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Discours / meetingSarah Knafo· 31 août 2025 44 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & électionsSolidarités & famille

Sarah Knafo : Mon discours à Orange

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Sarah KnafoChiffre
    « Depuis 50 ans, l'État français n'a jamais économisé. Entendons-nous bien parce que je ne plaisante pas. »
  • 8:00Sarah KnafoChiffre
    « 3400 milliards d'euros de dette à l'heure où nous parlons. »
  • 9:00Sarah KnafoChiffre
    « Plus de la moitié de la richesse produite par le pays est absorbée par les administrations publiques. »
  • 11:00Sarah KnafoChiffre
    « 40 milliards d'euros, c'est ce que l'État dépense en 8 jours et demi à peine. »
  • 20:00Sarah KnafoChiffre
    « 63 milliards d'euros à économiser tout de suite. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Sarah Knafo

[Applaudissements] Je suis très très heureuse de vous voir, de vous revoir pour ceux que je connais, de vous rencontrer pour les nouveaux parmi vous et je sais qu'il y en a beaucoup. Vous êtes aujourd'hui plus de 3000 sous le soleil d'orange. Je remercie infiniment toute la famille Bonpartil dans cette magnifique commune d'orange. Merci. Je remercie tous les intervenants, mon cher Pierre Noisa, génie du Bitcoin et précurseur en France qui ne pouvait pas mieux tomber que dans une commune qui s'appelle Orange. [Musique] Mon cher Christophe et H Duval qui prouve qu'il y a des haut fonctionnaires qui veulent redresser le pays et qui savent comment s'y prendre.

mon cher Éric Tegner qui prouve lui avec frontière. Vous avez raison d'applaudir Frontière Éric Tegner donc qui prouve que le journalisme peut-être du journalisme, que le journalisme peut-être passionnant, utile et courageux. Bravo à lui. Bravo ma chère Bérénis Lev, philosophe qui a fait honneur à nos parents vigilants. Mon cher François Bousquet qui brise les tabous avec le panache qui nous plaît ici chez Reconquête. Merci à nos élus, à nos cadres, à tous les militants qui ont organisé cette si belle journée. On peut les applaudir eux aussi et surtout évidemment merci à vous tous mes chers amis de venir partager ces moments avec Éric Zemour et avec nous tous. Merci à vous.

Demain, nous serons le 1er septembre et ce sera la rentrée. Les rentrées ne sont jamais vraiment très gay, mais celles-ci s'annoncent particulièrement agitée. Alors, mettons nos lunettes et regardons le paysage. Nous avons nous avons un François Bairou qui s'autocensure en François Baot donc qui s'autocensure en demandant à tous ceux qui le détestent de voter pour affirmer qu'ils lui font confiance. Nous avons des mélanchonnistes déterminés comme jamais à bloquer le pays dans 10 jours et en découdre avec tous ceux qui ne ressemblent pas à des punks ou à des salafistes.

[Musique] Nous avons un président de la République qui est détesté comme aucun autre avant lui, qui passe son temps entre son avion et ses jet ski. Nous avons encore une opposition de droite, je mets des guillemets, qui est au gouvernement depuis 8 ans et qui est prête à tout pour le rester. Très original pour une opposition. Bref, l'été se termine, la politique est de retour et le moins qu'on puisse dire, c'est que le spectacle n'est pas des plus réjouissant. Mais comme ici, chez Reconquête, nous ne sommes pas du genre à nous laisser abattre ni à regarder le spectacle et bras ballons, c'est donc une excellente chose de nous réunir en ce jour.

Ensemble, nous allons remettre un peu d'ordre dans ce marasme et nous allons y voir plus clair. Je vous le disais donc, cette rentrée commence avec François Baou qui engage sa survie politique sur le thème de la dette. Mais voilà le problème. Ça fait des semaines et même des années que tous les politiciens comme François Baïou nous parlent de la dette comme si c'était un phénomène mystérieux. comme si c'était un mauvais sort tomber sur la France. Alors certains accusent les riches, le capitalisme, les multinationales.

D'autres osent dire que toute la faute vous revient parce que vous osez vous reposer lui-même, qu'il suffirait de vous mettre au boulot et d'augmenter vos impôts pour régler le problème. Bref, il cherchent partout, sauf là où il faudrait regarder. Pourquoi ? Parce qu'en réalité la dette n'est que la conséquence mécanique d'un état qui vit au-dessus de ses moyens d'une administration qui dépense plus qu'elle ne gagne chaque année depuis 50 ans. Et pour financer cette différence on empreinte et pour rembourser cet empreint on réemprunte encore un peu plus. C'est tout. C'est simple implacable. Regardez les chiffres. Nos impôts sont parmi les plus élevés du monde.

La France n'a donc pas un problème de recette, elle a un problème de dépense. Le problème ce n'est pas le pas assez d'argent. Le problème c'est le beaucoup trop de dépenses. L'argent lui, l'argent lui il existe puisque c'est vous qui le créez mais il est jeté par toutes les fenêtres possibles. Il est détruit. Plus de la moitié de la richesse produite par le pays est absorbée par les administrations publiques. C'est un record. absolu dans tout le monde développé. Alors, retenez bien ceci. Depuis 50 ans, l'État français n'a jamais économisé. Entendons-nous bien parce que je ne plaisante pas. Depuis l'époque de George Pompidou, l'État n'a jamais mis un seul franc de côté, ni un seul euro.

L'État a dépensé et il n'a fait que cela. En France, le train fou de la dépense est le seul train qui ne se mette jamais en grève. Il arrive toujours à l'heure au terminus de la misère. Alors, quand il y avait encore de l'argent dans les caisses, l'État a dépensé. Puis il y a eu de moins en moins d'argent dans les caisses et l'État a continué de dépenser. Et quand il n'y avait plus un seul centime d'euros, savez-vous ce que l'État a fait ? il a dépensé encore et toujours davantage. Et pour pouvoir dépenser sans cesse davantage, l'État a augmenté les taxes et les impôts sans arrêt pour tous les Français. Mais même cela n'a pas suffi.

Alors, l'État a vécu en déficit chronique et donc il a augmenté la dette. Résultat 3400 milliards d'euros de dette à l'heure où nous parlons. C'est-à-dire qu'à la fin de cette journée, notre dette aura augmenté de plus de 500 millions d'euros et nous aurons payé comme tous les jours 86 millions d'euros d'intérêt sur cette dette. La dette ce n'est donc pas une vague inquiétude qui nous menace dans un avenir lointain. Elle nous coûte tous les jours, elle nous appauvrit chaque minute. Et si nous sommes ruinés, ce n'est pas parce que nous avons mal agi, c'est parce que l'État dépense notre argent malgré nous, contre nos intérêts et contre notre avis.

Ces taxes et ses impôts, c'est nous qui les payons. Ses dépenses, son inflation, sa dette, cette trinité de la ruine, c'est nous qui la payons. Nous seuls payons et personne d'autre. et on en peut plus. Ça semble presque incroyable à dire mais la crise économique de la France, c'est un holdup entièrement financé par ses victimes. Nous pourtant Et pourtant, vous n'avez jamais voulu tout cela. On ne vous a jamais demandé votre avis. Il y a jamais eu de référendum pour vous demander si vous vouliez plus de dépenses, donc plus de dettes, plus d'inflation, plus d'impôts et plus de taxes. Jamais.

Aucun candidat ne vous a jamais dit "Moi, président, on jettera votre argent par les fenêtres." Et c'est pourtant ce qu'ils ont tous fait. Aucun parti n'a jamais inscrit clairement dans son programme l'effondrement économique définitif. Aucun leader politique ne vous a jamais dit "Je me fais une certaine idée de la France et c'est une France tellement dépensière qu'elle finira ruinée pour plusieurs générations" et c'est pourtant ce qu'ils ont tous fait. François Baï ose vous dire aujourd'hui que la dépense c'est vous, que la dette c'est vous. C'est non seulement une insulte mais c'est un mensonge. Non, ce n'est pas vous. C'est lui. C'est lui.

C'est lui ce n'est pas vous qui avez décidé de débourser 454 millions d'euros pour décarboner le Costa Rica. Ce n'est pas vous qui avez donné 27 millions d'euros à la Chine, 2e puissance économique du monde. Non, ce n'est pas vous qui avez décidé de payer 2,6 millions d'euros pour la fête d'anniversaire de la Caisse des dépôts. Et oui, avec les petits fours les plus chers du monde à 500000 € les petits fours, ça n'est pas vous. Ça n'est pas vous non plus qui avez voulu payer 20000 € par mois la présidente de France Télévision. [Musique] Non, ça ce sont eux. C'est Rémy Riot, c'est Delphine Arnot, c'est François Baïou, c'est Emmanuel Macron. Eux oui. Pas vous, pas vous, pas nous.

Nous nous avons tous été trompés par ceux qui se faisaient passer pour de grands argentiers et qui étaient en réalité d'immenses dépensiers. Nous nous avons voté pour des menteurs et ce n'est pas de notre faute car nous n'avions le choix qu'entre dépenser qu'entre des dépensé de droite et des dépensées de gauche. Alors pendant que nous sentons tous désormais la gravité de la situation, pendant que nous attendons tous impatiemment des solutions, que font tous les autres ? Il y a il y a d'abord mesdames et messieurs, chers amis, il y a d'abord et surtout le mozzart de la dépense [Musique] Emmanuel Macron. Macron, c'est déjà 8 ans de dépense sans compter.

Il est l'inventeur du célèbre quoi qu'il en coûte. Et vous savez ce que signifie quoi qu'il en coûte ? Cela signifie quoi qu'il vous en coûte. Est-ce que vous l'avez déjà entendu quand il donne des milliards ? On a l'impression qu'il sort de sa poche. J'ai mis x milliards pour l'écologie. Je donne tant de milliards pour l'Ukraine. J'ai remis encore plus de milliards pour les banlieux. Vous prendrez bien encore d'autres milliards pour Marseille en grand. L'abondance. C'est l'abondance mes amis. La corne d'abondance de Jupiter qui déverse des cadeaux par milliers dans nos petits souliers. Mais rassurez-vous, est arrivé.

Mais rassurez-vous, rassurez-vous mes amis, depuis 8 ans, il n'a jamais dépensé son argent, uniquement le vôtre. Dommage. Ah bah lui, ça va. Lui, il est président, il est payé par vous. Son prof de boxe est payé par vous. L'essence du jet ski est payé par vous. Les les brousings de Brigitte sont payés par vous et les cules de Brigitte. Les lunettes d'Edouard Philippe sont financées par vous. La retraite de Michel Barnier toujours par vous. Et la prochaine retraite de François Baou sera évidemment financée par vous. Alors lui, alors lui, désolé pour vous, mais lui ça va plutôt bien. Il vous demande qu'une seule chose. Soyez sympa. Faites comme s'il était pas là.

Laissez-le dépenser tout ce qui vous reste pendant encore 2 ans. Ça va juste deux petites années. Courage que diable. Mais soy soyons juste. Soyons juste. Il y a certes des dépensiers à l'Élysée, il y en a à Maton et partout au gouvernement, mais il y en a aussi dans l'opposition, dans toutes les oppositions. Alors, parlons d'abord de l'homme qui veut tout dépenser tout de suite, de celui qui viendra chercher vos derniers sous à la bayonnette, s'il le faut.

Je veux parler de celui qui déteste l'économie, qui abord l'argent par le sien, qui exéc entrepreneurs, qui vomit les chefs d'entreprise, de celui qui voit rouge, très rouge, partout où il y a des indépendants, des créateurs, des commerçants qui veulent rester libres, des paysans qui veulent gagner leur vie, des braves gens qui veulent juste garder ce qu'ils ont gagné. Bref, tout simplement les Français. Je veux parler de celui qui aime tellement la dépense qu'il dit qu'il ne faut pas rembourser la dette. Je veux parler de celui qui anéantirait l'économie en un claquement de doigt s'il prenait le pouvoir. Pour lui, l'État doit dépenser votre argent pour vous punir de l'avoir gagné.

Pour lui, vous volez ce que vous avez économisé toute votre vie. C'est ça la justice sociale. Pour lui, vous ne serez innocenté que si l'aide sociale d'État devient votre seul et unique revenu. Et si par chance vous êtes un pur parasite qui refuse de travailler, qui ne rapporte rien, qui ne crée rien, qui n'invente rien et qui vit à nos crochets, alors vous serez son héros. Cet homme, c'est la religion de la dépense. C'est l'antiéconomiste, l'antéconome, le champion du monde de la banqroute. J'ai nommé Jean-Luc Mélenchon. [Applaudissements] [Musique] Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon ment beaucoup et souvent, mais pas là-dessus.

Il vous annonce d'ors et déjà qu'il dépensera tout, tout jusqu'à ce que le pays disparaisse complètement et le plus vite sera le mieux car il déteste notre pays et qu'un moyen très sûr de le faire disparaître et de multiplier la dépense par 10, par 100, par 1000, par 10000 jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une économie communiste, c'est-à-dire plus d'économie du tout, plus du tout de France. La nouvelle France, plus de liberté et il n'est pas le seul.

Et il n'est pas le seul entier économe, loin sans faç il y a toute l'extrême gauche et son défilé sans fin de punk à chien et de casseur qui exige toujours plus de dépenses sans quoi ils vont briser vos vitrines, mettre le feu à vos voitures et saccager vos préfectures et ce dès le 10 septembre. Il y a le PS grand professionnel de la dépense qui a abattu tous les records dans les années 80. Le PS de François Hollande, le président normal de la dépense anormale. Le PS d'Anidalgo. Annie Dalgo, la mère de tous les vices. M A I R E. Bien entendu, il y a les écolos qui polluent vos existences à coup de taxes, d'impôts, de normes et d'éoliennes. Et puis il y a la droite.

Alors, théoriquement théoriquement la droite n'aime pas la dépense. Le général de Gaul était économiser à la France. Je dis aujourd'hui théoriquement car en France la gauche est devenue tellement puissante que la droite se soumet en tremblant au moindre de ses dictates. Elle a tellement peur d'avoir à subir une nouvelle grève, une nouvelle manife ou une colère étudiante. Regardez LR. Voyons ce qui se passe lorsque leur grand négociateur Michel Parnier arrive à Matine. Il arrive, il agit de ses grands bras à l'assemblée, il parle de réduire les dépenses et il propose d'augmenter les impôts dans la même phrase. Et puis et puis il ne fait rien.

Il nous présente un budget socialiste et il s'en va. Merci. Au revoir. Il a tenu 3 mois. Réduction des dépenses, aucune. Réduction de la dette, aucune. Échec sur toute la ligne. L pense mais LR dépense. LR parle de courage mais se content d'en parler. On préférerait qu'ils ne disent rien et qu'ils agissent. [Applaudissements] Il y a aussi le R. Ah, suspense. Que vais-je dire sur le RN ? Je vais me contenter de dire l'évidence. Le RN promet tout à tout le monde, donc tout le monde sera déçu. Le RN veut bien être un distributeur automatique d'aide sociale, une corne d'abondance de subvention si c'est à la mode.

Le RN ne veut pas que le nombre de fonctionnaires diminue car ce serait un truc de droite. Je cite Marine Le Pen. Alors que même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. Je suis bien placé pour en parler moi aussi. Et le RN déteste la tronçonneuse car ils n'ont rien en commun avec Miley. Je cite toujours Marine Le Pen. Donc le RN veut bien être un gigantesque carnet de chèque pour ne mécontenter personne. Mais le problème mes chers amis c'est que l'intégralité de ces chèqus tous sans aucune exception seront prélevé sur votre compte en banque parce que l'économie c'est l'économie que l'argent public n'existe pas et que ce qui vous a été pris ne vous sera jamais rendu.

Les faits sont les faits. Ce qui n'a jamais marché ne marchera jamais. et un socialisme habillé d'un drapeau tricolore restera toujours en socialisme. Et maintenant, il nous reste le personnage principal de ce cirque parlementaire. Il nous reste François Baot. Il a une tête de Que notre premier ministre ? Lui, il joue il joue depuis 8 mois. Mais vous demandez-vous à quoi jouet-il au juste ? Il joue à un jeu qui s'appelle qui veut trouver des milliards ? [Musique] Bonsoir à tous et bienvenue. La première question, monsieur le Premier ministre, vous devez absolument trouver des milliards d'euros d'économie. Comment comptez-vous éviter à l'économie française de sombrer dans la fate ?

Là, François Baï a le choix entre quatre réponses. La réponse A, augmenter les impôts. La réponse B, creuser la dette. La réponse C, tout augmenter en même temps. Ça c'est la réponse préférée de Jean-Luc Mélenchon. Et la réponse D, baisser les dépenses. François Bairou hésite. Public retient son souffle. Et non, il n'a plus de Joker. Il l'a déjà utilisé quand on lui a demandé s'il était de droite ou de gauche. Il choisit d'appeler un ami. Mais quel ami ! Il n'en a plus aucun. Ni à droite ni à gauche. Il est désespéré. Il choisit d'appeler Emmanuel Macron. Emmanuel Macron décroche mais s'il lui répond "Écoute François, débrouille-toi tout seul. Moi, je suis occupé.

Je suis en train de jouer à un jeu qui s'appelle qui veut gagner un troisème mandat ?" [Applaudissements] François est député, tente la vie du public. Pas de chance. Le public a quitté la salle. Plus personne ne regarde, plus personne ne croit que monsieur Baou puisse trouver des milliards. Alors finalement, il choisit la réponse A. Augmenter les impôts. Alors mesdames et messieurs, nous pouvons lui dire ensemble c'est une mauvaise réponse. Monsieur Baou, vous avez perdu. Vous devez prendre vos affaires et quitter le gouvernement tout de suite. Au revoir. Il va faire aussi. Mes chers amis, en réalité en réalité je ne plaisante qu'à moitié. Non mais c'est la vérité.

Ça fait des mois que François Bairou a publié une petite annonce dans tous les médias de France et de Navar. cherche 40 milliards d'euros désespérément pour équilibrer mon budget. Alors, on se demande bien pourquoi ce chiffre. Moi, personnellement, je me suis dit qu'il manquait un zéro, mais apparemment pour tous les autres partis, c'était déjà trop. Juste pour vous donner une idée, 40 milliards d'euros, c'est ce que l'État dépense en 8 jours et demi à peine. Or, cela fait 8 mois que François Baot est à Matignon et qu'il ne les trouve pas. Il dispose pourtant, d'après les données officielles, de 3178 collaborateurs qui lui sont rattachés au titre de la coordination du travail gouvernemental.

Le pauvre, il manque de moyens, vous allez me dire. Alors, rassurez-vous parce qu'il peut également compter sur les services de Bery 9378 agents chargés de la gestion fiscale et financière de l'État auquel vous pouvez même ajouter 6362 autres agents pour la stratégie et les études économiques. Bah figurez-vous qu'avec si peu de moyens et si peu de temps, il a quand même réussi à trouver une idée originale avec la suppression de deux jours fériers. [Musique] Évidemment, il n'a pas eu le temps de trouver une seule baisse de dépenses parce que le problème c'est que pour réduire la dépense, il faudrait du courage. Et les centristes sont centristes parce qu'ils n'ont jamais été courageux.

Bien sûr, quand on réduit la dépense, les impôts baissent, les taxes baissent, l'inflation baisse et on est applaudi par le peuple. Mais réduire les dépenses, c'est risquer de s'attirer les foudres de la gauche, de se faire attaquer par les association subventionnées, de se faire insulter par les organismes inutiles, d'être pris pour cible par les grèves des bureaucrates, de s'attirer les foudres de Thbo Guiloui, le patron de France travail, de Réy Riot, le directeur de l'Agence française de développement de l'Algérie et de tant d'autres qui vivent à nos crochets.

[Musique] Alors, monsieur Baou, je vous le dis, nous avons désormais la preuve irréfutable, scientifique que vous n'avez même pas essayé de trouver des solutions. Et savez-vous pourquoi ? Parce que si vous aviez essayé, si vous aviez cherché, alors vous auriez trouvé parce que ces économies, elles étaient là sous votre nez. Si vous ne les avez pas vu, c'est parce que vous regardiez ailleurs. Vous étiez en train de fouiller dans les poches du contribuable comme d'habitude, comme ils font tous, comme vous faites tous à chaque fois que vous cherchez de l'argent pour combler les trous que vous avez vous-même creusé.

Alors, monsieur Baou, pour ne pas me contenter d'ironiser sur l'inconséquence de votre gouvernement, je vais vous proposer un plan alternatif. Parz-vous, je n'ai pas exactement le même nombre de collaborateurs que vous, loin sans faut, mais avec du travail et de la rigueur, avec les documents de la dernière loi de finance, on peut déjà faire beaucoup de choses. Alors, allons-y. Monsieur Baou, vous pouvez déjà réserver les aides sociales non contributives aux citoyens français. Voilà déjà 20 milliards d'euros économisés chaque année juste pour commencer. Vous voyez monsieur Baou quand on cherche on trouve. Vous pouvez aussi supprimer l'aide publique au développement.

J'ai vu que le gouvernement se plaignait d'avoir dû économiser 2 milliards d'euros d'aide publique au développement par ma faute parce que j'ai montré aux français cette GABJ. Alors sachez que j'en suis très fier mais que ça n'est pas suffisant. Nous n'avons plus aucune envie de donner un seul centime d'euros pour financer l'égalité des sexes en Irak ou des pistes de skateboard au Cameroun. Plus un seul centime d'euros. Encore 15 milliards d'euros économisés chaque année. Vous pouvez supprimer toutes les subventions aux éoliennes et aux énergies intermittentes qui saccagent notre merveilleux atouté. Encore 8 milliards d'euros et d'économie par an.

Vous pouvez en finir avec cette politique de la ville qui crée une discrimination positive toujours vers les mêmes territoires, toujours vers les banlieux et toujours à fond perdu. Les quartiers dit prioritaires ne sont pas des quartiers abandonnés ou délaissés. Ce sont des quartiers gavés de subvention et d'allocation. Et c'est une petite fille de scène Saint-Denis qui vous le dit. Là encore, ce sera 8 milliards d'euros d'économie chaque année. Vous voyez, monsieur Baou, quand on cherche, [Musique] vous pouvez privatiser l'audiovisuel public, 4 milliards économisés chaque année.

Et puis en prime, nous ressentirons cette douce satisfaction de ne plus avoir à payer le salaire d'Anellisabeth Lemoine, de Delphine Ernot, d'Élise Lucé, de Patrick Cohen et de tous les autres. Vous pouvez supprimer les subventions aux associations politisées encore près de 2 milliards d'euros d'économie chaque année qu'on arrêtera de prendre dans la poche des Français. Vous pouvez supprimer l'im 1 milliard et demi d'économie par an sans compter la fin de cet appel d'air à l'immigration. Et oui, quand on cherche, vous pouvez fermer toutes ces agences inutiles et toutes ces institutions nuisibles. L'ADEM, l'Arcom, l'ANA, le CE France travail.

Encore plus de 8 milliards à ne plus voler dans les poches des Français. Et puis monsieur le premier ministre, je vous propose une dernière chose mais qui nous tient beaucoup à cœur ici. Vous pouvez arrêter de payer des millions d'euros pour l'Algérie dont le gouvernement nous crache au visage tous les jours. Vous voyez monsieur le premier centriste, quand on cherche on trouve. Alors, plutôt que de parler de motion de tambouille, de tambouille parlementaire, derrière boutique politicienne, ici chez Roconquête, nous vous proposons un contrebudget.

Vous cherchiez désespérément 40 milliards à économiser et quelques heures plus tard, je vous ai trouvé 63 milliards d'euros à économiser tout de suite, je vous ai donné des solutions qui ne coûtent rien à personne, qui ne dégradent aucun service public, qui ne taxent ni les Français ni les entreprises, qui ne demandent d'efforts qu'au système, qui ruine les Français. Voilà h manières simples efficaces de faire des économies tout de suite. H mesures dont les montants sont incontestables, dont la mise en œuvre ne présente aucune difficulté et qui rencontre un très large consensus auprès des Français. Ces 63 milliards, disons-le, ne sont qu'un début.

Car des milliards à économiser, monsieur le premier centriste, nous en avons encore des centaines. Nous avons autant de solutions économiques limpides, de bon sens, enthousiasmante et applicable sans attendre que vous avez de problèmes budgétaires. Monsieur Baou, nous ne vous demandions pas d'être ingénieur ni de faire des miracles. Nous sommes lucides sur la situation de la France qui est grave et nous sommes lucides sur vos capacités qui sont minces, sur votre motivation qui est maigre et sur votre détermination qui est anorexique. Nous n'exigeons qu'une chose simple, de bon sens, évidente, cesser de ruiner les Français.

Alors mesdames et messieurs, si qui que ce soit à partir d'aujourd'hui vous demande de nouveaux sacrifices pour réduire la dette, sachez bien qu'il vous les demande parce qu'il refuse de réduire la dépense publique. C'est pour cela que même un jour férier de moins, c'est un sacrifice de trop. Sacrifier la dépense est le seul et unique moyen de ne pas vous sacrifier, de ne pas sacrifier vos enfants et de ne pas sacrifier la France. Et bien sûr que si le travail payait en fin, alors nous voudrions travailler plus. Il y aurait pas besoin de nous le demander et encore moins de nous l'imposer. Alors oui, la dépense publique tue le travail. Mais un remède existe. Il en existe un et un seul.

Il tient en trois mots réduire la dépense. Toute la dépense tout de suite de manière considérable, spectaculaire comme aucun autre gouvernement ne l'aura fait avant nous depuis le général de Gaul. On vous dira que baisser les dépenses pourrait dégrader les services publics. Mais regardons les faits. Le budget de la sécurité sociale ne cesse d'augmenter et la France se transforme quand même en un gigantesque désert médical. Le budget de l'éducation nationale ne cesse d'augmenter et le niveau des élèves ne cesse de s'effondrer.

Je me souviens lorsque j'ai fait un débat avec Éc Dupont Moritti, [Musique] incroyable, il se ventait d'avoir augmenté la dépense du ministère de la justice et il avait l'air tout étonné quand je lui ai dit "Mais monsieur le ministre, personne en France ne vous reproche de ne pas avoir assez dépensé. Personne ne s'est jamais plaint qu'un ministre ne dépense pas assez d'argent. Il faut que vous compreniez qu'on ne vous demande pas d'augmenter les budgets. On vous demande de faire baisser la délinquence. Si avec plus de moyens que vos prédécesseurs vous obtenez des moyens, des résultats encore plus catastrophiques, il y a vraiment pas de quoi être fier.

Oui, dans bien des domaines, plus on dépense d'argent et pire sont les résultats. On retrouve ce phénomène partout en France, du sommet de l'État au conseil départemental près de chez vous jusqu'à Paris et j'oserais dire surtout à Paris. Permettez-moi d'en dire un mot parce que Paris n'est pas seulement la capitale de France, elle est aussi la capitale de la dépense française, la capitale de la Gabjie, la ville lumière du pillage budgétaire. Comment l'expliquer ? Appelons ça le théorème d'Hidalgo. [Applaudissements] À mesure que les dépenses de la mairie explosent, la ville s'en lidit.

Les races se reproduisent, les bouchons sont partout, le patrimoine se dégrade, les crèches ne peuvent plus accueillir une seule famille et la ville perd des habitants. Chaque année, madame Hidalgo dépense 1 milliard et demi d'euros de plus que son prédécesseur. Homme de gauche, lui aussi est pas particulièrement économe et chaque année, la vie des Parisiens se dégrade. Et pour vous autoriser le luxe de vivre dans un tel paradis, madame Hidalgo a mêmeé la taxe foncière de 50 % à Paris. Ouais, vous avez bien entendu 50 %. Faut bien payer les 55000 agents dont dispose madame Hidalgo, c'est-à-dire deux fois plus que toutes les préfectures de France réunies. Pas mal.

Sa cager Paris comme elle le fait. Faut dire que ça demande beaucoup de moyens. Il est grand temps que cela change et j'ai quelques idées. Oui, à tous les niveaux de la sphère publique, état, sécurité sociale, commune, nous pouvons faire beaucoup mieux en dépensant beaucoup moins. Permettez-moi justement, chers amis, de finir mon propos en évoquant la campagne des municipales qui s'annoncent et qu'Éc Zemour va bientôt inaugurer devant vous. Comme toute élection, ces élections seront un concours de promesses et chaque promesse sera une dépense. Vous savez maintenant que tout cela sera financé avec votre argent. Alors, je vous demande une chose, empêchez cette fuite en avant.

Voter pour ceux qui vont supprimer ses dépenses et baisser vos impôts, c'est-à-dire pour les candidats reconquêt. Votez pour ceux qui travailleront d'arrache-pied, qui mettront en lumière les scandales, qui pousseront à la fin des gabjgis. Votez pour ceux qui n'auront pas peur de se faire des ennemis pour vous défendre. Pour ceux qui proposeront des solutions, c'est-à-dire pour les candidats reconquêt. Nous n'avons plus le temps d'attendre. Il faut agir face au déluge des problèmes. Il faut annoncer les solutions. Il faut refuser de jouer au petit jeu des parties qui ricane en disant "Nous, on sait très bien quoi faire mais on ne vous le montrera qu'en 2027.

Vous verrez quand on prendra le pouvoir, on vous montrera de quoi on est capable." Et bien non. Le temps des petits cachotiers est révolu. Soit on a les solutions et on les donne comme nous, soit on ne les a pas et on cesse de les promettre. Reconquête a les solutions. Éric Zémour a les solutions. Je les ai et vous les avez. Alors, nous allons les exposer au grand jour. Nous allons offrir nos solutions au français sujet après sujet. Et pour ceux qui ont peur des solutions, pour ceux qui préfèrent les problèmes, le réel se chargera de les rassurer demain. Il leur montrera que nous avons raison. Les chiffres, les faits, le concret.

Nos résultats démontreront raison comme il démontre actuellement en Argentine que le président Miley a eu raison de libérer son pays du socialisme. Il avait hérité d'une situation catastrophique, d'un déficit similaire au nôtre, d'une inflation galopante et en un an à peine, il a remis de l'ordre. Dès sa première année de pouvoir, il a rétabli l'équilibre, il a retrouvé la croissance. Alors ici non plus, vous n'êtes pas condamné à souffrir. La France peut s'en sortir. Nous pouvons redresser notre pays. Alors chers amis, restez sincère, inébranlable et souriant. Vous avez la vérité avec vous, donc vous êtes indestructible. Gardez le sourire, convainquez avec le sourire.

Renversez les montagnes avec le sourire. Reconquête est un mouvement optimiste. Reconquète est un mouvement heureux. Heureux d'exister. Heureux de dire la vérité. Oui, Reconquête est un mouvement heureux de résister au mensonges, heureux de remplacer les problèmes par les solution et l'angoisse par l'espoir. Dans un an exactement, nous nous retrouverons ici encore plus nombreux, toujours aussi jeunes et nous nous dirons quelle année et nous serons fiers parce que la fierté est notre moteur et nous sommes déjà fiers, fiers d'être ce que nous sommes. Alors, vive la fierté, vive la République et surtout surtout [Applaudissements]