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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 20 mai 2025 16 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Présidence LR : "Le modèle c’est Nicolas Sarkozy, il faut un patron" (Éric Woerth)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Éric Vort, vous soutenez cette démarche de rupture de projet très clair très tranché ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ça vous donne pas envie de repasser au LR ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous seriez plutôt tenté d'aller récupérer les électeurs du RN ou ceux d'Emmanuel Macron ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que dans les municipales il doit être mis en place un cordon sanitaire républicain par rapport au RN ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur la démocratie aujourd'hui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Bruno RetaillotFait
    « La politique c'est une ligne claire. C'est ce que j'essaie de faire d'ailleurs au gouvernement. J'essaie par des prises de position très très claires, très tranchées de gagner le combat d'idée. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

18h40, on se retrouve dans Punchline sur C News et sur repin avec nos débatteurs avec Éric Ver députés ensemble pour la République de Loise. Bonsoir à vous. Bonsoir.

On va évoquer évidemment cette victoire éclatante de Bruno Retaillot, 74 % des voix pour la tête de LR. On va juste l'écouter et puis je vous passe la parole. Il veut porter évidemment un projet important et il tend la main à tout en gros à tous ceux qui à droite veulent bien le rejoindre.

Écoutez-le. Encore une fois, la politique c'est une ligne claire. C'est ce que j'essaie de faire d'ailleurs au gouvernement.

J'essaie par des prises de position très très claires, très tranchées de gagner le combat d'idée. Et j'observe que aujourd'hui sur l'immigration, sur le narcotrafic, sur tant d'autres choses, les lignes bougent. On prépare le terrain pour demain.

Bien. Maintenant, là encore, je ne m'adresse pas aux appareils. Je n'y crois plus.

Je n'y crois pas. Faut parler de personnalité, pas d'appareil. Absolument.

Et bien, nous allons bâtir un projet. Ce projet ça sera pas de l'eau tiède. Ce projet ça sera pas de la rustine.

Ce projet ce sera une rupture. Libre à ceux qui s'y reconnaissent de le rejoindre. Moi je n'ai jamais ostratisé personne personne.

Simplement ce que je veux c'est porter cette ligne là et c'est cette ligne qui déterminera la frontière. Voilà pour Bruno Retaillot interrogé par Sonia Mabrook ce matin sur nos antennes. Eric Vort vous soutenez cette démarche de rupture de projet très clair très tranché ou pas ?

Vous savez, on voit que la société, elle a beaucoup évolué ces dernières années, pas qu'en France d'ailleurs, un peu partout hein. Sans doute, il y a eu beaucoup de coups de boutoir qui ont été donné ici ou là où il y avait des choses qui étaient non dites et qui aujourd'hui sont dites ou vu. On voit bien une augmentation de la violence un peu partout, pas qu'en France encore une fois.

Et il peut pas rester comme ça. Oui, en France aussi évidemment dans les pays les plus touchés. On a besoin donc on a besoin de réponses de plus en plus claires.

Auparavant, on cherchait des réponses économiques, maintenant on commence à rechercher des des réponses plus sociétal. La souveraineté du pays aussi une changement d'attitude. Moi, j'ai changé une dizaine d'années.

J'étais pour un monde sans doute plus ouvert que qu'aujourd'hui parce que ce monde étant plus dangereux, il peut pas être plus ouvert. C'était pas le cas il y a encore quelques quelques années. Donc ce que dit Bruno Retaillot est exact.

Mais ça vous donne pas envie de repasser au LRC ? Non, je vais pas jouer les suiglaces. Non, mais je vous pose la question.

Je n'en suis pas parant de pluie. Je je je reste je suis évidemment un homme de droite, je suis profondément attaché c'est parti. J'ai connu l'UMP, j'ai connu le RPR, enfin je remonte pas au 19e siècle mais quand même j'étais très proche.

J'espère être goiste, mais je n'en sais rien. Je pense que je pense que ce qui compte, c'est qu'il y a un projet solide, sérieux. Je pense qu'il y aura plusieurs candidats.

Euh voilà, le le gouvernement est composé de plusieurs partis politiques euh de LR jusqu'au modèle et on a besoin de de chacune de chacun. Mais à un moment donné, il faudra se mettre d'accord parce que le la question c'est d'être sélectionné au deuxème tour sinon on aura un deuxème tour ça c'est intéressant à peu près certainement entre Non c'est pas simple évidemment que c'est plus c'est plus simple d'être un parti unique. Si vous êtes RN aujourd'hui c'était compliqué il y a 20 ans.

Aujourd'hui c'est plus simple c'est plus simple d'être c'est pas très simple d'être Mélenchon parce que quand même les Parti socialiste commence à sent désolidarisé mais il a un intérêt électoral à cela. Donc on a besoin d'avoir bah au sein de chaque partie, c'est vrai pour Édouard Philippe qui a fait une euh un travail remarqué euh à Marseille euh il y a il y a il y a 2 jours. Et c'est c'est vrai bizarre bizarr s'est mis à parler de droite comme quelqu'un de droite Édouard Philippe.

Mais il est de droite Édouard Philippe, il était il a été directeur de l'UMP. Il était directeur de l'UMP qui était mais il était très offensif sur les questions et sécuritaires à quelques heures de la victoire de Bruno Rota. Politiquement ça s'observe.

Bah ouais, mais il a indiqué qu'il aurait un projet massif, a-t-il dit comme ça. C'est c'est aussi d'une certaine façon donc un projet un peu radical. Radical, ça veut dire clair.

Ça veut dire quelque chose de plus de plus de de plus clair. Communiste contre contre le RN. Est-ce que c'est une position de droite claire ?

Je suis pas très certaine. Peut-être peut-être que il a parfois des des airments. Mais c'était c'était à un moment donné ou céit c'était un moment donné à la salle de c'était un moment Ouais.

C'était c'est ça c'est au législative euh c'est pas tout à fait pareil. Il y a eu des accords d'appareil plus ou moins bon il des accords d'appareil. Jacques Chirac, il été élu au deuxème tour avec l'ensemble des voix de tout le monde.

Donc bon, il faut en revenir aujourd'hui à la à la présidentielle. Il faudrait qu'il y a un candidat à un moment donné ou une candidate qui se détache du centre ou pas ? Je pense que ça se fera naturellement.

Ouais. Je pense qu'au bout du compte ça se fera naturellement. Euh personne ne veut vraiment des primaires et d'abord comme il y a plusieurs parties, c'est quoi des primaires transparties, personne ne sera d'accord.

Euh une machine à perdre. D'accord, les primaires c'est une machine à perdre. Mais a priori une a toujours perdu quand on en a fait.

Oui, ça donne pas super envie. Oui, mais mais même pour les socialistes. Donc il faut qu'il y ait il faut qu'il y ait un vrai débat qui s'installe là dans les les mois qui viennent.

Sachant que on ne peut gagner que sur, me semble-t-il, une réussite du gouvernement. Il faut que le gouvernement à un moment donné quand il sortira euh et quand on passera l'élection présidentielle, on puisse dire voilà ce qu'on a fait. Après, vous êtes d'accord, vous êtes pas d'accord, c'est bien, c'est pas bien, on se battra sur les chiffres, on se battra sur tout.

Mais enfin qui est un sentiment qui est un sentiment euh quand même de succès. Il y a un succès économique sur les emplois industriels. On peut on va pas parler de budget tout de suite hein parce que il y a un succès en tout cas, il y a un succès économique, c'est Tus France en ce moment.

Donc on a un succès économique sur les emplois industriels. C'est c'est je pense presque incontestable. Peut-être pas pour un NFI, mais au-delà c'est presque incontestable.

Donc il faut aller maintenant sur le régalien plus fort. Ce que dit Gérald de Darmana sur les prisons et ce qu'il a fait. Ça vous va la prison de haute sécurité en Guyan ?

Oui oui moi ça me va ça me va très bien. D'ailleurs, j'y avais plutôt pensé il y a quelques années. Ça me semblait difficile à dire à l'époque mais ça ça me va.

Je pense qu'il faut isoler d'une certaine façon, probablement physiquement, géographiquement, numériquement euh des euh des délinquants euh dangereux dangereux pour la société française. C'est à la justice de décider s'ils sont dangereux ou pas. À partir du moment où elle décide qu'ils sont dangereux et et réellement dangereux dans la durée, il faut pouvoir les les isoler.

C'est c'est évident. Oui, c'était Eric WT. Euh, si on revient un tout petit peu à la l'élection présidentielle et donc aussi à l'élection de Bruno Rotaillot, euh si vous étiez encore euh les Républicain, si vous étiez même dans la peau de Bruno Rotaillot, vous auriez plutôt la tentation d'aller récupérer les électeurs qui sont partis au Rassemblement national et qui aujourd'hui sont quand même très nombreux.

Il suffit de voir la base électorale actuelle du Rassemblement national ou iriez plutôt les chercher du côté des déçus d'Emmanuel Macron ou d'Edouard Philippe ? Écoutez, le modèle c'est Nicolas Sarkozy là-dessus. Oui, c'est de euh c'est un peu un peu Nicolas Sarkozy.

Moi je pense que c'est je pense que c'est les deux. Ça nécessite un patron. Donc il faut aller faire ça nécessite quelqu'un qui chef pour employer l'expression de de chez Rot doit aussi aller chercher les voix du RN.

Il faut aller chercher les voix du RN. Évidemment, trop de gens sont partis au RN par désespoir, avec le sentiment qu'on est impuissant, avec le sentiment qu'on se renit, enfin beaucoup de sentiments très négatif. Moi, je suis pas sûr que je ne sais pas comment le RN va gérer cela entre Madame Le Pen et monsieur Bardella.

Je vois mal quelqu'un de 30 ans ou à peine devenir président de la République. Je pense que ça nécessite quand même un tout petit peu d'expérience. Et c'est pas pareil. 30 et 40, ça fait 10 ans de plus hein.

Ça fait 10 ans de plus hein. C'est 10 ans lourd hein. Ça commence à compter.

Et et alors après ça compte de plus en plus autant vous le dire. Et à un moment donné d'ailleurs ça devient assez contre-productif mais mais 40 ans à peu près à peu près correct. Je pense qu'on a besoin d'une expérience.

On peut pas gérer un pays fondamentalement sans sans sans sans expérience. Donc on a besoin d'une expérience euh affichée. Madame Le Pen là incontestablement, monsieur Bardella ça peut se discuter.

On verra ça dans les les sondages. Puis du côté de Mélenchon, on voit bien qu'il y a quand même une fracture entre un appel du pied euh quand même et honté à ce qui n'est pas totalement la France euh et puis et puis la réalité des choses. Donc on a besoin d'un candidat qui a de l'expérience, qui a déjà peut-être quelques succès à montrer aux Français qui sachent rassembler.

Ben ça s'appelle un chef. Euh je voilà pour ceux qui pensent être capable de se présenter à une élection aussi difficile que l'élection présidentielle, il faut être à la hauteur de cette ambition. Gebrette, quand vous dites monsieur V que ça va se faire naturellement, c'estàdire que vous voyez à la fin Édouard Philippe soutenir Bruno Rotaillot ou l'inverse se ranger derrière l'autre.

Pourquoi pas ? Mais ils ne sont pas les seuls candidats aujourd'hui Gabriel Atal et starting block. Ça doit être vrai peut-être Copodem et vous voyez quelqu'un de LR se ranger derrière Gabriel.

Mais je je ne pour au jour d'aujourd'hui, je pense qu'il est très difficile de regarder la géographie qui sera celle de de dans quelques quelques années quand même maintenant. Mais de voir Renaissance CL LR avoir un candidat commun en tout cas. Bah ça me semblerait pas du tout impossible.

Ça me semblerait pas du tout impossible. Mais il faut que ce soit autour d'un projet. Il faut qu'à un moment donné le problème c'est que réussir à à à s'imposer comme candidat, c'est les sondages qu'ils font.

Les sondages ça de temps en temps quelqu'un pense toujours que il va rattraper les choses. Donc les décisions sont prises très tardivement pour quelqu'un qui à un moment donné décide d'arrêter. Alors il y a peut-être des candidats qui ont déjà décidé d'arrêter mais qui veulent se tester et puis il y a peut-être des candidats qui veulent vraiment être candidats à ce moment-là.

Ah il faut qu'ils disent de plus en plus des choses sur leur projet et je pense à partir de à partir de de l'année prochaine. Ouais on n'est pas déjà un peu entré dans la présidentielle là avec cette présidence DLR ? Ça a d le top départ de la 202 obligatoirement.

Obligatoirement parce que le président peut plus être candidat parce que mais il y a des élections municipales bientôt. C'est absolument majeur pour la vie quotidienne des Français. Euh et qui a des candidats dans ce bloc en fait qui devient par nature centrale puisqu'il est entre l'extrême gauche et l'extrême droite.

Donc il devient par principe et géographiquement central. il il doit il doit définir sa capacité à travailler ensemble mais aussi à travailler hein et et à donner des idées possible et pas uniquement à tracer des des des trucs sur la comète sur la plans sur la com Vous parlez justement donc des élections municipales qui en en effet c'est un rendez-vous important. Est-ce que vous pensez que dans ces élections il doit être mis en place une sorte de cordon sanitaire républicain par rapport à l'fi ?

Ah ben je pense que si c'est oui évidemment impossible euh de enfin c'est je sais pas ce que ça veut dire cordon sanitaire mais en tout cas cit impossible travailler avec seulement que tous les fill so Non mais je dis ça parce qu'il y a eu des législatives le précédent des législatives où et quelqu'un comme Gabriel Atal par exemple voulait voter LFI face au RN. Voilà donc c'est c'est on peut poser poser la question. Moi je ne vote pas LFI face au RN.

Je sais pas ce que je fais d'ailleurs dans ces conditions là mais en tout cas tout ce que je fais c'est que je ne vote pas. Bah je ne vote pas et les filles, ça c'est sûr. Mais Chombardella par exemple, vous savez pas.

Non mais attendez, on en a on a 2 ans. Je viens de vous dire que moi j'ai j'ai quand même j'ai quand même de gros doutes sur la capacité qu'on puisse avoir être président de la République à sa 30e année, quoi. Je je j'ai des gros doutes, de gros gros doutes parce que mais non, c'est pas une question d'âge, c'est une question d'expérience.

Je Ou alors on écras ou alors ou alors vousz tous les gens qui ont plus de 50 ans en disant c'est c'est l'expérience ne sert à rien mais mais pour que la jeunesse serve à quelque chose faut que l'expérience serve à quelque chose aussi on n plus dans une société on n plus dans une société à la question revenons juste sur les municipales est-ce qu'il est possible de dire comme certains dans le bloc central le disent tout sauf lesfilli non mais moi je ne voterai jamais pour les fill pour vous c'est clair jamais véhic véhicu des des opinions qui sont à l'opposé total de l'ensemble des convictions que j'ai mené et le rassemblement national également sur un certain nombre de sujets. Alors Rachel G, une petite question parce qu'il y a un sondage qui est sorti il y a 15 jours, je crois plus de 70 % des Français ne savaient pas pour qui voter justement. H quel regard vous portez sur la démocratie aujourd'hui, sur votre mandat, sur ce qui peut se passer à l'Assemblée nationale ?

La démocratie, c'est obligatoirement plus faible qu'une autocratie parce qu'une autocratie, une personne qui prend des décisions et quand on n'est pas d'accord, on va encendre éducation. Ça ça fait réfléchir un tout petit peu. Donc le champ en dehors du champ politique, on peut tout à peu près tout faire.

Dans le champ politique, on peut rien faire. Bon, ça ça évidemment c'est pas notre modèle et personne ne veut de ça. Je enfin en tout cas nous on veut pas de ça et j'imagine qu'ici personne ne veut de ça.

Et les démocraties on parle, on parle plus, on parle et donc on parle, on prend du temps, c'est plus compliqué de décider. Euh on est attentif à un certain nombre de valeurs humaines euh environnementales qui chargent la barque parfois des décisions. Donc c'est plus compliqué.

La démocratie c'est plus compliqué. la liberté, c'est plus compliqué à gérer mais mais c'est un modèle qu'on doit protéger comme il y a une vraie sission, on a le sentiment entre les citoyens et les dirigeants. Aujourd'hui, ça les citoyens, ils veulent continuer, ils veulent une démocratie.

Je la question n'est pas là. Ils veulent que leur avis soit prise en compte mais les avis, il y en a autant que de français. Mettez dans une commune euh vous faites une rue, il y a il y a il y a 12 chef 12 chef de chanti moyen, pardonnez-moi, il y a un moyen facile en tout cas de leur redonner la parole, c'est le référendum.

Oui. Alors pourquoi pas ? président a pas totalement fermé la moi je pense que à chaque fois on l'a pas totalement fermé mais on pas on l'a pas utilisé depuis quand même pas mal de temps depuis donc donc en général en général ça nous a pas trop réussi c'est vrai et puis on pas les résultat d'ailleurs je note que le général de Gaul qui est quand même au sommet de la popularité aujourd'hui je suis moi-même gauliste mais comme à peu près tous les Français je crois aujourd'hui en dehors de LFI encore je me demande si Mélenchon ne se réclame pas du général de Gaulle mais enfin Euh le général de Gaulle, il est parti parce qu'il a perdu un référendum.

Il est parti. Les Français de l'époque, ils l'ont battu comme ils ont battu Clémenceau, comme ils ont battu Churchill. Alors par les français pour Churchill.

Donc je précise que ça veut dire que les hommes ou les femmes politiques euh dont on peut considérer qu'ils ont été des hommes et des femmes politiques dans des moments très difficiles qui ont été à hauteur qui ont été des hommes et des femmes d'état, ils ont été battus par les opinions qui étaient les C'est ça la démocratie. Bah de Gaul est parti parce qu'il a été euh battu donc euh et et parce qu'il le disait parce qu'au fond il l'avait il l'avait lié. Moi je suis d'accord.

Je je trouve que à partir du moment où l'Assemblée nationale, on en parlait euh dans un un débat il y a pas longtemps, à partir du moment où l'Assemblée nationale devient de plus en plus complexe euh pour obtenir des décisions parce queil y a pas de majorité, parce que c parce que ça, on a besoin de transformation. On peut peut-être demander directement la parole au peuple. Alors, sans doute pas sur un budget non parce que ça relève quand même constitutionnellement de l'Assemblée nationale mais pour un certain nombre d'autres sujets, on peut se poser la question de savoir s'il faut pas demander une parole au français qui n'est pas nécessairement et si on gagne ou si on perd, c'est pas nécessairement la perte de celui qui a posé la question.

Je je pense qu'il faut être assez détendu avec ça, mais mais qu'à un moment donné les Français choisissent choisissent parce que c'est c'est compliqué de choisir. Vous avez Et moi je pense que les hommes et les femmes politiques aujourd'hui ils doivent plus que jamais on a besoin de décisions politiques et plus que jamais c'est difficile de prendre des décisions politique dans le cadre de la 5e République.