Arthur Delaporte (PS) : "Il n'y a pas d'accord national avec LFI"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, [musique] l'invité politique Jean-François Achili. Jean-François Achili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est le porte-parole, l'un des porte-paroles du Parti socialiste, député du Calvados, Arthur de la Porte. Bonjour Arthur de la Porte.
Bonjour. Le Parti socialiste n'est-il pas en train de perdre son âme ? Comment justifiez-vous ce matin, Arthur de la Porte, tous ces accords passés avec la France insoumise ?
Je rappelle hein le Bureau national du PS qui avait condamné les caricatures complotistes et les propos antisémites intolérable de Jean-Luc Mélenchon et réclamer des clarifications. Or, ça n'y a rien fait. Il y a tous ces accords sur la table aujourd'hui.
Le Parti socialiste avait dit qu'il n'y aurait pas d'accord national et il n'y a pas d'accord national avec la France insoumise. Qu'est-ce que c'est qu'un accord national ? C'est ce qu'on a fait avec le Parti communiste, avec les écologistes où dans un certain nombre de villes de France, on a décidé dès le premier tour de partir ensemble mais on a jamais exclu la possibilité d'accords locaux et je vous mets au défi de trouver à aucun moment dans une de nos communications de bureau national l'idée qu'il y aurait pas possibilité d'accord locaux avec évidemment des conditions.
Cette condition, c'est la clarté sur les valeurs et aussi la capacité derrière de travailler ensemble dans le respect mutuel. Vous savez comment ça s'appelle ça ? s'appelle du double langage.
Vous avez Olivier Fort le dimanche soir qui dit ce que vous dites là, est-ce qu'il pas d'accord national et qui lundi so lundi soir dit à la même heure sur les grandes chaînes ah si j'étais à Toulou, je voterai pique mal. Ça s'appelle du langage qui trouble qui trouble vos électeurs qui troublent même vos élus. Jean-François qui vous êtes journaliste politique et vous savez très bien que les municipales c'est 36000 élections différentes et que dans chaque configuration on peut faire des choix en fonction des personnalités qui est un collègue qui est un collègue que j'ai appris à côtoyer et à apprécier à l'Assemblée nationale pour son travail n'est absolument pas ni dans l'outrance ni dans l'excès et c'est quelqu'un de sérieux qui travaille ses dossiers sur le fond et je vais vous dire face à lui il a Jean-Luc Moulin le candidat de la manif pour tous qui a eu sur sa liste des gens qui était justement opposé au mariage hosexuel j'imagine dans je dirais pas ça vous savez très bien mais moi je sais faire la différence entre la droite et la gauche entre ceux qui s'embagent qui s'engagent comme François Picmal pour le droit au logement digne et ceux qui ve livrent la ville aux intérêts des promoteurs immobiliers comme Jean-Luc de la porte.
Il se trouve que je m'attendais à votre réponse ce matin et donc j'ai patiemment collecté avec Juliette les citations de certains grands socialistes. Tiens je cite à Ren Nathalie Aperé. ou j'imagine que vous la soutenez, c'est elle est de chez vous.
Elle dit euh je ne crois pas du tout à ces fusions techniques. Euh ce sont des alliances électorales. Euh on se retrouve tous sur la même liste pour ensuite être dans l'opposition.
Moi, je veux battre la droite à la régulière sur le projet qui est le nôtre. Ça s'entend non ? sûr, ça s'entend.
Non, mais ça s'entend mais parce que à Rennes les circonstances sont je sais pas si vous connaissez la la la insoumis de Rennes, Marie Mesmer notamment qui est une collègue insoumise, je peux vous dire que c'est difficile de travailler avec elle et vous avez à côté de ça à Toulouse un accord équilibré qui fait que si la la ville est gagnée, les socialistes dirigeront la métropole, il y aura un partage des responsabilités. Enf c'est pas du tout la même chose. C'est la même chose à Limoge.
Donc vous avez en fait des socialistes qui ça qui travaillaient ensemble localement avec les insoumis et puis vous avez dans d'autres départements d'autres régions des des gens avec qui on peut pas travailler. C'est exactement ce quelqu'un d'autre Carole Delga vous la connaissez la connais je salue le travail qu'elle fait en région Occitanie et je regrette d'ailleurs qu'elle est perdue dans son village. Alors je suis Ah c'est une petite pique ça.
Oui si ça sent la pique. Je suis une femme de gauche sincère et constante dans la clarté de mes engagements. Tout le monde le sait.
J'ai toujours refusé de m'aller à Jean-Luc Mélenchon. Je ne soutiens donc pas de tête de lis proche de lui. Comment vous l'interprétez qui que ça sème autant de troubles ?
Vous ni les choses Je comprends, je vais vous dire une chose. Je comprends et qu'il y ait du trouble parce que je veux dire la France insoumise à une stratégie de brutalisation du débat public et vous le rappeliez à l'instant, Jean-Luc Mélenchon a eu ces dernières semaines en particulier une tendance à à flatter des des des tropes antisémites qui étaient intolérables. Pas que pas que les socialistes sont des gros cambinards.
Ils ne vont pas nous coûter trop cherch répondre sur Carole Delga. Mais Carole Delga, j'attends qu'elle me dise si elle était électrice toulousaine, si elle voterait Picmal ou Moud. Est-ce qu'elle préfère une ville de droite ou une ville de gauche ?
À un moment, c'est ça la clarté. Et moi, je salue le soit des socialistes de Haaron. Je pense au président du département de Garonne, Sébastien Vincini.
Je pense évidemment à notre candidat François Briançon qui ont fait à la fois ce choix de la responsabilité et ce choix de la nécessité pour la vie de Toulouse parce qu'il faut arrêter avec cette gestion de la droite à Toulouse. Vous savez que dans la on peut perdre en politique dans la dignité également c'estàd respecter ses propres valeurs et accepter la défaite. La vie politique c'est une succession de victoire et de défaite.
Donc il faut savoir accepter la défaite mais il faut aussi chercher la victoire. Dimité Arthur de la Porte. Les socialistes sont des gros combinards.
Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour. Quand ils disent pas d'accord national, pas d'accord national, ça veut dire faites votre tambouille localement. Il est intelligent Jean-Luc Mélenchon, vous connais socialiste Jean-Luc Mélenchon et il sait très bien justement ce que c'est qu'un accord national et ce que c'est aussi alors lui, il appelle ça de la tambouille.
Moi, j'appelle ça des accords électoraux pour essayer que les villes soient à gauche parce qu'une ville de gauche et une ville de droite c'est pas pareil. Je vous le dis, je vous parle de quand ? Moi je sais ce que c'est qu'une ville de droite.
C'est une ville qui va vendre la ville au promoteur immobilier, qui a pas grand-chose à faire de par exemple la construction de nouveaux logements sociaux, qui préfère détruire pour reconstruire plutôt créabilité. Vous voyez, c'est ça aussi la différence. La transition écologique, qui est-ce qui transforme Paris ?
C'est la gauche. Vous acceptez ce type de déclaration de Jean-Luc Mélenchon à longueur d'année ? Jean-Luc Mélenchon là, il faisait de l'analyse politique.
Je suis désolé. Moi, je suis pas d'accord avec la manière dont il parle de nous. Je suis pas d'accord.
Je suis pas d'accord avec ça. Je je vous le dis, je vous le dis, on l'a condamné mais il y a une différence François qui soyons sérieux. Il y a une différence entre ne pas être d'accord avec la personne, avec le mouvement France insoumise et localement se dire qu'il y a des gens avec lesquels on peut travailler, qui sont des militants sincères de la gauche et qui se disent qu'ils vont s'engager pour transformer les villes.
Il faut pas faire des élections municipales ce qu'elles ne sont pas. Ce ne sont pas des élections présidentielles. Deux cas locaux de socialisme, pas des moindres.
Je vous citerai monsieur Emmanuel Grégoire à Paris, monsieur Benoît Paï à Marseille. Ben, ils n'ont pas eu besoin d'accord avec les filles. Et je vais vous dire, Benoît Paillant à Marseille comme Emmanuel Grégoire sont les candidats d'une union de la gauche dès le premier tour avec un bilan qui est exceptionnel et qui sont aussi le témoin parce qu'on parle de la France insoumise depuis le début parce que ça a l'air d'être une obsession médiatique de la résistance. ré 2027 il risque de vous effacer des tables.
On parle des villes de plus de 100000 habitants. Vous me parlez d'effacement, je vous parle de la réalité. La réalité c'est que dans les villes de plus de 100000 habitants, les socialistes font trois fois plus de voix que les insoumis en moyenne.
C'est en moyenne pour les alliances dans lesquelles les socialistes sont présents. Plus de 30 % des voix, c'est moins de 13 % pour les insou. Arthur de la porte, je vais même abondé dans votre sens.
Trois fois plus de voix dans les villes de plus de 100000 habitants et au niveau national c'est 9 fois plus. Vous pesez neu fois plus lourd. plus que 9 fois plus.
Je vais vous dire c'est autour de 800000 à 900000 voix pour les insoumis. C'est autour de 9 millions pour les listes soutenues par les socialistes. On est la principale force territoriale de gauche.
Formidable. Alors de quoi avez-vous peur ? Mais on a peur de rien.
Mais on sait que dans certaines villes, je pense à Tul ou à Brest, l'Union c'est ce qui permettra de conserver ces villes à gauche. Je peux vous le dire. La droite par exemple dans le Finister, je la connais.
C'est celle qui sucre le RSA à celles et ceux qui en ont besoin. C'est ça la réalité. Vous avez côté des à Nant, c'est la droite manif pour tous.
C'est la droite finalement Bruno Retaillot. C'est la droite qui ne sait pas faire la différence. Je parle de Bruno Retaillot entre Eric Sioti et Christian Estros, l'un qui est l'allié du Rassemblement national et pour le coup des néonazies au Parlement européen, il faut le dire.
Euh et l'autre qui est finalement un républicain, même si on n'est pas d'accord avec lui. Alors, vous avez vu ce que votre collègue Paul Vanier, député comme vous à l'Assemblée nationale dit de Johanna Roland, la maire socialiste sortante à Nantes. Il écrit numéro 2 du PS.
Elle a depuis signé l'accord proposé par notre tête de liste insoumise à Nant. Ne croyez jamais un socialiste. Est-ce que vous allez accepter longtemps de vous faire humilier pour conserver des postes ?
C'est ma question. C'est c'est une question que tout le monde se pose. Jean-François Kili, si vous voulez citer les master troll insouis en permanence, c'est votre responsabilité.
Et moi je passe pas mon temps à commenter Paul Vanier qui fait Paul Vanier il fait trois tweets incendiaires à l'heure. Je n'ai pas à commenter ses tweets. Ce que je peux vous dire c'est que Johanna Roland c'est une femme de conviction, c'est une femme de gauche.
Elle est attachée à l'Union de la gauche. Elle sait aussi que les insouminantés sont des gens qui supportent ces politiques, qui soutiennent ces politiques, qui demain peuvent permettre aussi à ce que cette ville dans laquelle les socialistes ont tant fait avec Jean-Marcot et Johanna Roland depuis maintenant près de 50 ans transformer cette ville et bien il faut continuer le travail parce que la transition écologique que Johanna Roland elle porte pour la ville qui est une ville modèle citée par toutes les expériences d'urbanisme d'architecture en France. Oui, ben Nant doit continuer sur ce chemin et ne pas faire le grand bon en arrière que propose la droite.
Pourquoi sanctionner Catherine Trottman à Strasbourg au prétexte qu'elle a euh accepté les 5 % de chez Horizon ? Ce sont des fascistes Horizon aussi parce que j'essaie de comprendre la dynamique et la rhtorique de chez vous. Vous transformez en insoumis.
Euh nous, moi je ne parle pas je ne parle pas euh de socio-fasciste ou de euh de fascistes quand je parle des autres. Oui. Et d'ailleurs je condamne euh ces ces ces derri langagière.
Je vais vous dire une chose. Euh nous on est pour en effet une clarté. La clarté c'est que la gauche et la droite c'est pas pareil. laé la desfit partout des gens qui vous insultent l'extrême droite euh est le pire de tous les mots et donc ça défend d'une part le front républicain et de l'autre côté la nécessité de l'union de la gauche pour battre la droite.
On a toujours été sur ce principe-là et donc là vous avez Catherine Trotman à Toulouse qui a fait un choix que je regrette d'avoir cette alliance figure illustre du Parti socialiste. Oui mais bien sûr et elle a fait une belle campagne de premier tour. Elle n'avait pas besoin, elle n'avait pas besoin si elle souhaitait gagner de faire cet accord.
Voilà parti de clarté. On ne fait pas d'accord avec la droite dans les grandes franz vous laisse pas dire ça parce que vous avez en face la France insoumise donc il y a des partenariats partout qui s'allent avec les écologistes contre Catherine Trottman et vous acceptez ça là on fait une alliance avec la droite contre une mère écologiste sortante. Ça n'a pas de sens.
Les écologistes viennent de nous soutenir à Lille. J'espère qu'on va gagner parce que c'est aussi cette ville qui est un symbole de ce que le socialisme a pu faire à l'échelle municipale en terme de lutte contre les inégalité. Je pense à Arnaud des aujourd'hui et je sais que demain on aura aussi besoin des écologistes pour gagner.
On peut pas se dire alliance avec la droite contre é on va s'entendre sur un fait vous savez qui va trancher ce débat de ce matin ce sont les électeurs et moi je dis aux électeurs une chose regardez ce que les socialistes ont fait en France dans les villes à l'échelle municipale. Merci pour votre confiance. Merci d'avoir été 9 millions d'entre vous à soutenir la dynamique que nous portons et je vous attends au second tour parce que c'est là où on tranchera les débats.
J'espère que vous ferez barrage à la droite et vous verrez qu'en 2027 euh avec son génie politique Jean-Luc Mélenchon va vous effacer des tablettes mon cherur de la porte. Ça c'est une hypothèse. Je pense qu'à un moment il faut faire de la politique.
Nous on travaille à l'Union de la gauche et je crois que Jean-Luc Mélenchon, lui il veut s'imposer mais c'est le pire des candidats de second tour. Donc voilà, je ne crois pas à cet effè moins que vous et on en parle 10 fois plus de la porte. Parce que vous savez aujourd'ne plus de voix à la radicalité.
Emmanuel Macron en conseil des ministres, je le cite, dénonce les arrangements de partie et estime que les extrêmes demeurent dangereux. On ne peut pas oublier les principes républicains. Qu'est-ce que vous répondez à cette déclaration du président de la République ?
Il a raison de dénoncer les dangers de l'extrême, mais pour le coup, j'aurais aimé plus de clarté sur le véritable danger qui nous guettete qui est celui de l'extrême droite. Parce que quand il dit les extrêmes, en fait, il met tout le monde dans le même sac. Euh et pour le coup, moi je le dis, je ne mettrai jamais tout le monde dans le même sac.
Je sais faire la différence. Je sais d'où vient la menace. Vous savez Sarah Knafo qui est maintenant le soutien de Rachida Dati au Parlement européen.
Elle siège dans le même groupe que l'Af mais pour Paris hein. Donc oui Sarah Knafo elle siège dans le même groupe que l'AFD. L'AFD est ostentoirement néonazie.
Donc il y a un moment il faut aussi assumer d'où l'on parle et avec qui on fait des accords. C'est fou que vous revendiquez clarté alors que vous acceptez je le répète pour une fois une fois de plus des accords locaux massifs avec LFI. Combien de villanç mais c'est spectac reconnaissez que c'est spectaculaire quand même.
C'est absolument pas spectaculaire. On a on a à peu près une dizaine de milliers de second tours. J'ai pas les détails.
On va pas refaire l'interview au départ. C'est un reniement de vos déclarations nationales et vous acceptez une quarantaine de cas au grand maximum. Donc franchement il faut aussi rester modéré sur ce type de propos.
Ultime question avec vous Arthur de la Porte ce matin. Je vous remercie d'être là d'ailleurs pour expliquer ce qui se passe ou tenter d'expliquer ce qui se passe au niveau national. Comment est-ce que vous allez procéder après ?
On se projette après les élections municipales pour désigner votre candidat à l'élection présidentielle de 2027. Quelle est l'idée ? Alors c'est un travail qui est en cours.
Nous avec Olivier Fort l'idée que il ne peut pas y avoir de candidats hors insoumis donc de cette gauche démocratique et écologique sans rassemblement. Donc pour construire les conditions de ce rassemblement, ça peut passer par une primaire. On essaie d'y travailler.
Ce qui est sûr, c'est que on n pas le choix. Sinon tout le monde sera spectateur d'un second tour qui pourrait conduire et c'est ce que je combat tous les jours à la victoire du Rassemblement national. Et donc vous envisagez donc de disputer une primaire avec les partenaires de la G.
Ça fait partie en tout cas de ce qu'on essaie de construire et donc les prochaines semaines seront en effet déterminantes pour cela. Vous avez pas l'impression qu'un Raphaël Gluxman qui veut faire barrage à LFI va parler à une grande partie de vos électeurs ? La dernière question hein.
Mais vous savez pour parler aux électeurs, il faut aussi être en capacité d'éviter d'avoir une autre concurrence entre Raphaël Gluxman par exemple s'il le souhaite et le reste de la gauche. Donc j'invite Raphaël Guxman à rejoindre une primaire et si il est le meilleur et s'il parle au plus grand nombre des lecteurs, il l'emportera. Donc primaire, nous sommes d'accord sans la France insoume.
C'est un outil de départage et c'est une évidence puisque par ailleurs les insoumis ont décidé que c'était eux et personn avec la France insoumise pour les municipales partout mais sans la France insoumise pour la primaire. tour des municipal avec la France insoumise. Merci à vous Arthur de la porte.
Merci merci Arthur de la porte. Petite question petite précision sur sur Paris. Vous avez dit c'était un bon bilan donc vous soutenez Emmanuel Grégoire.
C'est une évidence. Emmanuel Grégoire et je sais pas si vous avez regardé hier le débat mais clairement au-dessus du lot. Il a une maîtrise des dossiers.
C'est pas un démagogue et la ville qui a été transformée. Vous savez je merci sur radio de m'avoir payé un taxi pour venir jusqu'ici. Le chauffeur me disait les rues aux écoles dans Paris c'est formidable.
Ça apaise la ville. Les quartiers ont changé. Les cœurs de quartier ont changé.
La gauche a transformé Paris. Écoutez, la circulation a baissé de de a été divisé par de les pollutions ont été divisées par 5. Moi, je crois que ce bilan là c'est le bilan de la gauche.
Et la dette c'est plus 150 %. Vous dites quoi ? Il y a différents types de dettes.
Je je je peux vous dire et une partie de cette dette c'est du capital. C'est du capital notamment parce que le logement social en 15 ans est passé de 8 à 20 %. Mais qui va rembourser ?
Vous savez quand on construit du logement social, on investit pour l'avenir et on investit pour le pouvoir d'achat des Parisiens. Peut-être que madame Knafo qui soutient Donald Trump préfère que les prix de l'immobilier explosent et que madame qui refuse l'encadrement des loyers pay qui va payer 150. Ben non mais c'est vrai c'est une dette [rires] je vous ai repris làdessus parce que vous avez dit c'est un bon bilan vous savez comment est noté la dette de Paris.
Elle est mieux notée de la dette française. D'accord. Pourquoi ? parce qu'elle est bien gérée.
Il y a une excellente soutenabilité de cette dette. C'est d'ailleurs salué par la Cour des compes. C'est formidable.
Vous pouvez que c'est formidable parce qu'on gère bien des dettes. Vous savez quand on est un ménage mais attendez, je vais vous dire un truc. Quand on est un ménage ou quand on s'endettete pour payer sa consommation de tous les jours, c'est pas soutenable.
Quand on s'endettete pour s'acheter un logement. Ah si, c'est soutenable parce que en fait les banques vous dites vous disent "Attendez, vous ne dépassez pas en fait ce fait pas la pub pour les crédits à la consommation. Mais moi je vous dis juste que quand on s'endett pour son logement, on investit pour l'avenir et derrière à la fin on finit par avoir on paraître propriétaire de son logement.
Là à Paris, qu'est-ce qu'on a fait ? On a acheté des masses d'appartements et d'immeubles pour transformer la ville et pour augmenter les logements sociaux. Et ça pour le coup, oui, ça contribue à ce qui est de l'endettement mais à terme à la fin c'est les Parisiens qui vivront mieux.
Bon et ben écoutez, nous verrons et et c'est eu euh euh [rires] Ah ben non euh dans les logements sociaux collective euh 8h3 sauf que c'est les citoyens qui sont là. On en débat dans un instant sur Sud Radio.
Arthur Delaporte