"Il ne faut pas d'IA avant le collège" - Bruno Retailleau
Bruno Retailleau Au micro : Gautier Lebret, Louis de Ragnel, Eugénie Bastier, Agnès Verdier Molinier Source d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 62 %Attaque 28 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:43OuverteRéponse directe
Quelles sont les priorités des Français selon les sondages ?
- 12:52OuverteRéponse directe
Quelle mesure prenez-vous en premier sur l'immigration si élu ?
- 22:40FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous regrettez votre phrase 'À bas le voile' ?
- 27:39OuverteRéponse directe
Comment réduire l'immigration légale si vous êtes élu ?
- 33:17OuverteRéponse directe
Comment délester la chaîne pénale pour la rendre plus efficace ?
- 42:08OuverteRéponse directe
Pourquoi proposer des écoles publiques autonomes alors que le privé est plébiscité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 51:56Chiffre
« on chiffre nous à 10 milliards d'euros par an qui sont absolument gigantesques »
- 55:41Chiffre
« il y a 1000 milliards déjà de dépenses sociales en France »
- 55:41Fait
« vous avez dit 40 milliards vous allez regrouper les prestations, ça fait pas 1 € de plus pour les familles »
- 59:36Fait
« les enfants, c'est l'avenir. Donc il y a une soif de l'avenir qu'il faut redéclencher »
- 1:00:53Fait
« c'est pour la première fois de notre histoire depuis 1945 que les jeunes vivent dans de moins bonnes conditions que leurs parents »
- 1:15:33Fait
« il y a des intelligences artificielles qui ont conclu avec des journaux qui ont un biais politique en France »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Et donc abas le voile bien sûr quand un système ne marche plus il faut changer le système. C'est ce que j'ai proposé et mon projet c'est une véritable révolution culturelle pour l'école. Moi je ne suis pas dans le bloc central. Voilà. Moi, je suis de droite et je veux assumer une rupture. Vous ne pouvez pas assumer des conditions de transmission dans des établissements où l'autorité, la hiérarchie ne règne plus. J'ai pris la décision d'être candidat à l'élection présidentielle. Bonsoir à tous. Bonsoir à toutes. Bienvenue dans cette émission avec notre premier invité ce soir, Bruno Retaillot, invité d'objectif Élysée 2027 sur C News et sur Europin. Bonsoir monsieur Rotaillot. Bonsoir Laurence là. [raclement de gorge] Pourquoi les
Français vous choisirez vous Bruno Rotaillot pour être président de la République ? Vous président pourquoi ? Je leur expliquer tout simplement parce que je veux renverser la table. On est au bout d'un système, les Français sont en train de s'apauvrir. La France est surendettée et euh on peut plus supporter des rustines, du rafistolage. Et bien moi, je viens dire ce soir quel est mon projet et comment justement je veux renverser la table pour leur rendre la parole, pour que ce soit eux qui décident et pour que l'État puisse aussi retrouver le pouvoir de décider. Relever la tête. C'est ça le pouvoir relever la tête. Relête en tout cas l'autorité, la fierté d'être français. Aimons la France. La France, elle est belle. Pourquoi la culpabiliser ? Pourquoi en faire un
coupable perpétuel ? Un peuple qui ne croit plus, qui n'aime plus son pays, ça n'est pas un peuple qui peut relever les défis que nous lancent le monde. À quel moment vous y avez pensé en bourasant pour prendre la célèbre formule monoretaillo ? Non, c'est une évolution. C'est une évolution. J'ai vu qu'au ministère de l'intérieur les gens appréciaient ce que je faisais, ma façon d'être et puis surtout ça a été pour moi comme une exigence, une nécessité. Je pense que la France est en train de tomber. L'élection de 2027, c'est l'élection de la dernière chance. On peut pas se planquer. Et je me suis dit, il faut prendre ses responsabilités. Alors, j'y vais. On va auculter votre programme. Les Français ont beaucoup de choses à vous dire. On a des sondages qui vont le
démontrer. Pour l'instant, vous plafonnez dans les intentions de vote à moins de 10 %. Euh, comment est-ce que vous allez les chercher les Français ? Les convaincre, leur dire encore une fois, c'est moi qui devrais être président. C'est c'est normal parce que en fait les choses ne bougent pas beaucoup dans la mesure où les Français c'est pas encore leur passion. Il parle un peu d'élection présidentiell mais pour l'instant rien ne bouge. Et bien vous verrez que dans quelques mois euh je vais faire des propositions et ils verront que je veux vraiment changer les choses. Je dirai où je veux aller, où je veux les emmener et on va refaire une très belle France ensemble. Et je dirais comment faire quelle méthode macronisme rompre avec le macronisme. Ça fait quelques temps que j'ai rempu
déjà avec le macronisme. Il est pas question d'ailleurs d'y revenir avec le bloc central. Brune Retaillot ce soir Édouard Philippe hasard du calendrier vous propose propose en tout cas aux familles de la droite et du centre du modème à nouvelle énergie en passant par la Renaissance LR une grande réunion à la Toussin le jour des saints he pas le jour des morts qui le novembre est-ce que vous irez est-ce que vous répondez à la main tendue d'Edouard Philippe c'est drôle la Toussin quand même comme choix de date. Ça avait été je sais pas le 11 le 11 novembre la victoire l'armistice. Non je n'irai pas. Pourquoi ? B c'est une réunion pour les macronistes entre les macronistes du s qui vont s'il y a des LR qui vont je suis le candidat LR choisi démocratiquement euh par à 74 % par les
militants LR voilà donc ceux qui iront ne représenteront pas LRO ils sont exclus mais attendez les exclusions chaque matin que fait le bon dieu je vais pas me demander qui je vais exclure dans la journée simplement moi je veux aller devant les Français leur présenter mes convictions mais surtout les mesures très concrète et comment on va renverser la table. J'ajoute en plus que on a bien vu ce que ça donnait d'ailleurs cette espèce d'idée d'un grand parti, le grand parti du centre. On sait comment ça commence et comment ça se termine dans l'échec. D'accord. Donc non Philippe, la course a pas commencé, vous avez pas envie d'arrêter la course tout de suite. C'est ça Bonotaillot. Ah, j'ai pas du tout envie d'arrêter la course, ni tout de suite, ni demain. La course, elle va se
continuer jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle et euh je serai au second tour. Et je je peux vous dire une chose, c'est cette élection, elle ne se gagnera pas au centre. Elle ne se gagnera pas en essayant de de prolonger l'expérience Macron. Elle se gagnera à droite et je suis un candidat de droite avec des convictions de droite et avec des mesures qui pour répondre à ces convictions de droite je pense peuvent aller à beaucoup de Français quel que soit en réalité leur appartenance politique. Et on va sonder vos propositions dans un instant. Mais vous dites non à Édouard Philippe pourtant en vendez et il y a une élection sénatoriale je crois dimanche prochain votre liste pas dimanche prochain dans dans 3 semaines. Voilà c'est une liste d'union il y a duem il y a du horizon.
Non, mais j'ai gagné l'élection j'ai gagné l'élection régionale sur la gauche en en 2014 15 même euh avec une liste d'union. Les sénatoriales, les choses sont claires. Donc c'est différent du plan national. C'est le prolongement les élections sénatoriales qui votent. Ce sont les conseillers municipaux et les maires. C'est donc la prolongation des élections municipales. Aux élections municipales, oui, j'ai assumé parfaitement de battre la gauche et pour ça de faire des unions larges. Voilà. Et là vous dites non. Et là à l'élection présidentielle, pardon, c'est autre chose. C'est autre chose. Et là, je pense que encore une fois le pays est à droite et l'élection c'est à droite qu'elle se gagnera. Alors que pensent les Français ? Que veulent-ils entendre ce soir ? Brena
Rota nous les avons interrogés avec l'institut CSA pour ces news européens, le JDD. Voilà ce qu'ils estiment être la priorité absolue pour le prochain président de la République. Pouvoir d'achat, c'est ce qui arrive très très largement en tête. 43 % la priorité pour les Français. Insécurité 30 %. La santé qui arrive très très proche aussi à 30 %. Immigration 26 % montant du déficit public ça ils ont bien compris que la dette était un problème 26 % environnement 22 %. Le pouvoir d'achat on le voit Bruno Rotaillot c'est transversal. Homme femme actif retraité gauche droite tout le monde est concerné. Est-ce que ça c'est l'échec majeur des quinquena Macron ? L'échec majeur bien sûr c'est l'appauvrissement des Français. Vous savez que désormais le niveau de vie en
France est inférieur à la moyenne du niveau de vie européen. Chaque jour, en tout cas régulièrement, sans doute pas chaque jour, mais régulièrement, il y a 12 % de Français qui se rendent sur des parkings de grande surfaces pour aller faire le tri dans les ben pour voir ce qu'ils peuvent récupérer. Vous vous rendez compte ? C'est une forme de tirmandisation, d'apauvrissement des Français. Donc moi, j'ai des solutions pour par exemple avec 30 minutes de travail en plus, h ça jamais euh euh fait mourir personne 30 minutes travail en plus par jour, euh être capable de donner au salariés quasiment un 14e mois, 2 mois de rémunération travailler plus pour gagner plus. Je veux aussi une idée de droite. C'est vrai, une idée de droite. Je dirai tout à l'heure comment je m'y prends
mais les choses sont très concrètes à condition de travailler un peu plus et puis je pense que on paye l'électricité trop cher. Le logement, j'ai des propositions pour faire baisser la facture d'électricité et j'ai des propositions pour relancer le logement parce que c'est la pénurie de logement qui crée des loyers chers ou des prix d'acquisition que les jeunes aujourd'hui ne peuvent pas se permettre de donner d'acquérir. Bon voilà, on voit que le pouvoir d'achat c'est la première préoccupation des Français. On va dérouler les autres. Mais d'abord c'est l'épreuve des faits. Brena Rotaillot, est-ce que vous êtes cohérent avec ce que vous disiez il y a 20 ans ? On regarde tout de suite.
Bruno Rotaillo, nous avons fouillé les archives pour savoir si ce que vous disiez il y a 20 ans est la même chose que ce que vous dites aujourd'hui. Il y a des gens qui ont changé. Vous avez pu changer d'avis. Ça n'arrive pas. C'est alors on peut être comment dire on pour être d'accord. On peut être d'accord avec ce que je suis ou pas, ce que je dis ou pas, mes convictions ou pas. Au moins, on peut me reconnaître la sincérité et la constance. OK, on va écouter tout de suite. Vérification immédiatement sur ces musées européens. Première archive vue très très courte. Elle date, je crois, des années 90. Vous êtes député de la Vendé et vous parlez de l'immigration et des immigrés. Écoutez, le problème est que ces gens ne souhaitent pas s'assiler. Moi, je suis
pour le terme d'assimilation plutôt que pour le terme de l'intégration. Pourquoi ? Parce que l'assimilation, ça veut dire qu'on vous on leur propose de devenir complètement français. C'est la c'est le droit à la ressemblance. L'intégration, on nous dit que c'est le droit à la différence. Bon, c'est le droit en fait à conserver une identité culturelle qui est leur propre identité culturelle. Ça ne peut pas marcher. Ça ne peut pas marcher. Ça ça ne marche pas. On voit bien quand on parle du problème des banlieux, en fait, on dit banlieu pour ne pas dire immigration. Voilà, Bruno Rotaillot qui avait quelques années de moins évidemment mais qui dit quasiment la même chose aujourd'hui. Vous dites l'immigration, j'étais plus jeune, j'étais plus jeune. Merci de me le faire remarquer l'ance
Ferrari. Aujourd'hui, vous dites quasiment la même chose. Vous le diriz avec les mêmes. Oui, mais c'est ce que je voudrais dire à nos compatriotes, les françaises et les Français qui nous regardent. Demander au moins à un homme, une femme politique une chose d'essentiel, des convictions bien sûr, des propositions, mais surtout cette sincérité et cette constance parce que si vous avez des gens qui changent de veste comme de chemise, vous savez la chanson de Jacques Duutron, voilà, je me retrouve, je retourne ma veste toujours du bon côté, l'opportuniste, je crois. Ben euh ce qu'ils vont vous dire pendant avant l'élection, pendant la campagne, vous êtes pas du tout sûr que c'est ce qu'ils feront après [raclement de gorge] la campagne. Moi ce que je vous dit
aujourd'hui, je le disais hier et je le ferai demain. L'épreuve des faits. On continue. 2e archive, elle date d'oût 2021. Là, vous parlez des divisions de la droite. Mortif, on vous écoute. Le meilleur ennemi de la droite, c'est la droite. Ce sont nos confusions, nos divisions, nos confusions qui trop souvent déroutent nos électeurs, nos divisions qui les dégoûtent. Non, il faut que on arrive à se situer et à nousser à la hauteur de cet enjeu en portant un vrai projet. Et ce projet là, ça ne peut pas être une droite de contrition qu'il le porte. Ça doit être une droite de conviction. Vous parliez d'or, monsieur Rota. La
droite, elle est divisée aujourd'hui. Elle l'a toujours été. Mais là, elle est en 2026. Le problème le plus grave de la droite, c'est bien sûr que ça a été ses dévisions, mais il y a pire que ça. Ça a été que la droite n'a pas assumé ses convictions. Moi, je veux une droite effectivement toujours de conviction plutôt qu'une droite de contrition, c'est-à-dire une droite qui s'excuse d'être de droit. souvent pourquoi on a perdu tant d'électeurs qui se sont réfugiés dans l'absention qui se sont éparpillés isou là parce que ils sont partis au sûr par exemple à reconquêter ailleurs parce que on n'a pas été clair dans nos choix on gonflait les biceps le torse sur des estrades pendant les campagnes et ensuite dans l'exercice du pouvoir on faisait pas toujours ce qu'on
avait promis de faire parce qu'on était intimidé par la gauche. Donc la droite c'était juste un petit peu moins d'impôt juste un petit peu plus de sécurité un petit peu moins d'immigration. Non, aujourd'hui le système est à bout et aujourd'hui il faut le renverser et il faut des solutions qui soient radicales mais sérieuses mais radicales. Mais il faut unifier votre campo Rotaillot. Il faut que la droite soit derrière vous, elle ne l'est pas aujourd'hui. Je veux infier les électeurs. C'est-à-dire le général de Gaulle parlait de la majorité nationale. Moi, ce qui m'importe, c'est d'aller au peuple. C'est pour ça qu'on en parlera tout à l'heure, j'imagine. Je veux rendre le pouvoir de choisir au peuple français. Ils n'ont pas choisi cette immigration massive. Ils n'ont pas
choisi le laxisme pénal. Ce sont souvent les juges qui nous imposent les règles. Et bien demain, les règles, ce sont les gens qui les fixeront. Et ça, ça va tout changer. Tout changer. Et je vais m'adresser au peuple français et pas seulement d'ailleurs à ceux qui ont une étiquette ou une carte LR. Quand la maison brûle, on demande pas si vous avez tel ou tel certificat de baptême ou telle ou telle carte de telle ou telle partie. Non, la maison est en train de brûler, la maison France et on a tous une responsabilité et je le dis aux spectateurs téléspectateurs qui nous écoutent et et nos auditeurs et les auditeurs sur Europe et sur ces news, vous avez une responsabilité, j'ai une énorme responsabilité mais si demain vous voulez regarder vos enfants, vos
petits-enfants dans les yeux, si vous voulez convoquer le souvenir dans vos mémoires de vos parents, de vos grands-parents qui se sont saignés aux quatre veines pour vous, pour notre pays, alors il va falloir se tenir debout, debout pour redresser notre pays. le reconstruire entièrement. Voilà, c'était l'épreuve des fèbres Noreta. On a vu que vous étiez cohérent par rapport à ce que vous disiez il y a quelques années. Maintenant, c'est l'heure de l'engagement.
Le principe de notre émission, c'est demander au candidats que nous avons face à nous une mesure. La première mesure que vous mettez en place lorsque vous arrivez à l'Élysée, si vous êtes élus, bien sûr, vous avez proposé une révision de la Constitution pour permettre un référendum sur l'immigration. Quel engagement prenez-vous ce soir sur l'immigration Brono Rota ? Je prends cet engagement que ce sera les Français qui enfin définiront la politique migratoire et avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas si on ne passe pas par le référendum et par le peuple par exemple de renoncer par exemple au droits du sol. Abrogation du droit du sol. Voilà. Pourquoi est-ce que on a renoncé à l'abrogation du droit du sol ? Pardon ? On a fait l'abrogation du droit du sol
à la Mayotte. Et pourquoi ce qui est bon à Mayotte ne le serait pas sur le sol national hexagonal ? Mais est-ce que ça a marché à Mayotte ? Le droit du Non, parce que bah à Mayotte, attendez, on n'y a pas renoncé totalement puisque il y a des conditions, faut que les parents soient là pendant un an en situation régulière. Patati et patata c'est ce que j'appelle du rafistolage. Donc vous vous proposez quoi ? Moi je ben je propose qu'il y ait plus de français automatique parce que le droit du sol avait pour une contrepartie l'assimilation, l'assimilation à nos valeurs, l'assimilation à la République et ça n'est plus toujours le tr le cas. Donc je pense qu'on ne peut pas devenir français par hasard en catimini de façon automatique. Donc là vous passez évidemment par un référendum
ou par une prévision de la constitution. Il faut il faut d'abord réviser la Constitution par l'article 89, peu importe. Je je l'ai expliqué dans un journal du matin dans le Figaro la semaine dernière, mais euh je soumettrai ensuite dès que j'aurais élargi la possibilité d'en appeler aux Français avec le référendum, je soumettrai deux textes de loi. Une loi pour réduire l'immigration. L'immigration n'est pas une chance pour la France. Désormais, c'est devenu une charge. Et aussi un autre projet de loi en même temps sur une politique pénale de grande fermeté. Si on ne le fait pas, malheureusement les juges, d'autres que le peuple ou ses représentants, ne nous le permettront pas. Nous l'interdirons. Et je pense que c'est un projet éminemment démocratique.
Le peuple français a le droit de choisir qui il souhaite accueillir sur son sol. Voilà, de même sa politique pénale, l'abrogation du droit du sol, honnêtement, ça va pas régler le problème de l'immigration dans notre pays. Là, on parle de 36000 personnes environ qui chaque année on font l'acquisition de la nationalité par ce bien là versus 500000 personnes qui rentrent chaque année sur le territoire. C'est une petite partie du problème. On est d'accord. C'est pour ça que je vous ai dit que je soumettrai au référendum. Ça peut être compliqué mais je veux me faire comprendre. C'est pas seulement le droit du sol. Je soumettrai un projet de loi. C'est ça l'article 11. On c'est un référendum législatif et dans le projet de loi, il y aura plusieurs dizaines d'articles et euh il y a une
philosophie. La philosophie d'abord euh ce que d'ailleurs n'accepte pas un certain nombre de mes concurrents. Si on veut réduire l'immigration, c'est pas seulement l'immigration légale, c'est aussi l'immigration illégale et légale. Pourquoi ? Parce que l'immigration légale débouge souvent sur l'immigration légale. Vous rentrez par exemple avec un visa touristique, c'est légal, mais vous vous maintenez illégalement au-delà de ce qui est prévu pour votre visa pour la carte de séjour. Vous vous maintenez illégalement. Première chose. Deuxième chose, le référendum et la philosophie aussi c'est on arrête les pompes aspirantes. Un modèle social qui est le plus généreux vis-à-vis des étrangers. Donc l'aide médicale obligatoire qui est un scandale, c'est
100 % de remboursement au clandestin qui ont donc triché avec nos lois. Alors que un français qui cotise mutuelle pour ses frais dentaires, lui il va devoir payer une franchise. Par exemple, le fait que euh un étranger euh n'est pas immédiatement automatiquement des aides sociales. Il faudra prouver 5 ans de résidence légale et un travail pour avoir accès. Voilà. Donc on va réduire ensuite l'ensemble des grands canaux. les étudiants, par exemple l'étranger, le droit d'asile, le regroupement familial et on encouragera les retours. Je vous dirai comment ? Dites-moi tout de suite comment on encourage les retours. Les retours bah les retours, c'est d'abord un le ministre des le ministre de l'intérieur, on lui demande évidemment d'exécuter les
EQTF, mais il n'a pas droit de citer pour vérifier les entrées. C'est les affaires étrangères. Et bien moi je pense que si on veut limiter les flux, faut limiter les entrées. Et si on veut renvoyer les EQTF, c'est très simple. On dit au pays récal Citran, très bien vous voulez pas nous reprendre les EQUTF, pas de visa. Très bien, vous ne voulez pas reprendre les EQTF, et bien les tarifs commerciaux européens favorables pour votre commerce, on va les augmenter. Vous avez une aide au développement qui nous coûte cher nous au contribuable français. Et bien vous voulez pas nous reprendre des EQTF et bien on aide exactement c'est-à-dire un bras de fer. J'age le bras de fer vis-à-vis des pays qui ne coopèrent pas. Donnant
donnant dans un instant avec les fils dames de nos rédactions Louis de Ragnel Gautier le Bret Charlodoras qui seront avec nous dans un instant. Un tout petit mot et on revient au sondage CSAC News européen et le JDD. Vos propositions sur l'immigration semblent rencontrer les l'approbation des Français, conditionner l'aide publique. Vous venez de le dire au développement euh à la coopération des pays partenaires, 72 % des Français sont d'accord. Diminuer le nombre de bénéficiaires de l'AME, 68 % des Français sont favorables. En revanche, modifier la Constitution pour permettre davantage de référendum 59 %. C'est-à-dire que la mesure elle est pas bien comprise Bruno Routaillo à l'heure où on se parle dans un autre sondage attendez dans un autre sondage ça c'est le nôtre
la semaine dernière Odoxa Bbon c'était 80 % des Français 80 % des Français qui voulaient que en fait pouvoir décider par eux-même qu'on leur donne la parole pour qu'ils aient le pouvoir de choisir et non pas de subir. Et ce qui était intéressant Laurence Ferraille, c'est que il y avait 76 % de PS de gens qui votaient PS qui se déclarit proche du PS qui était pour. LFI pareil, le RN c'était 88 %, LR c'était aussi plus de 80 %. Donc vous savez, les Français sont souvent des visés mais là où ils ne le sont pas, ils savent très très bien que si il faut changer les règles du jeu, renverser la table, on ne le pourra pas si on ne leur
fait pas directement appel. Notamment notamment pas que mais notamment par la voix du référendum. C'est à eux de décider. On est aujourd'hui dans ce que j'ai appelé une démocratie sans le peuple. On n'est plus vraiment dans un véritable régime démocratique. Vous les sens les senseurs. Bruno Rota ça fait bondir dans la classe politique. Édouard Philippe dit à propos de la du fait de contourner le conseil constitutionnel ne dénigrons pas un système qui a pour objectif de vérifier que le parlement crée bien la loi. Je ne crois pas que l'on gagne quoi que ce soit à instiller un rapport de défiance avec les juges. Bah il ne fera rien. Vous avez la preuve que l'ancien premier ministre d'Emel Macron ne fera rien. Il a dit, j'ai écouté très attentivement sur une radio
du service public ce matin ses propos. Il a dit "Bah finalement, pourquoi pas le référendum, mais je touche pas à l'article 11." Ça veut dire que bah par exemple la politique migratoire c'est interdit au peuple, la politique pénale c'est interdit au peuple et puis il dit euh notamment euh pour pouvoir contredire donner le dernier mot au peuple quand il y a une censure du Conseil constitutionnel, il a fait ses déclarations. Il dit même "Mais non, il faudra que on fasse un groupe, une sorte de commission pour refaire la loi." Ça c'est typiquement technocratique. La démocratie c'est pas la technocratie, c'est l'appel au peuple. Et et là, faire une commission ou un groupe, en fait, c'est la solution technocratique. C'est-à-dire que c'est plus le gouvernement des juges, c'est le
gouvernement des experts. Moi, je veux le retour au peuple. Il est temps de le faire. Je veux revenir à la Constitution et à l'esprit de la Constitution tel que l'a défini le général de Gaulle. Il y a d'ailleurs à LINA, oh il y en a pour 2 minutes, c'est génial. le général de Gaulle qui démontte les critiques que ce soit vis-à-vis des juges et cetera de ceux qui disent surtout pas le peuple. Pensez que le peuple il pense mal. Le peuple il faut le rééduquer. Faut surtout pas soumettre ces questions. Elles sont trop sérieuses pour le peuple. Non, moi j'ai beaucoup de respect pour le peuple français et je vais vous dire ce que veulent les Français. Pourquoi est-ce qu'ils sont aussi en colère aujourd'hui ? C'est parce qu'ils ont eu le sentiment d'être méprisés, de ne pas être respecté. C'est
d'abord une question de respect avant même d'être une question démocratique. Bruno Rotaillot, une dernière question avant notre face aux rédactions. Les journalistes, les Finlam lames, je le disais, de ces news européens LGD sont là en coulisse. Ils arrivent. Si vous permettez donc au peuple de censurer la censure par le référendum, comment est-ce que vous garantissez que cela ne devienne pas un outil de contournement des droits fondamentaux ? Quel garde fou si un jour il y a un pouvoir qui décide de de revenir sur des principes fondamentaux de notre démocratie ? Ce que je veux vous dire pour que les Françaises et les Français qui nous écoutent, qui nous regardent contraignent bien. Aujourd'hui, vous avez des juges qui font dire au texte, y compris à la Constitution, ce qu'elle ne
dit pas. Un juge, ça doit être l'interprétation, l'interprète enfin, il interprète les textes. C'est la bouche de la loi, disait Montescu. Donc ça ça n'est pas possible. Je veux revenir au texte de la Constitution ou de notre traité. En revanche, je ne supprime pas le Conseil constitutionnel. Il y aura toujours un Conseil constitutionnel qui vérifiera bien entendu la conformité à la constitution des lois. Moi, j'y tiens à la Constitution mais vous voyez la pratique a été dévoyée. On ne doit pas être dans un régime de gouvernement des juges mais de gouvernement par le peuple. L'article 2 de la constitution qu'a voulu le général de Gaulle, le principe de la République, c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est ce que je veux simplement rétablir.
21h22, on est en direct sur C News et sur Europain. Objectif Élysée 2027. C'est l'heure du face aux rédaction. Vous allez vous installer sur le grand plateau et les journalistes de C News et de Rin sont en train de s'installer. Gautier Lebret pour C News, Louis Dornel pour Europain, Charlotte d' Nélas pour le JDD. Bonsoir à tous les trois. Bonsoir. Évidemment, vous vous en doutez, monsieur Rota ils ont des questions à vous poser. On commence par Gautier Lobret. Bruno Rota quand vous étiez ministre de l'intérieur, vous avez dit à bas le voile, ce qui était une parole très forte. Est-ce que vous le regrettez aujourd'hui ? Absolument pas. On m'a entendu tout à l'heure la phrase exacte, c'est "Vive le sport, abas le voile." Je m'exprimais dans des conditions très précises et je
disais que le voile n'avait rien à faire dans les compétitions sportives parce que le sport, c'est un sanctuaire. C'est comme les institutions républicaines, c'est un moment où on peut créer du commun, où au-delà de ce que l'on est, la couleur de la peau, la religion et cetera, et bien on est capable en fait de supporter une équipe. Et ça, je pense que ce sanctuaire de sport, il faut le garder. Et les signes ostentatoires religieux, syndicaux ou politiques n'ont rien à faire sur un terrain de foot ou peu importe. Mais est-il possible de dire qu'on est ministre de l'intérieur à bas le voile et ensuite quand on est candidat à l'élection présidentielle ? s'opposer à son interdiction dans l'espace public et dire que c'est populiste et irréalisable. Non mais attendez, là là vous y allez
fort. Bien sûr, ça pour moi c'est démagogique. C'est typiquement la proposition. D'ailleurs, j'ai observé que depuis qu'elle était formulée, il y a eu quatre reformulations, y compris d'ailleurs avec la celui qui l'avait formulé en premier. Bien. Vous savez parfaitement vous savez parfaitement que les policiers, les gendarmes dans la rue, ça ne pourra pas être respecté. Il y a pas pire euh il fou le voil intégral mal. Souvenez-vous d'ailleurs, il y avait un type qui s'était évadé d'une prison. Il s'était évadé d'ailleurs sous une bourka pour passer inaperçu. Vous vous rendez compte le symbole ? Non. Ce que je veux dire, c'est que il y a pas pire chose que euh décticter une règle dont on sait que elle ne sera pas respectée. En revanche, qu'est-ce qu'on
fait ? ont réduit l'immigration parce qu'on sait très bien que c'est l'aliment c'est l'immigration qui alimente ce séparatiste parce que le voile est aussi un signe un signal de séparatisme en même temps que de soumission de de la femme. Deuxième chose, on interdit le voile là où c'est déjà possible où on peut le faire. J'ai parlé par exemple du sport, c'est symbolique. J'ai parlé de l'école, en tout cas des accompagnatrices scolaires, l'université. J'ai parlé de l'université. Et 3è chose, on combat le voile en s'attaquant à ceux qui veulent voiler les femmes et notamment aux frères musulmans. J'ai déposé un texte qui a été voté au Sénat pour pouvoir dissoudre plus facilement
ses organisations, pour les taper au portefeuille, pour créer un nouveau délit de séparatisme. Donc oui, on a un certain nombre de mesures qui pourraient faciliter l'arsenal de combat contre cette idéologie qui est de l'entréisme ou du séparatisme. Alors pour reformuler ma question une dernière fois, est-ce que philosophiquement vous voulez que le voile disparaisse de l'espace public et de nos rues ? Ah non mais philosophiquement comme le seul Rassemblement national. C'est très clair. Je pense que le voile, je viens de le dire, c'est un double symbole. C'est euh un signe qui dit "On n'est pas comme vous" de séparatisme et c'est surtout un symbole qui veut inférioriser le statut de la femme. Et on sait parfaitement que alors toutes les femmes qui portent le voile sont pas
des islamistes ou des terroristes si vous voulez, mais tous les islamistes, voyez, veulent que les femmes soient voilées. En revanche, je suis pas prêt à faire n'importe quoi, à dire n'importe quoi. Je suis pas prêt non plus à interdire dans l'espace public des cornettes ou ou des qui pas. C'est la même chose pour vous la kipa ou la religieuse, c'est la même chose que une fem avec un voile islamique. Vous aurez pu observer que dans la charte constitutionnelle que j'ai adossé à la constitution pour la première fois, j'inscrivais les racines judéo-chrétiennes de notre culture et de notre civilisation. Donc non, c'est pas la même chose mais en matière juridique, il faut y prendre garde, il faut proposer des choses dont on sait qu'on pourra les faire. Or, le Rassemblement
national, ça, ils savent parfaitement que c'est inapplicable. Voilà. Louis de Ragnell, une question pour Europ Bruno Retaillot, vous venez de rappeler à Gautier Lebrette que vous vouliez réduire l'immigration légale en France, mais vous le savez, le Rassemblement national d'ailleurs vous le reproche. Quand vous étiez ministre de l'intérieur, jamais autant de premiers titres de séjour n'ont été délivrés. On est à 385000. Comment est-ce que vous vous y prendrez quand vous serez président de la République si vous êtes élu ? Et qu'est-ce qui changera par rapport à votre méthode de ministre de l'intérieur ? Un des points d'opposition avec le président de la République, c'est que moi j'ai voulu très vite, je me suis aperçu que on ne pouvait pas limiter l'immigration sans que le ministre de
l'intérieur ne soit responsable que des expulsions des EQTF. Il fallait limiter les entrées. Je voulais avoir la main sur les visas parce que je vais vous la prendre peut-être, la France c'est un/4 de tous les visas européens. On est en avance par rapport à l'Allemagne de 900000 à 1 million. C'est injustifiable. Donc il y a trop d'entrées. Je me souviens que l'ambassade d'Algérie nous avait fait un drôle de coup sur Twitter. Il s'était venté d'avoir augmenté de 1000, je crois le nombre des étudiants algériens qui venaient en France avec la crise algérienne. Donc c'était quelque chose qui n'était pas entre mes mains. En revanche, moi j'ai abrogé la circulaire vals. J'ai fait reculer de 34 % justement les régularisations, ce qu'on appelle les admissions
exceptionnelles pour les clandestins. Et enfin la naturalisation, je me suis raccroché au concept d'assimilation. Plus personne n'en parlait, y compris à droite. Et la circulaire que j'ai fait a permis de faire baisser de 24 %. Ce que moi je ferai, je l'ai dit tout à l'heure, d'abord rien de possible sans que le peuple ne reprenne la main. Parce que le droit de l'immigration, je sais que vous le connaissez bien, est un droit qui a été largement construit non pas par des élus. Regardez le regroupement familial. C'est le Conseil d'État dans les années fin des années 68 qui impose à Giscar en fait de ne pas pouvoir revenir, de resserrer les conditions du regroupement familial. Donc un moi c'est le peuple, je reprends la main. Ensuite je vais pardon et ensuite je vais aller sur l'ensemble des
canaux d'entrée et les pompes aspirantes. Les canaux d'entrée, c'est les étudiants, c'est la c'est le regroupement familial. Exotillo, c'est vous président de la République, vous choisirez quel type d'immigration légale ? Parce que aujourd'hui le premier poste, ce sont les étudiants d'étranger. Ensuite, il y a l'immigration familiale et puis très loin derrière en réalité il y a l'immigration économique. Vous vous attvez oublié l'asile et l'asile évidemment mais je m'attaque à tout. Vous baissez l'immigration économique par exemple. Baou je la baisse. Oui, je la baisse. Ce que je veux que on en a parlé trop vite peut-être je vais peut-être pas rester suffisamment clair tout à l'heure. Je veux faire passer l'immigration. C'est ce que veulent les Français. Ils disent
il y a trop d'étrangers, trop d'immigrés régulièrement. Et bien, on ne s'y prendra pas. Euh, enfin, en tout cas, pour s'y prendre et de façon efficace, il faut agir sur les deux, légal et illégal. Je l'ai dit tout à l'heure, quand vous entrez légalement sur le territoire avec un visa touristique, vous vous maintenez parfois illégalement. Donc l'entrée est légale, le maintien est illégal. Ça c'est quelque chose qu'il faut comprendre. Et je fais baisser. Alors l'immigration économique, un autre point, je dis au chefs d'entreprise, on a quasiment entre 380 et 400, ils vous l'ont dit au MEDF, hein, ils vous ont dit, on a besoin de main d'œuvre hein, aujourd'hui c'est très faible part pardon, des titres de séjour titre économique, on est à 13,5 % euh comparé
aux étudiants étrangers, euh on est à 31 %. Vous voyez, le décalage est énorme. Je vais être très clair. Le chômage touche quasiment deux fois plus les étrangers que les nationaux. On croit faire venir des travailleurs et on fabrique des chômeurs. La preuve, au moment où on se parle, à pour l'emploi, j'ai pas les derniers chiffres, on doit être entre 380 400000 étrangers qui ne sont pas clandestins. Eux, ils ont attendu des semaines, parfois des mois pour avoir un titre de séjour régulier et ils sont à France travail, ils sont au chômage. Je dis évidemment à ces chefs d'entreprise que ils sont disponibles mais moi je pense par ailleurs que on est on doit réformer l'assurance chômage. Je pense qu'il y a
trop d'assistana en France. Je pense qu'on a parigour par plus d'immigration du tout. Non mais regardez l'ancier quand Marine Le Pen par exemple elle avait refusé de voter les 15h je l'avais proposé au Sénat de contrepartie du RSA pour remettre les gens au travail en insertion économique elle avait refusé elle est pour l'assistana de toute façon la retraite à 60 ou 62 ans. Moi on travaille mais on seorte très bien on sait ce que ça donne. C'est ce qui appauvrit la France. Mais quand vous faites ça et quand vous mobilisez pas suffisamment de travail en France, et ben la solution c'est une migration. Donc moi, je pense que il faut être très clair. Je pense qu'en France, il y a pas suffisamment de travail et je pense que il y a des prestations sociales, il y a des filets
de sécurité avec des dérives qui encouragent trop l'assist. Dernière relance sur ce sujet. Quel est votre chiffre idéal aujourd'hui ? qu'on est à 385000 premiers titres de séjour, il y a un stock total de plus de 3 millions de titres de séjour. Vous vous aimeriez quoi comme chiffre, comme ordre de grandeur ? Le plus faible possible. Je ne crois pas à l'immigration zéro. Je ne crois pas à l'immigration zéro. Je pense que sur les étudiants euh on a besoin mais pas du tout de l'immigration estudiantine qu'on a aujourd'hui. On a aujourd'hui euh des étudiants pour la de pour les 2/ tiers euh ils passent leur lisant leur licence en plus de 3 ans et pour révoquer leur titre de séjour, il faut qu'ils aient redoublés trois fois la même année. C'est totalement laxiste. Je discutais
avec l'ambassadeur indien tout à l'heure qui ait des ingénieurs indiens qui viennent en France. Oui, bien sûr, parce qu'on en a besoin, mais euh on on n'est pas encore une fois le réceptacle euh d'une immigration estudiantine qui vient comme étudiante et en réalité qui reste en prolongeant son séjour. Il faut être beaucoup plus strict. Bruno Rotaillot, il est 21h32, on est en direct sur C News et sur Europe 1. Vous êtes l'invité de objectif éée 2027, Charlotte Darnelas du JDD a une question à vous poser à propos de la justice. Charlotte, absolument. Cet été a été marqué évidemment par la mort de la petite Liana et dans le sillage de ce drame, la question de la responsabilité notamment individuel des magistrats a été posé. Mais l'intégralité de la chaîne pénale
depuis les enquêteurs jusqu'au magistrats ont réagi parfois assez de manière assez virulente en expliquant que queles que soient les responsabilités des uns et des autres, il y avait un engorgement structurel de de toute la chaîne pénale. Les enquêteurs vous expliquent qu'il y a plus de vocation dans la dans la police judiciaire. les magistrats qu'ils sont beaucoup moins nombreux et c'est factuel que partout ailleurs en Europe que la procédure pénale s'est complexifiée au fil du temps que personne ne l'a simplifié. Bref, tout ça s'ajoute et au bout du bout, on a évidemment des victimes absolument désespérées. Qu'est-ce que vous répondez à cet état de fait ? De quoi faut-il aujourd'hui délester la chaîne pénale pour qu'elle retrouve son efficacité depuis les
enquêteurs jusqu'au magistrat ? qu'il y ait des problèmes moyens sans doute. On est euh dans l'état, je l'ai éprouvé, à l'âge de pierre numérique. concrètement pour qu'on comprenne ce que je veux dire à une portée très concrète. Si on avait des systèmes d'information, des fichiers entre le ministère de la justice COP et les fichiers gendarmerie police qui soit interconnecté et qu'on fasse ce qu'on fait pour les affaires sexuelles, ce qu'on fait pour le terrorisme, que dès qu'un nom apparaît deux fois dans ses fichiers, il y a une sonnette pour avertir, il y en a serait en vie. Donc il y a bien sûr des questions qui
sont des questions de moyens, mais vous n'épuisez pas le problème en disant que ça n'est qu'une question de moyen. Il y a un problème de laxisme pénal en France. Moi, j'ai vu des policiers tabasser des vidéos. Donc, on avait les images, on a interpellé les individus et quelques heures après, quelques jours, ils étaient en liberté. C'est pas possible. Ce qui me choquait le plus quand j'étais au ministère de l'intérieur, c'est la violence de mineurs sans aucune empathie qui pouvait tuer. À chaque fois, je demandais aux policiers, aux gendarmes le nombre d'antécédents judiciaires. Et bien, c'était 20 25 antécédents judiciaires. Il n'avait pas eu de punition de sanction. Et quand le
Conseil constitutionnel, quand on vote un texte qui allait dans le bon sens, qui était timide il y a 1 an sur la justice pénale des mineurs, le Conseil constitutionnel en censure l'essentiel. Et vous savez ce qu'il dit ? Il dit attention en France pour les mineurs, le principe cardinal doit être en réalité l'éducation et non pas la sanction. Ceux et celles qui ont des enfants, est-ce qu'un jour ils ont imaginé de séparer la sanction et l'éducation ? Donc c'est ce que je veux faire sauter moi parce qu'on est dans un système qui a qui refuse la sanction. Donc vous voulez des peines courtes rapidement. Je veux alors pour les mineurs, je veux par exemple abaisser la majorité pénale à 15 ans. Je veux que dès que un mineur par exemple Tabasse qui est des violences physiques, un premier délit
grave qui fassent des courtes peines de prison parce qu'ils n'ont plus d'empathie, parce que ils ne savent plus calculer la portée de leurs actes et pour qu'il la calculent, il faut qu'il soit enfermé. pendant 15 jours dans des prisons qui seront des prisons un peu spéciales qui seront on va pas les mélanger avec des terroristes évidemment mais il faut rétablir en France une fermeté. Il y a un principe très simple parce que là on vit sur un principe d'ailleurs un peu 68 mais y compris du temps de madame Tobira, il y avait eu des assises du consensus et dans ces conclusions, il y avait la la prison comme école du crime. La prison comme école du crime. Et moi, je pense que le grand principe c'est que les individus sont parfois rationnels et il faut que lorsqu'ils commettent un
crime ou un délit, ils se disent "Ça peut me coûter beaucoup plus que ça va me rapporter." pour que ça leur coûte beaucoup plus, il faut augmenter les chaînes des pines. Voilà pourquoi je veux par exemple des peines minimales pour que quand on tabasse un policier, un gendarme, un sapeur pompier, bah le juge, il est pas le choix. Il y a une peine minimale. Le code pénal dit qu'il y a des peines maximales. Ben, il y aura des peines minimales. Mais dans votre cas récidive par exemple, dans le sillage de votre réforme constitutionnelle, il y a plusieurs points qui touchent la justice. Il y a cette question en effet des peines minimales. Il y a le renforcement de la sécurité des établissements pénitentiaires. Les fouilles, par exemple, les fouilles par exemple des juges internationaux ont
fait qu'aujourd'hui on ne peut quasiment plus faire de fouilles systématiques pour des individus qui pénétrent dans les prisons. Mais il y a aussi la rétention de sûreté pour certaines personnes après leurs peines qui sont jugées encore dangereuses notamment pour ceux qui risquent d'avoir une récidive sur les agressions sexuelles. Oui, parce que ce sont des pulsions. J'ai même été jusqu'à proposer la castration chimique. Voilà, soit tu acceptes la voilà mais de façon obligatoire sinon tu restes en prison. Mais simplement pour toutes ces mesures là, il faut des places en prison. Or, il vous a échappé qu'on en a plus et que les magistrats sont aussi chargés de voir le nombre de places de prison qu'il reste et on leur demande également de regarder ça. Alors, j'imagine que vous
allez me dire que vous voulez construire des places de prison, vous êtes pas le premier à nous le promettre. Pas seulement. Comment vous ferez concrètement ? C'est-à-dire que est-ce que les moyens de cette fermeté passent notamment par la construction de prison ? Et comment on fait puisque personne n'a l'air d'y arriver ? Un, il le faut. De ceux qui disent que les mères ne le veulent pas, c'est faux. Ils mentent. Par exemple en Vendé, nous il y avait deux maires La Rochurion et Fantenel Comte qui avait souhaité qu'il y ait une prison nouvelle d'ailleurs sur leur sol. Deuxième chose, on ne construit pas des prisons au même prix. Il y a des prisons qui doivent être blucouteuses parce qu'il y a un niveau de sécurité mais par exemple pour des jeunes, il faut faire
des prisons. Voilà. Troisième chose, pourquoi s'interdire de construire grâce au privés ? Il sera plus efficace que l'État. Et enfin, regardez ce qu'a fait ce qu'on fait les Hollandais. Les Pays-Bas ont une politique où effectivement euh ils emprisonnent plus vite, moins longtemps et ce qui fait qu'ils ont besoin de beaucoup beaucoup moins de place pour y mettre beaucoup plus de gens parce que il y a des places, il y a du ce qu'on appelle une rotation et ils ont d'ailleurs construit au départ des places de prison et ils ont fini par enlouer notamment à la Belgique parce que ça a été dissuasif. Donc je pense que la construction de prison oui, mais il y a pas que cela. Il y a une différenciation, il y a le privé et puis il y a une autre politique pénale qui
permettra justement de ne pas engorger les prisons. Nous, on attend le dernier moment et donc on a des peines de prison qui sont beaucoup plus longues et ça engorge les prises et 84 % des Français sont évidemment favorables à la construction de nouvelles places de prison. Une dernière question, une dernière une dernière question justement sur le laxisme judiciaire parce que là encore une fois on le fait beaucoup peser sur des décisions individuelles de magistrat. Or, il se trouve qu'on discute beaucoup du prononcé des peines, mais il y a bien des peines qui sont prononcées puisqu'on discute aussi de l'exécution des peines. Or, la question de l'exécution des peines est peut-être la première chose à examiner et là le cadre est légal cette fois-ci de l'exécution des peines et de
leur aménagement permanent. Est-ce que vous allez revoir ça de font en comble ou pas ? De fond en comble. Vous avez raison. Pour ce qui choque les Français, c'est l'écart entre les peines encoures dans le code pénal, les peines prononcées par le tribunal et les peines réellement effectuées. Comment fait-on ? Je supprime les aménagements de peine automatique. Je supprime la loi Tobira qui dit qu'avant 6 mois et 1 an, en réalité, dès que vous êtes condamné à 6 mois, un an de prison, vous faites pas de prison. Et ce que je fais aussi, je supprime le c'est-à-dire le juge d'application des peines. Parce que on est le seul pays européen avec l'Italie à avoir un juge qui va réformer, qui va changer la
décision du juge du tribunal. Non, le juge qui juge au tribunal, il prend une sanction, elle doit être appliquée. Je pense qu'il faut une grande fermeté tout simplement parce que vous supprimeriez le juge d'application des Je viens de le dire, je supprimerai. Ça fait plusieurs années que je l'ai proposé. Mais tout simplement, on vit dans une société qui est hyper violente et moi je veux casser la fabrique des barbares. Voilà, il faudrait même parler de l'école et même sans doute de la famille parce que il y a ça remonte si j'ose dire un un peu loin tout cela. Il faut déjà que les familles euh donnent un cadre que on arrête l'éducation dite positive. Un enfant ça a besoin d'avoir un cadre des limites. On lui dit non. Voilà parce que dans la vie il y aura débuté. Il faut il faut l'éduquer.
Éduquer c'est pas toujours dire oui. C'est vrai. 21h41, on est en direct sur ces news européen. Merci à Charlotte Donellas Gotti Lobbret et Louis Louis de Ragnelle. On passe à la séquence le vrai ou le faux. Bruno Rotaillot, c'est Agnè Verdier Molinier qui nous rejoint, directrice de l'IFRAP, un groupe d'économistes qui passe à la moulinette les programmes des candidats pour en détecter les faiblesses. Bonsoir Agnè. Alors si elle passe si elle passe à la moulinette, elle passe à la moulinette. Attention attention. Euh Bruno Rotaillou a annoncé Agnè l'objectif ambitieux de réduire d'environ 300000 postes la fonction publique. Vous voulez faire un gros plan sur l'éducation nationale ? Alors, je précise que nous avons eu aujourd'hui les résultats du classement PISA,
classement international qui nous classe vraiment très très mal au niveau des mathématiques, de la compréhension écrite. Ce sont les plus bas résultats obtenus par la France en 20 ans. Le niveau de dégrégol en France. Agnès, votre question c'est à vous. Et oui, on a eu hein ces résultats PISA qui sont pas bons pour la France et et vous vous proposez hein de de faire sauter hein cette règle du 8020 hein qui dit que euh d'ailleurs c'est une règle qui est non écrite hein euh qui c'est une une sorte de coutume euh qui veut qu'il y ait que 20 % des financements publics qui aillent financer euh l'enseignement privé sous contrat. Vous le dites dans votre programme et et nous à la fondation hein, on a sorti un sondage au doxa qui montre que 65 % des parents pensent que le privé ce contrat est
meilleur pour leurs enfants et même 56 % des parents qui ont leurs enfants dans le public aimeraient mettre leurs enfants dans le privé sous contrat. Alors concrètement, ça veut dire quoi ? Si on extrapole et aujourd'hui il y a 2 millions de d'enfants scolarisés dans le privé contrat et ben il faudrait multiplier par 3 hein si on voulait une vraie liberté de choix. D'ailleurs en vendé hein c'est intéressant j'ai regardé ça le département de la vendé 50 plus de 50 % des élèves sont scolarisés et oui sont scolarisés en vendés mais c'est aussi le cas du morbillant sont voilà sont scolarisés dans le privé sous contrat tout le monde trouve ça très bien. Il y a il y a quoi ? Il y a une liberté de choix. Alors, si on veut aller jusqu'au bout de votre idée de la
liberté, et bien il faudrait qu'on ait 50 % d'offre de place dans le privé sous-contrat en France, ce qui est pas du tout le cas. Il y a certains départements en scène Saint-Denis, il y a que 8 % hein de place euh dans le privé sous contrat. Donc si on pousse la logique euh de votre proposition, euh ben il faudrait qu'on qu'on triple le nombre d'écoles du privé sous contraté de 8000 à 24000. Ça, je l'ai pas vu dans votre programme et au contraire, j'ai vu la proposition, ça m'a étonné de créer 1000 écoles publiques autonomar. Je me suis dit comment c'est possible de vouloir faire sauter cette règle des 20 % qui qui crée la pénurie dans le privé et au lieu de proposer de créer des écoles privées sous contrat, bah proposer des écoles publiques ? Retaillo,
je vais vous le dire, les deux sont complémentaires. Moi, je veux la liberté pour le choix des familles, pour leurs enfants. Je veux la liberté pour le privé, y compris d'ailleurs que le privé, on arrête de lui taper dessus et que quand il a un caractère propre, et bien ce caractère propre, il l'assume. On peut pas demander à une école catholique de ne pas être catholique et cetera. Mais je veux la liberté pour le public et je veux aussi une école publique qui puisse être beaucoup plus agile et ce que je veux faire c'est mon projet. Vous savez que à l'école publique au sens général he pas seulement au niveau élémentaire collège et lycée c'est la France où il y a le moins d'autonomie de décision. 11 % des
décisions que prennent les chefs d'établissement c'est eux-mêmes qui les prennent en toute liberté. Et dans les pays développés, c'est plus de 60 %. Ce que je veux et d'ailleurs, on voit que les Britanniques sont bien meilleurs que nous. Il y a une évolution favorable dans le même classement PISA. Ce que je veux, c'est insuffler beaucoup plus de liberté et je voudrais créer des écoles innovantes. Des écoles innovantes qui seraient publiques, donc gratuites et autonomes. Où le chef d'établissement recrute ses professeurs où il choisit il choisit son projet. Certains prendront par exemple pour l'écriture par exemple Montessori d'autres une méthode semiiglobal peu importe et il y a une évaluation il y aura un contrat avec le
rectorat pas avec Paris et tous les 3 ans ou 5 ans une évaluation et si l'école réussit on la conforte sinon et bien voilà elle change de projet et ça n'est que comme cela qu'on permettra à l'école publique de redresser la tête il y a trop de bureaucratisation et je pense qu'il faut libérer en réalité l'école publique au niveau niveau local des pesanteurs des circulaires de la rue de Grenelle. Mais alors en fait Agè Vad Molini, ça me rappelle un peu ce que Emmanuel Macron proposait pour Marseille où il fallait que les écoles publiques soient plus indépendantes et cetera. Et oui mais à la fin oui mais en fait ça fait tellement de fois qu'on nous dit que les écoles publiques vont être plus indépendantes, qu'elles auront des directeurs qui auront plus de possibilités
d'autonomie et cetera. Mais ce que veulent les parents c'est pas ça. En fait, les parents ils croient plus tellement l'école publique. Ils croient, ils ont envie, ils font des fils d'attent énormes pour aller dans les établissements privés contrat. Et même en ce moment même où on se parle, il y a des fils d'attente incroyables pour les les lycées privés et notamment dans la capitale mais dans plein de grandes villes de France et et on leur demande de fermer des classes. Pourquoi ? Parce qu'il va y avoir une baisse des élèves, une baisse du nombre d'élèves. Malheureusement, Malheureusement, c'est la démographie de la France. 1700000 en moins en 203. C'est ça. Et ça, on espère évidemment qu'il aura un sursaut démographique à un moment mais c'est pas le sujet de ce soir. Il y a il y a
vraiment une question maintenant. Est-ce que on doit vraiment créer des écoles publiques alors que l'attente des Français c'est majoritairement d'avoir du de la place dans l'enseignement privé sous contrat et que justement la démographie nous nous encourage à fermer des classes. Il va falloir fermer des classes mais il faut les fermer majoritairement dans les écoles publiques et pas dans les écoles privées. Je transforme des classes. Je n'en crée pas un plus. Alors, on a deux approches très très différentes. Alors, vous voyez, moi j'ai suivi euh une filière privée et j'étais à l'université et dans le public ensuite, mais j'ai connu les deux. Vous vous dites finalement c'est le privé qui est plébiscité. Mais oui, très bien. Mais moi ce que je dis c'est que je ne laisse pas tomber l'école
publique. Je veux que l'école publique, l'école républicaine puisse donner à chaque petit français les meilleures chances de programmer de progresser. Et donc je ne la laisse pas comme ça dépérir, je lui donne un souffle de liberté, beaucoup plus d'autonomie parce que je sais que c'est comme cela que les meilleures formules et vous aurez des écoles publiques qui seront meilleures. Des écoles privées. Je connais d'ailleurs aujourd'hui, je connais des lycées, j'étais président de région, je connais des lycées publics qui sont excellents, je connais des collèges publics qui sont excellents. Et bien, je veux rechercher, voyez la différence entre vous et moi, c'est que je pense que l'excellence, on doit l'avoir dans le privé, on doit l'avoir dans le public. Pourquoi ? Parce que ce
sont nos enfants, c'est l'avenir de la France, c'est trop important. Et je veux la compétition. Et la compétition pour moi, c'est-à-dire la liberté, ça doit être de donner les moyens aux deux systèmes, un système privé, un système républicain public de progresser. On ne le fera progresser que dans le dans [raclement de gorge] les territoires où il y a une offre privée équivalente à celle du public, que le public est meilleur parce que justement il y a de la concurrence, justement il y a du choix. Mais vous dites jamais dans votre programme finalement quel est votre objectif de de pourcentage d'élèves du qui serait dans le privé ce contrat et et en faisant sauter la règle du 80 pour que ça ait un impact pour les parents et pour les élèves, il faut se donner un objectif. Et derrière, il y a
le sujet des embauches aussi parce que vous dites que vous allez supprimer à peu près 250000 postes dans le public. Alors peut-être 125000 vraiment suppression de poste he si j'ai bien compris le programme exact. Mais là, il y a il y a il y a il y a une possibilité avec la démographie des élèves, il y a une possibilité de de supprimer des postes dans l'éducation nationale. Qui est le premier employeur ? Qui est le premier employeur de l'État ? vous connaît bien. Oui. Mais là ces questions sont très précises he Oui, mais ce qui m'étonne c'est que en général vous enfin vous prenez le Parti de la liberté et là vous me dites "Mais monsieur Rotaillot, vous devriez du haut de Paris, moi je suis un provincial, je suis même un rural et je pense que Paris ne sait pas tout et que
souvent Paris se trompe et vous voudriez que de Paris par une décision centralisée, on dit il doit y avoir tant d'élèves dans le public et dans tant d'élèves dans le privé." Non, moi je dis on fait sauter la règle les conditions de la liberté. Justement la liberté c'est pouvoir choisir. Si on peut pas choisir pas de liberté en tant que parent. Exactement. Mais moi je fais sauter cette règle qui est un frein pour la liberté et ensuite je verrai peu importe si c'est 30 % ou si c'est 25 % les familles, les parents choisiront. simplement, je veux quand même qu'il y ait une offre gratuite publique en France et je veux que cette offre gratuite et publique en France puisse être aussi une offre d'excellence. Excellence. Honnêtement, honnêtement, vous ne pourrez pas supprimer les postes que
vous avez lancé pour supprimer des postes dans l'éducation nationale qui est le premier employeur de l'État. On on le sait mais je dis puisque on on va avoir 1700000 élèves en moins. Donc il y a une partie que des professeurs qu'on ne renouvellera pas et cet argent-là il y a une autre partie qui sera utilisée pour mieux rémunérer des professeurs. Pas n'importe comment d'ailleurs, parce que j'ai vu un certain nombre de candidats qui disent "On va donner 200 € pour tout le monde." Non, il y a des contrats de mission, il y a des gens qui sont plus engagés, il y a des gens qui feront plus que 18h par exemple pour soutenir les élèves. Ça existe déjà avec le pacte, mais moi je veux ne pas avoir des règles uniformes mais pouvoir faire en sorte que les fonctionnaires, les agents
publics soient intéressé. Mais il y a quelque chose qui m'a étonné justement dans votre programme. Vous dites pas un centime d'économie sur l'école. Moi je vous voyez la situation la situation la situation quand même de de nos finances publiques, de notre déficit, notre dette et on se dit le privé ce contrat il est 50 % moins cher. Ça vous le dites très bien dans votre programme, 50 % moins cher que le public. Pour le même élève, c'est 50 % plus cher pour la collectivité d'avoir quelqu un élève qui est dans le public aujourd'hui là, il y a des économies à faire qu'on chiffre nous à 10 milliards d'euros par an qui sont absolument gigantesques. Pourquoi s'en priv ? fait une économie de 300000 euh postes d'agent public au total. Ensuite, vous dites
le privé coûte moins cher à l'État. Pourquoi ? Parce que dans le privé, il y a une contribution des familles et toutes les familles peuvent pas avec la contribution des familles à 30 % plus cher. Non, faut faut tout mettre sur la table. Ante Verdier, il faut il faut être rationnel. Il faut aborder ce problème je pense sans parti prix ni d'un côté ni de l'autre. Moi je veux le meilleur pour les enfants. Je veux un la liberté de choix. Pour les parents, je veux l'excellence dans le privé mais je ne renonce pas à l'excellence aussi dans le public. D'ailleurs, pourquoi y renoncerai-je quand je connais des écoles élémentaires, des collèges et des lycées publics qui sont vraiment excellents. Mais je voudrais justement que notamment parce qu'il y a des chefs d'établissement, c'est pas la rue de
Grenelle qui dirige tout ça. Et là aussi, il y a un problème syndicalisme. On parle d'éducation nationale mais en réalité l'éducation nationale c'est l'éducation syndicale. La rue de Grenelle est sous l'emprise de syndicat et les ministres cogèrent. l'éducation de nos enfants. Vous n'arriverez pas à aux écoles indépendantes du public et qu'il faudra compter avant tout sur le privé ce contrat et réaliser les économies nécessaires. Il y a des économies économies économist 300000 postes en moins. Oui mais c'est 10 milliards 10 milliards sur l'éducation nationale qu'on peut faire. On a compris Agnè, c'était votre démonstration 300000 postes de fonctionnaires en mois liberté, vous savez la liberté sans plus de sans plus de place dans le privé, ça donnera pas beaucoup plus de liberté au
par mais mais si bien sûr que si bien sûr que si j'aurais fait sauter justement cette fameuse règle est lancé. Merci Agnard Molig, c'était passionnant. On passe maintenant à la confrontation.
Bruno Rota là ce sont d'autres personnalités qui nous rejoignent qui viendront parfois de la société civile. Vous avez mobilisé toute la rédaction tout tout pas toute la rédaction. Pierre Devino est là. Bonsoir Pierre Devinot. Eugénie Bastier Fam du Figaro et Franz Olivier Gisbert. On ne vous présente pas mon cher essayiste écrivain plume libre et alerte. Là on va essayer de prendre un peu de hauteur mon cher Bruno Rota. Vous trouvez vous trouvez qu'on avait pas de hauteur jusqu'à présent. dans le jus là on a des enjeux de civilisation ah bah la constitution justement quand je rappelle les racines judo-chrétienne c'est quand même bien que la visation de la culture de notre culture ça me parle Eugénie Bastier vous êtes la première à ouvrir le feu oui Bruno Raillot vous parlez beaucoup
de de transmission de civilisation et une civilisation qu'on transmet il faut la transmettre à des générations futures à des enfants qui vont naître Or la France a un problème considérable qui est le problème de la natalité nous avons le taux de natalité le plus faible depuis la Première Guerre mondiale et cela ne nous permet pas de nous envisager à long terme une France puissante et c'est aussi le sens de la politique que de vouloir transmettre à des générations futures. Alors ma question est simple. Qu'est-ce que vous allez faire pour redresser la natalité française ? Est-ce que c'est une de vos priorités ? D'abord, mon choix, enfin en tout cas ma politique, ce sera le libre choix des familles. Et je postule qu'aujourd'hui, contrairement à ce qu'on peut entendre,
on dit il y a un mouvement no kids, des jeunes qui pas faire d'enfant. No kids, voilà. No kids, exactement. Pas d'enfant, parler français. Français, je pense que c'est marginal et qu'en réalité quand on regarde les choses, les Français voudraient avoir un peu plus de deux enfants, 2,4 enfants par couple et ils en ont moins. Pourquoi ils en ont moins ? Parce qu'ils ont plus les moyens. Donc j'ai fait des propositions, je vais vous en citer trois. Première proposition, il y a une douzaine euh d'allocation, voilà pour la famille, je les fonds en un revenu parental. Ce sera quasiment 1000 € pour au 3è enfant. Mais dès le premier enfant, dès le premier enfant, il y aura une aide. C'est concret. Et le fait de fusionner tout
cela, ça permet d'économiser 6 à 700 millions euh de machinerie bureaucratique. 2è proposition, pourquoi est-ce que les jeunes parents ont des difficultés à accueillir leurs enfants ? C'est tout simplement parce que le logement est trop cher et que en un peu plus d'une dizaine d'années, les jeunes dans les grandes métropoles, ils ont perdu l'équivalent en surface de une à deux chambres d'enfants. Donc ce que je fais par exemple, c'est que je propose de déduire des emprunts. Vous achetez une maison, un appartement, vous voulez agrandir parce qu'il y a un enfant qui naît. Vous allez faire un emprunt, vous allez payer des taux d'intérêt, ils sont de plus en plus élevés. Et bien au premier enfant, l'État prend en charge 50 % du coût des du taux d'intérêt, au
2e enfant 75 %. Au 3e enfant 100 %. 3e enfant ça voudrait dire que ça sera l'équivalent de 8 annuités. Vous rendez compte ? C'est pas rien. 2è 2è proposition. 3è proposition les gardes d'enfants. Le problème c'est la conciliation. Vous êtes sans doute maman, vous êtes voilà, vous vous avez un vie professionnelle et vie familiale, c'est pour beaucoup de femmes dans notre pays et on a un problème aujourd'hui. Il y aura de moins en moins d'assistantes maternelles. La crèche, on a pas pour partout euh et et il y a des mames, il y a bon, peu importe des regroupements parfois d'assistantes maternelles. Moi, ce que je veux, c'est que on arrive à débratiser. Aujourd'hui, les crèches privées sont en train de mourir, les indépendantes, tellement euh on a mis sur leur dos normes, d'énormes et
d'énormes. Je me souviens avoir été dans une inauguration parce que un petit village de Vendé, 1000 habitants, chezfois avait eu en réalité l'audace l'ambition de faire une crèche. Et le maire m'invite à l'inauguration, il me montre une poignée de porte. Il me dit "Regarde Bruno, on a eu un problème avec la poignée de porte." Ah je dis "Ah bon ?" Il me dit "Bah oui, parce qu'on a un problème avec les normes." La poignée de porte, elle est pas aux normes PMR, ça veut dire pour les handicapés. Handicap. Et euh il fallait il a fallu choisir, il y avait une contradiction entre la norme pour les handicapés et la norme pour les enfants PMI. Voilà, vous rendez compte jusqu'où on en est. Oui mais Bruno euh vous là vous annoncez beaucoup de mesures qui ont un financement un coût. Il y a 1000
milliards déjà de dépenses sociales en France. Comment vous allez financer ça ? Vous avez dit 40 milliards vous allez regrouper les prestations, ça fait pas 1 € de plus pour les familles. En gros, vous nous dites les prestations qui sont déjà là, je les supprime et j'en remplace par d'autres prestations, mais ça fait pas 1 € de plus. Et ma deuxième question, c'est est-ce que c'est que une question de moyen ? Est-ce qu'il y a pas aussi un discours àort civilisationnel sur promouvoir la famille, promouvoir l'engagement, promouvoir le fait d'avoir un discours qui est plus idéologique que simplement financier parce que c'est pas qu'une question d' vous avez totalement raison. Vous savez euh le le projet que je veux porter, il va y avoir trois piliers. Il y a un
pilier prospérité, comment donner plus travail d'achat. Il y a un pilier ordre public, justice, immigration. Il y a un pilier immatériel. C'est quoi l'immatériel ? On pense en Occident, les hommes et les femmes politiques sont devenus matérialistes. Ils pensent que les êtres humains, les peuples ne sont guidés que par les intérêts matériels. C'est vrai, faut un meilleur niveau de vie et je vais m'y employer. Il y a pas que ça. C'est comme dans une équipe de sport, il faut croire à quelque chose. Les hommes et les femmes ont besoin d'un idéal, de croire à quelque chose si on veut faire des choses grandes. Et aujourd'hui, on culpabilise les Français de multiples façons. On a tapé sur la famille. famille je vois Clémence Gueté c'est une ressuscée d'une alors c'est vra
bah bien sûr même fascisante même d'ailleurs d'extrême droite la fémie serait d'extrême droite bien moi je pense que la transmission ça devrait d'ailleurs être à droite la valeur cardinal je pense que c'est fondamental et là aussi vous avez totalement raison de le dire ce discours qui consiste à dire la France est foutue il y a pas d'avenir nos héritages on les récuse. Regardez, aujourd'hui, on s'est coupé du passé. On refuse les liens avec ceux qui nous ont précédés et on a peur de du collapse de la catastrophe écologique. Et donc, on est enfermé dans le pass dans le présent. Ben quand vous êtes enfermé dans le présent, vous avez pas envie de regarder vers l'avenir. Or les enfants, c'est l'avenir. Donc il y a une soif de l'avenir qu'il faut redéclencher et moi
je veux porter une espérance à travers la fierté française. Il y a aussi un deuxième aspect de notre démografie Basti. Et c'est un c'est l'aspect démographique. Nous sommes un pays de plus en plus vieillissant où le poids des retraites dans la dans la dépense publique est de plus en plus lourd. Vous avez un mouvement de jeunes qui disent Nicolas qui paye en a assez. Les jeunes actifs qui on assez de payer de et de porter finalement tout le poids du pays sur leurs épaules. Qu'est-ce que vous lui dites leur dites à ces jeunes pour l'avenir de leur pays ? Est-ce que est-ce qu'ils ont encore un avenir en France dans un pays qui effectivement de façon structurelle est en train de Je leur dis que ça n'est pas un problème de génération, c'est un problème de choix politi de génération,
c'est un choix politique qui a été fait. Pardon, les les 35 heures [raclement de gorge] sont pas nos parents qui les ont voulu. La retraite à 60 ans pareil, c'est des choix notamment de la gauche. Donc ne tombons pas dans cette guerre de génération. Croyez-moi, la France est suffisamment divisée pour ne pas en rajouter. Mais ce que je dis moi aux jeunes, c'est que bien sûr, on leur a menti. On a fait des chèqus en bois, on leur a promis une société multiculturelle qui allait être le sommet de la fraternité. Et cette société, elle est multiclictuelle. On leur a promis de l'argent magique, ils ont une dette astronomique. On leur a promis euh plein de choses, une école qu' allait être un ascenseur social et il reste en bas de l'escalier. Non, je leur dis que s'il croit en la France, si
on renverse la table et on va le faire ensemble, vous savez mon engagement qui est pas un engagement euh tous les jours, c'est de l'huile de foie de morue, c'est des bols de crapau, c'est pas facile l'élection présidentielle. Je fais pour eux. Je fais pour eux parce que c'est pour cette génération. C'est pour les nouvelles générations que je veux que la France soit plus belle. C'est pour la première fois de notre histoire depuis 1945 que les jeunes vivent dans de moins bonnes conditions que leurs parents et ça c'est insupportable. Mais je leur donne un espoir. Quand on voit la Grèce, quand on voit les pays du sud de l'Europe mais qu' on connu des crision à Grion a été à mer en Grèce. Voilà. Mais aujourd'hui ça va mieux et nous on a beaucoup beaucoup plus d'atout
que ces pays là. Je respecte beaucoup ces pays de de la Méditerranée. Et bien ensemble, on va rendre ce qui est nécessaire possible et je pense que c'est d'ailleurs la définition de la politique. Bruno Rotaillo, Pierre Doviln vous pose une question. Euh, vous avez dit en au début de cette émission, je suis un candidat de droite. Mais alors, qu'est-ce que c'est la droite aujourd'hui en France et quelle droite représentez-vous ? Ben moi, je pense que la droite, c'est pas le centre et la droite, c'est pas non plus la gauche. Je pense que la droite, je l'ai dit tout à l'heure, a souffert d'un complexe d'infériorité. Elle a ployé sous l'hégémonie culturelle, universitaires, médiatique, politique de la gauche. La droite pour moi, c'est le travail, le travail qui
paye beaucoup plus que l'assistana. C'est ce que je veux faire. La droite considère que la liberté n'est pas possible sans l'ordre. Voilà, ça c'est la droite. L'ordre républicain, c'est d'abord pour les plus modestes parce que la loi de la jungle bah c'est les plus forts qui gagnent contre les plus faibles. Pas que vous qui Et la droite et la Oui. Ouais, de moins en moins. Mais la droite c'est aussi la transmission. C'est une forme de fierté française. C'est aimer son pays, être patriote, le dire et et en même temps le célébrer. Voyez ? Et moi, j'en ai marre la question avec le président de la République sur l'Algérie. Moi, j'en pouvais plus de cette espèce de repentance perpétuelle qu'on soit désigné comme le coupable idéal. Comment voulez-vous agréger, on parlait des
conflits de génération, comment voulez-vous agréger notre à notre destin collectif des jeunes générations qui sont souvent issus de l'immigération si on leur dit que la France, elle est coupable du pire des crimes contre l'humanité ? Si on n pas le force de se poser comme un modèle, comme un exemple, vous croyez qu'on convaincra de venir à nous, d'adhérer à nos valeurs, de rentrer dans notre destin, d'adopter nos héritages ? Vous voulez dire ce soir qu'il n'y a que la droite qui peut palier ça ? Vous me posez une question précise. Vous me dites quelle est la différence de la droite ? Je vous l'ai donné. Est-ce que Édouard Philippe, vous avez dit tout à l'heure que vous n'irez pas à son appel de la Toussin, vous avez de la Toussin. Bon, vous avez effectivement parlé de la
date. Est-ce que Édouard Philippe est de droite ? app de prochain maintenant il y a l'appel de la Tous est-ce qu' f est de droite il est du centre quelle est la différence c'est difficile pour les électeurs de comprendre je centre droit vous souvenez de François Mitteran qui disait le centre n'est ni de gauche ni de gauche je vais leur donner je je vais donner quelques exemples par il dit par exemple moi je veux une immigration choisie moi je dis je veux baisser l'immigration il ne pourra pas faire l'immigration choisie parce que il refuse de donner la parole au peuple donc la parole bah ça sera les magistrats comme d'habitude qui trancheront. Voilà, ça c'est du concret. Euh il craint, quand je dis moi je veux que le peuple est le dernier mot sur les décisions des juges du Conseil
constitutionnel. Voilà, il même d'ailleurs par une autre procédure du juge européen [raclement de gorge] de la CODH lui dit attention attention non le Conseil constitutionnel on on c'est c'est la la révérence ce que vous avez dit tout à l'heure. Est-ce que par exemple le Rassemblement national ne porte pas des idées de droite ? Il porte des idées de droite mais Marine Le Pen sur le plan social économique et clairement de gauche. Elle est pour l'assistana. Elle veut rien remettre en cause. Elle est des magogues. Donc elle veut aller dans le sens du poil des Français. Moi je dis au français je ne tricherai pas. Je vous dirai la vérité. Et la vérité c'est qu'on est en train de s'appauvrir. Il y a quelques années les Polonais c'était le niveau de vie. Vous avez des racines polonaises je
crois à Pierre de Vilneau. Je suis polonais. Et français par de famille par exactement et bien il y a une cinquantaine d'années le niveau de vie des Polonais c'était euh moins de 45 % le niveau de vie des Français aujourd'hui 85 87 % et dans dans les 5 ans, les Polonais auront sans doute un meilleur niveau de vie que les Français. On est en train de s'appavrir mais Marine Le Pen en voulant protéger cet assistana est en train de répéter les erreurs qu'on fait depuis 40 ans. Et on se sortira pas de la mouise, de l'appauvrissement et du déclassement de la France avec des solutions qui sont les vieilles solutions socialistes. Pardon de vous le dire. Allez, j'en suis persuadé. Pierre Devino vous a posé des questions. C'est autour de Franzbert. Franz, vous qui avez vécu un certain nombre
d'élections présidentielles, vous avez Bruno Retaillou en face de vous. Gentil de rappeler mon âge. Bruno Rota. Euh qu'est-ce qui s'est passé cet été ? Qu'est-ce qui s'est passé cet été ? Je comprends pas. Parce que euh on nous a changé Bruno Rota. Euh bah oui, avant l'été c'était une Twingo ou une de chevaux. [rires] Là maintenant c'est plutôt le genre machine de guerre. Oui. Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est quoi ? Pris J'ai pris des forces. J'ai bouffé du lion. Ouais. Vous avez décidé de sourire beaucoup plus ? J'ai décidé d'être plus naturel. Vous allez vendre des frites quand même sur les comme Mar pour Trump enfin c'est un copier collé de Donald Trump d'ailleurs. Non non non, j'exposerai pas les miens sur le papier glacé. C'est pas le style de la maison. Mais c'est vrai que j'ai
constaté et mes amis me l'ont dit qu'il y avait une différence entre ceux qui me connaissent de près, qui savent que je peux être drôle, que je suis plutôt sympa et l'image peut-être du ministre de l'intérieur qui est très dure, sérieuse, très coincée peut-être. Un peu coincé. Oui, vous aviez un petit côté croquement, disonsle, un peu comme Olivier Fort. Oui, l'Olivier Forté. Non, compar à lui, c'est terminé. Non, non, non. Donc voilà, il faut essayer d'être plus naturel. C'est pas toujours facile parce que quand on vous interroge, quand on vous presse de questions, bah il y a un petit stress, il y a un moment donné, bah faut trouver juste équilibre, être sérieux. Et moi, j'essaie d'incarner une radicalité à la fois tranquille et sérieuse. Voyez ? Alors en attendant en
attendant dans les sondages, vous êtes le troisème homme de ce bloc central qui vous n'existe pas. Je sais vous avez répété suffisamment qu'il n'existe pas. J'ai j'ai j'ai une t de centrist moi j'aime il faut des centristes vous êtes oui pour voter pour la droite et vous êtes donc pour Édouard enf le le problème comment se fait-il que Édouard Philippe non mais comment se fait-il qu'Edouard Philippe et Gabriel Atal sont devant vous c'est il y a quand même un mystère alors moi je sais pas j'ai plusieurs explications. Dites-moi ça m'intéresse. Dites-moi. Vous êtes un bon observateur. Oui. Bah je pense que vous êtes peut-être trop gentil. Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Je vous dire je vais expliquer Tropoli. Tropoli. L'exemple par exemple, c'est
votre sortie du gouvernement. D'abord, c'était peut-être une erreur d'y entrée. Ah non, c'est pas une erreur. Et ensuite ensuite et ensuite votre façon de sortir, c'està-dire on a l'impression enfin normalement un un politique il aurait claqué la gueule la porte la porte dans la gueule du président de la République si je peux me permettre et toute réance garder mais ça serait passé comme ça. Mais vous vous êtes partis un peu comme ça en cachette au frenz pas très bien. Vous êtes depuis des décennies un observateur très avisé de la vie politique. Je vais vous poser juste une question. Avez-vous croisé sous la 5e République dans les disons 30 ou 40 dernières années à depuis 81 depuis Mitteran ? Avez-vous croisé un ministre de
l'intérieur qui s'est permis ce que je me suis permis vis-à-vis du président de la République n'hésitant pas à le contredire en public sur beaucoup de sujets sur l'immigration qui avec Chera contrefois des choses comme ça où ça pu arriver ça a pu arriver dans le passé beaucoup fréquemment beaucoup rendez-moi au moins ça oui oui oui je vous rends ça et si je suis rentré au gouvernement c'était pour empêcher monsieur Mélenchon de d'y faire rentrer ses amis c'est ça aussi la droite on préfère toujours la droite elle fait barrage à la gauche euh Moi, j'ai jamais appelé à voter les filles. Voyez, c'est [raclement de gorge] ce que je veux dire. Ça c'est poural. Vous avez autre chose pour pour Philippe ? Non mais vous me dit je suis pas gentil m'améliorer. Je vais vous donner l'occasion d'être
méchant. Alors justement, on va commencer par les rivaux, les ennemis. Alors, quel est le plus gros défaut des bar Philippe ? Bah sans doute voilà, il est conseiller d'État donc c'est un moule hein. Emel Macron par exemple, c'est un technocrate quoi. C'est ça. Allez, il est il est Emel Macron, il est inspecteur des finances. Ouais. dans la pardon mais dans la réponse qui me fait aux propositions que j'ai notamment sur la Constitution, c'est ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est une réponse technocratique. Le plus gros défaut des de Gabriel Atal d'être un bon communiquant. C'est à la fois une qualité et un défaut. Le plus gros défaut d'Emmanuel Macron ? Intelligent mais ça lui permet d'être double. J'ai pas compris leur en même temps.
Ah oui, d'accord. Si oui non. Double visage, vous pouvez pas en dire un peu plus ? C'est un peu court quand même. Bah alors en même temps là en même temps ça nous a conduit là où on est aujourd'hui. Je veux dire que on peut pas être de droite et de gauche. C'est c'est pour ça d'ailleurs que avec Philippe voudrait un grand parti du centre mais on va pas on va pas recommencer les mêmes erreurs que celles qu'a commis Emmanuel Macron. Parce que si le fait d'avoir un grand centre, le en même temps ni de droite ni de gauche, ben ça fait pousser d'un côté le RN et de l'autre Mélenchon. Voilà le résultat. Et si vous voulez que on reprenne les les vieilles recettes qui ont conduit au désastre politique des deux quinquen
voilà faut le faire. Non, laissons les Français choisir. Bon, alors quelques questions comme ça du questionnaire Marcel Prou qui pas étrang quel est votre principal trait de caractère ? la constance et la sincérité. Votre principal défaut ? Bah peut-être la constance quoi, c'est que quand j'ai quand j'ai un cap, je m'y tiens quoi. Alors c'est sûr que dans la vie politique dans non mais dans la vie politique, on est plus agile quand on a une colonne un peu soup. Vous voyez ce que je veux dire ? Vous avez bien un vrai défaut quand même. Vous avez bien un vrai défaut bon. Un vrai défaut. un peu de gentillesse quand même un peu ce qu'on a dit tout à l'heure. Non, un peu quand même. Mon défaut Non, mon défaut peut-être
c'est l'exigence vis-à-vis de des miens, mais je me l'applique à moi-même. Donc Franz, ouais, votre défense, c'est peut-être pas d'être assez méchant. Alors, on peut le crois qu'on oui, on l'a dit. Euh, comment ve J'ai dit Fran Gisbert que j'avais pas envie que les Français se battent la coupe à chaque instant ? Je vais essayer de montrer l'exemple et de pas trop me battre ma coupe. J'ai plein de défauts, j'ais vous dire, c'est à vous de les découvrir, c'est pas à moi de les donner. Alors bon et puis comme vous êtes très cultivé, on va en profiter. Vos écrivains préférés comme ça on peut aller vite. Ah, il y en a un, j'ai été heureux. On vient de m'offrir cette cet après-midi un livre dédicacé de François Chang. J'adore François Chang. Il est d'origine
chinoise. Je pense que je le prends pour un des écrivains. Je veux pas parler de vous parce que vous êtes hors catégorie. On est d'accord. On est d'accord. Je veux pas vous vexer mais c'est un de ceux qui maîtrise le mieux la langue française. C'est paradoxal puisquil il vient de la Chine, il est très spirituel, il a fait à la fois des poèmes. Voilà. Mais il y en a il y en a bien d'autres. Une question sur Oui, parce que monsieur est très musicologue, il adore la musique. Oui, il connaît très bien. Compositeur préféré. Oui. Oui. Vous avez pratiqué même pratiqué. Pardon ? Mais vos compositeurs préférés ? Alors, je suis très éclectique. Euh dans le classique, c'est plutôt le barocend. Ouais. Ouais. Et dans la variété française et internationale. Alors,
c'est plein de choses. Ça va de Séignion à Véronique Sanson, à Santa Bruce Pingstring, à Eric Lapton, à Elton John, à Jean Cheral. Elle a fait son dernier duo avec [rires] Jean du jardin est génial. Elle avait déjà fait une composition d'ailleurs un peu coquine sur la traite du jardin. Non non mais je suis très éclectique hein. Je je j'aime beaucoup la variété internationale française nouvelle plus ancienne. Voilà. Merci beaucoup en tout cas à tous les trois. Franzolier Gisberg Eugénie Bastier Pierre de Villau pour cette séquence. Maintenant on en arrive au
dernier mot.
Retaillo, je vais vous demander dans un instant quelle est la phrase que vous demandez aux français de retenir de ce que nous avons dit ce soir. Mais avant ça, il y a un enjeu dont on n pas parlé, c'est l'intelligence artificielle, la façon dont elle va impacter le monde du travail, dont elle impacte déjà les jeunes générations, l'accès au savoir, la culture, France vient d'en parler, la France, la façon aussi dont les Français vont s'en servir pour la présidentielle. On estime que 16 % des Français ont utilisé leur IA sur leur téléphone pour savoir pour qui voter au municipal. Il y en aura peut-être un sur dos qui dira avant le premier ou le second tour, "Dis-moi pour qui je veux voter euh si je veux gagner un tout petit peu plus." Qu'est-ce que vous vous proposez sur Lia
? Et puis Lia nous écoute en ce moment et elle vous posera une question après. Qu'est-ce que vous proposez sur l'intelligence artificielle ? Sur l'intelligence artificielle, les choses sont très claires. Il faut que on ait plus de souveraineté. L'intelligence artificielle pour bien comprendre les choses et les faire comprendre à ceux qui nous regardent et qui nous écoutent dépend de la production d'énergie. D'ailleurs, on la mesure la quantité de mesure c'est la même chose que la quantité d'électricité. On mesure en gigw la puissance de calcul et donc on en revient finalement aux fondamentaux. Il faut que on ait des DA center avec de l'électricité française décarbonée. On est notre électricité est à 95 % décarboné. Donc il faut vraiment que on ait une électricité bon marché
décarbonée pour qu'on puisse avoir rencontré hier Arthur Münch. On a beaucoup voilà parlé de ces questions-là et moi je pense que au niveau européen comme au niveau français, il faut faire en sorte par un système d'ailleurs de garantie euh d'aider par exemple Mistral pas de façon gratuite du tout mais à faire concurrence en tout cas à avoir sa place au milieu de de ces géants que sont anthropiqu que sont Open et cetera, Jemini Google et cetera et sur le fait l'impact de l'a sur la politique il y a des moteurs de recherche cherche qui mouline les nombres des candidats et il y en a un qui va sortir du chapeau à un moment. Qu'est-ce que vous dites là sur le contrôle de ce qui va se passer ? Ce que ce que je veux dire, c'est que d'abord il faut que on fasse très
attention. Il y a des intelligences artificielles qui ont conclu avec des journaux qui ont un biais politique en France un certain nombre d'accords. Donc il va y avoir un biais quand ces journaux se planchent beaucoup plus à gauche. Donc ça ça me préoccupe. Voyez ce que je veux dire ? Simplement le plus fondamental c'est que attention l'IA ça doit être la machine et l'homme doit rester maître de la machine. Et moi je pense que la politique doit inscrire l'humain au cœur de son projet et je pense que alors qu'on voit bien que les algorithmes s'améliorent ce qui serait triste, c'est que le niveau des élèves et on l'a vu tout à l'heure se détériore. À quoi ça nous servirait d'avoir justement une IAC qui s'améliore sans cesse et une
régression ? on aurait une génération diminuée plutôt que augmentée. Ça veut dire que à l'école, je pense que avant le collège, pas d'IA, mais que il va falloir comme à Singapour, on apprend aux lycéens à bien questionner, avoir une solide formation. La formation générale sera encore plus importante avec l'IA parce que sinon on abdiquera notre espi critique. Alors Bruno Retaillot, je vous ai dit que Lia nous écoutait. Elle a une question à vous poser. On va la découvrir en même temps. Euh elle va s'afficher à l'écran. Vous voyez Lia comme une chance pour la France. Comment faire pour qu'elle améliore vraiment le quotidien des Français et des fonctionnaires et des fonctionnaires sans créer une nouvelle dépendance vis-à-vis des grandes entreprises technologiques chinoises ou américaines
? Réponse à chat GPT. Moi, moi je l'ai dit, il faut que on ait des solutions souveraines qui dépendent de nous parce que derrière ces intelligences artificielles, on embarque une vision du monde. Et pardon, la vision du monde des Chinois n'est pas la vision du monde des Européens et des Français. La vision du monde des Américains n'est pas notre vision du monde. Donc il y a une bataille qui se joue mais je pense que l'a est une opportunité en même temps qu'elle est une menace pour l'emploi. Donc il faut s'y préparer. Pour les fonctionnaires par exemple, je vois bien on pourrait améliorer le quotidien de nos policiers euh ou de nos gendarmes euh notamment sur les prises de déposition et cetera et cetera. On pourrait rendre au professeurs des heures et des heures, aux infirmières 2
heures par jour. Ça a été calculé par euh des instituts. Donc il faut utiliser l'IA pour ce qu'elle a de bon et ce qu'elle peut améliorer dans notre vie. Mais restons maître de l'IA. Vous savez, cet été, il y a deux modèles d'IA de Open AI euh notamment dépend chat GPT et euh notamment Anthopique dépend par exemple Claude c'est ces modèles qui sont les plus perfectionnés ont échappé à leur créateur, ils ont été faire des cyberattaques sans qu'on leur demande. Donc là aussi, il va falloir avoir des dispositions qui puissent euh faire éteindre, permettre d'éteindre et surtout confiner les IA pour que elle n'échappe pas à à l'humanité. euh la créature échapperait euh aux créateurs, c'est l'histoire de Frankenstein. Donc moi, je pense, je suis plutôt
technophile. Euh j'ai été spécialiste du numérique, ça se voit pas, mais pendant des années euh au Sénat. Mais je pense qu'il faut être très réaliste et surtout conserver cette idée que l'IA doit être au service de l'homme et non pas l'homme au service de l'IA. C'est le dernier mot, Bruno Rotaillot, une phrase à retenir pour nos téléspectateurs, nos auditeurs le plus important pour vous dans cette élection. C'est en une phrase, attention, en une seule phrase, c'est de leur dire que même si la France va mal, on va la redresser. On va la redresser en France avec c fierté d'être français, de croire en notre pays et tout est possible. C'est possible de changer notre modèle social pour que le travail paye plus que l'assistana. [musique] C'est possible de rétablir l'ordre
républicain. Je vous donnerai la parole justement pour que vous puissiez décider et ensemble on relèvera la France. On va remettre la France à l'endroit. Donc je veux porter une espérance. Même si la France va mal, j'ai beaucoup d'espoir. Merci beaucoup Bruno Rotaillot, c'était votre dernier mot. Merci d'avoir été notre premier invité [musique] dans Objectif Élysée 2027 qui recevra tous les candidats au cours de cette saison. Bonne soirée sur CS Gautier Lebret vous attend et sur Europin Mel [musique] Assan.