Bruno Retailleau : «Il y a trop de bureaucratisation dans l'école publique»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Moi, je veux la liberté pour le choix des familles, pour leurs enfants. Je veux la liberté pour le privé, y compris d'ailleurs que le privé, on arrête de lui taper dessus et que quand il a un caractère propre, et bien ce caractère propre, il l'assume. »
- 0:11Invité politiqueFait
« On peut pas demander à une école catholique de ne pas être catholique et cetera. »
- 0:20Invité politiqueChiffre
« à l'école publique au sens général he pas seulement au niveau élémentaire collège et lycée c'est la France où il y a le moins d'autonomie de décision. 11 % des décisions que prennent les chefs d'établissement »
- 0:44Invité politiqueChiffre
« c'est eux-mêmes qui les prennent en toute liberté. Et dans les pays développés, c'est plus de 60 %. »
- 0:55Invité politiqueFait
« Ce que je veux et d'ailleurs, on voit que les Britanniques sont bien meilleurs que nous. Il y a une évolution favorable dans le même classement PISA. »
- 1:05Invité politiquePromesse
« Ce que je veux, c'est insuffler beaucoup plus de liberté et je voudrais créer des écoles innovantes. Des écoles innovantes qui seraient publiques, donc gratuites et autonomes. »
- 1:15Invité politiqueFait
« Où le chef d'établissement recrute ses professeurs où il choisit il choisit son projet. »
- 1:29Invité politiquePromesse
« il y a une évaluation il y aura un contrat avec le rectorat pas avec Paris et tous les 3 ans ou 5 ans une évaluation et si l'école réussit on la conforte sinon et bien voilà elle change de projet »
- 1:45Invité politiqueFait
« ça n'est que comme cela qu'on permettra à l'école publique de redresser la tête il y a trop de bureaucratisation et je pense qu'il faut libérer en réalité l'école publique au niveau local des pesanteurs des circulaires de la rue de Grenelle. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
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Moi, je veux la liberté pour le choix des familles, pour leurs enfants. Je veux la liberté pour le privé, y compris d'ailleurs que le privé, on arrête de lui taper dessus et que quand il a un caractère propre, et bien ce caractère propre, il l'assume. On peut pas demander à une école catholique de ne pas être catholique et cetera. Mais je veux la liberté pour le public et je veux aussi une école publique qui puisse être beaucoup plus agile et ce que je veux faire c'est mon projet. Vous savez que à l'école publique au sens général he pas seulement au niveau élémentaire collège et lycée c'est la France où il y a le moins d'autonomie de décision.
11 % des décisions que prennent les chefs d'établissement c'est eux-mêmes qui les prennent en toute liberté. Et dans les pays développés, c'est plus de 60 %. Ce que je veux et d'ailleurs, on voit que les Britanniques sont bien meilleurs que nous. Il y a une évolution favorable dans le même classement PISA. Ce que je veux, c'est insuffler beaucoup plus de liberté et je voudrais créer des écoles innovantes. Des écoles innovantes qui seraient publiques, donc gratuites et autonomes. Où le chef d'établissement recrute ses professeurs où il choisit il choisit son projet.
Certains prendront par exemple pour l'écriture par exemple Montessori d'autres une méthode semiiglobale peu importe et il y a une évaluation il y aura un contrat avec le rectorat pas avec Paris et tous les 3 ans ou 5 ans une évaluation et si l'école réussit on la conforte sinon et bien voilà elle change de projet et ça n'est que comme cela qu'on permettra à l'école publique de redresser la tête il y a trop de bureaucratisation et je pense qu'il faut libérer en réalité l'école publique au niveau local des pesanteurs des circulaires de la rue de Grenelle.
Bruno Retailleau