistent quand là on compare strictement la même chose, c'estàdire le même poste au même niveau dans la même entreprise. Donc ce qu'on veut c'est quoi ? C'est dire qu'on veut à la fois mesurer mais comment c'est dire que une femme pourra aller voir son directeur des ressources pas la 50 salariés dans une entreprise à partir de 50 salariés et bien vous pourrez savoir quel est le revenu moyen, quel est le revenu médi individuel non mais je veux dire chacun non mais ça peut être une démarche individuelle c'est ça que je veux dire mais ça veut dire que l'entreprise aura une obligation dite de transparence pour ça que la loi s'appelle transparence et devra publier ses résultats en disant

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Non, vous pouvez négocier différemment. Mais si vous voyez que vous êtes en dessous, qu'est-ce que vous pouvez faire ? Ben, la question de la négociation salariale, le sujet, il est là. Il y aura deux sujets. Il y aura à la fois les sanctions, c'est-à-dire une entreprise où on va constater qu'il y a un écart moyen qui persiste, un écart médiant qui persiste et qu'elle met aucun mécanisme en œuvre pour corriger cet écart qui est inexpliqué. Parce que quand on compare la même strade dans l'entreprise, si on regarde, je sais pas les les salaires des journalistes d' LCP et qu'on fait la moyenne et qu'on se dit qu'il y a un écart manifeste, ce que j'espère n'est pas le cas évidemment ici, mais qu'il y a un écart manifeste, il y a pas de raison qu' a c écart, il y

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a pas de raison que ça persiste et donc si ça persiste, il y a à la fois des sanctions dans la loi, l'accès au marché public, des sanctions financières et par ailleurs, il y a la question de la négociation où on le sait aujourd'hui, malheureusement, il y a une difficulté dans la négociation salariale. Pardon ? Mais est-ce qu'il y a pas un risque de d'égalitarisme forçonné avec ce texte ? Également, je prends l'exactied de son esprit. Comment vous rémunérer la performance quand on est obligé de tenir une médiane ou une moyenne ? En fait, je trouve que c'est désolé mais un faux argument. C'est-à-dire que si la situation était inversée, je ne suis pas sûr. Suis oui, mais c'est une inquiétude de beaucoup de ceux qui n'ont pas envie que la loi s'applique. Or aujourd'hui,

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on a quoi ? On a des fermes qui ont moins de pouvoir d'achat tout de suite, qui constituent moins de patrimoine et qui ont des écarts à la retraite qui s'accentuent encore. Donc la difficulté, elle est persistante et on peut pas s'accommoder de ça. On peut se dire "Oh 3,6 % c'est totalement marginal. 3,6 % à l'échelle d'une vie et de plus de 40 ou 42 ans de rémunération, ça fait un écart massif ensuite sur le patrimoine que vous avez accumulé, sur vos droits à la retraite que vous avez accumulé. Et donc on peut pas s'en contenter. Donc on fait comment ? On constate et puis on dit c'est pas grave, ça relève de la volonté individuelle de chaque entreprise. Si ça relevait que de la volonté individuelle, il y aurait pas besoin de la loi. Vous savez, on a malheureusement perdu il y a

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peu de temps Roui qui a été la première à porter la loi sur l'égalité salariale. Donc cette loi, elle est ancienne. Est-ce qu'aujourd'hui elle a produit des effets ? Oui, il y a eu un certain nombre de lois qui ont permis des rattrapages. Il n'empêche qu'on a encore des écarts et c'est pas normal qu'en sortie d'école en 2026 par exemple, y compris de grandes écoles ou de grandes universités françaises, on est encore des écarts qui persistent même à l'embauche. Vous avez cité le chiffre l'écart moyen dans le secteur privé entre les salaires des hommes et des femmes, c'est 3,6 %. Dans la fonction publique d'État, c'est un peu mieux, c'est 2,9 %, ce qui est quand même encore trop. Euh mais en revanche, dans la fonction publique territoriale, c'est 4,2 % et dans la fonction publique

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hospitalière, c'est 4,7 %. Est-ce qu'il faudrait pas quand même que les pouvoirs publics montrent l'exemple avant d'aller demander aux entrepreneurs de s'organiser ? Exactement puisque la loi, elle va concerner aussi les trois fonctions publiques état, hospitalière, collectivité locale mais jusqu'ici pas d'instruction partic parce que là pour le coup le gouvernement a la main sur ce qui se passe dans la fonction publique hospitalière par exemple. Pour ça que il faut mesurer, c'est pour ça qu'il faut mesurer. Vous pouvez pas corriger des inégalités si vous avez jamais de point de départ, si vous avez jamais d'outil de mesure. Vous pouvez pas ça fait 30 ans qu'on sait qu'il y a des écarts de salaire entre les hommes et les femmes. Oui, mais combien et quoi et dans quelle

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entreprise et comment ? Donc à un moment nous ce qu'on a dit c'est exemplarité. On peut pas imposer au secteur privé des mesures qu'on n'est pas capable de s'imposer à nous-même. Ça c'est une règle assez basique qu'on devrait appliquer tout le temps et partout. évidemment à la fois des contrôles et des s mais ils auront l'obligation de publier de la même manière. Je pense que c'est adopté vous pensez avant la présidentielle ? Ah ben j'espère bien. Ouais. Vous espérez mais est-ce que vous pensez que c'est ça ? En tout cas je vais essayer de m'y employer. Ouais on a pas de calendrier pour l'instant hein. Je vais essayer de m'y employer pour on va parler maintenant d'un autre sujet c'est la lutte contre le racisme et l'antisémitisme qui est aussi un un de vos sujets. Raphaël.

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Oui. Qui a un sujet sur la liberté d'expression aussi. On connaît les difficultés euh qu'a connu la proposition de loi Yada notamment l'année dernière. Où est-ce que vous placez Aurore Berger précisément la limite de ce qui permettrait de distinguer l'antisémitisme de la critique même parfois virulente de l'État d'Israël ? Bah, exactement comme vous venez de le faire. C'est-à-dire c'est-à-dire que vous avez le droit de critiquer un gouvernement quel qu'il soit, mais que vous n'avez pas le droit d'essentialiser les personnes et de considérer que les Français juifs seraient responsables de la situation en Israël. Quel mot ? Quels sont les mots ? Parce que le diable est dans les détails bien sûr toujours dans un texte de loi suffit de lire le projet de loi que j'ai présenté.

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Si vous avez lu le projet de loi que j'ai présenté, il est très clair sur le sujet. Donc ça veut dire que on considère bah dites-moi qu'est-ce qui qu'est-ce qui n'est pas clair ? Parce que selon les mots qui sont utilisés, vous savez bien que c'est toujours sur le fil. Mais dites-moi, donnez-moi un exemple dans le projet parce que vous l'z pas lu. Mais si vous lisez le projet de loi pas cont load, elles sont plus projet, on ne change pas, je ne change pas dans le projet de loi que j'ai présenté la définition du racisme ou de l'antisémitisme. Ça n'est pas ça l'objet du projet de loi. L'objet du projet de loi, c'est quoi ? C'est la question du négationnisme parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui malheureusement on est dans une dans un moment où il y a quand même un affaissement des références

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culturelles historique de la connaissance historique et c'est aussi un enjeu de la manière avec laquelle on est en capacité de continuer à transmettre. Évidemment, on parle de la lutte contre la haine en ligne parce que là encore, c'est un nouveau continent de haine et on va donner la capacité de à Pha qui est l'outil administratif aujourd'hui de la police pour en permettre le dééférencement, le blocage d'un certain nombre de contenus, d'avoir aussi la capacité à le faire sur malheureusement des millions de contenus qui aujourd'hui nous envahissent. Clair, il y a pas d'ambiguité et aucun risque sur la liberté d'expression comme ça avait été soulevé lors de la proposition de loi. C'est pas le même texte. Il y a une proposition de loi, il a été nettoyé. Il y a mais c'est pas qui été lo c'est

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un nouveau taxi une proposition de loi. Il y a aujourd'hui un projet de loi. Un projet de loi que j'ai travaillé avec l'ensemble des groupes parlementaires représentés à l'Assemblée au Sénat. L'ensemble des groupes parlementaires qui ont tous sans exception. Moi en tant que ministre, je choisis pas les groupes qui sont représentés. Donc ils étaient tous autour de la table et ils sont tous venus et je tiens à le saluer. Et on a acté deux choses. On a acté un qui avait une un intérêt, une légitimité, une pertinence à avoir un projet de loi pour aller plus loin sur un certain nombre de caractérisations sur le racisme ou l'antisémitisme d'une part. D'autre part, d'élargir aussi le texte à la lutte non pas uniquement sur l'antisémitisme mais aussi sur le racisme dans une vision qui est vision

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républicaine universaliste qui est celle de la France. On attend le vote d'ici la fin de l'année. Est-ce que vous espérez l'unanimité sur ce texte ? Oui, moi je l'espère et je pense que par rapport à la question que vous me posiez tout à l'heure dire que à quelques semaines, quelques mois d'une élection présidentielle, l'ensemble des groupes politiques est capable de se mettre d'accord pour dire qu'à un moment, il y a ce qui est acceptable et ce qui n'est pas acceptable et que dans notre pays, on peut pas avoir des citoyens qui doutent de leur place en France. On peut pas à raison de son identité, de son origine réelle ou supposée d'ailleurs se dire finalement on n' pas d'avenir ici. Et aujourd'hui, moi je rencontre trop de Français qui me disent ça, qui se disent

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finalement est-ce que on est encore euh en capacité de d'y élever nos enfants ? Est-ce que on a encore un avenir dans ce pays ? Et ce texte-là, vous pensez qu'il sera adopté avant la présidentielle là aussi ? Parce que ça fait beaucoup, ça fait trois fois que je vous demande la question, il y a tellement sera inscrit, il sera inscrit au Sénat avant la fin de l'année puisqu'on a fait le choix de commencer l'examen de ce texte au Sénat. Donc il sera inscrit au Sénat avant la fin de l'année. J'ai aucun doute qui sera adopté très largement et je pense à l'unanimité au Sénat. Mais je pense même à l'Assemblée nationale. En tout cas, je vais essayer avant la présidentielle. Ah oui, avant la présidentielle. D'accord. D'accord. Parce qu'il y a tellement de textes, je vous pose la

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question à chaque fois, je me dis ben il a des choix, il y a des priorités. Le premier ministre en a fait aussi une priorité parce que malheureusement c'est prioritaire au regard d'un certain nombre d'événements. Regardez cet été encore un certain nombre de moments où moi j'ai dû justement intervenir dans le débat public en fonction ici d'une buvette qui refusait de servir des Français juifs par exemple. à un moment vous intervenez dans le débat public et vous rappelez ce qui devrait être des évidences mais qui sont des évidences parfois moins partagées par certains. Oui madame Berger, désolé, je reviens sur la loi intégrale parce qu'il y a une question intéressante sur le sujet sur l'article 25 qui concerne les travailleurs et travailleuses du sexe euh qui ont fait

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personnes en situation de prostitution. Tout à fait mais qui revendique le terme de TDS. Euh il y a une tribune qui a été publiée dans Mediaapart par un certain nombre d'entre elles et d'entre eux euh qui euh se disent inquiets de cet article 25 qui craignent de subir les mêmes discriminations que dans le travail physique, la pénalisation de leurs proches, l'impossibilité d'avoir des salariés, d'accéder à un logement avec une perte d'indépendance et d'ingentivité et un risque de basculement vers la prostitution physique. Est-ce que vous êtes prêt à les recevoir et à discuter avec elle et eux qui payent des impôts et qui payent des cotisations également ? Moi, je tiens une position qui est une position de la France depuis 2016 depuis la loi qui avait été portée par Laurence

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Rossignol socialiste. lo qui est pour moi absolument essentiel qui est que dans notre pays, on considère qu'il y a des personnes en situation de prostitution, qu'on doit les aider à sortir de ce système prostitutionnel, que derrière le système prostitutionnel, il y a des réseaux qui sont des réseaux criminels et que on parle de traite des êtres humains et qu'avec la traite des êtres humains, on n' pas le droit de négocier et qu'on doit évidemment accompagner les personnes sans conditions bien sûr, mais ça c'est la position de la France abolitionniste et moi j'y tiens particulièrement. Jeais qu'on revienne avec vous sur un propos, un terme, le grand remplacement qui a fait débat. Vous vous êtes fait piéger peut-être sur un plateau de télévision ? Non, pas c'était pas un piège. Hervé, euh

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dans cette émission donc il y a quelques jours, vous avez été interrogé sur la théorie dite du grand remplacement. Euh vous avez dit qu'on pouvait euh qu' fallait combattre cette théorie que vous avez qualifié de fausse euh d'absurde et et je je ne sais plus de et complotiste. Euh vous vous êtes en revanche euh refusé euh à prononcer le mot raciste à propos de cette théorie. Ça vous est reproché et ça vous est reproché y compris par Priscat TNau élu de votre camp de élu de Renaissance qui vous contredit publiquement et qui vous reproche de ne pas avoir qualifié la théorie du grand remplacement de raciste. Elle elle dit que oui, c'est raciste et que invoquer le grand remplacement c'est un délit. Qu'est-ce

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que vous avez envie de lui répondre pour tenter de la convaincre ? Et moi je vais répondre ce que j'ai déjà dit à trois reprises et que je peux redire une 4rième fois parce que j'ai pas changé de discours entre ce que j'ai dit sur le plateau de CS, sur le plateau de France info et en compte-rendu du conseil des ministres. C'est quoi ? Je considère que c'est une théorie qui est fausse, qui est mensongère puisqu'elle ne s'appuie sur aucune donnée statistique dans notre pays. Je considère et je me répète donc je m'occite, je suis désolé de le faire, que c'est une théorie qui crée un terau de peur dans notre pays. Je considère que c'est une théorie dangereuse. Pour autant, et c'était la question qui m'était posée, est-ce que énoncer cette théorie vous fait tomber sous le coupt

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de la loi ? La réponse est non. Justement, c'est la différence avec Priscen qui dit elle c'est raciste et dans ce cas ça tombe sous le coup de la loi. Vous pensez qu'elle se trompe ? Bah de facto la réponse elle est dans nos tribunaux. Euh c'est-à-dire que personne n'a jamais été condamné pour avoir énoncé cette théorie. Qu'il y ait des rels racistes derrière cette théorie. Qu'il y ait même des intentions racistes de la part de celles et ceux qui énoncent cette théorie. Je les combats et c'est la première réponse que j'ai faite, c'est que je considère qu'il faut les combattre. Et pour les combattre, encore faut-il accepter de débattre. posz la question de la liberté d'expression. Parlez de la question de la liberté d'expression. Moi, je considère qu'il faut assumer le combat

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politique. Donc, quand vous assumez le combat politique, vous n'effassez pas les mots, vous n'épassez pas les mots. vous assumer d'essayer justement de convaincre vos interlocuteurs, de convaincre les Français qui quand on regarde aujourd'hui les sondages vous disent qu'ils sont majoritaires à penser que le grand remplacement existe et je pense que face aux Français qui aujourd'hui majoritairement dit ça existe, mon enjeu n'est pas de dire vous êtes majoritairement raciste. Mon enjeu est de dire je veux vous convaincre que cette théorie est fausse, mensongère et dangereuse. Et voilà pourquoi là ce soir vous avez dit oui, il y a des intentions, des arrière-pensées racistes de la part de celles et ceux qui alimentent cette théorie. Oui, mais est-ce qu'on débat du racisme ?

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Mais en fait non, notre on y revient toujours si vous voulez. Bah, on revient toujours en fait, ce serait bien de revenir au droit. Qu'est-ce que dit notre droit ? Est-ce qu'on débat avec le racisme ? Parce que vous dites il y a du racisme derrière ça. Droit, qu'est-ce que dit notre droit ? Le droit français ou à le changer encore une fois et ça a rejoint la question qui m'était posée sur la liberté d'expression. Le droit français dit quoi ? Dès qu'on ne débat pas sur l'agression du négationnisme, quelqu'un qui nirait l'existence de l'esclavage comme crime contre l'humanité ou qui nirait l'existence de la choa se retrouverait en France devant les tribunaux. C'est pas le cas dans tous les pays, mais je crois qu'on a raison en France de tenir cette ligne là. Et quelqu'un qui

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tiendrait des propos racistes ou antiséministes, c'est-à-dire qui désignerait des personnes et qui considérerait que ces personnes ont moins de valeur, ont moins de droit, là évidemment, il pourrai être attaqués. Donc avec cette histoire, on est sur le fil toujours comme d'habitude mais en fait je pense qu'on est dans le combat politique et je ne pense pas qu'on fasse reculer le Rassemblement national en refusant le combat politique. Je pense que ça fait 30 ans qu'on espère ça. 30 ans qu'on se dit qu'en refusant le débat, en refusant le combat, en refusant les mots, on va les faire reculer. Et qu'est-ce qui se passe depuis 30 ans ? Il progresse et il progresse aussi sur cette prétendue idée complotiste que justement on refuserait le débat. Moi je refuse pas le débat, je

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refuse pas le combat. accepter comme principe qu'on peut débattre de tout. Ça pourrait vous conduire à débattre sur un plateau de télévision avec un platiste comme on dit. C'estàd quelqu'un qui pense que la terre est plate ou avec des antivaxes. Est-ce que ça ça n'abîme pas le débat ? Est-ce que ça finit pas certain nombre de plateaux pendant pendant le covid ? vous a obligé à débattre avec des mais c'est pas moi qui compose les plateaux est-ce que ça ne finit pas pard dans des débats comme cela où malheureusement le fait est que vous n'arrivez pas à convaincre des gens qui ont des opinions comme celles-là mais moi je désespère pas et heureusement d'arriver à convaincre les français vous pourriez débattre avec quelqu'un qui pense que la terre est plate mais en fait déjà c'est pas moi qui

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compose les plateaux et vous parliez malheureusement des questions complotis sur la question de la vaccination je peux vous assurer qu'on nous a parfois mis en face de nous et qu'on a invité en plateau des gens dont les opinions étaient loin d'être des opinions scientifiques avéré. Donc la question est pas de se dire on peut débattre de tout. La question c'est qu'est-ce qui tombe sous le coup de la loi ? Oui ou non ? Remettons de la raison dans le débat politique qu'est-ce qui relève de la loi oui ou non ? Qu'est-ce qui est interdit dans le débat politique oui ou non ? Après des enjeux de régulation et l'ARCOM qui quelqu'un qui pense que la terre est plate il y en a qui le pensent. Ah oui, complist 15/ pourriez débattre de ça en disant il faut le convaincre mais je ne

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enfin je suis pas certaine que ce soit totalement comparable. Donc non la question n'est pas de débattre et je pense que c'est plus une question de responsabilité éditoriale de celles et ceux qui inviteraient demain sur un pouvez rencontrer quelqu'un dans la rue comme ça. Est-ce que vous débattez ? Ben vous savez dans la rue vous débattez avec des gens qui pensent différemment de vous justement. Alors quelqu'un qui vous dit non la terre est plate vous débattez avec lui. En fait vous dites bon ça va bien mais j'ai pas pour habitude de refuser le débat. Enfin, vous savez, quand vous faites du porte à porte, quand vous faites de la politique, quand vous êtes sur un marché, vous débattez avec tous les Français et donc y compris avec des opinions qui vous paraissent parfois

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très décalé, très éloigné de la raison, y compris sur des enjeux scientifiques mais parfois vous êtes amené à le faire et vous respectez les gens, donc vous les insultez pas et donc vous les les voilà, vous balayez pas d'un revers de la main avec mépris et condescendance. Quand quand vous vous cachez derrière l'argument de non mais de du droit quand par exemple vous dites "Oui mais attendez, laissez-moi terminer." Quand vous dites LFI donne un permis aux Français de pouvoir être antisémite parce que Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jean-Marie Le Pen de demain où vous dites que LFI est un parti passionnément Oui mais passionnément antisémite. LFI ni Jean-Luc Mélenchon n'ont été condamnés pour antisémitistoven a été accusé pour les propos exacts que vous venez de citer en

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disant qu'elle fi passionnément antisémite. Qu'a dit qu'a dit la justice ? Je n'ai pas la décision sous. Bah c'est dommage parce que la justice a reconnu que nous avions le droit sur ce plateau comme sur tous les autres de dire quel était un parti passionnément antisémite. Donc je me place du point de vue du droit. Ils ont attaqué Raphael Entoven. Ce n'est pas l'inverse. Ils ont attaqué Raphaël. Ils ont voulu faire terre Raphaeloven en disant qu'il n'avaiit pas le droit de dire qu'elle est fient passionnément antisémite et la justice a donné raison à Raphaël. Alors maintenant on va parler de sujet qui vous concerne en tant que membre du gouvernement parce que il y a un sujet sur la table qui va animer la campagne présidentielle mais pas seulement. dès maintenant, c'est celui des retraites,

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Raphaël. Et oui, le sujet central du prochain budget évidemment avec deux pistes qui ont été posées sur la table par Bercille, par Matignon. La première, le gel tout ou partiel des pensions, c'est-à-dire qu'on les augmenterait pas du niveau de l'inflation. L'autre, la suppression de l'abattement pour frais professionnels de 10 %, c'est quand même 4 milliards d'euros qui pourrait être supprimé. Euh, d'abord, est-ce que vous avez une préférence entre l'une ou l'autre piste ou peut-être un mélange des deux ? Commence à ça. Alors, on va répondre des ça. Est-ce que vous avez une préférence, je sais pas si j'attendais ou pas la fin ? Une question, une réponse euh est-ce qu'il y a une nécessité de réduction de la dépense publique ? La réponse est oui parce que c'est une préférence entre les

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point de départ. Non, excusez-moi, je réponds sur le point de départ de à partir du 1er janvier 2027 du simple fait de la démographie, c'est-à-dire du nombre nouveau de retraités qui vont entrer à la retraite, c'est un coût de 6 milliards d'euros. Mais c'était prévisible, tout le monde connaît la courbe bographique. Le gouvernement n'avait pas prévu. Mais c'est pas ce que je dis. Je dis juste que c'est pas inutile de rappeler aux Français parce qu'on m'a mis en permanence des grandes masses et des milliards, de rappeler aux Français qu'à partir du 1er janvier, du simple fait du nouveau nombre de retraités qui entrent à la retraite, ça nous coûte collectivement au français 6 milliards d'euros. Donc se dire qu'une partie de ce coût des 6 milliards d'euros pour être payé par ceux qui sont

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à la retraite eux même ne me paraît pas totalement absurde plutôt que de le faire peser sur ce qui indexation ou suppression de l'abattement pour 10 % dont on parle depuis quelques années plus à l'aise pour en parler que quand Michel Barnier était premier ministre je suis redevenue député et que j'avais moi-même en tant que député déposé un amendement sur la question de l'abattement avec un succès assez modeste à l'époque puisque seul 17 députés l'avaient voté Mais je considère que c'était une mesure qui était pertinente. Donc j'ai pas changé d'avis en redevenant membre du gouvernement parce que déjà quand on parle de justice fiscale ou de justice sociale, ceux qui bénéficient de l'abattement sont de facto ceux qui payent l'impôt sur le revenu. Donc ça veut dire que ce

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ne sont pas les petites retraites ou les petits retraités entre guillemets qui puisque a priori ils ne sont pas assujettis à l'impôt sur le revenu. Et ceux qui bénéficient le plus de cet abattement, c'est les 9e et 10e des cils, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de moyens. Donc, je pense que c'est à la fois utile d'un point de vue de dépense publique, juste d'un point de vue fiscal. Et par ailleurs, est-ce qu'il y a un seul français qui comprend que quelqu'un qui est à la retraite continue à avoir un abattement dit pour frais professionnel ? Oui, mais on peut l'appeler autrement. Ah bah très bien. Enfin, au départ, il s'appelle quand même comme ça. Le gouvernement recherche 30 milliards d'euros. On sait que ben les retraites c'est un/4 de la dépense publique. Donc

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c'est difficile d'éviter des mesures euh si euh on on veut rétablir un peu les comptes publics. Euh est-ce qu'il faut cibler l'ensemble des retraités ? Quand on parle de désindexation, on peut avoir une désindexation totale, tout le monde serait touché, y compris les petites retraites, y compris les femmes qui pourraient être notamment à partir d'un certain montant. Et si oui, lequel ? Le premier ministre a répondu sur la question des petites retraites en disant qu'elle ne serait pas ciblée si jamais euh l'arbitrage final était soit une sous-indexation. Ça peut aussi être ça. Dire voilà l'inflation allit à temps mais on compense pas à près l'inflation moins que l'inflation mais concerné qu'à partir d'un certain seuil. C'est plusieurs options. Pour le reste, il y a

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des arbitrages qui seront rendus le 30 septembre prochain par le Premier ministre et bientôt, il faut attendre 16 jours. Rappelle les arbitrages vont être politiques aussi, peut-être plus que jamais en veille d'élection présidentielles et il y a deux piliers sur lesquels peut s'appuyer le gouvernement, c'est le Rassemblement national ou le Parti socialiste. D'abord sur son propre socle, si je peux me permettre, ser bien de pas oublier les nôtres. Ah mais c'est à qui ça ? Bah oui, mais je veux les saluer parce que ils existent quand même. Ils ont vocation pens qu'ils voteront quand même qu'ils voteront quand même le budget mais il ne suffisent pas. Donc entre le RN et le Parti socialiste sur qui comptez-vous ? Mais en fait ça se passe pas comme ça la manière ça s'est passé comme ça des deux

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derniers budgets. Michel Barnier a essayé de s'appuyer sur le chapé. Moi je pense que c'est enfin la question budgétaire le a réussi avec le parti socialiste. La question budgétaire c'est un crash test de crédibilité. Aujourd'hui, tout le monde souhaite parmi ces parties-là l'alternance. Tout le monde considère qu'il peut donc être une alternative. Est-ce qu'on peut être une alternative ou une alternance crédible si on considère qu'il faut continuer à augmenter la fiscalité, ce que continue à promouvoir la gauche et accessoirement le Rassemblement national parce qu'ils ont voté main dans la main avec la France insoumise sur toutes les questions fiscales hormis la TX Duukman. Tar du Zukman a servi de paravant un peu confortable pour le RN mais à la fin ils ont tout voté avec LFI sur les

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augmentations de fiscalité ou qu'on peut continuer à augmenter la dette publique. De toute façon, l'équation est toujours la même. Soit vous réduisez la dépense, soit vous augmentez la dette, soit vous augmentez la fiscalité. Donc le gouvernement n'a pas pas le rassemblement national, c'està-dire on négocie plutôt avec le PS. Je vous dis je vous dis l'équation telle qu'elle est. Donc il y a pas de négociation cachée. Il y a une copie qui est présentée le 30 septembre puis un débat parlementaire qui sembl négociation en coulisse. Aber bien sûr qu'il y a des discussion, il reçoit l'intégralité des groupes d'ailleurs parce qu'encore une fois lui non plus il choisit pas les groupes parce que c'est issu des élections législatives donc du choix des Français. Donc on reçoit tous

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les groupes parlementaires. La question c'est est-ce qu'ils seront jugés crédibles par les Français si demain on n pas de budget ? Si demain on n pas de budget, on rentre dans une zone d'incertitude et d'inconnu qui n'a jamais eu de précédent. On a vécu une loi spéciale pendant 5 semaines. Loi spéciale, c'est une rustine. Ça peut marcher pendant quelques semaines, ça marche pas pendant quelques mois. Mais à propos d'économie, dernière question R. Bah, c'est quels serait les scalpes que vous pourriez offrir ? En échange de quoi on pourrait obtenir le soutien de l'un ou l'autre puisqu'on sait qu'on réclame des scalpes ? C'est l'expression consacrée. Drôle d'expression quand même d'ailleurs un peu je trouve mais c'est celle qu'on utilise je cherche pas je cherche pas des

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scalpes par principe. Je pense que encore une fois j'ai du mal à imaginer que les oppositions seraient crédibles pour gouverner demain si à la fin on rentre dans une zone de turbulence maximale. Aujourd'hui on voit le niveau des des taux d'intérêt des taux d'empreunt ceux de la France. Si il y a un risque majeur d'une nouvelle incertitude qui s'appelle une censure, une loi spéciale, tout cela nous met en risque collectivement et aura des impacts sur les français et leur vie quotidienne. Parliz d'économie et la baisse de l'indemnité des ministres, vous êtes à l'aise avec ça ? De toute façon, si a un arbitrage, vous savez, ben on s'y conforme, c'est le principe. Oui, mais c'est pas forcément ce que vous auriez retenu peut-être. Est-ce que c'est pas un peu démagogique

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au berger ? Écoutez, il y a une mesure qui est vue comme une mesure d'exemplarité en disant si on demande des efforts aux français, bah ça veut dire qu'il faut en faire nous-même. On verra bien si c'est retenu. Et si c'est retenu, ben vous savez quoi ? Je m'y conformerai parce que c'est le principe même dans l'arbitrage. Bon Elsa, on va revenir avec vous sur la place des femmes dans le bloc central parce que vous parliez du bloc central, il faut leur rendre hommage mais il a le débat sur la place des femmes. Où sont les femmes ? C'est la question qu'a semblé posé la présidente de l'Assemblée nationale Yelle Brun Piv invité une grande émission présentée par Franellier ici. Est-ce que vous aussi ça vous choque quand on vous montre les photos dans le bloc central des

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candidats supposés ou déclarés ? Il y a aucune femme ? Mais enfin la question elle se pose pas enfin pour moi de cette nature là. C'est pas parce que on me présente des photos d'hommes que je dis que il y a un problème. Le sujet c'est quelle est la bonne personne demain pour être président de la République ou président de la République. Pas une question de femme pour vous. central. En tout cas, je crois qu'on a prouvé dans ces 10 dernières années un qu'on pouvait arriver à la parité dans un groupe politique, ce qui a été notre cas, qu'on pouvait nommer une femme première ministre, qui a été notre cas, qu'on pouvait avoir une femme présente de l'Assemblée nationale, ce qui a était notre cas, qu'on pouvait avoir une femme présente d'un groupe majoritaire ce qui

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s'était jamais produit, ce qui a été mon cas. Donc ça veut dire qu'on a pris nos places. Parfois, on a été nommé, parfois on a été élu. Moi, j'ai été élu présidente de groupe. Donc ça veut dire que dans notre groupe, dans notre famille politique, le fait d'être une femme ne m'a jamais empêché d'accéder que autour d'Emmanuel Macron, c'est très masculin et là quand on voit les candidats déclarés, ça vous aura pas échappé qu'il y a que des hommes. Parfois quand ils prennent des photos avec leur soutien, il y a beaucoup d'hommes aussi. Ça, je les invite à faire attention aux photos. Mais au-delà des photos euh je pense que c'est représent quelque chose. Auelà des photos, je pense que c'est quand même pertinent et utile qui a évidemment des entourages. Pas une femme

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pour une femme mais parce qu'il y a une un besoin de de mixité en fait tout simplement dans la société française. On en parlait tout à l'heure au sein du monde de l'entreprise. Bah c'est pareil partout en fait y compris sur votre plateau. Regardez, vous êtes quatre hommes à m'interroger, une seule femme. Les femmes, c'est la moitié voilà des Français et des Françaises. Elles votent. Est-ce que Marine Le Pen, elle peut et apparemment d'après les études, elle gagne ce vote féminin. Est-ce que le fait d'être une femme, ça peut être un atout pour elle, un argument de campagne ? Elle l'a rarement mis en avant elle-même. Euh donc ça a jamais été un argument qu'elle a utilisé. La question encore une fois, c'est pas une femme pour une femme. La question c'est qu'est-ce qu'elle ferait au pouvoir,

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notamment sur la question des droits des femmes. Et il y a beaucoup d'incertitude de ce point de vue-là. Beaucoup d'incertitude sur la question du corps des femmes et sur la question de l'IVG. Souvenez-vous, moi j'avais porté la le projet de loi constitutionnelle sur l'intégration de l'IVG dans la constitution. Vous avez bien vu que c'était le groupe qui a été le moins en soutien sur ce texte avec beaucoup de personnes qui se qui ont voté contre, pas juste qui se sont absolus qui ont voté contre. regarder même c'est peut-être moins visible ce qui se passe au sein du Parlement européen euh justement de manière assez systématique sur toutes les lois qui sont en faveur justement de l'émancipation des droits sur le corps comme sur la question des rémunérations des femmes. Donc le sujet

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il est pas est-ce qu'une femme nous protègerait mieux parce qu'elle est une femme ? La question c'est quel projet politique ? Réponse la réponse est non. Une femme ne protège pas forcément les femmes en fait. Non, la question c'est laquelle et la question c'est le projet politique. Et moi c'est ça qui m'intéresse c'est le combat politique et le projet politique que chacune ou que chacun pas une question de sexe. Bah en fait moi je toujours plaidé pour une forme de droit à l'indifférence. Moi mon sujet c'est pas qu'on me présente comme une femme politique, c'est qu'on présente comme une responsable politique. Et donc je me fiche de savoir du du le sexe le genre des uns et des autres. Ce qui m'intéresse, c'est encore une fois leur parcours, leurs projets politiques, leurs idées, leurs

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convictions, leurs valeurs. Et c'est à ça qu'on devrait être jugé et uniquement à ça et pas encore une fois et ça vous tente pas de de vous lancer dans la bataille en disant tiens mais il faut plus de femmes. Allez, je me présente à la présence. Arguments, excusez-moi. Si mon seul argument à moi, aux autres, euh c'est le sexe, franchement ce sera assez de se dire que maintenant, je vous pos la question différemment. Ça vous a jamais tenté de vous lancer dans la présidentielle ? Moi ce qui me tente, c'est déjà qu'on a un candidat qui soit qualifié au second tour de l'élection présidentielle. qualif au second tour. Moi, ça fait des mois que je plaide pour une primar. Alors, homme ou femme, on a compris que c'était pas le plus important pour vous, mais en revanche, est-ce que vous êtes

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de celles et de ceux qui considèrent qu'il faut absolument un seul candidat pour le bloc central pour empêcher un affrontement entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au 2e tour ? Je crois que ça tombe sous le sens en fait euh se dire qu'on peut espérer pour tout le monde se dire qu'on peut espérer être qualifié au second tour de l'élection présidentielle en présentant deux candidats du bloc central plus un candidat les républicains. Bah c'est à peu près euh l'échec assuré. Euh et dans un moment où on se dit qu'un second tour pourrait être plausible, voire même probable entre Mélenchon d'un côté et Marine Le Pen de l'autre, je pense que la responsabilité qui est la nôtre, elle est immense. Immense. Et c'est la raison pour laquelle je plaide continue à

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plaider le candidat du bloc central plus un candidat des républicains. Ça veut dire que pour vous Bruno Rotaillot, il fait pas partie du bloc central. C'est il est à côté. Ah, il y a le bloc central, il y a le socle commun. Vous saent néologisme sur le sujet. Euh en tout cas, je pense que la dispersion euh évidemment elle prépare la défaite et on l'a vu à Paris, la dispersion a préparé la défaite. Par contre, dans les villes, on a été uni de Brest à Clermontferrand qui était pas des villes promises au centre droit et à la droite, on a gagné. On a gagné parce qu'on a été uni, parce qu'on a su se rassembler et le faire non pas de manière. Donc ça n'a pas grandchose à voir mais là dans une présidentielle par le jeu des sondages ou par une primaire comme vous sembliez le

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l'appeler de vos vœux, c'était Bruno Rotaillot qui sortait est-ce que vous soutiendriez vous qui êtes issu des des républicains, est-ce que vous soutiendriez sans état d'âme Bruno Rota ? Déjà moi j'aimerais qu'il y a une primaire. Oui. Oui. Sauf que c'est de la politique fiction. Primère aussi c'est de la politique fiction. Donc si Bruno Raillo l'emporter, est-ce que vous le soutiendriez de façon très le principe même d'une primaire à partir du moment où vous l'appelez de vos vœux, c'est de dire OK quel est le périmètre qui on accepte de voir participer à cette primeur et donc elle est pas individuelle. C'est des partis politiques. Bah dans ces cas-là les partis politiques, c'est quoi ? C'est Renaissance, c'est le modèem, c'est Horizon, c'est l'UDI, c'est les

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Républicains. Et donc aprèsir des règles. Bah non, je crois pas. Parce que Gabriel, lui il dit il faut regarder du côté du centre gauche aussi sinon on va pas y arriver. Je pense ça fait 2 ans qu'on gouverne ensemble et je pense que les Français attendent une part de cohérence. On peut pas avoir gouverné ensemble pendant 2 ans avoir fait un certain nombre d'alliances qui ont gagné aux élections municipales ensemble. Les socialistes vont peut-être vous aider pour le budget. Donc il pourrait y être aussi. Oui mais c'est pas on gouverne pas ensemble. J'ai pas l'impression j'ai pas déjà ils ont pas approuvé le projet de loi de finance été uniquement sur la sécurité sociale. Par ailleurs eux-mêmes ne n'accepteraiit pas sur votre plateau que je dise qu'ils sont

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intégrés à une nouvelle majorité. Ils sont des opposants. Ils l'assument comme tel. Parce que vous êtes des opposants qu'on peut pas par ailleurs discuter. Très très opposant au gouvernement en ce moment et les Républicains eux-mêmes sont membres de notre gouvernement et non des moindres. je crois une figure historique des républicains et donc vous avez plusieurs membres du gouvernement ministre berger que parce que quand Gabriel dit il faut aller jusqu'à Raphaël Zuxman même s'il dit pas le nom c'est ça que ça veut dire il dit c'est ça le macronisme c'était justement tout ça il faut élargir mais le sujet c'est est-ce que vous élargissez sur des personnalités ou est-ce que vous parlez au français moi je pense qu'il y a beaucoup d'électeurs de gauche aujourd'hui qui sont désolé

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l'expression mais paumés paumés parce que ils n'ont pas envie de voter pour Jean-Luc Mélenchon ils n'ont pas envie de voter Et et vous n'avez pas envie de les récupérer sur le fond sur le fond mais pas avec Bruno Rotaillot. Il faut quelqu'un de gauche dans l'affiche parce que sinon ça marchera pas. Je je pense que c'est un peu réducteur. Je pense que Emmanuel Macron a réussi à agréger autour lui en 2017 beaucoup d'électeurs qui venaient de la droite et du centre droit. Alors alors qu'encore une fois alors qu'encore une fois lui-même n'était pas issu de cette formation politique mais avec des gens de gauche autour de lui des anciens PS par exemple. Là vous dites non on ferme la porte. Mais je dis pas on ferme la porte, je dis plusieurs choses. Je dis un si on n'est pas

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rassemblé, si on n'est pas uni, ça ira à l'échec. De c'est quoi le modalité de sélection ? Il y en a deux. Soit c'est la primaire sauvage, c'est-à-dire les sondages et on sera jamais d'accord pour savoir à quel moment on arrête les compteurs. C'est en décembre, en janvier, en février, on verra bien en fonction de il faut une primaire parce que la primaire elle vous bah le plus vite possible avant la fin de l'année parce que la primaire, elle permet de définir et justement de nous mettre d'accord entre nous sur qui peut participer et un calendrier pour qu'on sache à la fin quand on peut Mais vous n'ouvrez pas vers le centre gauche vous. Non, mais est-ce que justement ces français qui sont paumés madame la ministre, c'est pas aussi votre bilan de 10 ans de macronisme ? Est-ce que vous avez

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Emmanuel Macron voulait faire turbuler le système ? Est-ce qu'il l'a pas fait turbuler jusqu'à peut-être un effondrement ? On n'est pas responsable de l'effondrement des autres quand même. Moi, je suis pas responsable de l'agonie du parti socialiste ou ou d'autres. Non, mais à un moment, on peut être responsable pour soi-même. Donc un, moi je fais partie de ceux qui défendent le bilan et qui considèrent qu'en 10 ans, on a eu un certain nombre de réussites dans ce pays et qu'on n' pas en avoir honte et que si on demande aux Français de continuer à nous faire confiance pour 5 ans de plus, il faut aussi qu'on soit en capacité de leur dire ce qu'on a réussi, le faire de manière lucide sur ce qu'on n pas fait. Savoir. Ben moi, j'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République pendant la

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crise sanitaire. J'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République quand il y a eu l'invasion russe en Ukraine. J'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République qui a permis par exemple d'intégrer la Constitution l'IVG. J'ai pas honte d'avoir eu ce président de la République sur la question des ordonnances travail. J'ai pas honte d'avoir un président de la République où on a créé 1700000 emplois industriels. Aller à Dunker, voir à quel point la situation a changé quand vous redonnez un espoir au territoire et à des milliers de personnes qui vont retrouver un emploi et une dignité grâce à ça. Non, ça j'ai pas honte d'être pour 9 ans la 9e année consécutive le pays le plus attractif sur les investissements étrangers. Jamais hon qu'il y en a qui

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ont hent dans votre camp ? Je pense qu'il faut assumer ce bilan parce que de toute façon, de toute façon, je pense que c'est une erreur stratégique. On est tous comptables du bilan parce que on aura tous gouverné ces 10 dernières années. Donc message à tous ceux qui se veulent candidat du bloc. Assumé et assumer aussi avec lucidité une part d'échec évidemment. Message à tous les candidats du bloc central, on l'a entendu. On va recevoir dans un instant Maudeblon, directrice générale de l'association Règles élémentaires. Une appellation sous forme de de jeux de mots mais qui permet d'aborder bien des sujets qui concernent les femmes. Le porter de notre invité est signé Katia Guilder. Face à vous Aurore Berger, une jeune femme avec un souhait. Que les règles ne

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soient plus tabou. Son combat faire disparaître la précarité menstruelle. Ces femmes qui n'ont pas accès aux protections périodiques par manque d'argent. Formé dans une école de commerce Les SEC passée par l'humanitaire, elle est aujourd'hui à la tête de l'association Règles élémentaires qui se bat pour intégrer les règles au débat public. Avec ce chiffre qui interpelle jusqu'à 4 millions de femmes seraient concernées en France par la précarité menstruelle. Une dépense qui peut devenir lourde lorsque le budget est limité. Alors notre invité plaide sans relâche pour que le coût de cette précarité soit prise en compte. Une bataille qui vient d'aboutir. Le 1er octobre, les protections réutilisables seront prises en charge par la sécurité sociale sous certaines conditions.

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En faisant entrer dans la loi, la prise en charge des protections périodiques par notre système de solidarité nationale qui est l'assurance maladie, l'État crée un précédent. Il associe un droit au fait d'avoir ses règles. Un droit d'être protégé, un droit de vivre dignement. Une première victoire mais pas la fin du combat. Les règles, un sujet économique mais aussi de santé publique et même de société. Aujourd'hui, parce qu'elles ont leurs règles, de nombreuses femmes ne sont pas en capacité d'aller en cours ou de travailler. Que faire ? Notre invité veut changer les règles sur ce sujet intime, presque invisible. Et vous, Aurore Berger, voulez-vous aller plus loin dans ce combat en instaurant par exemple un congé menstruel ? Face à vous ce soir, Maudle Blond.

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Modleblon que nous accueillons sur ce plateau. Bonsoir. Je vous laisse saluer la la ministre. Bonsoir, merci d'être ici avec nous ce soir. Je vous laisse vous installer tranquillement avant de vous laisser la parole pour parler notamment de quelque chose que tout le monde connaît maintenant parce que ce sont des mots qui étaient pas évidents il y a quelques années et aujourd'hui tout le monde sait de quoi on parle quand on parle de précarité menstruelle. Exactement et ça fait même partie du sujet. Madame la ministre, on a vu dans le sujet le 1er octobre les protections menstruelles réutilisables seront prises en charge par l'assurance maladie. Euh on attend cette mesure depuis maintenant euh 3 ans et demi. Donc euh évidemment, on s'en réjouit. Euh ça a notamment une

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portée symbolique forte puisque la France sera le premier pays en tout cas à notre connaissance à accorder un droit aux personnes qui ont leur règles. Euh au-delà du symbole, c'est aussi une solution euh réelle et pragmatique pour près de 4 millions de personnes en France en situation de précarité menstruelle. Donc ma première question est la suivante : comment s'assurer que la mise en œuvre de cette mesure touche bien les personnes les plus en précarité puisqu'on parle aujourd'hui de deux protections par an, des protections réutilisables, donc principalement des culottes menstruelles ou des cups qui ne sont pas forcément adaptés à toutes les situations de vie. Alors déjà merci parce que c'est une association qui a permis de mettre des mots là où c'était difficile de les avoir.

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Par vous voyez que le plateau est paritaire maintenant per la parenthèse. Presque euh presque non totalement par Oui, je parlais des journalistes un autre sujet. Euh en tout cas euh avant parler des règles, c'était tabou. Ça paraît un peu sidérant d'ailleurs de se dire que c'était un mot qui faisait peur, que ce soit dans les publicités ou que ce soit à l'Assemblée nationale, c'était des mots un peu interdits alors qu'elle concerne à priori quand même beaucoup de monde. Après, on a beaucoup progressé. C'est vrai que j'aurais aimé parfois même qu'on aille encore plus vite, vous le savez, mais on a réussi à le mettre définitivement en application. Je pense que déjà c'est faire connaître les droits. On le sait, il y a encore notamment parmi les personnes en situation de précarité beaucoup de

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renoncement aux droits. C'està-dire il y a des droits existants mais ils existent sur le papier, ils existent dans la loi mais les personnes ne sachant pas forcément que ça existe ne viennent pas demander à en bénéficier où aller. Ni où aller. Donc c'est ça à mon avis le grand défi qu'on a à partir du 1er octobre. c'est garantir qu'on ait une campagne, je dire massive d'information euh pour garantir que les personnes qui en ont le plus besoin euh et qui donc vont pouvoir bénéficier euh d'un nouveau droit comme vous l'avez dit qui est une première je crois aussi mondiale et bien puisse réellement bénéficier parce que c'est un enjeu de dignité, c'est un enjeu de santé publique, c'est un enjeu sur la la lutte contre l'isolement aussi de de beaucoup de femmes, quel que soit

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leur âge qui refusent un entretien professionnel, qui ne vont pas à des cours parce que bah vous n'y allez pas quand vous n'avez pas les moyens de vous protéger et c'est une dépense contrainte pour des millions de femmes chaque année euh et qui coûte très cher quand vous le ramenez pour marcher penser mot de le blond. Oui, en tout cas nous on attend vraiment aussi du gouvernement une grande campagne de communication et de sensibilisation comme vous le disiez. C'est aussi une mesure qui brise un tabou millénaire. Alors je ne dirais pas que les règles sont complètement banalisées. Je pense qu'on en est très très loin. Ce genre de mesures sont aussi importantes pour pour pousser ce sujet mais on sait que l'impact de ce tabou, il va au-delà en fait des enjeux

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de précarité mensuelle. Vous citiz les le fait d'aller à l'école ou de travailler. Euh, on a mené une étude il y a 2 ans qui montre que au sein même des établissements scolaires, des jeunes filles sont victimes de discrimination liées à leurs règles. On a aussi montré qu'une jeune fille sur deux raté l'école à cause de ses règles de manière régulière. Donc, il existe un véritable absentéisme scolaire lié aux règles qui est bien sûr dû aux enjeux de précarité menstruelle mais plus globalement aux enjeux d'éducation autour de ce sujet. Euh le fait de mettre à disposition des protections, c'est aussi un moyen de banaliser le sujet, de normaliser les règles qui au final au sein d'un établissement scolaire concernent la moitié des élèves. Donc est-ce que vous

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êtes par exemple pour la généralisation de la mise à disposition au sein des établissements scolaires ? On sait que certains établissements ont commencé à mettre en place à titre un peu expérimental. L'État aussi a une expérimentation sur le sujet. Est-ce que c'est quelque chose qui vous semble important de généraliser ? Oui, moi je pense que c'est déjà un, c'est le banaliser. Euh c'est se dire qu'évidemment à partir du moment où la moitié de la population, en tout cas un certain âge, en a besoin, ben c'est légitime encore une fois que ça devienne un sujet naturel et que ça provoque pas des ricanements sur un plateau ou dans un établissement parce qu'on va en parler euh de là où ça s'est mis en place, ça a généré des débats salutaires. Moi, je suis allée échanger

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avec des collégiens et des lycéens garçons comme filles sur le sujet et c'était des débats sereins où chacun a pris conscience aussi de la difficulté que ça pouvait générer en terme de précarité, mais aussi la question de la douleur, la question de l'endométriose, la question d'accès aux soins et de la manière avec laquelle ça permettait d'engager un premier débat sur ce sujet. Moi, je pense c'est pas un sujet secondaire, c'est un sujet de dignité. Et pour le coup, là, je vais prendre ma casquette un peu de genre. Je pense que le fait qu'on ait eu une assemblée nationale euh peut-être plus paritaire a permis sans doute des avancer sur le sujet parce que euh les médecins eux-mêmes nous le disaient. Une nouvelle génération peut-être aussi. Oui, il y a un fait générationnel mais

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je pense que l'effet du nombre a fait que il y a des sujets qu'on a sur lesquels on a pu avancer. Souvenez-vous qu'on a pu avancer aussi par exemple sur le taux de TVA pendant très longtemps euh la question euh par exemple des serviettes hygiéniques, des tampons et ben avait un un taux de TVA qui n'était pas le même par exemple que les rasoirs masculins. On peut trouver que ça prête à sourire mais ça dit quelque Non mais c'est ça dit quelque chose qui dit quelque chose sur les sur les protections périodiques effectivement sur la santé des femmes aussi plus globalement. Ça fait le lien entre les deux. Mais par exemple les protections effectivement jusqu'à il y a 10 ans, c'était en 2015 donc 11 ans maintenant euh n'avait pas un taux de TVA réduit ce qui peut

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paraître étonnant puisque c'est quand même un produit de grande nécessité et de consommation courante évidemment. Euh quelque chose d'autre qui est étonnant, c'est que c'est un produit qui est aujourd'hui pas du tout réglementé, qui a donc euh aucun cadre spécifique. Euh d'ailleurs, les protections qui vont être sélectionné dans le cadre de la mesure de remboursement sont soumis à un cahier des charges assez peu strict en l'occurrence euh qui va d'ailleurs contre les en tout cas qui ne qui ne reprend pas les recommandations de l'agence sanitaire qui elle demandait de limiter notamment les les substances chimiques comme les polluants permanents, les perturbateurs endocriniens ou les falates. Donc ces recommandations n'ont pas été reprises dans le cahier des charges. Nous, on se

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bat depuis plusieurs années maintenant pour que ces protections qui sont au contact des muqueuses ou de la paroi vaginale pendant 40 ans dans des période de règles soit réglementé. Est-ce que vous pensez que ces produits méritent une plus grande attention et un plus grand encadrement notamment du produ ? parce que vous avez raison, on l'a fait nous déjà sur les protections qui sont les protections réutilisables à la fois pour des enjeux écologiques mais aussi pour limiter peut-être des risques qui existeraiit sur d'autres types de protection parce qu'encore une fois on peut pas s'en passer et comme on peut pas s'en passer bah le risque c'est qu'il justement pas de risque sanitaire qui devrait pouvoir y être associé donc je pense que s'il faut renforcer encore

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le cahier des charges ou même le réguler parce que là il y a un défaut en effet de régulation sur le sujet moi j'ai aucun problème à ce qu'on aille plus loin parce que c'est un enjeu de santé de santé environ que vous défendez modele blond le la géné généralisation du congé menstruel par exemple. Alors, je ne défends pas la généralisation du congé menstruel mais je défends l'adaptation de l'arrêt maladie aux pathologies et aux règles. Alors, c'est un petit peu subtil mais le congé menstruel c'est aujourd'hui dans son acception c'est une mise en œuvre privée dans une entreprise comme un congé qu'une qu'un employeur accorderait à voilà à l'envie. Nous ce qu'on demande c'est que le fait que les personnes qui soient malades de leurs règles puissent avoir un temps de repos ou un temps de

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soin et donc que l'arrêt de travail soit adapté, c'est-à-dire qu'il puisse être prescrit de manière récurrente et qu'il n'y ait pas de délai de carence pour qu'il soit adapté aux besoins des personnes qui ont leur la seule difficulté en fait la seule difficulté sur la question du congé menstruel et c'est la raison pour laquelle on a du mal en fait à trouver la bonne réponse c'est que moi je ne veux pas que l'employeur connaisse la situation parce que si demain vous recrutez quelqu'un ou que vous avez quelqu'un dans votre équipe et vous vous dites que tous les mois la personne va s'arrêter pendant 2 jours, pendant 3 jours, pendant 4 jours. C'est pour ça parle d'arrêt malade. C'est pour ça que c'est pas la même chose qu'elle propose. C'est pas un congé menstruel.

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Toujours été l'adaptation de la maladie. Le congé menstruel, ça a été plutôt maladie serait la meilleure solution. Bah en fait oui parce que moi je voudrais pas que ce soit une bonne idée qui se retourne ensuite contre les femmes parce qu'on partirait du principe que les femmes soit en abuseraient. Ce qui ne s'est jamais produit un partout où ça a été expérimenté, il y a jamais eu d'abus. Ça a été extrêmement limité comme recours de parce qu'on aurait connaissance de la situation de santé de la plutôt un arrêt maladie. Donc oui, merci Maudele Blon d'être venu sur ce plateau. Merci Aurore Berger d'avoir accepté notre invitation dans ce premier lundi et politique de la saison. Il y en aura bien d'autres et on parlera de la présidentielle entre autres, vous imaginez bien.

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Bonne bonne soirée, bonne semaine. Merci et à lundi prochain.