IL FAUT DÉGAUCHISER LA FRANCE !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01Invité politiqueFait
« il y a 1 an, jour pour jour, la France pleurait cette jeune française de 19 ans violée et tuée par Ta ou Liedat. »
- 4:42Invité politiqueChiffre
« Il est condamné à 7 en 2021 et il sortira 3 ans plus tard. »
- 5:24Invité politiqueFait
« Et alors qu'il doit pointer dans un commissariat, il disparaît. Et 17 jours, 17 petits jours après sa sortie du centre de rétention, il viole et tue Philippine, le noir de Carlan. »
- 7:22Invité politiqueChiffre
« En France, il y a désormais, écoutez bien, plus de décès que de bébés qui naissent. »
- 8:24Invité politiquePromesse
« La première urgence et notre première responsabilité personnelle, individuelle, c'est d'avoir des enfants de France. »
- 8:24Invité politiquePromesse
« La deuxème la deuxième urgence, bien sûr, celle-ci, elle est politique, elle est collective, c'est de refuser toute nouvelle immigration. »
- 8:59Invité politiqueChiffre
« Vous l'avez certainement vu, l'agence de notation FIT vient de nous rétrograder au niveau A+ pour notre grave niveau d'endettement. »
- 10:22Invité politiqueFait
« J'entends beaucoup de responsables politiques d'opposition appelé maintenant à une dissolution et à un retour aux urnes. »
- 11:04Invité politiqueFait
« Il n'y a pas de nouvelles majorité absolues qui émergerait dans la configuration actuelle. »
- 11:04Invité politiquePromesse
« Cette solution, elle s'appelle la coalition des droites. »
- 12:14Invité politiqueFait
« Nous avons tous la conscience aigue de la menace migratoire et de l'urgence sécuritaire. »
- 17:05Invité politiqueChiffre
« On a 3300 milliards euros de dette, 800 milliards d'euros de dépenses sociales annuelles. »
- 17:47Invité politiqueFait
« Nous sommes le pays le plus taxé du monde. »
- 18:54Invité politiqueFait
« Combien de nouvelles Philippines devront-nous pleurer ? »
- 20:46Invité politiqueFait
« Pourquoi ce qui est possible en Italie n'est pas possible en France ? »
Temps de parole
- Marion Maréchal100 %
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[Musique] [Applaudissements] Merci beaucoup. Merci chers amis. Merci pour cet accueil et merci pour votre présence nombreuse. Laissez-moi tout d'abord remercier tous ceux qui sont intervenus aujourd'hui. Merci à notre chère Georgia Méloni pour son message de soutien, d'encouragement et surtout d'amitié. En quelques minutes, elle nous a adressé le portrait d'une droite qui ne baisse pas les yeux et le chemin pour l'amener jusqu'à la victoire. Je te le dis, je te le dis. Nous aussi George, nous sommes prêts en France à relever ce défi. Merci à mes amis George Simon et Carlo Fidanza.
Merci à Adan Biélan venu de Pologne, à Linda Lindberg venu de Suède, à Ivalo Valchef venu de Bulgarie et à Antonio Giordano, notre secrétaire général italien du parti ECR. Merci bien sûr à nos intervenants français, à mes collègues du Parlement européen Guillaume Peltier, Laurence Strochu, à nos vaillants députés Eddie, Thbo et Anne, à notre délégué général Philippe Vardon, merci au ministre Thomas Ofoti et Eugenia Rchella qui nous ont fait l'honneur d'intervenir depuis Rome. Merci à Matthus Moravieki, ancien premier ministre de Pologne et président de notre alliance européenne.
Enfin, merci à toutes les équipes d'identité, liberté et du parti ECR mobilisé pour la grande réussite de cet événement. Pardonnez-moi ces remerciements un petit peu longs, mais je crois qu'ils sont le témoignage que nous avons profiter d'un superbe plateau d'intervenants pour ce grand rendez-vous. Vous êtes venu des quatre coins de l'Europe, nous éclairer sur la façon dont vous avez conquis le pouvoir et surtout dont vous avez fait barrage à la gauche. Avec la droite qui gagne, ce n'est pas un slogan mais c'est une réalité. Notre alliance européenne a la chance immense de compter en son sein quatre chefs d'État ou de gouvernements polonais, belge, tchèc et italien.
Plusieurs partis qui sont associés au pouvoir comme en Bulgarie, en Suède, en Lituanie ou en Finlande, mais aussi des partis prometteurs aux portes du succès comme en Roumanie. Vous avez su trouver la recette de la victoire pour porter les idées qui nous rassemblent à la tête de vos pays. Mieux qu'un exemple, vous êtes une espérance pour nous français qui avons tant de mal à voir la sortie du tunnel. Vous le savez peut-être, cet été m'a réservé la mauvaise surprise d'un repos forcé. J'ai assisté de loin à ce drôle de spectacle sans public des plateaux de télévision où le bruit le dispute à l'impuissance.
J'ai entendu des commentaires de commentaires des élus spéculés sur des hypothèses électorales régler leur compte avec leurs concurrents. Barnier, berou, le corn. L'histoire sans fin du macronisme agonisant s'éternise alors que les Français eux ont déjà tourné la page. Alors, on parle de majorité introuvable, de vote de confiance, de censur probable, de dissolutions possibles. Et pour que cet instable bricolage gouvernemental échappe à la censure, alors on s'amuse à distribuer des petites croquettes politiques aux uns et aux autres.
La machine de la politique aéri s'est emballée à plein régime et l'accessoire écrase l'essentiel détournant notre regard du drame historique en cours et l'essentiel a un prénom philippine. Il y a il y a 1 an, jour pour jour, la France pleurait cette jeune française de 19 ans violée et tuée par Ta ou Liedat. Ce drame est d'une certaine façon le symbole horriblement parfait de l'enfer diversitaire, de l'impuissance publique, du laxisme des juges, de l'aveuglement coupable de nos dirigeants. Ce marocain est entré chez nous en juin 2019 avec un visa de tourisme. À peine arrivé, le voici pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.
Oui, vous français, vous avez logé, nourri, soigné le bourreau de l'une de vos filles. 3 mois. 3 mois seulement après son arrivée, cette hordure viole une étudiante allongeant la longue liste des victimes niées de l'immigration incontrôlée. Il est arrêté. Le code pénal prévoit une peine de 15 ans de prison. Il est condamné à 7 en 2021 et il sortira 3 ans plus tard. Mais là encore, il y aura un dupon Moreti pour nous expliquer que le laxisme judiciaire français est un fantasme. À sa sortie de prison, il est placé en centre de rétention administrative en vue de son expulsion.
Mais en l'absence de laisser passer consulaire, un juge décide alors qu'il avait la possibilité de faire autrement le 3 septembre 2024 de le libérer. Il est d'alors placé dans un hôtel, un hôtel évidemment toujours au frais du contribuable. Et alors qu'il doit pointer dans un commissariat, il disparaît. Et 17 jours, 17 petits jours après sa sortie du centre de rétention, il viole et tue Philippine, le noir de Carlan. Et comme si cela ne suffisait pas, ajoutant la honte à l'horreur, le mois dernier, le Conseil constitutionnel censure une loi qui prévoyait précisément l'allongement du duré du temps de rétention pour les étrangers dangereux comme c'était le cas du tueur de Philippines.
Je salue d'ailleurs au passage l'action de nos jeunes d'identité liberté qui sont allés ce matin devant ce Conseil constitutionnel rappeler à ces prétendus sages leur responsabilité. Mais n'oubliez pas une chose, si ce conseil s'est prononcé, c'est parce qu'il a été saisi. Il a été saisi par des parlementaires de gauche socialistes et LFI. Alors, je crois pouvoir dire en votre nom à ces élus, vous êtes la honte de ce pays. Vous êtes la honte de ce pays. Si demain Si demain une autre Philippine est frappée par un étranger libéré d'un cras pour des raisons de durée de rétention, vous serez tous responsables et coupables. Philippine aurait pu être ma fille. Elle aurait pu être l'une des vôtres.
Et je veux dire, tout notre soutien à sa mère dont le témoignage d'hier est une incroyable leçon de courage. Madame, je vous le promets, nous ne baisserons pas les armes tant que nos filles ne marcheront pas à nouveau en sécurité dans les rues de France. Alors oui, pendant que le cirque ministériel continue, il y a des tas qui entrent encore et encore et il y a des Philippines, des Thomas, des Lolas qui meurent encore et encore et encore. Voilà, ici se trouve selon moi le fait central, majeur historique, le grand remplacement et son lot de drame. En France, il y a désormais, écoutez bien, plus de décès que de bébés qui naissent.
En Europe, il y a désormais plus de migrants qui entrent que d'enfants qui voient le jour. Alors, la première urgence et notre première responsabilité personnelle, individuelle, c'est d'avoir des enfants de France. Je le dis, notre devoir est là. Ayons des enfants, bâtissons des familles, donnons la vie, préparons l'avenir et la génération qui vient. La deuxème la deuxième urgence, bien sûr, celle-ci, elle est politique, elle est collective, c'est de refuser toute nouvelle immigration. Et quand j'entends parler de censure, je m'étonne, je m'étonne de ne pas d'abord entendre ceci.
Tout gouvernement qui continuera à laisser entrer sur notre territoire, 500000 500000 étrangers légaux par an, l'équivalent de la ville de Toulouse mérite d'être censuré. Point. Il n'y a rien d'autre à voir. Vous l'avez certainement vu, l'agence de notation FIT vient de nous rétrograder au niveau A+ pour notre grave niveau d'endettement. Alors, c'est vrai qu'il n'y a pas de notation fit pour mesurer le niveau de détresse civilisationnelle. Par contre, il y a les chiffres de la décroissance démographique, il y a ceux de l'inflation sécuritaire et il y a le taux d'islamisation.
Ces chiffres dont on parle beaucoup moins sur les plateaux de télévision, mais dont l'addition n'annonce pas seulement l'appauvrissement, mais peut-être demain la guerre civile. Alors, que faire ? On peut le souhaiter, on peut même l'espérer mais malheureusement Emmanuel Macron ne démissionnera sans doute pas. Tout le monde aura compris. Je crois qu'Emmanuel Macron n'est pas Charles de Gaulle. Le fondateur de la 5e République n'a pas hésité lui en 1969 à démissionner après un simple référendum perdu. Imagine-t-on de Gaul se maintenir après une déroute aux élections législatives ? Évidemment non. Parce que la 5e République n'a pas été conçue pour la cohabitation.
Il aura fallu l'ego d'un Mitéran ou d'un chirac pour préférer dévoyer nos institutions plutôt que de quitter leur fonction et de se démettre. J'entends beaucoup de responsables politiques d'opposition appelé maintenant à une dissolution et à un retour aux urnes. Moi aussi évidemment, comment ne pas être favorable à ce que les Français puissent nous permettre de sortir de ce blocage ? Mais je me permets malgré tout de poser une question préalable, une question qui fâche peut-être pour faire quoi ? Pourquoi faire si nous prenons le risque au lendemain du vote de nous retrouver exactement dans la même situation de blocage ?
Or, c'est peut-être malheureux, mais c'est ce que ne prédisent aujourd'hui les sondages, sauf surprise que nous espérons tous. Il n'y a pas de nouvelles majorité absolues qui émergerait dans la configuration actuelle. Alors la solution, elle est simple, vous la connaissez, je la défends depuis toujours. Elle est elle est réclamée par plus de 70 % des électeurs de toutes les droites. Cette solution, elle s'appelle la coalition des droites. DLR auN en passant par d'autres, j'entends souvent cette petite formule comme une sorte de phrase toute faite expliquant qu'on veut bien rassembler les Français mais qu'on ne veut surtout pas d'accord de partie avec les autres.
Alors, je pose la question une fois de plus. Pourquoi ? Parce que qu'on le veuille ou non, que ça nous plaise ou non, les partis politiques structurent la vie démocratique. Comment voulez-vous rassembler les Français ? Comment voulez-vous bâtir des majorités sans précisément passer par les partis et les responsables de parti ? Alors oui, je comprends que ce ne soit pas très agréable puisque cela implique peut-être d'accepter de remettre en discussion certains points de son programme pour trouver un chemin de compromis. Discuter, débattre, arbitrer, avancer en somme. Nous les entendons toute la journée parler de ce qui les sépare. Mais pourrions-nous une seconde parler de ce qui nous réunit ?
[Applaudissements] Parce que si nous sortons un petit peu des concurrences électorales et si nous sommes pendant quelques minutes sincères de LR au RN en passant par Reconquête l'UDR Debout la France, nous avons tous la conscience aigue de la menace migratoire et de l'urgence sécuritaire. Durant les élections européennes. Vous vous en souvenez peut-être ? J'étais la seule à défendre Georgia Méloni quand le RN et les LR trouvaient encore toutes les raisons de la critiquer. Et puis je les ai tous vu au fur et à mesure des mois ériger Georgia Méloni en modèle pour ses résultats économiques ou pour sa fermeté migratoire. C'est une bonne chose et j'en suis heureuse.
Mais j'aimerais que tous ces gens qui aujourd'hui érigent Georgia Méloni en modèle aille jusqu'au bout du raisonnement et se pose la question comment Georgia Méloni obtient-elle ses résultats ? Comment reporte-t-elle toutes ces batailles face à la gauche ? Grâce à une coalition. une coalition qui va du centre droit jusqu'à la droite nationale et au sein et au sein de cette alliance certaines formations ne pèsent que 1 % elles sont pourtant respectées et tous mesurent que chaque voix est une pierre de plus apportée au mur dressé face à la gauche. Pourquoi ce qui semble une réalité si évidente là-bas relève ici de la politique fiction ?
Je vous le dis le plus franchement du monde personnellement, si le prix a payé pour éviter que mes filles finissent voilées en France, si ce prix a payé est de discuter avec mes concurrents d'hier, de travailler parfois avec des gens que je n'apprécie guère, je suis prête à payer ce prix 10, 10000 fois et maintenant tout de suite s'il le faut. Oui oui, il faut mettre autour de la table toute la droite et ces différents courants.
Marine Le Pen doit travailler avec Bruno Retaillot Vquier avec Villier Bardella Dupontignan Zemour notre mouvement identité liberté bien sûr et je vous le dis je vous le dis au risque de provoquer jusqu'à une partie du centre droit qui partage avec nous le souci du régalien et que personne n'oublie la morale de Jean de la Fontaine, on a toujours besoin d'un plus petit que soi. Nous avons de quoi mener cela avec enthousiasme, avec un projet politique simple et fort que je peux vous résumer en trois lignes ici. Stopper l'immigration, sortir du socialisme mental, en finir avec la folie woke car là est toute la bataille culturelle qui vient et que je mène maintenant depuis plus de 13 années.
Je crois ne pas avoir à me justifier auprès de vous. Je ne me suis pas engagé en politique pour les ordres de la République. J'ai eu l'occasion à plusieurs reprises de démontrer que je savais parfaitement m'en passer. Mais ces idées sur le fond comme sur la méthode, je n'en changerai pas. J'ai écouté la semaine dernière Jordan Bardella à Bordeaux qui disait "Il ne s'agit pas de sauver la gauche ou de sauver la droite mais de sauver la France. Évidemment, comment ne pas être d'accord ?
Mais je dis aussi à Jordan Bardella, on ne sauvera pas la France sans terrasser la gauche et on ne terra ça pas la gauche si on n'est pas capable de distinguer l'adversaire de l'allié potentiel, de tracer la ligne de front, de rassembler et d'ordonner ceux qui veulent que la France reste la France. Oui, pour sauver la France, il faut battre la gauche. Et je parle non seulement du terrain politique mais aussi médiatique, culturel, judiciaire et syndical. partout. Il faut dégoiser la France, dégoiser l'école, dégoiser les tribunaux, dégoiser les syndicats, dégochiser l'écologie, dégoiser l'administration, dégoiser l'Union européenne, dégoiser le service public audiovisuel.
Et je peux vous dire que nous avons du travail quand je vois comme vous, j'imagine depuis maintenant plusieurs semaines partout partout sur les antennes, tous les journalistes de gauche se faire le relais des élus éléfistes pour faire en sorte que tout soit ramené au sujet de la dette et du budget sur la taxe Zucman. On a 3300 milliards euros de dette, 800 milliards d'euros de dépenses sociales annuelles. On emprunte, imaginez, plus de 300 milliards d'euros sur les marchés financiers chaque année simplement pour garder la tête hors de l'eau. Nous sommes le pays le plus taxé du monde. Mais non, nous avons les CMER budgétaires, les Robes-pierres de l'impôt qui ont fait leur liste.
Non, non, là-bas, là-bas, il y en a encore 500 qui bougent. Sortez les fourches fiscales. Amenez la guillotine Zucman et taxez-les taxez. J'ai choisi d'en rire et je ne vous cache pas que je suis pas souvent le point levé en appelant à la taxation, mais je ne sais comment prendre cela autrement qu'en ri. Moi je dis stop, stop. Il faut en finir avec cette gauche du ressentiment et de la jalousie, de la manife, du blocage, des menaces, des insultes, de la violence. cette gauche de la haine parce que la haine elle est bien de leur côté et c'est urgent. C'est urgent parce que si nous perdons encore 5 ans, combien de centaines de milliards d'euros de dettes supplémentaires allons-nous subir ?
Combien d'entreprises auront mis la clé sous la porte ? Combien de jeunes diplômés auront préféré partir plutôt que de rester ici dans leur pays ? Si nous perdons encore 5 ans, combien de nouvelles Philippines devront-nous pleurer ? Combien de nouveaux étrangers auront été naturalisés ? Parce que ce que l'on oublie c'est que leur tourne aussi dans les urne. La démographie rattrape la démocratie. Et ça Jean-Luc Mélenchon l'a bien compris quand il appelle à la créolisation du peuple français. Notre responsabilité, elle est immense. Elle est immense. Mais aujourd'hui, notre pays est prêt. Mais nous, la droite et le camp national, sommes-nous prêts ? Sommes-nous prêts ?
Alors qu'il n'est pas encore trop tard ? Parce que partout dans le monde, nous voyons des chefs se lever qui n'ont pas peur de défier la gauche morale, ses imprécations, ses injonctions, ses anathèmes. Après l'assassinat politique de Charlie Kirk, je pense à Donald Trump qui annonce classer les antifas comme organisation terroriste. Je pense encore à lui quand il a le courage de dénoncer le racisme antiblanc en affichant aux yeux du monde entier la photo d'Irina, jeune ukrainienne et de son assassin afhro-américain qui l'a égorgé en criant "Je l'ai eu cette blanche Nous la seule photo qu'Emmanuel Macron est jamais montrée à l'écran essaye des deux clown d'Internet McFly et Carlito.
Je pense à Ravier Miley qui privatise intégralement l'audiovisuel public et redresse de manière spectaculaire les comptes de son pays. Je pense je pense bien sûr à Georgia Méloni qui impose le retour de la réalité biologique dans les formulaires administratifs. Oui, un enfant a un père et une mère, pas un parent 1 et un parent 2. Pourquoi ce qui est possible en Italie n'est pas possible en France ? Là-bas, elle tort le bras au socialisme mental en montrant qu'il est possible il est possible d'inverser la courbe du déficit tout en augmentant le taux d'activité et en baissant les charges sur les salaires des classes moyennes pour leur rendre du pouvoir d'achat et revaloriser le travail.
C'est possible. Alors évidemment, on peut toujours trouver à redire mais eux nettoient les écuries du wisme. Eux ils combattent la gauche comme il faut la combattre sans concession. Alors, la tâche qui nous attend est immense. Rien n'est fait, mais je suis convaincu que tout est encore possible parce que l'urgence de la situation commande l'urgence de la victoire. Tout mon parcours depuis 2012 n'a eu qu'un sens. Chercher le chemin pour celle-ci. Il n'a pas sans doute toujours été parfait, mais je ne l'ai conduit qu'avec cette seule obsession, avec je crois constance et avec obstination.
Je continuerai avec vous et je vois que déjà à Varsovie, à Sofia, à Bucarest, à Stockholm, à Rome, la droite qui ne baisse pas les yeux a commencé à gagner. Alors que l'Europe, le grand continent se réveille partout, la France elle aussi répondra-t-elle enfin à l'appel. Vous qui êtes ici, vous qui m'écoutez derrière vos écrans, aidez-moi. Aidez-nous pas seulement à bâtir une majorité électorale, mais comme le disait le poète Mistral, à refaire un peuple. Nos alliés qui gouvernent dans huit pays européens nous ont montré la voie. On prend le pouvoir à plusieurs ou on ne le prend pas.
C'est je crois la leçon de cette journée et je veux redire à Georgia Méloni combien nous tâcherons d'être dignes de la confiance qu'elle place en nous et que nous ferons tout pour qu'en 2027, elle trouve à ses côtés au Conseil européen un allié français pour mener la bataille de la souveraineté à Bruxelles. Je pense comme moi que vous le ressentez au plus profond de votre de votre trip et de votre âme. Nous vivons des temps historiques. Nous mesurons chacun que nous sommes à la croisée des chemins sur ce point de bascule qui peut faire en sorte que la France s'arrête. ou que la France continue. La grande bataille qui décidera du sort de notre civilisation est bien engagée.
Nos alliés nous montre le chemin, la solidité dans les convictions, la définition claire de l'adversaire politique, la gauche, la construction d'une coalition. On ne peut marcher droit qu'avec les idées claires. Je vous demande de continuer ce chemin avec moi. Je ne vous demande pas d'ailleurs seulement de marcher à mes côtés. Je vous demande de pousser la voie identitaire, libérale et conservatrice que nous sommes. Aidez-nous à aller plus loin. Alors, nous entraînerons les autres. Nous les mettrons devant leur responsabilité et nos idées prendront la place qu'elles méritent. Nous irons, nous irons dire à chacun, notre civilisation ne vaut-elle pas une discussion ?
L'avenir de nos enfants ne vaut-il pas une poignée de main ? Et moi, je vous le dis, je ne veux pas que nous le fassions dans les couloirs, dans les bureaux feutrés ou dans les arrières-cours. Moi, je veux de la politique au grand jour, celle où on assume, parce que c'est devant l'histoire que chacun de nous portera la responsabilité de ses choix. Je ne veux qu'une chose que nous puissions dire nous avons fait tout ce que nous pouvons. Nous avons fait tout ce que nous devons et à la fin nous avons vaincu. Vive notre grande et belle civilisation européenne et chrétienne. Vive la France. Et vive, je l'espère, demain la victoire. [Applaudissements] Bo, Bo, bravo, bravo. [Applaudissements]
Marion Maréchal