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interviewPublic Sénat· 11 septembre 2025 4 min

Budget 2026 : « Il y a une telle colère fiscale, qu’on on se dit que tout est remis à plat »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Agnès Sverren qui sort effectivement d'une réunion en visio avec alors vous me le disiez hein, c'est inédit. Tous les LR, les LR ici au Sénat, les LR à l'Assemblée nationale, c'était inédit. Il y avait Laurent Voquier, il y avait Bruno Rotaillot.

Comment s'est passé cette réunion en visio déjà ? Est-ce que Bruno Rotaillot vous a confirmé qu'il restait au gouvernement ? Alors, non, il n'a pas répondu à cette question parce qu'avant de parler euh du casting, on va parler d'un contrat de gouvernement parce qu'on a considéré euh que jusqu'à maintenant, on a tout fait à l'envers.

C'est-à-dire que avant même de définir une feuille de route, certains euh au moment de François Baou se sont précipités au gouvernement sans dire exactement quels sont les sujets sur lesquels nous tenions à être extrêmement ferme. Alors, quels sont ces grands piliers, ces grands axes du contrat de gouvernement qui pourraient être conclus dans les jours, dans les heures qui viennent ? Alors, les discussions ont commencé avec Sébastien Lecnu.

Il y a trois pôles de discussion possibles. D'abord, le premier pôle, c'est sur le budget. Comme vous le savez, l'ADN de la droite, c'est la réduction de la dette.

Et le premier sujet est de dire en fait qu'il faut impérativement que l'État puisse se serrer la ceinture plutôt que d'aller ponctionner la poche des Français. Et donc on demande par exemple que euh 1/3 des organismes et comité audules qui ne servent strictement à rien puissent être supprimé. Euh là-dessus François Bairou n'a fait strictement rien.

Mais sur les 44 milliards d'économie que promettait que demandait François Berou, est-ce que vous êtes prêt vous à l'air à mettre un peu de l'eau devant devant ? Écoutez, très franchement, oui, parce qu'encore une fois, la période est tellement confuse qu'il y a une telle colère fiscale aujourd'hui qu'on se dit que tout est remis à plat pour aboutir à un budget dès le 13 octobre puisque il doit être voté avant le 31 décembre mais tout commence le 13 octobre. Donc ça c'est un geste vers les socialistes.

On peut faire un peu moins que les 44. En tout cas, on va tout remettre à plat et se poser la question de 44 milliards. Pourquoi ?

Est-ce qu'on peut faire moins si c'est possible et on le fera. Donc première chose d'abord sur le budget. 2e sujet qui nous tient à cœur évidemment, c'est le régalien, les questions de sécurité et d'immigration.

Sur ces sujets-là, on voit que 75 % des Français euh par exemple adhèrent à la politique de sécurité migratoire euh de Bruno Rotaillot et notamment à gauche. Donc, vous demandez des mesures en matière d'immigration, en matière d'immigration sur le contrôle évidemment des frontières. sur la sécurité.

Il y a le texte sur la sécurité au quotidien déposé par François Noël Buffet parce qu'il y a aujourd'hui 28000 policiers qui n'ont pas les outils juridiques en fait pour aider les maires à lutter contre la petite délinquence, les incivilités qui pourrissent la vie des Français. Donc ça c'est le deuxème pôle. Et le trisème leur renvoqué l'a beaucoup répété ainsi que Rota c'est revaloriser le travail au détriment de ceux en fait qui restent assister chez eux parce qu'aujourd'hui le système encourage hélas certains à rester chez eux pendant que d'autres passent leur temps à cotiser et à payer et donc on propose laallocation sociale unique qui permet en fait de fusionner toutes les aides sociales et faire en sorte que les revenus de la location ne soient pas supérieurs aux revenus de la sistana.

Euh petite dernière question. On a vu que lundi que la moitié du groupe LR à l'Assemblée nationale s'était abstenu, avait voté contre François Berou. C'est qui aujourd'hui le chef chez LR ?

C'est Bruno Rotaillot, c'est le renvoqué. C'est difficile à suivre ? Non, c'est très facile à suivre.

Bruno Rota a été élu à 74 % des voix lors de l'élection interne. Il a donc toute légitimité pour être pour parler en fait au nom des Républicains. Mais naturellement Laurent Voquet préside euh le groupe à l'Assemblée nationale.

Et vous savez, moi je préfère la complémentarité de nos talents. Ils sont l'un et l'autre évidemment très utiles à notre famille politique. Je voudrais juste ajouter quelque chose sur une rupture de méthode parce que jusqu'à maintenant, je vous le disais, on a fait les choses à l'envers. on sera extrêmement ferme sur un contrat de gouvernement avec ces trois pôles que je viens de vous définir.

On a bien compris.