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InterviewLe Figaro Immobilier· 3 avril 2026 27 minComplaisantFond programmatiqueLogementÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Quelle politique du logement pour sortir de la crise ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18OuverteRéponse directe

    Comment produire davantage de logements ? Quels sont les enjeux et défis ?

  • 1:02OuverteRéponse directe

    Quel est le contexte et l'ambition du plan de relance logement ?

  • 1:40OuverteRéponse directe

    Comment ramener des capitaux pour favoriser la production de logements ?

  • 2:25OuverteRéponse directe

    Le statut du bailleur privé est-il efficace pour relancer l'investissement ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Le dispositif Jambrin est-il déjà opérationnel ?

  • 3:44OuverteRéponse directe

    Le dispositif Jambrin est-il zoné comme le Pinel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Vincent JambrinPromesse
    « réussir à produire 2 millions de logements supplémentaires d'ici 2030. »
  • 2:25Vincent JambrinFait
    « quand je geste l'argent dans le PEA, c'est plus rentable. Bon bah, comme on dort pas dans un PEA, il fallait rendre l'investissement dans la pierre plus intéressant. »
  • 3:05Vincent JambrinChiffre
    « quand on investit dans le 9UF, on a en face une réduction fiscale, un avantage fiscal qui permet effectivement de trouver une rentabilité économique »
  • 3:44Vincent JambrinFait
    « ce dispositif, il n'est pas zoné contrairement à ce qui avait pu se passer avec le Pinel. On peut faire une opération en jambrein comme vous dites euh partout sur le territoire national »
  • 6:28Vincent JambrinFait
    « pour être les mieux 10 ans sur le neuf, il fallait reprendre des amendements qui par contre étaient les moins 10 ans sur l'ancien. »
  • 9:55Vincent JambrinFait
    « vous avez des pays comme le Canada qui par exemple ont fait vraiment un acte un partenariat gagnant gagnant avec cette idée de dire on baisse les freins à l'entrée pour que les locataires puissent rentrer beaucoup plus facilement dans un logement. »
  • 11:55Vincent JambrinChiffre
    « 30500 expulsion ont eu lieu selon la fondation pour le logement en 2025. »
  • 12:39Vincent JambrinChiffre
    « les propriétaires bailleurs, les bailleurs privés, ils ont 1,1 logements. On parle pas d'un empire immobilier là, on parle d' 1,1 logement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Comment produire davantage de logement ? Quels sont les enjeux ? Quels sont les défis ? Et bien, c'est ce que l'on va voir avec notre invité, le ministre de la ville et du logement, Vincent Jambrin. Figaroimo, c'est parti.

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Un invité dans cette émission Figaroimau, qu'on est très heureux de recevoir aujourd'hui, Vincent Jein. Bonjour. Bonjour. Ministre de la villes et du logement. Alors avec vous, on va faire un tour d'horizon à la fois de l'actualité bien sûr de l'immobilier, du logement, le plan relance logement, la rénovation énergétique, les rapports locatifs, il y a beaucoup de sujets. Le plan relance logement, tout d'abord, on manque de logement en France. On manque de logement abordable. Il y a une pénurie de location dans le privé. Les investisseurs ont déserté le secteur et puis on a de plus en plus de mal à sortir des projets immobiliers de terre. Quel est au départ ? Peut-être pour revenir sur le contexte, le plan et et l'ambition du plan relance logement. Vous avez raison d'abord de rappeler le

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constat. Aujourd'hui, les Français sont soit pas log, soit mal logés pour des raisons de performance énergétique du logement ou de taille de logement ou tout simplement de proximité avec leur travail par exemple. Donc il y a un défi qui est considérable. J'ai souvent dit d'ailleurs que j'étais moins le ministre du logement que le ministre de la crise du logement parce que cette crise qui nous touche de plein fois, elle touche d'ailleurs aussi toute l'Europe. Il y a une prise de conscience de tous les grands pays européens qui vivent à peu près en même temps cette crise du logement. Donc ça nous a amené à travailler avec le premier ministre à un plan de relance du logement qui a été annoncé en janvier dernier à Roni et le premier ministre nous a fixé un cap

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clair réussir à produire 2 millions de logements supplémentaires d'ici 2030. Quand on parle de produire du logement, on parle aussi bien de construire du neuf que de rénover à neuf de l'ancien que de réhabiliter de transformer l'existence. sur le marché des biens qui permettent à des familles de se loger. Et la première étape de ça, ça a été évidemment de ramener des capitaux pour favoriser la production de logement. C'est passé notamment dans le cadre du vote du budget par un nouveau statut fiscal qui permet de rentabiliser à nouveau le fait d'investir dans la pierre, ce qui est évidemment très important. Euh ça participe du fait que les Français avaient envie d'investir dans la pierre mais se disaient est-ce que c'est rentable par rentable ? J'ai

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l'impression que quand je geste l'argent dans le PEA, c'est plus rentable. Bon bah, comme on dort pas dans un PEA, il fallait rendre l'investissement dans la pierre plus intéressant. Et c'est ce qui a été fait notamment avec le statut du bailleur. Euh on pour Ouais. Non mais justement ce statut du bailleur privé, c'est aussi le fait de reconnaître que l'investisseur privé c'est un acteur économique et social à part entière qui permet en en plaçant son argent dans un bien qu'il met en location de loger des familles, de loger des étudiants. Donc il a un rôle presque de producteur de logement. Et donc avec ce statut du bailleur privé, vous lancez un dispositif qui porte votre nom qui est qui est le Jambrin. Et je crois qu'il y a déjà eu des des premières ventes en Jambrin récemment.

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Oui, ça ça démarre bien. Les investisseurs sont au rendez-vous. Ils avaient cette envie hein de encore une fois d'investir dans la pierre. Encore faut-il que ce soit rentable. Donc avec ce nouveau dispositif, quand on investit dans le 9UF, on a en face une réduction fiscale, un avantage fiscal qui permet effectivement de trouver une rentabilité économique et au fond en quelques années d'avoir un bien qui a été remboursé à la banque par les loyers et qui ne vous a quasiment rien coûté d'un point de vue fiscal et rien du tout si vous arrivez à trouver le bon produit au bon endroit. La philosophie qu'on a eu avec le premier ministre, elle consistait à partir sur une logique simple, c'est du logement partout et pour tous. Partout, ça veut dire que ce dispositif, il n'est

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pas zoné contrairement à ce qui avait pu se passer avec le Pinel. On peut faire une opération en jambrein comme vous dites euh partout sur le territoire national et euh on peut le faire dans le neuf comme dans l'ancien. L'ancien l'ancien, on va y revenir parce que il y a des choses à améliorer dans la formule. Euh mais sur le neuf évidemment euh partout et je dis pour tous parce qu'effectivement on a un enjeu de produire du logement abordable et donc il y a effectivement des conditions de loyer en face. Plus le loyer va être bas, plus l'avantage fiscal va être élevé pour pouvoir équilibrer. Et euh je vais lancer dès la semaine prochaine avec tous ceux que j'ai appelé les membres de l'équipe de France du logement le premier comité de suivi qui permettra de manière extrêmement

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régulière de regarder est-ce que les Français sont au rendez-vous ? Est-ce qu'ils investissent dans la pierre ? Est-ce que les constructeurs derrière arrivent à avancer et cetera et cetera pour qu'on puisse s'assurer que c'est pas juste des mots en l'air, qu'on a pas lancé un chiffre de 2 millions comme ça et bien qu'on va vraiment arriver au bout et à les attendre. Oui, parce que on reçoit régulièrement ici des dirigeants notamment du neuf qui nous disent le principe il est bon déjà c'est un bon signal par contre voilà il faudrait peut-être ajuster alors est évoqué peut-être le fait qu'on puisse louer à des parents, à des enfants comme c'était le cas avec le PAL précédemment peut-être à baisser un peu la durée de location qui est de 9 ans en nu pour le

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neuf. Peut-être de le ramener à 6 ans, peut-être d'introduire aussi la maison neuf dans le dispositif. C'est c'est déjà ce que vous entendez ? On a pu l'entendre dès le débat parlementaire. Après, encore une fois, on a eu un un premier euh première avancée significative. Il y aura un autre budget à voter, il y aura un autre débat en fin d'année et on verra ce que les parlementaires souhaitent porter dans le débat. On a, vous le savez, une assemblée qui est très divisée et où pour faire passer des textes, il faut trouver des points d'équilibre. Et donc évidemment on fait aussi en fonction de ce contexte politique particulier qui nous amène parfois à devoir trouver des compromis qui sont pas toujours ceux qu' aurait aimé avoir la profession en terme de taux, en terme de durée et cetera. Je

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je l'entends. Euh donc pas d'avancée pour l'instant. Vous êtes déjà cette première réunion sur le neuf. pasavancer à ce stade et sur l'ancien par contre sur l'ancien, il avait été très clair que la la rédaction issue du 493, je rentre pas ici à l'antenne dans la technique qu'on appelle légistique, c'est-à-dire les règles qui s'appliquent à la construction de la loi, mais globalement pour être les mieux 10 ans sur le neuf, il fallait reprendre des amendements qui par contre étaient les moins 10 ans sur l'ancien. Et donc on avait dit que on partait sur ça, mais qu'on essayerait très rapidement dans l'année de corriger. toujours l'ambition que nous portons de ramener le montant des travaux dans l'ancien puisqueeffectivement vous l'avez rappelé, c'est j'achète un un logement

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ancien, je rajoute pour le moment dans la loi 30 % de travaux. 30% ou Ouais. Et je dois faire remonter en terme de performance énergétique quasiment au niveau du neuf, ce qui est très ambitieux mais bien souvent impossible. Euh et là l'idée c'est d'arriver sur plutôt une formule où on descendrait de 30 à 20 % et on verra comment on corrige la performance énergétique dans le détail mais le rendre beaucoup plus accessible et surtout réaliste parce que la vérité c'est que dans une copropriété vous avez un logement en G vous arriverez pas à le faire passer en A. C'est c'est aujourd'hui techniquement pas possible. Donc il faut qu'on ait une ambition écologique mais qui soit réaliste. Mais alors pour ceux qui nous écoutent, pour les investisseurs qui seraient

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intéressés justement pour investir dans l'ancien rénové, ce serait à partir de quand concrètement ? Encore un petit peu tôt pour vous le dire puisque vous le savez, il faut qu'on ait l'inscription au parlement d'un texte. Euh évidemment, moi je je prépare un projet de loi logement qui euh devrait permettre euh d'avoir ces dispositifs. Je sais aussi que vous avez des parlementaires qui sont euh intéressés peut-être par porter des propositions de loi euh euh d'ors et déjà et donc on verra quel est le meilleur véhicule pour avancer. Euh mais c'est un engagement qui avait pris le premier ministre auprès de la profession. Donc il faudrait évidemment qu'on aille au bout de cette cet enjeu et de cette correction. Bon en tout cas c'est sur les rails. Les rapports locatifs, il y a un mot clé,

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c'est la confiance. Oui, confiance entre les propriétaires et les locataires. Je crois que dans le domaine vous voulez lancer beaucoup d'actions et notamment des des retour des rapports, des études dans le domaine sur les rapports locatifs. Oui, de manière générale, quand on investit dans la pierre, il y a une première condition, on en a parlé, c'est la rentabilité économique et la deuxième chose, c'est s'assurer qu'on va pouvoir garder l'usuif fruit de son bien. Ça participe de la confiance. Euh là, il y a un angle mort qui était issu de la loi de mon prédécesseur Guillaume Casbarian qui avait fait une vraie avancée en matière d'expulsion et de lutte contre les squat. Mais il y avait un angle mort, c'est-à-dire que si vous étiez rentré légalement dans le bien, type je passe

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48 heures en Airbnb où j'ai trouvé votre trousseau de clé par terre ou je l'ai piqué dans votre sac à main, je n'ai pas cassé un carreau pour rentrer, j'ai les clés. Et donc là dans l' droit tel qu'il existe aujourd'hui en France, vous n'êtes pas considéré comme squatter. Donc il faut lancer des procédures extrêmement longues. Et bien je me félicite qu'avec mon collègue ministre de l'intérieur Laurent Nunes, il y ait dans la loi repost qui va être présentée dans quelques semaines au parlement un élément qui permet de corriger cette cette cet angle mort et considérer que toute personne qui est rentrée sans droit ni titre, même s'il a eu les clés, même s'il n'a rien cassé, est un squatterur. Il n'a pas le droit d'être là, il n'est pas titulaire du bail. Ça c'est la première chose. Ouais.

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Et la deuxième chose c'est effectivement dans le rapport locataire propriétaire la question de la lutte contre les impayés. Et évidemment c'est très compliqué parce qu'il faut trouver un point d'équilibre. Le but n'est pas d'être euh le le enfin d'ignorer les difficultés qu'ont les locataires parfois et donc voir comment il a une bonne foi bien sûr et exactement comment on les accompagne au maximum pour prévenir les impayés et empêcher justement d'aller jusqu'à l'expulsion d'une part et deuxièmement vous avez évidemment le propriétaire qui doit être rassuré. Vous avez des pays comme le Canada qui par exemple ont fait vraiment un acte un partenariat gagnant gagnant avec cette idée de dire on baisse les freins à l'entrée pour que les locataires

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puissent rentrer beaucoup plus facilement dans un logement. Moins de caution, moins de de garantie du cousin de la cousine. Enfin, j'ai j'ai un petit frère, il a 35 ans, il doit encore demander la caution de de de ses parents parce que on lui demande quatre fois loyer, quoi. J'exagère un peu, mais lever les barrières, lever les barrières. à l'entrée dès l'entrée. Oui. Protéger aussi le locataire sur tous les enjeux de logement insalubre et indignes parce que vous avez des propriétaires qui abusent. Ça arrive, c'est heureusement pas la majorité du gens mais ça arrive. Donc il faut protéger les locataires. Mais la contrepartie c'est que si le contrat n'est pas respecté, s'il y en a un payé euh qui s'accumule et à forceurie, vous avez parfois un peu des spécialistes de l'un

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payé qui effectivement arrêtent de payer pendant la trève hivernale puis qui vont repayer euh hop tout de suite au lendemain puis qui payent un mois sur deux et cetera pour essayer de faire en sorte qu'il ne soit jamais expulsable. Ça pour le coup c'est inadmissible. On doit pouvoir protéger les propriétaires. D'où le fait que je lance une mission avec euh euh des spécialistes parce que comme c'est très épineux en question de droit, il faut qu'on puisse avoir quelque chose qui soit sérieux. Euh je pense qu'au fond tout le monde partage l'ambition de de mieux protéger les propriétaires de locataires vraiment indélicat malveillants. La question c'est comment on le on l'écrit en droit de manière extrêmement pertinente. Donc une mission va être lancée d'ici quelques jours

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et donc là vous attendez un rapport pour septembre octobre. C'est ça. Notamment sur les payés de loyers. Une première nomination éit bon avent nommé quelqu'un d'autre. Il y avait un un désaccord sur le calendrier notamment. Mais euh le sujet c'est vraiment au-delà de l'impayé, c'est le rapport locataire propriétaire. Comment on fait en sorte que dans notre pays ait du gagnant gagnant et qu'on arrête d'avoir cette défiance qu'on ressent, cette inquiétude ? Enfin, bien souvent dans vos colonnes, dans sur les chaînes d'info, on voit des témoignages qui sont affligeants de personnes qui sont des petits propriétaires modestes bien sûr, qui ont mis leurs économies dans un bien. Ce bien leur permet de payer les études des enfants, leur permet de rembourser le crédit de la maison qu'ils

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occupent actuellement. Bref, ils en ont vraiment besoin de cet argent et quand vous avez un locataire, un délicat, ça les met dans une très grande difficulté. Vous avez été interpellé à l'Assemblée nationale sur le fait qu'il y ait une accélération des expulsions locatives. Il y a des chiffres 30500 expulsion ont eu lieu selon la fondation pour le logement en 2025. Voilà, il y a des associations qui disent que ça va trop loin. Qu'est-ce que vous répondez ? bah que on peut pas opposer les gens qui sont en difficulté financière et que le propriétaire qui est en difficulté financière, faut aussi l'entendre et surtout que si on dégoûte tous les propriétaires, encore une fois, on parle, je veux insister là-dessus, de petits propriétaires. En moyenne, les ce qu'on appelle les propriétaires

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bailleurs, les bailleurs privés, ils ont 1,1 logements. On parle pas d'un empire immobilier là, on parle d' 1,1 logement. Et grâce à eux, grâce à ces personnes, vous rappeliez tout à l'heure leur utilité à l'échelle de la société, on loge 26 % des familles françaises. Il y a plus de familles françaises qui dorment chez un bailleur privé que chez un bailleur social par exemple. Et donc c'est évidemment il faut leur donner confiance parce que si demain ces gens se retirent du marché locatif, ils se disent "Bah je vais arrêter de louer comme résidence principale mais je vais le louer en Airbnb par exemple, bien c'est une famille modeste qui n'arrivera pas à se à se loger." Et je veux dire à la fondation qui euh s'amuse tristement à me traiter de bourreau des locataires,

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je trouve ça vraiment dommage parce que c'est tout l'inverse que j'ai dans ma logique, c'est faire en sorte qu'on recrée un lien de confiance entre le locataire, le propriétaire pour que justement il y ait plus de logements qui soient offerts et qu'on loge mieux euh les familles qui en ont besoin. C'est évidemment ça la logique qui doit être la nôtre aujourd'hui. Donc il y a eu un peu plus d'expulsion. Les chiffres que vous évoquez méritent probablement d'être consolidés. Mais comme je vous le disais tout à l'heure, mon prédécesseur Guillaume Casbarian a fait des avancées significatives sur les lois antisquat par exemple. Donc ça fait partie des sujets. Et puis après, il y a un vrai phénomène, c'est que il y a une des crises économiques qui s'enchaînent. Une

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popérisation de notre société, c'est vrai aussi à certains endroits et donc il faut aussi mieux accompagner. Mon mon autre prédécesseur, ma prédécesseur immédiate Valérie Lettard avait engagé un travail sur l'accompagnement des familles pour que la première difficulté on puisse accompagner les locataires. Ça, je j'y tiens aussi. Évidemment, c'est c'est évident, on n'est pas déshumanisé quand on réfléchit à ces enjeux-là, mais le risque c'est qu'à vouloir surprotéger le locataire, même celui qui n'a plus les moyens de payer, et bien en fait on tarisse encore plus l'offre de logement parce qu'on aura dégoûté des petits propriétaires en fragilité économique eux aussi. Et sur l'encadrement des loyers, est-ce que la réponse doit être à l'échelle locale ou qu'en pensez-vous ? Là aussi,

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vous attendez des rapports ? Oui, on attend un rapport sur l'encadrement des loyers. À titre personnel, j'étais maire euh pendant plus de 10 ans, je n'ai jamais vu la pertinence de l'encadrement des loyers parce que je considère que quand vous bah vous bloquez le prix en général, c'est l'offre qui s'ajuste. Bon, pour autant, euh j'essaie d'être sans idéologie et très principe au départ c'était d'éviter les abus. Ben, on a vu que certains aussi se sont dit partons sur RBNBI parce que il y a pas d'enquadrement de loyer parce qu'il y a pas d'obligation de rénovation énergétique. Donc typiquement puis vous avez même des abus via ce qu'on appelle le bail civil où en fait certains essayent d'échapper à ces règles. Donc bon, effet bord inévitable à mon sens. Vous êtes contre vous êtes contre.

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Alors à ti à titre personnel, je suis contre. Maintenant, je veux essayer d'être assez ouvert. J'ai des collègues maires de toute tendance politique d'ailleurs qui nous disent "Alors oui, mais moi je suis frontalié avec la Suisse par exemple, si j'ai pas un outil de pilotage, je ne sais plus comment loger ma population. Vous avez des petites villes, des grandes villes et cetera." Donc probablement que le meilleur moyen d'avancer, c'est de rester dans une logique de boîte à outil locale où on permet au maire en toute conscience et sous la surveillance de ses administrés puisque par définition ceux qui décident et qui votent s'ils sont pour ou contre la possibilité d'avancer. J'attends le rapport. Le rapport nous dira si oui ou non il y a une pertinence à créer une

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poursuite euh de ces de cet encadrement des loyers ou si au contraire c'est dramatique. Un des vrais points de vigilance c'est que on manque quand même cruellement d'information. Et donc pour encadrer les loy et donc pour encadrer les loyers encore faut-il avoir un observatoire, il y a des effets de bord assez majeurs parce qu'au fond vous pouvez avoir un superbe appartement qui de fait lui va être loué moins cher que ce qu'il n'aurait pu être. Mais à l'inverse, vous avez des logements qui sont peut-être de mauvaise qualité, insalubre et l'encadrement des loyers va plutôt avoir tendance à les ramener à la hausse. Quelque chose qui à mon avis mérite d'être creusé avec plus d'attention. Le défi du logement abordable. Faire du logement à bien de première nécessité,

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développer l'offre là où sont les besoins. Hébergement, locatif, social, intermédiaire, sans oublier les résidences étudiantes, les résidences seniors, l'intergénérationnel. Il y a il y a des défis qui sont immenses dans le domaine. Comment on accélère ? Comment on accélère ça ? Il y a plusieurs choses. Il y a, on l'a dit, choc d'investissement. Ça passe par les statuts dont on a parlé, statut fiscaux. Ça passe aussi par une négociation avec le secteur bancaire. Peut-être qu'il faut qu'on aille solliciter beaucoup plus les banques. C'est pas peut-être moi je souhaite le faire mais j'espère qu'elles seront au rendez-vous pour qu'on puisse faciliter l'obtention des crédits immobiliers pour les familles françaises. Premier mot. Deuxième sujet, on a parlé la confiance.

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Cette confiance elle est importante pour les propriétaires mais également pour les élus locaux qui souvent ont le dernier mot pour la production de logements sociaux par exemple. Et moi, je j'ai dans le projet de loi l'idée de redonner la ce qu'on appelle l'attribution des logements au collectivité locale. Une fois, il s'agit pas que le maire choisisse madame un tel à tel étage, dans tel appartement, mais pouvoir critériser les populations et notamment critériser sa propre population. Parce que ce qui est très rageant pour un élu, c'est quand vous construisez des logements sociaux en disant "Mais c'est super, ça va servir aux infirmières de l'hôpital qui est sur ma commune et qui ne finit, vous avez pas une seule infirmière qui a pu se loger dans les logements sociaux." Donc

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choc de confiance. sur le privé, sur le public et puis surtout et je crois que c'est ce qui est le plus attendu, le choc de simplification. On a eu la finir avec les normes excessives et les procédures administratives qui n'en sortent plus. Euh on a eu c ce moment extraordinaire avec les Jeux Olympiques où on a su construire et on va le refaire d'ailleurs pour les Jeux Olympiques d'hiver vite et bien réversible bien en terme de qualité bien euh en terme de norme environnementale bien en terme d'intégration urbaine et effectivement moins cher parce que plus rapide H hein c'est c'est pas les matériaux qui auraient été moins exigeants he c'est juste que comme ça va plus vite bah c'est un peu moins cher quand même. et et surtout on l'a fait dans un temps

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record. Donc je souhaite donc ça veut dire que c'est possible c'est possible donc je souhaite les Jeux olympique du logement et ça passera par ce que j'appelle l'IEL, c'est-à-dire opération d'intérêt local. C'est ça que je souhaite porter dans la loi. Le maire fait une demande en disant là, j'ai un projet là qui justifie l'intérêt général et donc des procédure accéléré qu'au signature du préfet qui vient justifier qu'on est bien sur quelque chose d'intérêt général et à partir de là on simplifie les normes, on produit du logement, de l'équipement public et on avance. Ça peut aussi passer par la reconversion d'anciens bureaux désaffectés ou vide en logement. On sait qu'on a à peu près 6 millions de mètres carrés de bureaux vide en Île-de-France. 2 millions de m²

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de bureau vide depuis 2 ans. Il y a un gisement là quand même un gisement extraordinaire qui pour le moment n'est pas évident à reconvertir si on change pas les règles du jeu. Notamment parce que le droit du travail en terme de construction de bâtiment et le droit du logement c'est pas les mêmes. Et donc ça pose une question sur lesquelles je sur laquelle je souhaite avancer, c'est la question du logement reconditionné. Vous avez de plus en plus de téléphones, d'ordinateur, presque même de voitures électriques reconditionné. On vous redonne les garanties du neuf mais avec effectivement deux trois petites choses qui sont un peu de l'ancien. Et bien aujourd'hui, c'est probablement le pari qui peut nous permettre d'accélérer la conversion de bureau en logement. Je

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vous donne un exemple tout bête, mais les marges d'escalier incendie sont pas exactement les mêmes. Les places de parking sont pas exactement les mêmes. Bon bah mais c'est possible en tout cas, il y a des opérations qui ont été laissé mais voilà. Donc je crois beaucoup à ça. Par ailleurs, vous avez un gisement particulier pour toutes les résidences un peu spéciales que vous évoquez pour les étudiants. C'est plus facile en réalité de convertir du bureau en logement étudiant, du bureau en logement senior, voire en en résidence spécialisée. Et c'est tout ça évidemment qu'on va regarder. Ce que j'ai dit juste avant avec le l'IEL, donc cette capacité à avoir des des zones où on accélère les procédures correspondrait tout à fait à ça. par exemple, on pourrait accélérer ça aussi.

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La rénovation énergétique, où en est-on ? Là aussi, on parle de confiance, le DPE, il y a eu aussi des fraude dans le domaine. Vous vous appelez à France Rénove notamment les diagnostiqueurs aussi revoir. Il y a il y a beaucoup de choses qui se passent sur la rénovation. Alors, vous avez plusieurs choses. Il y a l'ambition qui est la nôtre de continuer à rénover le parc immobilier français. Ce qui se passe au Moyen-Orient nous montre une dépendance aux énergies fossiles euh dont il faut sortir. On en sort en changeant les outils de production euh de chauffage et de chaude sanitaire et on en sort aussi en étant plus sobre et en isolant euh mieux les logements. Donc forcément cette ambition on veut l'apporter. Après, il y a deux deux choses à avoir en tête. La

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première, c'est essayer de donner de la souplesse aux propriétaires parce que avec l'échéances qui arrivent l'année prochaine, c'est potentiellement 700000 logements qui risquent de sortir du parc locatif parce que vous savez, il y a ce qu'on appelle la dessence énergétique, la lettre qui fait qu'on interdit ou pas la location et le F notamment, c'est 2028, ça vient très très vite et donc il faut absolument qu'on puisse créer cette souplesse. cette souplesse, vous avez une sénatrice, la sénatrice GACER, qui a déjà fait voter au Sénat sa proposition de loi pour qu'on donne on permette au propriétaires de continuer à louer 3 ans de plus pour les maisons individuelles, 5 ans de plus pour les copropriétés et donc j'ai le droit de louer par contre j'ai l'obligation de faire les travaux

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ce qui permet Infin d'atteindre un objectif de de sobriété, transition écologique. Donc c'est gagnant pour le pouvoir d'achat des locataires et ça valorise le bien des propriétaires et ça sauve la planète. Bref, c'est gagnant gagnant. Donc ça, il faut effectivement qu'on arrive à passer ce texte à l'assemblée par une autre proposition de loi ou à travers un des textes que je porte. C'est un sujet. Ensuite, vous l'avez dit, il y a l'enjeu des diagnostiqueurs. C'est une profession qui est essentielle aujourd'hui, une profession qui mérite d'être structurée et c'est pour ça que je ferai prochainement les assises des diagnostiqueurs pour essayer de faire en sorte de les accompagner dans la structuration de leur profession et de leur métier pour faire en sorte que là

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aussi quand on a fait appel à un diagnostiqueur, on a une on est on une confiance totale dans l'interlocuteur qu'on est. Il y a majoritairement que des gens extraordinaires dans ces professions. Il peut y avoir un ou deux margoulin. Bon et bien justement c'est bien d'avoir une fédération, un ordre qui fait le ménage et qui s'assure de la qualité des prestations. C'est évidemment très très important pour nous. et pour les particuliers France Rennove notamment, c'est important de passer par euh alors avec ma ma prime Renove, on continue à accompagner la transition écologique évidemment et ma prime Rennove jusqu'ici euh vous pouviez faire appel directement à ce qu'on appelait un accompagnateur Renove euh sans forcément par c'est par un espace conseil. Aujourd'hui, pour éviter les fraudes et

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sécuriser le parcours, on a fait en sorte que ce soit désormais obligatoire de passer d'abord par un espace conseil. Il y en a plus de 800 sur le territoire métropolitain qui en plus se répartissent dans des mairies, dans des aglos et cetera pour être au plus proche des concitoyens. Peuvent évidemment vous prendre aussi par téléphone pour faire en sorte de vraiment vous accompagner. L'avantage de l'espace Renov, c'est que ils ont rien à vous vendre. Ils sont vraiment là pour vous accompagner, pour faire en sorte que vous ayez la meilleure technologie pour vous. Et ensuite, vous pouvez avoir un accompagnateur RENO qui qui suit derrière, c'est autre chose. Mais pour aller plus loin, euh il faut aussi qu'on là aussi on mobilise le secteur bancaire. Il y a deux choses sur

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lesquelles moi je je travaille. Euh le premier, c'est ce qu'on appelle la banque de la rénovation énergétique. Donc rassurez-vous, on va pas créer une banque de plus, mais simplement avoir un guichet, une plateforme qui fasse que euh se rencontre les copropriétés ou les ménages qui ont besoin d'un crédit spécifique à la rénovation et en face des banques qui se disent "OK, je vais faire une offre spéciale dédiée à ça et je la mets sur cette plateforme là." Donc on fait on fait se rencontrer les deux. Et ça c'est sur les rarilles, c'est sur les rail. On doit se revoir avec le secteur bancaire pour pouvoir faire avancer ce dispositif. Ça pourrait être la banque postale ou ça pourrait être il y a plusieurs banques qui sont d'ors et déjà intéressées donc un peu tôt pour

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vous dire lesquels mais hâte de pouvoir lancer ça. Et puis vous avez d'autres défis. Par exemple les copropriétés aujourd'hui sont toujours limitées dans le fait que chaque copropriétaire doit faire son emprunt bancaire pour pouvoir apporter sa code part au syndique qui va déclencher les travaux et cetera. Moi je crois qu'il faut qu'on sorte complètement de ça pour faire en sorte que demain ce soit le syndique de copropriété qui prenne le crédit. qui fasse les travaux et qu'ensuite chaque copropriétaire sur ses charges rembourse une somme pendant plusieurs années. Ça change complètement le paradigme parce que quand vous avez une copropriété avec des locataires très âgés par exemple, bah l'accès au crédit quand vous avez un certain âge, c'est plus difficile. Et

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puis vous dites "Mais attendez, je vais prendre un crédit énorme sur mon nom, mais le jour où je vends l'appartement, c'est compliqué." Là, avec ce système que je propose, vous revendez votre appartement. celui à qui vous revendez, il a dans ses charges en fait, dans ses codes parts, euh la poursuite de de du crédit, c'est quand même beaucoup plus simple. Là aussi, il faut qu'on on passe par des petites choses dans la loi. Pour terminer, le contexte international, tout ce qui se passe en ce moment, les tensions au Moyen-Orient, est-ce que là aussi ça peut être un frein pour mener des projets de vie dans l'immobilier, relancer le logement, la production ? On voit qu'il y a il y a un impact partout. Est-ce que ça peut être enfin ? Oui, ça peut être un frein. Évidemment, la durée

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du conflit va avoir plus ou moins d'impact. Si ça s'arrête très rapidement et que les flux se se reprennent, on peut espérer que ce sera un impact quasi invisible. Si en revanche, il y avait une continuité, il faut être honnête. Il y a le risque des matières premières qui continuent à monter. C'est pour ça d'ailleurs qu'avec les professionnels et avec le ministre de l'économie, on a des cellules de suivi qui permettent de voir jour le jour le coût des matières premières, notamment est-ce qu'il y a des effets d'oben, c'estàd est-ce que certains ne montent pas les prix alors qu'en réalité ils sont pas encore impactés. Euh ça ça fait partie des sujets sur lesquels il va falloir qu'on regarde de près. Euh parce qu' il y a des choses où naturellement ça consomme beaucoup

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d'énergie. Je prend l'exemple des tuiles par exemple fait cuire de la de la terre. Donc il va falloir effectivement que le le gaz a un impact. Dans d'autres cas, c'est pas le cas. Donc voilà, on sera très vigilant et au côté de tous les professionnels. Et bien merci beaucoup. Merci pour ces éclairages. Vincent Jeanbrin, ministre de la ville et du logement. Merci beaucoup. Merci à vous pour votre invitation et à très bientôt pour une prochaine émission de Figaro IMO. M.