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DébatMinutes France · 11 août 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJusticeSolidarités & famille

Manuel Bompard face aux Grandes Gueules : le débat devient explosif sur LFI et la violence

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:15RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous savez que la fiche S c'est une mesure administrative, pas une condamnation judiciaire ?

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous savez qu'il y a des journalistes fichés S sans être des délinquants ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Peut-on s'appuyer sur des mouvements comme la Jeune Garde pour accéder au pouvoir ?

  • 3:11OuverteRéponse directe

    Si vous étiez au pouvoir, comment traiteriez-vous les groupes fascistes ?

  • 3:45RelanceRéponse directe

    Pourquoi la police n'a-t-elle pas contrôlé les néonazis à Lyon ?

  • 4:23RelanceRéponse directe

    Pourquoi n'avez-vous jamais parlé des 12 morts causés par l'extrême droite depuis 2022 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Fait
    « Est-ce que vous savez que la fiche S c'est une mesure administrative, que c'est pas une mesure de condamnation judiciaire ? »
  • 2:30Fait
    « Sincèrement et je le dis sans sans sans polémique, je veux dire Jean-Luc Mélenchon, il veut être président de la République. »
  • 3:11Promesse
    « si je suis au pouvoir je peux vous dire si on était au pouvoir que ça ferait des années et des années que les groupes fascistes qui sèent la terreur dans les rues de Lyon auraient été mis hors d'état de nuire. »
  • 3:45Chiffre
    « 70 % des faits dont je suis en train de vous parler de l'extrême droite à Lyon n'ont donné lieu à aucune condamnation monsieur. Aucune condamnation »
  • 4:23Fait
    « Pourquoi vous avez jamais parlé du fait que l'extrême droite pourquoi vous n'avez jamais parlé, monsieur, du fait que l'extrême droite a tué 12 personnes depuis 2022 dans ce pays ? »
  • 6:25Fait
    « une déclaration de ma part, une déclaration de Jean-Luc Mélenchon, une déclaration de qui que ce soit qui une fois dans sa vie a appelé à la violence en politique. »
  • 7:38Fait
    « à Toulouse en essayant d'attribuer parce que c'était ça le début de notre discussion d'attribuer à Jean-Luc des propos violents alors qu'il y avait aucun propos violent. »
  • 9:20Fait
    « il y a 2 ans à Bordeaux dans une conférence avec mes collègues Louis Boyard et Carlos Martins Bilongo et a 30 néonazis avec des barres de fer qui sont rentrés pour essayer de frapper »
  • 10:01Fait
    « Pourquoi ce jour-là elle ne les a pas contrôlé ? Pourquoi ? Pourquoi ? Répondez à cette question. »
  • 11:12Fait
    « le ministre de l'enseignement supérieur vient de déclarer qu'il voulait interdire les meetings type celui de Rima »
  • 13:44Fait
    « on peut se poser la question de savoir quelles ont été les mesures de sécurisation qui ont été mises en œuvre. Pourquoi il y avait pas, par exemple, on a vu une première scène qui est une scène d'altercation entre Némesis et un groupe d'étudiants. Pourquoi il y avait pas de cordon policier ? »
  • 14:54Fait
    « Il y a des photos de lui y compris dans des défilés néonazies »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous énervez ? Moi je suis pas énervé du tout par il parle fort mais c'est habitudacro à sa place comme un vieux dignitaire soviétique avec sa sa carrière d'opportuniste. Allez-y de vieux de vieux bourgeois. Je parle de Jean-Luc Bélenchon. Soyez pas insultant quand même. Oui, avec ces outrances mégalomaniaques, avec ses amis dictateurs qui mettent les peuples dans la famine. Allez, il vous fait pas honte, monsieur Mélenchon ? Non, c'est vous qui me faites honte de parler comme ça. Tension maximale sur le plateau des grandes gueules. Le député LFI Emmanuel Bompard s'est retrouvé au cœur d'un échange explosif entre accusation de proximité avec des mouvements radicaux,

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débat sur le fichage S et respect des institutions. Une séquence marquée par des affrontements verbaux particulièrement vifs. Abonnez-vous avant de continuer la vidéo. Donc ça n'a rien à voir avec une agression. Ça n'a rien à voir avec des coups. Mais quand on attaque une personne, quand on attaque une personne, il faut savoir pourquoi on l'attaque. Il faut faut connaître le contexte. Faut pas jeter des accusations comme ça. Monsieur B, on reste sur Raphaël sur Raphaël Arnaud qui qui est donc je le rappelle qui est fichier S. Vous cautionnez le fait qu'il a dit par rapport à cette femme qui s'appelle Alice Cordier, on va lui mettre une balle dans la tête parce qu'il y a des enregistrements justement et madame Abonnez-vous, mettez un like et regardez la vidéo jusqu'à la fin. jamais dit ça

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et vous sortez des citations d'un contexte maintenant vous avez dit il y a aucun contexte qui peut justifier on va lui mettre une balle dans la tête c'est comme Rima Hassan excusez-moi monsieur Bompard qui dit et qui a relayé sur les réseaux multiplier les mensonges et les fake new mais ça n'en fera pas des vérités madam et et le fait que puisque vous répétez ça comme ça comme si c'était infamant elle a relé que il fallait il fallait qu'elle soit disso dans l'acide c'est la même chose pas du tout madame c'est vrai à chaque fois je ne fais que mentir je me permettrai pas de dire ça mais là en l'occurrence c'est ce que vous faites vous Vous vous commencez par dire Raphaël Arnaud a été fiché S. Est-ce que vous savez que la fiche S c'est une mesure administrative,

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que c'est pas une mesure de condamnation judiciaire ? Est-ce que vous savez qu'il y a sans doute dans vos rédactions, vous les journalistes des personnes qui sont fichiées s ça n'en fait pas des délinquants un certain nombre de journalistes qui sont fichés mais un critère d'inéligibilité ça d'ailleurs d'être fich un critère d'inibilité madame le principe de la fiche c'est une surveillance parce que c'est des gens qui ont accès à des données ou à des questions sensibles et il y a différents degrés d'ailleurs de fiche S et d'ailleurs le principe de la fiche S c'est que c'est une mesure administrative de renseignement et que précisément ça devrait pas se retrouver dans la presse et sur la place publique pour essayer de stigmatiser des opposants politiques. Bon

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donc vous voyez faut faire attention à ce qu'on fait attention quand on on est membre d'un parti Oui. qui aspire à prendre le pouvoir. Oui. Peut-on sincèrement s'appuyer sur des mouvements aussi sulfureux que celui de la jeune garde ? Sincèrement et je le dis sans sans sans polémique, je veux dire Jean-Luc Mélenchon, il veut être président de la République. Est-ce que Jean-Luc Mélenchon peut être à l'Élysée en sant appuyé sur des des des des personnes des personnes comme Raphaël Arnaud qui qui sont très contestables et des mouvements qui sont très violent ? Il n'est pas contestable. Raphaël Arnaud a une doctrine et sa doctrine c'est celle de l'autodéfense. A toujours été celle de l'autodéfense. Et d'ailleurs la jeune garde a été fond. Donc si vous êtes au pouvoir

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l'autodéfense sera généralisé tous aller faire le coup quand on Non précisément monsieur parce que si je suis au pouvoir je peux vous dire si on était au pouvoir que ça ferait des années et des années que les groupes fascistes qui sèent la terreur dans les rues de Lyon auraient été mis hors d'état de nuire. Vous voyez parce que vous savez monsieur depuis depuis 10 ans non pas du tout monsieur avec 100 militants et 3000 fich. Pas du tout monsieur. Mais vous savez depuis 10 ans la violence elle est aussi la ultra gauche. Elle est à l'ultra droite ça existe mais aussi gauche. Attendez attendez monsieur on va on va dire les choses telles qu'elles sont. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans à Lyon, il y a eu 100 attaques de l'extrême droite, des agressions au coup

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de couteau de gens qui sortaient des barres et ça se fait dans une impunité absolam malgré nos alertes. Il y a aussi des condamnations dans l'ultra gauche. 70 % des faits dont je suis en train de vous parler de l'extrême droite à Lyon n'ont donné lieu à aucune condamnation monsieur. Aucune condamnation et vous pourrez vérifier si les chiffres que je vous donne vrais ou s'ils ne sont pas vrais. Donc non, évidemment je donc au pouvoir vous continuerez à vous appuyer sur ce type de pouvoir question. Je ne m'appuie sur rien, monsieur. Moi, je suis un garant de la Concorde et de la paix civile. D'accord ? Et quand des personnes Et quand des personnes euh s'attaquent à des gens en raison de leur couleur de peau, de leurs origines, de leur sex, faut laisser faire la police, c'est son métier.

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B non, mais justement, il faudrait que la police fasse davantage son métier sur ce sujet. Pourquoi vous avez jamais parlé du fait que l'extrême droite pourquoi vous n'avez jamais parlé, monsieur, du fait que l'extrême droite a tué 12 personnes depuis 2022 dans ce pays ? Pourquoi vous en avez jamais parlé ? Vous avez jamais parlé du rugby argentin monsieurou tué ce n'est pas vrai. Pourquo vous avez jamais parlé ? Du coup, c'est vous qui m cette fois-ci bah sortez les vidéos. Mais bien sûr qu'on a parlé bah je peux vous dire, j'ai fait des émissions sur BFM TV sur l'histoire de ce de ce R Monsieur, laissez-moi terminer. Est-ce que vous avez déjà prononcé une fois le nom de monsieur Jamel Ben Jabala qui en 2024 s'est fait tuer par un militant d'extrême droite en roulant deux fois dessus ?

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pour moi je suis surpris de vous voir énervé parce que la meilleure des français l'attaque vous en faites la démonstration mais moi l'image que j'ai de vous avant ce matin c'est celle d'un éternel d'un éternel étudiant à la terrasse d'un café qui refait le monde. Alors j'ai regardé votre programme il y a rien qui tient la route. J'ai regardé tout votre programme. Allez-y monsieur. Mais là c'est vous qui vous énervez. Moi je suis pas énervé du tout. Vous êtes prê si il parle fort il parle fort mais c'est habitud en s'accrochant à sa place comme un vieux dignitaire soviétique [rires] avec sa sa carrière d'opportuniste. Allez-y de vieux de vieux bourgeois. Je parle de Jean-Luc Mélenchon. Soyez pas insultant quand même. Oui.

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Avec avec ses outrances mégalomaniaques, avec ses amis dictateurs, qui mettent les peuples dans la famine. Allez, il vous fait pas honte, monsieur Mélenchon ? Non, c'est vous qui me faites honte de parler comme ça. Vous me faites honte, monsieur. J'ai honte pour vous de répéter pour vous de répéter comme ça les mensonges que vous entendez sans jamais les appuyer sur des faits. Monsieur, monsieur, dites-moi. Les dictateurs sud-américains, c'est pas des faits. Cuba dans la misère de depuis Batis, c'est pas des fait monsieur. Monsieur, allez, vous allez prendre votre boîte à me Venezuela, vous allez la renverser. C'est bon, on la connaît. Monsieur, monsieur, monsieur la Bolivie, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ? Monsieur, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ? et vos moralais, vous le

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connaissez l'ancien président Bol ? Mais vous voulez parler de la Bolivie, c'est vous qui avez parlé de la Bolivie votre connaissolé monsieur. Vous savez même pas positionner la Bolivie sur une carte du monde et vous venez me donner des leçons alors monsieur maintenant vous allez me dire mais attendez moi madame on m'agresse je réponds vous voyez monsieur monsieur vous allez monsieur vous allez me dire vous allez vous calmer d'abord parce que moi je suis pas là pour répondre à vos à vos à vos intimidations et à vos agressions. Donc premièrement vous allez vous calmer parce que moi vous me parlez pas comme ça. Je suis pas votre ami, on se connaît pas. D'accord ? Ça c'est pour être clair et pour être ferme. Maintenant, monsieur, dites-moi une déclaration de ma part, une

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déclaration de Jean-Luc Mélenchon, une déclaration de qui que ce soit qui une fois dans sa vie a appelé à la violence en politique. Allez-y, ramenez-moi leur scalp en parlant de collec. Qu'est-ce que vous racontez ? Ramenez-moi leur scalp en parlant du collectif Nemmésis. Vient dans un meeting, regardez madame parce que moi je connais le contex. J'ai travaillé contex. Vous vous connaissez le contexte ? C'était où madame ? Il y a toujours le contexte, vous savez où vous avancez une accusation, dites-moi où c'était lors d'un meeting expliquez-nous. Ah ouais, précisément pas hein. Oui. Vous avez pris un extrait, vous l'avez trouvé sur les réseaux sociaux, vous avez même pas vérifié ce qu'il y avait derrière. Donc c'est un meeting à Toulouse qui a eu lieu il y a quelques

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semaines, monsieur, dans lequel nous étions en meeting pacifiquement et tranquillement et des militants du collectif Némésis sont rentrés à l'intérieur du meeting pour essayer de le perturber. Il y avait un service d'ordre de la France assoumise pacifique, vous voyez qui les a fait sortir. Quelement ? Elles avaient une banderole, monsieur, elles avaient une banderole. Mais oui parce que le prince service d'ordre de la France, elles avaient une banderole. Elles avent une banderole et Jeanlchon a dit en plaisant, vous pouvez le voir sur cette vidéo, ramenez-moi son scalp, c'est-à-dire ramenez-moi cette banderole et et là vous faites croire que Jean-Luc Mélench appelé à la violence mais en fait vous n'en savez même pas, vous ne connaissez même pas le contex, vous ne savez même pas où c'est.

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de raconter n'importe quoi monsieur. Manuel BP Manuel Bompard je alors ça vous ça vous gêne qu'il y a des perturbation de meeting mais quand par exemple des féministes rentrent dans une salle pour perturber un spectacle d'un humoriste qui avait été accusé d'agression sexuelle et qui a été blanchi par la justice là vous trouvez ça formidable. Donc c'est de poids de mesure. Moi je veux bien condamner toutes les intrusions dans les meetings et les salles. Mais alors dans ce cas-là c'est pour tout le monde. Mais mais est-ce que j'ai frappé ces gens moi ? Moi je frappe personne moi. Nemis il frappe pas le les femmes la lis cordi elle va vous frapper. Enfin sincèrement vous allez pas me dire vous Emmanuel BP vous avez peur d'une jeune fille doit j'avais peur d'elle. Mais si vous

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trouvez désormais que dans la démocratie à laquelle vous aspirez, quand des formations politiques avec lesquelles on n'est pas obligé d'être d'accord organise des meetings ou des réunions publiques, vous considérez que n'importe qui peut rentrer à l'intérieur pour venir par de la condam condamner à chaque fois parce que vous vous applaudissez lorsque des gens vont perturber un meeting de Jordan Bardella ou un humoriste qui a été condamné ou ou qui a été blanchi pardon pour agression sexuelle. Ça vous tr ça formidable parce que la cause est juste. Il y a des causes qui sont justes pour vous et puis des causes qui sont pas justes. C'est pas le sujet. Vous m'avez interrogé sur mais non c'est pas du tout le sujet m'a interrogé sur quelque chose qui s'est passé à Toulouse en essayant

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d'attribuer parce que c'était ça le début de notre discussion d'attribuer à Jean-Luc des propos violents alors qu'il y avait aucun propos violent. D'ailleurs, ce jour-là, les personnes de Nemessi, elles sont sortis très calmement et très tranquillement. D'ailleurs, monsieur, ramenez-vous votens à la maisur depuis des années et des années dans tous les meetings toutes les réunions publiques de la France insoumise, il y a des gens qui viennent nous menacer alors parfois parfois c'est juste comme vous l'avez dit des gens qui rentrent dans une boolle. Mais monsieur, est-ce que vous savez qu'il y a 2 ans à Bordeaux dans une conférence avec mes collègues Louis Boyard et Carlos Martins Bilongo et a 30 néonazis avec des barres de fer qui sont rentrés pour essayer de frapper

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? Et pourquoi la police qui est arrivé sur place, elle les a même pas contrôlé monsieur. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que vous dites que c'est à la police de faire son travail très bien. Je suis d'accord. On les a appelé la police. Pourquoi ce jour-là elle ne les a pas contrôlé ? Pourquoi ? Pourquoi ? Répondez à cette question. Pourquoi ? que nous pouvit le service d'ordre de la France assoumise, il fait il fait preuve d'un courage et d'une exemplarité absolument extraordinaire. Il n'a jamais frappé personne. Il a toujours repoussé les gens tranquillement et calmement. On verra ce que dit l'enquête. Ce que dit l'enquête, une personne de la France assoumise n'a été impé mais si c'est des membres de de du personnel qui étaient là pour sécuriser la venue de Rima Hassan.

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Absolument. Mais absolument pas. Euh Rima Hassan euh elle est venue dans cette conférence, elle est arrivée sur place à la conférence. Malheureusement ce ce le ce cette scène qu'on a vu elle elle avait déjà eu lieu. Je peux même vous en faire la démonstration. C'est assez simple. C'est dans ce contexte-là. Oui. Mais vous pouvez donc pas mettre en en cause des gens qui accompagnent Rima Hassan et garantissaient sa sécurité puisqu'il n'était pas sur place. Donc là, j'en ai la certitude absolue, monsieur. Ou alors vous êtes capable de me dire pourquoi la vidéo qu'on a vu, il fait jour et quand Rassan arrive à la conférence à 18h10, il fait nuit. Vous voyez tous ces gens-là étaient là. Ça rien à voir avec l'avenue de Rimassa. Le service d'ordre de la Mais qu'est-ce

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que à quel moment j'ai dit ça ? Le service d'ordre de la France assoumise qui était mobilisé ce jour-là n'a eu aucun contact d'aucune sorte que ce soit avec aucun des groupes qui étaient à l'extérieur. D'ailleurs, ilassan est même resté 15 minutes sur le péron de Sciencep à l'issue de sa conférence et ça se passait très bien. Il faut pas lui faire porter une responsabilité sur quelque chose qu'elle n'a pas. Et bien on va continuer à en parler parce que le ministre de l'enseignement supérieur vient de déclarer qu'il voulait interdire les meetings type celui de Rima. Meeting, c'était une conférence. Oui. Alors, on va dire meeting conférence dans à Science Po parce que ces meetings troublent provoquent un trouble à l'ordre public. Vous allez me dire si vous êtes d'accord ou pas. On écoutera

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le ministre qui s'appelle Philippe Baptiste pour ceux qui ne le savaient pas. À tout de suite sur RMC RMC story RMC 9h mid les grandes gueules. La [musique] suite des grandes gueules sur RMC RMC Story avec maître Pégan et Manuel de Viller Abel Boyi et notre invité Manuel Bonpard député LFI des Bouches Jurô et coordinateur national de la France insoumise. Monsieur Bromard, je voudrais vous faire écouter le ministre de l'enseignement supérieur Philippe Baptiste qui a annoncé ce matin sur BFM TV qu'il n'y aurait pas d'autres meetings dans les universités s'il y a un risque de trouble à l'ordre public. Ce qui est sûr, c'est que avec le les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement très très clairs,

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évidemment non. Et il y aura pas d'autres meetings de ce type-là évidemment dans les établissements. Je veux dire, c'est pas possible puisque les troubles à l'ordre public, ils sont malheureusement et pardon de le dire comme ça mais avéré de manière extrêmement brutale. Et il n'y aura plus donc de rima Hassan à Sciencep. Bah c'est scandaleux parce que en fait on a besoin dans nos universités d'avoir du débat politique quel qu'il soit d'ailleurs. On a besoin d'avoir du débat politique mais attendez attendez. Si maintenant il suffit que un ministre considère qu'il y a trouble à l'ordre publique, regardez la logique folle dans laquelle ça va nous mener. Ça veut dire que quelqu'un que je n'aime pas moi qui va être invité de je n'aime pas, ça veut dire je ne

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partage pas ces idées politiques, qui va être invité dans une université, je vais faire quoi ? Je vais appeler à un rassemblement devant, je vais envoyer des courriers à l'université de telle sorte à ce que le ministre dise il y a un trouble à l'ordre public, donc je vais interdire sa participation. C'est un critère qui est un critère arbitraire. On peut pas fonctionner comme ça. La vérité, c'est que le le la responsabilité des pouvoirs publics, c'est de garantir la capacité de chacun à pouvoir exprimer librement ses idées. Et donc quand il doit y avoir un événement et d'ailleurs c'est une question qu'on peut se poser sur le drame qui est survenu à Lyon puisque manifestement on sait que Némesis avait informé que la préfecture de Lyon avait été informée du fait qu'il allait avoir

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une manifestation devant. On peut se poser la question de savoir quelles ont été les mesures de sécurisation qui ont été mises en œuvre. Pourquoi il y avait pas, par exemple, on a vu une première scène qui est une scène d'altercation entre Némésis et un groupe d'étudiants. Pourquoi il y avait pas de cordon policier ? Pourquoi il y a pas demandez plus de police en général ? C'est l'inverse. Mais moi non, c'est pas l'inverse. Ça dépend en fait. Je demande une police. Je demande une police qui est républicaine, qui respecte les règles déontologiques. J'ai jamais dit que j'étais contre la police. Tout ça est absur vous dites vous alors par exemple les hommages à Quentin ont été interdits à Toulouse par le préfet justement parce qu'il y avait un risque de trouble à l'ordre public. Donc là

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vous dites il faut laisser les hommages à Quentin se réaliser aussi. Mais ça dépend si c'est des hommages qui sont des hommages pacifiques, calmes et encore une fois, queles que soient les idées des personnes qui les qui les porte, moi je suis évidemment pas d'accord avec la mouvance politique à laquelle appartenait cette personne qui était une personne qui était engagée dans un certain nombre de groupes d'extrême droite néonazie. Je suis évidemment pas d'accord avec sa mouvance néonazie. Non. Bah écoutez, franchement, excusez-moi, je je je vraiment je trouve c'est faut faire attention parce que c'est je veux pas donner l'impression de vouloir parler d'une personne qui vient de décéder mais ce que vous dites est faux. Il y a des photos de lui y compris dans

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des défilés néonazies, pardon. Donc je suis désolé de devoir le dire mais en l'occurrence c'est la vérité. Donc et c'est pas et ça ne justifie évidemment pas, on va le dire comme ça, pour pas qu'on me fasse des procès qui seraient particulièrement odieux et infamant. Ça ne justifie évidemment pas qu'il soit mort. Donc si c'est des manifestations calmes et pacifiques, Oui. Si c'est euh des gens qui vont avoir euh euh des propos qui sont des proposes, racistes, xénophobe, alors là évidemment non parce que c'est un délier, c'est un trouble à l'ordre public. Abel Boi. Alors moi, je vais commencer mon propos en me faisant l'avocat du diable. Il y a une chose que je vous reconnais, c'est que vous vous ne vous plaignez pas à la hauteur de tout ce que vous prenez

15:31

dans la gueule. Ça c'est une réalité et ça on ne le dit pas assez. D'autres partis en prennent plein dans la gueule, mais vous faites partie de ceux qui en prennent quand même beaucoup. Maintenant, moi la chose qui me gêne avec LFIM et comme avec tous les parti politiques, moi mon reproche sera vraiment global parce que moi je fais partie de ceux qui en voyant le spectacle politique se dit "Ben moi, je vais être soit dans l'abstention, soit dans le vote blanc." La première chose en ce qui concerne les filles, quand vous vous quand vous vous adressez à la population, vous ne parlez pas à tous les Français. Vous donnez l'impression de ne vous adresser qu'à votre base électorale. En fait, c'est en gros restons fort face à la tempête et vous n'avez pas cette démarche de rassurer

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des personnes qui peuvent avoir peur à tort ou à raison parce que un propos peut être mal interprété mais une communication peut-être maladroite aussi. Et j'ai pas l'impression quand je vous entends, quand j'entends vos collègues, quand j'entends Jean-Luc Mélenchon que vous allez vers ceux qui sont susceptibles d'être comme moi, d'être dans l'abstention ou même de voter dans d'autres partis pour se dire "On a un projet pour la France, on veut vous parler à vous aussi." Et la dernière chose, et je finirai dessus, pour moi tous les partis sont coupables d'une communication violente. Qu'est-ce que ça fait pour les gens comme moi qui essayons d'être mesurés ? J'ai pas envie de vivre dans la France et je vais prendre les citations de tout le monde. Où la police tue, où le blanc est

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raciste, où le noir est violeur, où l'arabe est terroriste, ou le juif a plein d'argent, ou le chef d'entreprise, c'est un qui qui abuse du prolétariat. Et vous êtes tous complices, chacun dans votre idéologie, de cette communication radicalisée qui fait que nous, on est pris en état au milieu. Et pour des personnes comme moi, qu'est-ce qui se passe au quotidien ? Je vais dire une chose qui va dans un sens, ben je vais me faire traiter d'islamo gauchiste. Je vais dire une chose qui va dans un autre sens, je vais me faire traiter d'arabe, pas d'arabe de maison, de de de maison plutôt ou de bounti parce que la communication politique nous prend en ét au moins vous pouvez le reconnaître que il y a aussi des erreurs de tous les parties par rapport au spectacle pitoyable que nous voyons.

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Bah d'abord évidemment qu'il peut y avoir des erreurs dans tous les partis y compris à la France assoumise. Moi je je considère pas que nous sommes parfaits et que nous que toutes nos communications sont extraordinaires. Ça peut arriver comme tout le monde parce que nous ne sommes que des êtres humains que nous puissions faire des erreurs. Par rapport à vos questions, je vais vous dire deux choses. Premièrement, je regrette si vous avez l'impression qu'on ne s'adresse qu'à une partie de la population parce que ce n'est pas notre intention. Et d'ailleurs, c'est dommage peut-être qu'on parle pas suffisamment des programmes et des propositions, mais vous trouverez aucune de nos propositions. Évidemment, vous pouvez être d'accord, pas d'accord avec nos propositions. Ça ça s'appelle la

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démocratie. Mais vous ne trouverez aucune de nos propositions qui ne s'adresse pas à la population dans son ensemble, qui ne s'adresse qu'à une catégorie particulière de la population. Là, on va parler des élections municipales. Quand vous défendez la gratuité de la cantine scolaire, ça s'adresse à l'ensemble de la population. Quand vous défendez une politique de lutte contre le logement indigne, ça s'adresse à l'ensemble de la population. Donc je regrette si vous avez ce sentiment. Sans doute ça veut dire qu'il faut qu'on améliore des choses, mais en tout cas c'est certainement pas mais il y a pas de problème et vous avez tout à fait le droit de le dire et mais en tout cas ce n'est certainement pas notre intention. pour le deuxème point que vous avez abordé, pardon, je suis désolé

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mais vous avez fait une énumération et et complète mais qui met sur le même plan des éléments là aussi avec lesquels vous pouvez être en accord ou en désaccord mais qui sont pas de même nature. Excusez-moi pour reprendre les les proposités hein, c'était pas les votres évidemment. Quand vous dites les Arabes sont des voleurs, ça ça s'appelle du racisme. Et le racisme en France c'est un délit condamné par la loi. C'est pas une opinion politique. Quand vous dites que dans telle circonstance, parce que c'est un drame, il y a eu un gamin euh qui après un refus d'opt péré s'est fait tuer par la police, bah ça ça s'appelle un fait, ça s'appelle pas une opinion et ça s'appelle pas un dire que tous les policiers sont des tueurs. Vous avez tout à fait raison et aucun d'entre

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nous n'a jamais dit que tous les policiers quand on fait une phrase qui essentialise en fait vous donnez le bâton à ceux qui sont de l'autre côté qui vont dire ben la police tu les arabes sont ceci les noirs sont cela et on se retrouve moi je vous dis nous au milieu on se retrouve pris en tenaille comme ça et tous les partis vous ne le voyez pas que je vous fasse juste non permettez que je vous fasse juste une remarque. Regardez quand vous dites euh l'école l'ÉPAD maltraite nos aînés, vous dites pas que toutes les personnes qui travaille en ÉPAD sont responsables d'une maltraitance. Vous dites que il y a un problème structurel, un manque de moyens, un manque d'encadrement qui font que on considère que nos personnes âgées sont pas suffisamment bien pris en charge dans

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les épades. Quand vous dites l'école est à bout de souffle, vous trouvez queil y a un problème de financement de l'école et vous dites pas que les institutrices et les instituteurs mais il s'agit de poser évidemment pas une responsabilité individuelle des policiers mais une question d'un système d'impunité qui est organisé et que nous et que l'on dénonce. Mais ça vous avez le droit d'être d'accord ou de ne pas être d'accord avec ce que je suis en train de dire mais vous pouvez pas le faire sur le même plan que des propos qui sont des propos de par Au terme de cet échange sous haute tension, une chose est certaine, le débat politique reste profondément marqué par les divisions. Entre accusation et confrontation, cette séquence rappelle les défis d'un dialogue public plus apaisé.

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